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Edifiable

Zone AZone agricole à La Bazoge

  • Zone agricole

Les questions courantes

À quelle distance de la rue ?
Les bâtiments d’exploitation agricole devront être implantées à une distance de l’axe des voies d’au moins :  50 mètres de l’A28 et de la RD338  10 mètres des routes départementales  5 mètres pour les autres voies Dispositions particulières dans l’ensemble de la zone A
À quelle distance du voisin ?
Les constructions doivent être implantées :  soit en limite(s) séparative(s),  soit en retrait des limites séparatives, avec un recul au moins égal à la moitié de la hauteur de la construction, sans jamais être inférieur à 3 mètres.
Quelle surface au sol ?
Jusqu'à quelle hauteur ?
La hauteur du logement de fonction ne pourra excéder 6 mètres à l’égout du toit ou à l’acrotère et 10 mètres au faîtage (gabarit équivalent à R+1+C maximum).
Quel aspect extérieur ?
Combien de places de stationnement ?
Combien d'espaces verts ?
Le caractère de la zone ATexte du document

La zone A correspond aux secteurs de la commune, équipés ou non, à protéger en raison du potentiel agronomique, biologique ou économique des terres agricoles, au sein desquels seules sont autorisées les constructions et installations nécessaires à l’exploitation agricole et aux services publics ou d’intérêt collectif. La zone A comprend 1 secteur : • Un secteur AH délimitant les écarts et hameaux disséminés au sein de l’espace agricole (habitat diffus). Ces entités n’entretiennent plus de lien direct avec l’activité agricole. L’évolution modérée du bâti existant et les annexes dissociées est uniquement admise. La zone A est constituée par les terres à protéger en raison du potentiel agronomique, biologique ou économique des terres agricoles. Rappel : • l’ensemble de la zone A est concernée par la présence d’un risque de mouvement de terrain lié au retrait-gonflement des argiles, aléas faible à fort. Il est vivement conseillé au pétitionnaire de réaliser les études de sol nécessaires pour s’assurer de la prise en compte de ce risque. Des informations complémentaires sont consultables dans le rapport de présentation (document n°1) et sur le portail internet www.argiles.fr. 89 Document n°4 Commune de La Bazoge

Le texte du règlement de la zone A, 16 articles
Sommaire

Le règlement de la zone A, article par article

Le règlement entier, 188 articles

Article A 1Occupations et utilisations du sol interdites

Intitulé du document : OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL INTERDITES •

Le même sujet dans les 14 zones

Les occupations et utilisations du sol de toute nature, à l’exception de celles visées à l’article A2.

Zones humides

  • Tous les modes d’occupation et d’utilisation du sol sont interdits à l’exception des affouillements et exhaussements du sol liés à la conservation, la restauration, la mise en valeur ou la création de zones humides. Des projets susceptibles de compromettre l’existence, la qualité l’équilibre hydraulique biologique des zones humides ne peuvent être autorisés qu’après avoir étudié toutes les alternatives possibles et sous réserve de mesures compensatoires pérennes délivrées par l’autorité compétente.

Article A 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : OCCUPATION ET UTILISATION DU SOL ADMISES SOUS CONDITIONS A 2.1

Le même sujet dans les 14 zones

Expression de la règle

  • Toutes les occupations ou utilisations du sol sont admises à condition :
  • de ne présenter aucun danger pouvant causer des dommages ou troubles importants aux personnes, aux biens et aux éléments naturels.
  • et sous réserve du respect des dispositions du Plan de Prévention du Risque Inondation par la rivière « La Sarthe ». Le règlement du PPRI s’impose à celui du Plan Local d’Urbanisme.
A 2.2 - Occupations et utilisations du sol admises dans l’ensemble de la zone A
  • Les constructions et installations nécessaires à des équipements collectifs ou à des services publics, dès lors qu'elles ne sont pas incompatibles avec l'exercice d'une activité agricole, ou forestière dans l'unité foncière où elles sont implantées et qu'elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages.
  • Les affouillements et exhaussements du sol s’ils dépendent d’ouvrages, travaux, aménagements, constructions et installations autorisés dans la zone (retenue collinaire, réserve incendie, etc.).
  • Les constructions et installations nécessaires à l’exploitation agricole y compris les installations classées pour la protection de l’environnement, à condition que leur implantation respecte les règlementations en vigueur.
  • Le logement de fonction (construction neuve, réfection, réhabilitation, rénovation, extension) nécessaire à l’exploitation agricole, sous réserve :
  • qu’il soit destiné au logement des exploitants agricoles dont la présence permanente est nécessaire au fonctionnement et à la surveillance de l’exploitation (surveillance des animaux, accueil et vente directe à l’année,…),
  • qu’il soit implanté à proximité immédiate de l’exploitation sans dépasser 100 mètres des bâtiments d’exploitation. Dans tous les cas, l’implantation la plus favorable à un regroupement du bâti devra être recherchée afin d’éviter un mitage de l’espace et une dispersion de l’urbanisation. Dans ce cadre et, à titre

Document n°4 Commune de La Bazoge dérogatoire, une distance d’implantation supérieure à 100 mètres peut être autorisée si elle répond pleinement aux objectifs recherchés.

