Zone 1AUFGI zone à urbaniser de la ZAC Ferney Genève Innovation
- Zone
- 9 articles
- PLUi de Challex, approuvé le 08/07/2026
La ZAC Ferney Genève Innovation : 32 m au total, 60 % d'emprise, l'alignement ou 5 m de recul au moins sur la voie, et 6 m des limites face à une vue principale.
Cette page vaut pour la zone entière. Pour un terrain précis, votre adresse ou votre parcelle.
Les règles chiffrées de la zone 1AUFGI
- Constructions autoriséesdéfinitionarticle 1dans les 15 zones
« DESTINATION ET SOUS DESTINATION INTERDITES ET AUTORISÉES SOUS CONDITIONS »
Exploitations agricoles et forestières interditesconstructions nouvelles« Sont interdites les constructionsl nouvelles aux vocations suivantes : - les exploitations agricoles et forestières ; »Commerce de gros interditconstructions nouvelles« Sont interdites les constructionsl nouvelles aux vocations suivantes : [...] - les commerces de gros ; »Industrie interditeconstructions nouvelles« Sont interdites les constructionsl nouvelles aux vocations suivantes : [...] - les industries ; »Entrepôts interditsconstructions nouvelles« Sont interdites les constructionsl nouvelles aux vocations suivantes : [...] - les entrepôts. »Opération sur l'ensemble de la zone ou par tranchesans compromettre l'urbanisation du reste de la zone« Sont autorisées sous conditions : - les opérations d'aménagement et de constructionsl à condition que l'opération porte soit sur l'ensemble de la zone soit par tranche, sous réserve de la possibilité pour le reste de la zone de s'urbaniser totalement. »Extension de 20 % de la surface de plancher, 150 m² au plusconstructions existantes« Sont autorisées les extensions mesuréesl des constructions existantesl dans un maximum de 20% de la surface de plancherl total sans pouvoir excéder 150m². »L'article 1 n'interdit ni le logement, ni le commerce de détail, ni les services, ni les bureaux, ni les équipements. L'article 2 interdit les carrières, les dépôts de substances polluantes, de ferraille et de véhicules, et les terrains de camping ou de caravaning ; il n'admet les installations classées que si elles répondent aux besoins des habitants et usagers de la zone, sans nuisance ni risque pour le voisinage. La part de logements sociaux est fixée par les orientations d'aménagement (article 3).
- Hauteur maximaledéfinitionarticle 4dans les 15 zones
« VOLUMÉTRIE ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONSL 1/ »
32 m au total« La hauteur totalel maximale autorisée est de 32m. »Ouvrages techniques compris dans les 32 m« Les ouvrages techniques et autre superstructure de faible emprise au soll devront être intégrés au volume de la constructionl qui ne devra pas dépasser 32m de hauteur totalel. »La hauteur se mesure depuis les cotes finies du projet des espaces publics.
- Emprise au soldéfinitionarticle 4dans les 15 zones
« VOLUMÉTRIE ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONSL 1/ »
60 % du terrain« ... ou à construire soit égale à au moins 6m si la façadel comporte des vues principales. 4/ Emprise au soll L'emprise au soll maximale des constructionsl est de 60% de la superficie de l'unité foncièrel. 5/ Hauteur Au sein de cette zone, la hauteur des bâtimentsl est mesurée par rapport aux côtes finies du projet des espaces publics. »- Recul sur la voiedéfinitionarticle 4dans les 15 zones
« VOLUMÉTRIE ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONSL 1/ »
À l'alignement ou 5 m de recul au moins« Les constructionsl doivent s'implanter : a. Soit à l'alignementl, b. Soit avec un recull minimal de 5 m par rapport aux emprises publiques et voies, à l'exception des sailliesl, d'une profondeur et d'une hauteur inférieures à 1,00 m, qui sont tolérées dans la bande de 0 à 5 m depuis la limite d'emprise publiquel. »Les saillies de moins d'un mètre de profondeur et de hauteur sont tolérées dans la bande de recul, et les débords de toit peuvent la surplomber. Devant un emplacement réservé pour voie nouvelle ou élargissement, le recul se compte depuis la limite de l'emplacement réservé.
- Distance aux limites separativesdéfinitionarticle 4dans les 15 zones
« VOLUMÉTRIE ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONSL 1/ »
Sur une limite séparative« - soit sur une limite séparativel ; »6 m au moinsfaçade avec vues principales (séjour ou chambre)« - soit à une distance égale ou supérieure à 6m dans les cas où la façadel comporte des vues principales (séjour ou chambre) ; »Devant une façade qui ne comporte que des vues secondaires (cuisine, salle de bains), la distance est d'au moins 3 m. Les débords de toit peuvent surplomber les bandes de recul.
- Places de stationnementdéfinitionarticle 7dans les 15 zones
« OBLIGATIONS EN MATIÈRE DE STATIONNEMENT »
Pas de valeur générale : chaque cas a sa condition.
