Rubrique 1AU 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions
Intitulé du document : Sont interdits :
Les constructions à destination agricole et forestier
- Pour les constructions destinées aux activités des secteurs secondaires ou tertiaires, celles relevant de la sous-destination « industrie »
- Les opérations d’ensemble à destination de zones d’activités économiques
- Les terrains de camping, de caravanage et d’habitations légères de loisirs
- Le stationnement hors garage supérieur à 3 mois des caravanes isolées (habitation permanente de ses utilisateurs)
- Les dépôts de véhicules et de matériaux inertes
- Les constructions et installation démontables ou transportables destinées à l’habitation permanente ou temporaire
1AU.I.3 - Limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités
1 – Conditions d’ouverture à l’urbanisation : Voir les Orientations d’aménagement et de programmation sectorielles.
- L’ouverture à l’urbanisation des zones 1AU est prévue de la manière suivante :
- Les zones 1AU1 seront ouvertes en premier lieu.
- Les zones 1AU2 ne seront ouvertes à l’urbanisation que lorsque la moitié des constructions sera réalisée dans chacune des zones 1 AU1.
PLU Lagnieu – Règlement écrit
- Les zones 1AU3 ne seront ouvertes à l’urbanisation que lorsque la moitié des constructions sera réalisée dans chacune des zones 1 AU2. Toutefois, si une opération de constructions est prête (c’est-à-dire plan d’aménagement établi en compatibilité avec les OAP et achat des parcelles par l’aménageur) en une zone 1AU2 ou 1AU3 avant l’aménagement d’une zone 1AU1 ou zone 1AU2, elle deviendra prioritaire, et l’ordre chronologique sera alors inversé. Réalisation de la moitié des constructions / date faisant foi pour considérer qu'une construction est réalisée : celle de la demande de raccordement à l’assainissement à la mairie (formulaire).
- Tout projet doit être compatible avec les orientations d’aménagement et de programmation définies parallèlement.
- L’urbanisation doit être opérée par la voie d’une opération unique dans chacune des zones 1AU, excepté dans la zone 1AU1 du Charveyron où elle peut être opérée sous la forme de plusieurs opérations.
2 – Conditions particulières : Sont admis mais soumis à des conditions particulières :
- La reconstruction à l’identique d'un bâtiment dans l'enveloppe du volume ancien et sans qu'il ne soit fait application des autres règles de la zone dans laquelle il se situe, à condition que :
- le sinistre ne résulte pas d'un aléa, naturel ou technologique, susceptible de se reproduire à nouveau et remettant en cause la localisation du bâtiment sinistré,
- sa destination au moment de la démolition soit conservée ou soit conforme aux occupations et utilisations du sol admises dans la zone considérée,
- la capacité des réseaux qui la desservent soit suffisante,
- la reconstruction respecte les caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagère édictées ci-après
- son implantation ne constitue pas une gêne notamment pour la circulation.
- Les affouillements, écrêtements et exhaussements de sol s’ils sont nécessaires aux constructions ou aux aménagements compatibles avec la vocation de la zone, ou lorsqu’ils sont réalisés pour lutter contre les eaux de ruissellement et pluviales.
1AU.I.4 – Mixité sociale
Les programmes de logements neufs doivent intégrer un minimum de 25% de logements locatifs sociaux. Les détails sont notés dans les OAP.
1AU.II - Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagère
1AU.II.1 - Volumétrie et implantation des constructions
Voir paragraphe 6 du Préambule
Hauteur maximale des constructions :
- La hauteur des constructions est mesurée du sol naturel préexistant, avant les travaux d'exhaussement ou d'affouillement nécessaires pour la réalisation du projet, jusqu'au sommet du bâtiment (faîtage, ou acrotère en cas de toitures plates).
- Les ouvrages techniques, cheminées, et autres superstructures sont exclus du calcul de la hauteur.
