Article A 1Occupations et utilisations du sol interdites
Intitulé du document : OCCUPATION OU UTILISATION DES SOLS INTERDITES
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Toute construction ou installation non mentionnées à l’article A2 sont interdites.
Les terres agricoles : aucune emprise maximale, aucune hauteur chiffrée, et un retrait des limites égal à la moitié de la hauteur sans descendre sous trois mètres.
Hauteur
Sans objet, la zone étant inconstructible
la hauteur à ne pas dépasser
Le chapitre ne fixe aucune hauteur : il se dit sans objet, la zone étant inconstructible.
Article A 10 « HAUTEUR MAXIMALE DES CONSTRUCTIONS »
Emprise au sol
Aucune limite fixée
la surface au sol que l'on peut bâtir
Article A 9 « EMPRISE AU SOL DES CONSTRUCTIONS »
Recul sur la rue
Au-delà des marges de recul portées au plan
la distance à garder avec la rue
Le chapitre ne chiffre aucun recul : il renvoie aux marges de recul dessinées au document graphique, qui ne sont pas dans ce texte.
Article A 6 « IMPLANTATION PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES* »
Limites
Moitié de la hauteur à l'égout, au minimum 3 m
constructions ne jouxtant pas les limites séparatives
la distance à garder avec les voisins
Article A 7 « IMPLANTATION PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES* »
Stationnement
Fixé dans l'article ci-dessous
les places de voiture à prévoir
Le chapitre ne fixe aucune norme : il se dit sans objet, la zone étant inconstructible.
Article A 12 « REALISATION D’AIRES DE STATIONNEMENT »
Espaces verts
Plantations deux fois plus denses pour les arbres abattus
Article A 13 « ESPACES LIBRES ET PLANTATIONS »
Une case vide ne veut pas dire « tout est permis », et ne veut pas dire non plus que la loi prend le relais. Cela veut dire que ce plan-là ne réglemente pas ce point. D'autres textes s'appliquent quand même, et il faut satisfaire tous ceux qui portent sur le même objet, donc en pratique le plus contraignant.
Contrairement à ce qu'on pourrait croire, là où un plan local existe, l'article R.111-1 du code de l'urbanisme écarte les articles R.111-3, R.111-5 à R.111-19 et R.111-28 à R.111-30, c'est-à-dire ceux qui donneraient un chiffre :
Si le plan ne fixe pas de hauteur, aucune règle nationale ne la fixe à sa place : le plan a choisi de ne pas réglementer ce point. Une commune sans plan local applique au contraire ces articles en entier, et sa page les cite.
Les autres articles du règlement national continuent, eux, de s'appliquer. Ils ne donnent pas de valeur à respecter : ils permettent de refuser le permis, ou de l'assortir de prescriptions.
Un règlement s'ouvre le plus souvent sur des dispositions générales, valables dans toutes les zones. Quand le chapitre d'une zone écrit « non réglementé », il dit que ce chapitre n'ajoute rien ; une règle commune peut s'appliquer quand même. La disposition commune s'affiche alors, signalée comme telle.
Plan de prévention des risques, abords d'un monument historique, protection d'un captage d'eau : ces servitudes d'utilité publique sont annexées au PLU et s'appliquent en plus de lui. Quand le plan autorise et que la servitude interdit, la servitude l'emporte. Un plan de prévention approuvé vaut servitude (L.562-4 du code de l'environnement) ; un plan seulement prescrit ne s'impose pas encore, sauf les dispositions que le préfet rend opposables par anticipation (L.562-2).
Dans une commune littorale, l'urbanisation s'étend en continuité des agglomérations et villages existants (L.121-8), et rien ne se construit dans la bande des 100 mètres hors des espaces urbanisés (L.121-16). En zone de montagne, l'urbanisation se fait en continuité des bourgs, villages et hameaux (L.122-5). Ces règles s'imposent au permis quoi que le plan de zonage classe ; la page de la commune dit si elle est littorale ou classée en zone de montagne, d'après les listes nationales.
Dans un site patrimonial remarquable, le plan de sauvegarde et de mise en valeur ou le plan de valorisation de l'architecture et du patrimoine tient lieu de règlement sur son périmètre, et l'accord de l'architecte des Bâtiments de France est requis. La fiche de la parcelle signale la servitude quand elle la touche, mais ne lit pas ce document, qui est distinct du PLU. De même, un cœur de parc national, une réserve naturelle, un site classé ou un site Natura 2000 ajoutent leur autorisation ou leur évaluation au permis, et le plan d'exposition au bruit d'un aérodrome limite le logement neuf dans ses zones A, B et C : la fiche de la parcelle et la page de la voie les relèvent au point.
Le certificat d'urbanisme, délivré gratuitement par la mairie, dit ce qui s'applique à une parcelle précise. Les pages citent le règlement ; elles ne délivrent aucune autorisation et ne remplacent pas ce certificat.
Intitulé du document : OCCUPATION OU UTILISATION DES SOLS INTERDITES
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Toute construction ou installation non mentionnées à l’article A2 sont interdites.
Intitulé du document : OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL SOUMISES A CONDITIONS PARTICULIERES •
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les infrastructures d’intérêt général nécessaires à l’aménagement du territoire sous réserve d’en assurer une bonne insertion dans l’environnement.
Intitulé du document : ACCES ET VOIRIE* A
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Accès
Un seul accès pour les véhicules, d’une largeur maximum de 4,00 mètres, est autorisé par propriété sauf impératif technique dûment justifié.
B – Voirie
Les dimensions, formes et caractéristiques techniques des voies publiques ou privées doivent être adaptées aux usages qu’elles supportent ou aux opérations qu’elles doivent desservir.
