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Zone NZone naturelle à La Bazoge

  • Zone naturelle

Les questions courantes

À quelle distance de la rue ?
Toute construction nouvelle doit être implantée à une distance de l’alignement de la voie d’au moins :  10 mètres des autres routes départementales  5 mètres pour les autres voies N 6.2 - Dispositions par rapport à l’A28 et la RD 338 En zones NH, NPa, Nd et NL :
À quelle distance du voisin ?
Les constructions doivent être implantées :  soit en limite(s) séparative(s),  soit en retrait des limites séparatives, avec un recul au moins égal à la moitié de la hauteur de la construction, sans jamais être inférieur à 3 mètres.
Quelle surface au sol ?
L’emprise au sol des constructions et installations est limitée à 25% maximum de la superficie de l’unité foncière En zone NPa
Jusqu'à quelle hauteur ?
La hauteur des constructions et installations ne pourra excéder 3 mètres à l’égout du toit.
Quel aspect extérieur ?
Combien de places de stationnement ?
Combien d'espaces verts ?
Le caractère de la zone NTexte du document

La zone N correspond aux secteurs de la commune à protéger en raison soit de la qualité des sites, des milieux naturels, des paysages et de leur intérêt, notamment du point de vue esthétique, historique ou écologique, soit de leur caractère d’espaces naturels. La zone N comprend 7 secteurs : • Un secteur NP délimitant les milieux naturels protégés. • Un secteur NPi délimitant les milieux naturels protégés inondables par la rivière « La Sarthe ». • Un secteur NPa délimitant les secteurs naturels protégés où seules sont autorisées les constructions légères pour la pratique piscicole de loisirs ou les abris pour animaux. • Un secteur NPc délimitant le secteur naturel protégé où les activités de carrières sont admises. • Un secteur NH délimitant les écarts et hameaux disséminés au sein de l’espace naturel (habitat diffus). Ces entités n’entretiennent plus de lien direct avec l’activité agricole. L’évolution modérée du bâti existant et les annexes dissociées est uniquement admise. • Un secteur NL dédié au développement d’activités de loisirs et de tourisme. • Un secteur Nd dédié à des installations de dépôts de matériaux. Rappel : • l’ensemble de la zone N est concernée par la présence d’un risque de mouvement de terrain lié au retrait-gonflement des argiles, aléas faible à fort. Il est vivement conseillé au pétitionnaire de réaliser les études de sol nécessaires pour s’assurer de la prise en compte de ce risque. Des informations complémentaires sont consultables dans le rapport de présentation (document n°1) et sur le portail internet www.argiles.fr. • Dans le secteur NPi, il est fait application du règlement du Plan de Prévention des Risques d’Inondation Sarthe Amont approuvé par arrêté préfectoral en date du 20 juin 2007 102 Document n°4 Commune de La Bazoge

Le texte du règlement de la zone N, 16 articles
Sommaire

Le règlement de la zone N, article par article

Le règlement entier, 188 articles

Article N 1Occupations et utilisations du sol interdites

Intitulé du document : OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL INTERDITES •

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Les constructions, installations et utilisations du sol de toute nature, à l’exception de celles visées à l’article N2.

Zones humides

  • Tous les modes d’occupation et d’utilisation du sol sont interdits à l’exception des affouillements et exhaussements du sol liés à la conservation, la restauration, la mise en valeur ou la création de zones humides. Des projets susceptibles de compromettre l’existence, la qualité l’équilibre hydraulique biologique des zones humides ne peuvent être autorisés qu’après avoir étudié toutes les alternatives possibles et sous réserve de mesures compensatoires pérennes délivrées par l’autorité compétente.

Article N 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : OCCUPATION ET UTILISATION DU SOL ADMISES SOUS CONDITIONS N 2.1

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Expression de la règle

  • Toutes les occupations ou utilisations du sol sont admises à condition :
  • de ne présenter aucun danger ni entraîner aucune nuisance ou insalubrité pouvant causer des dommages ou troubles importants aux personnes, aux biens et aux éléments naturels.
  • et sous réserve du respect des dispositions du Plan de Prévention du Risque Inondation par la rivière « La Sarthe ». Le règlement du PPRI s’impose à celui du Plan Local d’Urbanisme (aplat gris).
N 2.2 - Occupations et utilisations du sol admises dans l’ensemble de la zone N
  • Les affouillements et exhaussements du sol s’ils dépendent d’ouvrages, travaux, aménagements, constructions et installations autorisés dans la zone.
  • La reconstruction à l’identique, sans changement de destination, en cas de sinistre, sauf consécutif à une inondation dans les zones inondables et les zones concernées par les débordements de nappe phréatique.
  • Les constructions, installations, travaux et ouvrages techniques nécessaires soit à la réalisation d’infrastructures, soit aux services publics ou d’intérêt collectif (voirie, réseaux, pylônes, transformateurs d’électricité, etc.) qui ne sauraient être implantés en d’autres lieux.

N 2.3 – En plus des occupations et utilisations du sol admises dans l’ensemble de la zone N, seules sont admises dans le secteur NP

  • Les constructions, installations et aménagements nécessaires au fonctionnement du service public ferroviaire.
  • Les constructions et installations nécessaires à l’exploitation sylvicole et cynégétique, à condition qu’elles ne fassent pas l’objet d’une occupation humaine permanente.
  • Les installations et ouvrages nécessaires au prélèvement dans les eaux souterraines pour un usage agricole.

Document n°4 Commune de La Bazoge

N 2.4 - En plus des occupations et utilisations du sol admises dans l’ensemble de la zone N et dans la zone NP, seules sont admises dans les secteurs NP et NPa

  • Les abris isolés pour animaux non liés à une exploitation agricole, dans la limite d’un abri maximum autorisé par unité foncière, à la date d’approbation du présent PLU.
  • Les constructions légères de loisirs en bordure des plans d’eau existants.

