1 – Dispositions générales :
Conformément à l’article L.135-35 du code de l’urbanisme, il ne peut être exigé pour les constructions de logements locatifs financés avec un prêt aidé par l’Etat, la réalisation de plus d’une aire de stationnement par logement.
Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations, doit être assuré en dehors des voies publiques.
Les dimensions des places de stationnement seront conformes aux normes en vigueur et celles des accès permettront une maniabilité aisée.
Normes plancher véhicules motorisés Normes plancher cycles
Normes plafond véhicules motorisés Normes plancher cycles Aires de livraisons internes
Habitation#
1 place par logement créé#
Le stationnement des cycles (vélos) doit être conforme à la législation en vigueur. Pour tout nouvel habitat collectif : 0,75 m² par logement pour les logements jusqu’à deux pièces principales et 1,50 m² par logement dans les autres cas, avec une superficie minimale de 3 m².
Bureaux#
1 place par tranche 60 m² de surface de plancher#
1,50 m² par tranche de 100 m² de surface de plancher Lorsque la surface totale affectée au stationnement excède 1 500 m², une aire de livraison de 50 m² minimum doit être réalisée
Normes plancher véhicules motorisés
Normes plancher cycles
Aires de livraisons internes
Normes plancher véhicules motorisés Normes plancher cycles Aires de livraisons internes
Commerce – artisanat#
Dans le cas de constructions d’une surface de vente ou d’activité inférieure ou égale à 150 m² : il ne sera pas exigé de places de stationnement. Dans le cas de constructions d’une surface de vente ou d’activité supérieure à 150 m² (surfaces affectées aux réserves exclues) : il sera exigé au minimum 2 places de stationnement par tranche de 100 m² de surface de plancher (arrondi au nombre inférieur). Pour les établissements dont la surface de plancher excède 150 m², il sera exigé a minima 1,50 m² par tranche de 100 m² de surface de plancher. Pour les activités et commerces de plus de 500 m² de SHON, il sera exigé, en plus, à minima une place pour dix employés. Lorsque la surface totale affectée au stationnement excède 150 m², une aire de livraison de 50 m² minimum doit être réalisée
Industrie – entrepot#
1 place de stationnement par 80 m² de surface de plancher#
1.5% de la surface de plancher une aire de livraison de 50 m² minimum doit être réalisée
[87/ 104]
Normes plancher véhicules motorisés Aires de livraisons internes
Normes plancher véhicules motorisés
Normes plancher cycles
Hebergement hotelier – restaurant#
Une place de stationnement pour 2 chambres. Une place de stationnement pour 5 m² de salle de restaurant Lorsque la surface totale affectée au stationnement excède 150 m², une aire de livraison de 50 m² minimum doit être réalisée
Services public ou d’interet collectif#
Pour les constructions et installations nécessaires aux services publics Le nombre de places nécessaires sera calculé selon le besoin du projet. Le nombre de places de stationnement à aménager sera déterminé en tenant compte de la nature de l’établissement, de sa situation géographique, de son type d’affectation, de la fréquentation attendue, des possibilités de stationnement existantes à proximité. Cet examen pourra aboutir à ne pas exiger l’aménagement de places de stationnement. Pour les établissements scolaires, il sera exigé une place pour huit à douze élèves.
2 – Stationnements en sous-sol#
Pour les opérations de plus de 500 m² de surface de plancher, 50% des espaces de stationnement doivent être réalisés en sous-sol. Cette disposition ne s’applique pas aux constructions d’intérêt collectif.
En cas d’opération de réhabilitation y compris celles entraînant un changement de destination, les espaces de stationnement en sous-sol ne sont pas imposés.
3 – Modalités d’application#
En application de l’article L151-33 du Code de l’urbanisme : en cas d’impossibilité architecturale ou technique d’aménager sur le terrain de l’opération le nombre d’emplacements nécessaires au stationnement, le constructeur le constructeur peut se dégager de ses obligations s’il opte pour une des deux solutions suivantes, dans un rayon de 300 mètres du terrain :
- soit en acquérant sur un autre terrain ou dans un parc privé existant ou en cours de réalisation les emplacements de stationnement qui lui font défaut ;
- soit en obtenant une concession à long terme (minimum 10 ans) dans un parc public de stationnement existant ou en cours de réalisation.
Lorsqu’un bâtiment comporte plusieurs destinations, les besoins sont calculés en tenant compte des normes applicables à chaque destination.