  • que l’exploitant ne dispose pas déjà d’un logement de fonction sur le site d’exploitation
  • que l’extension (ou les extensions successives) soit limitée à 30% de l’emprise au sol de la construction existante.
  • Le nombre de logement de fonction à construire est limité au regard du statut d’exploitation du site d’exploitation, soit :
  • 1 logement nouveau maximum pour un site d’exploitation individuelle.
  • 2 logements nouveaux maximum pour un site d’exploitation sociétaire.
  • La rénovation, la réhabilitation et la réfection du logement de fonction.
  • La construction d’annexes dissociées liées au logement de fonction existant ou à créer, sous réserve :
  • que l’annexe ne soit pas implantée à plus de 100 mètres comptés à partir de l’extrémité des bâtiments formant le siège d’exploitation.
  • que l’emprise au sol de l’annexe à créer ou après extension(s) n’excède pas 30 m² (excepté pour les piscines).
  • à raison de deux annexes supplémentaires maximum par unité foncière par rapport aux constructions existantes sur l’unité foncière à la date d’approbation du PLU.
  • Le changement de destination et les extensions de bâtiments maçonnés existants pour un usage d’activité accessoire à une activité agricole principale (agro-tourisme, hébergement de tourisme, transformation et vente de produits issus de l’exploitation, etc.) sous réserve :
  • qu’il s’inscrive dans le cadre d’une valorisation d’un patrimoine bâti d’intérêt patrimonial (bâtiment en pierre, architecture rurale traditionnelle, etc.).
  • que la surface de plancher de la construction existante faisant l’objet d’un changement de destination soit supérieure ou égale à 80 m².
  • que leur surface d’extension n’excède pas 30% de la surface de plancher du bâtiment faisant l’objet de l’extension
  • Les constructions et installations nouvelles pour les activités accessoires à l’activité agricole principale (agro-tourisme, hébergement de tourisme, transformation et vente de produits issus de l’exploitation, etc.), sous réserve :
  • d’être implantées à moins de 100 mètres des bâtiments existants.
  • que leur surface cumulée n’excède pas 30% de la surface de plancher de l’activité agricole principale
  • L’aménagement de terrains de camping et de caravaning et le stationnement des caravanes uniquement dans les campings à la ferme, en complément d’une activité agricole principale.
  • Les installations nécessaires à la production d’énergie renouvelable, à l’exception des fermes photovoltaïques sur des terres agricoles de production, sous réserve :
  • d’être conditionné au respect d’un schéma de développement de l’énergie élaboré au niveau départemental ou régional
  • d’être compatible avec la poursuite d’une activité agricole
  • La reconstruction d’un bâtiment existant à la date d’application du présent règlement, détruit en tout ou partie, sous réserve du respect des dispositions de l’article 11 et que son volume soit identique au volume initial, sauf si le sinistre est lié à une inondation.

Document n°4 Commune de La Bazoge

A 2.3 - Occupations et utilisations du sol admises uniquement en secteur AH
  • Le changement de destination des bâtiments maçonnés existants pour un usage d’habitation ou d’hébergement de tourisme, sous réserve :
  • que le bâtiment transformé présente de réelles qualités architecturales et patrimoniales (murs en pierres, charpente bois traditionnelle, etc.).
  • que le bâtiment faisant l’objet de la demande d’un changement de destination soit situé à une distance d’au moins de 100 mètres d’un bâtiment agricole.
  • que le projet n’induise pas la création de plus d’un logement supplémentaire par construction transformée, dans le cas d’un changement de destination pour un usage d’habitation.
  • La réhabilitation, la réfection et l’extension des constructions principales existantes sous réserve que l’extension (ou les extensions successives) soit limitée :
  • à 50% maximum de l’emprise au sol existante, si l’emprise au sol de la construction existante est inférieure ou égale à 100 m²,
  • à 30% maximum de l’emprise au sol existante, si l’emprise au sol de la construction existante est supérieure ou égale à 100 m².
  • dans les 2 cas, qu’elle ne soit pas incompatible avec l’activité agricole.
  • Les annexes dissociées ou non à l’habitation ou à l’activité sous réserve :
  • que l’emprise au sol ne dépasse pas 40 m² (excepté pour les piscines).
  • que l’implantation de la construction de l’annexe soit réalisée dans les 25m de l’habitation à laquelle elle se rattache.
  • Les appentis
  • Les abris de jardin d’une emprise au sol maximale de 12 m², à raison d’un maximum par unité foncière.
  • l’extension des constructions à vocation artisanale, dans une limite de +30% de leur emprise au sol, uniquement pour les activités existantes à la date d’approbation du Plan Local d’Urbanisme, et à condition que la construction soit située à plus de 100 m de bâtiments d’exploitation agricole en activité.

Section 2 : conditions de l’occupation du sol

Article A 3Accès et voirie

Intitulé du document : ACCES ET VOIRIE A3

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1 : Accès

  • Pour être constructible, tout terrain doit avoir un accès à une voie publique ou privée.
  • Les dimensions, formes et configurations des accès à créer doivent être adaptées à la nature du terrain et à l’occupation ou à l’utilisation que le terrain est susceptible d’accueillir et permettre l’accès des véhicules et du matériel de lutte contre les incendies.
  • L’accès doit être aménagé de façon à ne présenter aucun risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou pour celle des personnes utilisant cet accès. Cette sécurité doit être appréciée compte tenu notamment, de la position des accès, de leur configuration ainsi que de la nature et de l’intensité du trafic.
  • La création d’un accès sur un itinéraire de randonnée est limitée à un maximum par unité foncière, d’une largeur d’un mètre maximum. Le portillon doit être ouvert sur la parcelle, pour ne pas perturber les circulations.

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  • Le nombre des accès sur les voies publiques peut être limité dans l’intérêt de la sécurité. En particulier lorsque le terrain est desservi par plusieurs voies, les constructions peuvent n’être autorisées que sous réserve que l’accès soit établi sur la voie où la gêne pour la circulation sera la moindre.

A3 – 2 : Voirie

  • Les voies publiques ou privées communes ainsi que tout passage ouvert à la circulation automobile doivent avoir des dimensions, formes et caractéristiques techniques adaptés aux usages qu’ils supportent et aux opérations qu’ils doivent desservir. Leur projet devra recueillir l’accord du gestionnaire des voies auxquelles elles se raccordent.
  • Tout aménagement réalisé sur un itinéraire de randonnée relevé au règlement graphique doit permettre de conserver la continuité de l’itinéraire de randonnée, ses qualités paysagères et la sécurité de ses usagers.

