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Edifiable

Zone UIZone urbaine à Louvres

  • Zone urbaine

Les questions courantes

Que puis-je construire ?
Où implanter la construction ?
Jusqu'à quelle hauteur ?
Quelle surface au sol ?
Quel aspect extérieur ?
Combien d'espaces verts ?
Combien de places de stationnement ?
Le texte du règlement de la zone UI, 8 rubriques
Sommaire

Le règlement de la zone UI, rubrique par rubrique

Le règlement entier, 81 rubriques

Rubrique UI 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : UI1 : AFFECTATION DES SOLS ET DESTINATION DES CONSTRUCTIONS

UI 1.1DESTINATIONS Et sous-destinations

UIa UIb UIc UId

Habitation Logement

Hébergement

Commerce et activités Artisanat et commerce de détail de service Restauration

Commerce de gros

Autres activités des Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle secteurs primaires, Hôtels secondaires et tertiaires Autres hébergements touristiques

Cinéma

Equipements d’intérêt Industrie collectif et services Entrepôt publics Cuisine dédiée à la vente en ligne

Bureau

Exploitations agricoles Centre de congrès et exposition et forestières Locaux et bureaux des administrations publiques et assimilés

Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés

Etablissements d’enseignement, de santé et d’action sociale

Salles d’art et de spectacles

Equipements sportifs

Lieux de culte

Autres équipements recevant du public

Exploitation agricole

Exploitation forestière

Autorisé

Admis sous condition

Interdit

Par ailleurs, sont également interdits dans toute la zone UI et ses secteurs :

  • Les occupations et utilisations du sol de nature à porter atteinte au caractère de la zone.
  • L’aménagement de terrains pour le camping et pour le stationnement des caravanes, tinyhouse, maisons mobiles ou assimilés,
  • Les carrières.
  • Les décharges de toute nature, de détail de démolition, de déchets, de conteneurs ou d’épaves de véhicules, véhicules automobiles et assimilés. Nonobstant les interdictions ci-dessus, les garages automobiles préexistants à la date d’approbation du présent PLU sont admis.
  • En UIa et UId, toute activité générant de fortes nuisances pour l’habitat à proximité.
  • Les établissements, les installations classées, à condition que toutes dispositions soient prises pour limiter les risques d’incendie ou d’explosion ainsi que les impacts environnementaux.
  • Les dépôts uniquement liés aux activités autorisées à condition que toutes les dispositions soient prises pour que l’environnement n’ait pas à en souffrir et notamment en ce qui concerne l’aspect.
  • Les constructions à usage d’habitation à condition qu’elles soient destinées aux personnes dont la présence permanente est nécessaire pour assurer la surveillance ou le gardiennage des établissements existants ou autorisés, ainsi que les logements de fonction relatifs aux équipements autorisés.
  • Les équipements recevant du public sous réserve de non-nuisance et de bonne intégration des équipements
  • En secteur UId :
  • Les constructions à usage de commerce de détail uniquement à l’angle de la rue de la Gare et de l’avenue de Strasbourg.
  • Les constructions à usage d’entrepôt si elles sont accessoires à une activité autorisée dans le secteur.
  • En UIc, et UId, les lieux de culte sous réserve de la gêne occasionnée et des conséquences sur les espaces adjacents (fréquentation routière, sécurité pour tous)
  • Les affouillements et les exhaussements des sols directement liés aux travaux de construction autorisés, de voirie ou de réseaux divers, ainsi qu’aux aménagements paysagers.
  • Les ouvrages techniques nécessaires à l’exploitation de la voirie et des réseaux publics d’infrastructure (postes de transformation, stations de relevage des eaux, abribus, pylônes, etc …).
  • Les constructions et installations nécessaires à l’activité ferroviaire.
  • Les pylônes et antennes relais à condition d’une bonne intégration dans l’environnement garantissant une occultation maximale depuis l’espace public.

Rubrique UI 3Implantation des constructions

Intitulé du document : UI 2.1.1 Implantation des constructions par rapport aux voies ou emprises

publiques

Secteur UIa

Les constructions doivent être édifiées à l’alignement des voies publiques ou à la limite d’emprise des voies privées, existantes ou à créer.

Secteurs UIb situés le long du chemin d’Orville et avenue de la Vieille France.

Les constructions doivent être édifiées à une distance d’au moins 20 mètres de l’alignement ou de la limite d’emprise des voies privées, existantes ou à créer.

Cette prescription ne s’applique pas :

  • aux modifications, extensions ou surélévations de bâtiments existants à condition que le retrait existant avant travaux ne soit pas diminué, et que la conception du bâtiment, son architecture ou la configuration du terrain le justifie.

Secteur UIc

Les constructions seront alignées avec les façades côté R.D. 317, parallèles à l’axe de la voie. Ces constructions seront implantées à une distance de 5 à 10 mètres au-delà de la zone de recul des 20 mètres (soit 25 à 30 mètres).

Secteur UId

Les constructions peuvent être édifiées soit à l’alignement, soit à une distance d’au moins 4 mètres de l’alignement.

Recul indique (R.D. 317)

Les constructions doivent respecter, lorsqu’il existe, le recul indiqué au plan.

Implantation par rapport aux routes departementales

Pour les accès depuis et vers les routes départementales, le dispositif (portail, barrière, etc.) fermant l’accès des véhicules à la parcelle doit être en retrait de la clôture d’au moins 13m. Le système de fermeture doit être automatisé

Implantation par rapport aux voies ferrees

Les constructions nouvelles à usage d’habitation ne peuvent être édifiées à moins de 20 mètres du rail de la voie de circulation la plus proche.

Voies a créer ou a elargir

La limite d’emprise de l’emplacement réservé pour l’élargissement ou la création de voie se substitue à l’alignement.

Implantation par rapport aux berges des cours d’eau

Les constructions doivent s’implanter à plus 15 mètres du sommet de la berge des cours d’eau, des talwegs, des noues et ripisylves identifiés ou identifiables comme tels.

Implantation par rapport aux axes de ruissellement

Les constructions doivent s’implanter à plus 10 mètres de part et d’autre des axes de ruissellement identifiés au plan de zonage.

