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Edifiable

Zone 1AUY zone à urbaniser d'équipements

L'urbanisation future réservée aux équipements : 5 m au moins de l'alignement, 4 m à l'égout sur la limite, et une hauteur bornée par la distance à l'alignement opposé plutôt que par un chiffre.

Cette page vaut pour la zone entière. Pour un terrain précis, votre adresse ou votre parcelle.

Les règles chiffrées de la zone 1AUY

Constructions autoriséesdéfinitionarticle 1« DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, USAGES DES SOLS ET NATURES D’ACTIVITÉS »
Artisanat et commerce de détail interdits
La phrase du règlement

« Hébergement V COMMERCE ET ACTIVITÉ DE SERVICE Artisanat et commerce de détail X Restauration V* Condition : Ils sont nécessaires et directement liés à un équipement présent sur le site. »

Commerce de gros, services avec accueil de clientèle, hébergement hôtelier et cinéma interdits
La phrase du règlement

« Commerce de gros X Activités de services où s'effectue l'accueil d'une clientèle X Hébergement hôtelier et touristique X Cinéma X ÉQUIPEMENTS D'INTÉRÊT COLLECTIF ET SERVICES PUBLICS Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiqueset assimilés V Locaux techniques et industriels des administrations publiques etassimilés V Etablissements d'enseignement, de santé et d'action sociale V Salles d'art et de spectacles V Equipements sportifs V ... »

Industrie interdite
La phrase du règlement

« ... d'enseignement, de santé et d'action sociale V Salles d'art et de spectacles V Equipements sportifs V Autres équipements recevant du public V AUTRES ACTIVITÉS DES SECTEURS SECONDAIRE OU TERTIAIRE Industrie X Entrepôts V* Bureau V* Centre de congrès et d'exposition V* Condition : Ils n'engendrent pas de nuisances ou de risques envers le voisinage oul'environnement. »

Exploitations agricoles et forestières interdites
La phrase du règlement

« EXPLOITATION AGRICOLE ET FORESTIÈRE Exploitation agricole X Exploitation forestière X AUTRES OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL Les affouillements et exhaussements de sol Condition : Ils sont directement liés, soit aux travaux de constructions autorisées, soit aux V* travaux nécessaires pour la recherche archéologique. »

Carrières interdites
La phrase du règlement

« ... DU SOL Les affouillements et exhaussements de sol Condition : Ils sont directement liés, soit aux travaux de constructions autorisées, soit aux V* travaux nécessaires pour la recherche archéologique. Les carrières X Les déchets de toute nature, le stockage de ferrailles et matériaux dedémolition ou de récupération X Les campings, les stationnements de caravanes et les HabitationsLégères de Loisir X Les terrains familiaux et les résidences mobiles ... »

Campings, caravanes et habitations légères de loisirs interdits
La phrase du règlement

« Les carrières X Les déchets de toute nature, le stockage de ferrailles et matériaux dedémolition ou de récupération X Les campings, les stationnements de caravanes et les HabitationsLégères de Loisir X Les terrains familiaux et les résidences mobiles constituant l'habitatpermanent des gens du voyage X Extensions, surélévations, aménagement, transformation, annexes de bâtiments existants dont la destination n'est pas autorisée dans la zone Condition : Pour ... »

Terrains familiaux et résidences mobiles des gens du voyage interdits
La phrase du règlement

« ... de ferrailles et matériaux dedémolition ou de récupération X Les campings, les stationnements de caravanes et les HabitationsLégères de Loisir X Les terrains familiaux et les résidences mobiles constituant l'habitatpermanent des gens du voyage X Extensions, surélévations, aménagement, transformation, annexes de bâtiments existants dont la destination n'est pas autorisée dans la zone Condition : Pour les extensions, elles sont limitées à 30 % de la surface ... »

4 cas particuliers
Logement de fonction autorisé sous condition, 50 m² de surface de plancher au plusnécessaire à un équipement du site (gardiennage) et intégré au bâtiment d'activité
La phrase du règlement

« - Il se limite à 50 m² de surface de plancher. »

Restauration autorisée sous conditionsi elle est nécessaire et directement liée à un équipement présent sur le site
La phrase du règlement

« Hébergement V COMMERCE ET ACTIVITÉ DE SERVICE Artisanat et commerce de détail X Restauration V* Condition : Ils sont nécessaires et directement liés à un équipement présent sur le site. »

Centre de congrès et d'exposition autorisé sous conditionsans nuisances ni risques pour le voisinage et directement liés à un équipement du site
La phrase du règlement

« ... recevant du public V AUTRES ACTIVITÉS DES SECTEURS SECONDAIRE OU TERTIAIRE Industrie X Entrepôts V* Bureau V* Centre de congrès et d'exposition V* Condition : Ils n'engendrent pas de nuisances ou de risques envers le voisinage oul'environnement. »

Extension de 30 % de la surface de plancher pour les habitations, 25 % pour les autres destinationsbâtiments existants dont la destination n'est pas autorisée dans la zone
La phrase du règlement

« Les carrières X Les déchets de toute nature, [...] sont limitées à 30 % de la surface de plancher existant V* avant approbation du PLUi pour les habitations et 25 % pour les autres types de destinations. »

Les entrepôts et les bureaux sont marqués « autorisés sous conditions » (V*) sans condition écrite à leur ligne ; la seule condition du tableau à cet endroit (pas de nuisances, lien direct avec un équipement du site) suit le centre de congrès et d'exposition.

Hauteur maximaledéfinitionarticle 4« HAUTEUR »
Hauteur bornée par la distance à l'alignement opposé (H<D)« - Pièce n°5.2.a Cependant, la distance comptée horizontalement de tout point de l'immeuble au point le plus proche de l'alignement opposé doit être égal ou inférieur à la différence d'altitude entre ces deux points, (soit H<D). »
Dépassement possibleimpératifs techniques justifiés ou opération d'apport architectural significatif« Un dépassement peut être autorisé pour des impératifs techniques justifiés et pour les opérations d'aménagement présentant un apport significatif sur le plan architectural. »

Aucun plafond en mètres : le règlement dit la hauteur non réglementée et la borne par la distance à l'alignement opposé. Cette rubrique porte aussi, par le découpage, les règles d'aspect (façades, toitures, matériaux, clôtures) de la qualité urbaine.

