Intitulé du document : Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagère
Nonobstant les articles 2.1 concernant la volumétrie et l’implantation des constructions et 2.2 relatif à la qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère, les extensions de bâtiments existants légalement édifiés à l’approbation du PLU et non conforme aux présentes règles pourront avoir la même implantation et le même aspect que la construction principale.
Les constructions faisant preuve d’exemplarité énergétique ou environnementale et les constructions à énergie positive peuvent bénéficier d’un dépassement des règles relatives au gabarit, dans la limite de 20%.
Architecture et intégration à l’environnement
Les constructions nouvelles doivent être composées avec le bâti environnant dans le respect du site où elles s’intègrent. L’implantation et l’architecture des constructions neuves, des extensions et aménagements des constructions existantes devront privilégier les effets de continuité du point de vue des gabarits et des séquences urbaines.
Est considéré comme bâti environnant, les bâtis implantés sur les parcelles contiguës au site de projet et/ou donnant sur la même voie. Conformément à l’article R111-27 du Code de l’urbanisme, le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales.
Architecture durable
Dans le cas de dispositions architecturales particulières (intégration des systèmes d’énergies renouvelables ou d’architecture bioclimatique) et de recherche architecturale contemporaine, ainsi que pour les constructions à usage d’équipements publics ou d’intérêt général, les dispositions du présent article pourront être adaptées, sur justification.
Sont préconisés, les éléments de construction propres à assurer des démarches de développement durable dans l’architecture, à condition qu’ils s’intègrent dans la construction, dans les perspectives architecturales et dans le paysage.
Les eaux pluviales doivent être dirigées directement dans un réservoir ou une citerne destinée à l’arrosage ou à l’eau brute de la construction selon la réglementation en vigueur.
Le surplus de ces réservoirs doit alors être dirigé vers des dispositifs d’infiltration tels que fossés végétalisés, noues, bassin de décantation, puits d’infiltration, etc., qui assureront l’évacuation des eaux pluviales.
Les constructions présenteront une volumétrie simple, compacte et rechercheront par leur conception et orientation à optimiser les caractéristiques du lieu et les apports solaires.
Dans le cas des constructions neuves, les panneaux solaires devront :
- S’intégrer (intégré ou apposé en surimposition respectant la pente de toit de la construction) dans le plan de toiture. Pour les toitures plates, les effets de superstructures sont interdits au-delà de la limite haute de l’acrotère.
- Être disposés sur châssis au sol sur une superficie maximale de 15 m² et une hauteur maximale de 1,50 mètre. Une emprise plus importante pourra être autorisée si elle permet de répondre aux besoins de la consommation domestique des occupants de la construction ou de la partie de la construction concernée. Ces installations ne doivent pas être visibles depuis l’espace public.
- D’autres implantations pourront être autorisées sous réserve d’une bonne intégration architecturale et paysagère.
Leur disposition sur la toiture devra privilégier les symétries, les alignements et les équilibres d’ensemble.
La mise en place de dispositifs techniques nécessaires au renforcement de l’isolation thermique par l’extérieur des constructions est autorisée dans la limite de 30 cm (R152-6 du Code de l’Urbanisme) sous réserve de ne pas empiéter sur l’emprise publique (sauf survol de l’emprise publique au-delà de 4,30 mètres et à condition de ne pas présenter une gêne pour la circulation, l’approche du matériel de lutte contre l’incendie, les exigences de la protection civile, etc.) ou sur les propriétés voisines. Les brise-soleil ajourés et les casquettes ajourées sont autorisés sous réserve de ne pas empiéter sur l’emprise publique (sauf survol de l’emprise publique au-delà de 4,30 mètres et à condition de ne pas présenter une gêne pour la circulation, l’approche du matériel de lutte contre l’incendie, les exigences de la protection civile, etc.) ou sur les propriétés voisines.