Cas particuliers

Aucune règle d’implantation ne s’impose :

  • aux ouvrages techniques nécessaires à l’exploitation de la voirie et des réseaux publics d’infrastructures (postes de transformations, stations de relevage des eaux, abribus, pylônes, etc …).
  • aux installations techniques nécessaires au fonctionnement du service public ferroviaire.
UI 2.1.2 Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives

c) Implantation par rapport aux limites séparatives

Secteurs UIa, UIb et UIC

Les constructions doivent respecter des marges d’isolement par rapport aux limites séparatives.

Il est interdit de s’implanter sur les limites latérales séparatives d’un terrain si celle-ci sépare la zone industrielle d’une zone d’habitation.

Regle generale applicable aux marges d’isolement

Toute partie de bâtiment comportant une ou plusieurs ouvertures doit être éloignée des limites séparatives d’une distance au moins égale à la différence d’altitude entre la partie supérieure de cette baie et le niveau du terrain naturel au droit de la limite séparative 4 mètres pour les secteurs UIa, UIb et UIc.

Cette distance doit être au moins égale à 2,50 mètres pour les parties de bâtiments sans ouverture. Ne sont pas prises en compte pour le calcul des marges d’isolement, les saillies sur les façades, non closes et n’excédant pas 0,80 m. de profondeur (auvents, balcons, débords de toiture, etc … ).

Aucune marge d’isolement minimum ne s’impose :

  • aux ouvrages techniques nécessaires à l’exploitation de la voirie et des réseaux publics d’infrastructures (postes de transformation, stations de relevage des eaux, abribus, pylônes, etc …).
  • aux modifications ou extensions de bâtiments existants dont l’implantation ne respecte pas les règles de la zone, ne sont pas tenues de respecter les règles d’implantation qui précèdent, sous réserve que

:

  • la distance par rapport à la limite séparative ne soit pas diminuée,
  • les baies créées à l’occasion des travaux respectent les distances réglementaires par rapport aux limites séparatives.

Secteur UId

Les constructions peuvent être édifiées soit en limites séparatives soit en retrait. En cas de retrait, elles devront respecter une distance d’au moins 4 mètres.

En cas de cours communes, la distance minimum entre deux constructions sera au minimum de 8 mètres.

Cas particuliers a l’ensemble de la zone

Les constructions à usage d’activités ou d’entrepôts ne peuvent pas s’adosser à un bâtiment à usage d’habitation.

Les constructions peuvent s’adosser à un bâtiment existant sur le terrain voisin, à condition de s’harmoniser avec celui-ci (forme, volume et notamment hauteur).

UI 2.1.3 Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété

Secteur UIa, UIb et UId

Les constructions à usage d’habitation ou de travail situées sur une même propriété doivent, si elles ne sont pas contiguës, être distantes les unes des autres de 2,50 mètres au minimum.

Toute partie de bâtiment faisant face à une baie doit en être éloignée d’au moins 4 mètres.

Aucune obligation ne s’impose aux modifications, extensions ou surélévations des bâtiments existants dont l’implantation ne respecte pas les règles ci-dessus, sous réserve :

  • que la distance entre les différents bâtiments ne soit pas diminuée,
  • que les travaux n’aient pas pour effet de réduire l’éclairement des pièces d’habitation ou de travail et que les baies créées pour éclairer de telles pièces soient situées à distance réglementaire.

SECTEUR UIc

Aucune prescription

Rubrique UI 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : UI 2.1.5 Hauteur des constructions

Secteur UIa et UIb :

La hauteur maximum des constructions, mesurée à partir du terrain naturel, ne peut excéder 12 mètres.

Secteur UIc :

Aucune prescription.

Secteur UId :

La hauteur maximum des constructions, mesurée à partir du terrain naturel, ne peut excéder 12 mètres à l'acrotère, et 10 mètres sur le secteur nord, indiqué sur l'OAP de la Briqueterie.

Cas particuliers

Aucune limitation de hauteur n’est fixée :

  • pour les équipements d’intérêt collectif dont les conditions d’utilisation justifient un dépassement de la hauteur réglementaire.
  • en cas de reconstruction dans la limite de la hauteur du bâtiment détruit.

Rubrique UI 5Emprise au sol et pleine terre

Intitulé du document : UI 2.1.4 Emprise au sol

Secteur UIa

L’emprise au sol des constructions ne peut excéder 70% de la superficie totale du terrain.

Secteur UIb

L’emprise au sol des constructions ne peut excéder 40 % de la superficie totale du terrain.

Secteur UIc

Aucune prescription.

Secteur UId

L’emprise au sol des constructions ne peut excéder 60 % de la superficie totale du terrain.

Cas particuliers

Les prescriptions du présent article ne sont pas applicables :

  • aux ouvrages techniques nécessaires à l’exploitation de la voirie et des réseaux d’infrastructures (postes de transformation, stations de relevage des eaux, abribus, pylônes, etc …).
  • aux constructions, aux installations de toute nature et dépôts liés au fonctionnement du service public ferroviaire.
  • à la reconstruction, pour le même usage, d’un immeuble sinistré, à condition de déposer la demande de permis de construire dans les quatre ans suivant le sinistre.
  • aux modifications, extensions ou surélévations d’immeubles existants, dans les conditions définies à l’annexe 1 du présent règlement.

Rubrique UI 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : UI 2.2- QUALITE URBAINE ET ARCHITECTURALE

UI 2.2.1 Dispositions générales

Le projet peut être refusé ou n’être accepté que sous réserve de prescriptions si la construction, l’installation ou l’ouvrage, par sa situation, son architecture, ses dimensions ou son aspect extérieur est de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux environnants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.

Dispositions générales :

Toute constructions ou ouvrage à édifier ou à modifier devra tenir compte de l’environnement existant et veiller à s’y inscrire harmonieusement.

Les matériaux bruts devront être enduits, à l’exception des matériaux nobles (type pierre, bois et brique pleine).

Les couvertures apparentes en tôles ondulées sont interdites.

  • Antennes paraboliques

La pose des antennes paraboliques en façade sera non visible depuis la voie publique et interdite en façade principale. Il est obligatoire d’utiliser des antennes plates.

Dispositions générales supplémentaires pour le secteur UId de la Briqueterie

  • Volumes et façades

Le projet proposera une architecture et des matériaux qui s’affranchissent des standards classiques des locaux d’activité.

