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Edifiable

Zone UZone urbaine à Lagnieu

  • Zone urbaine

Les questions courantes

Où implanter la construction ?
Quel aspect extérieur ?
Le texte du règlement de la zone U, 2 rubriques
Sommaire

Le règlement de la zone U, rubrique par rubrique

Le règlement entier, 62 rubriques

Rubrique U 3Implantation des constructions

Intitulé du document : L’implantation du village

Vaux-en-Bugey est un exemple de village trouvant son origine dans un site favorable. Érigée à proximité de la rivière du Buizin, la commune se développe au Moyen-Âge sous forme de bourg fortifié, alors défendu par des remparts et des fossés. Ceci explique la densité bâtie du tissu, alors contraint par la nécessité de rester à l’intérieur de l’enceinte.

À l’extérieur des murs se développe un urbanisme de faubourg : des maisons en alignement se développent le long des axes majeurs.

Plus récemment, la commune s’étend en s’emparant du coteau par le développement d’un habitat individuel.

Unité de paysage des Contreforts du Bugey

Fiche n° 6

Bourg fortifié Faubourgs Développement récent

Carte postale ancienne : le village dans son écrin de verdure

Vue depuis les coteaux

Mise en application du DOO - SCoT BUCOPA 15

Préconisations :

  • Maintenir les structures des tissus anciens (voirie, densité bâtie, gabarits ...)
  • Maintenir un lien avec le paysage (la rivière, les coteaux, l’écrin de verdure).
  • Limiter le développement sur les côteaux

Usages du bâti traditionnel

Les bâtiments qui forment le tissu du centre sont variés et attestent de la poly-fonctionnalité du bourg : les traces de linteaux décorés d’emblèmes artisanaux expriment l’activité artisanale passée, tandis que des portes de granges ou des nombreuses caves renvoient à l’activité agricole et viticole du village. Les baies de commerce en rezde-chaussée nous rappellent l’activité du début du siècle.

Formes architecturales

Quatre types de bâtiments sont identifiables dans le cœur de village et dans le hameau de Vaux-Fevroux.

1- La maison de polyculteur «bugiste» En bande en alignement sur rue. Avec ou sans escalier extérieur.

2- La maison de Maître Sur cour ou sur rue, elle présente une façade composée et des éléments de décors.

3- La grange «urbaine» En bande en alignement sur rue. Locaux à usage agricole dans les centres urbains.

4- Le corps de ferme avec dépendance(s) Ensemble de bâtiments (habitation+acitivté) d’un même propriétaire à l’écart du centre urbain.

Préconisations :

  • Inciter à investir les coeurs de villages : favoriser l’installation de commerces de proximité .
  • Reconvertir le bâti traditionnel en habitat exceptionnel.

Objectif de qualité : Organiser l’urbanisation sur les contreforts

Préconisation:

Valoriser l’architecture traditionnelle

Unité de paysage des Contreforts du Bugey

Fiche n° 7

Les murs

Les maçonneries sont construites en moellons de pierres calcaires issues de carrières locales et scellées au mortier de chaux. Les pierres d’encadrement des portes et fenêtres ainsi que les chaînages d’angle sont en pierres de taille. Les façades les plus modestes n’étaient pas toujours enduites (maisons de polyculteurs, granges urbaines). Les édifices plus importants sont enduits et portent parfois les traces de décors peints destinés à mettre en valeur l’architecture de la façade (chaîne d’angle, encadrement de baies, faux appareil de pierre...)

Préconisations :

  • Application d’un enduit traditionnel. Celui-ci doit être simplement brossé afin de laisser apparaître les têtes de pierre en transparence, sans créer de sur-épaisseur.
  • Les pierres de tailles laissées apparentes doivent être protégées d’une eau forte.
  • Entretenir voire reproduire les éléments de décors.