Topographie La configuration du terrain naturel doit être maintenue dans son ensemble : les mouvements de terre importants tendant à créer un relief artificiel sont proscrits, sauf cas de nécessité démontrée. La meilleure adaptation au terrain naturel devra donc être recherchée afin de réduire au maximum les mouvements de terre. Les constructions seront adaptées au sol naturel afin d’éviter les surhaussements des rez-dechaussée au-dessus du terrain naturel. Toutefois, un remblai d’une hauteur maximum de 0,50 m à partir du sol naturel est autorisé. Les constructions nouvelles, l’aménagement et l’extension des constructions existantes devront être conçus de manière à s’adapter au terrain, c'est-àdire en modifiant le moins possible le profil du terrain naturel (cf. schéma ci-après).
Zone AUb Implantation recommandée / privilégiée :
Dans le cas de terrain en pente, la volumétrie de la construction s’adapte à la pente et l’accès à niveau est privilégié pour le garage (c'est-à-dire au plus près du niveau de voie de desserte). Les terrassements seront seulement autorisés s’ils contribuent à une meilleure insertion des constructions dans leur environnement. La terre déplacée pour la réalisation de la construction devra être conservée sur le terrain du projet. En cas de terrassements, les murs de tenue des terres tendront à s’intégrer à l’environnement naturel ou urbain, en tant qu’élément de projet, comme prolongement de la construction ou accompagnement de terrasses et/ou de cheminements, plutôt que simple ouvrage technique.
Aspect des façades Les serres, châssis et vérandas pourront déroger à ces règles, pour utiliser des matériaux transparents.
Les constructions ne doivent pas présenter un aspect général ou des éléments architecturaux d'un type régional affirmé et étranger à la région.
Sont interdits l’emploi à nu en parements extérieurs de matériaux fabriqués en vue d’être recouverts d’un parement ou enduits (carreaux de plâtre, briques creuses, plots de ciment ; parpaing …) ainsi que les panneaux de béton préfabriqués utilisés en clôture sauf pour les équipements d’intérêt général et services publics.
Les différents murs des bâtiments doivent présenter un aspect et une couleur en harmonie entre eux. Ainsi, toutes les façades d’un même bâtiment seront traitées de façon homogène et avec le même soin, y compris les murs pignon, mitoyens ou non, les façades latérales et arrières.
Le traitement des constructions annexes doit être en harmonie avec la construction principale, tant par le choix des matériaux que la qualité de la finition.
S’agissant de la modification des façades existantes, à l’occasion d’un ravalement ou de la réhabilitation d’un immeuble ancien, la suppression des éléments décoratifs (moulures, corniches, encadrements de baies, bandeaux, chaînage, etc.) ou d’ouvertures est proscrite sauf nécessité démontrée. Les percements nouveaux devront s’intégrer à la composition de la façade et être cohérents avec le bâti d’origine.
La teinte des façades devra être en harmonie avec l’ambiance chromatique du secteur et conforme au nuancier de couleurs ci-dessous. Un nuancier est disponible en mairie pour s’assurer de la conformité de la couleur.
Nuancier de couleurs
L’utilisation de deux couleurs différentes sur une même façade est interdite sauf dans le cas de changement de volumétrie, ou pour des extensions et annexes accolées à condition de respecter le nuancier. L’utilisation de plusieurs matériaux est autorisée ; ils pourront être de couleurs différentes.
Pour les rénovations, extensions, annexes accolées, les encadrements d’ouverture devront être conservés et/ou poursuivis s’ils sont existants. Ils devront être uniformes sur l’ensemble de la construction.
Les teintes vives, foncées, bleutées, noires et grises (hors aspect bois) sont interdites.
En cas de bardage bois, outre les teintes figurant dans le nuancier bois, la teinte originelle du bois utilisé est admise.
Nuancier bois
Nuancier bois
Les imitations de matériaux présentant un aspect général ou des éléments architecturaux d'un type régional affirmé et étranger à la région sont interdites.
Les dispositifs de climatisation, pompe à chaleur, caissons d’aérothermie, et autres dispositifs similaires ne devront pas être visibles depuis l’espace public. Si pour des raisons d’impossibilité technique, ils doivent être visibles depuis l’espace public, ils seront peints dans une couleur en harmonie avec le fond sur lequel elles sont installées.
Les antennes paraboliques sont interdites sur les façades vues depuis l'espace public. Si elles sont visibles depuis l’espace public, elles seront peintes dans une couleur en harmonie avec le fond sur lequel elles sont installées.
