Article 5Traitement environnemental et paysager des espaces non-batis et abords des constructions... 43
5.2. Alignements d’arbres et ou de haies à préserver ou à créer, soumis aux dispositions de l’article L 151-23 du
4 articles, qui valent dans toutes les zones
5.2. Alignements d’arbres et ou de haies à préserver ou à créer, soumis aux dispositions de l’article L 151-23 du
TITRE I :
Les présentes modifications au règlement figurent de la façon suivante – écriture violette
Le PLU de Maurepas a pour objectif de favoriser l’évolution qualitative de la ville dans le respect des objectifs de développement durable et en favorisant l’émergence d’un urbanisme de projet et de négociation. Ainsi, les différentes pièces du PLU sont indissociables.
Organisé de manière classique, le PLU comprend :
Tout nouveau projet de construction ou d’aménagement urbain porte en lui l’évolution de l’organisme urbain et doit être appréhendé au regard de l’ensemble de ces documents. Seuls les règlements (y compris son zonage) et les orientations d’aménagement et de programmation sont opposables aux permis de construire. Une attention particulière sera portée dans la mise en œuvre des projets d’aménagement urbain pour qu’ils contribuent à la mise en œuvre du projet de ville.
Le règlement du PLU de Maurepas est organisé en 7 titres (Document 4.1 – Titre I à VI et Document 4.2 titre
VII – Dispositions applicables au patrimoine bâti, naturel et urbain)
La zone urbaine de Maurepas est réglementée selon un système d’indices qui correspond à la dénomination du secteur :
Une fiche par indice précise l’application spécifique de la règle.
Les illustrations ont pour but d’expliciter les règles et ne sont pas opposables.
Une application informatique a été développée et est accessible sur internet (site de la communauté d’agglomération de Saint-Quentin-en-Yvelines : www.sqy.fr) pour faciliter l’utilisation du PLU par les usagers.
Destinations et sous destinations en application des articles R. 151-27, R. 151-28 et R. 151-29 du code de l'urbanisme.
Définition des sous-destinations telles que définies par l’Arrêté du 10 novembre 2016
Exploitation agricole La sous-destination « exploitation agricole » recouvre les constructions destinées à l'exercice d'une activité agricole ou pastorale. Cette sous-destination recouvre notamment les constructions destinées au logement du matériel, des animaux et des récoltes.
Exploitation forestière La sous-destination « exploitation forestière » recouvre les constructions et les entrepôts notamment de stockage du bois, des véhicules et des machines permettant l'exploitation forestière.
Logement La sous-destination « logement » recouvre les constructions destinées au logement principal, secondaire ou occasionnel des ménages à l'exclusion des hébergements couverts par la sous-destination « hébergement ». La sous-destination « logement » recouvre notamment les maisons individuelles et les immeubles collectifs.
Hébergement La sous-destination « hébergement » recouvre les constructions destinées à l'hébergement dans des résidences ou foyers avec service. Cette sous-destination recouvre notamment les maisons de retraite, les résidences universitaires, les foyers de travailleurs et les résidences autonomie.
La sous-destination « artisanat et commerce de détail » recouvre les constructions
Artisanat et commerce commerciales destinées à la présentation et vente de bien directe à une clientèle ainsi que les de détail constructions artisanales destinées principalement à la vente de biens ou services.
Restauration La sous-destination « restauration » recouvre les constructions destinées à la restauration ouverte à la vente directe pour une clientèle commerciale.
Commerce de gros La sous-destination « commerce de gros » recouvre les constructions destinées à la présentation et la vente de biens pour une clientèle professionnelle.
Activités de services La sous-destination « activité de service où s'effectue l'accueil d'une clientèle » recouvre les où s’effectue l’accueil constructions destinées à l'accueil d'une clientèle pour la conclusion directe de contrat de vente d’une clientèle de services ou de prestation de services et accessoirement la présentation de biens.
La sous-destination « hébergement hôtelier et touristique » recouvre les constructions
Hébergement hôtelier destinées à l'hébergement temporaire de courte ou moyenne durée proposant un service et touristique commercial.
Cinéma La sous-destination « cinéma » recouvre toute construction répondant à la définition d'établissement de spectacles cinématographiques mentionnée à l'article L. 212-1 du code du cinéma et de l'image animée accueillant une clientèle commerciale.
La sous-destination « locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés » recouvre les constructions destinées à assurer une mission de service public. Ces
Locaux et bureaux constructions peuvent être fermées au public ou ne prévoir qu'un accueil limité du public. Cette accueillant du public sous-destination comprend notamment les constructions de l'Etat, des collectivités des administrations territoriales, de leurs groupements ainsi que les constructions des autres personnes morales publiques et assimilés investies d'une mission de service public.
La sous-destination « locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés
Locaux techniques et » recouvre les constructions des équipements collectifs de nature technique ou industrielle.
industriels des Cette sous-destination comprend notamment les constructions techniques nécessaires au administrations fonctionnement des services publics, les constructions techniques conçues spécialement pour publiques ou et le fonctionnement de réseaux ou de services urbains, les constructions industrielles concourant assimilés à la production d'énergie.
Établissements La sous-destination « établissements d'enseignement, de santé et d'action sociale » recouvre les d’enseignement, de équipements d'intérêts collectifs destinés à l'enseignement ainsi que les établissements destinés santé et d’action à la petite enfance, les équipements d'intérêts collectifs hospitaliers, les équipements collectifs sociale accueillant des services sociaux, d'assistance, d'orientation et autres services similaires.
La sous-destination « salles d'art et de spectacles » recouvre les constructions destinées aux
Salles d’art et de activités créatives, artistiques et de spectacle, musées et autres activités culturelles d'intérêt spectacles collectif.
Équipements sportifs La sous-destination « équipements sportifs » recouvre les équipements d'intérêts collectifs destinées à l'exercice d'une activité sportive. Cette sous-destination comprend notamment les stades, les gymnases ainsi que les piscines ouvertes au public.
La sous-destination « autres équipements recevant du public » recouvre les équipements collectifs destinées à accueillir du public afin de satisfaire un besoin collectif ne répondant à aucune autre sous-destination définie au sein de la destination « Equipement d'intérêt collectif
Autres équipements et services publics ». Cette sous-destination recouvre notamment les lieux de culte, les salles recevant du public polyvalentes, les aires d'accueil des gens du voyage.
Industrie La sous-destination « industrie » recouvre les constructions destinées à l'activité extractive et manufacturière du secteur primaire, les constructions destinées à l'activité industrielle du secteur secondaire ainsi que les constructions artisanales du secteur de la construction ou de l'industrie. Cette sous-destination recouvre notamment les activités de production, de construction ou de réparation susceptibles de générer des nuisances.
Entrepôt La sous-destination « entrepôt » recouvre les constructions destinées au stockage des biens ou à la logistique.
Bureau La sous-destination « bureau » recouvre les constructions destinées aux activités de direction et de gestion des entreprises des secteurs primaires, secondaires et tertiaires.
Centre de congrès et La sous-destination « centre de congrès et d'exposition » recouvre les constructions destinées d’exposition à l'événementiel polyvalent, l'organisation de salons et forums à titre payant.
Le lexique ci-dessous définit l’acceptation dans laquelle sont utilisés les termes présents dans le règlement. Les définitions sont soit issues du règlement national d’urbanisme soit rédigées spécifiquement pour le PLU de
Maurepas. L’application des règles doit être étudiée au regard de ces définitions.
Abris de jardin
Les abris de jardins sont des petites constructions destinées à protéger des intempéries le matériel de jardinage, outils, machines, mobilier de jardin, …Il ne peut-être destiné à l’habitation Il peut être démontable ou non, avec ou sans fondations. . Leur hauteur ne doit pas dépasser 2,5 mètres, leur emprise au sol ne doit pas dépasser 10 m²et ils doivent être bien intégrés afin de ne pas produire de nuisances pour le voisinage.
Accès
L’accès correspond au seuil assurant le lien entre la voie et le terrain d’assiette du projet. Cet accès doit permettre aux véhicules et aux piétons de pénétrer sur le terrain et d’en sortir en toute sécurité.
Acrotère (cf. également Hauteur)
Élément d’une façade situé au-dessus du niveau d’une toiture-terrasse ou d’une toiture à faible pente pour en masquer la couverture. L’acrotère est souvent constitué d’un muret plein ou à claire-voie situé en bordure des toitures terrasses pour permettre le relevé d’étanchéité.
La hauteur des façadesdes constructions est mesurée au pied de l’acrotère, c’est-à-dire au niveau haut brut de la dalle de terrasse et n’inclut pas les éléments techniques nécessaires au relevé d’étanchéité et l’épaisseur de terre en cas de toiture végétalisée.
La hauteur de l’acrotère ne peut pas dépasser de plus d’un mètre la hauteur de façade autorisée.
*terme défini dans le lexique
Alignement
L’alignement est la limite entre le terrain et le domaine public.
Lorsque le terrain est desservi par une voie privée, la limite entre le terrain et cette voie tient lieu d’alignement.
Lorsqu’un emplacement réservé est inscrit sur le terrain en vue de la création ou de l‘élargissement d’une voie ou d’un carrefour, la limite de l’emplacement réservé tient lieu d’alignement.
Une annexe est une construction secondaire, de dimensions réduites et inférieures à la construction principale, qui apporte un complément aux fonctionnalités de la construction principale. Elle doit être implantée selon un éloignement restreint entre les deux constructions afin de marquer un lien d’usage. Elle peut être accolée ou non à la construction principale avec laquelle elle entretient un lien fonctionnel, sans disposer d’accès direct depuis la construction principale.