Pour ce faire, l’écriture architecturale se déploiera sur des volumes simples mais avec des jeux de façades, de modénatures et un recours à une palette de matériaux variés qui séquenceront les façades des différents bâtiments. La composition des volumes bâtis favorisera un rythme des façades à l’échelle de la rue et des transparences visuelles sur les cœurs d’îlots.

Le choix des matériaux utilisés en façade des constructions, tant dans leur aspect que leur texture, privilégiera la pérennité et la perméabilité à la lumière, tout en évitant une trop grande diversité de matières et de couleurs sur une même façade.

L’utilisation du bardage est encouragée, avec un recours au bois ou au métal de couleur sombre, dans un jeu de contrastes visuels. Le choix des couleurs devra contribuer à l'intégration harmonieuse de la construction dans le paysage environnant et notamment pour :

  • permettre une harmonisation des coloris avec l’architecture de la construction,
  • respecter l’ambiance chromatique de la rue ou de l'opération d'ensemble,
  • souligner le parti architectural, tel que le rythme des façades.

Les bâtiments comprendront de larges baies vitrées au niveau des entrées et des accueils, afin de renforcer le caractère lumineux et confortable des espaces de travail.

Des brise-soleils peuvent compléter l’écriture des façades. Ils peuvent être envisagés pour d’une part, contribuer au confort d’été, mais également pour souligner la vocation tertiaire, s’adressant à des activités désireuses de s’installer dans ce secteur en mutation, dans des locaux neufs qui répondront à leurs exigences en matière de confort et de performance. Un jeu graphique et cinétique pourra se déployer entre le sens des nervures des bardages métalliques et les lames des brise-soleils.

Enfin, de façon ponctuelle, des terrasses ou des loggias pourront être créées ; ces espaces extérieurs contribuent directement à la qualité des espaces de travail des usagers, tout en donnant un aspect plus convivial qui se démarque du caractère habituellement très austère des bâtiments d’activités.

Les annexes sont traitées avec le même soin et avec la même recherche de qualité que la construction principale.

  • Toitures

La conception des toitures est guidée par une simplicité des formes.

Différents types de toiture tels que terrasse, à pans ou formes contemporaines sont admis dès lors qu’ils respectent une harmonie d’ensemble et des proportions cohérentes avec la hauteur de façade et la volumétrie de la construction.

La réalisation des toitures végétalisées privilégie une qualité de mise en œuvre, un choix pertinent de dispositifs limitant leur entretien, afin d’assurer et de garantir une pérennité des végétaux.

Les équipements techniques situés en toiture tels que système de refroidissement, chauffage, accès aux toitures et antennes paraboliques sont intégrés qualitativement de manière à ne pas porter atteinte à l’intégrité architecturale de la construction, ni au paysage urbain. Aucun équipement ne sera vu depuis le domaine public.

En cas de toiture à pans, les panneaux solaires ou photovoltaïques sont intégrés dans les pans de toiture.

  • Clôtures

La hauteur des clôtures est limitée à 1.80 mètres maximum.

Par leur aspect, leurs proportions, particulièrement leur hauteur, et le choix de leur traitement, les clôtures s’harmonisent avec la conception du projet, le traitement des espaces libres et les caractéristiques dominantes des espaces publics qu'elles bordent.

Le choix de leur traitement ou des matériaux privilégie leur caractère durable.

Les clôtures implantées en limite de voie

Les portails et autres dispositifs d’accès s’inscrivent dans la continuité des murs et clôtures tout en recherchant une unité de matériaux.

Les clôtures implantées en limites séparatives

Les clôtures grillagées devront obligatoirement être doublées d’une haie arbustive d’essences locales.

L’aménagement des clôtures devra permettre le passage de la petite faune sur les limites latérales et de fond de parcelle. En cas de murs pleins, il devra être prévu des ouvertures au sol. En cas de grillages, ceux-ci devront être surélevés de 10 à 20 cm de hauteur. En cas de grilles, celles-ci devront avoir un barreaudage vertical aux interstices de 15 cm minimum.

Rubrique UI 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : UI 2.3 – TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER

UI 2.3.1 Traitement paysager

a) Obligation de planter

Dispositions générales

1) Les parties du terrain, non construites et non occupées par les parcs de stationnement et voies privées, doivent être plantées à raison d’au moins un arbre de haute tige par 100 m² d’espace non construit.

2) En limite de la zone ou des secteurs, une haie d’arbres à hautes tiges (1 arbre tous les 5 mètres) devra être créée.

3) La marge de recul par rapport à l’alignement sera traitée en espace vert de pleine terre sur au moins 40 % de sa superficie. En secteur UId, la marge de recul sera traitée en espace vert de pleine terre sur au moins 60% de la totalité de sa superficie. Ce traitement comprendra des arbres de haute tige, arbustes, pelouse ou couvre sol/prairie.

4) Des écrans sous forme de véritables structures végétales seront prévus autour des parcs de stationnement, aires de stockage de matériels, de matériaux ou de produits finis, afin que l’aspect de l’ensemble de l’établissement soit satisfaisant. Une végétalisation substantielle sera prévue autour des aires de stockage de matériels, de matériaux ou de produits finis, afin que l’aspect de l’ensemble de l’établissement soit satisfaisant.

5) Les aires de stationnement extérieur et les allées seront par principe traitées avec des matériaux perméables (dalles alvéolées, pavés filtrants, graviers, …).

6) Les espaces libres sur dalle seront végétalisés dans la majeure partie de leur superficie, avec une épaisseur de substrat d’au moins 40 centimètres d’épaisseur.

9) Afin de lutter contre les espèces exotiques envahissantes, il est interdit de planter des espèces exotiques envahissantes (cf Annexe 3 du règlement).

7) Les plantations, qu'il s'agisse d'arbres, d’arbustes et compositions de haies, sont effectuées avec des essences locales.

8) Une attention particulière devra être portée aux essences allergènes (Cf Annexe 3 du règlement – liste des plantes allergènes).

9) La taille et l’élagage des arbres et des haies sont interdits du 15 mars au 15 juillet, période correspondant à la nidification et à la reproduction de la faune sauvage. Une dérogation à cette interdiction peut être accordée en cas de nécessité avérée liée à la sécurité publique (arbre menaçant, branche risquant de chuter sur la voie publique, réseaux, ou bâtiments).