Les façades végétalisées sont autorisées et recommandées même en limite d’emprise publique après accord de la collectivité.
Les façades doivent être unies (sans motif, dessin, ou autre représentation graphique) sauf pour les équipements d’intérêt collectif et services publics. Les encadrements des ouvertures ne sont pas concernés par cette règle.
Menuiseries, gouttières et balcons
Les volets roulants, les brise-soleil orientables ainsi que leurs caissons sont tolérés sans débord par rapport à la façade.
Les volets doivent avoir le même aspect et la même teinte sur l’ensemble de la construction.
La teinte noire et grise anthracite n’est pas recommandée sur les menuiseries et gouttières.
Les gouttières auront un aspect métallique ou devront être d’une couleur similaire à celle soit :
- De la façade,
- De la toiture,
- Des menuiseries.
Les couleurs, zinc et cuivre sont autorisées.
Les balcons doivent présentés un aspect semi-occultant proposant un matériau plein à au moins 50%. L’aspect transparent opaque est interdit.
Aspect des clôtures Les clôtures à l’alignement des voies publiques devront être constituées d’un mur plein d’une hauteur maximale de 1,80 mètre ou d’un mur bahut d’une hauteur maximale de 0,50 mètre. La hauteur totale (murs bahuts surmontés d’un dispositif à claire voie) est limitée à 1,80 mètre. Elles devront être implantées en respectant un triangle de visibilité et de sécurité au droit des carrefours. Les murs en pierre apparente devront être conservés et restaurés selon leur aspect d’origine.
Lorsqu’une clôture est située en contre-haut d’une emprise publique, la clôture sera constituée soit d’un dispositif à claire-voie, soit d’un mur-bahut d’une hauteur maximale de 0,50 mètre pouvant être surmonté d’un dispositif à claire-voie (voir le schéma explicatif ci-après).
Les clôtures ne sont pas obligatoires. Dans le cas contraire, il sera recherché une harmonie dans toute la zone. La clôture en limite séparative sera d’une hauteur maximale de 1,80 mètre par rapport au terrain naturel avant travaux, et sera constituée soit :
- De haies végétales d’essences diversifiées, et résistantes au dérèglement climatique doublées ou non de grillage. Les espèces exotiques et non locales sont interdites. Elles devront être plantées dans les trois premières années suivant l’achèvement des travaux.
- De murs ou murs bahuts (présentant le même aspect et la même teinte que la construction principale) d’une hauteur maximale de 0,50 mètre, pouvant être surmontés d’un dispositif à claire voie. La hauteur totale (murs bahuts surmontés d’un dispositif à claire voie) est limitée à 1,80 mètre.
- D’un dispositif à claire voie.
Les clôtures en gabions sont admises, sous condition d’une hauteur limitée aux soubassements (mur de 0,50 mètre). Les murs pleins en gabions sont interdits.
De plus, sont interdits :
- Les bâches et lames occultantes,
- Les imitations de matériaux,
- L’emploi à nu de matériaux faits pour être recouverts (clôtures et constructions en générales).
Aucun dispositif de clôtures ne peut gêner la visibilité de l’insertion à la voirie.
Les piliers et portails devront avoir une hauteur harmonieuse. Les portes et portails, de même hauteur que les piliers qui les maintiennent, seront traités avec la plus grande simplicité. Une harmonie entre la clôture, les piliers, les portails, et les murs du trapèze doit être démontrée. De plus, ils doivent présenter le même aspect et la même teinte que la construction principale.
Les clôtures devront être perméables à l’écoulement naturel de l’eau et permettre le passage de la petite faune. Les soubassements des murs et murs bahut ainsi que les grillages devront être réalisés en assurant une ouverture libre et permanente au sol d’une amplitude de 0,15 mètre par 0,15 mètre tous les 10,00 mètres dans la longueur et tous les 5,00 mètres dans la largeur. Les ouvertures ne devront pas présenter de parties saillantes ni coupantes.
Aspect des toitures Les toitures-terrasses sont autorisées à condition d’être végétalisées.