Les annexes dont la hauteur totale et l’emprise au sol n’excèdent pas respectivement 2,50 mètres et 15 m² de surface peuvent bénéficier d’exonération de certaines règles pour permettre leur implantation.
Edifiée sur une même unité foncière, l’annexe est une construction dissociée ou non de la construction principale, de dimensions réduites et inférieures à la construction principale, non affectée à l’habitation ou à l’activité principale (garage, abris de jardin, local vélo, piscine, etc.). Les annexes dont la hauteur totale et l’emprise au sol n’excèdent pas respectivement 3m et 15 m² ou 25m², selon l’indice de la zone, de surface peuvent bénéficier d’exonération de certaines règles pour permettre leur implantation.
Pour les annexes, des dérogations sont prévues jusqu’à 15 m² ou 25 m² selon le zonage.
Attique
Étage supérieur d’un édifice construit en retrait par rapport au plan de la façade.
Attique ou étage en attique
2m 2m Étage supérieur d’un édifice construit en retrait par rapport au plan des façades de la partie basse de la construction.
Partie basse de la construction Pour pouvoir être comptabilisé en comble ou attique (C) au sens de article 3.3 (du titre IV zone urbaine), le recul du plan de la façade de l’attique doit être supérieur à deux mètres minimum par rapport au plan des façades de la partie basse de la construction. Dans le cas contraire, il ne peut être imposé aucun recul par rapport à la façade principale.
Bâtiment
Un bâtiment est une construction couverte et close.
Coefficient d’emprise au sol
« L’emprise au sol correspond à la projection verticale du volume de la construction, tous débords et surplombs inclus. Toutefois, les ornements tels que les éléments de modénature et les marquises sont exclus, ainsi que les débords de toiture lorsqu’ils ne sont pas soutenus par des poteaux ou des encorbellements.
Les rampes d’accès au parking souterrain et rampes d’accès
PMR (personnes à mobilité réduite) ne constituent pas de l’emprise au sol, mais sont comptabilisées au même titre que les espaces de circulation comme des espaces imperméabilisés.
Tout élément d’un bâtiment ou toute construction créant un volume qu’il est possible de projeter au sol forme logiquement de l’emprise au sol. A ce titre, nous trouvons donc :
Le coefficient d’emprise au sol est le rapport entre l’emprise au sol des constructions (y compris les annexes) et la surface du terrain.
Proposition de simplification de la définition
Coefficient d’emprise au sol
Le coefficient d’emprise au sol est le rapport entre l’emprise au sol des constructions (y compris les annexes) et la surface du terrain.
Coefficient d’espaces végétalisés (cf. espaces végétalisés de pleine terre et espaces végétalisés complémentaires)
Correspond à un pourcentage minimum d’espaces végétalisés à réaliser sur le terrain. Celui-ci est défini en fonction de l’indice en lettre minuscule porté dans le nom du secteur.
Ce pourcentage minimum d’espaces végétalisés doit être réalisé de la manière suivante :
Auquel s’ajoute,
Clôture
Désigne tout dispositif ou construction (mur, muret, grillage, portail, etc.) ou de plantation de végétaux, qui clôt un terrain et qui sert à délimiter deux espaces privées (en propriété ou en jouissance) et/ou une propriété privée et le domaine public.
Comble
Superstructure d’un bâtiment, comprenant la charpente et sa couverture ; par extension, volume entre le plancher haut et la toiture d’un bâtiment.
Construction
Une construction est un ouvrage fixe et pérenne, comportant ou non des fondations et générant un espace utilisable par l’Homme en sous-sol ou en surface.
Construction existante
Une construction est considérée comme existante si elle est reconnue comme légalement construite et si la majorité des fondations ou des éléments hors fondations déterminant la résistance et la rigidité de l'ouvrage remplissent leurs fonctions. Une ruine ne peut pas être considérée comme une construction existante.
Une construction est régulièrement ou légalement édifiée si elle bénéficie d’une autorisation d’urbanisme en règle ou si elle a été construite avant 1943.
Dispositif de production d’énergie renouvelable
Les énergies renouvelables sont des énergies primaires inépuisables à très long terme car issues directement de phénomènes naturels, réguliers ou constants, liés à l’énergie du soleil, de la terre ou de la gravitation. Les dispositifs de production d’énergie renouvelable sont ainsi les dispositifs qui transforment ces énergies en énergie utile, tels que : chauffe-eau solaire, module photovoltaïque, pompe à chaleur, géothermie, éolienne, chauffage bois, …
Emprise au sol
L’emprise au sol correspond à la projection verticale du volume de la construction, tous débords et surplombs inclus.
Toutefois, les ornements tels que les éléments de modénature et les marquises sont exclus, ainsi que les débords de toiture lorsqu’ils ne sont pas soutenus par des poteaux ou des encorbellements.
Les rampes d’accès au parking souterrain et rampes d’accès PMR (personnes à mobilité réduite) ne constituent pas de l’emprise au sol, mais sont comptabilisées au même titre que les espaces de circulation comme des espaces imperméabilisés.
Tout élément d’un bâtiment ou toute construction créant un volume qu’il est possible de projeter au sol forme logiquement de l’emprise au sol. A ce titre, nous trouvons :
Emprise publique
L’emprise publique correspond à un espace public.
Le terrain d’assiette d’une construction peut ainsi jouxter, non seulement une voie ou une autre propriété privée, mais également une emprise publique.
Constituent ainsi des emprises publiques les voies ferrées, les lignes de métro et tramways, les cours d’eau domaniaux, les canaux, les jardins et parcs publics, les bois et forêts domaniales, les places publiques, et les complexes sportifs, … »
Espaces végétalisés de pleine terre
Sont considérés comme espaces végétalisés de pleine terre les espaces non bâtis ni en surface ni en sous-sol permettant la libre infiltration des eaux pluviales pouvant comprendre des noues, bassins végétalisés, etc. Tout espace vert surplombé d’une terrasse ou d’un balcon ne peut être considéré comme un espace végétalisé de pleine terre. Toutefois, il peut sous conditions être comptabilisé au titre des espaces végétalisés complémentaires. Les aires de stationnement en surface et leurs accès ne sont pas comptabilisés au titre des espaces végétalisés de pleine terre. Toutefois, ils peuvent sous conditions être comptabilisés au titre des espaces végétalisés complémentaires
Description Coefficient Schéma modérateur illustratif
Espaces végétalisés 1
de pleine terre
Espaces végétalisés complémentaires
Sont considérés comme espaces végétalisés complémentaires les espaces suivants :
Description Coefficient Schéma modérateur illustratif
Espaces végétalisés de pleine terre 0,6 non bâtis en sous-sols et surplombés 1 m² est de balcons, débord de toiture, auvent, comptabilisé brise soleil dans la limite de 1 m pour 0,6 m² d’épaisseur. d’espace
végétalisé
complémentaire
*terme défini dans le lexique
Description Coefficient Schéma modérateur illustratif
Espaces végétalisés sur dalle d’une 0,6 profondeur supérieure ou égale à 0,60 1 m² est mètre. comptabilisé
pour 0,6 m²
d’espace
complémentaire
Toitures ou murs végétalisés. 0,2
comptabilisé
pour 0,2 m²
d’espace
végétalisé
complémentaire
Les aires de stationnement et leurs accès perméables et végétalisées, dans les cas suivant :
stationnement considérée et de
ses accès.
Un tableau d’aide au calcul des surfaces sera disponible en ligne pour faciliter la vérification de la conformité des demandes d’urbanisme.
Extension
L’extension consiste en un agrandissement de la construction existante l’extension doit présenter des dimensions inférieures à la construction existante. L’extension peut être horizontale ou verticale (par surélévation ou excavation), et doit présenter un lien physique et fonctionnel avec la construction existante, à la date du présent PLU.
Façade
Les façadesd’un bâtiment ou d’une construction correspondent à l’ensemble de ses parois extérieures hors toiture. Elles intègrent tous les éléments structurels, tels que les baies, les bardages, les ouvertures, l’isolation extérieure et les éléments de modénature.
Le calcul des distances par rapport à l’alignement ou par rapport aux limites séparatives s’effectue à partir du plan (mur extérieur) des façadeshors saillies.
Faitage
Ligne de jonction supérieure de deux ou plusieurs pans de toiture inclinés suivant des pentes opposées. Il constitue la ligne de partage des eaux pluviales.
*terme défini dans le lexique
Dans les autres cas, limite supérieure de la toiture.
Gabarit
Le gabarit désigne l’ensemble des plans verticaux, horizontaux ou obliques constituant la forme extérieure de la construction. Il résulte de la combinaison des règles de hauteur, de prospects et d’emprise au sol.
Hauteur
La hauteur totale d’une construction, d’une façade, ou d’une installation correspond à la différence de niveau entre son point le plus haut et son point le plus bas situé à sa verticale. Elle s’apprécie par rapport au niveau du terrain naturel, à la date de dépôt de la demande d’autorisation d’occupation des sols.
La hauteur maximale se mesure :
La hauteur maximale autorisée des constructions est une hauteur exprimée en mètre. Celle-ci repose sur les éléments suivants :
Les ouvrages techniques indispensables, tels que les souches de cheminées ou de ventilation, les locaux techniques d’ascenseurs, les garde-corps, les dispositifs de production d’énergie renouvelable, les locaux techniques, les antennes, etc. ne sont pas comptés dans le calcul de la hauteur. Un travail d’intégration de ces éléments doit être mis en œuvre pour qu’ils soient le moins visible possible depuis les espaces publics.
Installations classées pour la protection de l’environnement
Équipements ou installations qui, par leur nature, présentent un risque d’incommodité, d’insalubrité ou de danger. Ces établissements figurent dans la nomenclature établie par décret en Conseil d’État en application de la loi du 19 Juillet 1976.