15 cas particuliers
Aire à 350 m au plus de la constructionsur le terrain d'assiette ou dans son environnement immédiat« La distance maximale entre la constructionl et l'aire de stationnementl ne pourra excéder 350 m. »1 place par tranche entamée de 70 m² de surface de plancherlogement« ... secondaires ou tertiaires Destination Sous destination Norme de stationnementl automobile Habitation Commerces et activités de services Logement 1 place / tranche de 70m² de SDP entamée Hébergement Artisanat et commerces de détail Services avec accueil de clients Fournir une étude spécifique justifiant le nombre de places de logement 1 place par tranche de 30 m² de surface de plancherl complète. 1 place par tranche de 100 m² de surface de plancherl ... »Étude spécifique du nombre de placeshébergement« ... de services Logement 1 place / tranche de 70m² de SDP entamée Hébergement Artisanat et commerces de détail Services avec accueil de clients Fournir une étude spécifique justifiant le nombre de places de logement 1 place par tranche de 30 m² de surface de plancherl complète. 1 place par tranche de 100 m² de surface de plancherl complète. »1 place par tranche complète de 30 m² de surface de plancherrestauration« Restauration 1 place par tranche de 30m² de surface de plancherl complète. »1,1 place pour 3 chambreshébergements hôteliers et touristiques« Hébergements hôteliers et touristiques 1,1 place pour 3 chambres. »1 place par tranche complète de 45 m² de surface de plancherbureaux« Bureaux 1 place par tranche de 45 m2 de surface de plancherl complète. »1 place par tranche complète de 40 m² de surface de planchercentre des congrès et d'exposition« Centre des congrès et d'exposition 1 place par tranche de 40m² de surface de plancherl complète. »Étude spécifique du nombre de placeséquipements et services publics ou d'intérêt collectif« Les places doivent être dotées de rangement permettant d'accrocher le cadre du vélo Norme de stationnementl automobile Équipements et services Fournir une étude spécifique justifiant le publics ou d'intérêt collectif nombre de places de stationnementl Cycles non motorisés et poussettes »30 % des places au moins en souterrain ou en siloprojet d'habitations créant plus de 40 places« Tout projet d'habitations nécessitant la création de plus de 40 places de stationnementl doit comprendre au minimum 30% des places de stationnementl en souterrain ou en silos (stationnementl en étages). »Sous-ensembles de 10 places au plusprojet créant plus de 25 places en surface« Tout projet nécessitant la création de plus de 25 places de stationnementl en surface doit être organisé sous forme de sous-ensembles de 10 places de stationnementl au maximum intégrant un traitement paysager et des aménagements piétons de qualité. »Un arbre de haute tige pour 4 placesparc de stationnement en surface« Les parcs de stationnementl en surface doivent être plantés d'un arbre de haute tigel pour 4 places de stationnementl. »Obligation réduite de 30 % au plusen cas de mutualisation« En cas de mutualisation, l'obligation de stationnementl peut être réduite d'au maximum 30%. »Pas de place supplémentaireextension ou réhabilitation sans logement nouveau, places existantes maintenues« Si aucun nouveau logement n'est créé lors d'une extensionl ou réhabilitationl de constructionl, il n'est pas exigé de places de stationnementl supplémentaires à condition de maintenir les places de stationnementl existantes. »Local vélo de 1,5 m² par tranche entamée de 50 m², 5 m² au moinslogement« Cycles non motorisés et poussettes Local intérieur de plain-pied ou parking fermé de 1,5 m2 par tranche entamée de 50 m2 de surface de plancherl sans pouvoir être inférieur à 5m² et comprenant une source d'électricité. »1 m² de stationnement vélo par chambre jusqu'à 10 chambreshébergements hôteliers et touristiques« Les places doivent être dotées de rangement permettant d'accrocher le cadre du vélo. 1 m² par chambre jusqu'à 10 chambres Au-delà de 10 chambres, 0,5m² par chambre supplémentaire. 1,5 m2 par tranche entamée de 100 m2 de SDP avec 5m² minimum. 1m2 par tranche entamée de 100 m2 de SDP. »Le tableau fixe aussi 1 place par tranche de 30 m² et 1 place par tranche de 100 m² de surface de plancher pour l'artisanat et commerce de détail et pour les services avec accueil de clientèle, sans que le texte extrait permette de dire laquelle vaut pour laquelle ; il en va de même des normes vélo de ces destinations et des bureaux. Si les places d'un projet à destinations multiples peuvent être occupées alternativement, les places réglementaires peuvent ne pas être exigées, en tout ou partie.
- Espaces libres et plantationsdéfinitionarticle 6dans les 15 zones
« TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BÂTIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS 1/ »
45 % de pleine terre au moinsemprise au sol totale jusqu'à 20 % de l'unité foncière« ... Entre 20% et 35 % de l'unité foncièrel Entre 35 % et 50 % de l'unité foncièrel Supérieur à 50% de l'unité foncièrel Coefficient de pleine terrel Au moins 45 % de l'unité foncièrel Au moins 30 % de l'unité foncièrel Au moins 25 % de l'unité foncièrel Au moins 20 % de l'unité foncièrel »30 % de pleine terre au moinsemprise au sol totale entre 20 et 35 % de l'unité foncière« ... Entre 35 % et 50 % de l'unité foncièrel Supérieur à 50% de l'unité foncièrel Coefficient de pleine terrel Au moins 45 % de l'unité foncièrel Au moins 30 % de l'unité foncièrel Au moins 25 % de l'unité foncièrel Au moins 20 % de l'unité foncièrel »25 % de pleine terre au moinsemprise au sol totale entre 35 et 50 % de l'unité foncière« ... foncièrel Supérieur à 50% de l'unité foncièrel Coefficient de pleine terrel Au moins 45 % de l'unité foncièrel Au moins 30 % de l'unité foncièrel Au moins 25 % de l'unité foncièrel Au moins 20 % de l'unité foncièrel »20 % de pleine terre au moinsemprise au sol totale de plus de 50 % de l'unité foncière« ... 20 % de l'unité foncièrel Entre 20% et 35 % de l'unité foncièrel Entre 35 % et 50 % de l'unité foncièrel Supérieur à 50% de l'unité foncièrel Coefficient de pleine terrel Au moins 45 % de l'unité foncièrel Au moins 30 % de l'unité foncièrel Au moins 25 % de l'unité foncièrel Au moins 20 % de l'unité foncièrel »Coefficients non exigés pour les annexes de moins de 15 m²« - Ces dispositions ne s'appliquent pas pour les annexesl inférieures à 15 m² d'emprise au soll. »Pleine terre non exigée pour l'extension des équipements d'intérêt public« - Les dispositions relatives au coefficient de pleine terrel ne s'appliquent pas aux extensionsl des équipements d'intérêt public. »15 % de coefficient de biotopeextension des équipements publics et de leurs annexes« - Pour toute extensionl des équipements publics et leurs annexes, le Coefficient de Biotope est fixé à 15%. »80 % de la superficie en espaces libres perméablesespace paysager à protéger repéré au règlement graphique« Secteurs paysagers à protéger pour des motifs écologiques et paysagers Ils doivent conserver leur aspect naturel et végétal prédominant : - au moins 80% de leur superficie doivent être maintenus en espaces libresl perméables, espaces verts ou liaisons doucesl non imperméabilisées ; »Le coefficient de pleine terre est un tableau : la part exigée baisse à mesure que l'emprise au sol totale monte, et les piscines non couvertes comptent dans cette emprise. Le texte de l'article ne fixe pas de coefficient de biotope général, seulement celui de l'extension des équipements publics.