Les toits plats sont autorisés uniquement sur une surface correspondant à un quart maximum de l’emprise au sol de la construction (Surface (S) = 1/4 de l’emprise au sol de la construction) aux conditions cumulatives suivantes :
- Avoir une hauteur maximale de 3,50 mètres à l’acrotère sauf pour des éléments de superstructure de faible emprise comme un ascenseur par exemple,
- Être accolés ou intégrés à la construction principale,
- Être végétalisés. Les membranes d’étanchéité ne doivent pas rester apparentes.
Pour les annexes isolées, les toits plats sont autorisés sur une emprise au sol maximale de 20m². Ils devront être végétalisés, gravillonnés ou dallées. Les carports équipés de dispositifs de production d’énergies renouvelables ne sont pas soumis à cette règle.
Les toitures avec attiques sont admises nonobstant les dispositions ci-dessus, sous condition que les terrasses liées aux logements ne dépassent pas 50 % de l'emprise au sol de la construction.
Dans les cas de toitures en pente, les toitures seront à deux ou quatre pans et auront des pentes comprises entre 30 et 50%, sauf exception due à la conservation ou l’extension d’un bâtiment existant, ainsi que pour les annexes ou traitements architecturaux particuliers tels que porches, auvents, marquises, etc., sauf pour les extensions et les annexes qui pourront avoir un seul pan.
Les toitures devront présenter une simplicité de volume et une unité de conception. La toiture d’une construction annexe isolée doit présenter les mêmes propriétés, la même qualité de soin et de finition que celle de la construction principale. Les faîtages devront être perpendiculaires ou parallèles aux courbes de niveau (avec une tolérance de plus ou moins 15%).
Les matériaux de couverture seront d’aspect vieux toit et respecteront les teintes beiges de la terre cuite tachetée noir. Les toitures de couleur noir et gris anthracite sont interdites. Les toitures doivent présenter une unité de couleur. Les panneaux solaires ainsi que les panneaux photovoltaïques pourront avoir un aspect sombre (noir ou gris anthracite).
Les toitures des vérandas, des verrières et les couvertures de piscines pourront avoir un aspect transparent ou sombre pour les panneaux solaires ainsi que les panneaux photovoltaïques.
Les toitures devront être d’aspect tuile canal ou tuile romane. Les tuiles plates sont interdites.
Les nouvelles constructions doivent anticiper l’installation de dispositifs photovoltaïques en toiture lorsqu’elles n’en sont pas initialement équipées (charpente, pente de toit et orientations adaptées).
Éléments remarquables La suppression d’ouverture ou d’élément de modénature (génoises, encadrement de baies, moulures, bandeaux, corniches, persiennes, fenêtre œil de bœuf…) est proscrite sauf nécessité démontrée. Les percements nouveaux devront respecter l’ordonnancement de la façade et être cohérents avec le style d’origine.
La suppression des murs, grille ou portail est proscrite. Les murs en pierre apparente devront être conservés et restaurés selon leur aspect d’origine.
Dispositions diverses Les locaux techniques tels que transformateurs et locaux réservés aux ordures ménagères devront faire partie intégrante des bâtiments ou être regroupés dans un bâtiment annexe.
Les coffrets doivent être encastrés ou bien intégrés à la façade du bâtiment ou du mur de clôture.
Pour toutes les constructions
Le respect du caractère de l'environnement, des constructions voisines est impératif, notamment en ce qui concerne les proportions, la pente des toitures et leurs débords, la nature et l'aspect des matériaux utilisés.
Est considéré comme constructions voisines, les bâtis implantés sur les parcelles contiguës au site de projet et/ou donnant sur la même voie. Conformément à l’article R111-27 du Code de l’urbanisme, le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales.
Architecture durable
Uniquement pour les habitations
Dans le cas de dispositions architecturales particulières (intégration des systèmes d’énergies renouvelables ou d’architecture bioclimatique) et de recherche architecturale contemporaine, ainsi que pour les constructions à usage d’équipements publics ou d’intérêt général, les dispositions du présent article pourront être adaptées, sur justification.
Sont préconisés, les éléments de construction propres à assurer des démarches de développement durable dans l’architecture, à condition qu’ils s’intègrent dans la construction, dans les perspectives architecturales et dans le paysage.