Article A 4Desserte par les réseaux

Intitulé du document : DESSERTE PAR LES RESEAUX A4

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1 : Alimentation en eau potable

  • Le raccordement sur un réseau d’eau potable est obligatoire pour toute construction ou installation qui requiert une alimentation en eau potable.

A4 – 2 : Assainissement

  • En l’absence de possibilité de raccordement à un réseau public, un dispositif d’assainissement non collectif doit être mis en place aux frais des bénéficiaires, après avis favorable des services compétents pour toute construction, extension ou installation nouvelle qui requiert un dispositif d’assainissement.
  • Le déversement d’eaux usées, autres que domestiques, dans le réseau public d’assainissement doit faire l’objet d’une autorisation préalable, et peut-être subordonnée à la réalisation d’un prétraitement approprié.

A4 – 3 : Eaux pluviales

  • La gestion des eaux pluviales doit être assurée dans la mesure du possible sur la parcelle (aménagements nécessaires au libre écoulement des eaux pluviales et aménagements visant à la limiter les débits évacués de la propriété) à la charge exclusive du constructeur qui doit réaliser les dispositifs adaptés à l’opération et au terrain conformément à la règlementation en vigueur.
  • Les excédents d’eau peuvent être envoyés au réseau collectif d’eaux pluviales (collecteur, fossé ou caniveau) si la solution de l’infiltration à la parcelle ne peut être retenue compte tenu de la nature des sols sous réserve de respecter les prescriptions imposées par le gestionnaire du réseau d’eaux pluviales.
  • Les eaux de pluie collectées en aval de toitures peuvent être utilisées pour les usages autorisés par l’arrêté du 21 août 2008 relatif à la récupération des eaux de pluie et à leur usage à l’intérieur et à l’extérieur des bâtiments.
  • Une séparation totale doit être maintenue entre le réseau public d’alimentation en eau potable et les réseaux privés (cuves, eaux pluviales, puits, etc.).

A4 – 4 : Electricité – Gaz – Téléphone – Télécommunications – Fibres optiques

  • La création ou l’extension des réseaux d’électricité, de télécommunication (fibre optique, téléphone, réseau câblé, etc.) ainsi que les raccordements doivent être dissimulés en façade des constructions ou mis en souterrain.

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A4 – 5 : Défense incendie

  • La défense incendie doit pouvoir être assurée conformément aux dispositions règlementaires en vigueur.

Article A 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES

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Dans l’ensemble de la zone A

Les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif et les équipements publics seront implantés soit à l’alignement soit en retrait de 1 m minimum par rapport à l’alignement.

Aucune construction et installation nécessaire à l’activité agricole ne sera autorisée à moins de 10 m des berges des cours d’eau figurant aux plans de zonage (aplat bleu).

Implantation par rapport à l’autoroute A28 et à la route départementale 338

  • Les bâtiments d’exploitation agricole sont autorisés à l’intérieur de la marge de recul, au sens de l’article L 111-1-4 du Code de l’urbanisme, ainsi que l’adaptation, le changement de destination, la réfection et l’extension de constructions existantes.
  • Les constructions ou installations liées ou nécessaires aux infrastructures routières, les services publics exigeant la proximité immédiate des infrastructures routières, et les réseaux d’intérêt public sont également admises à l’intérieur de la marge de recul.
  • La marge de recul est portée à 100 mètres pour l’autoroute A28 et 75 mètres pour la route départementale 338, mesurée de part et d’autre de l’axe desdites voies classées à grande circulation.
  • Les bâtiments d’exploitation agricole devront être implantées à une distance de l’axe des voies d’au moins :
  • 50 mètres de l’A28 et de la RD338
  • 10 mètres des routes départementales
  • 5 mètres pour les autres voies

Dispositions particulières dans l’ensemble de la zone A • Une implantation différente peut-être autorisée :

  • En cas d’extension de construction(s) existante(s), à la date d’approbation du PLU, dont l’implantation ne respecte pas le recul imposé. Le projet d’extension ne doit cependant pas tendre à diminuer la marge de recul initial.
  • Lorsque l’implantation est justifiée par une recherche de captation d’apports solaires.

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Article A 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES A 7.1

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Dispositions générales

  • Les constructions doivent être implantées :
  • soit en limite(s) séparative(s),
  • soit en retrait des limites séparatives, avec un recul au moins égal à la moitié de la hauteur de la construction, sans jamais être inférieur à 3 mètres.
A 7.2 - Dispositions particulières
  • pour la réfection, la transformation et l’extension des constructions existantes, ne respectant pas la règle, à condition de ne pas aggraver la situation.
  • pour les constructions, installations, travaux, ouvrages et équipements techniques liés ou nécessaires au fonctionnement des services et équipements publics, collectifs ou d’intérêt général (transformateurs, relais, station de pompage, de refoulement, pylônes, abribus, etc.), une implantation à l’alignement ou en retrait de 1 m minimum est autorisée, et dans la mesure où celles-ci ne portent pas atteinte à la forme urbaine, à la sécurité, à l’environnement et à la qualité des paysages.
  • dans le cadre de la mise en place d’une isolation thermique par l’extérieur qui aurait pour conséquence de réduire le recul de la construction par rapport aux limites séparatives.
  • pour les abris de jardins qui peuvent être implantés en limite mitoyenne ou en limite avec le domaine public, de préférence en appentis et appuyés contre un mur de clôture ou un autre bâtiment.