Chaque valeur porte la condition qui la déclenche et la phrase du règlement dont elle vient, retrouvée dans l'article à l'affichage. Rien n'est calculé ici.
Et quand le règlement ne dit rien ?
Une case vide ne veut pas dire « tout est permis », et ne veut pas dire non plus que la loi prend le relais. Cela veut dire que ce plan-là ne réglemente pas ce point. D'autres textes s'appliquent quand même, et il faut satisfaire tous ceux qui portent sur le même objet, donc en pratique le plus contraignant.
1. La loi ne vient pas combler le silence du plan
Contrairement à ce qu'on pourrait croire, là où un plan local existe, l'article R.111-1 du code de l'urbanisme écarte les articles R.111-3, R.111-5 à R.111-19 et R.111-28 à R.111-30, c'est-à-dire ceux qui donneraient un chiffre :
- R.111-16 le recul par rapport à la voie ;
- R.111-17 3 mètres, ou la moitié du dénivelé, aux limites séparatives ;
- R.111-18 le gabarit des constructions.
Si le plan ne fixe pas de hauteur, aucune règle nationale ne la fixe à sa place : le plan a choisi de ne pas réglementer ce point. Une commune sans plan local applique au contraire ces articles en entier, et sa page les cite.
2. Les règles nationales qui restent sont des motifs de refus
Les autres articles du règlement national continuent, eux, de s'appliquer. Ils ne donnent pas de valeur à respecter : ils permettent de refuser le permis, ou de l'assortir de prescriptions.
- R.111-2 atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique ;
- R.111-4 atteinte à un site ou à des vestiges archéologiques ;
- R.111-26 non-respect des préoccupations d'environnement ;
- R.111-27 atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites et aux paysages ;
- R.111-25 des places de stationnement hors voie publique peuvent être imposées, en rapport avec le projet.
3. Le chapitre de la zone n'est pas tout le règlement
Un règlement s'ouvre le plus souvent sur des dispositions générales, valables dans toutes les zones. Quand le chapitre d'une zone écrit « non réglementé », il dit que ce chapitre n'ajoute rien ; une règle commune peut s'appliquer quand même. Ce site affiche alors la disposition commune, et le signale.
4. Les servitudes s'ajoutent au plan, elles ne le remplacent pas
Plan de prévention des risques, abords d'un monument historique, protection d'un captage d'eau : ces servitudes d'utilité publique sont annexées au PLU et s'appliquent en plus de lui. Quand le plan autorise et que la servitude interdit, la servitude l'emporte. Un plan de prévention approuvé vaut servitude (L.562-4 du code de l'environnement) ; un plan seulement prescrit ne s'impose pas encore, sauf les dispositions que le préfet rend opposables par anticipation (L.562-2).
5. Sur le littoral et en montagne, la loi s'applique directement
Dans une commune littorale, l'urbanisation s'étend en continuité des agglomérations et villages existants (L.121-8), et rien ne se construit dans la bande des 100 mètres hors des espaces urbanisés (L.121-16). En zone de montagne, l'urbanisation se fait en continuité des bourgs, villages et hameaux (L.122-5). Ces règles s'imposent au permis quoi que le plan de zonage classe ; la page de la commune dit si elle est littorale ou classée en zone de montagne, d'après les listes nationales.
6. En zone protégée, le document du site règle le bâti
Dans un site patrimonial remarquable, le plan de sauvegarde et de mise en valeur ou le plan de valorisation de l'architecture et du patrimoine tient lieu de règlement sur son périmètre, et l'accord de l'architecte des Bâtiments de France est requis. Ce site signale la servitude quand elle touche la parcelle, mais ne lit pas ce document, qui est distinct du PLU. De même, un cœur de parc national, une réserve naturelle, un site classé ou un site Natura 2000 ajoutent leur autorisation ou leur évaluation au permis, et le plan d'exposition au bruit d'un aérodrome limite le logement neuf dans ses zones A, B et C : la fiche de la parcelle et la page de la voie les relèvent au point.
7. Le seul document qui engage la mairie
Le certificat d'urbanisme, délivré gratuitement par la mairie, dit ce qui s'applique à une parcelle précise. Ce site lit le règlement et le cite ; il ne délivre aucune autorisation et ne remplace pas ce certificat.
Dessiné depuis les valeurs lues dans le règlement, pas depuis le plan de zonage. Les secteurs et les cas particuliers sont dans les règles, à gauche.
Le règlement de la zone 1AUFGI, article par article
Le texte du document, sans reformulation. Le règlement entier, 135 articles, avec une rechercheArticle 1AUFGI 1Occupations et utilisations du sol interdites
Intitulé du document : DESTINATION ET SOUS DESTINATION INTERDITES ET AUTORISÉES SOUS CONDITIONS
Sont interdites les constructionsl nouvelles aux vocations suivantes : - les exploitations agricoles et forestières ; - les commerces de gros ; - les industries ; - les entrepôts.
Sont autorisées sous conditions : - les opérations d’aménagement et de constructionsl à condition que l’opération porte soit sur l’ensemble de la zone soit par tranche, sous réserve de la possibilité pour le reste de la zone de s’urbaniser totalement.
Sont autorisées les extensions mesuréesl des constructions existantesl dans un maximum de 20% de la surface de plancherl total sans pouvoir excéder 150m².
Article 1AUFGI 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions
Intitulé du document : INTERDICTION ET LIMITATION DE CERTAINS USAGES, AFFECTATIONS DES SOLS, ET TYPES D’ACTIVITÉS
Sont interdits : - les carrières ; - les dépôts et réservoirs de substances susceptibles d’altérer la qualité de l’eau (déchets, produits toxiques, hydrocarbures, produits chimiques…), les dépôts de ferraille, matériaux et véhicules désaffectés et le stockage de véhicules de caravaning ; - l’ouverture de terrains de campings ou de caravaning ainsi que ceux affectés à l’implantation d’habitations légères de loisirs.
