Zone ADES
- Zone agricole
- 4 rubriques
- PLU de Charpey, approuvé le 03/02/2026
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Les questions courantes, dans les mots du règlement
Le règlement de la zone ADES, rubrique par rubrique
Le texte du document, sans reformulation. Le règlement entier, 60 rubriques, avec une rechercheRubrique ADES 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions
Intitulé du document : Les toitures-terrasses sont interdites
Dans les cas de toitures en pente, les toitures seront de1 à 4 pans et auront des pentes comprises entre 30 et 50%, sauf exception due à la conservation ou l’extension d’un bâtiment existant, ainsi que pour les annexes ou traitements architecturaux particuliers tels que porches, auvents, marquises, etc. Les extensions et les annexes accolées pourront avoir un seul pan.
L’orientation des faîtages sera parallèle aux courbes de niveau afin de respecter le caractère concentrique de l’urbanisation du centre ancien du village de Charpey.
Les toitures devront présenter une simplicité de volume et une unité de conception. La toiture d’une construction annexe isolée doit présenter les mêmes propriétés, la même qualité de soin et de finition que celle de la construction principale.
Les matériaux de couverture seront d’aspect vieux toit et respecteront les teintes beiges de la terre cuite tachetée noir. Les toitures de couleur noir et gris anthracite sont interdites. Les toitures doivent présenter une unité de couleur. Les panneaux solaires ainsi que les panneaux photovoltaïques pourront avoir un aspect sombre (noir ou gris anthracite).
Les toitures des vérandas, des verrières et les couvertures de piscines pourront avoir un aspect transparent ou sombre pour les panneaux solaires ainsi que les panneaux photovoltaïques.
Les toitures devront être d’aspect tuile canal ou tuile romane. Les tuiles plates sont interdites.
Les nouvelles constructions doivent anticiper l’installation de dispositifs photovoltaïques en toiture lorsqu’elles n’en sont pas initialement équipées (charpente, pente de toit et orientations adaptées).
Aspect des toitures
Pour toutes les constructions
Les toitures-terrasses sont autorisées à condition d’être végétalisées.
Uniquement pour les logements et bâtiments à usage d’habitation liés à l’exploitation agricole :
Les toits plats sont autorisés uniquement sur une surface correspondant à un quart maximum de l’emprise au sol de la construction (Surface (S) = 1/4 de l’emprise au sol de la construction) aux conditions cumulatives suivantes :
Avoir une hauteur maximale de 3,50 mètres à l’acrotère sauf pour des éléments de
superstructure de faible emprise comme un ascenseur par exemple,
Être accolés ou intégrés à la construction principale, Être végétalisés, gravillonnés ou dallées. Les membranes d’étanchéité ne doivent pas
rester apparentes.
Pour les annexes isolées, les toits plats sont autorisés sur une emprise au sol maximale de 20m². Ils devront être végétalisés, gravillonnés ou dallées. Les carports équipés de dispositifs de production d’énergies renouvelables ne sont pas soumis à cette règle.
Les toitures avec attiques sont admises nonobstant les dispositions ci-dessus, sous condition que les terrasses liées aux logements ne dépassent pas 50 % de l'emprise au sol de la construction.
Dans les cas de toitures en pente, les toitures seront à deux pans et auront des pentes comprises entre 30 et 50%, sauf exception due à la conservation ou l’extension d’un bâtiment existant, ainsi que pour les annexes ou traitements architecturaux particuliers tels que porches, auvents, marquises, etc. Les extensions et les annexes accolées pourront avoir un seul pan.
Les nouvelles constructions doivent anticiper l’installation de dispositifs photovoltaïques en toiture lorsqu’elles n’en sont pas initialement équipées (charpente, pente de toit et orientations adaptées).
Pour toutes les constructions
Les toitures devront présenter une simplicité de volume et une unité de conception. La toiture d’une construction annexe isolée doit présenter les mêmes propriétés, la même qualité de soin et de finition que celle de la construction principale.
Les toitures de couleur noir et gris anthracite sont interdites. Les toitures doivent présenter une unité de couleur. Les panneaux solaires ainsi que les panneaux photovoltaïques pourront avoir un aspect sombre (noir ou gris anthracite).
Les toitures des vérandas, des verrières et les couvertures de piscines pourront avoir un aspect transparent ou sombre pour les panneaux solaires ainsi que les panneaux photovoltaïques.
Uniquement pour les exploitations agricoles
Pour les constructions à destination agricole, les toitures de couleur rouge sont autorisées.
Uniquement pour les logements et bâtiments à usage d’habitation liés à l’exploitation agricole :
Les matériaux de couverture seront d’aspect vieux toit et respecteront les teintes beiges de la terre cuite tachetée noir. Les toitures devront être d’aspect tuile canal ou tuile romane. Les tuiles plates sont interdites.
Éléments remarquables
Pour toutes les constructions
La suppression d’ouverture ou d’élément de modénature (génoises, encadrement de baies, moulures, bandeaux, corniches, persiennes, fenêtre œil de bœuf…) est proscrite sauf nécessité démontrée. Les percements nouveaux devront respecter l’ordonnancement de la façade et être cohérents avec le style d’origine.
La suppression des murs, grille ou portail est proscrite. Les murs en pierre apparente devront être conservés et restaurés selon leur aspect d’origine.