N 2.5 - En plus des occupations et utilisations du sol admises dans l’ensemble de la zone N, sont admises dans le secteur NH

  • Le changement de destination des bâtiments maçonnés existants pour un usage d’habitation ou d’hébergement de tourisme, sous réserve :
  • que le bâtiment transformé présente de réelles qualités architecturales et patrimoniales (murs en pierres, charpente bois traditionnelle, etc.).
  • que le bâtiment faisant l’objet de la demande d’un changement de destination soit situé à une distance d’au moins de 100 mètres d’un bâtiment agricole.
  • que le projet n’induise pas la création de plus d’un logement supplémentaire par construction transformée, dans le cas d’un changement de destination pour un usage d’habitation.
  • La réhabilitation, la réfection et l’extension des constructions principales existantes sous réserve que l’extension (ou les extensions successives) soit limitée :
  • à 50% maximum de l’emprise au sol existante, si l’emprise au sol de la construction existante est inférieure ou égale à 100 m²,
  • à 30% maximum de l’emprise au sol existante, si l’emprise au sol de la construction existante est supérieure ou égale à 100 m².
  • dans les 2 cas, qu’elle ne soit pas incompatible avec l’activité agricole.
  • Les annexes dissociées ou non à l’habitation ou à l’activité sous réserve :
  • que l’emprise au sol ne dépasse pas 40 m² (excepté pour les piscines).
  • que l’implantation de la construction de l’annexe soit réalisée dans les 25m de l’habitation à laquelle elle se rattache.
  • Les appentis
  • Les abris de jardin d’une emprise au sol maximale de 12 m², à raison d’un maximum par unité foncière.
  • l’extension des constructions à vocation artisanale, dans une limite de +30% de leur emprise au sol, uniquement pour les activités existantes à la date d’approbation du Plan Local d’Urbanisme, et à condition que la construction soit située à plus de 100 m de bâtiments d’exploitation agricole en activité.
N 2.6 - Occupations et utilisations du sol admises uniquement dans le secteur NL
  • Les constructions ou installations ouvertes au public nécessaires à l’observation du milieu naturel ou à la pratique de loisirs ou de tourisme.
N 2.7 - Occupations et utilisations du sol admises uniquement dans le secteur Nd
  • Les dépôts de matériaux à condition de présenter une intégration paysagère soignée
  • Les constructions nécessaires aux activités liées à l’autoroute (centrale d’enrobés, bureaux de type modulaire,…)

N 2.8 - Occupations et utilisations du sol admises uniquement dans le secteur NPc • Les constructions et installations nécessaires à l’exploitation de carrières.

Document n°4 Commune de La Bazoge

Section 2 : conditions de l’occupation du sol

Article N 3Accès et voirie

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1 : Accès

Acces et voirie

  • Pour être constructible, tout terrain doit avoir un accès à une voie publique ou privée.
  • Les dimensions, formes et configurations des accès à créer doivent être adaptées à la nature du terrain et à l’occupation ou à l’utilisation que le terrain est susceptible d’accueillir et permettre l’accès des véhicules et du matériel de lutte contre les incendies.
  • L’accès doit être aménagé de façon à ne présenter aucun risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou pour celle des personnes utilisant cet accès. Cette sécurité doit être appréciée compte tenu notamment, de la position des accès, de leur configuration ainsi que de la nature et de l’intensité du trafic.
  • La création de nouvel accès individuel hors agglomération sur les portions de voies indiquées aux plans de zonage est interdite, sauf celle liée à une exploitation agricole ou à une activité liée à la route. Dans ce cas, l’accès devra faire l’objet d’aménagements spéciaux en accord avec le service gestionnaire de la voie.
  • La création d’un accès sur un itinéraire de randonnée est limitée à un maximum par unité foncière, d’une largeur d’un mètre maximum. Le portillon doit être ouvert sur la parcelle, pour ne pas perturber les circulations.
  • Le nombre des accès sur les voies publiques peut être limité dans l’intérêt de la sécurité. En particulier lorsque le terrain est desservi par plusieurs voies, les constructions peuvent n’être autorisées que sous réserve que l’accès soit établi sur la voie où la gêne pour la circulation sera la moindre.

N3 – 2 : Voirie

  • Les voies publiques ou privées communes ainsi que tout passage ouvert à la circulation automobile doivent avoir des dimensions, formes et caractéristiques techniques adaptés aux usages qu’ils supportent et aux opérations qu’ils doivent desservir. Leur projet devra recueillir l’accord du gestionnaire des voies auxquelles elles se raccordent.
  • Tout aménagement réalisé sur un itinéraire de randonnée relevé au règlement graphique doit permettre de conserver la continuité de l’itinéraire de randonnée, ses qualités paysagères et la sécurité de ses usagers.

Article N 4Desserte par les réseaux

Intitulé du document : DESSERTE PAR LES RESEAUX N4

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1 : Alimentation en eau potable

  • Le raccordement sur un réseau d’eau potable est obligatoire pour toute construction ou installation qui requiert une alimentation en eau potable.

N4 – 2 : Assainissement

  • En l’absence de possibilité de raccordement à un réseau public, un dispositif d’assainissement non collectif doit être mis en place aux frais des bénéficiaires, après avis favorable des services compétents pour toute construction, extension ou installation nouvelle qui requiert un dispositif d’assainissement.
  • Le déversement d’eaux usées, autres que domestiques, dans le réseau public d’assainissement doit faire l’objet d’une autorisation préalable, et peut-être subordonnée à la réalisation d’un prétraitement approprié.

N4 – 3 : Eaux pluviales

Document n°4 Commune de La Bazoge

  • La gestion des eaux pluviales doit être assurée dans la mesure du possible sur la parcelle (aménagements nécessaires au libre écoulement des eaux pluviales et aménagements visant à la limiter les débits évacués de la propriété) à la charge exclusive du constructeur qui doit réaliser les dispositifs adaptés à l’opération et au terrain conformément à la règlementation en vigueur.
  • Les excédents d’eau peuvent être envoyés au réseau collectif d’eaux pluviales (collecteur, fossé ou caniveau) si la solution de l’infiltration à la parcelle ne peut être retenue compte tenu de la nature des sols sous réserve de respecter les prescriptions imposées par le gestionnaire du réseau d’eaux pluviales.
  • Les eaux de pluie collectées en aval de toitures peuvent être utilisées pour les usages autorisés par l’arrêté du 21 août 2008 relatif à la récupération des eaux de pluie et à leur usage à l’intérieur et à l’extérieur des bâtiments.
  • Une séparation totale doit être maintenue entre le réseau public d’alimentation en eau potable et les réseaux privés (cuves, eaux pluviales, puits, etc.).

N4 – 4 : Electricité – Gaz – Téléphone – Télécommunications – Fibres optiques

  • La création ou l’extension des réseaux d’électricité, de télécommunication (fibre optique, téléphone, réseau câblé, etc.) ainsi que les raccordements doivent être dissimulés en façade des constructions ou mis en souterrain.

N4 – 5 : Défense incendie

  • La défense incendie doit pouvoir être assurée conformément aux dispositions règlementaires en vigueur.

Article N 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES N 6.1

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Dispositions générales

  • Toute construction nouvelle doit être implantée à une distance de l’alignement de la voie d’au moins :
  • 10 mètres des autres routes départementales
  • 5 mètres pour les autres voies

N 6.2 - Dispositions par rapport à l’A28 et la RD 338 En zones NH, NPa, Nd et NL :

  • L’implantation des constructions est régie par l’article L 111-1-4 du Code de l’urbanisme.
  • L’adaptation, le changement de destination, la réfection, et l’extension de constructions existantes est autorisée.