Recul sur la voiedéfinitionarticle 3« AUY 2.1 - IMPLANTATION ET VOLUMÉTRIE »

Pas de règle unique pour toute la zone : le règlement distingue 7 situations, chacune avec sa condition.

5 m au moins de l'alignementhors constructions et installations nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif
La phrase du règlement

« ... VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES EXISTANTES ET À CRÉER AINSI QU'AUX VOIES PRIVÉES OUVERTES A LA CIRCULATION PUBLIQUE Les constructions doivent être implantées à 5 m au moins de l'alignement. »

Même recul que la construction voisineconstruction limitrophe implantée avec un recul inférieur
La phrase du règlement

« Dans le cas où une construction située sur une parcelle limitrophe est implantée selon une marge de recul inférieure, la construction peut s'implanter selon cette même marge de recul. »

Implantation libreopération d'apport architectural significatif, voie piétonne ou cyclable de moins de 3 m, ouvrages des réseaux publics
La phrase du règlement

« L'implantation peut être libre dans les cas suivants : - Pour des opérations d'aménagement présentant un apport significatif sur le plan architectural ; »

Non réglementéconstructions et installations nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif
La phrase du règlement

« Les constructions et installations liées et nécessaires aux services publics et d'intérêt collectif ne sont pas réglementées. »

50 m au moins de la LGV en site proprehabitations, hors secteur des embranchements vers la gare
La phrase du règlement

« Implantation par rapport aux emprises ferroviaires Les constructions nouvelles ne pourront être implantées : - à moins de 50 m pour les habitations le long de la ligne LGV en site propre (hors secteur des embranchements vers la gare d'Angoulême) ; »

15 m au moins des autres lignes ferroviaires, 5 m pour les annexeshabitations et leurs annexes
La phrase du règlement

« Implantation par rapport aux emprises ferroviaires Les constructions nouvelles ne pourront être implantées : [...] - à moins de 15 m pour les habitations et de 5 m pour leurs annexes le long des autres lignes ; »

10 m au moins de la LGV en site propre, 5 m des autres sections et lignesconstructions autres que les habitations
La phrase du règlement

« - à moins de 10 m pour les autres constructions par rapport à la LGV en site propre, de 5 m pour les autres sections de la LGV et les autres lignes. »

Distance aux limites séparativesdéfinitionarticle 3« AUY 2.1 - IMPLANTATION ET VOLUMÉTRIE »

Pas de règle unique pour toute la zone : le règlement distingue 5 situations, chacune avec sa condition.

Sur la limite, côté en limite de 4 m au plus à l'égout ou à l'acrotèrehors constructions et installations nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif
La phrase du règlement

« soit sur la limite séparative, sous réserve que le côté du bâtiment implanté en limite n'excède pas 4 m de hauteur à l'égout du toit ou à l'acrotère »

En retrait : la moitié de la hauteur au faîtage ou à l'acrotère, 3 m au minimumhors constructions et installations nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif
La phrase du règlement

« soit en retrait, [...] de la hauteur de la construction au faîtage ou à l'acrotère en son point le plus rapproché de la limite, sans pouvoir être inférieure à 3 m. »

Implantation libreopération d'apport architectural significatif, pour une meilleure composition urbaine
La phrase du règlement

« L'implantation peut être libre pour des opérations d'aménagement présentant un apport significatif sur le plan architectural et pour une meilleure composition urbaine. »

Règle non opposable aux extensions de bâtiments existants non conformessi l'extension n'empiète pas dans la marge de recul du bâtiment existant
La phrase du règlement

« La règle ne s'applique par ailleurs pas aux extensions des bâtiments existants ne respectant pas les présentes dispositions à condition qu'elles n'empiètent pas dans la marge de recul du bâtiment existant. »

Non réglementéconstructions et installations nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif
La phrase du règlement

« Les constructions et installations liées et nécessaires aux services publics et d'intérêt collectif ne sont pas réglementées. »

Places de stationnementdéfinitionarticle 8« AUY 2.4 - STATIONNEMENT »
Stationnement hors des voies, sur le terrain de l'opération
La phrase du règlement

« Le stationnement des véhicules de toute nature, correspondant aux besoins des installations et constructions autorisées dans la zone, doit être assuré en dehors des voies publiques ou privées, par la réalisation d'aires de stationnement sur le terrain propre à l'opération. »

Stationnement des cycles selon les besoins de l'activité
La phrase du règlement

« Le stationnement des cycles devra être prévu selon les besoins généré par l'activité. »

3 cas particuliers
Aires collectives ni imperméables ni de couleur foncéesauf portance de la voie incompatible et places PMR obligatoires
La phrase du règlement

« - revêtement des emplacements Les aires de stationnement collectif ne doivent être ni imperméables ni de couleur foncée Elles sont aménagées en utilisant une ou plusieurs des surfaces suivantes : - pleine terre ; - mélange terre/pierre ; - revêtements alvéolaires de couleur claire engazonnés ; - pavés perméables de couleur claire ; - pierres concassées, graviers de couleur claire ; - bétons poreux ; - dalles alvéolées avec gravillon sur structures ... »

25 % d'arbres de haute tige rapportés au nombre de placesaires de stationnement collectif
La phrase du règlement

« - plantations Les aires de stationnement collectif doivent comporter 25 % d'arbres de haute tige rapportés au nombre d'emplacements de stationnement. »

4 m² non imperméabilisés au pied de chaque arbreaires de stationnement collectif
La phrase du règlement

« Les pieds des arbres de haute tige doivent comporter une surface de 4 m² non imperméabilisée. »

Le nombre de places exigé figure au chapitre 7 du titre I du règlement.

Espaces libres et plantationsdéfinitionarticle 7« AUY 2.3 - TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BÂTIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS »
Espaces libres et aires de stationnement plantés d'arbustes et d'arbres de haute tige« Les espaces restants, libres de toute construction, y compris les aires de stationnement des véhicules devront être aménagés avec des plantations arbustives et arbres de haute tige. »
Arbres de haute tige conservés ou remplacés en nombre équivalent« Les arbres de haute tige existants sur l'unité foncière doivent être conservés ou remplacés par des plantations en nombre équivalent. »
Recommandé : essences locales, 60 % au plus d'espèces persistantes« ... et particulièrement les clôtures de haies vives, soient faites d'essences locales diversifiées, avec une proportion d'espèces persistantes limitées à 60 %. »

Chaque valeur porte la condition qui la déclenche et la phrase du règlement dont elle vient, retrouvée dans l'article à l'affichage : au-delà de quatre valeurs, cette phrase s'ouvre d'un clic sous la valeur. Rien n'est calculé ici. Les 1 question(s) qui ne figurent pas ici ne sont pas réglées par ce chapitre : le texte intégral ci-dessous porte tout ce que le document dit de cette zone.