Les ouvertures

  • La maison de polyculteur bugiste Les ouvertures ne sont pas systématiquement disposées de façon régulière et symétrique. En rez-de-chaussée, la façade est marquée par de grandes ouvertures. Des doubles portes pleines répondent à l’activité agricole. La partie habitée en étage(s) présente des fenêtres de proportions verticales. L’entrée est composée d’une porte et d’une fenêtre accolée traitées comme un ensemble. En comble, les ouvertures étaient traditionnellement fermées d’un simple volet bois.
  • La grange urbaine et les corps de fermes Les ouvertures des corps de fermes dépendent de l’usage : proportions, fenêtres pour les parties habitées. La grange urbaine n’est pas vouée à l’habitation : elle n’est traditionnellement pas pourvue de fenêtres.

Proportions des ouvertures

  • La maison de Maître

Elles présentent des façades à un ou deux étages avec une composition rigoureuse et une hiérarchie de niveaux. L’étage principal est souvent marqué par des éléments de décor tels qu’un balcon, des moulures, ...

Les portes d’entrée sont à panneaux moulurés. Les volets en étages sont persiennés et peints, tandis que ceux du rez-de-chaussée sont pleins.

Préconisations :

  • Conserver les proportions des ouvertures et les encadrements.
  • Restituer les volets bois traditionnels.
  • Conserver et entretenir les portes anciennes.
  • Privilégier les menuiseries bois ou aluminium - Eviter le PVC.

La toiture

Compte tenu de la topographie du site, les points de vues plongeants sur le village sont nombreux. Les matériaux et teintes des toitures occupent une place majeure dans la perception de l’ensemble.

Les toitures sont en lien avec les formes architecturales : le matériau de couverture est dû à la pente de la toiture. La tuile canal rouge, nuancée de gris ou de brun, est le matériau traditionnel de couverture le plus présent. On retrouve exceptionnellement de l’ardoise (maisons de maître), parfois de la tuile écaille qui montre la proximité du Bugey sud.

Les débords de toitures sont un élément caractéristique de l’habitat traditionnel, ils permettent d’abriter les maçonneries des pluies et des vents.

Tuile canal de couverture

Mortier Tuile de courant

Liteau

Solive jointive Solive de rive

Préconisations :

  • Favoriser la tuile canal traditionnelle lors de réfection de couvertures.
  • Tous les éléments rapportés (fenêtres de toits en pentes, panneaux solaires, ...) sont à intégrer parfaitement dans le pan de toiture.
  • Les souches de cheminées méritent d’être maçonnées.
  • Les sous-faces visibles ne doivent pas être coffrées sur les débords de toitures pour garantir un aspect traditionnel.

Murets et haies de séparation parcellaire

Dans le coeur de village, les bâtiments sont construits presque systématiquement en alignement sur la rue.

Dans le tissu bâti plus récent, les limites parcellaires sont marquées par des murets, parfois surmontés de barreaudages. Un écran végétal préserve l’intimité des habitations.

Préconisations :

  • Les clôtures en maçonnerie enduite : elles reprennent les gabarits des clôtures en pierre et seront enduites à la chaux.
  • Les clôtures végétales sont composées de haies vives doublées d’un simple grillage sur potelets, sans soubassement apparent.

Rubrique U 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Le règlement peut déterminer des règles concernant l’aspect extérieur des constructions neuves, rénovées ou réhabilitées, leurs dimensions, leurs conditions d’alignement sur la voirie et de distance minimale par rapport à la limite séparative et l’aménagement de leurs abords, afin de contribuer à la qualité architecturale, urbaine et paysagère, à la mise en valeur du patrimoine et à l’insertion des constructions dans le milieu environnant.

Departement de l’ain

COMMUNE de LAGNIEU

Plan local d’urbanisme reglement ecrit

Annexe Zone 1AUx Cahier de prescriptions architecturales et paysagères

5

Vu pour rester annexé à la délibération du 3 avril 2026 Le maire, Alexandre Nanchi

Révisé le 3 avril 2026

Agnès Dally-Martin - Etudes d’Urbanisme 30 chemin du Gaillot, Le Mollard 01160 St-Martin-du-Mont