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  • Les constructions ou installations liées ou nécessaires aux infrastructures routières, les services publics exigeant la proximité immédiate des infrastructures routières, et les réseaux d’intérêt public sont également admises à l’intérieur de la marge de recul.
  • La marge de recul est portée à 100 mètres pour l’autoroute A28 et 75 mètres pour la route départementale 338, mesurée de part et d’autre de l’axe desdites voies classées à grande circulation.
N 6.3 - Dispositions particulières
  • en cas de réfection, transformation, extension ou surélévation d’un bâtiment existant, la construction peut être implantée en retrait, dans le prolongement du bâtiment existant, afin de permettre une meilleure continuité de volume avec ce dernier.
  • pour les constructions, installations, travaux, ouvrages et équipements techniques liés ou nécessaires au fonctionnement des services et équipements publics, collectifs ou d’intérêt général (transformateurs, relais, station de pompage, de refoulement, pylônes, abribus, etc.), une implantation à l’alignement ou en retrait de 1 m minimum est autorisée, et dans la mesure où celles-ci ne portent pas atteinte à la forme urbaine, à la sécurité, à l’environnement et à la qualité des paysages.
  • pour les constructions, installations et aménagements nécessaires au fonctionnement du service public ferroviaire.
  • dans le cadre d’une isolation thermique par l’extérieur qui aurait pour conséquence de réduire le recul de la construction par rapport aux voies et aux emprises publiques. Dans ce cas, le projet d’isolation par l’extérieur ne doit pas empiéter sur le domaine public.

Article N 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES N 7.1

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Dispositions générales

  • Les constructions doivent être implantées :
  • soit en limite(s) séparative(s),
  • soit en retrait des limites séparatives, avec un recul au moins égal à la moitié de la hauteur de la construction, sans jamais être inférieur à 3 mètres.

En zone Nd • Toute installation doit être implantée par rapport aux limites séparatives à une distance au moins égale à la moitié de la hauteur comprise entre l’égout du toit et le terrain naturel avant travaux de la construction, sans jamais être inférieur à 5 mètres.

En zone NP et NPa • L’implantation des abris pour animaux sera effectuée sur une plus plusieurs limite séparative, sans excéder un retrait de 10 m. L’accolement à une haie bocagère sera encouragée pour une meilleure intégration de l’installation dans son environnement.

N 7.2 - Dispositions particulières
  • pour la réfection, la transformation et l’extension des constructions existantes, ne respectant pas la règle, à condition de ne pas aggraver la situation.

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  • pour les constructions, installations, travaux, ouvrages et équipements techniques liés ou nécessaires au fonctionnement des services et équipements publics, collectifs ou d’intérêt général (transformateurs, relais, station de pompage, de refoulement, pylônes, abribus, etc.), une implantation à l’alignement ou en retrait de 1 m minimum est autorisée, et dans la mesure où celles-ci ne portent pas atteinte à la forme urbaine, à la sécurité, à l’environnement et à la qualité des paysages.
  • pour les abris de jardins qui peuvent être implantés en limite mitoyenne ou en limite avec le domaine public, de préférence en appentis et appuyés contre un mur de clôture ou un autre bâtiment.

Article N 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR UNE MEME UNITE FONCIERE

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  • L’implantation d’une annexe dissociée de l’habitation doit être réalisée à une distance maximum de 25 m de l’habitation à laquelle elle se rattache.

Article N 9Emprise au sol

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En zone NL • L’emprise au sol des constructions et installations est limitée à 25% maximum de la superficie de l’unité foncière

En zone NPa

  • L’emprise au sol des constructions et installations est limitée à 5% maximum de la superficie de l’unité foncière
  • Les abris pour animaux ne pourront excéder une emprise au sol supérieure à 20m².

Article N 10Hauteur maximale des constructions

Intitulé du document : HAUTEUR DES CONSTRUCTIONS

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La hauteur des constructions est mesurée par rapport au terrain naturel entre le point le plus bas et l’égout du toit, au droit de la construction. Les hauteurs règlementaires indiquées ci-après devront être respectées en tout point des constructions.

En zones NP et NPa • La hauteur des constructions et installations ne pourra excéder 3 mètres à l’égout du toit.

En zone NPc

  • La hauteur des constructions et installations nécessaires à l’activité d’extraction ne doit pas dépasser 8 mètres à l’égout du toit.
  • Une hauteur supérieure peut être admise lorsque des impératifs techniques l’exigent (passerelles, ponts roulants, etc.), à condition d’être clairement justifié.

En zone NH

  • La hauteur des constructions à usage d’habitation ne pourra excéder 6 mètres à l’égout du toit.
  • Les annexes dissociées ne doivent pas dépasser 3 mètres à l’égout du toit.

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En zone NL

  • La hauteur des constructions et installations ne pourra excéder 6 mètres à l’égout du toit.
  • Une hauteur supérieure peut être admise lorsque des impératifs techniques l’exigent (passerelles, ponts roulants, etc.), à condition d’être clairement justifié.

Dispositions particulières dans l’ensemble de la zone N

  • Les dispositions du présent article ne s’appliquent pas :
  • Aux constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif et aux ouvrages techniques liées à la voirie et aux réseaux d’infrastructure (postes de transformation, stations de relevage ou de traitement des eaux, abris bus, pylônes, château d’eau, etc.).
  • En cas d’extension d’un bâtiment existant, à la date d’approbation du PLU, dont la hauteur est supérieure à celle définie ci-dessus, sans toutefois aggraver la situation existante,
  • En cas de reconstruction d’un bâtiment détruit jusqu’à une hauteur équivalente à celle du bâtiment existant à la date d’approbation du PLU.
  • Aux constructions et ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement du service public ferroviaire.

Article N 11Aspect extérieur

Intitulé du document : ASPECT EXTERIEUR DES CONSTRUCTIONS N11

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1 : Disposition générales

  • Les demandes d’autorisation d’occupation du sol pourront être refusées ou assorties de prescriptions spéciales si la construction par sa situation, son volume, l’aspect, le rythme de ses ouvertures ou la coloration de ses façades est de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants.
  • Tout apport de terre modifiant la topographie initiale de l’ensemble du terrain est interdit, sauf s’il permet de se mettre au niveau de la voirie et des terrains voisins.
  • L’emploi à nu de matériaux destinés à être enduits (parpaing, brique creuse, etc.) est interdit.
  • Les citernes à gaz liquéfié ou à mazout ainsi que toute installation similaire doivent être dissimulées à la vue depuis la voie publique.
  • Le matériel type pompe à chaleur, climatisation, etc. devront faire l’objet d’un traitement particulier afin d’en limiter les nuisances et être dissimulées pour ne pas être visible depuis la voie publique. Son implantation doit respecter les dispositions des articles 6 et 7 du présent règlement.
  • Pour les équipements d’infrastructure de faible emprise (pylônes, transformateurs,…), des dispositions autres que celles édictées au présent article pourront être admises à condition que la construction ne porte pas atteinte au caractère des lieux.
  • Les vérandas sont autorisées. En façade sur voie publiques, elles devront participer d’une composition architecturale d’ensemble et tenir compte du caractère et des proportions du bâti existant.
  • Les antennes paraboliques seront disposées de telle sorte qu’elles soient le moins visibles. Des formats et des aspects discrets seront recherchés (transparence, couleur sombre, etc.).
  • L’emploi de bardage métallique, de tôle bac acier est autorisé.
  • Les cheminements piétons seront réalisés avec des matériaux poreux et des revêtements non étanches qui facilitent une infiltration diffuse des eaux de pluie dans le sol.