Dispositions diverses
Pour toutes les constructions
Les locaux techniques tels que transformateurs et locaux réservés aux ordures ménagères devront faire partie intégrante des bâtiments ou être regroupés dans un bâtiment annexe.
Les coffrets doivent être encastrés ou bien intégrés à la façade du bâtiment ou du mur de clôture.
Rubrique ADES 5Emprise au sol et pleine terre
Intitulé du document : Coefficient de pleine terre
Le Coefficient de pleine terre (CPT) correspond au rapport entre les surfaces de pleine terre et la surface de l’unité foncière.
CPT =
Surface de pleine terre Surface de l’unité foncière
Le Coefficient de Pleine Terre minimal exigé diffère selon la taille de l’unité foncière :
Pour les unités foncières inférieures à 500 m²
CPT = 0,15
Pour les unités foncières entre 501 m² et 1000 m²
CPT = 0,25
Pour les unités foncières supérieures à 1001 m² >
CPT = 0,35
Ex. pour une parcelle de 400 m² : - 400 x 0,15 = 60 m² de pleine terre minimum ARTICLE 2.4 – A – Stationnement Stationnement de véhicules motorisés Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques. Lorsqu’une construction comporte plusieurs destinations, les normes afférentes à chacune d’elles sont appliquées au regard des superficies qu’elles occupent respectivement. En fin de calcul, l'arrondi s'effectue par valeur supérieure à partir de 0,50.
Équipements d’intérêt collectif et services publics Le nombre de places doit être défini au regard de la nature de chaque projet. Pour les changements de destination et les constructions nouvelles à destination d’habitation et bâtiments à usage d’habitation liés aux exploitation agricoles Pour les constructions à usage d'habitation, il est exigé 2 places de stationnement par logement. Dans les autres cas Le stationnement devra répondre aux besoins de l’installation. Stationnement des vélos Logement Il est exigé un espace clos composé d’au moins une place par logement.
Rubrique ADES 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis
Intitulé du document : 3 – A – Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions
La réalisation de dépôts, de bâtiments agricoles ou la construction d'installations techniques ne pouvant bénéficier d'un traitement architectural seront obligatoirement assujetties à la réalisation d'un masque végétal assurant une protection visuelle d’au moins 50% du linéaire du
bâtiment ou de la construction (sauf voie d’accès et espaces de manœuvre de l’exploitation) depuis tous points publics ou privés sauf impossibilité technique avérée et sous réserve de la préservation de la qualité des paysages .
Les citernes devront être enterrées ; en cas d’impossibilité technique, elles seront protégées des vues par un masque végétal.
Uniquement pour les logements et bâtiments à usage d’habitation liés à l’exploitation agricole :
Rubrique ADES 10Desserte par les réseaux
Intitulé du document : 2 – A – Desserte par les réseaux
Les dispositions générales (3.9) s’appliquent en complément des règles ci-dessous.
Eau potable : Toute construction (ou installation ou aménagement) requérant une alimentation en eau potable doit être raccordée au réseau public de distribution. Les infrastructures créées devront être compatibles avec les caractéristiques du réseau sur lequel elles doivent se raccorder.
Assainissement des eaux usées : Toute construction (ou installation ou aménagement) requérant un système d’assainissement des eaux usées doit être raccordée au réseau public d’assainissement. En l’absence de réseau public de collecte et de traitement des eaux usées, ou en cas de difficulté excessive pour se raccorder au réseau public existant, l’assainissement autonome, s’il est autorisé, devra être conforme aux prescriptions définies par le Service Public d’Assainissement Non Collectif (SPANC).
L’évacuation des eaux et matières usées dans les fossés, caniveaux ou réseaux pluviaux est interdite.
Gestion des eaux pluviales : Cf. dispositions générales (3.9).
Réseaux électriques, téléphoniques et de télédistribution : Toute construction (ou installation ou aménagement) requérant une alimentation électrique, téléphonique ou de télédistribution doit être raccordée. Les branchements seront enterrés.
Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones
En tête du même règlement, avant les chapitres de zone. Elles s'appliquent en zone ADES comme partout.Article 1CHAMP D’APPLICATION TERRITORIAL DU PLAN....................................................... 7
Article 2DIVISION DU TERRITOIRE EN ZONES ........................................................................ 7
Article 3DISPOSITIONS PARTICULIÈRES ................................................................................ 9
3.1. Adaptations techniques ........................................................................................................................... 9 3.2. Adaptations mineures / Dérogations ....................................................................................................... 9 3.3. Prélèvement de matériaux....................................................................................................................... 9 3.4. Dérogations (isolation thermique et accessibilité des personnes handicapées notamment) ................. 9 3.5. Prise en compte des constructions existantes et reconstructions après sinistre .................................. 10 3.6. Prise en compte des constructions existantes et reconstructions......................................................... 10 3.7. Implantation des constructions ............................................................................................................. 11 3.8. Imposition de conformité aux normes du PLU en vigueur appliquée aux unités foncières et constructions existantes ............................................................................................................................... 11 3.9. Desserte par les réseaux ........................................................................................................................ 12 3.10. Éclairage extérieur ............................................................................................................................... 15 3.11. Antennes et paraboles ......................................................................................................................... 15 3.12. Voirie départementale ......................................................................................................................... 16 3.13. Création d’accès sur la voie publique en dehors de la voirie départementale .................................... 16 3.14. Caractéristiques des voies ouvertes à la circulation ............................................................................ 16 3.15. Stationnement ..................................................................................................................................... 17 3.16. Clôtures ................................................................................................................................................ 21 3.17. Murs ..................................................................................................................................................... 21 3.18. Pilotis .................................................................................................................................................... 22 3.19. Prévention de la prolifération de l’ambroisie ...................................................................................... 22 3.20. Reculs par rapport aux cours d’eau...................................................................................................... 22 3.21. Préservation des canaux ...................................................................................................................... 23 3.22. Gestion des substances toxiques et dangereuses................................................................................ 23 3.23. Installations, travaux divers et citernes non enterrées ........................................................................ 23 3.24. Lutte antivectorielle ............................................................................................................................. 23 3.25. Zones de sauvegarde - Ressources stratégiques pour l'eau potable ................................................... 23
Article 4PRESCRIPTIONS / SERVITUDES GRAPHIQUES ......................................................... 24
4.1. Orientations d’Aménagement et de Programmation (OAP) délimitées au titre de l’article L151-6 du Code de l’urbanisme ..................................................................................................................................... 24 4.2. Corridors écologiques existants ou à créer protégés au titre de l'article L151-23 du Code de l'urbanisme.................................................................................................................................................... 24 4.3. Îlots de fraîcheur protégés au titre de l'article R151-43-2 du Code de l'urbanisme .............................. 25 4.4. Jardin protégé au titre de l'article L151-19 du Code de l'urbanisme ..................................................... 25 4.5. Perspective paysagère sur les silhouettes villageoises à préserver au titre de l’article L151-19 du Code de l’urbanisme .............................................................................................................................................. 26 4.6. Zones humides et pelouses sèches protégées au titre de l’article L151-23 du Code de l’urbanisme.... 26 4.7. Emplacements réservés identifiés au titre de l’article L151-41 du Code de l’urbanisme ...................... 27 4.8. Espaces boisés classés identifiés au titre de l’article L113-1 du Code de l’urbanisme .......................... 32 4.9. Zone électromagnétique ........................................................................................................................ 32 4.10. Bâti protégé au titre de l’article L151-19 du Code de l’urbanisme ...................................................... 32 4.11. Changement de destination autorisé au titre de l'article L151-11 du Code de l'urbanisme ............... 59 4.12. Haie et alignement protégés au titre de l'article L151-19 du Code de l'urbanisme............................. 61 4.13. Linéaire commercial protégé au titre de l’article L151-16 du Code de l’urbanisme............................ 61 4.14. Réglementation relative aux captages ................................................................................................. 62
4.15. Marges de recul identifiées au titre de l’article L151-17 du code de l’urbanisme............................... 62 4.16. Alignements obligatoires identifiés au titre de l’article L151-17 du code de l’urbanisme................... 62 4.17. Bosquet protégé au titre de l'article L151-19 du Code de l'urbanisme ............................................... 62 4.18 Arbres protégés au titre de l’article L151-19 du Code de l’urbanisme ................................................. 62
Article 5INFORMATIONS COMPLÉMENTAIRES .................................................................... 63
5.1. Risques naturels ..................................................................................................................................... 63 5.2. Risque de retrait gonflement des argiles ............................................................................................... 63 5.3. Autres servitudes d’utilité publique ....................................................................................................... 63 5.4. Espaces de mobilités de la GEMAPI (Gestion des milieux aquatiques et prévention des inondations) 63 5.5. Réciprocité avec les bâtiments agricoles ............................................................................................... 63 5.6. Défrichement ......................................................................................................................................... 65 5.7. Réglementation applicable aux ruines ................................................................................................... 65 5.8. Constructions durables .......................................................................................................................... 65
Article 6DÉFINITIONS
(valables pour l’ensemble des pièces du PLU) ................................... 66
Article 7PRÉCISIONS QUANT AUX NOTIONS DE DESTINATION DES CONSTRUCTIONS AU TITRE DU CODE DE L’URBANISME ..........................