Sont autorisées sous condition : - les installations classées pour la protection de l’environnement à condition qu’elles correspondent à des besoins nécessaires à la vie et à la commodité des habitants et autres usagers de la zone, que soient mises en œuvre toutes dispositions pour les rendre compatibles avec l’habitat environnant et qu’il n’en résulte pas pour le voisinage des nuisances ou des risques (bruit, circulation, etc.).
Article 1AUFGI 3Accès et voirie
Intitulé du document : MIXITÉ SOCIALE ET FONCTIONNELLE 1/
Mixité sociale
Le taux de logements sociaux est réglementé au sein des OAP. Au sein des opérations d’aménagement, les constructionsl de logements sociaux devront respecter le financement et les typologies fixés dans l’Orientation d’Aménagement et de Programmation Habitat et détaillés dans le programme d’Orientations et d’Actions
2/ Mixité fonctionnelle
Non réglementé.
Caractéristiques urbaines, architecturales, environnementales et paysagères
Article 1AUFGI 4Desserte par les réseaux
Intitulé du document : VOLUMÉTRIE ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONSL 1/
Implantation par rapport aux voies publiquesl et privées ouvertes à la circulation publique et aux emprises publiques actuelles ou projetées
Les distances sont à apprécier en projection du bâtimentl par rapport aux emprises publiques et aux voies privéesl, existantes ou projetées. En cas d’emplacements réservés pour voies nouvelles ou élargissements, le recull s’applique à partir des limites de l'emplacement réservé, excepté l’emplacement réservé pour liaison modes doux où le recull ne s’applique pas. Les constructionsl doivent s’implanter :
a. Soit à l’alignementl, b. Soit avec un recull minimal de 5 m par rapport aux emprises publiques et voies, à l’exception des sailliesl, d’une profondeur et d’une hauteur inférieures à 1,00 m, qui sont tolérées dans la bande de 0 à 5 m depuis la limite d’emprise publiquel.
Règle particulière : Les débords de toit peuvent surplomber les bandes de reculsl.
2/ Implantation par rapport aux limites séparativesl actuelles ou projetées Les constructionsl peuvent être implantées :
- soit sur une limite séparativel ; - soit à une distance égale ou supérieure à 6m dans les cas où la façadel comporte des vues principales (séjour ou chambre) ; - soit à une distance d’au moins 3m dans les cas où la façadel comporte des vues secondaires (cuisines, salles de bains)
Règle particulière : Les débords de toit peuvent surplomber les bandes de reculsl.
3/ Implantation des constructionsl les unes par rapport aux autres sur une même unité foncièrel
Les bâtimentsl non contigusl doivent être implantés de telle manière que la distance au droit de tout point des façadesl ou pignons existants ou à construire soit égale à au moins 6m si la façadel comporte des vues principales.
4/ Emprise au soll
L’emprise au soll maximale des constructionsl est de 60% de la superficie de l’unité foncièrel.
5/ Hauteur Au sein de cette zone, la hauteur des bâtimentsl est mesurée par rapport aux côtes finies du projet des espaces publics. La hauteur totalel maximale autorisée est de 32m. Les ouvrages techniques et autre superstructure de faible emprise au soll devront être intégrés au volume de la constructionl qui ne devra pas dépasser 32m de hauteur totalel.
Article 1AUFGI 5Superficie minimale des terrains
Intitulé du document : QUALITÉ URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGÈRE
Les projets ne doivent pas porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales.
1/ Découpage parcellaire
Non réglementé.
2/ Adaptation au terrain naturell
Non réglementé.
3/ Aspects des constructionsl
Volumes Les constructionsl projetées doivent présenter une simplicité de volumesl. Les édicules techniques, la signalétique et autres volumes servant l’édifice devront être inclus dans le volume des bâtimentsl. Aucun surplomb ou encorbellement ne sera autorisé au-dessus de l’espace public.
Toitures Les toitures doivent présenter une simplicité de volume au traitement homogène. Tous les matériaux sont autorisés sous réserve que leur choix soit en adéquation avec la forme architecturale du projet. Les pentes de toit inférieures à 8,5% devront être végétalisées. La valorisation éco aménageablel (végétalisation, valorisation énergétique…) des toitures terrassesl non accessibles de plus de 25m² est obligatoire. Les toitures accessibles doivent être aménagées et jouer un rôle social en tant qu’espace de vie. Les gardes corps doivent être posés en retraitl minimal du nu de la façadel de 0,5m et à 45 degrés.
4/ Clôtures
Les nouvelles clôtures, hors portail et portillon, doivent être uniquement composées d’une grille/grillage de couleur sombre d’une hauteur totalel de 1,8m maximum. La clôture peut comprendre un mur bahut sur lequel est fixée une grille/grillage de couleur sombre. La hauteur du mur bahut ne peut être supérieure à 1m. Le mur bahut doit être perméable pour la petite faune.
Tout système occultant (bâches plastiques, panneaux pleins…) est interdit.
En présence d’un mur de soutènementl d’une hauteur inférieure ou égale à 1,8m, la hauteur cumulée du mur de soutènementl et de la partie maçonnée de la clôture ne doit pas être supérieure à 1,8m. La hauteur du portail ou du portillon ne doit également pas dépasser 1,8 m.
Peuvent déroger aux règles de hauteur les clôtures des équipements d’intérêt collectif et des services publics, si leur nature ou fonction le nécessite.
Les coffrets de réseaux de communication (téléphone, câble…), d’énergie (gaz, électricité…), ainsi que les commandes d’accèsl… doivent être encastrés au dispositif de clôture et ne doivent pas déborder sur le domaine publicl.
5/Performance énergétique
Les constructionsl à destination d’habitation devront a minima respecter la RT 2012 et le standard Minergie-P ou A 2016. Les constructionsl n’ayant pas pour destination l’habitation devront a minima respecter la RT 2012 et du standard Minergie. L’obtention du label Minergie est facultative. Seule la preuve du respect des exigences Minergie est obligatoire.