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N11 – 2 : Disposition particulières pour la qualité architecturale et/ou environnementale

  • Pour les projets faisant l’objet d’une recherche architecturale, d’une intégration particulièrement soignée à l’environnement et (ou) d’une démarche de haute qualité environnementale, on pourra déroger à certaines règles du présent article : matériaux employés, configuration des ouvertures, couleurs, etc. La démarche environnementale et/ou architecturale devra être justifiée par un homme de l’art.

N11 – 3 : Aspect extérieur des constructions

N11 – 3 – 1 : Façades

  • Les différents murs d’un bâtiment ou d’un ensemble de bâtiments, aveugles ou non, visibles ou non de la voie publique, doivent présenter une qualité de traitement.
  • La teinte des façades devra s'harmoniser avec l'environnement et ne devra pas être criarde.
  • L’usage de bois en bardage est autorisé à condition d’être en harmonie avec l’environnement.

N11 – 3 – 2 : Ouvertures

  • Les réhabilitations devront respecter le rythme des ouvertures de la construction initiale.
  • Les coffrets de volets roulant devront être à l’aplomb de la façade.

N11 – 3 – 3 : Toitures

  • Les toitures en pente du corps principal des constructions à usage d’habitation devront présenter une pente minimum de 35° comptés à partir de l’horizontale.
  • Sous réserve d'être en harmonie avec les bâtiments situés dans l'environnement immédiat, cet angle minimum peut être inférieur pour les extensions d'habitations dont la pente de toiture est inférieure à celle admise dans la zone, pour les appentis et vérandas et les annexes accolées ou non au bâtiment principal.
  • La couverture des constructions à usage d’habitation doit être réalisée en ardoises naturelles ou artificielles de taille maximale 33 cm x 23 cm ou en tuiles plates de teinte terre cuite foncée (aspect minimum 18 au m²) ou en matériaux d’aspect, de taille et de teinte similaires. Les tuiles ne doivent pas être de teinte ardoise.
  • Les matériaux d’aspect, de taille et de teintes similaires sont tolérés, en cas d’extension ou de restauration d’un bâtiment existant, à l’exception des tôles ondulées.
  • Les matériaux de couverture participant d’une production d’énergie renouvelable sont autorisés. En cas de projet qui ne porterait pas sur l’ensemble du pan de toiture, la teinte employée devra s’harmonier avec celle utilisée sur la toiture sur laquelle elle s’implante.
  • Les châssis de toit doivent être encastrés, sans présenter de saillie en toiture. L’ouverture du châssis devra être plus haute que large.
  • Les lucarnes doivent reprendre toutes les composantes des lucarnes locales anciennes et comporter un fronton ou une croupe. L’ouverture doit posséder la forme d’un rectangle plus haut que large. La pente des rampants de lucarne devra être de 45° maximum.
  • Les toits horizontaux végétalisés ou non sont autorisés.

Document n°4 Commune de La Bazoge

N11 – 3 - 4 : Autres constructions (annexes, bâtiments d’activités, etc.)

N11 – 3 - 4 - 1: Annexes dissociées de l’habitation d’une emprise au sol supérieure ou égale à 20m²

  • Les annexes dissociées devront être en harmonie avec la construction principale et le bâti environnant, notamment par leur volumétrie et leurs gabarits. Elles sont soumises aux mêmes conditions d’intégration que les bâtiments principaux.

m² •

• •

N11 – 3 – 4 - 2 : Annexes dissociées de l’habitation d’une emprise au sol inférieure à 20

Les annexes dissociées d’une surface inférieure à 20 m² d’emprise au sol peuvent être exécutées en d’autres matériaux que ceux utilisés pour l’habitation, mais d’aspect mat. Elles pourront être exécutées en bois.

Des matériaux d’aspect, de taille et de teintes similaires à l’ardoise naturelle et à la tuile plate petit moule de teinte foncée sont admis pour la couverture des abris de jardins.

L’emploi de matériaux de récupération (tôles, palettes, etc.) est interdit.

N11 – 4 : Clôture en limite du domaine public

L’édification de clôtures est soumise à déclaration préalable sur l’ensemble du territoire communal par délibération municipale en date du 12 novembre 2007. Les clôtures agricoles ne sont pas soumises à cette déclaration.

N11 – 4 - 1 : Clôture en limite du domaine public

  • Clôtures et portails doivent être traités avec simplicité et harmonie avec les constructions existantes sur la propriété et dans le voisinage immédiat.
  • Les blocs techniques rapportés (boite aux lettres, etc.) seront intégrés aux clôtures. Les parties saillantes doivent être évitées.
  • En cas de prolongation d’une clôture existante, la clôture à édifier doit reprendre les composants de l’existant (hauteur, aspect, etc.), à l’exception de clôtures utilisant des matériaux proscrits au présent article.
  • Elles ne devront pas dépasser 1,50 m de hauteur totale en bordure du domaine public, sauf pour les installations liées et nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif.
  • Elles doivent être constituées :
  • soit d’un mur en pierre jointoyées.
  • soit d’un mur enduit suivant une teinte reprenant celle de la pierre ou des sables de la région, surmonté ou non d’une grille ou grillage rigide de teinte sombre ou de lisses en bois.
  • soit d’une haie végétale,
  • soit d’un grillage de teinte sombre.
  • Les plaques et poteaux en ciment et les bâches plastiques sont interdites. Les plaques de soubassement sont autorisées avec un dépassement toléré de 20 cm du sol, mais devront être enduites suivant une teinte reprenant celle de la pierre ou des sables de la région.

En zones NP et NPa

  • Les abris pour animaux devront être exécutés en bois et ouverts sur au moins un côté.
  • L’utilisation de matériaux de récupération est interdite (tôles ondulées rouillées, palettes, etc.).

Document n°4 Commune de La Bazoge

En zone Nd

Le volume des installations doit être intégré par le biais de plantations nouvelles, constituées d’essences issues de la flore locale ou par la préservation d’éléments plantés préexistants, ce, afin de diminuer l’impact visuel du projet sur l’environnement.

N11 – 5 - 2 : Clôture en limites séparatives

  • Les bâches plastiques sont interdites.
  • La hauteur maximum des clôtures ne devra pas excéder 2 m.

Article N 12Stationnement

Intitulé du document : STATIONNEMENT •

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Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins de constructions et installations doit être réalisé en dehors des voies publiques ou privées communes.