04-74-35-54-35 / adallymartin@gmail.com

Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones

Dispositions générales

Departement de l’ain

COMMUNE de LAGNIEU

Plan local d’urbanisme reglement ecrit 5

Vu pour rester annexé à la délibération du 3 avril 2026 Le maire, Alexandre Nanchi

Révisé le 3 avril 2026

Agnès Dally-Martin - Etudes d’Urbanisme 30 chemin du Gaillot, Le Mollard 01160 St-Martin-du-Mont

04-74-35-54-35 / adallymartin@gmail.com

Préambule Chapitre 1 – zone urbaine UA Chapitre 2 – zone urbaine UB Chapitre 3 – zone urbaine UC Chapitre 4 – zone urbaine UD Chapitre 5 – zone urbaine UE Chapitre 6 – Zone à urbaniser UT Chapitre 7 – zone urbaine UX Chapitre 8 – Zone à urbaniser 1AU Chapitre 9 – Zone à urbaniser 1AUx Chapitre 10 – Zone agricole (A) Chapitre 11 – Zone naturelle et forestière (N) Définitions – lexique national de l’urbanisme Destinations et sous-destinations Charte de paysage et d’architecture du SCOT BUCOPA – Livret Les contreforts du Bugey (Extrait, voir l’annexe) Cahier de prescriptions architectures et paysagères zone 1AUx – Livret Les contreforts du Bugey (Extrait, voir l’annexe) Fiche 1 Principes d’intégration des systèmes de production d’énergie renouvelable au bâti BUCOPA/CAUE 01 (voir l’annexe) Note de gestion du Porter à connaissance du 24/10/2013 (voir l’annexe)

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Preambule

Le présent règlement s’applique à la commune de Lagnieu.

En application de l’article R 151-9 du code de l’urbanisme, il contient les règles générales et servitudes d'utilisation des sols destinées à la mise en œuvre du projet d'aménagement et de développement durables.

1 – Delimitations sur le reglement graphique

Le règlement du PLU de Lagnieu délimite sur le document graphique (plan de zonage) les zones urbaines, les zones à urbaniser, les zones agricoles, les zones naturelles et forestières de la manière suivante :

Les zones urbaines :

  • Les zones U qui recouvrent les secteurs d’habitat mais qui sont distinguées par un indice pour intégrer des caractéristiques différentes :
  • Zone UA pour le centre ancien dense de Lagnieu (bâti ancien dominant, constructions en général édifiées à l’alignement des voies et en ordre continu), avec le secteur UAj (jardins et parcs)
  • Zone UB pour le centre ancien du Charveyron et des hameaux de Posafol et de Proulieu (bâti ancien dominant, constructions en général édifiées à l’alignement des voies et en ordre continu)
  • Zone UC pour les quartiers d’habitat collectif du centre-ville de Lagnieu, avec le secteur UCj (jardins et parcs)
  • Zone UD pour les quartiers périphériques des centres anciens de Lagnieu, du Charveyron, de Posafol et de Proulieu.
  • La zone UE qui recouvre les espaces d’équipements publics
  • La zone UT à vocation économique réservée aux activités de restauration et d’hôtellerie
  • La zone UX qui recouvre les zones d’activités économiques avec le secteur UXc (surfaces commerciales).

Les zones à urbaniser :

  • Les zones 1 AU1, 1AU2 et 1AU3 (pour les quartiers d’habitat)
  • La zone 1AUx pour la zone d’activité économique du Petit Blossieu

La zone agricole : La zone A comprend les secteurs :

  • Aj (jardins potagers)
  • As (zone agricole stricte à préserver pour ses enjeux paysagers et en raison de l’AOP (potentiel viticole).

La zone A comprend également un secteur d’exploitation de carrière identifié au titre de l’article R 15134-2 du code de l’urbanisme.

La zone naturelle et forestière : La zone N comprend le le secteur de taille et de capacité d’accueil limitées (stecal) Ngv qui circonscrit l’aire d’accueil des gens du voyage. Pour le parc public du Pré Grand, la zone N est indicée Ne pour préciser sa vocation d’espace naturel ouvert au public (activités éducatives, de sport et loisirs).

