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Edifiable

Zone UDzone urbaine de renouvellement Ud

Les secteurs de renouvellement urbain : la construction dans une bande de zéro à six mètres depuis la voie, aucune emprise au sol limitée, et dix mètres de hauteur en Udlo.

  • Zone urbaine

Les règles de la zone UD

  • Hauteur

    10 m

    secteur Udlo, hors dépassement pour raisons fonctionnelles ; le tableau du même article donne 8 m au faîtage pour une toiture à forte pente

    la hauteur à ne pas dépasser

    3 cas particuliers
    Dépassement de 5 m au plussecteur Udlo, pour des raisons fonctionnelles dûment justifiées
    La phrase du règlement

    « Toutefois, un dépassement de la hauteur autorisée n'excédant pas 5 mètres peut être admis pour des raisons fonctionnelles dûment justifiées. »

    25 msecteur Udlo3, constructions autres que l'habitation
    La phrase du règlement

    « • En Udlo3, la hauteur des constructions* autres qu'habitation est portée à 25 mètres. »

    16 msecteur Uda 9
    La phrase du règlement

    « • En Uda 9, la hauteur des constructions*est portée à 16 m. »

    Les hauteurs par secteur sont écrites dans un tableau du règlement ; elles s'y lisent. Ce qui suit est ce que le chapitre écrit en toutes lettres.

    Article UD 10 « HAUTEUR DES CONSTRUCTIONS* »

  • Emprise au sol

    Aucune limite fixée

    la surface au sol que l'on peut bâtir

    Article UD 9 « EMPRISE AU SOL »

  • Recul sur la rue

    Dans une bande de 0 à 6 m depuis l'emprise de la voie

    la distance à garder avec la rue

    Article UD 6 « IMPLANTATION PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES* »

  • Limites

    Sur les limites latérales, ou moitié de la hauteur à l'égout sans descendre sous 3 m

    dans les 20 premiers mètres depuis la voie, hors sous-secteur Uda 9, où l'implantation n'est pas réglementée

    la distance à garder avec les voisins

    3 cas particuliers
    Hauteur à l'égout, au minimum 3 mau-delà de 20 m depuis la voie, hors constructions de hauteur limitée (article Ud 10.3), admises sur la limite, et hors sous-secteur Uda 9, où l'implantation n'est pas réglementée
    La phrase du règlement

    « ... doivent s'implanter à une distance par rapport aux limites séparatives égale à leur hauteur mesurée à l'égout de toiture sans pouvoir être inférieure à 3 mètres. »

    Sur la limite, en hauteur limitéeau-delà de 20 m depuis la voie, constructions d'un seul niveau au-dessus du terrain naturel (hauteur limitée de l'article Ud 10.3)
    La phrase du règlement

    « Toutefois les constructions* qui respectent les dispositions de l'article Ud10.3 (hauteur limitée) peuvent s'implanter sur les limites séparatives. »

    Non réglementésous-secteur Uda 9
    La phrase du règlement

    « En sous-secteur Uda 9 L'implantation des constructions n'est pas réglementée. »

    Article UD 7 « IMPLANTATION PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES* A »

  • Stationnement

    Fixé dans l'article ci-dessous

    les places de voiture à prévoir

    Précisions du règlement

    Le chapitre ne fixe aucune norme propre : il renvoie à l'article 18 des dispositions générales.

    Article UD 12 « STATIONNEMENT »

  • Espaces verts

    1 arbre de haute tige pour 4 places

    aires de stationnement extérieures

    les arbres à planter

    Article UD 13 « ESPACES LIBRES ET PLANTATIONS »

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Et quand le règlement ne dit rien ?

Une case vide ne veut pas dire « tout est permis », et ne veut pas dire non plus que la loi prend le relais. Cela veut dire que ce plan-là ne réglemente pas ce point. D'autres textes s'appliquent quand même, et il faut satisfaire tous ceux qui portent sur le même objet, donc en pratique le plus contraignant.

1. La loi ne vient pas combler le silence du plan

Contrairement à ce qu'on pourrait croire, là où un plan local existe, l'article R.111-1 du code de l'urbanisme écarte les articles R.111-3, R.111-5 à R.111-19 et R.111-28 à R.111-30, c'est-à-dire ceux qui donneraient un chiffre :

  • R.111-16 le recul par rapport à la voie ;
  • R.111-17 3 mètres, ou la moitié du dénivelé, aux limites séparatives ;
  • R.111-18 le gabarit des constructions.