Article N 13Espaces libres et plantations

Intitulé du document : ESPACES LIBRES ET PLANTATIONS N13

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1 : Espaces boisés classés

  • Les espaces boisés classés figurant au plan sont soumis aux dispositions de l’article L 130-1 du Code de l’urbanisme. Rien ne doit compromettre la conservation, la protection ou la création de ces boisements.

N13 – 2 : Eléments de paysage végétal à protéger au titre de l’article L 123-1-5-III-2°

  • Les éléments de paysage à protéger indiqués sur les plans de zonage devront être préservés.
  • La destruction exceptionnelle et justifiée d’une haie peut être autorisée sous réserve d’une compensation par replantation, à l’aide d’essences locales ou d’une haie d’intérêt environnemental équivalent (talus s’il y a lieu, sens par rapport à la pente, connexion biologique avec d’autres haies, etc.)

N13 – 3 : Eléments de patrimoine bâti à protéger au titre de l’article L 123-1-5-III-2°

  • Tous les travaux exécutés sur un élément de patrimoine bâti faisant l’objet d’une protection au titre de l’article L 123-1-5-III-2° du Code de l’urbanisme doivent être conçus en évitant toute dénaturation des caractéristiques constituant son intérêt esthétique ou identitaire. En outre, les projets situés à proximité immédiate des bâtis ainsi protégés doivent être élaborés dans la perspective d’une mise en valeur de ce patrimoine.

Document n°4 Commune de La Bazoge

Section 3 : possibilite maximale d’occupation du sol

Article N 15Performances énergétiques et environnementales

Intitulé du document : PERFORMANCES ENERGETIQUES ET ENVIRONNEMENTALES •

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Non règlementé

Article N 16Infrastructures et réseaux de communications électroniques

Intitulé du document : INFRASTRUCTURES ET RESEAUX DE COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES •

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Les aménagements et ouvrages doivent prévoir des fourreaux nécessaires à l’installation de nouveaux câbles dans le cadre du développement des communications numériques.

Document n°4 Commune de La Bazoge

Lexique

A

Abris de jardin

Bâtiment non accolé à la construction principale, accessoire à celle-ci, ayant la vocation à recevoir du matériel lié à l’entretien du jardin.

Accès

L’accès constitue la partie de l’alignement, c’est-à-dire la limite entre la voie ou l’emprise publique et le terrain, permettant l’accès au terrain des véhicules motorisés.

Acrotère

Muret situé en bordure de toitures terrasses permettant le relevé d’étanchéité et masquant la couverture.

Affouillement

Extraction de terre qui doit faire l’objet d’une autorisation si sa superficie est supérieure à 100m² et si sa profondeur excède 2 mètres.

Alignement

L’alignement constitue la délimitation du domaine public ou d’une voie privée au droit des terrains riverains.

B

Bardage

Eléments de bois, métallique ou autre, rapportés sur la façade d’une construction en la recouvrant.

Bâtiment à usage principal d’habitation

Désigne un logement constituant la résidence permanente ou occasionnelle d’un tiers.

C

Caravane

Véhicule ou l’élément de véhicule qui, équipé pour le séjour ou l’exercice d’une activité, conserve en permanence des moyens de mobilité lui permettant de se déplacer par lui-même ou être déplacé par simple traction.

Chemin

Voie de terre carrossable usuellement empruntée par les agriculteurs, viticulteurs ou sylviculteurs pour accéder à leurs exploitations, et pouvant le cas échéant être utilisé par des randonneurs à pied ou à vélo.

Contiguë

Est contiguë une construction qui touche, qui est accolée à une limite (construction contiguë à une limite) ou à une autre construction (construction contiguë).

Continuité bâtie

Agencement de constructions le long d’une voie ou espace public ou privé, implantées majoritairement sur une même ligne, droite ou courbe.

Corniche

Document n°4 Commune de La Bazoge

Saillie couronnant une construction. C’est un élément à la fois de décor et protection de façade. Les corniches supportent les chéneaux ou gouttières et limitent le ruissellement de l’eau de pluie sur les murs.

Construction

Tout assemblage solide et durable de matériaux, quelle que soit sa fonction (bâtiment, terrasse, piscine, etc.).

Construction et installation nécessaire aux services publics ou d’intérêt collectif

Désigne les constructions et installations de type transformateur, poste de relèvement, abri bus, ouvrages d’assainissement collectif, poteaux incendie, petits équipements publics,…

Couronnement

Ce qui couvre le sommet d’une construction ou d’un mur.

D

Défrichement

Est un défrichement toute opération volontaire ayant pour effet de détruire l'état boisé d'un terrain et de mettre fin à sa destination forestière. Est également un défrichement toute opération volontaire entraînant indirectement et à terme les mêmes conséquences, sauf si elle est entreprise en application d'une servitude d'utilité publique (extrait de l’art. L311-1 du code forestier).

Devanture

Ouvrage qui revêt une façade d’une boutique pour mettre son étalage en valeur.

E

Egout du toit

Limite ou ligne basse d’un pan de couverture, vers laquelle ruissellent les eaux de pluie. La ligne d’égout correspond, dans la plupart des cas, à la partie basse d’une gouttière ou d’un chéneau.

Emprise au sol

Selon la circulaire de février 2012, l’emprise au sol est définie comme suit : « la projection verticale du volume de la construction, tous débords et surplombs inclus ». Les piscines constituent de l’emprise au sol.

Emprise publique

Sont considérées comme des emprises publiques au sens de l’article 6 toutes les surfaces faisant partie du domaine public de la commune : places, jardins publics, chemins piétons publics…ou ayant vocation à entrer dans le domaine public : emplacements réservés pour création ou aménagements de voies et espaces publics.

Espaces libres

Ils correspondent à la surface du terrain non occupé par les constructions générant une emprise au sol, les aires collectives de stationnement ainsi que les aménagements de voirie ou d’accès.

Espace commun

C’est un espace dont l’utilisation est commune aux habitants résidant dans un ensemble d’habitations. Il est réservé aux piétons et peut être aménagé de plusieurs façons : espaces verts, de jeux, de sport, squares, places, cheminements piétons ainsi que les emprises plantées connexes à ola voirie (trottoirs, noues, terre-pleins).

Extension

Une extension est un agrandissement contigu d’une construction existante.

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Exhaussement

Remblaiement de terrain qui doit faire l’objet d’une autorisation si sa superficie est supérieure à 100 m² et si sa hauteur excède 2 mètres.

F

Façade

Est considérée comme « façade » toutes les faces verticales en élévation en bâtiment.

Faîtage

Ligne de jonction supérieure de deux pans de toiture inclinés suivant des pentes opposées.

G

Gouttière

Canal le plus souvent en en métal placé à l’extrémité basse du versant de toiture destiné à recueillir les eaux de pluie.