........................................................................... 83
7.1. Destinations ou sous-destinations définies par le code de l’urbanisme ................................................ 83 7.2. Types d’activités auxquels fait référence le règlement du PLU ............................................................. 86
TITRE 2 – DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES URBAINES « U » ................................. 87
RÈGLEMENT APPLICABLE A LA ZONE Ua ................................................................................... 88
SECTION 1 : Destination des constructions, usage des sols et nature d’activités ......................................... 88 SECTION 2 : Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagère .............................. 89 SECTION 3 : Équipements et réseaux .......................................................................................................... 104
RÈGLEMENT APPLICABLE A LA ZONE Ub..................................................................................105
SECTION 1 : Destination des constructions, usage des sols et nature d’activités ....................................... 105 SECTION 2 : Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagère ............................ 106 SECTION 3 : Équipements et réseaux .......................................................................................................... 122
RÈGLEMENT APPLICABLE AUX ZONES Uc / Ucs ........................................................................123
SECTION 1 : Destination des constructions, usage des sols et nature d’activités ....................................... 123 SECTION 2 : Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagère ............................ 125 SECTION 3 : Équipements et réseaux .......................................................................................................... 140
RÈGLEMENT APPLICABLE À LA ZONE UE ..................................................................................142
SECTION 1 : Destination des constructions, usage des sols et nature d’activités ....................................... 142 SECTION 2 : Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagère ............................ 143 SECTION 3 : Équipements et réseaux .......................................................................................................... 157
RÈGLEMENT APPLICABLE À LA ZONE UL ..................................................................................159
SECTION 1 : Destination des constructions, usage des sols et nature d’activités ....................................... 159 SECTION 2 : Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagère ............................ 160 SECTION 3 : Équipements et réseaux .......................................................................................................... 173
TITRE 3 – DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES À URBANISER « AU ».........................175
RÈGLEMENT APPLICABLE A LA ZONE AUb ...............................................................................176
SECTION 1 : Destination des constructions, usage des sols et nature d’activités ....................................... 176 SECTION 2 : Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagère ............................ 177 SECTION 3 : Équipements et réseaux .......................................................................................................... 192
TITRE 4 – DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES AGRICOLES « A » ...............................195
RÈGLEMENT APPLICABLE A LA ZONE A....................................................................................196
SECTION 1 : Destination des constructions, usage des sols et nature d’activités ....................................... 196 SECTION 2 : Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagère ............................ 198 SECTION 3 : Équipements et réseaux .......................................................................................................... 213
TITRE 4 – DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES NATURELLES « N ».............................215 RÈGLEMENT APPLICABLE AUX ZONES N ET NL .........................................................................216
SECTION 1 : Destination des constructions, usage des sols et nature d’activités ....................................... 216 SECTION 2 : Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagère ............................ 219 SECTION 3 : Équipements et réseaux .......................................................................................................... 232
TITRE 1 – DISPOSITIONS GÉNÉRALES
Article 1CHAMP D’APPLICATION TERRITORIAL DU PLAN
Le présent règlement s’applique au territoire de la commune de Charpey. Il est accompagné de plans au :
1/ 2 500ème pour les secteurs du Village, des Marais, de Chanouillet, de Saint-Didier,
Bois-Percé, Béjalas et Grande Garenne.
1/ 6 500ème pour l’ensemble du territoire communal.
Article 2DIVISION DU TERRITOIRE EN ZONES
La commune de Charpey, couverte par le présent PLU, est divisée en zones urbaines (U), zones à urbaniser (AU), zones agricoles (A) et en zones naturelles (N). Les délimitations de ces zones sont reportées sur le document graphique dit « plan de zonage ».
I - Les zones urbaines auxquelles s’appliquent les dispositions des différents chapitres du titre II du présent règlement sont :
La zone Ua, correspond aux centres anciens des villages et hameaux historiques de
Charpey à l’architecture et à l’organisation traditionnelle ;
La zone Ub, correspond aux secteurs d’urbanisation en extension du centre-village de
Charpey ;
La zone Uc, correspond aux secteurs pavillonnaires des hameaux ;
Cette zone comprend un sous-secteur Ucs, qui correspond aux secteurs pavillonnaires des hameaux où seules les extensions et annexes limitées sont autorisées au regard du SCoT.
La zone Ue, correspond à des secteurs d’activités économiques ;
La zone UL, correspond à un espace de loisirs à Orfeuille.
II - La zone à urbaniser est une zone à aménager dont les infrastructures en périphérie de la zone ont la capacité suffisante pour accueillir le développement envisagé, et qui peut donc immédiatement être ouverte à l’urbanisation dans le respect des principes des Orientations d’Aménagement et de Programmation. Il s’agit de :
La zone AUb dédiée à la réalisation d’un nouveau quartier résidentiel en confortement
de la seconde couronne urbaine de Charpey.
III - Les zones agricoles, équipées ou non, sont à protéger en raison du potentiel agronomique, biologique ou économique des terres agricoles. Elles correspondent à :
La zone A, où sont uniquement autorisés les constructions nécessaires à l’exploitation
agricole, les extensions et annexes aux habitations existantes et les équipements d'intérêt collectif et services publics sous conditions.
IV - Les zones naturelles correspondent aux zones naturelles et forestières. Peuvent être classés en zone naturelle et forestière, les secteurs de la commune, équipés ou non à protéger en raison de :
La qualité des sites, des milieux naturels, des paysages et de leur intérêt notamment du
point de vue esthétique, historique ou écologique,
L’existence d’une exploitation forestière,
Leur caractère d’espaces naturels,
De la nécessité de préserver ou restaurer les ressources naturelles ;
De la nécessité de prévenir les risques notamment d'expansion des crues (article R15125 du code de l’urbanisme).
Elles comprennent des secteurs de taille et de capacité d’accueil limitées dans lesquels des constructions peuvent être tolérées sous certaines conditions (article L151-13 du code de l’urbanisme).
Cela concerne :
La zone N qui correspond à une zone naturelle à protéger en raison de la qualité du
site, des milieux naturels, des paysages et de leur intérêt, notamment du point de vue paysager, environnemental et écologique, et où sont autorisés les extensions et annexes aux habitations existantes et les équipements d'intérêt collectif et services publics sous conditions.
La zone Nl qui correspond à l’espace d’accueil du Golf et accueille une activité
économique de restauration en sus. Il s’agit d’un Secteur de Taille et de Capacité d’Accueil Limitée (STECAL).
