Rubrique UD 3Implantation des constructions
Intitulé du document : 4.3. IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS
- Par rapport aux voies et emprises publiques
DEFINITION ET APPLICATION :
Les dispositions du présent article s’appliquent aux constructions implantées le long des emprises publiques et des voies ouvertes à la circulation générale, que cellesci soient de statut public ou privé.
Le retrait des constructions est mesuré perpendiculairement depuis chaque point de la façade jusqu’à l’alignement actuel ou projeté.
Ne sont pas concernés par les règles de retrait, s’ils ne sont pas à l’alignement, les éléments tels que les rampes d’accès, les perrons, les débords de toiture, les corniches, les balcons, les oriels en étage, les cours anglaises, les marquises et sas d’entrée d’une emprise au sol inférieure à 5 m².
REGLES GENERALES :
- en UDa :
Les constructions devront être implantées, conformément aux indications des OAP figurant en pièce n°3 du dossier de PLUI et devront respecter une bande de 18 m mesurée à partir des tracés d’implantation identifiés.
Des possibilités de dépassement en saillie sur l’alignement sont possibles dans la limite d’un dépassement de 0,6 m.
Des interruptions de bâti sont localisées dans le OAP, et doivent permettre une ouverture visuelle d’au moins 3 m sur toute la hauteur du bâtiment.
- en UDb :
Les constructions devront être implantées à l’alignement des voies ou en retrait de 5 m et ne pourront pas être implantées au-delà d’une bande de 18 m à compter de l’alignement ou limite de la voie. Cette bande est portée à 26 m sur les îlots H et K (Cf OAP en pièce n°3 du dossier de PLUI)
Des possibilités de dépassement en saillie sur l’alignement sont possibles dans la limite d’un dépassement de 0,6 m.
Par ailleurs, les fondations et sous-sols ne doivent pas présenter de dépassement sous le domaine public.
DISPOSITIONS PARTICULIERES :
Les constructions peuvent déroger aux règles générales dans les conditions suivantes :
- Dans le cas de construction existante ne respectant pas les règles générales, des réhabilitations, des extensions ou surélévations pourront être autorisées dans le prolongement de l’existant, sans pour autant aggraver l’exception à la règle générale.
- Dans le cas d’un terrain bordé par plusieurs voies, les constructions sont soumises à la règle générale sur au moins l’une de ces voies, notamment celle par laquelle se fait l’accès automobile au terrain. La limite avec les autres voies pourra alors être considérée comme une limite séparative pour laquelle s’appliquera la règle par rapport aux limites séparatives dans le § suivant.
- Lorsqu’il s’agit d’équipements d’intérêt collectifs ou services publics.
- Le long des cours d’eau, Sauf indication contraire, les constructions à usage d’habitat ou d’activités (commerces et services privés, activités agricole ou forestière, et de secteurs secondaire et tertiaire) ne pourront être implantées à moins de 30 m de la Drouette et 15 m des autres cours d’eau (Guéville, Guesles, la Voise). Des dispositions différentes et moins importantes pourront être appliquées selon la configuration des terrains (pentes, hauteurs, écoulements, etc.). Et les clôtures ne devront pas faire obstacle au libre écoulement des eaux.
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- Par rapport aux limites séparatives
DEFINITION ET APPLICATION :
Les dispositions du présent article régissent l’implantation des constructions par rapport aux limites séparatives du terrain, c’est-à-dire les limites latérales et de fond de terrain qui ne sont pas concernées par l’application de l’alinéa précédent « par rapport aux voies et emprises publiques »
DISPOSITIONS PARTICULIERES :
REGLES GENERALES :
- en UDa : Les constructions seront implantées sur au moins une limite séparative. En cas de non mitoyenneté, les constructions devront être implantées à au moins 2 m de la limite.
- en UDb :
Les constructions seront implantées :
- Soit sur une ou plusieurs limites séparatives
- Soit en retrait d’1 ou plusieurs limites séparatives avec un recul d’au moins 2 m.
Les constructions peuvent déroger à la règle générale dans les conditions suivantes :
- lorsqu’il s’agit de constructions existantes dont l’implantation ne respecte pas les normes de retrait définies ci-dessus. Dans ce cas, des travaux de réhabilitation, d’extension ou de surélévation sont autorisés dans le prolongement des murs existants, sans toutefois se rapprocher davantage des limites séparatives et dès lors que les façades ou pignons créés ne comportent pas de vues (cf lexique).
- lorsqu’il s’agit d’équipements d’intérêt collectifs ou services publics.