Groupes de constructions

Un groupe de constructions est une opération faisant l’objet d’une demande de permis de construire présentée par une seule personne physique ou morale en vue de l’édification de plusieurs constructions sur un même terrain, celui-ci pouvant ou non faire l’objet d’une division en propriété ou en jouissance. Les bâtiments déjà existants ne sont pas considérés comme faisant partie du groupe d’habitation.

H

Hauteur

La hauteur est la différence d’altitude maximale entre tout point de l’édifice et sa projection verticale sur le naturel (au point altimétrique le plus bas), tel qu’il apparait au levé altimétrique effectué avant tous travaux d’adaptation du terrain liés au projet considéré. Dans le cas d’un terrain en bordure de voie en pente, la hauteur de la construction au droit de cette voie est mesurée dans l’axe de la façade principale.

Installation classée pour la protection de l’environnement

Un établissement industriel, artisanal, agricole, etc. entrent dans la catégorie des installations classées pour la protection de l’environnement, dès lors qu’ils sont concernés par la nomenclature qui les définit

Document n°4 Commune de La Bazoge quand ils peuvent être la cause de dangers potentiels ou d’inconvénients, notamment pour la commodité du voisinage, la sécurité, la salubrité, la santé publique, l’agriculture, la protection de la nature et de l’environnement, la conservation des sites et monuments.

Dans un esprit de prévention, une règlementation stricte a été élaborée, soumettant l’ouverture de telles installations à un régime d’autorisation préalable ou de simple déclaration, selon le degré de gravité des nuisances dont elles peuvent être la cause : bruit, dangers d’explosion ou d’incendie, etc. Cette règlementation relève du Code de l’environnement.

Installation technique

Volume construit ou élément tels que locaux techniques divers, souches de cheminée, local de machinerie d’ascenseur, ouvrage d’aération ou de ventilation.

L

Limite séparative de propriété

Il s’agit des limites de terrain autre que celles constituées par l’alignement.

Limite séparative latérale

Toutes les limites dont au moins une extrémité rejoint l’alignement, et qui sépare le terrain d’un terrain mitoyen.

Autres limites séparatives

Les autres limites, qui n’aboutissent pas à l’alignement, sont considérées comme des limites de fond de parcelle.

M

Marge de retrait

Il s’agit d’un retrait imposé à une construction à édifier par rapport à l’alignement ou aux limites séparatives.

Mise en demeure d’acquérir

Lorsqu’un terrain est situé dans un emplacement réservé, son propriétaire peut demander au bénéficiaire de cet emplacement de lui acheter dans un délai d’un an.

Modénature

Moulures et éléments d’architecture caractérisant la façade d’une construction.

Mur bahut

Muret bas.

O

Opération d’ensemble

Toute opération ayant pour objet ou pour effet de porter à plus de 1 le nombre de lots ou de constructions issus de ladite opération : division, lotissement, permis groupé, ZAC, association foncière urbaine,…

P Parcelle

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C’est le plus petit élément du territoire. Elle figure sur le titre de propriété, identifiée par un numéro et rattachée à une section cadastrale.

Parement

Matériau assurant la face visible d’une façade ou d’un élément de construction.

Pastiche

Elément architectural d’imitation (fausse pierre, fausse corniche, colonne romaine, etc.).

Polychromie

La polychromie architecturale est l’aspect multicolore d’une architecture (palette de couleurs), réalisé autant par l’emploi de matériaux naturels que par celui de couches appliquées au matériau de construction, comme par exemple la peinture

T

Terrain naturel

On entend par terrain naturel le niveau de terrain (TN) tel qu’il existe dans son état antérieur aux travaux entrepris pour la réalisation du projet de construction. En cas de différence de niveau entre terrains contigus, le niveau retenu est celui du plus haut.

Toitures

Toiture terrasse : couverture quasiment plate ne comportant que de légères pentes qui permettent l’évacuation des eaux de pluie (pente inférieure à 15%). Toiture à pente : couverture qui comporte un ou plusieurs plans inclinés concourant à définir le volume externe visible de la construction.

Toiture à la Mansart : toiture dont chaque versant est formé de deux pans dont les pentes sont différentes, ce qui permet généralement d’établir un étage supplémentaire dans le volume du comble.

S

Surface de plancher

Ensemble des surfaces de plancher des constructions closes et couvertes, comprises sous une hauteur de plafond supérieure à 1.80 mètre (calcul effectué à partir du nu intérieur des façades).

U Unité foncière

Une unité foncière est un îlot de propriété d’un seul tenant, composé d’une parcelle ou d’un ensemble de parcelles appartenant à un même propriétaire ou à la même indivision

V Véranda

Une véranda est une galerie couverte en construction légère fermée par des vitres rapportées en saillie le long d’une façade.

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Voie publique

L’emprise d’une voie publique est délimitée par l’alignement. L’alignement d’une voie constitue la limite entre le domaine public et le domaine privé. On dit qu’une construction est « à l’alignement » lorsqu’une construction est édifiée en bordure du domaine public.

Lorsqu’il existe un plan d’alignement, ou si le PLU prévoit l’élargissement d’une voie, l’alignement constitue la limite entre le domaine public futur et le domaine privé.

Voie privée

Constitue une voie privée pour l’application du présent règlement, tout passage desservant au moins deux terrains et disposant des aménagements nécessaires à la circulation tant des personnes que des véhicules, sans distinction de son régime de propriété.

Voie en impasse

Les voies en impasse ne comportent qu’un seul accès à partir d’une autre voie, que leur partie terminale soit ou non aménagée pour permettre les demi-tours.

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Fiche technique sécheresse

Les matériaux argileux voient leurs propriétés fortement influencées par leur degré d’humidité. Ils gonflent et deviennent plastiques lorsque leur teneur en eau augmente et, à l’inverse, se rétractent et durcissent en séchant. Selon la profondeur atteinte, ces alternances d’humectation-sécheresse peuvent entraîner un tassement différentiel du sol qui se traduit par des contraintes mécaniques importantes sur les fondations et, au bout du compte, par des dégâts aux constructions concernées.

Facteurs de prédisposition

Plusieurs éléments peuvent provoquer ou aggraver les risques en matière de sensibilité des bâtiments à la dessiccation du sol :

  • La nature géologique du terrain : les terrains argileux sont les plus sensibles (argiles, mais également limons et marnes).
  • La proximité d’arbres ou arbustes, qui assèchent le terrain en profondeur lors des épisodes de sécheresse.
  • La profondeur et le mode de réalisation des fondations : les3/4 des sinistres « sécheresse » se produisent sur des maisons dont les fondations ne dépassent pas une profondeur de 80 cm.
  • La topographie : les maisons situées sur un terrain en pente sont les plus sensibles.

Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones

Article 1CHAMP D'APPLICATION TERRITORIAL

Le présent règlement s'applique sur la totalité du territoire de la commune de La Bazoge.