Et quand le règlement ne dit rien ?

Une case vide ne veut pas dire « tout est permis », et ne veut pas dire non plus que la loi prend le relais. Cela veut dire que ce plan-là ne réglemente pas ce point. D'autres textes s'appliquent quand même, et il faut satisfaire tous ceux qui portent sur le même objet, donc en pratique le plus contraignant.

1. La loi ne vient pas combler le silence du plan

Contrairement à ce qu'on pourrait croire, là où un plan local existe, l'article R.111-1 du code de l'urbanisme écarte les articles R.111-3, R.111-5 à R.111-19 et R.111-28 à R.111-30, c'est-à-dire ceux qui donneraient un chiffre :

  • R.111-16 le recul par rapport à la voie ;
  • R.111-17 3 mètres, ou la moitié du dénivelé, aux limites séparatives ;
  • R.111-18 le gabarit des constructions.

Si le plan ne fixe pas de hauteur, aucune règle nationale ne la fixe à sa place : le plan a choisi de ne pas réglementer ce point. Une commune sans plan local applique au contraire ces articles en entier, et sa page les cite.

2. Les règles nationales qui restent sont des motifs de refus

Les autres articles du règlement national continuent, eux, de s'appliquer. Ils ne donnent pas de valeur à respecter : ils permettent de refuser le permis, ou de l'assortir de prescriptions.

  • R.111-2 atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique ;
  • R.111-4 atteinte à un site ou à des vestiges archéologiques ;
  • R.111-26 non-respect des préoccupations d'environnement ;
  • R.111-27 atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites et aux paysages ;
  • R.111-25 des places de stationnement hors voie publique peuvent être imposées, en rapport avec le projet.

3. Le chapitre de la zone n'est pas tout le règlement

Un règlement s'ouvre le plus souvent sur des dispositions générales, valables dans toutes les zones. Quand le chapitre d'une zone écrit « non réglementé », il dit que ce chapitre n'ajoute rien ; une règle commune peut s'appliquer quand même. Ce site affiche alors la disposition commune, et le signale.

4. Les servitudes s'ajoutent au plan, elles ne le remplacent pas

Plan de prévention des risques, abords d'un monument historique, protection d'un captage d'eau : ces servitudes d'utilité publique sont annexées au PLU et s'appliquent en plus de lui. Quand le plan autorise et que la servitude interdit, la servitude l'emporte. Un plan de prévention approuvé vaut servitude (L.562-4 du code de l'environnement) ; un plan seulement prescrit ne s'impose pas encore, sauf les dispositions que le préfet rend opposables par anticipation (L.562-2).

5. Sur le littoral et en montagne, la loi s'applique directement

Dans une commune littorale, l'urbanisation s'étend en continuité des agglomérations et villages existants (L.121-8), et rien ne se construit dans la bande des 100 mètres hors des espaces urbanisés (L.121-16). En zone de montagne, l'urbanisation se fait en continuité des bourgs, villages et hameaux (L.122-5). Ces règles s'imposent au permis quoi que le plan de zonage classe ; la page de la commune dit si elle est littorale ou classée en zone de montagne, d'après les listes nationales.

6. En zone protégée, le document du site règle le bâti

Dans un site patrimonial remarquable, le plan de sauvegarde et de mise en valeur ou le plan de valorisation de l'architecture et du patrimoine tient lieu de règlement sur son périmètre, et l'accord de l'architecte des Bâtiments de France est requis. Ce site signale la servitude quand elle touche la parcelle, mais ne lit pas ce document, qui est distinct du PLU. De même, un cœur de parc national, une réserve naturelle, un site classé ou un site Natura 2000 ajoutent leur autorisation ou leur évaluation au permis, et le plan d'exposition au bruit d'un aérodrome limite le logement neuf dans ses zones A, B et C : la fiche de la parcelle et la page de la voie les relèvent au point.

7. Le seul document qui engage la mairie

Le certificat d'urbanisme, délivré gratuitement par la mairie, dit ce qui s'applique à une parcelle précise. Ce site lit le règlement et le cite ; il ne délivre aucune autorisation et ne remplace pas ce certificat.

Sommaire

Le règlement de la zone 1AUY, rubrique par rubrique

Le texte du document, sans reformulation. Le règlement entier, 161 rubriques

Rubrique 1AUY 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, USAGES DES SOLS ET NATURES D’ACTIVITÉS

Article 1AUY 1 - usages des sols et destination des constructions occupations et utilisations du sol

X : Occupations et utilisations du sol interdites

V*: Occupations et utilisations du sol autorisées sous conditions

La ou les condition(s) sont précisées pour chaque destination concernée par cette disposition.

Tout ce qui n’est pas interdit (X) ou autorisé sous condition(s) (V*) est autorisé (occupations et utilisations du sol marquées par le symbole V ou non).

1AUY

Habitation

Logement de fonction

Conditions :

  • Il est nécessaire et directement lié à un équipement présent sur le site (gardiennage, etc.) ;

V*

  • Il est intégré dans l’enveloppe du bâtiment d’activité ;
  • Il se limite à 50 m² de surface de plancher.

Hébergement

V

Commerce et activité de service

Artisanat et commerce de détail

X

Restauration V*

Condition : Ils sont nécessaires et directement liés à un équipement présent sur le site.

Commerce de gros

X

Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle

X

Hébergement hôtelier et touristique

X

Cinéma

X

Équipements d’intérêt collectif et services publics

Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiqueset assimilés

V

Locaux techniques et industriels des administrations publiques etassimilés

V

Etablissements d’enseignement, de santé et d’action sociale

V · Salles d’art et de spectacles · V · Equipements sportifs · V

Autres équipements recevant du public

V

Autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire

Industrie · X · Entrepôts · V* · Bureau · V* · Centre de congrès et d’exposition · V*

Condition : Ils n’engendrent pas de nuisances ou de risques envers le voisinage oul’environnement.

  • Ils sont nécessaires et directement liés à un équipement présent sur le site.

