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Zone UCZone urbaine à Manthes

  • Zone urbaine

Les questions courantes

Où implanter la construction ?
Quel aspect extérieur ?
Combien de places de stationnement ?
Le texte du règlement de la zone UC, 5 rubriques
Sommaire

Le règlement de la zone UC, rubrique par rubrique

Le règlement entier, 42 rubriques

Rubrique UC 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Uc  1.   VOLUMETRIE  ET  IMPLANTATION  DES  CONSTRUCTIONS

1.1. Hauteur*

1.1.1. DISPOSITIONS GENERALES La hauteur des constructions ne doit pas dépasser 8 m au faitage.

1.1.2. Dispositions particulieres

§

  • Pour les constructions situées en zone inondable, une hauteur de 8,70 m au faitage est admise. §
  • Une hauteur différente peut être admise pour les équipements d’intérêt collectif et de services publics.

Cependant, la hauteur doit être adaptée à l'usage et s'intégrer dans l'environnement existant. § Pour l’extension des constructions existantes à la date d’approbation du PLU, qui seraient non conformes aux dispositions du présent règlement, une hauteur différente peut être autorisée à condition de ne pas dépasser la hauteur du bâtiment principal.

1.2. Regles relatives a l’implantations des constructions par rapport aux voies et emprises publiques
1.2.1. Champ d’application

Les dispositions suivantes s’appliquent aux voies et emprises publiques ainsi qu’aux voies privées ouvertes à la circulation routière. L’implantation des constructions est définie :

  • par rapport à l’alignement pour les voies publiques existantes ou à créer - par rapport à la limite de parcelle pour les voies privées existantes ou à créer Elles s’appliquent en tout point de la construction : les débords de toitures ne sont pas pris en compte dans la limite de 0,50 m de débordement par rapport à la façade. Les saillis et balcons surplombant les voies sont interdits. Pour les piscines, le retrait est calculé à partir du bord intérieur de la margelle du bassin.
1.2.2. Dispositions generales

Les constructions doivent être implantées en respectant un recul d’au moins 5 m. Les piscines doivent être implantées avec un retrait minimum de 2 m.

1.2.3. Dispositions particulieres

§ Pour des raisons de sécurité, d’architecture ou d’intégration dans le site, des dispositions autres pourront être prescrites.

§ Pour les équipements d’intérêt collectif et de services publics, une implantation libre est admise en raison de leur nature, de leur fonctionnement, pour des raisons de sécurité ou architecturales.

§ Dans le secteur faisant l’objet l’orientation d’aménagement et de programmation « Les Poiriers », les constructions devront respecter les principes d’implantation figurant dans l’orientation (Cf. pièce 3 du PLU).

§ Pour l’extension des constructions existantes à la date d’approbation du PLU, ne respectant pas la règle de recul, une implantation différente peut être autorisée dans la mesure où elle n’aggrave pas la non-­‐conformité à la règle ou que les travaux soient sans effet sur ces dispositions.

1.3. Regles relatives a l’implantation des constructions par rapport aux limites separatives*
1.3.1. Champ d’application

Les dispositions suivantes s’appliquent aux limites séparatives (limites de fond de parcelles et limites latérales). Elles s’appliquent en tout point de la construction : les débords de toiture, dans la limite de 0,50 m de débordement, ne sont pas prises en compte. Pour les piscines, le retrait est calculé à partir du bord intérieur de la margelle du bassin.

1.3.2. Dispositions generales

A moins que le bâtiment à construire ne jouxte la limite parcellaire, la distance comptée horizontalement de tout point de ce bâtiment au point de la limite parcellaire qui en est le plus rapproché doit être au moins égale à 3 mètres. Les piscines doivent être implantées avec un retrait minimum de 2 m.

1.3.3. Dispositions particulieres

§ Pour les équipements d’intérêt collectif et services publics, une implantation libre est admise en raison de leur nature, de leur fonctionnement, pour des raisons de sécurité ou architecturales.