- Les locaux accessoires (cf lexique) pourront être édifiés en limite séparative ou à au moins 1 m de celle-ci.
- Dans le cas de l’existence d’une servitude de « cour commune » établie par acte authentique, les constructions peuvent être implantées différemment de la règle générale, en respectant les minima imposés par la servitude.
- Le long des cours d’eau, Sauf indication contraire, les constructions à usage d’habitat ou d’activités (commerces et services privés, activités agricole ou forestière, et de secteurs secondaire et tertiaire) ne pourront être implantées à moins de 30 m de la Drouette et 15 m des autres cours d’eau (Guéville, Guesles, la Voise). Des dispositions différentes et moins importantes pourront être appliquées selon la configuration des terrains (pentes, hauteurs, écoulements, etc.). Et les clôtures ne devront pas faire obstacle au libre écoulement des eaux.
- Par rapport aux autres constructions
DEFINITION ET APPLICATION :
Les dispositions du présent article régissent l’implantation des constructions les unes par rapport aux autres, sur un même terrain
REGLES GENERALES :
Non réglementé
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UD5 - Insertion urbaine, architecturale et environnementale
5.1. Generalites
L’autorisation d’utilisation du sol, de bâtir, pourra être refusée ou n’être accordée que sous préserve des prescriptions particulières, si l’opération en cause, par sa situation, ses dimensions, son architecture ou son aspect extérieur, est de nature à porter atteinte : - au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, - aux sites, - aux paysages naturels ou urbains, - à la conservation des perspectives monumentales.
Pour les équipements publics, les dispositions de l’article 5 pourront être adaptées sous réserve d’une bonne intégration dans l’environnement. Dans le périmètre du site patrimonial remarquable, il convient de se référer aux documents d’orientations et de prescriptions du SPR.
5.2. Aspect des constructions
- Les toitures
Les toitures des constructions principales, des annexes, des extensions devront s’intégrer dans leur environnement proche et présenter une simplicité de volume et une harmonie sur l’unité foncière.
Formes de toitures : Les toitures terrasses ou à faible pente (entre 5 et 15°) seront obligatoires sur les constructions. Dans tous les cas, elles feront l’objet d’un traitement qui, par leur volume, les matériaux, les couleurs et le traitement de l’acrotère, garantit une bonne insertion dans le site, et notamment depuis l’espace public. Dans le cas de toits terrasses, elles seront de préférence accessibles pour constituer le prolongement du logement. Dans les autres cas, elles seront traitées en zinc ou aspects similaires et/ou bacs aciers.
Pour les bâtiments annexes, une plus grande diversité de matériaux sont autorisés. Mais restent interdits la tôle ondulée, la tôle non teintée, le papier goudronné et matériaux précaires.
Edicules et ouvrages en toitures : Pour toutes les toitures, les édicules et ouvrages techniques tels que machinerie d’ascenseurs, gaines de ventilation, extracteurs,… doivent être intégrés dans les toitures à faible pente ou masqués par un jeu d’acrotère et des ouvrages d’intégration couvrant notamment les trainasses et moteurs à ventilation mécanique. Seules les cheminées peuvent dépasser du volume de la toiture. Les cheminées doivent être traitées avec les matériaux, d’aspect et de couleurs, en harmonie avec ceux de la construction.
- Les façades
Aspect des façades Les matériaux présentant des aspects assimilés à des carreaux de plâtre, briques creuses, parpaings, matériaux destinés à être recouverts d’un parement ou d’enduits ou de matériaux pour constructions précaires sont interdits ou ne peuvent être laissés apparents sur les parements extérieurs des constructions.
Sur les façades, la gamme de blanc sera la couleur dominante des constructions. Tout en restant dans cette dominante, des éléments de couleur sont autorisés.
Les sous-bassements ou socles de l’ensemble des immeubles devront être traités d’une façon similaire, en matériaux apparents type pierre, brique ou maçonnerie enduite. Ils pourront se retourner verticalement en éléments de façades. Le béton est autorisé s’il est mis en œuvre avec soin et ne doit représenter qu’une part marginale de la façade.
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L’ensemble des dispositions du 5.2 peuvent ne pas s’appliquer sous réserve d’une bonne intégration paysagère et composition architecturale :
- de réhabilitation, d’extension ou de construction annexe d’une construction existante à la date d’approbation du PLUI
- de constructions présentant des performances énergétiques
5.3. Les clotures
- Les interdictions
- Les clôtures d’aspect panneaux plaques de béton, sauf si elles constituent simplement des sous-bassements n’excédant pas 40 cm de hauteur.