Article 2PORTEE RESPECTIVE DU REGLEMENT A L'EGARD DES AUTRES LEGISLATIONS RELATIVES A L'OCCUPATION DU SOL

Les dispositions du présent règlement se substituent aux articles du règlement national d’urbanisme (RNU), à l’exception de certains articles d’ordre public, qui demeurent applicables à l’ensemble du territoire métropolitain (R111-2, R111-4, R111-15 et R111-21, modifiés par le décret n°2007-18 du 05 janvier 2007). Le contenu littéral de ces articles peut être consulté sur le site internet de Légifrance.

S’ajoutent ou se substituent aux règles du plan local d’urbanisme, les prescriptions découlant de législations spécifiques instituant une limitation administrative au droit de propriété. Les servitudes d’utilité publique sont annexées au dossier du PLU (document n°5).

Les règles et servitudes définies par le Plan Local d’Urbanisme ne peuvent faire l’objet d’aucune dérogation, à l’exception d’adaptations mineures rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles ou le caractère des constructions environnantes (L123-1-9 du Code de l’Urbanisme).

Les constructions dites existantes dans le présent règlement s’entendent existantes à la date d’approbation du présent PLU.

Ces dispositions sont celles applicables à la date d’approbation du PLU.

Article 3DIVISION DU TERRITOIRE EN ZONES

Le document graphique de zonage indique :

  • la division en zones urbaines (U), à urbaniser (AU), agricoles (A) et naturelles (N), équipées ou non, du territoire couvert par le Plan Local d'Urbanisme ;

Le document graphique de zonage fait apparaître en outre :

  • les emplacements réservés auxquels s'appliquent les dispositions des articles L.123-1-5-8° et L.123-2-b du Code de l'Urbanisme,
  • les entités archéologiques auxquels s’appliquent les dispositions du Code du patrimoine. Tous travaux réalisés dans des secteurs de vestiges archéologiques doivent faire l’objet d’une saisine préalable du Préfet de Région, Service Régional de l’Archéologie.
  • les éléments de paysage et de patrimoine à protéger au titre de l’article L. 123-1-5-III-2° du Code de l’urbanisme et les règles définies aux articles 11 et 13 du présent règlement.
  • la délimitation des secteurs inondables par la rivière Sarthe, en référence au document de portée supérieure : le plan de prévention du risque inondation du bassin Sarthe Amont.
  • les itinéraires de randonnée à protéger.
  • les portions de voies sur lesquelles les nouveaux accès sont interdits.
  • les sites industriels ou de services pollués ou potentiellement pollués.
  • les espaces boisés classés où les coupes sont soumises à déclaration préalable et où les défrichements sont interdits.
  • les zones humides fonctionnelles.
  • le contour des secteurs couverts par une orientation d’aménagement et de programmation (document n°3),

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Les zones urbaines auxquelles s’appliquent les dispositions du TITRE II sont les suivantes :

  • UA : zone urbaine d’habitat ancien
  • UB : zone urbaine périphérique
  • UBnc : zone urbaine périphérique en assainissement non collectif.
  • UE : zone urbaine d’équipements
  • UZ : zone urbaine d’activités économiques

Les zones à urbaniser auxquelles s’appliquent les dispositions du TITRE III sont les suivantes :

  • 1AUh : zone à destination principale d’habitat et d’équipements publics. Ouverture immédiate à l’urbanisation dès approbation du présent PLU.
  • 2AUh : zone à destination principale d’habitat et d’équipements publics. Ouverture ultérieure à l’urbanisation par modification ou révision du présent PLU.
  • 1AUZa : zone à destination d’activités économiques artisanales, de bureaux et de services. Ouverture immédiate à l’urbanisation dès approbation du présent PLU.
  • 2AUZa : zone à destination d’activités économiques artisanales, de bureaux et de services. Ouverture immédiate à l’urbanisation dès approbation du présent PLU.
  • 1AUZi : zone à destination d’activités industrielles. Ouverture immédiate à l’urbanisation dès approbation du présent PLU.
  • 2AUZi : zone à destination d’activités industrielles. Ouverture ultérieure à l’urbanisation par modification ou révision du présent PLU.
  • 1AUc : zone à destination d’activités commerciales. Ouverture immédiate à l’urbanisation dès approbation du présent PLU
  • 1AUE : zone à destination d’équipements publics. Ouverture immédiate à l’urbanisation dès approbation du présent PLU.

La zone agricole à laquelle s’appliquent les dispositions du TITRE IV sont les suivantes :

  • A : zone agricole AH : secteur agricole d’habitat diffus

Les zones naturelles auxquelles s’appliquent les dispositions du TITRE V sont les suivantes :

  • NP : zone naturelle de protection des sites, des milieux naturels et des paysages.
  • NPi : secteur naturel soumis au risque inondation en référence au plan de prévention du risque naturel inondation (PPRNI) de la Sarthe Amont.
  • NPa : secteur naturel où les constructions légères sont admises sous conditions.
  • NPc : secteur naturel à destination d’activités économiques d’extraction de carrières.
  • NL : secteur naturel de développement du tourisme et des loisirs.
  • Nh : secteur naturel d’habitat diffus
  • Nd : secteur naturel de dépôts.

Le caractère et la vocation de chaque zone sont définis en tête du chapitre qui lui correspond.

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Article 4CLOTURES

Sur l’ensemble du territoire communal, l’édification d’une clôture doit faire l’objet d’une déclaration préalable, en application de l’article R 421-12-d du code de l’urbanisme.

Article 5PERMIS DE DEMOLIR

Le permis de démolir est institué sur l’intégralité du territoire de La Bazoge pour tout travaux ayant pour objet de démolir ou de rendre inutilisable tout ou partie d’une construction, en application de l’article R 421-27 du code de l’urbanisme.

Article 6RECONTRUCTION DE BATIMENTS DÉTRUITS OU DÉMOLIS DEPUIS MOINS DE 10 ANS

Il est rappelé que les dispositions de l’article L. 113-3 du Code de l’Urbanisme demeurent applicables. Elles permettent :

  • la reconstruction à l’identique des bâtiments détruits ou démolis depuis moins de 10 ans.
  • la restauration des bâtiments dont il reste l’essentiel des murs porteurs lorsque leur intérêt architectural ou patrimonial en justifie le maintien, à condition de respecter les principales caractéristiques de ce bâtiment, et sous réserve, dans l’hypothèse où des travaux portant sur les réseaux publics de distribution d’eau, d’assainissement ou de distribution d’électricité sont nécessaires pour assurer la desserte du projet, que l’autorité compétente soit en mesure d’indiquer dans quel délai et par quelle collectivité ou par quel concessionnaire de service public ces travaux doivent être exécutés.

La restauration d’un bâtiment dont il reste l’essentiel des murs porteurs peut être autorisée lorsque son intérêt architectural ou patrimonial en justifie le maintien et sous réserve de respecter les principales caractéristiques de ce bâtiment.