Article 1AUFGI 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques
Intitulé du document : TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BÂTIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS 1/
Coefficient de pleine terrel et de biotope (CBSl)
Les espaces non bâtis doivent être laissés en pleine terrel suivant les proportions suivantes :
Emprise au soll totale Jusqu’à 20 % de l’unité foncièrel Entre 20% et 35 % de l’unité foncièrel Entre 35 % et 50 % de l’unité foncièrel Supérieur à 50% de l’unité foncièrel
Coefficient de pleine terrel Au moins 45 % de l’unité foncièrel Au moins 30 % de l’unité foncièrel Au moins 25 % de l’unité foncièrel Au moins 20 % de l’unité foncièrel
- Ces dispositions ne s'appliquent pas pour les annexesl inférieures à 15 m² d’emprise au soll. - Les dispositions relatives au coefficient de pleine terrel ne s’appliquent pas aux extensionsl des équipements d'intérêt public. - Pour toute extensionl des équipements publics et leurs annexes, le Coefficient de Biotope est fixé à 15%. - Pour les constructionsl temporairesl et démontablesl, le Coefficient de Biotope ne s’applique pas - Les piscines non couvertes, même si non constitutives d’emprise au soll, seront considérées dans l’emprise au soll totale pour calculer le coefficient de pleine terrel
2/Qualité des espaces libresl
Les espaces libresl doivent faire l'objet d'un traitement paysager qualitatif à dominante végétale. Ils doivent être majoritairement d’un seul tenant.
La partie de terrain libre résultant d’un retraitl par rapport à l’alignementl doit également faire l’objet d’un traitement qualitatif (parvis, traitement des accèsl, plantations…) cohérent et en harmonie avec son environnement.
Les aménagements paysagers doivent valoriser autant que possible les matériaux, les espèces et les essences locales. La plantation de haies mono-spécifiques est interdite.
Ces espaces pourront participer aux dispositifs de gestion alternative des eaux pluviales. Dans les opérations d'ensemble, les ouvrages techniques de gestion de l'eau communs à ces opérations (tels que noues, bassins, de rétention ou d'infiltration…) doivent, sous réserve de contraintes techniques spécifiques, faire l'objet d'un aménagement paysager à dominante végétale contribuant à leur insertion paysagère dans l'environnement.
3/Les éléments de paysage
Les éléments de paysage identifiés sur le règlement graphique, doivent répondre aux dispositions suivantes :
Catégories Représentation
Prescriptions
Espaces boisés classésl
Le classement, identifié au plan de zonage interdit tout changement d’affectation ou tout mode d’occupation du sol de nature à compromettre la conservation, la protection ou la création des boisements. Y sont notamment interdits, les recouvrements du sol par tous matériaux imperméables : ciment, bitume ainsi que les remblaisl.
Les coupes et abattages d’arbres sont soumis à déclaration préalable.
Les accèsl aux propriétés sont admis dans la mesure où ils ne compromettent pas la préservation des boisements existants.
Secteurs paysagers à protéger pour des motifs écologiques et paysagers
Ils doivent conserver leur aspect naturel et végétal prédominant :
- au moins 80% de leur superficie doivent être maintenus en espaces libresl perméables, espaces verts ou liaisons doucesl non imperméabilisées ;
- les aménagements et constructionsl en lien avec l’usage du site (abris de jardin…) et sa mise en valeur touristique sont autorisés dans une limite de 3,50m de hauteur à l’égoutl.
Par ailleurs, la végétation existante devra être maintenue, excepté dans les cas avérés d’espèces invasives.
Tout abattage d’un arbre doit être justifié (implantation d’équipements, état phytosanitaire dégradé, menace pour la sécurité des biens et personnes, aménagement paysager dans le cadre d’une opération d’aménagement d’ensemble).
Ripisylves à préserver pour
des motifs écologiques et
paysagers
Les ripisylves inscrites au règlement graphique sont protégées.
Toute nouvelle constructionl, extensionl de construction existantel et imperméabilisation sont interdites, exception faite des ouvrages d’intérêt collectif, sous réserve d’une bonne intégration écologique et paysagère ;
Leur suppression doit être justifiée (projet de valorisation de la ripisylve).
Alignementsl d’arbres et
haies à préserver pour des motifs écologiques, culturels et paysagers
Les alignementsl d’arbres et les haies repérés au règlement graphique sont à conserver sauf en cas d’état phytosanitaire dégradé ou en cas de menace pour la sécurité des biens et des personnes.
Des ouvertures ponctuelles peuvent être réalisées dans les haies agricoles pour permettre le passage des engins agricoles.
Dans le cas où des individus sont atteints de sénescence, des arbres d’essences variées, locales, adaptées au site et à feuilles caduques doivent être replantés.
Pelouses sèches
Des mesures de gestion devront être mise en place afin de limiter l’enfrichement à la fermeture du milieu.
Zones humidesl
Les espaces repérés au règlement graphique sont des zones humidesl potentielles issues de l’inventaire départemental de l’Ain. Elles répondent à la règlementation édictée ci-dessous.
Dans les secteurs de zones humidesl sont interdits : - toute nouvelle constructionl, extensionl de construction existantel et imperméabilisation ; - tout exhaussementl et affouillement de sol ; - tout nouvel aménagement conduisant au drainage des sols ; - tout aménagement susceptible d'altérer le caractère de zone humidel.
Sont admis sous conditions : - les aménagements légers et démontablesl de valorisation écologique, paysagère et pédagogique des milieux ; - l'adaptation et la réfection des constructions existantesl à condition que cela n'entraîne pas une augmentation de l'emprise au soll du bâtimentl. - les aménagements visant à réduire le risque inondation
Par ailleurs, la végétation existante devra être maintenue, excepté dans les cas avérés d'espèces invasives.
En cas de projet, une étude complémentaire répondant à l’arrêt du Conseil d’Etat n°386325 du 22 février 2017 (précisé par la note technique de 26 Juin 2017) est requise. Si la zone humidel est confortée, la règlementation préalablement exposée s’applique.
Article 1AUFGI 7Implantation par rapport aux limites séparatives
Intitulé du document : OBLIGATIONS EN MATIÈRE DE STATIONNEMENT
Les aires de stationnementl doivent être réalisées sur le terrain d'assiette ou dans son environnement immédiat. La distance maximale entre la constructionl et l'aire de stationnementl ne pourra excéder 350 m.