Si le plan ne fixe pas de hauteur, aucune règle nationale ne la fixe à sa place : le plan a choisi de ne pas réglementer ce point. Une commune sans plan local applique au contraire ces articles en entier, et sa page les cite.

2. Les règles nationales qui restent sont des motifs de refus

Les autres articles du règlement national continuent, eux, de s'appliquer. Ils ne donnent pas de valeur à respecter : ils permettent de refuser le permis, ou de l'assortir de prescriptions.

  • R.111-2 atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique ;
  • R.111-4 atteinte à un site ou à des vestiges archéologiques ;
  • R.111-26 non-respect des préoccupations d'environnement ;
  • R.111-27 atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites et aux paysages ;
  • R.111-25 des places de stationnement hors voie publique peuvent être imposées, en rapport avec le projet.

3. Le chapitre de la zone n'est pas tout le règlement

Un règlement s'ouvre le plus souvent sur des dispositions générales, valables dans toutes les zones. Quand le chapitre d'une zone écrit « non réglementé », il dit que ce chapitre n'ajoute rien ; une règle commune peut s'appliquer quand même. La disposition commune s'affiche alors, signalée comme telle.

4. Les servitudes s'ajoutent au plan, elles ne le remplacent pas

Plan de prévention des risques, abords d'un monument historique, protection d'un captage d'eau : ces servitudes d'utilité publique sont annexées au PLU et s'appliquent en plus de lui. Quand le plan autorise et que la servitude interdit, la servitude l'emporte. Un plan de prévention approuvé vaut servitude (L.562-4 du code de l'environnement) ; un plan seulement prescrit ne s'impose pas encore, sauf les dispositions que le préfet rend opposables par anticipation (L.562-2).

5. Sur le littoral et en montagne, la loi s'applique directement

Dans une commune littorale, l'urbanisation s'étend en continuité des agglomérations et villages existants (L.121-8), et rien ne se construit dans la bande des 100 mètres hors des espaces urbanisés (L.121-16). En zone de montagne, l'urbanisation se fait en continuité des bourgs, villages et hameaux (L.122-5). Ces règles s'imposent au permis quoi que le plan de zonage classe ; la page de la commune dit si elle est littorale ou classée en zone de montagne, d'après les listes nationales.

6. En zone protégée, le document du site règle le bâti

Dans un site patrimonial remarquable, le plan de sauvegarde et de mise en valeur ou le plan de valorisation de l'architecture et du patrimoine tient lieu de règlement sur son périmètre, et l'accord de l'architecte des Bâtiments de France est requis. La fiche de la parcelle signale la servitude quand elle la touche, mais ne lit pas ce document, qui est distinct du PLU. De même, un cœur de parc national, une réserve naturelle, un site classé ou un site Natura 2000 ajoutent leur autorisation ou leur évaluation au permis, et le plan d'exposition au bruit d'un aérodrome limite le logement neuf dans ses zones A, B et C : la fiche de la parcelle et la page de la voie les relèvent au point.

7. Le seul document qui engage la mairie

Le certificat d'urbanisme, délivré gratuitement par la mairie, dit ce qui s'applique à une parcelle précise. Les pages citent le règlement ; elles ne délivrent aucune autorisation et ne remplacent pas ce certificat.

Le texte du règlement de la zone UD, 16 articles
Sommaire

Le règlement de la zone UD, article par article

Le règlement entier, 127 articles

Article UD 1Occupations et utilisations du sol interdites

Intitulé du document : OCCUPATION OU UTILISATION DES SOLS INTERDITES

Le même sujet dans les 8 zones

En secteurs Uda, Udb, Udh et Udk :

  • Les constructions des installations classées si elles ne sont pas naturellement complémentaires d’un habitat urbain.

Ud

  • Les constructions à usage d’entrepôts si elles ne sont pas liées à une activité commerciale ou artisanale.
  • Les installations de camping ou caravaning.
  • Les constructions à usage d’activités susceptibles d’engendrer du bruit.
  • Les constructions à usage agricole.
  • Les carrières.
  • Hors espaces urbanisé et dans la bande des 100 mètres, toute construction, extension de construction existante, installations ou changement de destination, à l’exception des bâtiments nécessaires à des services publics ou à des activités économiques exigeant la proximité immédiate de l’eau et notamment aux ouvrages de raccordement aux réseaux publics de transport ou de distribution d’électricité des installations marines utilisant des énergies renouvelables.