Exploitation agricole et forestière

Exploitation agricole · X · Exploitation forestière · X

Autres occupations et utilisations du sol

Les affouillements et exhaussements de sol

Condition : Ils sont directement liés, soit aux travaux de constructions autorisées, soit aux

V* travaux nécessaires pour la recherche archéologique.

Les carrières

X

Les déchets de toute nature, le stockage de ferrailles et matériaux dedémolition ou de récupération

X

Les campings, les stationnements de caravanes et les HabitationsLégères de Loisir

X

Les terrains familiaux et les résidences mobiles constituant l’habitatpermanent des gens du voyage

X

Extensions, surélévations, aménagement, transformation, annexes de bâtiments existants dont la destination n’est pas autorisée dans la zone

Condition : Pour les extensions, elles sont limitées à 30 % de la surface de plancher existant

V* avant approbation du PLUi pour les habitations et 25 % pour les autres types de destinations.

Rubrique 1AUY 2Mixité fonctionnelle et sociale

Intitulé du document : MIXITÉ SOCIALE ET FONCTIONNELLE

Non réglementé.

Rubrique 1AUY 3Implantation des constructions

Intitulé du document : AUY 2.1 - IMPLANTATION ET VOLUMÉTRIE

Les constructions et installations liées et nécessaires aux services publics et d’intérêt collectif ne sont pas réglementées.

PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES EXISTANTES ET À CRÉER AINSI QU’AUX VOIES PRIVÉES OUVERTES A LA CIRCULATION PUBLIQUE

Les constructions doivent être implantées à 5 m au moins de l’alignement.

Dans le cas où une construction située sur une parcelle limitrophe est implantée selon une marge de recul inférieure, la construction peut s’implanter selon cette même marge de recul.

L’implantation peut être libre dans les cas suivants :

  • Pour des opérations d’aménagement présentant un apport significatif sur le plan architectural ; - Par rapport aux voies réservées à un usage piéton ou cycliste d’une emprise inférieure à 3 m ; - Pour des constructions et installations nécessaires au fonctionnement des réseaux de distribution des services publics dès lors qu’elles soient bien intégrées, notamment par leur implantation dans l’environnement bâti ou naturel.

Lorsque la parcelle est bordée par plusieurs voies, les règles de cette section s’appliquent par rapport à toutes les voies.

Implantation par rapport aux emprises ferroviaires Les constructions nouvelles ne pourront être implantées :

  • à moins de 50 m pour les habitations le long de la ligne LGV en site propre (hors secteur des embranchements vers la gare d’Angoulême) ;
  • à moins de 15 m pour les habitations et de 5 m pour leurs annexes le long des autres lignes ; - à moins de 10 m pour les autres constructions par rapport à la LGV en site propre, de 5 m pour les autres sections de la LGV et les autres lignes.

Par rapport aux limites séparatives

Les projets peuvent s’implanter :

  • soit sur la limite séparative, sous réserve que le côté du bâtiment implanté en limite n’excède pas 4 m de hauteur à l’égout du toit ou à l’acrotère
  • soit en retrait, avec une distance à celle-ci égale à la moitié de la hauteur de la construction au faîtage ou à l’acrotère en son point le plus rapproché de la limite, sans pouvoir être inférieure à 3 m.

L’implantation peut être libre pour des opérations d’aménagement présentant un apport significatif sur le plan architectural et pour une meilleure composition urbaine. La règle ne s’applique par ailleurs pas aux extensions des bâtiments existants ne respectant pas les présentes dispositions à condition qu’elles n’empiètent pas dans la marge de recul du bâtiment existant.

Rubrique 1AUY 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : HAUTEUR

La hauteur des constructions, en tout point, est mesurée à partir du niveau du terrain naturel (niveau du sol existant avant les éventuels travaux de terrassement et d’exhaussement).

Non réglementé. Règlement écrit - Pièce n°5.2.a

Cependant, la distance comptée horizontalement de tout point de l'immeuble au point le plus proche de l'alignement opposé doit être égal ou inférieur à la différence d'altitude entre ces deux points, (soit H<D).

Un dépassement peut être autorisé pour des impératifs techniques justifiés et pour les opérations d’aménagement présentant un apport significatif sur le plan architectural.

Si les façades sont traitées en bardage, celui-ci doit descendre jusqu’au sol. Les bâtiments annexes aux habitations qui leur sont contigus, tels que garages, etc. doivent être couverts en tuiles et revêtus d’un enduit. Les abris de jardin peuvent toutefois être constitués d’éléments naturels tels que le bois, ou d’autres matériaux en cas d’apport architectural.

Toitures

Pour les habitations (et constructions similaires) : Lorsqu’elles sont constituées par un seul volume, la toiture est à deux pans, les pentes seront d’inclinaison identique variant de 25 à 35 %. Les habitations composées de plusieurs volumes peuvent avoir des pans supplémentaires. Le faîtage est parallèle à la plus grande largeur de la construction, lorsqu’il s’agit d’architecture traditionnelle. Les ouvertures en toitures sont dans la pente du toit, sauf une qui pourra éventuellement être réalisée sous forme de lucarne à l’aplomb de la façade. Pour les autres constructions : Les bandeaux d’acrotère destinés à dissimuler les toitures doivent se poursuivre au même niveau d’arase supérieure tout autour de la construction.

Matériaux, couleurs

Pour les habitations (et constructions similaires) : Le parement extérieur des murs sont soit de pierres du pays, soit enduit de couleur ton pierre, le blanc pur étant strictement proscrit. L’enduit est lissé ou gratté, ou éventuellement brut de lance à granulométrie très fine. Le même enduit recouvrera la façade et le soubassement. Certains matériaux ou détails architecturaux incompatibles avec le caractère du centre-ville et des villages sont interdits (tôle ondulée…) Les toitures sont en tuiles creuses ou romanes de terre cuite dont la couleur s’harmonise avec celle des toitures environnantes. La couleur des tuiles et de l’enduit des bâtiments annexes aux habitations.

Pour les autres constructions :

Les couleurs de revêtements extérieurs trop claires ou trop foncées sont proscrites sauf pour les petites surfaces ou les détails architectoniques.

L’emploi à nu en parement extérieur de matériaux destinés à être enduits (briques, parpaings, etc.) est interdit.