Article A 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR UNE MEME UNITE FONCIERE

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  • L’implantation d’une annexe dissociée de l’habitation doit être réalisée à une distance maximum de 25 m de l’habitation à laquelle elle se rattache.

Article A 10Hauteur maximale des constructions

Intitulé du document : HAUTEUR DES CONSTRUCTIONS

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La hauteur des constructions est mesurée par rapport au terrain naturel entre le point le plus bas et l’égout du toit, au droit de la construction. Les hauteurs règlementaires indiquées ci-après devront être respectées en tout point des constructions (cf. lexique).

A 10.1 – Logement de fonction
  • La hauteur du logement de fonction ne pourra excéder 6 mètres à l’égout du toit ou à l’acrotère et 10 mètres au faîtage (gabarit équivalent à R+1+C maximum).
  • Pour les constructions existantes qui auraient une hauteur supérieure, la hauteur maximale autorisée pour les extensions est celle du bâtiment existant.
  • Les annexes dissociées ne doivent pas dépasser 3 mètres à l’égout du toit.

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A 10.2 - Bâtiments agricoles
  • La hauteur des autres bâtiments nécessaires à l’activité agricole ne doit pas dépasser 9 mètres à l’égout du toit.
  • Une hauteur supérieure peut être admise lorsque des impératifs techniques l’exigent (passerelles, ponts roulants, silos, etc.), à condition d’être clairement justifiée.
A 10.3 - Dispositions particulières
  • pour des ouvrages d'aération, des cheminées installées sur le toit ou pour des installations techniques liées à la production d’énergie renouvelable.
  • pour les constructions, installations techniques et ouvrages nécessaires aux services publics et/ou d’intérêt collectif.
  • en cas de reconstruction à la suite d'un sinistre jusqu'à une hauteur équivalente à celle du bâtiment existant.

Article A 11Aspect extérieur

Intitulé du document : ASPECT EXTERIEUR DES CONSTRUCTIONS

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Les dispositions de l’article R 111-21 en vigueur à la date de l’instruction du projet demeurent applicables : « Le projet peut être refusé ou n’être accepté que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales si les constructions par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l’aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbain ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales ».

A11 – 1 : Disposition générales

  • Les demandes d’autorisation d’occupation du sol pourront être refusées ou assorties de prescriptions spéciales si la construction par sa situation, son volume, l’aspect, le rythme de ses ouvertures ou la coloration de ses façades est de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants.
  • Tout apport de terre modifiant la topographie initiale de l’ensemble du terrain est interdit, sauf s’il permet de se mettre au niveau de la voirie et des terrains voisins.
  • L’emploi à nu de matériaux destinés à être enduits (parpaing, brique creuse, etc.) est interdit.
  • Le matériel type pompe à chaleur, climatisation, etc. devront faire l’objet d’un traitement particulier afin d’en limiter les nuisances et être dissimulées pour ne pas être visible depuis la voie publique. Son implantation doit respecter les dispositions des articles 6 et 7 du présent règlement.
  • Pour les équipements d’infrastructure de faible emprise (pylônes, transformateurs,…), des dispositions autres que celles édictées au présent article pourront être admises à condition que la construction ne porte pas atteinte au caractère des lieux.
  • Les vérandas sont autorisées. En façade sur voie publiques, elles devront participer d’une composition architecturale d’ensemble et tenir compte du caractère et des proportions du bâti existant.
  • Les antennes paraboliques seront disposées de telle sorte qu’elles soient le moins visibles. Des formats et des aspects discrets seront recherchés (transparence, couleur sombre, etc.).
  • L’emploi de bardage métallique, de tôle bac acier est autorisé.
  • Les cheminements piétons seront réalisés avec des matériaux poreux et des revêtements non étanches qui facilitent une infiltration diffuse des eaux de pluie dans le sol.

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A11 – 2 : Disposition particulières pour la qualité architecturale et/ou environnementale

  • Les projets d’expression contemporaine faisant la démonstration d’une démarche de haute qualité environnementale et/ou d’une architecture de qualité sont admis, sous réserve d’une insertion harmonieuse dans l’environnement bâti existant. Dans ce cas, les projets peuvent déroger à certaines règles du présent article : matériaux employés, configuration des ouvertures, pentes de toit (toiture terrasse, toiture végétalisée, toiture en zinc, toiture vitrée, etc.), couleurs, etc.

A11 – 3 : Aspect extérieur des constructions

A11 – 3 – 1 : Façades

  • Les différents murs d’un bâtiment ou d’un ensemble de bâtiments, aveugles ou non, visibles ou non de la voie publique, doivent présenter une qualité de traitement.
  • La teinte des façades devra s'harmoniser avec l'environnement et ne devra pas être criarde.
  • L’usage de bois en bardage est autorisé à condition d’être en harmonie avec l’environnement.

A11 – 3 – 2 : Ouvertures

  • Les réhabilitations devront respecter le rythme des ouvertures de la construction initiale.
  • Les coffrets de volets roulant devront être à l’aplomb de la façade.