§ Lorsque par son gabarit ou son implantation, une construction existante à la date d’approbation du PLU, n’est pas conforme aux prescriptions du présent article, l’autorisation d’urbanisme ne peut être accordée que pour des travaux ayant pour objet d’améliorer la conformité ou pour des travaux sans effet sur l’implantation ou le gabarit de la construction.

Rubrique UC 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : Uc  2.   QUALITE  URBAINE,  ARCHITECTURALE,  ENVIRONNEMENTALE  ET  PAYSAGERE

2.1. Caracteristiques architecturales des façades, toitures et clotures

« Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales s'il est de nature à porter atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique du fait de sa situation, de ses caractéristiques, de son importance ou de son implantation à proximité d'autres installations ». Article R.111-­‐2 du Code de l’Urbanisme.

Les constructions proposant un vocabulaire architectural contemporain, innovant notamment dans le cas de la mise en œuvre de matériaux ou de techniques liées aux économies d'énergies, aux énergies renouvelables, ou à l’éco-­‐construction, sont autorisées à condition de respecter les fondamentaux de la construction traditionnelle locale, à savoir la simplicité des silhouettes et une bonne insertion dans le paysage.

2.1.1. Dispositions generales

§ Implantation dans l’environnement bâti

Toute construction doit être conçue et implantée de manière à préserver le caractère du site et s’intégrer dans le paysage construit.

Les constructions nouvelles doivent démontrer une cohérence avec les constructions voisines en évitant les ruptures d’échelle. Elles doivent s’intégrer à la séquence de la rue dans laquelle elles s’insèrent. § Implantation des constructions dans le terrain

La construction devra être étudiée en fonction du terrain (relief, ensoleillement, vue…) et adaptée au terrain naturel.

Les mouvements de terrain (déblais et/ou remblais) nécessaires à l’implantation de la construction doivent être limités aux stricts besoins techniques.

Sur les terrains plats, il ne sera admis aucun remblais ou déblais, une fois la construction terminée.

Pour les terrains en pente, les talus et les remblais cumulés sont limités. Les talus seront soit adoucis, lissés, plantés, soit

Illustrations dépourvues de caractère contraignant (art.R151-­‐11) construits avec un petit mur de soutènement (1 m environ maximum). Les enrochements et les talus préfabriqués sont proscrits. Les murs de soutènement doivent se limiter à tenir le talus naturel et non à favoriser l'aménagement d'un terrain plat.

§ Les volumes

La volumétrie des constructions doit être simple, sobre. Les constructions ne doivent pas présenter de complexité des volumes (décrochements multiples en plan, en toiture,…) sans rapport avec l’architecture locale. Les constructions dont l’aspect général est d’un type régional affirmé étranger à la région sont interdites.

§ Les toitures

Les toitures doivent être simples.

Leur pente doit être au maximum de 35%.

Le faitage de la construction doit être dans le sens de la plus grande longueur

Les toitures à deux pans seront privilégiées.

Néanmoins, des toitures à quatre pans pourront être admises pour les bâtiments en R+1 minimum.

Les toitures à un pan et toiture-­‐terrasse seront autorisées uniquement pour les constructions en articulation de volumes ou adossées au bâtiment principal et pour les constructions d’une surface inférieure à 50m2 ou pour les constructions à usage d’activités.

Une passe de toit d’au moins 30 cm, est imposée sur les pignons sauf si le bâtiment est implanté sur la limite séparative.

Les jacobines, chiens assis, terrasse en décaissé de toiture… sont interdits. Les « châssis de toit » doivent être mis en œuvre de telle manière que leur surface extérieure affleure le plan du toit les recevant. En aucune manière, une réalisation en saillie ne sera acceptée. Leur nombre et leur taille peuvent être limités en fonction de la surface de la toiture.

Les toitures doivent être couvertes de tuiles en terre cuite. Les couvertures de type tôle ondulée, fibro-­‐ ciment,… sont proscrites ainsi que les tuiles noires. La couleur des matériaux de couverture doit être dans les tons rouge vieilli.