En secteurs Uda 9, Udc et Udlo :

Les constructions ou installations nouvelles non mentionnées à l’article Ud2.

Article UD 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : OCCUPATION OU UTILISATION DES SOLS SOUMISES A CONDITIONS SPECIALES

Le même sujet dans les 8 zones

En secteurs Udc et Udlo :

Les constructions à usage d’équipements collectifs.

Les constructions à usage d’habitation destinées aux personnes dont la présence permanente est nécessaire pour assurer la direction, la surveillance ou le gardiennage des constructions autorisées dans la zone.

En sous-secteur Udlo :

L’aménagement, l’extension mesurée des bâtiments existants à condition qu’ils ne créent pas de logement supplémentaire et qu’ils ne dépassent pas les surfaces suivantes : - 30% de l’emprise au sol existante si cette dernière est inférieure à 100m2, - 30 m² d’emprise au sol si cette dernière est égale ou supérieure à 100m².

En sous-secteur Uda 9 :

Les constructions et installations à l’usage d’équipement public d’intérêt collectif.

En tout secteur : Lorsqu’ils ne sont pas interdits à l’article Ud1, les activités commerciales sont autorisées dans le respect du périmètre de centralité commerciale précisé à l’article 23 des dispositions générales « Organisation de l’activité commerciale » du présent règlement.

Dans le cas d’un rez-de-chaussée de constructions implantées le long des voies et repérées au règlement graphique comme « linéaire commercial à protéger ou à développer », celui-ci doit être affecté à des activités commerciales, artisanales ou de services, comme précisé à l’article 23 des dispositions générales « Organisation de l’activité commerciale » du présent règlement.

Article UD 3Accès et voirie

Intitulé du document : ACCES ET VOIRIE* A

Le même sujet dans les 8 zones

Accès

Se référer à l’article 6 des dispositions générales.

B – Voirie

Les dimensions, formes et caractéristiques techniques des voies publiques ou privées doivent être adaptées aux usages qu’elles supportent ou aux opérations qu’elles doivent desservir.

Article UD 4Desserte par les réseaux

Intitulé du document : DESSERTE PAR LES RESEAUX A

Le même sujet dans les 8 zones

Eau potable :

Toute construction ou installation nouvelle qui requiert une alimentation en eau potable doit être desservie par une conduite de distribution de caractéristiques suffisantes et raccordée au réseau public d’adduction d’eau potable.

B – Assainissement :

a) Les eaux usées industrielles :

L’évacuation des eaux usées industrielles dans le réseau public est subordonnée à une autorisation de raccordement et, le cas échéant à convention de déversement spécial. Les constructions à usage hôtelier ou de restauration peuvent y être soumises ainsi que les laboratoires photographiques et les ateliers de reprographie.

Il est précisé que cette autorisation peut être accordée après mise en place de pré traitements parfois conséquents, destinés à assurer les niveaux de rejets imposés par la réglementation, qui doivent être installés en domaine privé.

L’industriel comme le gestionnaire du réseau public aura la faculté de demander un raccordement séparé pour les eaux usées à caractère domestique.

Comme il est indiqué dans l’article 20 ‘’ Dispositions générales ‘’, dans le cas où les eaux industrielles ne pourraient être acceptées comme telles dans le système d’assainissement de la commune, celles–ci devraient subir un traitement pour les rendre compatibles avec les stipulations de l’arrêté du 2 février 1998. Le suivi et le contrôle des déversements seraient alors formalisés dans une « convention de déversement spécial » signée entre l’industriel, la Ville et l’entreprise gestionnaire du réseau. Selon le mode de traitement mis en œuvre, il pourra être demandé la séparation des eaux usées domestiques et leur raccordement indépendant au réseau public.