A11 – 3 – 3 : Toitures

  • Les toitures en pente du corps principal des constructions à usage d’habitation devront présenter une pente minimum de 35° comptés à partir de l’horizontale.
  • Sous réserve d'être en harmonie avec les bâtiments situés dans l'environnement immédiat, cet angle minimum peut être inférieur pour les extensions d'habitations dont la pente de toiture est inférieure à celle admise dans la zone, pour les appentis et vérandas et les annexes accolées ou non au bâtiment principal.
  • La couverture des constructions à usage d’habitation doit être réalisée en ardoises naturelles ou artificielles de taille maximale 33 cm x 23 cm ou en tuiles plates de teinte terre cuite foncée (aspect minimum 18 au m²) ou en matériaux d’aspect, de taille et de teinte similaires. Les tuiles ne doivent pas être de teinte ardoise.
  • Les matériaux d’aspect, de taille et de teintes similaires sont tolérés, en cas d’extension ou de restauration d’un bâtiment existant, à l’exception des tôles ondulées.
  • Les matériaux de couverture participant d’une production d’énergie renouvelable sont autorisés. En cas de projet qui ne porterait pas sur l’ensemble du pan de toiture, la teinte employée devra s’harmonier avec celle utilisée sur la toiture sur laquelle elle s’implante.
  • Les châssis de toit doivent être encastrés, sans présenter de saillie en toiture. L’ouverture du châssis devra être plus haute que large.
  • Les lucarnes doivent reprendre toutes les composantes des lucarnes locales anciennes et comporter un fronton ou une croupe. L’ouverture doit posséder la forme d’un rectangle plus haut que large. La pente des rampants de lucarne devra être de 45° maximum.
  • Les toits horizontaux végétalisés ou non sont autorisés.

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A11 – 3 - 4 : Annexes

A11 – 3 - 4 - 1: Annexes dissociées de l’habitation d’une emprise au sol supérieure ou égale à 20m²

  • Les annexes dissociées devront être en harmonie avec la construction principale et le bâti environnant, notamment par leur volumétrie et leurs gabarits. Elles sont soumises aux mêmes conditions d’intégration que les bâtiments principaux.

A11 – 3–4-2 : Annexes dissociées de l’habitation d’une emprise au sol inférieure à 20 m²

  • Les annexes dissociées d’une surface inférieure à 20 m² d’emprise au sol peuvent être exécutées en d’autres matériaux que ceux utilisés pour l’habitation, mais d’aspect mat. Elles pourront être exécutées en bois.
  • Des matériaux d’aspect, de taille et de teintes similaires à l’ardoise naturelle et à la tuile plate petit moule de teinte foncée sont admis pour la couverture des abris de jardins.
  • L’emploi de matériaux de récupération (tôles, palettes, etc.) est interdit.

A11 – 4 : Bâtiments agricoles

A11 – 4 - 1 : Façades

  • L’utilisation d’un bardage en bois est encouragée en façade. Les couleurs sombres et de tons mats sont seules autorisées, sous réserve d’une cohérence avec les tonalités du bâti préexistant.
  • Les soubassements en parpaing devront être bardés à l’identique des façades. Les soubassements inférieurs à deux mètres de haut pourront rester en parpaings bruts rejointoyés, et s’ils sont revêtus d’enduits, celui-ci sera aussi foncé que les tons de façades autorisés.
  • Les couleurs criardes sont interdites ainsi que le blanc pur.
  • L’enduit en ciment brut est autorisé pour les soubassements.

A11 – 4 - 2 : Toitures

  • Les toitures devront être de couleur sombre et de ton mat.
  • Les matériaux de couverture participant d’une production d’énergie renouvelable sont autorisés.

En cas de projet qui ne porterait pas sur l’ensemble du pan de toiture, la teinte employée devra s’harmonier avec celle utilisée sur la toiture sur laquelle elle s’implante.

A11 – 5 : Clôture

L’édification de clôtures est soumise à déclaration préalable sur l’ensemble du territoire communal par délibération municipale en date du 12 novembre 2007. Les clôtures agricoles ne sont pas soumises à cette déclaration.

  • L’édification de clôture est facultative.

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A11 – 5 - 1 : Clôture en limite du domaine public

  • Clôtures et portails doivent être traités avec simplicité et harmonie avec les constructions existantes sur la propriété et dans le voisinage immédiat.
  • Elles ne devront pas dépasser 1,50 m de hauteur totale en bordure du domaine public, sauf pour les installations liées et nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif.
  • Les blocs techniques rapportés (boite aux lettes, etc.) seront intégrés aux clôtures. Les parties saillantes doivent être évitées.
  • En cas de prolongation d’une clôture existante, la clôture à édifier doit reprendre les composants de l’existant (hauteur, aspect, etc.), à l’exception de clôtures utilisant des matériaux proscrits au présent article.
  • Elles doivent être constituées :
  • soit d’un mur en pierre jointoyées.
  • soit d’un mur enduit suivant une teinte reprenant celle de la pierre ou des sables de la région, surmonté ou non d’une grille ou grillage rigide de teinte sombre ou de lisses en bois.
  • soit d’une haie végétale.
  • soit d’un grillage de teinte sombre.
  • Les plaques et poteaux en ciment et les bâches plastiques sont interdites. Les plaques de soubassement sont autorisées avec un dépassement toléré de 20 cm du sol, mais devront être enduites suivant une teinte reprenant celle de la pierre ou des sables de la région. A11 – 5 – 2 : Clôture en limite séparative
  • Les bâches plastiques sont interdites.
  • La hauteur maximum des clôtures ne devra pas excéder 2 m.

Article A 12Stationnement

Intitulé du document : STATIONNEMENT •

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Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins de constructions et installations doit être réalisé en dehors des voies publiques.

Article A 13Espaces libres et plantations

Intitulé du document : ESPACES LIBRES ET PLANTATIONS A13

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1 : Dispositions générales • Les citernes à gaz liquéfié ou à mazout ainsi que toute installation similaire doivent être dissimulées à la vue depuis la voie publique.

A13 – 2 : Espaces boisés classés • Les espaces boisés classés figurant au plan sont soumis aux dispositions de l’article L 130-1 du Code de l’urbanisme. Rien ne doit compromettre la conservation, la protection ou la création de ces boisements.

A13 – 3 : Eléments de paysage végétal à protéger au titre de l’article L 123-1-5-III-2°

  • Les éléments de paysage à protéger indiqués sur les plans de zonage devront être préservés.
  • La destruction exceptionnelle et justifiée d’une haie peut être autorisée sous réserve d’une compensation par replantation, à l’aide d’essences locales ou d’une haie d’intérêt

Document n°4 Commune de La Bazoge environnemental équivalent (talus s’il y a lieu, sens par rapport à la pente, connexion biologique avec d’autres haies, etc.)