En cas d'implantation sur un parc de stationnementl public, l'obtention d'une concession à long terme est obligatoire.
Lorsque le titulaire du permis ou de la décision de non-opposition à une déclaration préalable ne peut pas satisfaire aux obligations sur son terrain d'assiette, il peut être tenu quitte de ces obligations en justifiant, pour les places qu'il ne peut réaliser lui-même, soit de l'obtention d'une concession à long terme dans un parc public de stationnementl existant ou en cours de réalisation et situé à proximité, soit de l'acquisition ou de la concession de places dans un parc privé de stationnementl répondant aux même conditions
Dans l’ensemble de la zone, pour le stationnementl automobile :
Les zones de manœuvre des aires de stationnementl doivent avoir une largeur minimale de 6 mètres. Elles doivent être réalisées en dehors des voies de circulation, sur le terrain d’assiette du projet.
Lorsqu’un bâtimentl comporte plusieurs destinationsl, les normes afférentes à chacune d’elles sont appliquées au prorata de la surface de plancherl qu’elles occupent.
Le calcul des obligations de stationnementl est réalisé sur l’ensemble du projet immobilier suivant les règles définies dans le tableau ci-dessous. Les obligations sont arrondies à l’entier supérieur.
Si les places de stationnementl groupées d'un projet à destinationsl multiples peuvent faire l'objet d'occupations alternatives, c’est-à-dire si chaque place peut être affectée à des usages différents selon les heures et jours de la semaine, les places réglementaires peuvent ne pas être exigées, en tout ou partie. Ce foisonnement des usages, devra être préalablement estimé et justifié.
Les rampes d’accèsl aux aires de stationnementl en sous-sol ne doivent pas entraîner de modification du niveau de l’espace public sur lequel cette rampe est connectée. De plus elles doivent être d’au maximum 5% sur les 5 premiers mètres et ne peuvent dépasser 15%. Elles doivent être intégrées à la composition architecturale.
Tout projet nécessitant la création de plus de 25 places de stationnementl en surface doit être organisé sous forme de sous-ensembles de 10 places de stationnementl au maximum intégrant un traitement paysager et des aménagements piétons de qualité.
Tout projet d’habitations nécessitant la création de plus de 40 places de stationnementl doit comprendre au minimum 30% des places de stationnementl en souterrain ou en silos (stationnementl en étages).
Pour le logement collectif, les places accessibles par d'autres places de stationnementl ne seront pas comptabilisées dans le nombre de places nécessaires à l'opération.
Les parcs de stationnementl en surface doivent être plantés d’un arbre de haute tigel pour 4 places de stationnementl. Les arbres seront plantés au sein de l’espace de stationnementl des véhicules et peuvent être regroupés en bosquets.
En cas de mutualisation, l’obligation de stationnementl peut être réduite d’au maximum 30%. Cette réduction sera déterminée sur la base du gain de places obtenu dans le cadre de cette démarche de mutualisation et de foisonnement.
Si aucun nouveau logement n’est créé lors d’une extensionl ou réhabilitationl de constructionl, il n’est pas exigé de places de stationnementl supplémentaires à condition de maintenir les places de stationnementl existantes. En cas de réhabilitationl d’un bâtimentl existant sans augmentation de la surface de plancherl : une réhabilitationl (avec ou sans changement de destination) n’entraîne pas la nécessité de satisfaire aux exigences de stationnementl.
Dans l’ensemble de la zone, pour le stationnementl cycles :
Un ou plusieurs espaces communs couverts et sécurisés doivent être aménagés pour le stationnementl des vélos et des poussettes, conformément à la règlementation. Ils doivent se situer en rez-dechaussée et être accessibles facilement depuis l’espace public ou les points d’entrée du bâtimentl.
Les espaces de stationnementl vélo doivent comporter des dispositifs fixes permettant de stabiliser et d’attacher les vélos par le cadre et au moins une roue.
Lorsque les nouvelles constructionsl à usage d’habitation comportent au moins 2 logements, elles doivent être équipées d’au moins un espace réservé et sécurisé pour le stationnementl des vélos. Cet espace possède une prise électrique permettant de recharger un vélo à assistance électrique.
Pour les commerces et activités de services, activités des secteurs secondaires ou tertiaires et équipements et services publics, la totalité des places de stationnementl vélo pourront être aménagées en extérieur. Les places de stationnementl des constructionsl de plus de 400m² de surface de plancherl devront être couvertes.
Dans les opérations de logements collectifs, chaque logement devra par ailleurs disposer d’un espace de rangement clos privatif permettant le rangement d’au moins un deux-roues non motorisé.
Étant entendu qu’une place de vélo au sol représente 1,5m², en cas de dispositif de rangement vélos sur plusieurs niveaux, la surface dédiée au rangement des vélos pourra être réduite d’autant (ex : bâtimentl de 1000m² de logements. Espace vélos : 30m² assurant le stationnementl de 20 vélos. En cas de rangement sur 2 niveaux, la surface nécessaire peut être réduite à 15m² pour permettre le stationnementl de 20 vélos).
Activités des secteurs secondaires ou tertiaires
Destination Sous destination
Norme de stationnementl automobile
Habitation
Commerces et activités de services
Logement
1 place / tranche de 70m² de SDP entamée
Hébergement
Artisanat et commerces de détail Services avec accueil de clients
Fournir une étude spécifique justifiant le nombre de places de logement
1 place par tranche de 30 m² de surface de plancherl complète.
1 place par tranche de 100 m² de surface de plancherl complète.
Restauration
1 place par tranche de 30m² de surface de plancherl complète.
Hébergements hôteliers et touristiques
1,1 place pour 3 chambres.
Bureaux
1 place par tranche de 45 m2 de surface de plancherl complète.
Centre des congrès et d’exposition
1 place par tranche de 40m² de surface de plancherl complète.