La mise en place d’une convention de déversement spécial, de même qu’une autorisation de raccordement, ne dispensent pas du respect des règles imposées par la DREAL, l’Agence de l’Eau ou tout autre organisme ou administration ayant pouvoir de police.

b) Les eaux usées à caractère domestique :

Ud

Sauf si elles peuvent être éventuellement traitées par une unité d’épuration des eaux industrielles, l’ensemble des eaux usées domestiques devront être raccordées au réseau public.

c) Les eaux pluviales :

Se reporter à l’Article I. La gestion des Eaux pluviales du paragraphe 20 • LA LIMITATION DE L’IMPERMEABILISATION ET DE SES EFFETS (EAUX PLUVIALES) des Dispositions Générales.

C - Electricité - Gaz – Téléphone :

Les réseaux d’électricité et de téléphone doivent être réalisés en souterrain.

Les compteurs EDF et GDF doivent être intégrés en limite de propriété, soit dans une clôture, soit dans le bâtiment et être accessibles en permanence.

D - Déchets urbains :

Se référer au paragraphe 26 des Dispositions générales.

Article UD 5Superficie minimale des terrains

Intitulé du document : SUPERFICIE MINIMALE DES TERRAINS CONSTRUCTIBLES

Le même sujet dans les 8 zones

Il n’est pas fixé de superficie minimale.

Article UD 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : IMPLANTATION PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES*

Le même sujet dans les 8 zones

Les constructions doivent s’implanter dans une bande comprise entre 0 et 6 mètres à partir de l’emprise des voies, et ceci sur une voie minimum. Des implantations différentes peuvent être autorisées ou imposées :

  • Dans le cas d’extension : si la construction existante est implantée différemment des règles définies ci-dessus, l’extension peut être réalisée dans le prolongement du bâti existant,
  • pour préserver un élément patrimonial bâti ou arboré de qualité,
  • pour les piscines non couvertes et les dépendances dont la hauteur est inférieure à 3 mètres et d’une surface inférieure ou égale à 10 m² de surface de plancher.

Article UD 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Intitulé du document : IMPLANTATION PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES* A

Le même sujet dans les 8 zones

Implantation par rapport aux limites aboutissant sur les voies :

Sur une profondeur maximale de 20 mètres à partir de la limite d’emprise de la voie ou du retrait admis à l’article Ud 6, qui s’y substitue, les constructions peuvent être implantées sur les limites latérales. Dans le cas où elles ne jouxtent pas l’une des limites latérales ou les deux, elles doivent être implantées à une distance au moins égale à la moitié de leur hauteur, mesurée à l’égout de toiture, sans pouvoir être inférieure à 3 mètres.

Un dépassement de cette profondeur de 20 mètres n’excédant pas 1,50 m, peut être autorisé pour permettre l’intégration d’éléments architecturaux assurant une meilleure animation des façades. Au-delà d’une profondeur maximale de 20 mètres à partir de la limite d’emprise de la voie ou du retrait admis à l’article Ud6, qui s’y substitue, les constructions doivent s’implanter à une distance par rapport aux limites séparatives égale à leur hauteur mesurée à l’égout de toiture sans pouvoir être inférieure à 3 mètres. Toutefois les constructions qui respectent les dispositions de l’article Ud10.3 (hauteur limitée) peuvent s’implanter sur les limites séparatives. En sous-secteur Uda 9 L’implantation des constructions n’est pas réglementée. B - Implantation par rapport aux limites de fond de propriété : Lorsque le fond de propriété jouxte une zone Ua ou Ub (habitat majoritairement individuel), les constructions doivent s’implanter à une distance des limites de fond de propriété égale à leur hauteur mesurée à l’égout de toiture sans pouvoir être inférieure à 3 mètres. Toutefois, l’implantation sur les limites séparatives de fond de propriété ou sur la limite de retrait dans le cas de l’existence d’une servitude, est possible sous réserve de respecter les dispositions de l’article Ud 10.3 (hauteur limitée). En sous-secteur Uda 9 L’implantation des constructions n’est pas réglementée.

Article UD 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR UNE MEME PROPRIETE

Le même sujet dans les 8 zones

L’implantation devra favoriser l’ensoleillement et l’éclairage naturel des bâtiments d’une part et d’autre part prendre en compte le principe de réduction des dépenses énergétiques. Pour les constructions et installations nécessaires au service public et d’intérêt collectif il n’est pas fixé de règles.

Article UD 9Emprise au sol

Le même sujet dans les 8 zones

L’emprise au sol des constructions n’est pas limitée. Pour le secteur Udlo, voir l’article Ud2.