L’application de ces prescriptions doit, toutefois, être compatible avec les impératifs techniques de l’exploitation et l’organisation des chantiers ferroviaires.

SECTEUR UIa

Les aires de stationnement devront être plantées d’arbres à haute tige à raison d’un arbre toutes les quatre places.

SECTEUR UIc

Prescriptions concernant la voie de desserte.

L’essence proposée pour réaliser cet alignement est le merisier (Prunus avium), à planter en force minimale 18/20.

Prescriptions concernant la marge de recul (R.D. 317)

La bande de 20 m. le long de la R.D. 317 sera constituée d’un talus en pente douce, vers la voirie permettant d’estomper les vues des installations ou constructions.

Cette bande sera organisée de la façon suivante :

Un double alignement d’arbres sera planté selon un rythme de 20 m. et 8 m. entre les deux lignes. Les arbres seront soit des chênes (Quercus Robur), soit des hêtres (Fagus Salvitica). Ils seront plantés en tiges, de taille minimale 20/25.

Clotures

Les clôtures le long des limites séparatives seront composées de grillage. Une haie d’une hauteur de 2

m. maximum pourra éventuellement doubler le grillage.

a) Enveloppes humides potentielles (Cf. plan de zonage)

Les terrains correspondant à une probabilité moyenne ou forte de zone humide doivent faire l’objet de vérification de leur caractère humide. Pour cela, il devra être procédé à un protocole de terrain, afin d’identifier si oui ou non la zone humide potentielle s’avère existante.

Le protocole terrain se réfère à l’arrêté du 24 juin 2008 précisant les critères de définition et de délimitation des zones humides en application des articles L.214-7 et R.211-108 du Code de l’Environnement.

b) Zones humides avérées

Dans les zones humides avérées sont interdits :

  • tous travaux et toute occupation de sol susceptibles de compromettre l’existence et la qualité hydraulique et biologique des zones humides.
  • les comblements, affouillements et exhaussements.
  • la création de plans d’eau.
  • le drainage, le remblaiement, le comblement.
  • l’imperméabilisation des sols.
UI 2.3.3 Performances énergétiques

Pour les constructions édifiées antérieurement à la date d’entrée en vigueur de la révision générale du

PLU, des dérogations aux règles des articles UI 2.1.1, UI 2.2.2 et UI 2.1.5 (implantation par rapport aux voies, aux limites séparatives, et hauteur du présent règlement) sont autorisées pour les travaux d’isolations thermiques ou phoniques des constructions par l’extérieur, dans la limite d’une épaisseur de 0,30m et sans surplomb du domaine public.

Dans le cas de constructions nouvelles, les bâtiments à énergie positive bénéficieront d’un bonus de 20% sur le taux d’emprise au sol maximal autorisé.

La mise en place des dispositifs de récupération et de réutilisation des eaux pluviales, notamment pour les usages non potables (arrosage, nettoyage, alimentation des chasses d’eau, etc.) est encouragée.

Rubrique UI 8Stationnement

Intitulé du document : PARCS DE STATIONNEMENT

Le traitement des parcs de stationnement se fera de la façon suivante :

  • soit des écrans sous forme de véritables structures végétales seront prévus autour des parcs de stationnement, aires de stockage de matériels, de matériaux ou de produits finis, afin que l’aspect de l’ensemble de l’établissement soit satisfaisant.
  • soit au minimum un arbre de haute tige pour 5 places de stationnement doit être planté sur les aires de stationnement.

La gestion de la marge de recul R.D317 : le merlon paysager existant

Le merlon paysager existant est protégé au titre de l’article L.123.1.5 7° du code de l’urbanisme

Sa démolition est interdite ainsi que tout aménagement qui mettrait en péril son paysagement.

UI 2.4.1. Dispositions générales

Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations doit être réalisé sur le terrain d’assiette de l’opération ou dans son environnement immédiat (article L.151-33 du Code de l’Urbanisme), et en dehors des emprises des voies publiques ou privées.

Conformément à l’articleL.151-33 du Code de l’urbanisme, lorsque le bénéficiaire du permis ou de la décision de non-opposition à une déclaration préalable ne peut pas satisfaire aux obligations résultant du premier alinéa, il peut être tenu quitte de ces obligations en justifiant, pour les places qu'il ne peut réaliser lui-même, soit de l'obtention d'une concession à long terme dans un parc public de stationnement existant ou en cours de réalisation et situé à proximité de l'opération, soit de l'acquisition ou de la concession de places dans un parc privé de stationnement répondant aux mêmes conditions.

L’accès aux parcs de stationnement doit se faire en totalité par l’intérieur de la propriété et non directement à partir de la voie publique ou privée.

Caractéristiques des places :

Les places de stationnement doivent respecter les dimensions minimales suivantes :

  • 5 m de longueur
  • 2.50 m au minimum de largeur sans obstacles
  • dégagements :
  • perpendiculaires : 6 m
  • en épis à 45°: 3 m
  • en épis à 60°: 4.5 m
  • longitudinaux : 5 m

Les places de stationnement des Personnes à Mobilité Réduites doivent respecter les caractéristiques suivantes :

  • 6.20 m de longueur et 3.3 m au minimum de largeur
  • dégagements :
  • perpendiculaires : 6 m
UI 2.4.2. Normes de stationnement

La norme de stationnement est différenciée selon la destination ou la sous-destination des constructions.

Le nombre de places de stationnement devra être adapté aux besoins de la construction.

Stationnement vélo pour l’ensemble des secteurs :

Secteur UId :

a) Habitation :

2 places par logement de fonction.

b) Artisanat et commerce de détail :

Commerce :

1 place de stationnement pour 50 m² de surface de plancher.

Artisanat (ateliers de fabrication) :

1 place de stationnement pour 100 m² de surface de plancher.

c) Industrie :

1 place de stationnement pour 120 m² de surface de plancher.

d) Entrepôts :

1 place de stationnement pour 150 m² de surface de surface de plancher.

e) Bureau et locaux sociaux :

1 place de stationnement pour 60 m² de surface de plancher.