Cycles non motorisés et poussettes
Local intérieur de plain-pied ou parking fermé de 1,5 m2 par tranche entamée de 50 m2 de surface de plancherl sans pouvoir être inférieur à 5m² et comprenant une source d’électricité. Le local réservé comporte un système de fermeture sécurisé et des dispositifs fixes permettant de stabiliser et d’attacher les vélos par le cadre et au moins une roue. La moitié de ces places peuvent être en extérieur si elles sont couvertes et dotées d’équipements de rangement permettant d’accrocher le cadre du vélo.
-
1,5 m2 par tranche entamée de 100 m2 de SDP. Les places doivent être dotées de rangement permettant d’accrocher le cadre du vélo.
1m2 par tranche entamée de 100 m2 de SDP. Les places doivent être dotées de rangement permettant d’accrocher le cadre du vélo.
1 m² par chambre jusqu’à 10 chambres
Au-delà de 10 chambres, 0,5m² par chambre supplémentaire.
1,5 m2 par tranche entamée de 100 m2 de SDP avec 5m² minimum.
1m2 par tranche entamée de 100 m2 de SDP. Les places doivent être dotées de rangement permettant d’accrocher le cadre du vélo
Norme de stationnementl automobile
Équipements et services Fournir une étude spécifique justifiant le publics ou d’intérêt collectif nombre de places de stationnementl
Cycles non motorisés et poussettes
- En fonction des besoins dûment justifiés et argumentés
Équipements et réseaux
Dans le cadre de l’opération d’aménagement, les équipements de desserte et de réseaux seront réalisés au fur et à mesure de la livraison des programmesl immobiliers.
Article 1AUFGI 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres
Intitulé du document : CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVÉES ET D’ACCÈS AUX VOIES OUVERTES AU PUBLIC
1/ Conditions d’accèsl aux voies
Les parcelles en drapeaul sont interdites. Le nombre des accèsl sur les voies publiquesl peut-être limité dans l’intérêt de la sécurité. Aucun accèsl privatif direct sur la RD35 n’est possible. En particulier, lorsque le terrain est desservi par plusieurs voies, les constructionsl ne peuvent être autorisées que sous réserve que l’accèsl soit établi sur la voie où la gêne pour la circulation sera la moindre. La mutualisation des accèsl entre plusieurs opérations nouvelles ou existantes doit être privilégiée. Les accèsl débouchant sur les voies publiquesl doivent être aménagés en fonction de l’importance du trafic desdites voies, de façon à éviter toute contrainte et tout danger pour la circulation générale. Leur localisation doit en outre être choisie en tenant compte des plantations existantes, de l’éclairage public ou de tout autre mobilier urbain sur l’emprise publiquel. Les accèsl doivent présenter des caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de la sécurité, de la défense contre l’incendie et de la protection civile et être adaptés à l’opération future. Les accèsl (véhicules et piétons) doivent s’adapter à la topographie, au niveau des aménagements actuels ou projetés de la voirie publique ou privée sur laquelle ils se positionnent.
2/ Voirie
La destination et l'importance des constructionsl ou installations doivent être compatibles avec la capacité de la voirie publique ou privée qui les dessert. Les constructionsl et installations doivent être desservies par des voies ouvertes à la circulation publique ou privée dont les caractéristiques permettent notamment l’approche des moyens de lutte contre l’incendie et de protection civile. Les voies en impassel doivent être aménagées dans leur partie terminale de façon à permettre l’accèsl et le demi-tour des véhicules de secours et des services publics (notamment les véhicules de ramassage des ordures ménagères).
Les nouvelles voiries devront : o avoir des caractéristiques répondant à l'importance ou à la destination de la constructionl ou de l'ensemble des constructionsl envisagées sur la ou les unités foncièresl desservies ; o être conçues de façon à assurer la sécurité des déplacements des modes actifs (piétons, vélos, etc.) ; o être plantées et paysagées de façon à s’intégrer dans leur environnement urbain.
Article 1AUFGI 9Emprise au sol
Intitulé du document : CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES RÉSEAUX PUBLICS D’EAU, D’ÉLECTRICITÉ, D’ASSAINISSEMENT ET DE TÉLÉCOMMUNICATION
1/Alimentation en eau potable
Les dispositions relatives à la distribution d’eau potable sont définies dans le règlement du service public de l’eau potable, annexées au PLUiH, auxquels il convient de se référer pour tout aménagement. Les conclusions de la révision du Schéma Directeur d’Alimentation en Eau potable et notamment le schéma de distribution en eau potable sont également à prendre en compte. Tout terrain, pour recevoir une constructionl ou une installation nouvelle, doit être desservi par un branchement au réseau public existant de distribution d’eau potable et respecter les conditions définies par le règlement du service public de l’eau potable. Les constructionsl, travaux, ouvrages ou installations doivent disposer des moyens permettant d'assurer la défense et la lutte contre l’incendie. L’utilisation du réseau public d’eau potable pour la défense incendie est admise. En cas d’impossibilité pour le réseau public d’eau potable de répondre aux exigences de la défense extérieure contre l’incendie, notamment en termes de conditions de débit et de pression, il pourra être demandé au pétitionnaire de mettre en œuvre, à sa charge, les solutions techniques locales permettant d’assurer la défense extérieure contre l’incendie dans le respect des préconisations des services compétents en charge de la défense incendie.