Ces différentes zones sont délimitées sur le plan de zonage (Règlement graphique) et repérées par leurs indices respectifs.

Le règlement fixe les règles applicables à l'intérieur de chacune de ces zones (voir les quatre chapitres suivants).

Le plan local d’urbanisme délimite ou indique également :

  • les éléments identifiés au titre de l’article L 151-23 (1er alinéa) du code de l’urbanisme pour leur intérêt paysager et/ou environnemental : haies, espaces boisés, arbres isolés, zones humides …
  • les espaces boisés classés au titre de l’article L 113-1 du code de l’urbanisme
  • la mixité sociale au titre de l’article L 151-15 du code de l’urbanisme (pourcentage dans les programmes de logements en zones 1AU)
  • la « diversité commerciale » au titre de l'article L 151-16 du code de l'urbanisme
  • les ilots bâtis, les constructions, le patrimoine ponctuel identifiés au titre de l’article L 151-19 du code de l’urbanisme pour leur intérêt d'ordre culturel, historique ou architectural
  • les bâtiments désignés au titre de l’article L 151-13 du code de l’urbanisme (changement de destination possible)
  • les emplacements réservés au titre de l’article L 151-41 du code de l’urbanisme. Ils sont délimités sur le plan et repérés par des numéros. Leur destination, superficie et bénéficiaire sont consignés sur la liste annexe des emplacements réservés.
  • les secteurs concernés par des risques. Ils apparaissent par le biais d’une trame « zones à risques » apposée sur le zonage au titre de l’article R 151-34-1 du code de l’urbanisme.
  • le secteur d’exploitation de carrière identifié au titre de l’article R 151-34-2 du code de l’urbanisme évoqué ci-dessus pour la zone A.
  • la préservation de la ressource naturelle (captages d’eau potable) au titre de l’article R 151-34-1 du code de l’urbanisme. Une trame recouvre les périmètres de protection sur les secteurs concernés. Les prescriptions de la DUP sont à respecter dans ces secteurs (voir les arrêtés préfectoraux dans l’Annexe Informations)
  • les secteurs affectés par le bruit au bord des infrastructures de transport terrestre (RD 1075, RD 20, RD 20A et RD 40).

2 - Destinations et sous-destinations

Les destinations de constructions sont : 1° Exploitation agricole et forestière 2° Habitation 3° Commerce et activités de service 4° Equipements d'intérêt collectif et services publics 5° Autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire.

Les sous-destinations sont : 1° Pour la destination « exploitation agricole et forestière » : exploitation agricole, exploitation forestière 2° Pour la destination « habitation » : logement, hébergement

3° Pour la destination « commerce et activités de service » : artisanat et commerce de détail, restauration, commerce de gros, activités de services où s'effectue l'accueil d'une clientèle, hôtels, autres hébergements touristiques, cinéma

4° Pour la destination « équipements d'intérêt collectif et services publics » : locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés, locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés, établissements d'enseignement, de santé et d'action sociale, salles d'art et de spectacles, équipements sportifs, autres équipements recevant du public

5° Pour la destination « autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire » : industrie, entrepôt, bureau, centre de congrès et d'exposition.

3 – Dispositions legislatives et reglementaires applicables sur l’ensemble du terrriore national

Conformément aux dispositions de l'article R.111-1, certains articles sont applicables sur l'ensemble du territoire, en raison de leur caractère d'ordre public afin de :

  • Préserver la salubrité publique, la sécurité publique (R 111-2), le patrimoine archéologique (R 111-4), l'environnement (R 111-26), les paysages et les sites (R 111-27) et de permettre à l'autorité compétente d'émettre des prescriptions ou de refuser un projet,
  • Préciser les définitions ou notions à prendre en compte dans l’application du code de l’urbanisme (R 111-20 à 24), de la constructibilité interdite le long des grands axes routiers, applicable dans les espaces non urbanisés, articles L.111-6, L.111-7 et L.111-10, de la loi Littoral, articles L.121-1 et suivants, de la loi Montagne, articles L.122-1 et suivants.