Secteur UIa, UIb et UIc :

a) Habitation :

Une place par logement.

b) Artisanat et commerce de détail :

Commerces :

  • Inférieurs à 100m² de surface de plancher : Il n’est pas fixé de règle
  • Supérieurs à 100m² de surface de plancher : 1 place par tranche de 50 m² de surface de plancher affectée à l’activité
  • Supérieurs à 2 000 m² de surface de vente : 1 place par tranche de 30m² de surface de vente

Artisanat (ateliers de fabrication) :

1 place par tranche de 30m² de surface de plancher affectée à l’activité.

c) Restauration :

1 place pour 10m² de salle de restauration

1 place pour 2 emplois

d) Industrie :

Les besoins en place de stationnement pour les industries varient surtout en fonction du type de l'industrie. Lorsqu’on trouve à l'intérieur d'un même établissement des locaux de plusieurs types :

  • Bureaux : administratifs, commerciaux, bureaux d'étude, laboratoires, ...
  • Ateliers de fabrication et d'outillage.
  • Magasins et entrepôts.

Les normes de stationnement sont calculées par types de locaux à l'intérieur de l'établissement.

Bureaux : Mêmes normes que les bureaux isolés (voir paragraphe 2)

Ateliers de fabrication : 1 place par tranche de 30m² de surface de plancher affectée à l’activité.

Magasins - entrepôts : Voir paragraphe suivant

e) Entrepôts et commerce de gros :

Ateliers de réparation : 1 place par tranche de 30m² de surface de plancher affectée à l’activité.

Exposition vente : 1 place par tranche de 50m² de surface de plancher pour la surface de vente

f) Bureau :

1 place de stationnement pour 45 m² de surface de plancher maximum.

A moins de 500 mètres d'une gare ou d'une station de transport public guidé ou de transport collectif en site propre, il est exigé 1 place de stationnement pour 55 m² de surface de plancher maximum.

Rubrique UI 9Desserte par les voies publiques ou privées

Intitulé du document : UI 3.1 ACCES ET DESSERTE

1) Principe général

Les terrains doivent être desservis par des voies publiques ou privées, dans des conditions répondant à l'importance et à la destination de l'immeuble ou de l'ensemble d'immeubles à édifier, notamment en ce qui concerne la commodité, la sécurité de la circulation et des accès, ainsi que les moyens d'approche permettant une lutte efficace contre l'incendie. Les voiries doivent être suffisantes pour les activités et occupations prévues en toute situation.

2) Accès

Pour être constructible, tout terrain doit présenter un accès sur une voie publique ou privée.

Les accès doivent être adaptés au type d’occupation ou d’utilisation du sol envisagé et aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique.

Le long des voiries départementales, les accès doivent être réalisés conformément au règlement de voirie du département.

3) Voirie

Les dimensions, formes et caractéristiques des voies publiques ou privées à créer doivent être adaptées aux usages qu’elles supportent et aux opérations qu’elles doivent desservir.

Les voies en impasse doivent être aménagées de telle sorte que les véhicules privés et ceux des services publics puissent y faire demi-tour, dès lors que l’importance du secteur ainsi desservi le justifie.

UI 3. Desserte par les resaux

1) Eau potable

Toute construction ou installation nouvelle, à usage d'habitation ou d'activités doit être obligatoirement raccordée au réseau public.

2) Assainissement

Dès l’application du schéma directeur d’assainissement, ce dernier se substituera au présent article.

a) Eaux usées domestiques

La commune est équipée d’un réseau séparatif.

Cette disposition des eaux usées et pluviales devra être respectée pour l’assainissement interne des nouveaux projets ou la réhabilitation.

Toutes les constructions génératrices d’eaux usées doivent être raccordées, selon la réglementation en vigueur, au réseau collectif d’eaux usées.

NB : sont classées dans les eaux industrielles et assimilées tous les rejets autres que les eaux usées domestiques ou eaux pluviales.

Le chapitre 4 du règlement du SIAH concernant les eaux usées s’applique.

Conformément à l’article L.1331-10 du Code de la Santé Publique, le raccordement au réseau public d’assainissement des eaux usées industrielles et assimilées doit faire l’objet d’une autorisation préalable.

Cette autorisation préalable, délivrée sous forme d’un arrêté d’autorisation de déversement, doit être prise par la collectivité à laquelle appartiennent les ouvrages qui seront empruntés par ces eaux usées autres que domestiques.

L’arrêté d’autorisation fixe, suivant la nature du réseau ou des traitements mis en œuvre, les caractéristiques que doivent présenter ces eaux usées industrielles et assimilées pour être reçues (prétraitement).

L’arrêté d’autorisation de déversement peut s’accompagner de la passation d’une convention spéciale de déversement entre l’industriel concerné, la ou les collectivité(s)et le ou les exploitants des ouvrages d’assainissement.

Celle-ci permet de définir les modalités techniques, administratives, juridiques voire financières pour le déversement des eaux usées et pluviales dans le réseau public.

c) Eaux pluviales

Les capacités d’infiltration et d’évaporation des sols doivent être utilisés à leur maximum. Si la restitution au sol de la totalité des eaux pluviales n’est pas possible, il devra être recherché au minimum le zéro rejet des pluies courantes, lesquelles sont dimensionnées comme une lame d’eau de 8mm en 24h. Les techniques alternatives de gestion des eaux pluviales à ciel ouvert, fonctionnant gravitairement, paysagères et multifonctionnelles sont à privilégier. Lorsque l’infiltration, l’évaporation ou la réutilisation à la parcelle de l’intégralité des eaux n’est pas possible, l’autorisation de raccordement au réseau pluvial peut être accordée. Les eaux pluviales sont soumises à des limitations de débit de rejet, afin de limiter, à l’aval, les risques d’inondation ou de déversement d’eaux polluées au milieu naturel. Le débit de rejet autorisé est alors de 0,7 l/s/ha pour toute opération.

3) Autres réseaux

Quels que soient les réseaux, ceux-ci doivent être enterrés, ainsi que leurs branchements et raccordements.

Les constructeurs sont tenus de fournir un local adapté, intégré aux constructions ou aux clôtures de recevoir des déchets devront être dimensionnés de façon à recevoir des containers, à raison de 0,80m² minimum par logement.