Clôtures

Afin de ne pas dégrader les conditions de visibilité, notamment des accès existants, toute réalisation de clôture en bordure de route départementale peut être interdite, reculée ou limitée en hauteur.

Les clôtures devront être conçues de manière à s’harmoniser avec la ou les constructions existantes. Les clôtures éventuelles doivent avoir une hauteur maximum 2 m.

Des hauteurs plus importantes peuvent être admises, sur rue ou en limite séparative, en cas d’impératifs de sécurité pour les équipements collectifs, les services publics ou les constructions abritant une activité économique.

Si la clôture est au contact de la zone naturelle ou agricole, elle sera obligatoirement constituée de végétaux doublée ou non d’un grillage.

Les coffrets EDF devront être intégrés aux clôtures, il est recommandé de les fixer dans les dispositifs maçonnés.

Rubrique 1AUY 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : AUY 2.2 - QUALITÉ URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGÈRE

Généralités

Tout projet de construction doit s’intégrer à son environnement par sa situation, son architecture, sa hauteur, ses proportions, sa toiture, le traitement et la couleur de ses façades, la disposition et la proportion des ouvertures, leur adaptation au sol. Le caractère et l’intérêt des lieux avoisinants, les sites, paysages naturels ou urbains et la conservation des perspectives monumentales doivent être respectés. Toutefois, l’architecture contemporaine et/ou bioclimatique est autorisée dans la mesure où elle s’intègre à l’environnement bâti (par sa volumétrie, ses types de matériaux, sa couleur…)

Rubrique 1AUY 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : AUY 2.3 - TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BÂTIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS

Les objectifs poursuivis a travers la règle

L’objectif des dispositions réglementaires ci-après est de permettre le renforcement de la végétalisationdes espaces urbanisés, tant dans les espaces publics et leur aménagement que dans les espaces privés, celle-ci participant pleinement à la qualité du cadre de vie.

Les espaces restants, libres de toute construction, y compris les aires de stationnement des véhicules devront être aménagés avec des plantations arbustives et arbres de haute tige. Les arbres de haute tige existants sur l’unité foncière doivent être conservés ou remplacés par des plantations en nombre équivalent. Les haies notamment sont préservées chaque fois que cela est possible. Il est recommandé que toutes les plantations, et particulièrement les clôtures de haies vives, soient faites d’essences locales diversifiées, avec une proportion d’espèces persistantes limitées à 60 %. Les aires de stationnement doivent faire l’objet d’un traitement paysager de qualité.

Rubrique 1AUY 8Stationnement

Intitulé du document : AUY 2.4 - STATIONNEMENT

Le stationnement des véhicules de toute nature, correspondant aux besoins des installations et constructions autorisées dans la zone, doit être assuré en dehors des voies publiques ou privées, par la réalisation d’aires de stationnement sur le terrain propre à l’opération. Le stationnement des cycles devra être prévu selon les besoins généré par l’activité. Les dispositions applicables figurent au chapitre 7 du titre I du présent règlement.

1/ Les aires de stationnement collectif - revêtement des emplacements

Les aires de stationnement collectif ne doivent être ni imperméables ni de couleur foncée

Elles sont aménagées en utilisant une ou plusieurs des surfaces suivantes :

  • pleine terre ; - mélange terre/pierre ; - revêtements alvéolaires de couleur claire engazonnés ; - pavés perméables de couleur claire ; - pierres concassées, graviers de couleur claire ; - bétons poreux ; - dalles alvéolées avec gravillon sur structures drainantes ; - ou tout autre procédé utilisant des matériaux naturels assurant une perméabilité et une bonne réfraction de la lumière.

2/ Les aires de stationnement collectif - plantations

Les aires de stationnement collectif doivent comporter 25 % d’arbres de haute tige rapportés au nombre d’emplacements de stationnement. Les arbres de haute tige doivent être disposés de façon optimale pour protéger de l’ensoleillement ces emplacements.

Les pieds des arbres de haute tige doivent comporter une surface de 4 m² non imperméabilisée. Ces arbres de haute tige devront être d’essences locales variées (se référer au chapitre 10 du titre I et à l’OAP thématique Trames verte et bleue).

Les dispositions qui précèdent sont également applicables aux places de stationnement réalisées dans les espaces communs des opérations d’aménagement en zones urbaines et en zone 1AUa, 1AUb, 1AUX et 1AUY.

3/ Les aires de stationnement individuel

Il est recommandé que le stationnement individuel sur la parcelle privative ne soit ni imperméable ni de couleur foncée.

Il sera de façon préférentielle aménagé en utilisant une ou plusieurs des surfaces suivantes :

  • pleine terre ; - mélange terre/pierre ; - revêtements alvéolaires de couleur claire engazonnés ; - pavés perméables de couleur claire ; - pierres concassées, graviers de couleur claire ; - bétons poreux ; - ou tout autre procédé utilisant des matériaux naturels assurant une perméabilité et une bonne réfraction de la lumière.

Exceptions aux règles sur le stationnement

Les dispositions des paragraphes 1/, 2/ et 3/ ne s’appliquent pas quand il est démontré que la portance de la voie au regard des véhicules à stationner n’est pas compatible avec un revêtement perméable.

Elles ne s’appliquent pas non plus aux emplacements de stationnement obligatoires réalisés pour les véhicules des personnes à mobilité réduite.

Plan Local d’Urbanisme intercommunal valant Plan de Mobilité SECTION III -VOIRIE ET ACCÈS

Communauté d’agglomération de GrandAngoulême

Rubrique 1AUY 9Desserte par les voies publiques ou privées

Intitulé du document : AUY 3.1 - DESSERTE PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVÉES

Il est recommandé de traiter les voies d’accès privées secondaires peu passantes avec des matériaux clairs non imperméables comme par exemple :

  • Des revêtements alvéolaires perméables ; - Des pavés résines perméables ; - Des graviers et pierres concassées ; - Par tout autre procédé non imperméable et évitant les couleurs foncées.

Ces dispositions ne s’appliquent pas quand il est démontré que la portance de la voie d’accès au regard des véhicules qui doivent l’emprunter n’est pas compatible avec un revêtement perméable.

Les trottoirs des voies privées doivent être traités :

  • En pleine terre engazonnée lorsqu’il existe un autre cheminement possible aussi direct pour les personnes à mobilité réduite ;
  • En stabilisé clair ; - En béton poreux ; - En dalles alvéolées avec gravillons sur structures drainantes ; - Par tout autre procédé non imperméable et évitant les couleurs foncées.