- La hauteur maximale des constructions destinées à l’habitat est définie dans chaque OAP en fonction de la diversité des formes d’habitat admises :
- Habitat individuel pur et groupé
- Habitat collectif et intermédiaire.
- Pour les autres constructions, leur hauteur est limitée à 7 ou 15 mètres selon les hauteurs maximums autorisées dans les OAP :
- Si R+1 : 7 m
- Si R+2 ou R+3 : 15 m.
Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques :
Pour obtenir les formes urbaines indiquées dans les OAP, les constructions peuvent être implantées à l'alignement des voies et emprises publiques ou selon un retrait compatible avec la bonne ordonnance des constructions voisines envisagées.
Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives :
- Au sein des opérations d’ensemble et sur les seules limites séparatives internes : Pour obtenir les formes urbaines indiquées dans les OAP, les constructions peuvent être implantées en limite séparative ou selon un retrait compatible avec la bonne ordonnance des constructions voisines envisagées.
- Dans le pourtour des opérations : La distance comptée horizontalement de tout point de la construction au point de la limite séparative qui en est le plus proche doit être au moins égale à la moitié de la différence d’altitude entre ces deux points, sans pouvoir être inférieure à 3 m.
Toutefois, l’implantation en limite séparative peut être admise dans les cas suivants :
- Quand elles s’appuient sur des constructions préexistantes elles-mêmes édifiées en limite séparative sur le tènement voisin,
- Pour les annexes des habitations sous réserve que leur hauteur, mesurée sur la limite séparative, n’excède pas 3,50 m
- Un recul de 1 mètre minimum doit être respecté en cas de réalisation de piscines semi-enterrées ou enterrées.
Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété :
Non réglementé.
Emprise au sol : L'emprise au sol des constructions résulte de l'ensemble des prescriptions rédigées pour cette zone.
1AU.II.2 - Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère
- Insertion de la construction dans ses abords, qualité, diversité architecturale, urbaine et paysagère des constructions, et conservation et mise en valeur du patrimoine :
Généralités :
- Reste d’ordre public l’article R111-27 créé par le décret n°2015-1783 du 28 décembre 2015 : Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales.
- Lorsqu'un projet est délibérément de nature à modifier fortement le site existant, ou à créer un nouveau paysage, ou lorsque le bâtiment fait preuve d’une recherche architecturale particulière notamment dans le cas d’un équipement public, l'aspect des constructions et des façades peut être apprécié selon des critères plus généraux que ceux ci-dessous détaillés. Le demandeur ou l'auteur du projet doit alors justifier de la cohérence, de la recherche architecturale et de la concordance avec le caractère général du site.
- Les pastiches d’une architecture archaïque et les architectures étrangères à la région sont interdits.
- L’aspect d’ensemble et l’architecture des constructions, installations et de leurs annexes doivent être en concordance avec le paysage bâti environnant et le caractère général du site.
Implantation et volume :
- L'implantation, le volume et les proportions des constructions dans tous leurs éléments doivent être déterminés en tenant compte de l'environnement bâti en s'y intégrant le mieux possible.
- Ajouter un alinéa dans l’esprit des préconisations des OAP sur l’impact visuel des hauteurs de constructions : Dans le respect des Orientations d’Aménagement et de Programmation, les hauteurs plus élevés (R+2 et R+3) prévues pour les logements collectifs et intermédiaires seront privilégiées aux cœurs des opérations, et les pourtours proches de l’habitat individuel seront conçus plus bas, de manière à intégrer correctement les diverses typologies et limiter les vues plongeantes.
- La construction doit s'adapter à la topographie naturelle du terrain afin de ne pas dénaturer le paysage.
- Les vérandas doivent être intégrées à l'enveloppe des constructions en évitant l'effet de superstructures surajoutées par rapport au bâtiment initial.
- Les antennes paraboliques et les éléments bioclimatiques doivent être implantés en harmonie avec l’ensemble des constructions et de telle façon que les nuisances sonores, visuelles et olfactives soient atténuées au maximum (éolienne, pompe à chaleur, bloc de climatisation …). Des coffres ou autres dispositifs (en bois par exemple) doivent être installés pour diminuer les impacts. Ces dispositifs doivent en outre être conçus en évitant toute gêne pour les circulations (piétons, véhicules).