5) Alimentations pour véhicules rechargeables

Les constructions nouvelles doivent respecter le Code de l’Habitation et de la Construction en vigueur relatif aux installations dédiées à la recharge des véhicules électriques ou hybrides rechargeables.

6) Réseau de communication électronique

Les constructeurs doivent se raccorder au réseau de communications électroniques lorsque le réseau existe. Le câblage de toute construction et les fourreaux de raccordement nécessaires au développement des communications électroniques devront être prévus dans le cas du réseau futur.

Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones

Dispositions générales

Departement du val d’oise ville de louvres plan local d’urbanisme

5. Reglement

Vu pour être annexé à la délibération du Conseil municipal du 15 décembre 2025 approuvant le projet de PLU

CHAPITRE 1AUa 2 : Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagère 157

CHAPITRE 1AUb 2 : Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagère 174

Preambule

1/ Fondement jurique du reglement

Les dispositions du présent règlement sont établies en application du Code de l'urbanisme, et en particulier de ses articles L.151-1 à L.151-42 et R.123-1 à R.123-12.

Conformément à l’article R.111-1 du Code de l’urbanisme, les dispositions du Règlement National d’Urbanisme ci-après, s’appliquent en complémentarité des dispositions du PLU, à toutes les occupations et utilisations du sol, sur l’ensemble du territoire couvert par le PLU.

Il s’agit des articles suivants :

  • L.111-1 à L.111-25, à l’exception des articles L.111-3 à L.111-5 et L.111-22
  • R.111-2 (relatif à la sécurité et à la salubrité publique)
  • R.111-4 (relatif à la conservation ou la mise en valeur d’un site ou de vestiges archéologiques)
  • R.111-21 et R.111-22 (relatifs à la densité des constructions et à la surface de plancher des constructions)
  • R.111-23 et R.111-24 (relatifs aux performances environnementales et énergétiques)
  • R.111-25 (relatif à la réalisation d’aires de stationnement)
  • R.111-26 (relatif aux préoccupations d’environnement définies aux articles L.110-1 et L.110-2 du Code de l’environnement)
  • R.111-27 (relatif à la préservation du caractère ou de l’intérêt des lieux avoisinants, des sites, des paysages naturels ou urbains, et à la conservation des perspectives monumentales)
  • R.111-31 à R.111-50 (relatifs au camping, à l’aménagement des parcs résidentiels de loisirs, à l’implantation des habitations légères de loisirs et à l’installation des résidences mobiles de loisirs et des caravanes)
  • R.111-51 (relatif aux résidences démontables constituant l’habitat permanent de leurs utilisateurs)

Les renvois aux dispositions législatives du Code de l’urbanisme figurant dans les documents constitutifs du PLU font référence à la version de ce code en vigueur à la date d’approbation du PLU.

2/ Champ d’application territorial

Le PLU s’applique sur l’intégralité du territoire de la commune de Louvres.

La totalité du territoire est découpée en zones et secteurs de zone.

A chacune de ces zones et secteurs de zone est applicable un règlement spécifique figurant dans la partie 2 du règlement écrit.

3/ Effets du reglement ecrit et graphique

Tous travaux, constructions, aménagements, plantations, affouillements ou exhaussements doivent respecter les dispositions du PLU ainsi que les réglementations autres portant effet en matière d’urbanisme (Code de l’Environnement, Code de la Construction et de l’Habitation, Code forestier, …).

Le PLU est également opposable à toute occupation ou utilisation du sol même non soumise à autorisation ou déclaration, à l’exception de certaines constructions, aménagements, installations et travaux, en raison de la faible durée de leur maintien en place ou de leur caractère temporaire (article

L.421-5 du Code de l’Urbanisme).

4/ Structure du reglement

Les dispositions réglementaires du PLU sont composées :

  • du règlement écrit composé de 3 parties
  • d’un règlement graphique composé de 2 plans de zonage.
4.1- Le règlement écrit

‐ La partie 1 du règlement : les dispositions générales et le lexique

La présente partie 1 du règlement du PLU comporte les dispositions générales applicables à la totalité du territoire couvert par le PLU, à toutes les zones et secteurs de zone.

Elles s’appliquent, cumulativement avec les dispositions réglementaires prévues pour chacune des zones délimitées au plan de zonage et qui sont fixées dans la partie 2 du règlement.

La présente partie 1 du règlement comporte également les règles communes aux zones concernant :

  • Les dispositions et les normes de stationnement pour les différentes destinations et les sous-destinations.
  • Les dispositions relatives à l’accès et à la desserte des terrains et leur desserte par les réseaux.

La présente partie 1 du règlement comprend également la définition des termes utilisés dans le règlement.

‐ La partie 2 du règlement : le dispositif règlementaire par zone

La partie 2 du règlement regroupe les dispositions applicables dans chaque zone et leurs secteurs, délimités au plan de zonage.

Les dispositions écrites du règlement et les dispositions graphiques s'appliquent concomitamment et cumulativement. Toutefois, dès lors que la règle écrite prévoit qu'une disposition graphique peut se substituer à elle, alors la règle graphique est applicable en substitution de la règle écrite.

La partie 2 du règlement écrit est présentée en 2 chapitres déclinés par 5 paragraphes :

  • Chapitre 1 - Affectation des sols et destination des constructions :

. Destinations et sous-destinations

. Mixité fonctionnelle et sociale

  • Chapitre 2 - Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagère :

. Implantation et volumétrie des constructions

. Qualité urbaine et architecturale

. Traitement environnemental et paysager

‐ La partie 3 du règlement : Les annexes au règlement

La partie 3 du règlement regroupe :

  • La liste des emplacements réservés aux voies, ouvrages publics, installations d’intérêt général, espaces verts (article L 151-41 1 et 2 du Code de l'urbanisme)
  • La liste des bâtiments à protéger (article L 151-19 du Code de l'urbanisme)
4.2- Le règlement graphique

Le plan de zonage de synthèse couvre l'ensemble du territoire et comporte toutes les dispositions graphiques opposables. Ce plan indique la délimitation des zones et des secteurs de zone qui permettent de se reporter au règlement de zone applicable (partie 2 du règlement).

Il indique également :

  • la délimitation des secteurs faisant l'objet d'Orientations d'Aménagement et de

Programmation (OAP). Les projets situés dans ces secteurs sont compatibles avec les OAP et conformes au règlement.