La nomenclature classe ces installations en trois catégories :
Le préfet peut autoriser ou refuser le fonctionnement.
Limites séparatives
Les limites séparatives correspondent aux limites entre le terrain d’assiette de la construction, constitué d’une ou plusieurs unités foncières, et le ou les terrains contigus. Elles peuvent être distinguées en deux types:
les limites latérales et les limites de fond de terrain. En sont exclues les limites de l’unité foncière par rapport aux voies et emprises publiques.
Local accessoire
Le local accessoire fait soit partie intégrante d’une construction principale, soit il en constitue une annexe, soit une extension. Il est indissociable du fonctionnement de la construction principale. Il se voit attribuer la même destination que la construction principale.
Module de plantation
Un module de plantation correspond à un regroupement de plusieurs sujets végétaux au sein d’un secteur délimité. Un module de plantation sera constitué d’une fosse de plantation unique comportant au minimum
10 unités de plantation.
Niveau
Un niveau est l’espace compris entre le plancher et le plafond dans un bâtiment.
Ne sont pas comptabilisés comme niveauxau sens du présent règlement, ni les niveauxpartiels constitués par des mezzanines, ni les niveauxen sous-sol.
Opération d’aménagement d’ensemble
Constituent des opérations d’aménagement d’ensemble les procédures ou dispositifs opérationnels suivants :
les zones d’aménagement concerté (ZAC), les lotissements, les permis valant division, les permis d’aménager.
Ouverture
Toute baie, orifice ou passage traversant de part en part une paroi de maçonnerie extérieure.
Pente de toiture
Degré d’inclinaison du ou des versants d’une toiture.
Recul (par rapport à l’alignement)
Le recul est la distance séparant une construction des emprises publiques ou des voies (publiques ou privées) ou d’un emplacement réservé. Il se mesure horizontalement et perpendiculairement à la limite d’emprise publique, de voie publique ou privée ou d’emplacement réservé en tout point de la construction.
Réhabilitation
Correspond à une remise en état profond d’une construction ancienne sans procéder à une démolitionreconstruction.
Retrait (par rapport aux limites séparatives)
Le retrait est la distance séparant la construction d’une limite séparative. Il se mesure horizontalement et perpendiculairement à la limite séparative relativement au plan des façades(hors saillies).
*terme défini dans le lexique
Saillie
Toute partie ou élément de construction ponctuel qui dépasse le plan d’une façade d’une construction. Les balcons, corniches, moulures, etc. constituent des saillies.
Sol naturel
Niveau de terrain pris comme référence pour les différentes cotes de niveau d’une construction. Le sol naturel correspond au sol existant avant tout travaux d’affouillement ou d’exhaussement.
Surélévation
Le terme « surélévation » d’une construction signifie toute augmentation de la hauteur de la construction.
Surface de plancher
La surface de plancher est une unité de calcul des surfaces de construction (créée par l'ordonnance du 16 novembre 2011, le décret du 29 décembre 2011 et la circulaire du 3 février 2012), qui sert, depuis le 1er mars
2012, à la délivrance des permis de construire et des autres autorisations d'urbanisme.
La surface de plancher de la construction est égale à la somme des surfaces de plancher de chaque niveau clos et couvert, calculée à partir du nu intérieur des façadesaprès déduction :
Construction et de l'Habitation, y compris les locaux de stockage des déchets ;
Terrain ou unité foncière
Un terrain (ou unité foncière) est une propriété foncière d’un seul tenant, composée d’une parcelle ou d’un ensemble de parcelles contiguës appartenant à un même propriétaire ou un même groupe de propriétaires.
Unité de plantation
Le tableau ci-dessous défini la valeur des plans en unité de plantation :
Plant Valeur du plant en nombre
Taille à maturité
d’unité de plantation
Véranda
Une véranda est une construction légère, close et couverte, appliquée en saillie d’une construction.
Elle se compose généralement d’une structure en métal, bois ou matériau composite et de façades majoritairement en vitrage.
Voie
Ce terme voie englobe toute voie, existante ou à créer dans le cadre d'un projet, quel que soit son statut (public ou privé), ouverte à la circulation et à tous modes de déplacement (automobile, modes « doux », transports collectifs...), permettant la desserte de l'espace naturel ou urbain et desservant plus d’une propriété.
BRGM – Bureau de recherche géologique et minière
DRIEE – Direction Régionale et Interdépartementale de l’Environnement et de l’Énergie
CINASPIC – Construction et installation nécessaires aux services publics et d’intérêt collectif
EBC – Espace boisé classé
ERP – Etablissement recevant du public
EPCI – Etablissement public à caractère intercommunal
ICPE – Installation classée pour la protection de l’environnement
IGH – Immeuble de grande hauteur
OAP – Orientation d’aménagement et de programmation
PADD – Projet d’aménagement et de développement durables
PDUIF – Plan de déplacements urbains de la région Ile de France
PLD – Plan local de déplacements
PLU – Plan local d’urbanisme
PMR – Personnes à mobilité réduite
RNU – Règlement National d’Urbanisme
SAGE – Schéma d’Aménagement et de Gestion des eaux
SDAGE – Schéma directeur d’aménagement et de gestion des eaux
SDRIF – Schéma directeur régional d’Île-de-France
SRU - Solidarité et renouvellement urbain
SQY – Saint-Quentin-en-Yvelines
SP – Surface de plancher
SUC – Site urbain constitué
TAM – Taxe d’aménagement majorée
ZAC – Zone d’aménagement concerté
TITRE II :
Le présent règlement s’applique sur la totalité du territoire de la commune de Maurepas (Département des
Yvelines).
Il est établi en application des articles L.151-8 à L.151-42 et R.151-9 à R.151-50 du code de l’urbanisme. Il s’applique aux constructions nouvelles et à tout aménagement de constructions existantes.
Il s’applique également aux installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE) et aux démolitions (article L.421-3 du code de l’Urbanisme).
Les documents graphiques présentent la division du territoire communal en :
− zones urbaines (U) ;
− zones naturelles (N) ;
− zones agricoles (A).
− Il n’y a pas de zone à urbaniser (AU) à Maurepas
Les documents graphiques comportent également des inscriptions graphiques relatives à :
− des emplacements réservés aux voies et ouvrages publics, aux installations d’intérêt général et aux espaces verts,
− des emplacements réservés pour la réalisation d’opération de logement,
− des espaces boisés classés à conserver, à protéger ou à créer,
− des alignements d’arbres à préserver ou à créer,
− des arbres remarquables à protéger,
− des espaces paysagers à protéger, à mettre en valeur ou à requalifier,
− des espaces paysagers modulés, cœurs d’îlots et fonds de parcelles protégés,
− des mares à protéger ou à mettre en valeur,
− des zones humides à protéger,
− des bâtimentsou éléments de construction remarquables à protéger ou à mettre en valeur,
− des ensembles urbains remarquables à protéger ou à mettre en valeur,
− des murs remarquables à protéger,
− des œuvres d’art remarquables à protéger ou à mettre en valeur,
− des périmètres de constructibilité limitée,
− des secteurs de mixité sociale dans lesquels, en cas de réalisation d’un programme de logements, un pourcentage de ce programme est affecté à des objectifs de mixité sociale,
− des axes de préservation et de développement de la diversité commerciale,
− des dispositions particulières nécessitant une représentation graphique (bandes constructibles, reculs d’alignement, secteurs de limitation du stationnement pour les commerces, jardins familiaux à conserver …).
Le territoire communal est concerné par un certain nombre de périmètres visés à l’article R151-52 du Code de l'Urbanisme qui sont reportés, à titre d'information, en annexe du présent Plan Local d'Urbanisme :
− Les périmètres à l'intérieur desquels s'applique le droit de préemption urbain défini aux articles
L211-1 et suivants du Code de l'Urbanisme ;
− Le périmètre des secteurs situés au voisinage des infrastructures de transports terrestres, dans lesquels des prescriptions d'isolement acoustique ont été édictées en application de l'article L571-
10 du Code de l'Environnement ;
− Le plan des zones à risques d’exposition au plomb ;
− Le périmètre des secteurs relatifs au taux de la taxe d'aménagement, en application de l'article
L.331-14 et L.331-15 du Code de l’Urbanisme.
Sont annexés au présent PLU les documents afférents aux diverses servitudes applicables sur tout ou partie du territoire communal, nonobstant les dispositions du PLU :
− Les servitudes d'utilité publique citées aux articles L151-43 et R151-51 du Code de l’Urbanisme concernant le territoire communal ;
− La liste des lotissements dont les règles d’urbanisme ont été maintenues en application du deuxième alinéa de l’article L442-9 du Code de l’Urbanisme ;
− Les schémas des réseaux d'eau et d'assainissement et des systèmes d'élimination des déchets, existants ou en cours de réalisation, en précisant les emplacements retenus pour le captage, le traitement et le stockage des eaux destinées à la consommation, les stations d'épuration des eaux usées et le stockage et le traitement des déchets ;
− D'une part, les prescriptions d'isolement acoustique édictées, en application des articles L571-9 et L571-10 du Code de l'Environnement, dans les secteurs qui, situés au voisinage des infrastructures de transports terrestres, sont affectés par le bruit et, d'autre part, la référence des arrêtés préfectoraux correspondants et l'indication des lieux où ils peuvent être consultés ;
− Les actes instituant des zones de publicité restreinte et des zones de publicité élargie, en application des articles L581-10 à L581-14 du Code de l'Environnement ;
− Les dispositions d'un projet de plan de prévention des risques naturels prévisibles rendues opposables en application de l'article L562-2 du Code de l'Environnement.