En outre, des prescriptions et servitudes particulières peuvent affecter tout ou partie de ces zones :
➢ Des protections de l’environnement, ➢ Des protections du patrimoine bâti, environnemental et paysager, ➢ Des zones électromagnétiques, ➢ Les emplacements réservés aux voies et ouvrages publics, aux installations d'intérêt
général et aux espaces verts, en précisant leur destination et les collectivités, services et organismes publics bénéficiaires, ➢ Des secteurs soumis à orientation d’aménagement et de programmation, ➢ Des espaces boisés classés, ➢ Des changements de destination, ➢ Des alignements ou retraits d’implantation pour les constructions.
Article 3DISPOSITIONS PARTICULIÈRES
3.1. Adaptations techniques
Les constructions, installations, équipements et travaux correspondant à la destination équipements d'intérêt collectif et services publics peuvent ne pas respecter les règles applicables (dispositions particulières et règles applicables à chaque zone à l’exception des articles 1,2 et 3 de chaque zone).
3.2. Adaptations mineures / Dérogations
Les règles et servitudes définies par un Plan Local d’Urbanisme ne peuvent faire l’objet d’aucune adaptation ou dérogation, à l’exception des adaptations mineures rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles ou le caractère des constructions avoisinantes conformément à l’article L152-3 du Code de l’urbanisme ; et des dérogations prévues au L152-4, L152-5 et L152-6 du Code de l’urbanisme (voir notamment cidessous).
3.3. Prélèvement de matériaux
Les prélèvements de matériaux dans les cours d’eau sont proscrits sauf au titre de l’urgence et en cas d’enjeux suite à des crues (ouvrages de franchissement de voiries obstruées par exemple)
3.4. Dérogations (isolation thermique et accessibilité des personnes
handicapées notamment)
L'autorité compétente pour délivrer les autorisations d’urbanisme peut, par décision motivée, accorder des dérogations à une ou plusieurs règles du plan local d'urbanisme pour permettre :
La reconstruction de bâtiments détruits ou endommagés à la suite d'une catastrophe
naturelle survenue depuis moins d'un an, lorsque les prescriptions imposées aux constructeurs en vue d'assurer la sécurité des biens et des personnes sont contraires à ces règles ;
La restauration ou la reconstruction d'immeubles protégés au titre de la législation sur
les monuments historiques, lorsque les contraintes architecturales propres à ces immeubles sont contraires à ces règles ;
Des travaux nécessaires à l'accessibilité des personnes handicapées à un logement
existant.
L'autorité compétente pour délivrer le permis de construire ou le permis d'aménager et prendre la décision sur une déclaration préalable peut, par décision motivée, déroger aux règles des plans locaux d'urbanisme relatives à l'emprise au sol, à la hauteur, à l'implantation et à l'aspect extérieur des constructions afin d'autoriser :
La mise en œuvre d'une isolation en saillie des façades des constructions existantes
(applicables aux constructions achevées depuis plus de deux ans à la date de dépôt de la demande de dérogation) ;
La mise en œuvre d'une isolation par surélévation des toitures des constructions
existantes (applicables aux constructions achevées depuis plus de deux ans à la date de dépôt de la demande de dérogation) ;
La mise en œuvre de dispositifs de protection contre le rayonnement solaire en saillie
des façades et toitures.
La décision motivée peut comporter des prescriptions destinées à assurer la bonne intégration architecturale du projet dans le bâti existant et dans le milieu environnant.
Les présentes dispositions ne sont pas applicables :
Aux immeubles classés ou inscrits au titre des monuments historiques en application du
titre II du livre VI du Code du patrimoine ;
Aux immeubles protégés au titre des abords en application de l'article L 621-30 du
même Code ;
Aux immeubles situés dans le périmètre d'un site patrimonial remarquable mentionné
à l'article L 631-1 dudit Code ;
Aux immeubles protégés en application de l'article L 151-19 du Code de l’urbanisme.
La surépaisseur ou la surélévation doit être adaptée au mode constructif et aux caractéristiques techniques et architecturales de la façade ou de la toiture et ne doit pas porter atteinte à la qualité architecturale du bâtiment et à son insertion dans le cadre bâti environnant.
La mise en œuvre d'une isolation en saillie des façades ou d'un dispositif de protection contre le rayonnement solaire peut être autorisée sur les façades dans la limite d'un dépassement de 30 centimètres par rapport aux règles d'implantation des constructions autorisées par le règlement du plan local d'urbanisme en vigueur.
L'emprise au sol de la construction résultant d'un dépassement par rapport aux règles d'implantation des constructions effectué dans les conditions du précédent alinéa pourra être supérieure à l'emprise au sol autorisée par le règlement du plan local d'urbanisme.
La mise en œuvre d'une isolation par surélévation des toitures des constructions existantes peut être autorisée dans la limite d'un dépassement de 30 centimètres au-dessus de la hauteur maximale autorisée par le règlement du plan local d'urbanisme.
La mise en œuvre cumulée des dérogations ne peut aboutir à un dépassement de plus de 30 centimètres des règles de hauteur ou d'implantation fixées par le plan local d'urbanisme.
3.5. Prise en compte des constructions existantes et reconstructions après sinistre
Lorsqu’un immeuble bâti existant n’est pas conforme aux règles édictées par le règlement applicable à la zone, le permis de construire ne peut être accordé que pour les travaux ayant pour objet d’améliorer la conformité de l’immeuble avec lesdites règles ou qui sont sans effet à leur égard, y compris dans le cadre de sa reconstruction.