  • des prescriptions graphiques relatives à l'affectation des sols et à la destination des constructions, tels que les Emplacements Réservés, les servitudes consistant à indiquer la localisation prévue et les caractéristiques des voies et ouvrages publics en délimitant les terrains qui peuvent être concernés par ces équipements, …, les marges de recul, le rayon de 500 mètres par rapport à la gare dans lequel s’appliquent des normes de stationnement spécifiques conformes au PDUIF, les sites archéologiques, les périmètres de protection des

Monuments historiques, les linéaires commerciaux à protéger, ....

Les effets de ces dispositions sont prévus, généralement, dans le chapitre 2 du règlement, et complétés dans la partie 3 du règlement (notamment la liste des emplacements réservés).

  • des prescriptions graphiques relatives au patrimoine bâti protégé au titre de l’article L 151-19 du Code de l'urbanisme. Les effets de ces dispositions sont prévus, dans la partie 2 du règlement.
  • des prescriptions graphiques relatives à la qualité paysagère et écologique, telles que les

Espaces Boisés Classés, les Espaces Verts à Protéger au titre de l’article L 151-23 du Code de l'urbanisme (cœurs d'îlots et lisières de jardin, continuités paysagères), les axes d’écoulement pluviaux temporaires, les alignements d’arbres à protéger, les mares et bassins de retenue à protéger, les points de captages d’eau, et les chemins, sentes et parcours doux à protéger, au titre de L 151-23 du Code de l'urbanisme. Les effets de ces dispositions sont prévus, dans la partie 2 du règlement.

5/ Articulation du reglement avec les autres pieces du PLU

Le dossier de Plan Local d’Urbanisme comprend 6 pièces :

  • Un rapport de présentation
  • Un Projet d’Aménagement et de Développement Durables (PADD)
  • Des Orientations d’Aménagement et de Programmation (OAP)
  • Un règlement écrit
  • Un /des documents graphiques de zonage
  • Des annexes
5.1. Articulation du règlement avec le rapport de présentation

La partie 2 du rapport de présentation doit justifier en autres les dispositions opposables au tiers qui encadrent et limitent le droit à construire et d’aménager. Ces justifications doivent permettre de donner le sens général des dispositions réglementaires retenues.

5.2. Articulation du règlement avec le Projet d’Aménagement et de Développement Durables (PADD)

Aux termes de l'article L. 151-8 du Code de l'Urbanisme, le règlement du PLU fixe les règles générales et les servitudes d'utilisation des sols en cohérence avec le Projet d'Aménagement et de

Développement Durables (PADD).

Les règles générales et les servitudes d'utilisation des sols doivent permettre d'atteindre les objectifs fixés par le PADD en matières de politiques d'aménagement, d'équipement, d'urbanisme, de paysage, de protection des espaces naturels, agricoles et forestiers, et de préservation ou de remise en bon état des continuités écologiques […] concernant l'habitat, les transports et les déplacements, le développement des communications numériques, l'équipement commercial, le développement économique et les loisirs.

Les dispositions opposables aux tiers du règlement doivent traduire les orientations du PADD.

5.3. Articulation du règlement avec les Orientations d’Aménagement et de Programmation (OAP)

(Pièce 3)

Tout projet doit être compatible avec les Orientations d’Aménagement et de Programmation (OAP) qu’elles soient thématiques ou spatialisées. Les OAP sont opposables dans un rapport de compatibilité.

Les Orientations d’Aménagement et de Programmation sont, en règle générale, complémentaires au règlement. Elles peuvent également, dans certains cas, prévoir des dispositions qui se substituent à celles qui sont fixées dans le règlement.

5.4. Articulation du règlement avec les documents graphiques

Les dispositions écrites du règlement et les dispositions graphiques s'appliquent concomitamment et cumulativement.

Toutefois, dès lors que la règle écrite prévoit qu'une disposition graphique peut se substituer à elle, alors la règle graphique est applicable en substitution de la règle écrite.

5.5. Articulation du règlement avec les annexes

Les annexes sont une part importante du Plan Local d’Urbanisme car elles comportent non seulement des informations mais également des contraintes opposables aux porteurs de projet qui s’appliquent indépendamment des prescriptions ou des dispositions prévues par le règlement et les Orientations d’Aménagement et de Programmation du Plan Local d’Urbanisme. Le règlement et les servitudes d’utilité publique sont opposables dans un strict rapport de conformité.

Les annexes comprennent un certain nombre d'indications ou d'informations reportées pour information dans le PLU.

Le PLU comporte en annexe notamment :

  • les Servitudes d’Utilité Publique affectant l’utilisation du sol et figurant sur une liste dressée par décret en Conseil d’État (articles L.151-43 et R.151-51 du Code de l’Urbanisme) ;
  • des éléments figurant dans le Code de l’urbanisme (article R.151-52 du Code de l’Urbanisme) ;
  • des éléments figurant dans d’autres législations (Code de l’énergie, Code minier…).

Les Servitudes d'Utilité Publiques sont opposables directement à toute demande d'occuper ou d'utiliser le sol, en dépit des dispositions du PLU.

6/ Dispositions relatives aux travaux et aux operations

6.1. Constructions nouvelles

Les constructions nouvelles, même ne comportant pas de fondations, sont par principe soumises à permis de construire (article L.421-1 du Code de l’Urbanisme).

Cependant, certaines constructions nouvelles sont dispensées de toute formalité au titre du Code de l’urbanisme (articles R.421-2 à R.421-8-2).

Certaines constructions nouvelles doivent être précédées d’une déclaration préalable (articles R.4219 à R.421-12 du Code de l’Urbanisme). Par ailleurs, sur l’ensemble du territoire communal, les clôtures sont soumises à déclaration préalable en vertu de la délibération du Conseil Municipal du 27/09/2007.

6.2. Travaux sur les constructions existantes et changements de destination des constructions

Les travaux sur les constructions existantes sont par principe dispensés de toutes formalités au titre du Code de l’urbanisme (articles L.421-1, deuxième alinéa et R.421-13).

Cependant certains travaux sont soumis à permis de construire (articles R.421-14 à R.421-16 du Code de l’Urbanisme) ou doivent faire l’objet d’une déclaration préalable (article R.421-17 du Code de l’Urbanisme).