§ Les façades / les ouvertures

Illustrations dépourvues de caractère contraignant (art.R151-­‐11)

Aucun dispositif de superstructure ou de placage ne devra masquer d’éventuels éléments architecturaux existants en façade.

Les volets en bois sont privilégiés. La pose de volets roulants avec caisson en saillie sur la façade n’est pas autorisée. Les volets roulants sont admis à condition que leur coffre soit situé dans l’encadrement des ouvertures et non en sur-­‐imposition.

Les menuiseries devront être posées entre 10 et 20 cm du mur extérieur.

§ Les matériaux

Doivent être recouverts sans délai, d’un enduit tous les matériaux qui sont destinés à l’être, tels que le béton grossier, les briques, les parpaings agglomérés, etc… L’enduit de finition doit être finement lissé, gratté ou frotté.

Les murs en galet doivent être préservés, ni enduits, ni peints.

Sont interdits les imitations et faux appareillages de matériaux tels que les fausses pierres.

L’emploi de matériaux bruts est autorisé si leur mise en œuvre concourt à la qualité architecturale de la construction. §

  • Les couleurs Les teintes des matériaux utilisées doivent être discrètes, s’harmoniser avec les tonalités des matériaux locaux et respecter la tonalité générale du site urbain. Les enduits devront être de teinte proche des pisés traditionnels (enduits allant de l’ocre jaune au légèrement rosé de couleur éteinte non saturée et non lumineuse). Sont proscrites les teintes trop claires, trop foncées ou trop vives ou brillantes. La couleur blanche est interdite. Les menuiseries seront obligatoirement colorées. §
  • Les clôtures

Clore un terrain n'est pas obligatoire.

Les clôtures nouvelles sont d’aspect simple et sobre et ne doivent pas excéder 1,80 m de hauteur :

  • En bordure de voie, les clôtures seront constituées soit :
  • d’un mur bahut de 0,60 m maximum surmonté d’une grille, d’un grillage, ou d’un dispositif en bois non jointif (de type palissade ou lisse horizontale), doublé ou non de haies vives. Les dispositifs en matière plastique ou pvc sont interdits.
  • d’une haie vive d’essence locale ou champêtre
  • Sur les limites séparatives, les clôtures ne doivent pas excéder 1,80 m de hauteur.
  • Lorsque la limite séparative jouxte une zone naturelle ou agricole, la clôture sera obligatoirement constituée soit d’un simple grillage soit d’une haie d’arbustes et d’arbres d’essences locales champêtres et variées de façon à constituer une transition harmonieuse avec le domaine naturel ou agricole.

L’emploi à nu de matériaux destinés à être recouverts (béton grossier, les parpaings agglomérés, etc, …) est interdit. Les clôtures doivent être enduites sans délai après leur achèvement dans des tons gris, pierre, pisé et terre. Dans tous les cas, les brise-­‐vues de type haie artificielle, bâches en plastique apposés sur les clôtures sont proscrits. Les haies mono-­‐spécifiques à feuillage persistant ne sont pas autorisées.

Les clôtures en angle de rue doivent être aménagées de façon à préserver la visibilité des carrefours (exemple : pan coupé).

Pour les clôtures nouvelles situées dans les secteurs en pente (la côtière notamment) :

  • les arases maçonnées doivent suivre la pente du terrain (interdiction de clôture en forme « escalier »). - l’édification de mur ne doit pas avoir pour effet d’empêcher le libre écoulement naturel des eaux ni de concentrer l’écoulement sur un point pouvant créer des dommages sur les fonds inférieurs.
  • dans le cas d’un dénivelé important avec une partie du mur faisant office de soutènement (par exemple pour les terrains en surplomb), la hauteur de la clôture émergeant de la partie soutènement peut être portée jusqu’à 1 mètre afin de jouer son rôle de garde-­‐corps.