Accès

Toutes dispositions permettant une bonne visibilité et assurant la sécurité des usagers des voies publiques et celle des personnes utilisant les accès créés doivent être prises en compte pour le débouché des véhicules sur voie publique ou privée : position, configuration, nombre, etc.

Le nombre des accès sur les voies publiques pourra notamment être limité dans l’intérêt de la sécurité. En particulier, lorsque le terrain est desservi par plusieurs voies, les constructions peuvent n’être autorisées que sous réserve que l’accès soit établi sur la voie où la gêne pour la circulation sera la moindre.

Un projet pourra être refusé lorsque l’augmentation des entrées et sorties qu’il engendre sur la voie qui le dessert est incompatible avec la fréquentation ou la configuration de celle-ci.

Dans la mesure du possible, il est recommandé de mutualiser les accès.

Voie de circulation

Les terrains doivent être desservis par des voies répondant à l'importance et à la destination de la construction ou de l'ensemble des constructions qui y sont édifiés et dont l'édification est demandée.

A ce titre, les caractéristiques des voies créés doivent répondre aux critères d’accessibilité de la défense incendie et protection civile.

Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones

En tête du même règlement, avant les chapitres de zone. Elles s'appliquent en zone 1AUY comme partout.

Article 111 - LE CHAMP D’APPLICATION DU RÈGLEMENT / VOLET COMMERCE ..................................36 ARTICLE 11.2 - LES RÈGLES

Article 1AUX 1 - USAGES DES SOLS ET DESTINATION DES CONSTRUCTIONS ......................................201

Article 1AUX 2.1 - IMPLANTATION ET VOLUMÉTRIE ...........................................................................203

Article 1AUX 2.2 - QUALITÉ URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGÈRE ......204

Article 1AUX 2.3 - TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BÂTIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS .....................

Article 1AUX 2.4 - STATIONNEMENT ................................................................................................

...207

Article 1AUX 3.1 - DESSERTE PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVÉES ................................................208

Article 1AUY 1 - USAGES DES SOLS ET DESTINATION DES CONSTRUCTIONS ......................................209

Article 1AUY 2.1 - IMPLANTATION ET VOLUMÉTRIE ...........................................................................210

Article 1AUY 2.2 - QUALITÉ URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGÈRE ......212

Article 1AUY 2.3 - TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BÂTIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS .....................

Article 1AUY 2.4 - STATIONNEMENT ................................................................................................

...213

Article 1AUY 3.1 - DESSERTE PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVÉES ................................................215

Article 1AUZ 1 - USAGES DES SOLS ET DESTINATION DES CONSTRUCTIONS ......................................216

Article 1AUZ 2.1 - IMPLANTATION ET VOLUMÉTRIE ...........................................................................218

Article 1AUZ 2.2 - QUALITÉ URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGÈRE ......218

Article 1AUZ 2.3 - TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BÂTIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS .....................

Article 1AUZ 2.4 - STATIONNEMENT ................................................................................................

...219

Article 1AUZ 3.1 - DESSERTE PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVÉES ................................................220

CHAMP D’APPLICATION DU RÈGLEMENT DU PLUi-M DE GRANDANGOULÊME

Le présent règlement écrit et ses annexes s’appliquent sur la totalité du territoire du GrandAngoulême à l’exclusion du périmètre du secteur sauvegardé du centre ancien d’Angoulême et de la friche Engie pour lequel les règles d’urbanisme sont définies par le Plan de Sauvegarde et de Mise en Valeur (PSMV) approuvé par arrêté préfectoral le 3 décembre 2019.

Division du territoire des 38 communes en zones

Le règlement divise le territoire des 38 communes en quatre grands types de zones et fixe les règles applicables à l’intérieur de chacune d’elles :

Des secteurs avec le suffixe « pat » comme « patrimoine » sont définis dans plusieurs zones afin de tenir compte des covisibilités et du dialogue que doivent avoir le bâti ancien et les constructions à venir avec des monuments historiques protégés.

Ces secteurs sont la préfiguration de périmètres délimités des abords de monuments historiques en cours d’élaboration, reposant sur les véritables enjeux patrimoniaux et paysagers inhérents à la présence de ces monuments.

Les effets liés à ces futurs périmètres délimités des abords sont ainsi pleinement intégrés dans le document de planification.

LES ZONES URBAINES, qui correspondent à des « secteurs déjà urbanisés et les secteurs où les équipements publics existants ou en cours de réalisation ont une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter » (article R151-18 du code de l’urbanisme).

Les zones constituant les zones urbaines sont les suivantes :

  • La zone UA correspond au noyau historique et ses extensions modernes, centralités communales. Elle est caractérisée par un tissu dense et la présence d’équipements et de services nécessaires à la vocation majoritairement résidentielle de la zone. Elle comprend :
  • un secteur UApat, secteur à enjeu patrimonial autour de monuments historiques.
  • La zone UB correspond aux extensions urbaines des centres villes, bourgs et villages, principalement issues d’opération d’ensemble. Elle comprend :
  • un secteur UBa correspondant à l’habitat collectif présentant une hauteur plus importante comprenant un sous-secteur :
  • un secteur UBf autorisant une hauteur plus importante pour la réhabilitation d’une friche.
  • un secteur UBpat, secteur à enjeu patrimonial autour de monuments historiques ;
  • un secteur UBr quasi intégralement en zone inondable dans lequel seules sont permises la réhabilitation des bâtiments existants ainsi que leur démolition-reconstruction en améliorant la vulnérabilité par rapport aux risques.
  • La zone UC correspond aux extensions urbaines des bourgs et villages, dont le tissu bâti est plus lâche et en contact direct avec la zone agricole ou naturelle.
  • La zone UE correspond aux équipements d’intérêt collectifs. Elle comprend :
  • un secteur UEa dédié à la zone aéroportuaire Angoulême-Cognac ;
  • un secteur UEd dédié à la déchetterie de Soyaux ;
  • un secteur UEn où ne sont autorisés que les équipements relevant des énergies renouvelables ;
  • un secteur UEp pour le développement du port de L’Houmeau à Angoulême ;
  • un secteur UEpat, secteur à enjeu patrimonial autour de monuments historiques ;
  • un secteur UEs dédié aux équipements publics sportifs et aménagements accessoires liés (stationnements…). - La zone UF correspond aux faubourgs d’Angoulême et aux principales entrées urbaines de l’agglomération.