A13 – 4 : Eléments de patrimoine bâti à protéger au titre de l’article L 123-1-5-III-2°

  • Tous les travaux exécutés sur un élément de patrimoine bâti faisant l’objet d’une protection au titre de l’article L 123-1-5-III-2° du Code de l’urbanisme doivent être conçus en évitant toute dénaturation des caractéristiques constituant son intérêt esthétique ou identitaire. En outre, les projets situés à proximité immédiate des bâtis ainsi protégés doivent être élaborés dans la perspective d’une mise en valeur de ce patrimoine.

Section 3 : possibilite maximale d’occupation du sol

Article A 15Performances énergétiques et environnementales

Intitulé du document : PERFORMANCES ENERGETIQUES ET ENVIRONNEMENTALES •

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Non règlementé

Article A 16Infrastructures et réseaux de communications électroniques

Intitulé du document : INFRASTRUCTURES ET RESEAUX DE COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES •

Le même sujet dans les 14 zones

Les aménagements et ouvrages doivent prévoir des fourreaux nécessaires à l’installation de nouveaux câbles dans le cadre du développement des communications numériques.

Document n°4 Commune de La Bazoge

Titre 5 dispositions applicables aux zones naturelles et forestières

Chapitre 1 : dispositions applicables à la zone N

Document n°4 Commune de La Bazoge

Chapitre 1 dispositions applicables a la zone n

Zone naturelle

Caractère de la zone

La zone N correspond aux secteurs de la commune à protéger en raison soit de la qualité des sites, des milieux naturels, des paysages et de leur intérêt, notamment du point de vue esthétique, historique ou écologique, soit de leur caractère d’espaces naturels.

La zone N comprend 7 secteurs :

  • Un secteur NP délimitant les milieux naturels protégés.
  • Un secteur NPi délimitant les milieux naturels protégés inondables par la rivière « La Sarthe ».
  • Un secteur NPa délimitant les secteurs naturels protégés où seules sont autorisées les constructions légères pour la pratique piscicole de loisirs ou les abris pour animaux.
  • Un secteur NPc délimitant le secteur naturel protégé où les activités de carrières sont admises.
  • Un secteur NH délimitant les écarts et hameaux disséminés au sein de l’espace naturel (habitat diffus). Ces entités n’entretiennent plus de lien direct avec l’activité agricole. L’évolution modérée du bâti existant et les annexes dissociées est uniquement admise.
  • Un secteur NL dédié au développement d’activités de loisirs et de tourisme.
  • Un secteur Nd dédié à des installations de dépôts de matériaux.

Rappel :

  • l’ensemble de la zone N est concernée par la présence d’un risque de mouvement de terrain lié au retrait-gonflement des argiles, aléas faible à fort. Il est vivement conseillé au pétitionnaire de réaliser les études de sol nécessaires pour s’assurer de la prise en compte de ce risque. Des informations complémentaires sont consultables dans le rapport de présentation (document n°1) et sur le portail internet www.argiles.fr.
  • Dans le secteur NPi, il est fait application du règlement du Plan de Prévention des Risques d’Inondation Sarthe Amont approuvé par arrêté préfectoral en date du 20 juin 2007

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Section 1 : nature de l'occupation et de l'utilisation du sol

Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones

Article 1CHAMP D'APPLICATION TERRITORIAL

Le présent règlement s'applique sur la totalité du territoire de la commune de La Bazoge.

Article 2PORTEE RESPECTIVE DU REGLEMENT A L'EGARD DES AUTRES LEGISLATIONS RELATIVES A L'OCCUPATION DU SOL

Les dispositions du présent règlement se substituent aux articles du règlement national d’urbanisme (RNU), à l’exception de certains articles d’ordre public, qui demeurent applicables à l’ensemble du territoire métropolitain (R111-2, R111-4, R111-15 et R111-21, modifiés par le décret n°2007-18 du 05 janvier 2007). Le contenu littéral de ces articles peut être consulté sur le site internet de Légifrance.

S’ajoutent ou se substituent aux règles du plan local d’urbanisme, les prescriptions découlant de législations spécifiques instituant une limitation administrative au droit de propriété. Les servitudes d’utilité publique sont annexées au dossier du PLU (document n°5).

Les règles et servitudes définies par le Plan Local d’Urbanisme ne peuvent faire l’objet d’aucune dérogation, à l’exception d’adaptations mineures rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles ou le caractère des constructions environnantes (L123-1-9 du Code de l’Urbanisme).

Les constructions dites existantes dans le présent règlement s’entendent existantes à la date d’approbation du présent PLU.

Ces dispositions sont celles applicables à la date d’approbation du PLU.

Article 3DIVISION DU TERRITOIRE EN ZONES

Le document graphique de zonage indique :

  • la division en zones urbaines (U), à urbaniser (AU), agricoles (A) et naturelles (N), équipées ou non, du territoire couvert par le Plan Local d'Urbanisme ;

Le document graphique de zonage fait apparaître en outre :