- Les dispositifs de télécommunications doivent être implantées en minimisant leur impact paysager.
Eléments de surface :
Les matériaux de couverture, les enduits, les ouvertures, les menuiseries et huisseries extérieures doivent être déterminés en tenant compte de leur environnement bâti.
1 - Toitures - couvertures :
- Les pans de toiture doivent avoir une pente homogène comprise entre 30 et 45 %.
- Les toits à un seul pan sont autorisés pour les annexes et pour les bâtiments s’appuyant sur les murs de clôture pouvant exister.
- Les toits plats sont autorisés :
- comme éléments restreints de liaison entre deux bâtiments
- pour les bâtiments publics provisoires de type modulaire
- pour les vérandas et annexes
- en surface limitée d’un bâtiment de grand volume pour raison architecturale
- pour les constructions participant à la régulation thermique et à la gestion douce des eaux pluviales (couvertures planes végétalisées).
- Les toits plats végétalisées le seront sur la totalité de la superficie de la toiture, hors éléments techniques nécessaires au fonctionnement du bâtiment.
- Lorsque le toit est pentu, il sera couvert en tuiles dans le ton des tuiles anciennes locales. L’emploi de tout autre matériau est interdit. Cette règle ne s’applique pas aux vérandas. Les teintes des couvertures doivent être choisies dans le nuancier établi pour la commune (voir l’étude chromatique annexée au Règlement écrit).
- Les terrasses tropéziennes accessibles depuis le bâtiment sont possibles à condition d’être intégrées harmonieusement sans modification de la pente du toit.
- Un débord de toiture d’au moins 0,50 mètre est obligatoire pour les constructions d’une hauteur supérieure à 3,50 mètres au faîtage (sauf toit plat autorisé).
- Les fenêtres de toits en pentes devront être disposées harmonieusement sur la toiture.
- Les dispositifs de production d’énergie solaire doivent être intégrés dans la pente de la toiture ou sur la façade. Ils sont interdits au sol.
2 - Façades :
- L’emploi à nu, en parements extérieurs, de matériaux conçus pour être recouverts d’un enduit ou d’un autre type de revêtement est interdit.
- Les matériaux doivent être utilisés selon leur propres qualités en évitant les effets d’inachevé. Les murs en parpaings doivent être enduits ou crépis.
- L’utilisation des tons vifs est interdite pour les enduits et les peintures de façades. Tous les tons utilisés en façades devront être choisis dans le nuancier établi pour la commune (voir l’étude chromatique annexée au Règlement écrit).
Clôtures - portails :
- Les clôtures et portails ne sont pas obligatoires.
- Lorsqu’ils sont envisagés, les clôtures et portails doivent être d'aspect sobre, en concordance avec le paysage environnant et les usages locaux.
- Les clôtures peuvent être constituées :
- d’un simple grillage, brise-vue à lames ou plein, avec ou sans muret (soubassement possible jusqu’à un mètre de hauteur maximum),
- de barrières bois avec ou sans muret dans les mêmes conditions que ci-dessus.
- Les murets en parpaings doivent être crépis.
- Tout projet doit être en conformité avec l’étude chromatique déposée en mairie.
- Tout pastiche ou élément fantaisiste est interdit pour les clôtures et portails.
- La hauteur des clôtures ne doit pas dépasser 2 mètres mesurés à partir du sol naturel de la parcelle.
- La hauteur des clôtures peut être adaptée ou imposée par l'autorité compétente en fonction de la nature particulière de l'installation ou de la topographie des lieux, et selon des critères de sécurité, de salubrité, et d’insertion dans le site.