- Les grillages, en limite sur les voies, sauf dispositions particulières - Les matériaux présentant des aspects assimilés à des carreaux de plâtre, briques creuses, parpaings, matériaux destinés à être recouverts d’un parement ou d’enduits ou de matériaux pour constructions précaires laissés apparents. - Sur les îlots L et J identifiés dans les OAP, les clôtures de type industriel en treillis soudé sont interdites sauf celles comportant des lamelles larges. Elles seront de teinte sombre (gammes vert foncé, gris ou noir), les autres teintes et le blanc étant exclus.
- Les clôtures sur voie ou en limite d’emprises publiques
Les clôture seront constituées : - de haies vives - d’un mur bahut d’une hauteur minimale de1,20 m traité en pierres ou maçonnerie enduite. - d’une grille en serrurerie de 1,30. La gestion des dénivelés entre terrains s’effectuera par l’intermédiaire de murs de soutènements adaptés.
En limite séparative à l’arrière des constructions ou jardins des RDC, un mur opaque en maçonnerie de 3 m de longueur à compter de la construction sera préconisé. Les coffrets techniques et boites aux lettres seront impérativement intégrés dans la construction ou dans un muret en limite d’emprise publique et seront dissimulés derrière un volet d’aspect métallique ou bois.
Des dispositions particulières pourront être imposées le long des emprises SNCF pour des raisons de sécurité ou dans le cadre de fiches de lots lors des cessions de terrains dans la ZAC.
- Les clôtures en limite séparative
La hauteur des clôtures est fixée à 2 m maximum. Elles ne sont pas réglementées dans leur aspect mais doivent respecter les interdictions précitées
- Les clôtures dans les secteurs à risques d’inondations
Elles ne devront pas faire obstacle au libre écoulement des eaux.
5.4. Dispositions en faveur de l’environnement
- Les dispositifs de production d’énergie renouvelable
En toiture, les dispositifs de production d’énergie solaire sont autorisés sous réserve : - qu’ils soient de ton uni - qu’ils soient disposés en cohérence et composés avec les ouvertures en toiture et façade - que la nappe de panneaux reste d’une forme simple non crénelée. Il est recommandé de poser les panneaux au- dessus de la toiture sur pattes support afin de permettre la circulation de l’air entre la toiture et les panneaux.
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Lorsque l’inclinaison des panneaux solaires n’est pas dictée par l’inclinaison de la toiture, Il est recommandé d’incliner les panneaux de manière à former un angle entre 15° et 45° avec le sol. L’installation de dispositifs de production d’énergie renouvelable pour l’approvisionnement énergétique des constructions (chaudière bois, eau chaude sanitaire solaire, pompes à chaleur, photovoltaïque, géothermie...) est recommandée.
- Les recommandations en faveur du développement durable
Les constructions nouvelles viseront, dans la mesure du possible, les objectifs de développement durable et la préservation de l’environnement tout en s’inscrivant en harmonie avec le paysage urbain existant en favorisant : - l’utilisation de matériaux renouvelables, récupérables, recyclables, - l’intégration de dispositifs de récupération de l’eau de pluie, - l’utilisation d’énergies renouvelables (solaires, géothermie, autres…) - l’orientation « bioclimatique » des bâtiments pour bénéficier de la récupération des apports solaires et valoriser la lumière naturelle et pour limiter les dépenses énergétiques.
UD6 - Insertion paysagère et aménagement des abords
6.1. Coefficient d’espaces vegetalises
DEFINITION ET APPLICATION :
Les espaces végétalisés englobent les espaces vierges de toute infrastructure et superstructure visible en surface.
Leur prise en compte dans les % de surface exigés ci-contre dépend de leur capacité à infiltrer l’eau de surface sur place et/ou à créer des espaces verts ou végétalisés au sein des opérations. Ainsi, le calcul des surfaces dites végétalisées est pondéré par des coefficients différents selon les types d’espaces et de traitements afin de favoriser l’emploi de matériaux perméables et de plantations. S’appliquent donc :
- Un coefficient de 1 pour : - Les espaces plantés en pleine terre, - Les aires de jeux non imperméabilisées - les bassins de stockage d’eaux pluviales, ou dispositifs de traitements des eaux (épandage, etc.)
- Un coefficient de 0,5 pour : - Les espaces végétalisés sur dalle avec couverture de terre végétale, - Les toitures végétalisées - les cheminements piétonniers, les rampes et les espaces de stationnement, traités en surfaces perméables (graviers, espaces dallés non jointoyés, ever-green, etc.)