Elle comprend :

  • un secteur UFa dont la hauteur des constructions est plus faible qu’en UF ;
  • un secteur UFfl pour l’installation de maisons flottantes sur le fleuve Charente ;
  • un secteur UFt pour l’implantation de commerces à L’Houmeau en lien avec les activités du fleuve et les mobilités douces.
  • La zone UG correspond à la zone urbaine ancienne, située pour partie à la périphérie immédiate du centreville, constituant l’urbanisation des glacis du Plateau d’Angoulême amorcée au XVIIIe siècle.
  • La zone UH correspond aux villages et entités urbaines significatives dont la densification sera mesurée.

Elle comprend :

  • un secteur UHa : partie dense, noyau historique du hameau comprenant un sous-secteur :
  • un secteur UHapat, secteur à enjeu patrimonial autour de monuments historiques.
  • un secteur UHb : partie plus dispersée du bâti.
  • La zone UM correspond aux emprises pouvant faire l’objet de mutation ou requalification urbaine.

Elle comprend :

  • un secteur UMc dédié aux équipements culturels et associés, et à la gestion d’espaces d’arrière gare ;
  • un secteur UMpat, secteur à enjeu patrimonial autour de monuments historiques ;
  • un secteur UMtr dédié à la sédentarisation des gens du voyage ;
  • un secteur UMx dédié à l’artisanat de production.
  • La zone UP correspond aux secteurs de projet.

Elle comprend :

  • un secteur UP : secteur de projet au bord de la Touvre à Gond-Pontouvre ;
  • un secteur UPa : site de projet pour la protection d’un site pollué rue Jules Durandeau à Angoulême ;
  • un secteur UPab pour la requalification et le développement du site autour de l’abbaye Notre-Dame à La Couronne ;
  • un secteur UPal : site de projet en bord de Touvre de reconquête d’une friche de papèteries à Ruellesur-Touvre ;
  • un secteur UPb pour le secteur de Broche à Angoulême ;
  • un secteur UPc pour le site de renouvellement urbain de Bel Air Grand Font ;
  • un secteur UPcd pour la reconquête de friches dans le centre bourg de Dirac comprenant un soussecteur :
  • un secteur UPco pour la reconversion du site des Courtis à Dirac ;
  • un secteur UPfd pour la reconquête de la friche de l’ancienne maison de retraite de Dirac ;
  • un secteur UPg sur l’emprise de l’îlot Renaudin dans le quartier gare à Angoulême ;
  • un secteur UPgd sur l’emprise de l’îlot Didelon dans le quartier de L’Houmeau à Angoulême;
  • un secteur UPl sur le site de l’ancienne clinique Sainte-Marie à L’Isle d’Espagnac ;
  • un secteur UPlc sur le site de l’ancienne cartonnerie de la Boëme à La Couronne;
  • un secteur UPm pour le réaménagement des chais Montaigne à Angoulême ;
  • un secteur UPp pour le réaménagement de l’îlot du Port à Angoulême ;
  • un secteur UPr pour l’aménagement de l’ancienne ZAC de Rochine ;
  • un secteur UPs pour l’aménagement de l’ancien stade des Seguins à Ruelle-sur-Touvre ;
  • un secteur UPse pour la reconversion du site de la SERMAT à Puymoyen ;
  • un secteur UPth pour la reconversion du site des papèteries Thiollet à Saint-Michel ;
  • un secteur UPv pour la reconquête de la friche des anciennes papèteries de Veuze à Magnac-surTouvre.
  • La zone UR correspond au quartier du Champ de Manœuvres à Soyaux et de l’Etang des Moines à La Couronne qui sont en démarche de renouvellement urbain de quartier d’habitat social.
  • La zone UX est une zone spécialisée c'est-à-dire qu’elle n’autorise que des destinations directement liées à sa vocation : le maintien et le développement des activités économiques. Elle comprend :
  • un secteur UX : secteur à dominante industrielle.
  • un sous-secteur UXp destiné à des aires de stationnement paysagées et non imperméabilisées.
  • un secteur UXa : secteur économique à vocation artisanale ;
  • un secteur UXd : secteur où s’appliquent des dispositions spécifiques dans la bande de recul de la RD 939 au Bois des Fayes à Dirac ;
  • un secteur UXb : secteur économique de Bel Air à L’Isle d’Espagnac ;
  • un secteur UXc : secteur à vocation commerciale ;
  • un secteur UXe : secteur à vocation artisanal ne permettant que le développement d’activités sur les lots contigus sur le secteur de La Penotte à Garat ;
  • un secteur UXia dédié à des fonctions mixtes dont la formation et l’hébergement lié à des formations ;
  • Un secteur UXp qui n’autorise que les aires de stationnement paysager accessoire à une activité économique ;
  • un secteur UXr : site Rousselot à Angoulême ;
  • un sous-secteur UXrb : destiné uniquement aux ouvrages liés au traitement des eaux usées de l’entreprise Rousselot.
  • La zone UY est dédiée à l’enseignement et notamment les formations supérieures sur la commune de La Couronne. Elle comprend :
  • un secteur UYm dédié aux équipements de santé.

LES ZONES À URBANISER, qui correspondent à des secteurs destinés à être ouverts à l'urbanisation.

« Lorsque les voies ouvertes au public et les réseaux d'eau, d'électricité et, le cas échéant, d'assainissement existant à la périphérie immédiate d'une zone AU ont une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter dans l'ensemble de cette zone et que des orientations d'aménagement et de programmation et, le cas échéant, le règlement en ont défini les conditions d'aménagement et d'équipement, les constructions y sont autorisées soit lors de la réalisation d'une opération d'aménagement d'ensemble, soit au fur et à mesure de la réalisation des équipements internes à la zone prévus par les orientations d'aménagement et de programmation et, le cas échéant, le règlement.

Lorsque les voies ouvertes au public et les réseaux d'eau, d'électricité et, le cas échéant, d'assainissement existant à la périphérie immédiate d'une zone AU n'ont pas une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter dans l'ensemble de cette zone, son ouverture à l'urbanisation est subordonnée à une modification ou à une révision du plan local d'urbanisme comportant notamment les orientations d'aménagement et de programmation de la zone » (article R151-20 du code de l’urbanisme).