De manière générale, les murs et ouvrages ne devront pas modifier de façon préjudiciable la circulation des eaux superficielles ou profondes. Les murs en outre, doivent présenter dans leur partie inférieure des percements (barbacanes) permettant de faciliter l’écoulement et le passage des eaux.

§ Antennes, paraboles et autres ouvrages techniques (tels que les climatiseurs, pompes à chaleur)

Ils seront positionnés de manière aussi peu visible que possible depuis le domaine public et doivent être traités de manière à atténuer leur impact dans le paysage.

Une recherche d’intégration des éléments techniques sera exigée. Les boîtiers techniques (électrique, télécommunication,…) feront l’objet d’une attention particulière quant à leur emplacement et leur intégration dans la clôture ou dans la haie ou sur la façade afin d’impacter au minimum l’aspect extérieur du bâtiment.

La pose de panneaux solaires thermiques ou photovoltaïques est autorisée, de manière aussi peu visible que possible depuis l’espace public, et dans la limite des besoins propres de la construction. Le dispositif doit être implanté dans le plan de la toiture sans saillie et faire l’objet d’une composition soignée : par exemple, en bande sur toute la longueur de la toiture, centrée sur l’axe d’une ouverture, d’un auvent, d’une annexe… § Les piscines Leurs abords sont aussi soumis aux règles sur les déblais et remblais.

2.1.2. Dispositions particulieres

§ Travaux sur le bâti existant à caractère traditionnel (datant d’avant 1950)

Dans un objectif de préservation du patrimoine rural, il convient de respecter les prescriptions suivantes :

  • Les travaux doivent respecter et préserver les caractéristiques initiales de la construction : volume de la construction, matériaux,… L’enduit de finition doit être taloché avec des formulations adaptées aux supports anciens (enduit à la chaux). Le blanc devra être évité sauf si le bâtiment ou sa typologie le justifie.
  • Les aménagements doivent permettre de préserver la qualité architecturale et patrimoniale du bâtiment initial, et de préserver les sujétions constructives correspondant à la mémoire de la destination d’origine (porches, poutres, passes de toit, …).
  • Le rythme et la proportion des ouvertures existantes doivent être respectés (fenêtres plus hautes que larges). Ce principe de verticalité doit être repris pour les projets d’extension au bâti à caractère traditionnel. Pour les grandes ouvertures (baies vitrées…), une proportion différente pourra être admise.
  • La préservation de certains éléments de décoration pourra être imposée (façade en galet, bandeau, moulure, corniche, encadrement, éléments d’angle, volets, débords de toiture, proportion des ouvertures (plus hautes que larges)…). Les volets roulants ne sont pas autorisés en réhabilitation.

§ Préservation des ouvrages traditionnels

Les murs de clôture existants en galets ou en pisé doivent être préservés et restaurés. Afin de permettre l'accès à une parcelle, un percement peut être autorisé dans la limite de 5 mètres. § Les équipements d’intérêt collectif et services publics

L’ensemble de ces dispositions peut être adapté pour les équipements d’intérêt collectif et services publics sous réserve d’une bonne intégration dans le paysage.

2.2. Patrimoine bati et paysager

Pour les éléments identifiés au titre de l’article L.151-­‐19 du Code de l’Urbanisme, les travaux, installations ou aménagements ayant pour effet de modifier ou de supprimer un élément identifié comme présentant un intérêt patrimonial ou paysager doivent respecter les dispositions définies au titre VI du présent règlement.

Uc 3. TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BATIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS

3.1. SURFACES NON IMPERMEABILISEES OU ECO-­‐AMENAGEABLES Un coefficient de pleine terre est fixé à 0,20 au minimum.

3.2. ESPACES LIBRES ET DE PLANTATIONS Pour les opérations de 4 logements et plus, des espaces libres (surface du terrain constructible non affectée aux constructions, aux aires de stationnement, à la desserte) doivent être prévus ; ils seront plantés et traités en espaces verts, jardins ou aire de jeux.