Intitulé du document : DESSERTE PAR LES RESEAUX A
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Eau potable
A
B - Assainissement
a) les eaux usées industrielles :
L’évacuation des eaux usées industrielles dans le réseau public est subordonnée à une autorisation de raccordement et, le cas échéant à convention de déversement spécial. Les constructions à usage hôtelier ou de restauration peuvent y être soumises ainsi que les laboratoires photographiques et les ateliers de reprographie.
Il est précisé que cette autorisation peut être accordée après mise en place de pré traitements parfois conséquents, destinés à assurer les niveaux de rejets imposés par la réglementation. Ils doivent être installés en domaine privé.
L’industriel comme le gestionnaire du réseau public aura la faculté de demander un raccordement séparé pour les eaux usées à caractère domestique.
Comme il est indiqué dans l’article 20 ‘’ Dispositions Générales’’, dans le cas où les eaux industrielles ne pourraient être acceptées comme telles dans le système d’assainissement de la commune, celles–ci devraient subir un traitement pour les rendre compatibles avec les stipulations de l’arrêté du 2 février 1998. Le suivi et le contrôle des déversements seraient alors formalisés dans une « convention de déversement spécial » signée entre l’industriel, la Ville et l’entreprise gestionnaire du réseau. Selon le mode de traitement mis en œuvre, il pourra être demandé la séparation des eaux usées domestiques et leur raccordement indépendant au réseau public.
La mise en place d’une convention de déversement spécial, de même qu’une autorisation de raccordement, ne dispensent pas du respect des règles imposées par la DREAL, l’Agence de l’Eau ou tout autre organisme ou administration ayant pouvoir de police.
b) les eaux usées à caractère domestique :
Sauf si elles peuvent être éventuellement traitées par une unité d’épuration des eaux industrielles, l’ensemble des eaux usées domestiques doit être raccordé au réseau public.
c) Les eaux pluviales :
Se référer au paragraphe 20 des Dispositions générales - article I Gestion des eaux pluviales.
C - Electricité - Gaz - Téléphone
Les réseaux d’électricité et de téléphone doivent être réalisés en souterrain.
Les compteurs ERDF et GRDF doivent être intégrés en limite de propriété, soit dans une clôture, soit dans le bâtiment et être accessibles en permanence.
D - Déchets urbains
Se référer au paragraphe 26 des Dispositions générales.
Intitulé du document : CARACTERISTIQUE DES TERRAINS
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Il n’est pas fixé de règle spécifique.
Intitulé du document : IMPLANTATION PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES*
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Les constructions nouvelles ou installations doivent être implantées au delà des marges de recul figurant au document graphique.
Intitulé du document : IMPLANTATION PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES*
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Les constructions lorsqu’elles ne jouxtent pas les limites séparatives doivent être implantées à une distance de ces limites au moins égales à la moitié de leur hauteur mesurée l’égout de toiture sans pouvoir être inférieure à 3 m.
Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR UNE MEME PROPRIETE
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Il n’est pas fixé de distance entre deux constructions sur une même propriété.
Intitulé du document : EMPRISE AU SOL DES CONSTRUCTIONS
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Il n’est pas fixé d’emprise maximale pour les constructions et installations autorisées.
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Sans objet en raison de l’inconstructibilité de la zone.
Intitulé du document : ASPECT EXTERIEUR DES CONSTRUCTIONS ET AMENAGEMENTS DE LEURS ABORDS
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PROTECTION DES ELEMENTS DE PAYSAGE Eléments paysagers La configuration du terrain naturel doit être maintenue dans son ensemble. Les mouvements de terre doivent être limités au minimum nécessaire. Tous travaux ayant pour effet de détruire ou de modifier un élément de paysage identifié par le présent P.L.U. doivent faire l’objet d’une autorisation préalable dans les conditions prévues par le code de l’urbanisme. Aucune construction, aire de stationnement, de manoeuvre ou de stockage, ne peut être implantée à moins de 4 m de l’axe des haies et talus arborés ou des arbres remarquables figurant à la partie graphique du présent règlement en tant qu’éléments paysagers à conserver.
A
Intitulé du document : REALISATION D’AIRES DE STATIONNEMENT
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Sans objet en raison de l’inconstructibilité de la zone.
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Les plantations existantes doivent être maintenues. Les arbres abattus doivent être remplacés par des plantations deux fois plus denses.
Intitulé du document : POSSIBILITES MAXIMALES D’OCCUPATION DU SOL
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Il n’est pas fixé de coefficient d’occupation du sol
Intitulé du document : LES PERFORMANCES ENERGETIQUES ET ENVIRONNEMENTALES
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Sans objet.
Intitulé du document : LES INFRASTRUCTURES ET RESEAUX DE TELECOMMUNICATIONS
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Les infrastructures et réseaux de télécommunications doivent être réalisés en souterrain sur le terrain d‘assiette du projet.
Plan Local d’Urbanisme - règlement écrit 111
La zone N est constituée par les espaces à protéger en raison d’une part, de la qualité des sites, des milieux naturels, des paysages et de leurs intérêts, notamment du point de vue esthétique, historique ou écologique, soit en raison de l’existence d’exploitations forestières. La zone N est en partie couverte par des Orientations d’Aménagement et de Programmation(OAP).
Elle comprend les secteurs :
Dans les secteurs concernés par des risques de submersion marine, les projets pourront être refusés ou assortis de prescriptions particulières (article R 111-2 du code de l’urbanisme).
PLU de Lorient, approuvé le 15/07/2026, 16 articles pour la zone A.
Secteur du plan : Ab.
Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Seul le certificat d'urbanisme délivré par la mairie engage la commune sur ces règles.