Espaces libres communs :
Les opérations d’habitat doivent disposer d'espaces libres communs (espaces de convivialité) non compris les aires de stationnement, voies de desserte, cheminements, pistes cyclables, dont la superficie doit être au moins égale à 10 % de la surface totale du tènement. La moitié de ces espaces doit être végétalisée. Les bas-côtés d’une opération ne peuvent constituer cet espace libre commun.
- Insertion et qualité environnementale des constructions :
Voir la Fiche 1 Principes d’intégration des systèmes de production d’énergie renouvelable au bâti BUCOPA/CAUE 01
- Sous réserve d’une bonne intégration dans l’environnement bâti, et dans le respect du code de l’urbanisme (articles L 111-16 et L 111-17), le PLU renvoie aux dispositifs, matériaux ou procédés renouvelables utilisables :
1° Les bois, végétaux et matériaux biosourcés utilisés en façade ou en toiture 2° Les systèmes de production d'énergie à partir de sources renouvelables, lorsqu'ils correspondent aux besoins de la consommation domestique des occupants de l'immeuble ou de la partie d'immeuble concernée 3° Les équipements de récupération des eaux de pluie, lorsqu'ils correspondent aux besoins de la consommation domestique des occupants de l'immeuble ou de la partie d'immeuble concernée 4° Les pompes à chaleur 5° Les brise-soleils ainsi que tout système futur et innovant de production d'énergie.
- A l’intérieur de chaque tènement, les revêtements choisis devront assurer la perméabilité des sols (infiltration à favoriser) : surfaces alvéolées perméables, stabilisé, gazon, gravier, autres dispositifs performants … L’usage de revêtements imperméables est toléré pour les voies d’accès dans les opérations.
- Les dispositifs favorisant la retenue des eaux pluviales ou la production d’énergie renouvelable correspondant aux besoins de la consommation domestique des occupants de la construction sont intégrés à la conception générale du projet de façon à éviter une dénaturation de l'harmonie des volumes et de la qualité paysagère de son environnement.
- Si un éclairage des espaces communs privés ou publics (voirie, espace vert…) est prévu, il devra être doté d'un dispositif d’éclairage à LED en respectant les horaires d’éclairage ou de réduction d’intensité nocturnes fixés par la commune et la réglementation.
- Les constructions relevant de la destination « commerce et activité de service » ne sont admises que si elles ne présentent pas de risques vis-à-vis de la sécurité, la salubrité, la tranquillité ou la bonne ordonnance des quartiers environnants en fonction de leur nature et leur fréquentation induite, ainsi que des nuisances générées par le bruit et les odeurs.
1AU.II.3 - Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions
- Préservation des éléments boisés identifiés sur le plan de zonage au titre de l’article L 151-23 du code de l’urbanisme (1er alinéa) : Dans les parcelles repérées par la trame « Continuités écologiques », les boisements existants les plus significatifs (beaux arbres a priori en bonne santé, présentant un intérêt paysager et une valeur écologique (biodiversité) sur la parcelle) sont soumis aux dispositions de cet article et doivent être protégés. Un projet de construction, l’aménagement d’une voie, l’état sanitaire des arbres, la sécurité des biens et des personnes peut nécessiter une coupe ou un défrichage d’une manière significative faisant perdre l’intérêt à cet élément boisé ; il faudra alors procéder à une replantation à proximité du projet et de la même surface, de façon à reconstituer les continuités végétales à valeur écologique équivalente.
- Coefficient de biotope : Pour toute opération de construction neuve, un coefficient de biotope visant à favoriser le maintien ou le renforcement de la biodiversité est fixé à 30% minimum de la surface totale du tènement.
Il peut être constitué par :
- les surfaces en pleine terre végétalisée
- les toitures terrasses et façades végétalisées
- les espaces libres végétalisés
- les plantations existantes à maintenir ou à remplacer par des plantations équivalentes en choisissant parmi les essences locales
- les haies qui peuvent être imposées pour masquer certains bâtiments ou installations admis dans la zone.
- Pour les nouvelles plantations, il ne sera autorisé que des essences locales et peu consommatrices en eau.