Rubrique UC 8Stationnement

Intitulé du document : Uc  4.  STATIONNEMENT*

Le stationnement des véhicules automobiles ou des deux roues correspondant aux besoins des constructions et des installations doit être assuré en dehors des voies, sur le tènement foncier support du permis de construire ou en cas d’impossibilité technique dûment justifiée dans son environnement immédiat (moins de 150 m).

4.1. POUR LES NOUVELLES CONSTRUCTIONS A USAGE D’HABITATION, LA REHABILITATION OU LE CHANGEMENT DE DESTINATION DE BATIMENT Il est exigé, pour les constructions à usage d’habitation (y compris le changement de destination), 2 places de stationnement par logement. Pour les opérations de 4 logements et plus, des aires de stationnement « visiteur » doivent être prévues à hauteur d’1 place pour 4 logements (arrondi à l’unité supérieure). Pour la réhabilitation ou l’extension de constructions existantes à la date d’approbation du PLU, il n’est pas exigé de places de stationnement supplémentaires. Néanmoins, les locaux de stationnement existants doivent être maintenus à hauteur d’une place de stationnement minimum par logement, mais peuvent être déplacés ou compensés.

4.2. POUR LES AUTRES ACTIVITES AUTORISEES DANS LA ZONE OU POUR LES EQUIPEMENTS D’INTERET COLLECTIF ET SERVICES PUBLICS Des aires de stationnement suffisantes doivent être aménagées sur la parcelle pour assurer le stationnement, d’une part, des véhicules de livraison et de services, et d’autre part, des véhicules du personnel et des visiteurs.

4.3. STATIONNEMENT DES DEUX ROUES Pour tous les établissements recevant du public ou des emplois, ainsi que pour les opérations de construction à usage d’habitation comprenant des logements intermédiaires et/ou collectifs, doivent être prévues des aires pour le stationnement des deux roues, de préférence couvertes.

Rubrique UC 9Desserte par les voies publiques ou privées

Intitulé du document : Uc  1.   DESSERTE  PAR  LES  VOIES  PUBLIQUES  OU  PRIVEES

1.1. ACCES §

  • Les accès doivent être adaptés à l'opération qu’ils desservent et présenter des caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de la sécurité des biens et des personnes (usagers des voies publiques ou personnes utilisant ces accès) : défense contre l’incendie, protection civile… §
  • Cette sécurité doit être appréciée au regard de la position des accès, de leur configuration ainsi que de la nature et de l'intensité du trafic. Lorsque le terrain est riverain de plusieurs voies publiques, il peut être interdit l’accès sur celle(s) qui présenterai(en)t une gêne ou un risque pour la circulation §
  • Les portails d'entrée doivent être réalisés de telle sorte que les véhicules devant stationner avant de les franchir, puissent le faire sans empiéter sur la chaussée §
  • En cas de division de propriété, les terrains issus de la division devront être desservis de préférence par le même accès à la voie publique sauf impossibilité technique ou urbanistique dûment justifiée, afin d’éviter la multiplication des accès et de limiter l’imperméabilisation des sols. Il pourra être exigé que cet accès soit différent de l’accès actuel pour des raisons de sécurité. §
  • Dans les secteurs concernés par l’orientation d’aménagement et de programmation intitulée « Les Poiriers », les accès à l’opération d’aménagement devront respecter les prescriptions figurant dans l’orientation (Cf. Pièce n°3)

1.2. VOIRIE Les dimensions, tracés, profils et caractéristiques des voies doivent être adaptés aux usages qu’elles supportent et aux besoins des opérations qu'elles desservent. Ils doivent notamment permettre l'approche et la manœuvre des véhicules de lutte contre l'incendie.

Rubrique UC 10Desserte par les réseaux

Intitulé du document : Uc  2.   DESSERTE  PAR  LES  RESEAUX

2.1. EAU POTABLE Toute construction qui requiert une alimentation en eau potable, doit être raccordée au réseau public de distribution d'eau potable, conformément aux dispositions réglementaires en vigueur.