Les règles applicables aux constructions ou établissements non prévus ci-dessus sont celles auxquelles ces établissements sont le plus directement assimilables.
Lorsque le nombre de place de stationnement exigé ne correspond pas à un nombre entier, il convient de l’arrondir à l’unité supérieure dès lors que la décimale est supérieure ou égale à 5.
A noter : Le Code de l’urbanisme fixe des contraintes et exigences particulières pour les constructions situées dans le périmètre de 500m autour des gares de transports en commun. Une annexe spécifique du règlement cartographie ces périmètres.
[88 / 104]
Article UX13 : Espaces libres et plantations#
Les marges d'isolement par rapport aux voies et limites séparatives doivent être plantées d'arbres et d'arbustes. Plantations : Les plantations existantes seront maintenues ou remplacées par des plantations de nature à rétablir l’équilibre végétal. Les surfaces libres de toute construction devront être plantées et traitées sur le plan paysager. Des écrans boisés devront être aménagés autour des parcs de stationnement de plus de 1000 m².
Dispositions particulières Les circulations piétonnes, si elles sont traitées avec des revêtements perméables, pourront être comptabilisées dans le pourcentage d’espaces verts. Il n’est pas fixé de règle pour les constructions ou installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif. Les aires de stationnement doivent être plantées à raison d’un arbre de haute tige au moins par 50 m² de terrain.
Pourcentage d’espaces verts · UXa · UXb · UXc
% minimum de la surface du terrain devant être traitée en espaces végétalisés 30% 30 % 30%
1 – Les espaces boisés classés Les espaces boisés classés figurant au plan de zonage sont soumis aux dispositions de l’article L.113-1 et suivants du Code de l’Urbanisme et qui disposent notamment que :
- tout changement d’affectation ou tout mode d’occupation du sol de nature à compromettre la conservation, la protection ou la création des boisements est interdit.
- toute coupe ou abattage d’arbres est soumise à autorisation (ArticlesL113-2 et suivants du code de l’Urbanisme).
- toute demande d’autorisation de défrichement est irrecevable. En espace boisé classé, aucune déclaration préalable n’est requise pour les coupes et abattages d’arbres lorsqu’ils sont :
- Arbres dangereux, chablis ou morts ;
- Dans les bois privés dotés d’un plan simple de gestion agréé ou d’un règlement type de gestion approuvé ;
- Si la coupe est déjà autorisée par l’arrêté préfectoral sur les catégories de coupe autorisées ;
- Ou en forêt publique soumise au régime forestier.
[89/ 104]
2 – Les espaces paysagers protégés et les cœurs d’îlot repérés au titre des articles L.151-23 et L.151-18 du Code de l’urbanisme, délimités sur le document graphique annexé Il est exigé de préserver leur dominante végétale et les plantations existantes de qualité, telles que les arbres de haute tige. En cas de nécessité phytosanitaire justifiée, les plantations qui le nécessiteraient peuvent être remplacées par des espèces de qualité équivalente. Seuls sont autorisés les travaux et aménagements ne générant pas l’abattage d’arbres de haute tige, ne compromettant pas le caractère de ces espaces et les travaux nécessaires à leur entretien et à leur mise en valeur: tels que l’aménagement de sentier, l’installation légère de mobiliers de jeux pour enfants, abris de jardins, kiosques, pergolas, bancs etc....
3 – Arbres remarquables Les arbres remarquables identifiés sur le document graphique annexé et figurant en annexe du présent règlement présentent un intérêt tant d’un point de vue esthétique et paysager qu’écologique, qui justifie de les identifier comme éléments de paysage au titre des articles L.151-19 etL.151-23 du Code de l’urbanisme. Tout abattage d’arbre remarquable est interdit, sauf état phytosanitaire qui le justifierait. Toute action de taille ou d’élagage même réduite sur la ramure d’un arbre remarquable pour quelque motif que ce soit, doit faire l’objet d’une déclaration préalable. D’une manière générale, Les arbres de haute tige existants doivent être maintenus ou remplacés. En outre, les constructions réalisées sur des terrains arborés doivent être conçues pour assurer la meilleure préservation possible des spécimens de qualité. Les arbres de haute tige sont des arbres dont le tronc mesure à la plantation au moins 1,80 mètre de haut et 15/20 centimètres de circonférence à 1 mètre du sol.
Section 3 : possibilites maximales d’occupation du sol#