Lorsqu'un bâtiment régulièrement édifié vient à être détruit ou démoli, sa reconstruction à l'identique peut être autorisée dans un délai de dix ans nonobstant toute disposition d'urbanisme contraire, sauf si le plan de prévention des risques naturels prévisibles en dispose autrement.
3.6. Prise en compte des constructions existantes et reconstructions
Les travaux sur constructions existantes et régulièrement édifiées ayant une destination interdite par le règlement de la zone demeurent autorisés dans le volume existant de la construction (les extensions et annexes de ces dernières sont interdites).
3.7. Implantation des constructions
Le retrait est mesuré à partir de la façade pour les débords de toiture, les saillies et les ouvrages en encorbellement non soutenu par des piliers au sol ou des jambages sur façade ne dépassant pas 1,00 m sauf pour les constructions en limite de propriété. Dans les autres cas, le retrait est mesuré à compter de la partie la plus « avancée » de la construction (point extrême) au-delà de ce dépassement.
Le long des routes départementales, le règlement départemental de voirie en cours de validité doit être appliqué.
Le survol du domaine public peut être autorisé sur une profondeur de 1,00m au-delà de 4,30 m de hauteur entre le point le plus bas de l’ouvrage en survol et les emprises publiques. Tout débord et/ou surplomb de la construction (les débords de toiture et les ouvrages en encorbellement par exemple) sur une parcelle voisine est interdit.
Il est recommandé de concevoir les bâtiments ou les extensions de manière à ce qu’ils bénéficient au mieux des apports solaires dans le respect des caractéristiques architecturales du village. L’exposition vis-à-vis de l’ensoleillement et l’accès à une unité foncière constituent deux paramètres majeurs pour définir une implantation d’un bâtiment. Le positionnement des annexes et des différentes pièces ainsi que l’aménagement des abords jouent également un rôle important pour qu’un bâtiment soit plus agréable à vivre et plus économe et faciliter qu’il puisse être producteur d’énergie :
Chercher à implanter les pièces à vivre (salon …) au Sud ; Disposer les annexes ou des haies pour se protéger des vents dominants ; Limiter l’imperméabilisation de la parcelle et planter d’arbres à feuilles caduques pour
bénéficier d’ombres en été et de lumière en hiver ;
Favoriser les logements traversants pour ventiler naturellement l’été.
3.8. Imposition de conformité aux normes du PLU en vigueur appliquée aux unités foncières et constructions existantes
Le Plan Local d'Urbanisme impose que toutes les opérations d'aménagement, en tant qu'occupation et utilisation du sol, et notamment les divisions foncières, respectent l'intégralité des dispositions de la zone. L'autorisation d'opération d'aménagement, notamment la division, est ainsi conditionnée à ce que toutes les nouvelles unités foncières, et l'unité foncière initiale (parcelle mère) après l'exécution, respectent à la fois :
Les superficies minimales d'épandage en cas d'assainissement individuel, ou le
remplacement préalable de l'ouvrage d'assainissement, ou le raccordement au
réseau d'assainissement public ;
Les règles de prospect face aux voies et emprises publiques ; Les règles de prospect entre les bâtiments existants et les nouvelles limites séparatives y
compris en cas de servitude de cour commune ;
Les règles d'emprise au sol ; Les règles de stationnement ; L’application des taux d'espaces verts et coefficient de pleine terre.
3.9. Desserte par les réseaux
Tous travaux de branchement à un réseau d’alimentation en eau potable, d’irrigation, d’assainissement ou d’électricité non destinés à desservir une installation existante ou autorisée sont interdits sauf pour les besoins d’une activité agricole ou forestière sans être assortis d’un bâtiment.
Alimentation en eau potable
Il convient de se référer, notamment avant toute demande de raccordement au réseau d’eau potable, aux documents relatifs à l’alimentation en eau potable disponibles en annexe, et se mettre en relation avec les services de la commune et/ou de l’intercommunalité.
Toute construction ou installation qui requiert l’alimentation en eau potable doit être raccordée au réseau collectif de distribution d’eau potable. Toutefois, à défaut de tel réseau dans les zones A et N, les constructions et installations pourront être alimentées par des sources et des puits privés dans les limites autorisées par les réglementations nationales et départementales.
Assainissement des eaux usées L’emplacement des zonages d’assainissement collectif et non collectif sur la commune figure en annexe du PLU.
Avant toute demande, il convient de se référer à ce plan de zonage d’assainissement.
En zonage d’assainissement collectif Toute construction (ou installation ou aménagement) requérant un système d’assainissement des eaux usées doit être raccordée au réseau public de collecte et traitement des eaux usées lorsqu’il existe. Le raccordement au réseau public d’assainissement collectif devra être conforme aux dispositions définies au règlement du service de l’assainissement collectif en vigueur.
Les constructions qui seraient implantées en contrebas du réseau d'assainissement ou avec une insuffisance de pente devront s'y raccorder, même si cela nécessite l'installation d'une pompe de relevage à la charge du pétitionnaire.
En cas d’impossibilité technique pour se raccorder au réseau public existant, l’assainissement autonome, s’il est autorisé, devra être conforme aux prescriptions définies par le Service Public d’Assainissement Non Collectif (SPANC).