2.2. ENERGIE / ELECTRICITE Les réseaux (électricité, téléphone, haut débit…) doivent être enfouis dans la propriété privée jusqu’au point de raccordement situé en limite des voies ou des emprises publiques, sauf en cas d’impossibilité technique dûment justifiée.

2.3. EAUX USEES / ASSAINISSEMENT Les dispositions applicables au territoire de Manthes sont celles du règlement d’assainissement en vigueur. Toute construction doit respecter ce règlement qui définit les conditions d’usage du réseau public §

  • Le raccordement au réseau collectif d’assainissement est obligatoire pour toute construction ou installation rejetant des eaux usées, par un dispositif d'évacuation, conformément aux dispositions réglementaires en vigueur §
  • L’assainissement non collectif est interdit dans les zones desservies par le réseau d’eaux usées §
  • En cas d’impossibilité technique dûment justifiée, un système d’assainissement individuel, conforme à la réglementation en vigueur et au Règlement Général d’Assainissement, pourra exceptionnellement être admis, sous réserve de l’obtention des autorisations nécessaires auprès du SPANC.

§ Tout rejet des eaux de vidange des piscines dans le réseau est interdit Rappel : Les eaux usées non domestiques ne peuvent être introduites dans le réseau public d'assainissement qu'avec l'autorisation expresse de la collectivité à laquelle appartiennent les ouvrages qui seront empruntés par les eaux usées avant de rejoindre le milieu naturel (réseaux, station d'épuration), selon le Code de la Santé Publique, article L.1331-­‐1. Leur déversement dans le réseau et en station doit donner lieu à une étude d'acceptabilité et le cas échéant à une convention entre la commune (et son gestionnaire) et l'intéressé (industriel ou autre)

2.4. EAUX PLUVIALES ET DE RUISSELLEMENT Les dispositions applicables au territoire de Manthes sont celles du zonage d’assainissement des eaux usées et des eaux pluviales de la commune : §

  • Les eaux pluviales ne doivent en aucun cas, être rejetées dans le réseau d’eaux usées §
  • La solution prioritaire est la retenue des eaux pluviales sur la parcelle au moyen du traitement et de l’infiltration des eaux sur les espaces libres de la parcelle, ou de bassins, de citernes,… §
  • Toute construction, toute surface imperméable nouvellement créée (construction, terrasse, toiture, voirie) doit être équipée d’un dispositif d’évacuation des eaux pluviales qui assure : - leur collecte (gouttière, réseau) - leur rétention (citerne, bassin de rétention) - leur infiltration dans les sols (puits d’infiltration) §
  • L’ensemble du dispositif doit être conçu de façon à ce que le débit généré soit inférieur ou égal au débit généré par le terrain avant son aménagement §
  • Ces aménagements sont à la charge exclusive du pétitionnaire qui doit réaliser les dispositifs adaptés à l'opération dans sa globalité §
  • Le dispositif de rétention devra être entretenu régulièrement afin de conserver un bon fonctionnement et d’éviter tout colmatage §
  • Lorsque l’infiltration dans le sol n’est pas réalisable, il convient de se reporter en annexe du PLU au zonage d’assainissement des eaux usées et des eaux pluviales afin d’envisager un raccordement au réseau d’eaux pluviales §
  • Pour les bâtiments d’activités, les eaux pluviales anormalement chargées ou polluées du fait des activités de l’établissement, assimilées à des eaux résiduaires, doivent être traitées et évacuées comme telles

Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones

Les 8 autres zones de Manthes

Fichiers à télécharger et sources

PLU de Manthes, approuvé le 20/02/2025, 5 rubriques pour la zone UC.

Secteurs du plan : 1AUc1, 1AUc2, 1AUc3, Uc, Ucj.

Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Seul le certificat d'urbanisme délivré par la mairie engage la commune sur ces règles.