- Les essences végétales connues pour être fortement allergènes ou favorables au développement des chenilles processionnaires sont à proscrire.
1AU.II.4 - Stationnement
- Le stationnement des véhicules automobiles ou des deux roues correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques ou de desserte collective.
- La superficie à prendre en compte pour le stationnement d’une voiture particulière en comptant les surfaces d’accès et de manœuvre est de 25 m2. Les places de stationnement peuvent être situées à l’intérieur ou à l’extérieur des constructions.
- Il est exigé au minimum :
- Pour les constructions à usage d’habitation : 1 place par logement de type 1 ou 2 2 places par logement de type 3 ou plus
- Pour les bureau et services : 1 place par 25 m2 de surface de plancher
- Pour les commerces : 1 place par 25 m2 de surface de vente
- Pour les activités : 1 place par 100 m2 de surface de plancher
- Pour les hôtels : 1 place par chambre
- Pour les restaurants : 1 place par 20 m2 de surface de plancher de la salle.
- Tout m2 commencé implique la réalisation d’une place entière.
- La règle applicable aux constructions ou établissements non prévus ci-dessus est celle à laquelle ces établissements sont le plus directement assimilables.
- Pour les opérations d’habitat comprenant au moins 8 logements, il est exigé en plus, pour les véhicules des visiteurs, 1 place par tranche indivisible de 8 logements.
- Pour les logements locatifs construits financés avec un prêt aidé de l’État : il n’est exigé qu’1 place de stationnement par logement.
- Stationnements pour les vélos : il doit être prévu un dispositif permettant de sécuriser le stationnement des vélos liés à la création des immeubles d’habitations et des bureaux. Ce dispositif sera proportionné au nombre de logements et de bureaux créés.
1AU.III - Equipement et réseaux
1AU.III.1 - Desserte par les voies publiques ou privées
Les accès :
- Les occupations et utilisations du sol peuvent être refusées sur des terrains qui ne seraient pas desservis par des voies publiques ou privées dans des conditions répondant à l'importance ou à la destination de l'immeuble ou de l'ensemble d'immeubles envisagé, et notamment si les caractéristiques de ces voies rendent difficile la circulation ou l'utilisation des engins de lutte contre l'incendie et des engins de déneigement.
- Elles peuvent également être refusées si les accès présentent un risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou pour celle des personnes utilisant ces accès. Cette sécurité doit être appréciée compte tenu, notamment de la position des accès, de leur configuration ainsi que de la nature et de l'intensité du trafic.
- Le nombre des accès sur les voies publiques peut être limité dans l’intérêt de la sécurité.
- Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, les accès doivent être aménagés sur la voie où les risques encourus par les usagers des voies publiques ou par les personnes utilisant les accès sont les moindres.
- Les occupations et utilisations du sol peuvent être refusées sur des terrains issus de divisions ayant conduit à la création d’accès en nombre incompatible avec la sécurité.
- Si les constructions projetées, publiques ou privées, sont destinées à recevoir du public, elles doivent comporter des accès réservés aux piétons, indépendants des accès des véhicules. Ces accès pour piétons doivent être munis de dispositifs rendant ces constructions accessibles aux personnes à mobilité réduite.
La voirie :
- Les dimensions, formes et caractéristiques des voies nouvelles doivent être adaptées aux usages qu’elles supportent ou aux opérations qu’elles doivent desservir.
- Les voies doivent avoir des caractéristiques adaptées à l'approche des véhicules de lutte contre l'incendie et aux engins de déneigement.
- Les voies nouvelles se terminant en impasse doivent être aménagées dans leur partie terminale de façon que les véhicules puissent aisément faire demi-tour.
- Pour des raisons de sécurité, la collectivité peut demander que les portails d’entrées soient réalisés de telle sorte que les véhicules devant s’arrêter avant de les franchir puissent le faire sans empiéter sur le domaine public.
1AU.III.2 - Desserte par les réseaux