Les règles du PLU se substituent au Règlement National d’Urbanisme à l’exception des articles suivants du Code de l’Urbanisme qui demeurent applicables sur l’ensemble du territoire communal couvert par le PLU :
− Article R111-2 : Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales s'il est de nature à porter atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique du fait de sa situation, de ses caractéristiques, de son importance ou de son implantation à proximité d'autres installations.
− Article R111-4 : Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales s'il est de nature, par sa localisation et ses caractéristiques, à compromettre la conservation ou la mise en valeur d'un site ou de vestiges archéologiques.
− Article R111-26 : Le permis ou la décision prise sur la déclaration préalable doit respecter les préoccupations d'environnement définies aux articles L110-1 et L110-2 du Code de l'Environnement. Le projet peut n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si, par son importance, sa situation ou sa destination, il est de nature à avoir des conséquences dommageables pour l'environnement.
− Article R111-27 : Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l'aspect extérieur des bâtimentsou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales.
Sont applicables dans ce domaine les dispositions ci-après :
− l’article L531-1 du Code du Patrimoine relatif aux autorisations de fouilles par l’Etat,
− l’article L531-14 du Code du Patrimoine relatif aux découvertes fortuites,
− l’article 8 du décret n°2004-490 du 3 juin 2004, relatif aux procédures administratives et financières en matière d’archéologie préventive, qui précise les modalités de saisine du Préfet de
Région par les services instructeurs.
L’édification des clôtures est soumise à déclaration préalable uniquement dans les cas prévus à l’article R.42112 du Code de l’Urbanisme si la commune délibère en ce sens.
Les démolitions sont soumises à permis de démolir dans les conditions définies aux articles R.421-26 et suivants du Code de l’Urbanisme si la commune délibère en ce sens.
Les ravalements de façade n’ayant pas objet de modifier l’état initial des façades d’origine sont soumis à demande préalable dans les conditions définies à l’article R.421-17 du code de l’urbanisme si la commune délibère en ce sens.
La reconstruction à l'identique d'un bâtiment détruit ou démoli depuis moins de dix ans est autorisée nonobstant toute disposition d'urbanisme contraire, sauf si la carte communale, le plan local d'urbanisme ou le plan de prévention des risques naturels prévisibles en dispose autrement, dès lors qu'il a été régulièrement édifié.
Peut également être autorisée, sauf dispositions contraires des documents d'urbanisme et sous réserve des dispositions de l'article L421-5, la restauration d'un bâtiment dont il reste l'essentiel des murs porteurs lorsque son intérêt architectural ou patrimonial en justifie le maintien et sous réserve de respecter les principales caractéristiques de ce bâtiment.
Les règles et les servitudes définies par le Plan Local d’Urbanisme ne peuvent faire l’objet d’aucune dérogation à l’exception des adaptations mineures rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles ou le caractère des constructions avoisinantes (article L152-3 du Code de l’Urbanisme).
Les règles générales peuvent être assorties de règles alternatives qui permettent une application circonstanciée à des conditions locales particulières.
Ces règles alternatives ne peuvent avoir pour objet ou pour effet de se substituer aux possibilités reconnues à l’autorité compétente en matière d’autorisation d’urbanisme de procéder à des adaptations mineures par l’article
L.152.3 et d’accorder des dérogations aux règles du PLU par les articles L.152-4 à152-6.
L’arrêté préfectoral du 2 novembre 1992, valant Plan de Prévention des Risques Naturels Prévisibles portant délimitation des zones submersibles à risque d’inondation des cours d’eau non domaniaux, soumet les constructions projetées dans le périmètre des zones à risques (répertoriées sur le plan des servitudes) à des contraintes spécifiques.
Article 2. Aléas de mouvement de terrain différentiel consécutif à la sécheresse et à la réhydratation des sols
Le Bureau de Recherche Géographique et Minière (BRGM) identifie des secteurs d’aléas de retrait-gonflement des argiles de niveau faible ou moyen sur le territoire de Saint-Quentin-en-Yvelines.
Les secteurs concernés sont rappelés au plan des obligations et informations diverses figurant en annexe du présent PLU.
Dans les zones impactées par le risque lié au transport de matières dangereuses identifiées au sein des annexes du PLU, les constructions devront respecter les dispositions suivantes :
− Dans la zone permanente : sont interdites toutes nouvelles constructions ou extensions d’Immeuble de Grande Hauteur et Établissement Recevant du Public susceptibles de recevoir plus de 100 personnes.
− Dans la zone intermédiaire : l’aménageur de chaque projet devra engager une étude pour s’assurer que les conditions de sécurité sont satisfaisantes au regard des risques présentés. Cette étude repose sur les caractéristiques de l’ouvrage de transport, de son environnement mais aussi du projet envisagé et du respect de certaines contraintes en matière de sécurité. En outre, la mise en œuvre de mesures compensatoires de type physique sur l’ouvrage de transport destinée à réduire l’emprise de cette zone en limitant la principale source de risque d’accident est à privilégier.
Cependant, malgré la mise en place de mesures compensatoires et dans certaines conditions, l’interdiction de construction ou d’extension d’IGH et d’ERP susceptibles de recevoir plus de 100 personnes peut intervenir. La DRIEE devra être consultée lors de la procédure de demande de permis de construire.
− Ces informations sont reportées pour information en annexe.
Il appartient au pétitionnaire de vérifier l’état sanitaire du sol et du sous-sol avec les occupations du sol envisagées. L’état des connaissances sur les pollutions avérées ou potentielles du sol ou du sous-sol est disponible respectivement dans la base de données BASOL sur les sites et sols pollués ou potentiellement pollués appelant une action des pouvoirs publics à titre préventif et curatif et dans l’inventaire historique des sites industriels et activités de service (base de données) BASIAS.
Il appartient au pétitionnaire de confirmer le caractère humide ou non de ses terrains et de se conformer aux obligations qui en découlent.
La cartographie des secteurs présentant une probabilité importante de zone humide (enveloppe classe 3) établie par la DRIEE Ile de France en 2010, ainsi que des études complémentaires localisées sur un secteur durant l’année
2021, sont reportéee pour information en annexe sur le plan 7.7.
Cette cartographie à caractère informatif n’exonère pas les pétitionnaires de confirmer le caractère humide ou non de ces terrains en dehors des secteurs identifiés si ceux –ci présentent les caractéristiques d’une zone humide tel que défini au 1er alinéa du 5.6 des dispositions communes relatif aux zones humides en application des articles
La commune de Maurepas est concernée par les risques industriels liés à la présence sur son territoire d’un établissement soumis à autorisation : la société « Air Product ». Un figuré est représenté sur les plans de zonage
Dispositions générales et de servitude pour informer de la présence de ce site. Le porter à connaissance de l’Etat présentant les risques et limitation de constructibilité liés à cette installation est inséré en annexe du PLU.
TITRE III :
Les dispositions du présent règlement ne sont pas applicables aux ouvrages techniques liés au fonctionnement des services publics ou d’intérêts collectifs., en particulier aux affouillements et exhaussement de sol, nécessaires à ces ouvrages techniques, à condition :
Opération d’aménagement d’ensemble
Dans le cas d’un lotissement ou dans celui de la construction, sur une unité foncière ou sur plusieurs unités foncières contigües, de plusieurs bâtiments dont le terrain d’assiette doit faire l’objet d’une division en jouissance, l’ensemble du projet est apprécié au regard de la totalité des règles édictées par le plan local d’urbanisme, sauf si le règlement de ce plan s’y oppose.
Le règlement du PLU de Maurepas ne s’y oppose pas.
Il précise, qu’en sus de l’application de l’article R.151-21 du code de l’urbanisme, toutes les opérations d’aménagement d’ensemble font l’objet d’une appréciation globale au regard de la totalité des l’ensemble des obligations réglementaires.
Sont considérées notamment comme des opérations d’aménagement d’ensemble :
Emplacements réservés aux voies et ouvrages publics, aux installations d’intérêt général et aux espaces verts
Les emplacements réservés aux créations ou extensions de voies et ouvrages publics, aux installations d'intérêt général et aux espaces verts, sont repérés au document graphique par un figuré surfacique dont l’objet et le bénéficiaire sont rappelés dans le tableau des emplacements réservés figurant sur le plan de zonage.
Sous réserve des dispositions du Code de l'Urbanisme, la construction est interdite sur les terrains bâtis ou non, concernés par un emplacement réservé dans le Plan Local d’Urbanisme communal.
Le propriétaire d'un terrain réservé peut, à compter du jour où le Plan Local d’Urbanisme communal a été approuvé et rendu opposable aux tiers, exiger de la collectivité ou du service public au bénéfice duquel ce terrain a été réservé, qu'il soit procédé à son acquisition en application des dispositions du Code de l'Urbanisme.
Orientations d’Aménagement et de Programmations (OAP)
Le PLU comprend des OAP thématiques, sectorielles et patrimoniales dont les dispositions et prescriptions quantitatives, qualitatives et programmatiques s’appliquent en sus du présent règlement.
Périmètre de constructibilité limitée
Dans les périmètres identifiés au sein du règlement graphique au titre de l’article L151-41 5° du Code de l’Urbanisme, les constructions ou installations sont interdites. Toutefois, les travaux ayant pour objet l’extension, le changement de destination, la réfection ou la mise aux normes thermiques des constructions existantes sont autorisés à condition que ces travaux respectent les prescriptions du présent règlement et qu'ils n'aboutissent pas à la création d'un total de plus de 20 m2 de surface de plancher supplémentaire surPP chaque terrain.
La servitude est fixée pour une durée de 5 ans à compter de l’instauration des périmètres.
*terme défini dans le lexique
Mixité fonctionnelle et sociale
Les secteurs de mixité sociale sont les secteurs identifiés au document graphique et dans lesquels, en cas de réalisation d’un programme de logements d’habitation, un pourcentage de ce programme est affecté à des objectifs de mixité sociale, soumis aux dispositions des articles L151-41 ° et L151-15 du Code de l’Urbanisme.