Les zones à urbaniser comprennent les zones suivantes :

  • La zone 1AU à vocation principalement résidentielle. Elle comprend :
  • un secteur 1AUa : secteur de développement présentant des formes urbaines denses ;
  • un secteur 1AUb : secteur de développement à vocation résidentielle essentiellement dont la densité est moins élevée comprenant un sous-secteur :
  • un secteur 1AUp : secteur de projet avec une mixité des fonctions en cours de définition.
  • La zone 1AUE correspond aux secteurs de développement à vocation d’équipements. Elle comprend :
  • un secteur 1AUEm dédié aux équipements de santé sur le territoire de La Couronne.
  • La zone 1AUX qui correspond aux secteurs de développement à vocation économique.

Elle comprend :

  • un secteur 1 AUXa qui recouvre une vocation artisanale.
  • La zone 1AUY qui correspond aux secteurs de développement dédiés à la formation universitaire.
  • La zone 1AUZ qui correspond aux secteurs de développement à vocation principale d’habitat et encadrés par une procédure de Zone d’aménagement concerté (ZAC).

LES ZONES AGRICOLES, qui correspondent à des « secteurs de la commune, équipés ou non, à protéger en raison du potentiel agronomique, biologique ou économique des terres agricoles » (article R151-22 du code de l’urbanisme).

La zone A est une zone destinée à l’activité économique agricole.Cette zone comprend plusieurs secteurs :

  • un secteur Aeq (STECAL) : secteur agricole accueillant les activités équestres et d’élevage ;
  • un secteur Am : secteur accueillant des installations liées et nécessaires à l’activité de maraîchage ;
  • un secteur Ap : secteur agricole protégé au regard de la qualité des sites et des paysages comprenant : o un sous-secteur Appat à enjeu patrimonial autour de monuments historiques.
  • un secteur Api : secteur agricole destiné à la pisciculture ;
  • un secteur At (STECAL) dédié à des équipements touristiques ;
  • un secteur Ax (STECAL) destiné aux activités économiques isolées préexistantes en zone agricole.

LES ZONES NATURELLES ET FORESTIÈRES, qui correspondent à des secteurs de la commune, équipés ou non, à protéger en raison :

1. Soit de la qualité des sites, milieux et espaces naturels, des paysages et de leur intérêt, notamment du point de vue esthétique, historique ou écologique ;

2. Soit de l'existence d'une exploitation forestière ; 3. Soit de leur caractère d'espaces naturels ; 4. Soit de la nécessité de préserver ou restaurer les ressources naturelles ;

5. Soit de la nécessité de prévenir les risques notamment d'expansion des crues » (article R151-24 du code de l’urbanisme).

  • La zone NS correspondant aux espaces naturels à grande sensibilité environnementale (Natura 2000, éléments de la trame verte et bleue,…). Elle comprend :
  • un secteur NSl (STECAL) correspondant aux zones de loisirs au sein de ces sites sensibles.
  • La zone N qui vise une protection très forte des espaces de nature en ville et où les possibilités de construire sont minimes. Elle comprend :
  • un secteur Na (STECAL) correspondant aux sites patrimoniaux remarquables (manoirs, châteaux) ;
  • un secteur Ne destiné à des services publics ou d’intérêt collectif (cimetière, équipements sportifs …) ;
  • un secteur Neq (STECAL) pour des activités équestres de loisirs avec pension de chevaux sans élevage ;
  • un secteur Ngv (STECAL) correspondant aux terrains familiaux et aux résidences mobiles constituant l’habitat permanent des gens du voyage. Il comprend : o un sous-secteur Ngvx (STECAL) pour l’habitat et les installations des forains.
  • Un secteur Nha correspondant à une structure d’agriculture écologique et pédagogique. Il comprend : o un sous-secteur Nhal (STECAL) correspondant à la création d’une structure d’agriculture écologique, collaborative et pédagogique ;
  • un secteur Nhf (STECAL) correspondant à des équipements de formation autour de hameaux existants en zone naturelle ;
  • un secteur Nj correspondant aux jardins familiaux et aux parcs urbains ;
  • un secteur Nl (STECAL) autorisant des aménagements légers destinés à la découverte et à la pratique de loisirs en espaces naturels comprenant un sous-secteur :
  • un sous-secteur Nla (STECAL) correspondant à la reconversion du centre de loisirs de Clairgon à Puymoyen.
  • un secteur Nm accueillant des installations liées et nécessaires à l’activité de maraîchage dans le respect de la sensibilité environnementale du lieu ;
  • un secteur Npat qui traduit les dispositions répondant à des enjeux paysagers et patrimoniaux dans le périmètre autour d’un monument historique ;
  • un secteur Npv (STECAL) destiné à l’accueil de parc photovoltaïque ;
  • un secteur Nt (STECAL) dédié à des activités touristiques ;
  • un secteur Nx (STECAL) destiné aux activités économiques isolées en zone naturelle.

Il comprend :

  • un sous-secteur Nxf (STECAL) correspondant aux installations de forage et de conditionnement d’eau minérale ;
  • un sous-secteur Nxp (STECAL) correspondant à une « zone économique de projet » où seuls sont admis des changements de destination et l’extension limitée des constructions existantes ;
  • un sous-secteur Nxs (STECAL) qui ne permet que des aires de stationnements paysagées et non imperméabilisées.

Champ d’application de la règle d’urbanisme

Les règles édictées par le PLUi sont opposables à toute occupation ou utilisation du sol qu’elle soit ou non soumise à déclaration ou à autorisation au titre du code de l’urbanisme.

L’exécution par toute personne publique ou privée, de tous travaux, constructions, aménagements, plantations, affouillements ou exhaussements des sols doit être conforme au règlement écrit et graphique du PLUi. Lorsqu’un terrain est intégré dans le périmètre d’une OAP, tous travaux, occupations ou utilisations du sol doivent, en outre, être compatibles avec le contenu de la ou des OAP applicables. Le contrôle de la conformité des demandes d’autorisation d’urbanisme au règlement du PLUi et de leur compatibilité avec les OAP s’apprécie lors de l’instruction des demandes d’autorisation d’urbanisme.

Travaux d’édification de clôtures

L’édification de clôtures est soumise à DÉCLARATION PRÉALABLE pour l’ensemble des communes du PLUi-M.

Mode d’emploi du règlement

Communauté d’agglomération de GrandAngo

Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.