72 Plan Local d’Urbanisme - règlement écrit

Ud

Article UD 10Hauteur maximale des constructions

Intitulé du document : HAUTEUR DES CONSTRUCTIONS*

Le même sujet dans les 8 zones

Les règles énoncées à chaque titre (1,2, 3…) sont cumulatives.

1. Sur une profondeur de 20 mètres à partir de la limite d’emprise de la voie ou du retrait qui s’y substitue, la hauteur est déterminée par rapport au niveau du trottoir à l’alignement ou à défaut par rapport au sommet de la chaussée. Au-delà de 20 mètres, la hauteur est mesurée par rapport au terrain naturel sous l’emprise de la construction.

2. Les constructions peuvent atteindre la hauteur maximale mesurée : - au faîtage pour les constructions couvertes par une toiture à forte pente égale ou supérieure à 40°, - au sommet du bâtiment pour les constructions comportant un autre type de toiture, et fixée comme suit :

SECTEUR Uda Udar Udb Udc Udd Uddr Udh Udk Udk1 Udlo Udlo3

FAITAGE 40 m 30 m 18 m 8m 18 m 15 m 30 m 14 m 14 m 8m 25 m

SOMMET 40 m 30 m 18 m 10 m 18 m 15 m 30 m 14 m 12 m 10 m 25 m

3. Cas particuliers

  • Lorsque le bâtiment est édifié en bordure de voie, la distance L comptée horizontalement de tout point de l’immeuble au point le plus proche de l’alignement opposé (ou de la limite du retrait qui s’y substitue) doit être au moins égale à sa hauteur H mesurée à l’égout de toiture ou à l’acrotère (L ≥ H). A l’angle de plusieurs voies d’inégales largeurs, sur une longueur n’excédant pas 20 m à partir de l’intersection des alignements, les constructions peuvent avoir la hauteur admise par rapport à la voie la plus large. Toutefois en secteur Uda, cette règle ne s’applique pas sauf en limite des secteurs Ua et Ub.
  • hauteur limitée : la hauteur maximale des constructions jouxtant les limites séparatives conformément à l’article Ud7 (A et B), ne peut excéder un niveau de construction au-dessus du terrain naturel. Toutefois, cette hauteur peut être dépassée pour atteindre celle du mur riverain existant, mais uniquement sur la longueur de ce mur.
  • Ces règles ne s’appliquent pas aux ouvrages techniques (se référer à la définition du lexique).
  • En secteur Udlo, la hauteur maximale des constructions est fixée à 10 mètres. Toutefois, un dépassement de la hauteur autorisée n’excédant pas 5 mètres peut être admis pour des raisons fonctionnelles dûment justifiées.
  • En Udlo3, la hauteur des constructions autres qu’habitation est portée à 25 mètres.
  • En Uda 9, la hauteur des constructionsest portée à 16 m.

Article UD 11Aspect extérieur

Le même sujet dans les 8 zones

En application de l’article R111-27 du Code de l’Urbanisme, le projet peut être refusé ou n’être accepté que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales, si les bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier par leur situation, leur architecture, leurs dimensions, leur aspect extérieur ou leur coloration sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives.

En particulier, les constructions doivent s’harmoniser avec les dimensions et les colorations des bâtiments avoisinants et s’adapter à la configuration et à la topographie des terrains. Les bâtiments d’aspect précaire ou inachevé ne sont pas autorisés.

Tout projet modifiant l’aspect extérieur d’éléments patrimoniaux dont l’intérêt aura été décrit dans l’OAP thématique patrimoine devra, par ses transformations et son évolution, contribuer à préserver et mettre en valeur ce patrimoine pour ses caractéristiques propres.

Les travaux exécutés sur un immeuble ou un secteur patrimoine faisant l’objet d’une protection au titre de l’article L.123-1-5 7° du code de l’urbanisme doivent être conçus en tenant compte de l’OAP patrimoine et de ses préconisations relatives aux démolitions, extensions et surélévations, rénovation thermique, aspect extérieur, abords et constructions neuves.

Pour les immeubles remarquables et secteurs patrimoine repérés sur le règlement graphique, se référer à l’OAP patrimoine et à l’article 9 des dispositions générales.