2/Assainissement
Eaux usées
Les dispositions relatives à la gestion des eaux usées sont définies dans les règlements des services publics d’assainissement collectif et d’assainissement non collectif, annexés au PLUiH, auxquels il convient de se référer pour tout aménagement. Les réseaux d’eaux usées et d’eaux pluviales doivent être réalisés selon un système séparatif. Il est formellement interdit, à quel niveau que ce soit, de mélanger les eaux usées et les eaux pluviales. Les principes généraux sont les suivants :
- toute constructionl ou installation qui a accèsl aux réseaux publics de collecte disposés pour recevoir des eaux usées domestiques et établis sous la voie publiquel, soit directement, soit par l’intermédiaire de voies privéesl ou de servitude de passage, doit être raccordée à ce réseau ;
- L’exonération d’obligation de raccordement au réseau public d’eaux usées est possible sur autorisation express et dans les conditions fixées par le règlement du service de l’assainissement collectif. La difficulté du raccordement est examinée en comparant le coût des travaux de raccordement à ceux d’une installation d’assainissement non collectif conforme ; - sous certaines conditions et après autorisation préalable de la collectivité du service public de l’assainissement collectif, les eaux usées autres que domestiques peuvent être rejetées dans les réseaux d'assainissement ; - quel que soit le système d’assainissement retenu, la mise en séparatif des réseaux privés par le propriétaire est exigible jusqu’en limite de propriété ; - tout défaut de conformité expose les propriétaires du réseau privé ou du dispositif d’assainissement individuel aux pénalités prévues par le règlement du service de l’assainissement collectif ; - conformément au Code de la Santé Publique, les propriétaires des immeubles édifiés postérieurement à la mise en service du réseau de collecte auquel ces immeubles doivent être raccordés, sont astreints à verser une participation financière (PFAC) à acquitter en plus du coût du branchement pour tenir compte de l’économie réalisée en évitant une installation d’évacuation ou d’épuration individuelle réglementaire.
Dans le cas où la mise aux normes du dispositif d’assainissement non collectif n’est pas possible techniquement dans le périmètre de la zone U sur le terrain d’assiette, la réalisation du dispositif en zone A ou N est possible.
Eaux pluviales
Les dispositions relatives à la gestion des eaux pluviales sont définies dans le règlement d’assainissement des eaux pluviales, annexé au PLUIH, auquel il convient de se référer pour tout aménagement.
Tous les dispositifs de gestion des eaux pluviales décrits ci-après pourront être mutualisés entre plusieurs parcelles dans le cadre de l’opération.
Un prétraitement des eaux issues des surfaces de parkings et de voiries n’est imposé hormis s’il s’agit d’un garage, d’une station essence, d’une déchetterie ou d’une autre installation classée pour la protection de l’environnement (ICPE).
Récupération des eaux pluviales
Le rejet des eaux pluviales en provenance des nouvelles constructionsl et des nouvelles surfaces imperméabilisées est réglementé avec une obligation de stockage et de restitution à raison de 15l/sec/ha.
Infiltration et rétention des eaux pluviales
L’infiltration sur la parcelle privée doit être la première solution recherchée pour l'évacuation des eaux pluviales (puits perdu, tranchées ou bassin d’infiltration…).
Les aménagements réalisés pour permettre l’infiltration ou la rétention d’eau pluviale doivent participer à l’ambiance paysagère et à la conception générale des espaces libresl du projet. Ils doivent donc être traités de manière qualitative, être végétalisés et comporter, pour les bassins mis en œuvre, des pentes douces.
3/ Électricité
Le raccordement au réseau de distribution électrique est obligatoirement enterré. Les emprises pour les transformateurs doivent être prévues et intégrées aux bâtimentsl. Les coffrets techniques doivent être intégrés à la constructionl ou à un muret et doivent être accessibles depuis l’espace public.
4/ Télécommunication
Les projets d’aménagement d’ensemble et les constructionsl nouvelles d’habitat collectif, doivent mettre en place des fourreaux et câbles reliant le domaine publicl pour prévoir un raccordement aux réseaux de communications électroniques Très Haut Débit. L’ensemble des logements doit également être équipé en vue d’un raccordement. Les coffrets techniques doivent être intégrés à un muret et doivent être accessibles depuis l’espace public.
5/Ordures ménagères
Les projets doivent prévoir sur leur terrain d’assiette des espaces adaptés au stockage et à la bonne gestion des ordures ménagères. Ces espaces doivent avoir des caractéristiques répondant aux exigences du « Règlement Intercommunal de Collecte des Déchets Ménagers et Assimilés du Pays de Gex » en vigueur.
A ce titre, les opérations d’habitat collectif doivent prévoir, en fonction de leur taille, différents espaces de stockage, nécessaires à la bonne gestion des différents flux tels que :
•
Un espace de stockage pour la collecte sélective des emballages recyclables
•
Un espace de stockage pour la collecte des ordures ménagères résiduelles
•
Un espace de stockage pour le dépôt d’objets encombrants ou volumineux
•
Un emplacement enherbé permettant la pose d’un équipement collectif de compostage des biodéchets.
Les espaces sont dimensionnés et adaptés au nombre de logements de chaque opération selon les critères du règlement intercommunal de collecte des déchets ménagers et assimilés du Pays de Gex. En dessous de 30 logements propres à une opération, une mutualisation avec d’autres opérations ou avec l’habitat proche pourra être recherchée. Dans ce cas, les deux espaces dédiés à la collecte sélective et à la collecte des ordures ménagères pourront être envisagés sur un espace externe mutualisé.
Dans tous les cas, les espaces dédiés au dépôt des encombrants et au compostage doivent être implantés sur le terrain d’assiette du projet d’habitat collectif.
Dispositions applicables à la zone 1AUA
PRÉAMBULE
La zone 1AUA correspond aux zones d’activités économiques. Elle se décline en 3 secteurs : - 1AUAm (Activités mixte) : Il s’agit de zones d’activités économiques mixtes et qui peuvent accueillir des activités économiques diverses. Ce secteur est divisé en deux sous-secteurs : 1AUAm1 qui permet l’accueil de commerces d’importance et 1AUAm2 ou seuls les commerces de proximité sont autorisés. - 1AUAc (Activités commerciales) : Il s’agit de zones d’activités commerciales. - 1AUAa (Activités artisanale) : Il s’agit de zones d’activités artisanales.
La zone 1AUA est couverte par des OAP qui doivent être respectées dans un rapport de compatibilité en sus du présent règlement. Les espaces touchés par le PPRl et/ou par le PEBl sont soumis aux règlements desdits documents annexés au PLUiH. En cas de conflit avec le règlement du PLUiH, les règlements du PPRl et/ou du PEBl s’appliquent.
Usage des sols et destination des constructionsl
Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones
En tête du même règlement, avant les chapitres de zone. Elles s'appliquent en zone 1AUFGI comme partout.Sans numéroDispositions générales
RÈGLEMENT DU PLUIH DU PAYS DE GEX
Révision allégée n°7
Vu pour rester annexé à la délibération du 8 juillet 2026
Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.