6.3. Travaux, installations et aménagements affectant l’utilisation du sol

Les travaux, installations et aménagements affectant l’utilisation du sol sont par principe dispensés de formalités (articles L.421-2 et R.421-18 du Code de l’Urbanisme).

Cependant, certains travaux sont soumis à permis d’aménager (articles R.421-19 à R.421-22 du Code de l’Urbanisme) ou doivent faire l’objet d’une déclaration préalable (articles R.421-23 à R.421-25 du

Code de l’Urbanisme).

6.4. Démolitions

Les démolitions sont soumises à permis de démolir dans les conditions énoncées par l’article L.421-3 du code de l’urbanisme.

Les démolitions de constructions existantes doivent être précédées de la délivrance d’un permis de démolir, en application de la délibération du Conseil Municipal du 21 septembre 2007.

Cependant les travaux mentionnés à l’article R.421-29 du Code de l’Urbanisme sont dispensés de permis de démolir.

6.5. Clôtures

L'édification des clôtures est soumise à déclaration préalable en application de l’article R.421-12-du code de l’Urbanisme et de la délibération du Conseil Municipal du 21 septembre 2007.

6.6. Autres dispositions d’urbanisme particulières
  • Adaptations mineures

Les règles et servitudes d'urbanisme définies par ce Plan local d’Urbanisme ne peuvent faire l'objet d'aucune dérogation, à l'exception des "adaptations mineures" rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles ou le caractère des constructions avoisinantes.

Cette faculté est codifiée à l'article L.152-3 du Code de l'urbanisme.

-Cours d’eau

Afin de faciliter toutes interventions de renaturation ou de réouverture des rus, il est demandé de respecter une marge de retrait de toute imperméabilisation de 15m de part et d’autre des cours d’eau qu’il soient à ciel ouvert ou canalisés.

  • Lotissements et permis valant division foncière

Dans le cas d'un lotissement ou dans celui de la construction, sur un même terrain, de plusieurs bâtiments dont le terrain d'assiette doit faire l'objet d'une division en propriété ou en jouissance, les règles édictées par le plan local d'urbanisme sont appréciées au regard de chacun des lots, sauf en zone UBa, UCa et en zones IAUa et IAUb (article R.151-21 du Code de l’Urbanisme).

  • Installations classées pour la protection de l'environnement (ICPE)

Toute exploitation industrielle ou agricole susceptible de créer des risques ou de provoquer des pollutions ou nuisances, notamment pour la sécurité et la santé des riverains est une installation classée.

Les installations classées pour la protection de l'environnement (ICPE) au titre de l'article L. 511-1 du code de l'environnement, énumérées dans une nomenclature, sont soumises à un régime d’autorisation, d'enregistrement ou de déclaration, en fonction de l’importance des risques ou des inconvénients qui peuvent être engendrés. Elles sont également soumises à un régime de contrôle spécifique.

Ces installations sont admises sur le territoire dans le respect des règlements de zone (partie 2 du règlement). Dès lors que l'implantation d'une telle installation est de nature à porter atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique, elle peut être refusée en application de l'article R.111-2 du code de l'urbanisme.

Le règlement du SIAH et notamment l’article 28.3 s’applique pour les ICPE.

Le chapitre 4 du règlement du SIAH concernant les eaux industrielles ou eaux usées non domestiques et la référence à la pluie cinquetennale s’applique.

  • Déclaration d’Utilité Publique (DUP)

L’utilité publique est l’affirmation de l’intérêt supérieur de la collectivité publique par rapport aux intérêts privés. Elle justifie l’appropriation par une collectivité d’un bien déterminé afin de l’utiliser en vue de travaux ou de services publics.

  • Mise en demeure d’acquérir

Le propriétaire dont le bien est frappé de servitudes telles qu’il ne peut réellement en disposer bénéficie en contrepartie le droit d’exiger de la collectivité qu’elle acquière ce bien dans les conditions précisées par les articles L.230-1 et suivants du code de l'Urbanisme.

  • Préemption (droit de préemption)

Le droit de préemption est la faculté donnée à une collectivité publique ou à un organisme, d’acquérir par priorité, dans certaines zones préalablement définies, les biens mis en vente, dans le but de réaliser des opérations d’intérêt collectif.

Les droits de préemption institués par l’article L.210-1 du code de l’urbanisme sont exercés en vue de la réalisation, dans l'intérêt général, des actions ou opérations répondant aux objets définis à l'article L.

300-1, à l'exception de ceux visant à sauvegarder ou à mettre en valeur les espaces naturels, à préserver la qualité de la ressource en eau et à permettre l'adaptation des territoires au recul du trait de côte, ou pour constituer des réserves foncières en vue de permettre la réalisation desdites actions ou opérations d'aménagement

  • Zone d’Aménagement Concerté (ZAC)

Selon la définition figurant à l’article L.311-1 du code de l'Urbanisme, les zones d'aménagement concerté sont les zones à l'intérieur desquelles une collectivité publique ou un établissement public y ayant vocation décide d'intervenir pour réaliser ou faire réaliser l'aménagement et l'équipement des terrains, notamment de ceux que cette collectivité ou cet établissement a acquis ou acquerra en vue de les céder ou de les concéder ultérieurement à des utilisateurs publics ou privés.

I/ Dispositions generales applicables et definitions

1/ Division du territoire en zones et en secteurs

Le Plan Local d’Urbanisme divise le territoire communal en zones urbaines, en zones agricoles et en zones naturelles. Les dispositions du présent règlement peuvent s'appliquer à des zones entières ou seulement à une partie de zones dites "secteurs".

1- Les zones urbaines dites « zone U » correspondent aux secteurs déjà urbanisés où les équipements publics existants ou en cours de réalisation ont une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter. Elles sont repérées sur le plan de zonage par un sigle commençant par la lettre U :

Les 10 autres zones de Louvres

Fichiers à télécharger et sources

PLU de Louvres, approuvé le 15/12/2025, 8 rubriques pour la zone UI.

Secteurs du plan : UIa, UIb, UIc, UId.

Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Seul le certificat d'urbanisme délivré par la mairie engage la commune sur ces règles.