Cependant, dès lors qu’un bâtiment présenterait un ou plusieurs éléments caractéristiques relatifs à une typologie stylistique décrite dans l’OAP Patrimoine, une attention particulière, identique à celle des bâtiments étoilés ou situés dans des secteurs patrimoine, sera apportée.

Les immeubles situés sur les axes structurants de la commune devront permettre d’accueillir des activités en rez-de-chaussée et prévoir une hauteur sous plafond d’un minimum de 3,5 mètres de hauteur, sauf contraintes techniques justifiées.

Ud

1. Toitures

Les combles et les toitures doivent présenter une simplicité de volume et une unité de conception. Les toitures doivent assurer un bon couronnement de la construction et être en harmonie avec celles des bâtiments voisins. Elles font partie intégrante du projet architectural et ne peuvent par conséquent être le strict résultat de l’application des règles d’implantation et de hauteur.

Les dispositifs destinés à économiser de l’énergie ou à produire de l’énergie renouvelable dans les constructions, tels que panneaux solaires thermiques ou photovoltaïques, éoliennes, toitures végétalisées, rehaussement de couverture pour l’isolation thermique…, sont autorisés en saillie des toitures à condition que leur volumétrie s’insère harmonieusement dans le cadre bâti environnant.

Concernant des éléments protégés au titre de l’article 123 -1-5-7, se reporter aux préconisations relatives à la rénovation thermique de l’OAP patrimoine

Les toitures de nouvelles constructions venant s’édifier en cœur d’îlot sur des fonds de jardins ou dans la profondeur des parcelles devront soigner cette cinquième façade (végétalisation, matériaux qualitatifs).

2. Façades

Ravalement

La couleur des façades doit prendre en compte les facteurs suivants :

  • la technique de ravalement utilisée,
  • les études chromatiques réalisées dans le cadre des campagnes de ravalement lorsqu’il en existe sur le secteur où s’implante la construction,
  • l’environnement direct de l’immeuble,
  • la surface des façades et leur impact dans la rue ou le quartier.

De ce fait, doivent être employés des matériaux et techniques adaptés à la nature du bâti et des matériaux de construction, au caractère architectural et en rapport avec l’environnement. Pour les constructions existantes, le ravalement doit permettre :

  • de maintenir et de mettre en valeur les techniques d’appareillage d’origine, les éléments de décor structurels et ornementaux (chaînages, corniches, encadrements, bandeaux, soubassements, couvrements,…),
  • de mettre en oeuvre les enduits adaptés à la construction d’origine (peinture ou enduit à la chaux…).

L’isolation thermique par l’extérieur

L’isolation thermique par l’extérieur est autorisée sous réserve de la préservation du caractère architectural de l’édifice concerné, et du respect des fiches prescriptives annexées au présent règlement (Annexe J).

3. Vitrines commerciales :

  • Les rideaux métalliques des devantures commerciales doivent privilégier la transparence par l’utilisation de modèle à maille.
  • Les vitrines doivent être situées en retrait du nu du mur de la façade et éviter un débordement par un coffrage de la façade ou l’installation de coffrets abritant les rideaux métalliques.
  • Les jambages des entrées d’immeuble d’habitation doivent être dégagés de tout traitement commercial.

Tout changement d’affectation des RDC commerciaux (pour des bureaux, logements…) doit composer avec les surfaces vitrées existantes pour restituer une façade qualitative réinterprétant les ouvertures et la vitrine pré existante, et ce, dans l’optique d’une réversibilité éventuelle et pour maintenir un dialogue des RDC d’immeubles avec l’espace public. Tout rebouchage des façades avec l’installation d’ouvertures standard est proscrit.

4. Clôtures :

Se référer à l’annexe K du présent règlement.

a) Les clôtures en bordure de l’espace d’usage public doivent prolonger l’architecture et assurer une continuité avec les clôtures avoisinantes et respecter une hauteur totale sur rue n’excédant pas 1.50 m sauf exception prévue en annexe (précision : un muret de 1.00m max surmonté d’éléments décoratifs ajourés). Cette disposition ne concerne que les clôtures bordant l’espace public donnant accès à la parcelle, pour les autres limites, se référer au point b).

b) Les clôtures édifiées en arrière des constructions sur les limites séparatives peuvent atteindre une hauteur maximale de 2 mètres prise à partir du terrain naturel du terrain d’assiette.

c) Les clôtures non végétales préexistantes de qualité, telles que les murs de pierre, doivent être conservées, entretenues et recréées à l’identique en cas de démolition rendue nécessaire pour des raisons techniques dûment justifiées.

d) Les clôtures en zone Uda9 peuvent atteindre une hauteur maximale de 3,00 m.