  • les emplacements réservés auxquels s'appliquent les dispositions des articles L.123-1-5-8° et L.123-2-b du Code de l'Urbanisme,
  • les entités archéologiques auxquels s’appliquent les dispositions du Code du patrimoine. Tous travaux réalisés dans des secteurs de vestiges archéologiques doivent faire l’objet d’une saisine préalable du Préfet de Région, Service Régional de l’Archéologie.
  • les éléments de paysage et de patrimoine à protéger au titre de l’article L. 123-1-5-III-2° du Code de l’urbanisme et les règles définies aux articles 11 et 13 du présent règlement.
  • la délimitation des secteurs inondables par la rivière Sarthe, en référence au document de portée supérieure : le plan de prévention du risque inondation du bassin Sarthe Amont.
  • les itinéraires de randonnée à protéger.
  • les portions de voies sur lesquelles les nouveaux accès sont interdits.
  • les sites industriels ou de services pollués ou potentiellement pollués.
  • les espaces boisés classés où les coupes sont soumises à déclaration préalable et où les défrichements sont interdits.
  • les zones humides fonctionnelles.
  • le contour des secteurs couverts par une orientation d’aménagement et de programmation (document n°3),

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Les zones urbaines auxquelles s’appliquent les dispositions du TITRE II sont les suivantes :

  • UA : zone urbaine d’habitat ancien
  • UB : zone urbaine périphérique
  • UBnc : zone urbaine périphérique en assainissement non collectif.
  • UE : zone urbaine d’équipements
  • UZ : zone urbaine d’activités économiques

Les zones à urbaniser auxquelles s’appliquent les dispositions du TITRE III sont les suivantes :

  • 1AUh : zone à destination principale d’habitat et d’équipements publics. Ouverture immédiate à l’urbanisation dès approbation du présent PLU.
  • 2AUh : zone à destination principale d’habitat et d’équipements publics. Ouverture ultérieure à l’urbanisation par modification ou révision du présent PLU.
  • 1AUZa : zone à destination d’activités économiques artisanales, de bureaux et de services. Ouverture immédiate à l’urbanisation dès approbation du présent PLU.
  • 2AUZa : zone à destination d’activités économiques artisanales, de bureaux et de services. Ouverture immédiate à l’urbanisation dès approbation du présent PLU.
  • 1AUZi : zone à destination d’activités industrielles. Ouverture immédiate à l’urbanisation dès approbation du présent PLU.
  • 2AUZi : zone à destination d’activités industrielles. Ouverture ultérieure à l’urbanisation par modification ou révision du présent PLU.
  • 1AUc : zone à destination d’activités commerciales. Ouverture immédiate à l’urbanisation dès approbation du présent PLU
  • 1AUE : zone à destination d’équipements publics. Ouverture immédiate à l’urbanisation dès approbation du présent PLU.

La zone agricole à laquelle s’appliquent les dispositions du TITRE IV sont les suivantes :

  • A : zone agricole AH : secteur agricole d’habitat diffus

Les zones naturelles auxquelles s’appliquent les dispositions du TITRE V sont les suivantes :

  • NP : zone naturelle de protection des sites, des milieux naturels et des paysages.
  • NPi : secteur naturel soumis au risque inondation en référence au plan de prévention du risque naturel inondation (PPRNI) de la Sarthe Amont.
  • NPa : secteur naturel où les constructions légères sont admises sous conditions.
  • NPc : secteur naturel à destination d’activités économiques d’extraction de carrières.
  • NL : secteur naturel de développement du tourisme et des loisirs.
  • Nh : secteur naturel d’habitat diffus
  • Nd : secteur naturel de dépôts.

Le caractère et la vocation de chaque zone sont définis en tête du chapitre qui lui correspond.

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Article 4CLOTURES

Sur l’ensemble du territoire communal, l’édification d’une clôture doit faire l’objet d’une déclaration préalable, en application de l’article R 421-12-d du code de l’urbanisme.

Article 5PERMIS DE DEMOLIR

Le permis de démolir est institué sur l’intégralité du territoire de La Bazoge pour tout travaux ayant pour objet de démolir ou de rendre inutilisable tout ou partie d’une construction, en application de l’article R 421-27 du code de l’urbanisme.

Article 6RECONTRUCTION DE BATIMENTS DÉTRUITS OU DÉMOLIS DEPUIS MOINS DE 10 ANS

Il est rappelé que les dispositions de l’article L. 113-3 du Code de l’Urbanisme demeurent applicables. Elles permettent :

  • la reconstruction à l’identique des bâtiments détruits ou démolis depuis moins de 10 ans.
  • la restauration des bâtiments dont il reste l’essentiel des murs porteurs lorsque leur intérêt architectural ou patrimonial en justifie le maintien, à condition de respecter les principales caractéristiques de ce bâtiment, et sous réserve, dans l’hypothèse où des travaux portant sur les réseaux publics de distribution d’eau, d’assainissement ou de distribution d’électricité sont nécessaires pour assurer la desserte du projet, que l’autorité compétente soit en mesure d’indiquer dans quel délai et par quelle collectivité ou par quel concessionnaire de service public ces travaux doivent être exécutés.

La restauration d’un bâtiment dont il reste l’essentiel des murs porteurs peut être autorisée lorsque son intérêt architectural ou patrimonial en justifie le maintien et sous réserve de respecter les principales caractéristiques de ce bâtiment.

Article 7EMPLACEMENT RESERVÉ

Les emplacements réservés aux créations ou extensions de voies et ouvrages publics aux installations d’intérêt général et aux espaces verts sont figurés au règlement graphique par des trames dont la signification et le bénéficiaire sont indiqués par un tableau. A l’exception des autorisations accordées à titre précaire, la construction est interdite sur les terrains bâtis ou non, compris dans le PLU dans un emplacement réservé. Le propriétaire d’un terrain réservé peut, à compter du jour où le PLU a été approuvé et rendu opposable aux tiers exiger de la collectivité ou du service public au bénéfice duquel ce terrain a été réservé, qu’il soit procédé à son acquisition en application des dispositions du Code de l’Urbanisme (mise en demeure d’acquérir).