4 - Adaptations mineures

Les dispositions du règlement de chacune des zones ne peuvent faire l’objet que d’adaptations mineures (article L 152-3 du Code de l’Urbanisme) rendues nécessaires par la nature des sols, la configuration des parcelles ou le caractère des constructions avoisinantes.

Lorsqu’un immeuble bâti existant n’est pas conforme aux dispositions édictées par le règlement applicable à la zone, l’autorisation d’exécuter des travaux ne peut être accordée que pour des travaux qui ont pour objet d’améliorer la conformité de ces immeubles avec lesdites règles ou qui sont sans effet à leur égard.

(Par adaptation mineure, il faut entendre les assouplissements qui peuvent être apportés sans aboutir à un changement du type d’urbanisation et sans porter atteinte aux droits des tiers, en excluant tout écart important entre la règle et l’autorisation accordée).

5 - Rappels des dispositions concernant l’ensemble des zones

  • L’édification des clôtures est soumise à déclaration préalable au titre de l’article R 421-12 du Code de l’urbanisme. Comme prévu à l’article R 421-2 du code de l’urbanisme, l’implantation des clôtures nécessaires à l’activité agricole et forestière n’est pas soumise à déclaration préalable.
  • Doivent être précédés d'une déclaration préalable les travaux, installations et aménagements ayant pour effet de modifier ou de supprimer un élément que le plan local d'urbanisme a identifié, en application de l'article L. 151-19 ou de l'article L. 151-23, comme présentant un intérêt d'ordre culturel, historique, architectural ou écologique.
  • Les démolitions sont soumises au permis de démolir dans les cas visés par les articles L 421-26 et 28 du Code de l’Urbanisme.
  • Au terme de l’article L 111-15 du Code de l’urbanisme, lorsqu'un bâtiment régulièrement édifié vient à être détruit ou démoli, sa reconstruction à l'identique est autorisée dans un délai de dix ans nonobstant toute disposition d'urbanisme contraire, sauf si le plan local d'urbanisme en dispose autrement. Voir ci-après.
  • Au terme de l’article L 111-23 du code de l’urbanisme, la restauration d'un bâtiment dont il reste l'essentiel des murs porteurs peut être autorisée, sauf dispositions contraires des documents d'urbanisme et sous réserve des dispositions de l'article L 111-11 (desserte par les réseaux), lorsque son intérêt architectural ou patrimonial en justifie le maintien et sous réserve de respecter les principales caractéristiques de ce bâtiment.
  • Article L111-16 Nonobstant les règles relatives à l'aspect extérieur des constructions des plans locaux d'urbanisme, des plans d'occupation des sols, des plans d'aménagement de zone et des règlements des lotissements, le permis de construire ou d'aménager ou la décision prise sur une déclaration préalable ne peut s'opposer à l'utilisation de matériaux renouvelables ou de matériaux ou procédés de construction permettant d'éviter l'émission de gaz à effet de serre, à l'installation de dispositifs favorisant la retenue des eaux pluviales ou la production d'énergie renouvelable, y compris lorsque ces dispositifs sont installés sur les ombrières des aires de stationnement. Le permis de construire ou d'aménager ou la décision prise sur une déclaration préalable peut néanmoins comporter des prescriptions destinées à assurer la bonne intégration architecturale du projet dans le bâti existant et dans le milieu environnant. La liste des dispositifs, procédés de construction et matériaux concernés est fixée par décret.
  • Article L111-17 Les dispositions de l'article L. 111-16 ne sont pas applicables : 1° Aux abords des monuments historiques définis au titre II du livre VI du code du patrimoine, dans le périmètre d'un site patrimonial remarquable créé en application du titre III du même livre VI, dans un site inscrit ou classé en application des articles L. 341-1 et L. 341-2 du code de l'environnement, à l'intérieur du cœur d'un parc national délimité en application de l'article L. 331-2 du même code, ni aux travaux portant sur un immeuble classé ou inscrit au titre des monuments historiques ou sur un immeuble protégé, en application des articles L. 151-18 et L. 151-19 du code de l’urbanisme 2° Dans des périmètres délimités, après avis de l'architecte des Bâtiments de France, par délibération du conseil municipal ou de l'organe délibérant de l'établissement public de coopération intercommunale compétent en matière de plan local d'urbanisme, motivée par la protection du patrimoine bâti ou non bâti, des paysages ou des perspectives monumentales et urbaines.