Par dérogation aux règles de hauteur des clôtures fixées au présent règlement, les clôtures nécessaires à la sécurisation des établissements, équipements publics et/ou d’intérêt collectif peuvent dépasser la hauteur maximale autorisée, lorsque ce dépassement est justifié par des impératifs de sécurité des personnes et des biens, ou des contraintes de fonctionnement. Cette dérogation est admise sous réserve : – que la hauteur retenue soit limitée aux stricts besoins de l’équipement ; – que le projet de clôture tienne compte de son insertion dans l’environnement urbain et paysager.

Article UD 13Espaces libres et plantations

Le même sujet dans les 8 zones

Se référer à l’article 20 des Dispositions Générales du présent réglement - article IV Biodiversité et espaces libres.

Ud

Les espaces non bâtis doivent être végétalisés. Les éléments paysagers remarquables doivent être conservés sauf impératifs techniques dûment justifiés. Se référer à l’Orientation d’Aménagement et de Programmation N°1 « la nature en ville » du présent PLU. Se référer à l’OAP patrimoine (préconisation n°5) pour le traitement des abords des constructions repérées.

Les aires de stationnement extérieures doivent être plantées à raison d’un arbre de haute tige au moins pour 4 places de stationnement. Ces plantations sont réalisées dans une bande végétale de 2 m minimum de large.

Toutefois, ces espaces communs peuvent être réalisés en dehors des terrains concernés par l’opération lorsqu’il est possible de les regrouper avec ceux existants ou à réaliser pour d’autres opérations similaires.

Article UD 14Coefficient d'occupation des sols

Intitulé du document : POSSIBILITES MAXIMALES D’OCCUPATION DU SOL

Le même sujet dans les 8 zones

Il n’est pas fixé de coefficient d’occupation du sol. Les possibilités maximales d’occupation du sol résultent de l’application des règles fixées au présent chapitre.

Article UD 15Performances énergétiques et environnementales

Intitulé du document : LES PERFORMANCES ENERGETIQUES ET ENVIRONNEMENTALES

Le même sujet dans les 8 zones

Se référer à l’article des Dispositions générales «25 – prise en compte de l’énergie et du réchauffement climatique».

Article UD 16Infrastructures et réseaux de communications électroniques

Intitulé du document : LES INFRASTRUCTURES ET RESEAUX DE TELECOMMUNICATIONS

Le même sujet dans les 8 zones

Les infrastructures et réseaux de télécommunications doivent être réalisés en souterrain sur le terrain d‘assiette du projet.

Ug

4 • Raelgalezmoneentugapplicable

Nature de l’occupation et de l’utilisation du sol

La zone Ug concerne le quartier de la gare de Lorient, correspondant en partie à la ZAC quartier de la gare (annexe graphique n°9 - annexe B du règlement écrit). Elle est destinée à l’élaboration d’un quartier mixte participant à la vie économique du centre de l’agglomération. La mixité du secteur est assurée par la présence d’habitat, de bureaux, de commerces et d’équipements collectifs. Cette zone incluse dans le périmètre de centre-ville élargi est une zone dense en continuité du centre-ville. La zone Ug est en partie couverte par des Orientations d’Aménagement et de Programmation (OAP).

La zone Ug comprend trois secteurs : - Uga au sud des voies ferrées délimitée par le Boulevard Cosmao-Dumanoir - Ugb au nord des voies ferrées délimitée par la Rue Louis Braille - Ugc correspondant à l’Ouest de la gare, ou Boulevard Cosmao Dumanoir Ouest

Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones

Les 7 autres zones de Lorient

Fichiers à télécharger et sources

PLU de Lorient, approuvé le 15/07/2026, 16 articles pour la zone UD.

Secteurs du plan : Uda, Uda9, Udar, Udb, Udc, Udd, Uddr, Udh, Udk, Udk1, Udlo, Udlo3, Udlo4.

Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Seul le certificat d'urbanisme délivré par la mairie engage la commune sur ces règles.