Article 8ARCHÉOLOGIE

Aux termes de la loi du 27 septembre 1941, les découvertes de vestiges archéologiques faites fortuitement à l’occasion de travaux quelconques doivent immédiatement être signalées au Maire de la commune, lequel prévient la Direction des Affaires Culturelles de la région centre (Service régional de l’Archéologie). En outre, en application de l’article L. 522-4 du Code du patrimoine, en dehors des zones archéologiques définies en application de l’article L. 522-5 de ce même Code, les personnes qui projettent de réaliser les aménagements, ouvrages ou travaux, peuvent saisir l’Etat afin qu’il examine si leur projet est susceptible de donner lieu à des prescriptions de diagnostic archéologique (dans l’affirmative, l’aménageur peut en demander la réalisation projetée.

Article 9PROTECTIONS, RISQUES ET NUISANCES

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Mouvement de terrain consécutif au retrait-gonflement des argiles Il est rappelé que les différentes zones du PLU sont marquées par la présence d’un risque de mouvement de terrain lié au retrait-gonflement des argiles (aléas faible à forts). Par précaution, une étude géotechnique pourra être engagée selon la norme NF P94-500 (et à minima de type G11 et G12) pour connaitre la nature du sol et adapter aux mieux les caractéristiques constructives et environnementales des projets, aux frais du propriétaire.

Risque sismique Il est rappelé que le risque sismique a été réévalué en 2011 sur l’ensemble du territoire métropolitain. Le pétitionnaire devra en conséquence intégrer la prise en compte de mesures parasismiques pour les constructions neuves, et particulièrement celles définies dans la norme Eurocode 8 (conception et dimensionnement des structures pour leur résistance aux séismes). L’arrêté du 22 octobre 2010 fixe les règles de construction parasismique pour les bâtiments à risque normal, applicables aux nouveaux bâtiments, et aux bâtiments anciens dans des conditions particulières, dans les zones 2 à 5. La Bazoge est actuellement située en zone de sismicité 2, faible.

Zones submersibles Il est rappelé qu’une partie du territoire communal est concernée par une zone de risque naturel correspondant aux surfaces submersibles par la rivière « La Sarthe ». Un Plan de Prévention des Risques d’Inondation (PPRI) est opposable au PLU. Toutes les occupations et utilisations du sol sur les secteurs impactés par le PPRI doivent s’y conformer.

Eléments de paysage et de patrimoine Il est rappelé que des éléments de paysage et/ou de patrimoine ont été repérés sur le règlement graphique pour leur intérêt paysager, historique, culturel et/ou identitaire. Ces éléments à protéger font l’objet de prescriptions définies aux articles 11 et 13 du présent règlement, conformément aux dispositions de l’article L 123-1-5-III-2° du Code de l’urbanisme.

Espace boisé classé Il est rappelé que certains boisements ou parcs de la commune sont classés comme espace boisé classé (EBC), au titre de l’article L. 130-1 du Code de l’urbanisme. Ce classement interdit tout changement d’affectation ou tout mode d’occupation des sols de nature à compromettre la conservation ou la protection de ces boisements. Il entraîne le rejet de plein droit de la demande d’autorisation de défrichement.

Article 10ARTICULATION AVEC LES ORIENTATIONS D’AMÉNAGEMENT ET DE PROGRAMMATION

(se reporter au document n°3 du PLU)

Les orientations d’aménagement et de programmation sont opposables aux tiers. Un projet déposé sur un secteur couvert par une orientation d’aménagement et de programmation doit en respecter le programme, selon un principe de compatibilité. Le règlement littéral impose quant à lui un rapport de conformité lors du dépôt d’une autorisation d’urbanisme. Les dossiers d’autorisation d’urbanisme doivent justifier de cette compatibilité.

Article 11AFFOUILLEMENTS ET EXHAUSSEMENTS DE SOL

Tout affouillement ou exhaussement de sol doit faire l’objet d’une déclaration préalable si sa superficie est supérieure à 100m² et si sa profondeur excède 2 mètres.

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Titre 2 dispositions applicables aux zones urbaines

Chapitre 1 : dispositions applicables à la zone UA

Chapitre 2 : dispositions applicables à la zone UB

Chapitre 3 : dispositions applicables à la zone UZ

Chapitre 4 : dispositions applicables à la zone UE

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Chapitre 1 dispositions applicables a la zone UA

Zone urbaine d’habitat ancien

Caractère de la zone

La zone urbaine de centre bourg est caractérisée par une qualité architecturale du bâti ancien. L’emploi du grès de roussard y est marqué sur de nombreux immeubles et plus remarquablement sur l’édifice cultuel de l’église Notre-Dame (XIIe siècle), centralité historique et organisationnelle. Cette zone se caractérise par une organisation dense et structurée du bâti en alignement le long des voies et des espaces publics. Il est intéressant d’observer « l’étirement » du bâti ancien aux abords de la RD 148A, avec un alignement quasi-continu des façades sur rue (section allant de la route de la Sauvagère à la sortie nord de l’agglomération approximativement).

Rappel

  • La zone est concernée par la présence d’un risque de mouvement de terrain lié au retraitgonflement d’argiles, aléa moyen (brgm). Il n’est cependant pas à exclure la présence de secteur argileux à consistance plus importante. Par précaution, une étude géotechnique pourra être menée au frais du pétitionnaire. Des informations complémentaires sont consultables dans le rapport de présentation (document n°1) et sur le portail internet www.argiles.fr. Des recommandations sur la prise en compte de ce risque dans les projets de construction sont précisées à la fin du présent règlement.

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Section 1 : nature de l'occupation et de l'utilisation du sol

Les 13 autres zones de La Bazoge

Fichiers à télécharger et sources

PLU de La Bazoge, approuvé le 18/04/2024, 16 articles pour la zone A.

Secteur du plan : AH.

Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Seul le certificat d'urbanisme délivré par la mairie engage la commune sur ces règles.