Ce présent article ne s’applique pas aux constructions destinées à l’hébergement des publics spécifiques.
Dans les périmètres identifiés, les constructions à destination de destinées au logement sont autorisées à condition de répondre aux répartitions telles que définies dans le tableau ci-après.
Les constructions destinées à l’hébergement ne sont pas soumises aux obligations détaillées dans le tableau ci-dessous. Toutefois, dans le cadre d’un programme mixte d’habitation comprenant à la fois du logement et de l’hébergement, les hébergements agréés ou décomptés au titre de l’article 55 la loi SRU sont pris en compte pour le calcul de la répartition exigée dans le tableau ci-dessous.
Le calcul se fait par tranche entière entamée en part de la surface de plancher déclarée pour la destination habitation, arrondie au nombre entier le plus proche.
Nombre de Quantité minimale de Quantité minimale de logements non financés logements de logements locatifs financés par par un prêt de l’Etat l’opération un prêt de l’État Part minimale de la surface de plancher non-Part minimale de la surface de affectée à des logements agréés ou décomptés
Plus de 40 décomptés au titre de l’article Pas d’obligation logements Pas d’obligation
35%
35% 55%
La programmation et répartition de la typologie par taille de logements devront être préalablement étudiées avec les services de la ville et de l’agglomération pour correspondre aux objectifs de rééquilibrage du parc de logements.
Au titre de l’article L.151-16 du code de l’urbanisme, le changement de destination en habitat des locaux situés en rez-de-chaussée dans les secteurs repérés aux documents graphiques par le figuré linéaire est interdit.
En outre, dans le secteur du Centre-ville uniquement, les changements de destination des locaux à destination
« d’artisanat et commerce de détail » sont strictement limités aux destinations « Artisanat et commerces de détail, » et « Restauration ».
Volumétrie et implantation des constructions
3.1.1. Implantation des annexes, extensions et surélévations de constructions existantes non implantées conformément aux dispositions de ces articles
Une implantation différente de celle autorisée par l’indice de caractéristiques urbaines et architecturales du secteur concerné, pour les annexes, extensions et surélévations de constructions existantes non implantées conformément aux dispositions de ces articles, afin d’harmoniser les implantations avec la construction existante. En ce cas, elles doivent être réalisées avec un recul par rapport à l’alignement ou un retrait par rapport à la limite séparative égal à celui de la construction existante.
3.1.2. Changement de destination des annexes, extensions et surélévations de constructions existantes non implantées conformément aux dispositions de ces articles
Les changements de destination sont autorisés pour les constructions existantes non implantées conformément aux dispositions de la zone d’implantation ou de gabarit de la construction concernée, dans le respect des destinations admises dans ce secteur.
3.1.3. Projet d’extension ou de renouvellement de secteurs dont les constructions ne sont pas conformes aux dispositions relatives aux taux d’espaces verts exigés
Des évolutions ou extensions peuvent être autorisées dans des secteurs dans lesquels les constructions existantes et régulièrement autorisées ne sont pas conformes aux taux d’espaces verts exigés dans le présent règlement sans rendre obligatoire l’atteinte de l’objectif visé par le PLU. En ce cas, les évolutions envisagées doivent, d’une part, ne pas aggraver la situation et, d’autre part, justifier d’une amélioration des qualités paysagères et de gestions de l’eau au regard de la situation antérieure.
Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère
Les éléments bâtis et architecturaux remarquables repérés sur les documents graphiques se répartissent en 4 catégories :
Tous les travaux réalisés sur les constructions identifiées doivent être conçus dans le respect des dispositions générales et applicables aux zones concernées du règlement, et dans le respect d’une préservation et d’une mise en valeur des caractéristiques historiques, culturelles et paysagères qui ont conduit à leur classification au titre VII du présent règlement.
Pour l’ensemble des mesures énoncées ci-dessous, tout projet de modification peut être refusé s’il porte atteinte, de par son implantation, aux espaces extérieurs attenants à la construction ayant une qualité paysagère forte, à sa volumétrie et/ou aux traitements de façadeset toitures de la construction d’origine.
Tout nouveau projet doit assurer l’insertion des nouvelles constructions avec le tissu urbain existant, ayant une valeur patrimoniale ponctuelle et/ou d’ensemble.
Ainsi, lorsque les prescriptions spécifiques présentes au titre VII les y autorisent, les différentes mesures à prendre en compte dans le cadre du présent règlement sont :
Démolition
Réhabilitation
Modification des volumes, façades
Surélévation
4.2.1 Toute construction neuve supérieure à 2000 m² de surface de plancher doit comporter un dispositif de production d’énergie renouvelableet au moins un dispositif destiné à économiser l’eau.
4.2.2 La loi n'autorise pas le PLU à prescrire ou interdire l'emploi de certains matériaux. Le PLU préconise toutefois, pour toutes nouvelles constructions ou extensions, l’emploi de matériaux locaux, biosourcés (bois, terre crue, chanvre, …), réutilisables et récupérables.
4.2.3 Les éléments des dispositifs de production d’énergie solaire (panneaux, tuiles, etc.) ainsi que tous dispositifs de production d’énergie renouvelable sont encouragés à condition d’être intégrés de manière harmonieuse à la construction, ils seront préférentiellement non visibles depuis l’espace public. Il est ainsi préconisé de :
Les travaux d'isolation thermique par l’extérieur sur les façadeset les toitures sont autorisés.
Sous réserve de la bonne qualité et insertion urbaine du projet d’isolation :
La hauteur peut être augmentée de 0,50 mètres et le non-respect de la hauteur autorisée peut être aggravé de 0,50 mètres pour permettre de réaliser une isolation par l’extérieur de constructions existantes.
Certains terrains sont repérés aux documents graphiques au titre d’espaces boisés à conserver, à protéger ou à créer en application des dispositions du Code de l’Urbanisme.
Ce classement interdit tout changement d'affectation ou tout mode d'occupation du sol de nature à compromettre la conservation, la protection ou la création des boisements. Nonobstant toutes dispositions contraires, il entraîne le rejet de plein droit de la demande d'autorisation de défrichement prévue par le code forestier.
Sauf application des dispositions du Code de l'Urbanisme, ces terrains sont inconstructibles à l'exception des bâtiments strictement nécessaires à l'exploitation des bois soumis au régime forestier.
L 151-23 du Code de l’Urbanisme ;
Les plantations d’alignement et ou de haies repérées sont à conserver. Les symboles graphiques employés constituent un principe de repérage et non une localisation exacte des arbres à conserver ou à planter.
Leur abattage n’est autorisé que si l’état phytosanitaire de l’arbre ou arbuste est jugé dégradé, ou s’il représente une menace pour la sécurité des biens et personnes. Tout abattage doit être compensé par la plantation d’un arbre de qualité égale ou de développement équivalent à maturité. Les fosses d’arbres qui accueilleront les nouveaux individus doivent présenter les caractéristiques suffisantes selon le système racinaire de l’espèce choisie pour assurer sa pérennité.
Les accès aux propriétés et les voies nouvelles sont admis en tenant compte des arbres ou plantations existantes.
5.3. Les arbres remarquables existants à protéger, soumis aux dispositions de l’article L151-23 du Code de l’Urbanisme ;
Les arbres remarquables repérés sur les documents graphiques sont à conserver. Les symboles graphiques employés constituent un principe de repérage.
Leur abattage n’est autorisé que si l’état phytosanitaire de l’arbre est jugé dégradé, ou s’il représente une menace pour la sécurité des biens et personnes. Tout abattage doit être compensé par la plantation d’un arbre de qualité égale ou de développement équivalent à maturité. Les fosses d’arbres qui accueilleront les nouveaux individus doivent présenter les caractéristiques suffisantes selon le système racinaire de l’espèce choisie pour assurer sa pérennité.
5.4. Les espaces paysagers à protéger, à mettre en valeur, à requalifier, ou à créer soumis aux dispositions de l’article L151-23 du Code de l’Urbanisme ;
Ces espaces non bâtis, nécessaires au maintien des continuités écologiques et/ou à la qualité des paysages, sont à protéger. Leur constructibilité est très fortement limitée. Ainsi, sont interdites toutes nouvelles constructions et installations, à l'exception de celles soumises aux conditions ci-dessous.
Les aménagements et constructions de locaux techniques et de constructions liées au fonctionnement du service public ou d’intérêt collectif et nécessaires à la valorisation de ces espaces (aires de jeux, abris vélos, cheminements doux, bacs de compostage légers, …) sont autorisés, à condition :
Des accès et voies peuvent y être aménagés, ceux –ci seront préférentiellement réalisés dans un matériau perméable.
Quand ces espaces sont boisés, la règlementation des Espace Boisés Classés s’y applique, ainsi, les arbres compris dans ces espaces doivent être préservés. Toutefois, quand leur abattage est nécessaire, un arbre dont le développement sera équivalent à terme, doit être replanté à proximité.
Par ailleurs les constructions annexes peuvent être autorisées:
5.5 Les mares à protéger ou mettre en valeur, soumis aux dispositions de l’article L151-23 du Code de l’Urbanisme ;
Les mares existantes sur le territoire communal ont été identifiées au zonage. Cette identification permet d’assurer la pérennité de ces espaces en eau, rares en milieu urbain, notamment vis-à-vis du comblement et des constructions.
Seuls les aménagements et ouvrages techniques qui visent à assurer leur mise en valeur, leur pérennité et leur vocation de régulation hydraulique sont autorisés.
Les constructions nouvelles sont interdites dans une bande de 10 mètres, à compter du haut de la berge, autour de la mare.