Article 7EMPLACEMENT RESERVÉ

Les emplacements réservés aux créations ou extensions de voies et ouvrages publics aux installations d’intérêt général et aux espaces verts sont figurés au règlement graphique par des trames dont la signification et le bénéficiaire sont indiqués par un tableau. A l’exception des autorisations accordées à titre précaire, la construction est interdite sur les terrains bâtis ou non, compris dans le PLU dans un emplacement réservé. Le propriétaire d’un terrain réservé peut, à compter du jour où le PLU a été approuvé et rendu opposable aux tiers exiger de la collectivité ou du service public au bénéfice duquel ce terrain a été réservé, qu’il soit procédé à son acquisition en application des dispositions du Code de l’Urbanisme (mise en demeure d’acquérir).

Article 8ARCHÉOLOGIE

Aux termes de la loi du 27 septembre 1941, les découvertes de vestiges archéologiques faites fortuitement à l’occasion de travaux quelconques doivent immédiatement être signalées au Maire de la commune, lequel prévient la Direction des Affaires Culturelles de la région centre (Service régional de l’Archéologie). En outre, en application de l’article L. 522-4 du Code du patrimoine, en dehors des zones archéologiques définies en application de l’article L. 522-5 de ce même Code, les personnes qui projettent de réaliser les aménagements, ouvrages ou travaux, peuvent saisir l’Etat afin qu’il examine si leur projet est susceptible de donner lieu à des prescriptions de diagnostic archéologique (dans l’affirmative, l’aménageur peut en demander la réalisation projetée.

Article 9PROTECTIONS, RISQUES ET NUISANCES

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Mouvement de terrain consécutif au retrait-gonflement des argiles Il est rappelé que les différentes zones du PLU sont marquées par la présence d’un risque de mouvement de terrain lié au retrait-gonflement des argiles (aléas faible à forts). Par précaution, une étude géotechnique pourra être engagée selon la norme NF P94-500 (et à minima de type G11 et G12) pour connaitre la nature du sol et adapter aux mieux les caractéristiques constructives et environnementales des projets, aux frais du propriétaire.

Risque sismique Il est rappelé que le risque sismique a été réévalué en 2011 sur l’ensemble du territoire métropolitain. Le pétitionnaire devra en conséquence intégrer la prise en compte de mesures parasismiques pour les constructions neuves, et particulièrement celles définies dans la norme Eurocode 8 (conception et dimensionnement des structures pour leur résistance aux séismes). L’arrêté du 22 octobre 2010 fixe les règles de construction parasismique pour les bâtiments à risque normal, applicables aux nouveaux bâtiments, et aux bâtiments anciens dans des conditions particulières, dans les zones 2 à 5. La Bazoge est actuellement située en zone de sismicité 2, faible.

Zones submersibles Il est rappelé qu’une partie du territoire communal est concernée par une zone de risque naturel correspondant aux surfaces submersibles par la rivière « La Sarthe ». Un Plan de Prévention des Risques d’Inondation (PPRI) est opposable au PLU. Toutes les occupations et utilisations du sol sur les secteurs impactés par le PPRI doivent s’y conformer.

Eléments de paysage et de patrimoine Il est rappelé que des éléments de paysage et/ou de patrimoine ont été repérés sur le règlement graphique pour leur intérêt paysager, historique, culturel et/ou identitaire. Ces éléments à protéger font l’objet de prescriptions définies aux articles 11 et 13 du présent règlement, conformément aux dispositions de l’article L 123-1-5-III-2° du Code de l’urbanisme.

Espace boisé classé Il est rappelé que certains boisements ou parcs de la commune sont classés comme espace boisé classé (EBC), au titre de l’article L. 130-1 du Code de l’urbanisme. Ce classement interdit tout changement d’affectation ou tout mode d’occupation des sols de nature à compromettre la conservation ou la protection de ces boisements. Il entraîne le rejet de plein droit de la demande d’autorisation de défrichement.

Article 10ARTICULATION AVEC LES ORIENTATIONS D’AMÉNAGEMENT ET DE PROGRAMMATION

(se reporter au document n°3 du PLU)

Les orientations d’aménagement et de programmation sont opposables aux tiers. Un projet déposé sur un secteur couvert par une orientation d’aménagement et de programmation doit en respecter le programme, selon un principe de compatibilité. Le règlement littéral impose quant à lui un rapport de conformité lors du dépôt d’une autorisation d’urbanisme. Les dossiers d’autorisation d’urbanisme doivent justifier de cette compatibilité.

Article 11AFFOUILLEMENTS ET EXHAUSSEMENTS DE SOL

Tout affouillement ou exhaussement de sol doit faire l’objet d’une déclaration préalable si sa superficie est supérieure à 100m² et si sa profondeur excède 2 mètres.

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Titre 2 dispositions applicables aux zones urbaines

Chapitre 1 : dispositions applicables à la zone UA

Chapitre 2 : dispositions applicables à la zone UB

Chapitre 3 : dispositions applicables à la zone UZ

Chapitre 4 : dispositions applicables à la zone UE

Document n°4 Commune de La Bazoge

Chapitre 1 dispositions applicables a la zone UA

Zone urbaine d’habitat ancien

Caractère de la zone

La zone urbaine de centre bourg est caractérisée par une qualité architecturale du bâti ancien. L’emploi du grès de roussard y est marqué sur de nombreux immeubles et plus remarquablement sur l’édifice cultuel de l’église Notre-Dame (XIIe siècle), centralité historique et organisationnelle. Cette zone se caractérise par une organisation dense et structurée du bâti en alignement le long des voies et des espaces publics. Il est intéressant d’observer « l’étirement » du bâti ancien aux abords de la RD 148A, avec un alignement quasi-continu des façades sur rue (section allant de la route de la Sauvagère à la sortie nord de l’agglomération approximativement).

Rappel

  • La zone est concernée par la présence d’un risque de mouvement de terrain lié au retraitgonflement d’argiles, aléa moyen (brgm). Il n’est cependant pas à exclure la présence de secteur argileux à consistance plus importante. Par précaution, une étude géotechnique pourra être menée au frais du pétitionnaire. Des informations complémentaires sont consultables dans le rapport de présentation (document n°1) et sur le portail internet www.argiles.fr. Des recommandations sur la prise en compte de ce risque dans les projets de construction sont précisées à la fin du présent règlement.

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Section 1 : nature de l'occupation et de l'utilisation du sol

Les 13 autres zones de La Bazoge

Fichiers à télécharger et sources

PLU de La Bazoge, approuvé le 18/04/2024, 16 articles pour la zone N.

Secteurs du plan : NH, NL, NP, NPa, NPc, NPi, Nd, Nh.

Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Seul le certificat d'urbanisme délivré par la mairie engage la commune sur ces règles.