Les eaux pluviales doivent être dirigées directement dans un réservoir ou une citerne destinée à l’arrosage ou à l’eau brute de la construction selon la réglementation en vigueur.
Le surplus de ces réservoirs doit alors être dirigé vers des dispositifs d’infiltration tels que fossés végétalisés, noues, bassin de décantation, puits d’infiltration, etc., qui assureront l’évacuation des eaux pluviales.
Les constructions présenteront une volumétrie simple, compacte et rechercheront par leur conception et orientation à optimiser les caractéristiques du lieu et les apports solaires.
Pour toutes les constructions
Dans le cas des constructions neuves, les panneaux solaires devront :
- S’intégrer (intégré ou apposé en surimposition respectant la pente de toit de la construction) dans le plan de toiture. Pour les toitures plates, les effets de superstructures sont interdits au-delà de la limite haute de l’acrotère.
- Être disposés sur châssis au sol sur une superficie maximale de 15 m² et une hauteur maximale de 1,50 mètre. Une emprise plus importante pourra être autorisée si elle permet de répondre aux besoins de la consommation domestique des occupants de la construction ou de la partie de la construction concernée. Ces installations ne doivent pas être visibles depuis l’espace public.
- D’autres implantations pourront être autorisées sous réserve d’une bonne intégration architecturale et paysagère.
Leur disposition sur la toiture devra privilégier les symétries, les alignements et les équilibres d’ensemble.
La mise en place de dispositifs techniques nécessaires au renforcement de l’isolation thermique par l’extérieur des constructions est autorisée dans la limite de 30 cm (R152-6 du Code de l’Urbanisme) sous réserve de ne pas empiéter sur l’emprise publique (sauf survol de l’emprise publique au-delà de 4,30 mètres et à condition de ne pas présenter une gêne pour la circulation, l’approche du matériel de lutte contre l’incendie, les exigences de la protection civile, etc.) ou sur les propriétés voisines.
Les brise-soleil ajourés et les casquettes ajourées sont autorisés sous réserve de ne pas empiéter sur l’emprise publique (sauf survol de l’emprise publique au-delà de 4,30 mètres et à condition de ne pas présenter une gêne pour la circulation, l’approche du matériel de lutte contre l’incendie, les exigences de la protection civile, etc.) ou sur les propriétés voisines.
Les éoliennes domestiques isolées sont autorisées à condition que leur hauteur soit inférieure ou égale à 4 mètres et implantées et avec un retrait minimal de 3 mètres des limites des voies et emprises publiques et des limites séparatives.
Les éoliennes domestiques en façades sont autorisées à condition que leur hauteur, par rapport au faîtage, soit inférieure ou égale à 2,00 mètres.
Topographie
Pour toutes les constructions
La configuration du terrain naturel doit être maintenue dans son ensemble : les mouvements de terre importants tendant à créer un relief artificiel sont proscrits, sauf cas de nécessité démontrée. La meilleure adaptation au terrain naturel devra donc être recherchée afin de réduire au maximum les mouvements de terre.
Les constructions seront adaptées au sol naturel afin d’éviter les surhaussements des rez-dechaussée au-dessus du terrain naturel. Toutefois, un remblai d’une hauteur maximum de 0,50 m à partir du sol naturel est autorisé. Les constructions nouvelles, l’aménagement et l’extension des constructions existantes devront être conçus de manière à s’adapter au terrain, c'est-àdire en modifiant le moins possible le profil du terrain naturel (cf. schéma ci-après).
Implantation recommandée / privilégiée :
Dans le cas de terrain en pente, la volumétrie de la construction s’adapte à la pente et l’accès à niveau est privilégié pour le garage (c'est-à-dire au plus près du niveau de voie de desserte). Les terrassements seront seulement autorisés s’ils contribuent à une meilleure insertion des constructions dans leur environnement. La terre déplacée pour la réalisation de la construction devra être conservée sur le terrain du projet.
En cas de terrassements, les murs de tenue des terres tendront à s’intégrer à l’environnement naturel ou urbain, en tant qu’élément de projet, comme prolongement de la construction ou accompagnement de terrasses et/ou de cheminements, plutôt que simple ouvrage technique.