On entend par zone humide les terrains, exploités ou non, habituellement inondés ou gorgés d'eau douce, salée ou saumâtre de façon permanente ou temporaire ; la végétation, quand elle existe, y est dominée par des plantes hygrophiles pendant au moins une partie de l'année.
Les zones humides avérées ont été identifiées sur le plan de zonage. Cette identification permet d’assurer la pérennité de ces espaces qui connaissent de fortes régressions. Aussi, dans les espaces ainsi identifiés, les prescriptions sont :
Le Schéma Directeur de la Région Ile-de-France, approuvé par décret du Premier Ministre le 27 décembre
2013, a placé dans ses objectifs généraux l’ambition d’« améliorer l’espace urbain et son environnement naturel » en gérant notamment « durablement l’écosystème naturel [...] de l’Ile-de-France ».
Ses orientations détaillées (Livre 3) prévoient des règles strictes avec lesquelles les documents d'urbanisme doivent être compatibles : « préserver et valoriser les espaces boisés et les espaces naturels ».
Les règles strictes :
« Sans préjudice des dispositions du Code de l’Environnement, les espaces naturels [...] des différentes parties du territoire doivent être préservés. [...].
Sans préjudice des dispositions du Code Forestier en matière de gestion durable, les bois et forêts doivent être préservés.
Lorsque les dispositions législatives et réglementaires applicables à ces espaces permettent de l’envisager, peuvent être autorisés :
D’autres projets peuvent être rendus possibles à titre exceptionnel [...], sous réserve de compensation prévue pour les espaces boisés. Les aménagements et constructions doivent être économes en espaces et veiller à une bonne intégration environnementale et paysagère, notamment par le maintien ou la restauration des continuités écologiques [...].
Les lisières des espaces boisés doivent être protégées. En dehors des sites urbains constitués, à l’exclusion des bâtimentsà destination agricole, toute nouvelle urbanisation ne peut être implantée qu’à une distance d’au moins 50 mètres des lisières des massifs boisés de plus de 100 hectares. Un ensemble de constructions éparses ne saurait être regardé comme site urbain constitué.
Peuvent être autorisés les aménagements et les installations assurant la vocation multifonctionnelle de la forêt, à savoir la production forestière, l’accueil du public, les missions écologiques et paysagères, et notamment :
Une cartographie, en annexe, représente, pour information, les massifs boisés de plus de 100 ha présents sur le territoire communal, la lisière de 50 mètres et les sites urbains constitués.
Ces informations répondent à l’état de la lisière forestière communiquée par l’Etat au moment de l’approbation du PLU. Cette lisière est susceptible d’évoluer dans le temps. Les sites urbains constitués sont définis au regard des éléments suivants : un site urbain constitué (SUC) est un espace bâti doté d’une trame viaire et présentant une densité, un taux d’occupation des sols, une volumétrie que l’on rencontre dans les zones agglomérées.
Les projets situés à proximité de boisement ou de forêt sont soumis à l’avis des services de l’Etat qui évaluent le respect de la règle.
6.1.1 Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions doit être assuré en dehors des voies publiques et des emprises publiques ;
6.1.2 En cas d’impossibilité de réaliser les places de stationnement exigées par le présent article sur le terrain d’assiette de l’opération ou sur un terrain contigu, le constructeur peut se dégager de ses obligations :
6.1.3 Les normes imposées peuvent être assouplies sous réserve de la présentation d’une note de fonctionnement mutualisé avec des stationnements à proximité (autres équipements, stationnement public, …) pour les équipements d’intérêt collectif et les services publics.
6.1.4 Sont soumis à l’obligation de réaliser des aires de stationnement automobiles et des véhicules à deuxroues motorisés ou non :
6.1.5 En cas de changement de destination de tout ou partie d’une construction, les normes de stationnement à respecter sont celles de la nouvelle destination.
6.1.6 En cas de division foncière :
6.1.7 Modalité de calcul des places de stationnement : le calcul se fait par tranche entière entamée, ainsi lorsqu’il est exigé une place de stationnement par tranche de 50 m² de surface de plancher (SP), le nombre de places exigées, pour une opération de 60 m² de surface de plancher, est de 2 places.
6.1.8 Les aires de stationnement devront comporter une ou plusieurs bornes de recharge des véhicules électriques à partir des seuils suivants :
6.1.9 Le stationnement des cycles non motorisés devra être assuré dans des espaces couverts, sécurisés et situés de préférence au rez-de-chaussée des constructions ou des annexes.
Si le stationnement des cycles non motorisés est assurée dans un local, la superficie minimale de celui-ci est de 5 m².
En cas de difficulté technique à réaliser ces places en rez-de-chaussée, un travail sur l’accessibilité des stationnements devra être réalisé permettant de réaliser ces stationnements à un autre niveau du bâtiment sous réserve de présenter, dans une note explicative à joindre au permis de construire, les dispositifs techniques garantissant l’accessibilité aisée et pratique indispensable pour un usage quotidien des cycles.
6.1.10 La conception des places de stationnements doit garantir leur bonne utilisation, ainsi :
6.1.11 Pour limiter leur impact paysager, les aires de stationnements seront préférentiellement réalisées en sous-sol, ou dans le volume des constructions. Dans le cas contraire, un revêtement perméable et végétalisée, par exemple de type « gazon renforcé », devra être privilégié. Les conditions de plantations des aires de stationnement sont précisées dans les articles 5 des zones U, A et N.
6.2. Les normes de stationnement qui s’imposent aux constructions sont les suivantes :
Destination Norme de stationnement Norme de stationnement des Norme de Norme de stationnement
Logement des véhicules exigée sur véhicules exigée dans un stationnement exigée exigée pour le le commune en dehors rayon de 500 m autour des du cercle de proximité pour le stationnement des cycles gares matérialisé sur le plan stationnement des non motorisés des gares de zonage véhicules à deuxroues motorisés
Habitation
1 place par tranche de 60 1 place par logement Pour les opérations Pour les opérations de plus m2 de SP, avec un de plus de 500 m² de de 3 logements : 1 place par minimum d’une place par SP, 1 place par tranche de 70 m² de SP logement. tranche de 500 m² de
SP
Logement locatif 1 place par logement 0,5 place par logement Pour les opérations Pour les opérations de plus financé par un de plus de 500 m² de de 3 logements : 1 place par prêt aidé de l’Etat 1 place pour 6 places d’hébergement SP, 1 place par tranche de 70 m² de SP
Hébergement 1 place pour 3 places tranche de 500 m² de d’hébergement 1 place pour 3 places
SP d’hébergement
places
d’hébergement
Commerce, artisanat, et activité de service
Artisanat et 1 place par tranche de 60 1 place par tranche de 80 m² Pour les opérations 1 place par tranche de 200 commerce de m² de SP de surface de de SP de surface de vente.
vente. de plus de 500 m² de m² de SP détail L’emprise au sol des L’emprise au sol des
Restauration stationnements ne peux stationnements ne peux SP, 1 place par
Activité de service excéder 75% de la S.P excéder 70 % de la SP.
où s’effectue tranche de 500 m² de Pour les constructions de l’accueil d’une Les commerces et Les commerces et artisanat artisanat et activités de de moins de 200 m² peuvent SP moins de 200 m², en cas clientèle services de moins de 200 être exonérés sous réserve de la disponibilité de places d’impossibilité technique de
Hébergement m² peuvent être hôtelier et exonérés sous réserve de stationnement public à réaliser les stationnements touristique de la disponibilité de proximité et de l’accord du places de stationnement cycles non motorisés requis,
Commerce de public à proximité et de gestionnaire de ces
Gros stationnements. ceux-ci peuvent être reportés l’accord de leur
Cinéma gestionnaire. 1 place pour 4 chambres sur l’espace public sous 1 place pour 3 chambres
1 place pour 6 fauteuils, sans 1 place pour 5 fauteuils, pouvoir excéder 1 place pour de l’espace public.
sans pouvoir excéder 1 place pour 3 fauteuils 3 fauteuils 1 place pour 20 5 places pour les hôtels de chambres plus de 20 chambres
Pour les opérations 1 place par tranche de 100 de plus de 500 m² de m² de SP
SP, 1 place par 1 place pour 50 fauteuils tranche de 500 m² de
SP,
fauteuils
*terme défini dans le lexique
Destination Norme de stationnement des Norme de stationnement des Norme de Norme de véhicules exigée sur le véhicules exigée dans un stationnement exigée stationnement exigée commune en dehors du rayon de 500 m autour des pour le stationnement pour le stationnement gares des véhicules à deuxcercle de proximité des gares des cycles non
roues motorisés motorisés
Equipement d’intérêt collectif et services publics
Locaux et bureaux 1 place par tranche de 50 m² 1 place par tranche de 50 m² Pour les opérations de 2 places par tranche de accueillant du de SP de SP plus de 500 m² de SP, 1 100 m² de SP public des place par tranche de administrations 500 m² de SP,
publiques et
assimilés
Locaux techniques Il n’est pas exigé de place de Il n’est pas exigé de place de Pour les opérations de 1 place par tranche de et industriels des stationnement pour les 400 stationnement pour les 400 plus de 500 m² de SP, 1 200 m² de SP administrations premiers m2 de SP premiers m2 de SP place par tranche de publiques ou et Au-delà des 400 premiers m2, Au-delà des 400 premiers m2, 500 m² de SP assimilés il est exigé 1 place par il est exigé 1 place par tranche de 100 m2 de SP tranche de 100 m2 de SP
Établissements En fonction d’une note En fonction d’une note En fonction d’une note En fonction d’une note d’enseignement, particulière de fréquentation particulière de fréquentation particulière de particulière de de santé et personnel, public et élèves personnel, public et élèves fréquentation fréquentation avec un d’action sociale personnel, public et minimum d’1 place élèves pour 8 à 12 élèves
Salles d’art et de 1 place pour 5 fauteuils, sans 1 place pour 6 fauteuils, sans 1 place pour 100 1 place pour 50 spectacles pouvoir excéder 1 place pour pouvoir excéder 1 place pour fauteuils fauteuils
Équipements En fonction d’une note En fonction d’une note En fonction d’une note 2 places par tranche de sportifs particulière de fréquentation particulière de fréquentation particulière de 100 m² de SP
Autres fréquentation
équipements
recevant du public
Les constructions dont les destinations et fréquentations justifient un nombre de places différent peuvent déroger à la règle. En ce cas, les normes de stationnement feront l’objet d’une note particulière de fréquentation en cohérence avec les orientations du PDUIF qui devra être jointe à la demande de permis de construire
Autres activités des secteurs secondaire ou tertiaires
Industrie 1 place par tranche de 60 m² 1 place par tranche de 75 m² Pour les opérations de 2 places par tranche de
Entrepôts de SP de SP plus de 500 m² de SP, 1 200 m² de SP
Bureau place par tranche de
Centre de congrès
500 m² de SP,
et d’exposition
Les constructions de plus de 1000 m² de SP, pourront déroger à la règle sous réserve de la transmission d’une note d’étude particulière de fréquentation qui devra être jointe à la demande de permis de construire.