L’impossibilité technique se définit comme un cumul de contraintes techniques de raccordement qui aboutit à un coût exorbitant. La mise en place d’une pompe de relevage ne constitue pas une impossibilité technique. L’impossibilité technique fait l’objet d’une instruction au cas par cas par l’autorité compétente en matière d’assainissement.
En zonage d’assainissement non collectif
Dans les secteurs non desservis par un réseau collectif, et qu’il n’est pas prévu de desservir, un dispositif d’assainissement non collectif sera exigé. Il devra être conforme à la réglementation en vigueur, adapté au terrain, dimensionné en fonction de la capacité d’occupation de l’immeuble et avoir obtenu les avis de l’autorité compétente concernée sur la conception et la réalisation. S’il est autorisé, il devra être conforme aux prescriptions définies par le Service Public d’Assainissement Non Collectif (SPANC).
Les rejets d’eaux pluviales ne devront pas être dirigés vers les réseaux d’eaux usées.
Eaux de piscine
Il est interdit de rejeter les eaux de vidange et les eaux de lavage des filtres des piscines dans le réseau d’assainissement. Les eaux de vidange de piscine doivent être infiltrées dans la parcelle après une période significative de neutralisation des traitements (minimum 72h).
Eaux pluviales
Par délibération n°2021-229 en date du 02 décembre 2021, le Conseil Communautaire de Valence Romans Agglo, a défini une politique de gestion durable et intégrée des eaux pluviales. Pour ce faire, chaque pétitionnaire est invité à concevoir, pour chaque projet, une gestion des eaux pluviales :
À la source, Par infiltration superficielle, En privilégiant les solutions végétales, En privilégiant les aménagements multifonctionnels, En réduisant l’imperméabilisation.
Il est rappelé que la collectivité n’a pas d’obligations de collecte des eaux pluviales. En conséquence, la communauté d’agglomération refusera tout rejet dans ses infrastructures de collecte si elle estime que le pétitionnaire dispose d’autres solutions pour la gestion de ses eaux pluviales générées par son projet.
Les eaux pluviales ruisselant dans le tènement doivent être gérées dans l’emprise du projet, en tenant compte des conditions amont et sans aggravation des conditions aval.
L’infiltration sur l’unité foncière doit être la première solution recherchée pour l’évacuation des eaux pluviales recueillies sur le tènement. Si le pétitionnaire prouve que l’infiltration et/ou l’évapotranspiration sont insuffisantes, le rejet de l’excédent non infiltrable ou non évaporable sera dirigé de préférence vers le milieu naturel. L’excédent d’eau pluviale n’ayant pu être infiltré ou rejeté au milieu naturel est soumis à des limitations avant rejet au réseau pluvial lorsqu’il dessert le tènement. C’est le service gestionnaire des réseaux d’assainissement qui fixe les conditions de rejet en terme quantitatif et qualitatif.
Les dispositifs permettant l'absorption naturelle des eaux dans le sol, le ralentissement du ruissellement de surface, les stockages ponctuels et les dispositifs de récupération des eaux pour leur réutilisation sont privilégiés.
Les systèmes de stockage et d’infiltration doivent être adaptés à la nature du sous-sol, aux contraintes locales et à la réglementation en vigueur, notamment dans les périmètres de protection des captages d’eau potable.
Les eaux de voiries et de stationnement doivent être traitées avant infiltration. Sauf cas particuliers, les solutions combinant débourbeur/déshuileur et rejet des eaux décantées dans un puits d’infiltration sont interdites.
Lorsque le rejet des eaux pluviales au milieu naturel est envisageable, le rejet est réalisé conformément à la réglementation en vigueur.
Les aménagements multifonctionnels et/ou végétalisés favorisant l’infiltration de façon superficielle sont vivement encouragés.
Ouvrage d’irrigation et d’évacuation des eaux pluviales
Les ouvrages existants, y compris ceux désaffectés, doivent être préservés afin d’assurer la continuité de l’irrigation ou de l’évacuation des eaux pluviales de l’amont vers l’aval, le transit, le débit et l’évacuation des eaux.
Les fossés latéraux des routes départementales et communales sont exclusivement destinés à évacuer les eaux pluviales de chaussée et n'ont pas vocation à servir d'exutoire aux eaux provenant des propriétés riveraines.
Les canaux d’irrigation, ruisseaux, fossés de drainage et autres écoulements de surface ne seront pas busés, sauf impératifs techniques dûment explicités pour lesquels des exceptions pourront être envisagées.
Il sera fait application de l’ordonnance n°2004-632 du 1er juillet 2004 relative aux associations syndicales autorisées (ASA), et des articles L.152-1 à L. 152-23 du Code rural et L.215-23 du Code de l’environnement.
Les pétitionnaires doivent prendre en compte ces réseaux dans leurs diverses demandes d’autorisations d’occupation des sols.
Défense incendie
Le permis de construire pourra être refusé si les constructions ne sont pas correctement protégées du risque d’incendie, suivant la réglementation en vigueur.
Opérations d’urbanisme : l’autorisation d’aménager sera assujettie à la création des bornes incendie nécessaires, si celles-ci ne sont pas suffisantes à proximité.