6 - Amenagement aux regles d’implantation, et de hauteur pour certaines constructions

Les règles d’implantation par rapport aux voies et limites indiquées ci-après ne sont pas applicables aux réseaux de transport et de distribution d’électricité, postes de détente gaz, autocommutateurs, constructions annexes, abris, abris bus, stations de relevage pour l’assainissement, etc ... dont la construction est envisagée par les services publics, leurs concessionnaires ou les organismes exerçant une activité d’intérêt général.

Les règles de hauteur indiquées ci-après ne sont pas applicables aux équipements publics d’infrastructure lorsque leurs caractéristiques techniques l’imposent (ex : château d’eau, relais de communication, etc ...).

7 – Precisions pour l’implantation des constructions

L'appréciation de la distance horizontale entre le bâtiment et la limite de la voie ou séparative doit se faire de tout point du bâtiment. C'est donc la partie la plus avancée de la construction qui doit servir de référence. Ainsi, dans le cas d'un balcon, la marge d'isolement doit être calculée à partir de l'extrémité du balcon.

De même, pour un débord de toiture, élément constitutif du bâtiment, la marge de recul doit être calculée à partir de l'extrémité du débord de la toiture.

8 – DEFINITION DES ACTIVITES AGRICOLES PAR LE CODE RURAL ET DE LA PECHE MARITIME Article L 311-1 : Sont réputées agricoles toutes les activités correspondant à la maîtrise et à l'exploitation d'un cycle biologique de caractère végétal ou animal et constituant une ou plusieurs étapes nécessaires au déroulement de ce cycle ainsi que les activités exercées par un exploitant agricole qui sont dans le prolongement de l'acte de production ou qui ont pour support l'exploitation. Les activités de cultures marines et d'exploitation de marais salants sont réputées agricoles, nonobstant le statut social dont relèvent ceux qui les pratiquent. Il en est de même des activités de préparation et d'entraînement des équidés domestiques en vue de leur exploitation, à l'exclusion des activités de spectacle. Il en est de même de la production et, le cas échéant, de la commercialisation, par un ou plusieurs exploitants agricoles, de biogaz, d'électricité et de chaleur par la méthanisation, lorsque cette production est issue pour au moins 50 % de matières provenant d'exploitations agricoles. Les revenus tirés de la commercialisation sont considérés comme des revenus agricoles, au prorata de la participation de l'exploitant agricole dans la structure exploitant et commercialisant l'énergie produite. Les modalités d'application du présent article sont déterminées par décret. Les activités agricoles ainsi définies ont un caractère civil. Toutefois, pour la détermination des critères d'affiliation aux régimes de protection sociale des non-salariés et des salariés des professions agricoles, sont considérées comme agricoles les activités mentionnées respectivement aux articles L. 722-1 et L. 722-20.

9 – REPORT AUX DOCUMENTS ANNEXES EN FIN DE REGLEMENT

  • Définitions - Lexique national de l’urbanisme
  • Destinations et sous-destinations des constructions
  • Délibérations relatives aux permis de démolir et aux clôtures
  • Charte de paysage et d’architecture du SCOT BUCOPA – Livret Les contreforts du Bugey (Extrait, le livret complet est en annexe du PLU)
  • Fiche 1 Principes d’intégration des systèmes de production d’énergie renouvelable au bâti BUCOPA/CAUE 01
  • Note de gestion du Porter à connaissance du 24/10/2013.

Les 10 autres zones de Lagnieu

Fichiers à télécharger et sources

PLU de Lagnieu, approuvé le 03/04/2026, 2 rubriques pour la zone U.

Secteurs du plan : 1AU1, 1AU2, 1AU3.

Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Seul le certificat d'urbanisme délivré par la mairie engage la commune sur ces règles.