Il n’est pas exigé de place de Il n’est pas exigé de place de Pour les opérations de 1 place par tranche de stationnement pour les 400 stationnement pour les 400 plus de 500 m² de SP, 1 200 m² de SP premiers m² de SP premiers m2 de SP place par tranche de
Au-delà, il est exigé 1 place Au-delà, il est exigé 1 place 500 m² de SP par tranche de 100 m2 de SP par tranche de 100 m2 de SP
Les constructions de plus de 1000 m² de SP, pourront déroger à la règle sous réserve de la transmission d’une note d’étude particulière de fréquentation qui devra être jointe à la demande de permis de construire.
1 place par tranche de 55 m² 1 place par tranche de 65 m² Pour les opérations de 2 places par tranche de de SP de SP sans pouvoir excéder plus de 500 m² de SP, 1 100 m² de SP une place pour 45 m² place par tranche de 500 m² de SP, 1 place pour 5 fauteuils, sans 1 place pour 6 fauteuils, sans 1 place pour 100 1 place pour 50 pouvoir excéder 1 place pour pouvoir excéder 1 place pour fauteuils fauteuils
Exploitation agricole et forestière
Il n’est pas exigé de place de stationnement
*terme défini dans le lexique
Article 7. Conditions de desserte des terrains par les voies publiques ou privées et d’accès aux voies ouvertes au public
Rappel : Tout terrain enclavé est inconstructible à moins que son propriétaire ne bénéficie d’une servitude de passage suffisante, instituée par acte authentique ou par voie judiciaire en application de l’article 682 du
Code Civil.
Les accès doivent être adaptés à l’opération avec un minimum de 4 mètres et aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique et satisfaire aux exigences de la sécurité, de la protection civile, de la défense contre l’incendie et du ramassage des ordures ménagères.
Les dimensions, formes et caractéristiques des voies nouvelles doivent être adaptées aux usages qu’elles supportent et aux opérations qu’elles doivent desservir.
Les voies nouvelles en impasse d’une longueur supérieure à 50 m doivent être aménagées dans leur partie terminale afin de permettre à tout véhicule (et notamment ceux des services de secours et des services publics) de faire demi-tour.
Toute construction à usage d’habitation ou d’activités doit être raccordée au réseau public d'eau potable ;
Toute construction nouvelle à usage autre que d’habitation qui requiert une alimentation en eau potable doit être raccordée au réseau public de distribution d’eau potable ou justifier d’une ressource suffisante (captages, forages, puits) et de qualité conforme aux réglementations en vigueur (Code de la Santé Publique) ;
Tout projet d’alimentation en eau potable par une ressource privée devra obligatoirement faire l’objet d’un dossier de déclaration (bâtiment à usage d’habitation unifamiliale) ou d’un dossier d’autorisation (bâtiment à usage autre qu’unifamilial) ;
Lorsqu’il est envisagé d’utiliser l’eau potable pour alimenter un réseau ou un circuit fermé pouvant présenter des risques particuliers pour la distribution située en amont, tout particulier et toute activité doit respecter les consignes de sécurité vis-à-vis du réseau en disposant des disconnecteurs ou similaires pour pallier d’éventuels retours vers celui-ci.
Les réseaux d’eaux usées et d’eaux pluviales doivent être de type séparatif ;
Toute opération devra respecter les prescriptions imposées dans les règlements d’assainissement (collectif et non collectif) de Saint-Quentin-en-Yvelines, dans le Schéma Directeur d'Aménagement et de Gestion des Eaux
(SDAGE) Seine Normandie et dans le Schéma d’Aménagement et de Gestion des Eaux (SAGE) où se situe le projet (Mauldre).
L’évacuation des eaux usées non-domestiques dans le réseau public d’assainissement est subordonnée à l’autorisation du Président de Saint-Quentin-en-Yvelines.
Tout nouveau projet d’aménagement d’ensemble doit être étudié en s’assurant de sa viabilité au regard des stations d’épuration existantes ou en prévoyant les travaux nécessaires sur les équipements publics.
Les opérations de construction situées en zone d'assainissement non collectif doivent disposer d'une installation d'assainissement autonome conforme à la réglementation en vigueur et aux prescriptions de SaintQuentin-en-Yvelines.
Le raccordement au réseau d’eaux pluviales n’est pas obligatoire. Tout raccordement au réseau public est subordonné à l’accord de son gestionnaire. L'évacuation des eaux pluviales dans le réseau d'assainissement des eaux usées est interdite.
Dès la conception des aménagements et réaménagements, doit être recherchée la mise en place de dispositifs favorisant une gestion à la parcelle des eaux pluviales : réduction du ruissellement, infiltration, rétention. Ces dispositifs doivent permettre de gérer les pluies courantes (8 mm en 24 heures).
L’infiltration des eaux pluviales dans le sol doit être privilégiée. En cas d’impossibilité technique d’infiltration sur le terrain, le projet doit prévoir un dispositif limitant le rejet des eaux pluviales dans le réseau public, conforme aux textes en vigueur.
Parallèlement au stockage prévu, toute réalisation visant à utiliser l’eau de pluie peut être mise en œuvre sous réserve de sa légalité selon l’usage envisagé. Ces dispositifs ne remplacent en aucun cas les stockages prévus dans le cadre de la maîtrise du ruissellement.
Toutefois, à l’exception des travaux d’extension, les travaux sur les constructions et installations existantes à la date d’approbation du PLU ne sont pas soumis à cette règle.
Les collecteurs d'assainissement publics traversant le domaine privé doivent faire l'objet d'une inscription au service de la publication foncière de l’Etat et d'une servitude de passage signée entre Saint-Quentin-enYvelines et le propriétaire.
Les modalités d'accès aux ouvrages d'assainissement doivent être conformes aux modalités présentes dans le cahier de prescriptions techniques en matière d'assainissement en vigueur.
Les bâtiments, locaux ou installations soumis à permis de construire doivent comporter des espaces de de stockage des déchets dimensionnés, en en fonctions des contextes locaux et de l’organisation du traitement des déchets.
Dans les opérations d’aménagement la gestion des déchets peut être mutualisable à l’échelle de tout ou partie de l’opération.
Ainsi, pour tout projet nécessitant un dépôt de permis de construire, il est demandé au pétitionnaire de prendre attache auprès du service « Déchets » de SQY pour définir les capacités et principes de localisations pertinents à retenir pour la mise en œuvre des espaces et locaux de collecte des déchets qui seront définis en fonction du service de collecte.
La règle générale est, sauf incapacité technique validée par le service « Déchets », l’intégration d’un service d’apport volontaire sous forme de bornes enterrées sur le terrain d’assiette de l’opération et accessible de la voie publique.
En cas d’incapacité technique, des locaux doivent être aménagés de préférence en rez-de-chaussée des constructions et être dimensionnés de manière à pouvoir recevoir et manipuler sans difficulté tous les récipients nécessaires à la collecte sélective des déchets qu’ils génèrent. De plus, afin de faciliter le ramassage par les services compétents, une ou plusieurs aires de présentation accessibles depuis la voie devront être aménagées.
Les constructions nouvelles doivent être raccordées aux réseaux de distribution d’énergie (électricité, gaz) et de télécommunication (téléphone, câble, fibre optique) présents au droit de la construction.
Ces réseaux doivent être conçus en souterrain, sauf difficulté technique reconnue par le service gestionnaire intéressé. Si une impossibilité est constatée, dans le cas de restauration d’une construction existante, le branchement peut être assuré par câble torsadé ou courant posé sur les façades(technique « dissimulée ») ;
Intitulé du document : Destination des constructions*, usage des sols et natures d’activité
Interdiction et limitation de certains usages et affectation des sols
1.1. Sont interdits dans toute la zone U L’ouverture et l’exploitation de carrières, ainsi que toute exploitation du sous-sol ; Les affouillements, exhaussements, décaissements et remblaiements des sols nécessitant une autorisation au titre des articles R421-9, R421-20 et R421-23 du Code de l’Urbanisme, Les dépôts sauvages de ferrailles, matériaux, combustibles solides ou liquides, ainsi que les dépôts de véhicules à l’air libre à l’exception des aires de stationnement.