Constructions à risque d’incendie particulier : l’implantation et les caractéristiques des poteaux incendie ou d’autres dispositifs, sont à la charge du constructeur et devront recevoir l’agrément de la Direction Départementale des Services d’Incendie et de Secours.
Ouvrages publics de transport d’électricité
Les constructions et installations nécessaires au fonctionnement du Réseau Public de Transport et de Distribution d’Électricité, ainsi que les affouillements et les exhaussements qui leur sont liés, sont admis dans toutes les zones de ce règlement, nonobstant les règles applicables par ailleurs. Les travaux de maintenance ou de modification de ces ouvrages sont également autorisés pour des raisons de sécurité vis-à-vis des tiers ou d’impératifs techniques.
De plus, les dispositions générales et les dispositions des différentes zones ne s’appliquent pas aux ouvrages HTB et HTA du Réseau Public de Transport et de Distribution d’Électricité.
Équipements liés aux énergies renouvelables et/ou à la communication, etc.
Pour toute construction ou installation nouvelle sur une propriété privée, les réseaux électriques, de distribution téléphonique et de télédistribution ainsi que les branchements doivent être réalisés en souterrain, sauf en cas d’impossibilité technique ils peuvent suivre les avant-toits, les rives, les descentes d’eau pluviale ou les limites de mitoyenneté entre immeubles. Cette disposition est à prévoir à l’occasion des rééquipements ou du ravalement des façades en prenant attache auprès du gestionnaire.
Les locaux et les installations techniques (boîtiers, coffrets, armoires, regards …) destinés à recevoir les divers équipements nécessaires au fonctionnement des réseaux, notamment de vidéocommunication et de distribution d'énergie, doivent être intégrés aux constructions ou aux murs de clôture. En cas d'impossibilité technique justifiée, ils doivent être intégrés à la composition générale du paysage, de manière à s'y insérer dans les meilleures conditions, et doivent participer à l'aménagement paysager des abords des constructions.
Les équipements liés aux énergies renouvelables et/ou à la communication (capteurs solaires, vérandas, serres, photovoltaïques et autres éléments d’architecture bioclimatiques, antennes et autres) doivent être intégrés aux bâtis existants et à l’environnement patrimonial et paysager.
Les pompes à chaleur et appareils de climatisation seront de préférence non visibles depuis l'espace public. À défaut ils seront positionnés le plus discrètement possible et devront disposer d'un habillage permettant leur intégration à la composition de la façade.
Les alarmes, dispositifs de vidéosurveillance, etc., devront être positionnés de manière discrète.
3.10. Éclairage extérieur
Tous les appareils d’éclairage extérieur, publics ou privés devront être équipés de dispositifs (abat-jour ou réflecteurs) permettant de faire converger les faisceaux lumineux vers le sol en évitant de la sorte toute diffusion de la lumière vers le ciel.
Il convient de se référer à l’arrêté du 27 décembre 2018 relatif à la prévention, à la réduction et à la limitation des nuisances lumineuses (version consolidée au 26 février 2020) pour connaître le détail de la réglementation applicable à l’éclairage extérieur.
3.11. Antennes et paraboles
Sur les bâtiments de plus de trois logements, lorsque la pose d’une antenne de télévision est envisagée, il est recommandé que l’antenne soit mutualisée et localisée en toiture. Les antennes (paraboliques ou non) seront limitées à une par immeuble et devront être les plus discrètes possibles.
3.12. Voirie départementale
Le long des routes départementales, le règlement départemental de voirie en cours de validité doit être consulté et appliqué. L’accès est soumis à l’autorisation du gestionnaire.
3.13. Création d’accès sur la voie publique en dehors de la voirie départementale
Lorsqu'un terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, l'accès se fera sur celle des voies présentant la moindre gêne et le moins de risques pour la circulation ou éventuellement par la création d'une contre-allée. Peuvent être interdits, les accès publics ou privés sur la voie publique susceptibles de présenter un risque pour la sécurité des usagers.
Les accès doivent être adaptés à l’opération et aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation.
L’ouverture des portails et portillons ne pourra s’effectuer à l’extérieur de la propriété.
Le nombre d’accès sur les voies publiques peut être limité pour des raisons de sécurité. En cas d’opération de lotissement, celui-ci sera de deux accès véhicules maximum sur la voie publique existante ou projetée.
La création d’un accès est soumise à une autorisation de voirie, délivrée par le gestionnaire de voirie.
Lorsque l’accès doit se faire suivant un profil en long incliné vers la route communale ou départementale, la propriété riveraine étant située sur un fond supérieur, le pétitionnaire est dans l’obligation de stabiliser et de réaliser un revêtement sur les 5 premiers mètres de son accès et de prendre les mesures nécessaires afin d’éviter aux eaux de ruissellement de se déverser sur la chaussée. Ainsi, un piège à eau raccordé au réseau de collecte ou sur un puits perdu devra être mis en place, sur la voirie d’accès, sur le domaine privé, afin d’éviter l’écoulement des eaux de ruissellement sur les voies publiques.
Les accès devront être adaptés au terrain en limitant notamment leur pente à 12 % maximum.
En cas de passage sur l’emprise d’un canal, d’un ruisseau ou d’un fossé pluvial, le busage, la construction d’une passerelle ou d’un pont sera obligatoire et à la charge du pétitionnaire, après avis de la collectivité ou du gestionnaire du canal et du gestionnair
Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.