1.2. Sont soumises à conditions dans toute la zone U. La création, l’extension et la modification des installations classées pour la protection de l'environnement, à condition qu’elles correspondent à des besoins nécessaires à la vie et à la commodité des habitants et autres usagers du secteur, que soient mises en œuvre toutes les dispositions pour les rendre compatibles avec l’habitat environnant, qu’il n’en résulte pas pour le voisinage de nuisances (bruits, circulation, etc.) ou de risques (incendie, explosion, etc.).
*terme défini dans le lexique
. Sont notamment interdits les matériaux suivants pour l’édification des clôtures :
4.3.7. Pour toutes les clôtures, il est obligatoire :
4.4. Les toitures : - Les toitures des constructions devront présenter une simplicité de volume et une unité de conception ; - Les toitures à pentes présenteront une pente respectant les prescriptions de l’indice de forme urbaine du secteur concerné. - En indice 4, les matériaux utilisés pour les toitures à pentes devront de préférence avoir l’aspect de petites tuiles plates traditionnelles. - Pour éviter les effets de toiture importants, les comblesne pourront abriter qu'un seul niveau aménageable. - Les toitures terrasses sont autorisées à condition de faire l'objet d'un traitement de finition particulièrement soigné.
*terme défini dans le lexique
. Les espèces végétales invasives inscrites sur les listes I et II de l’Agence Régionale de la Biodiversité Ile de France sont interdites (annexe 4.3).
8. Aucun sol ne sera laissé nu. Les pieds d’arbres accueilleront une végétation herbacée et des couvresols.
9. Les plantations doivent être adaptées au contexte dans lequel elles sont plantées pour assurer leur bon développement. Il est conseillé de se reporter à la charte de l’arbre annexée au présent règlement.
1.1. Occupations et utilisations du sol interdites dans la zone A et tous ses secteurs Sont interdites toutes les occupations et utilisations du sol non mentionnées au paragraphe relatif aux occupations et utilisations du sol admise sous conditions.
Le stationnement des caravanes est interdit.
1.2. Occupations et utilisations du sol admises sous conditions particulières Dans la mesure où, par leur nature, leur importance ou leur aspect, elles ne portent pas atteinte ni à la préservation des sols agricoles et forestiers, ni à la sauvegarde des sites, milieux naturels et paysages, sont autorisées, sous réserve de conditions particulières, les occupations et utilisations du sol suivantes :
Sont autorisées, sous réserve de conditions particulières, les occupations et utilisations du sol suivantes :
Se reporter à l’article 2 des dispositions communes applicables à l’ensemble des zones U, N ET A.
*terme défini dans le lexique
Zone A
Intitulé du document : 3.2. Implantation des constructions*
3.2.1. Disposition applicable à toute la zone U quel que soit l’indice du secteur L’alignement par rapport aux voies s’applique aux voies existantes et à créer telles que définies dans le présent règlement. Ainsi, lorsqu’un emplacement réservé est inscrit sur le terrain en vue de la création ou de l’élargissement d’une voie ou d’un carrefour, la limite de l’emplacement réservé tient lieu d’alignement pour l’application du présent article ;
Les éventuelles saillies et surplombs au-dessus du domaine public peuvent être autorisés sous réserve d’une autorisation délivrée par le gestionnaire de l’espace public.
La distance d’implantation des constructions par rapport aux limites séparatives ne s’applique pas aux constructions annexes de type piscines dont la hauteur totale et l’emprise au sol n’excèdent pas respectivement 2,50 mètres et 15 m² de surface.
La distance est calculée de la limite séparative au plan des façadestous débords et surplomb exclus.
Aucune distance n’est imposée entre un bâtiment principal et ses annexes quel que soit l’indice sur une même propriété
3.2.2. Dispositions spécifiques applicables uniquement aux équipements d’intérêt collectif et services publics dans toute la zone U: Sauf dispositions particulières portées aux documents graphiques, le plan des façadesdes constructions peut être implanté :
Soit à l’alignement soit en recul de 0,50 mètres minimum de l’alignement des voies.
Soit en limite(s) séparative(s) soit en retrait d’1 mètre minimum.
*terme défini dans le lexique
3.1. Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques Le présent article s’applique aux voies existantes et à créer. Ainsi, lorsqu’un emplacement réservé est inscrit sur le terrain en vue de la création ou de l’élargissement d’une voie ou d’un carrefour, la limite de l’emplacement réservé tient lieu d’alignement pour l’application du présent article .
Les constructions doivent s’implanter en respectant un recul de 10 mètres à partir de l’alignement des voies départementales et de 6 mètres à partir de l’alignement des autres voies.
Des dispositions différentes peuvent être admises pour les constructions annexes d’une hauteur totale inférieure à 3,50 mètres et les dispositifs techniques (type transformateur électrique).
3.2. Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives La distance est calculée de la limite séparative au plan des façadestous débords et surplombs exclus.
Les constructions peuvent s’implanter :
Les constructions qui ne s’implantent pas en limite séparative, doivent être implantées avec un retrait minimal égal à la moitié de la hauteur de la façade (L=h/2) avec un minimum de 5 mètres .
Le présent article ne s’applique pas aux constructions annexes présentant une hauteur totale inférieure ou égale à 3,50 mètres.
3.3. Hauteur maximale des constructions La hauteur maximale des constructions et installations nécessaires aux exploitations agricoles ou équestres ne pourra excéder 12 mètres au point le plus haut de la construction (H).
La hauteur maximale des constructions d’habitation ne pourra excéder 7 mètres à l’égout du toit ou au pied de l’acrotère des toitures terrasses (h).
Il n’est pas fixé de règle pour l’implantation des constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif.
. La hauteur des clôtures, en limite de voies et des emprises publiques et en limite séparative, ne doit pas excéder 2m.
Toutefois des hauteurs supérieures peuvent-être autorisées : - Pour permettre la reconstruction à l’identique de clôtures anciennes présentant un intérêt d’aspect
*terme défini dans le lexique
. Clôtures La hauteur des clôtures ne doit pas excéder 1,60 mètres. Toutefois des hauteurs supérieures peuvent être autorisées :
Les clôtures et les éléments entrant dans leur composition, tels que les murs, portes, portails, grilles ou balustrades, doivent présenter une cohérence d’aspect avec la construction et être conçus avec simplicité en évitant les éléments d’aspect précaire, de caractère insolite ou trop recherché.
Les clôtures en limite des voies publiques ou privées et emprises publiques, seront composées soit :
En limite séparative, les clôtures seront de préférence constituées d’un grillage doublé ou non d’une haie. Il est recommandé de prévoir des ouvertures au niveau du sol, pour faciliter les déplacements de la petite faune.
Dans les espaces d’élevage et de culture, les clôtures de type grillage forestier sur poteaux bois seront privilégiées.
Une attention sera portée aux paysages, ainsi les haies seront évitées si elles nuisent à la perception de vue lointaines ou de paysages ouverts.
Les haies seront constituées par des essences locales et plurispécifiques mentionnées au sein de la palette végétale du Parc Naturel Régional de la Haute Vallée de Chevreuse (voir annexe), doublée ou non d’un grillage de couleur foncée.
4.5. Bâtimentsannexes Les bâtimentsannexes doivent faire l’objet d’un soin particulier dans leur implantation par rapport à la construction principale et au traitement paysager de la parcelle.
Les bâtimentsannexes seront de préférence recouverts d’un matériau présentant une homogénéité de teinte et de matières avec la construction principale. D’une manière générale, les matériaux mis en œuvre doivent permettre un vieillissement correct de l’ouvrage.
4.6. Éléments techniques Les antennes paraboliques doivent être intégrées au site par tous moyens adaptés et ne pas dépasser du faîtage pour les toitures à pente(s) de manière à en réduire l’impact visuel depuis les voies publiques et privées. La pose d’antenne est interdite en saillie des balcons et des façades.
*terme défini dans le lexique
Zone A
Les éléments des dispositifs de production d’énergie solaire (panneaux, tuiles, etc.) ainsi que tous dispositifs de production d’énergie renouvelable sont encouragés à condition d’être intégrés de manière harmonieuse à la construction ;
Les boîtes aux lettres et les coffrets techniques devront être intégrés dans les constructions ou dans les murs de clôture.
. Les espaces végétalisés, qu’ils soient de pleine terre ou complémentaires, doivent être plantés à raison à minima d’une unité de plantation par tranche entamée de 20 m² ;
Ainsi, pour un espace végétalisé de 200 m2, il est nécessaire de réaliser 10 unités de plantation (200m2
P · P · P · / 20m2). · P · P · P
2. Ces unités de plantation doivent être réparties en panachant les différents types de plants présents dans le tableau inclus dans la définition présente dans le titre I « Guide d’utilisation du PLU », Section.4. « Lexique » du présent règlement. Par exemple, dans ce cas précis il peut être envisagé la plantation d’1 arbre de moyen développement, celle d’un arbre de petit développement et d’une haie de 4 petits arbustes ((0*8) + (1*4) + (1*2) + (4*1)) = 10).
. Emprise au sol
Les extensions des constructions existantes et régulièrement autorisées à la date d’approbation du PLU ne devront pas conduire à une augmentation de plus de 20 m2 de l’emprise au sol totale (dans la limite d’une
P · P seule extension possible). · *terme défini dans le lexique · Zone A
L’emprise au sol maximale autorisée pour les abris de jardin ne peut excéder 5 m² de surface, à raison d’un abri maximum par jardin.
L’emprise au sol maximale des constructions ne peut excéder 15 % de l’unité foncière sur laquelle elle se situe.
Intitulé du document : Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagères
Volumétrie et implantation des constructions
Tableau des emprises au sol maximales autorisées et pourcentage minimum d’espaces verts exigés selon les indices portés dans le nom de la zone.
Indice
Pourcentage minimum d’espaces verts sur le terrain
Pourcentage
Règle de répartition
total minimum
d’espace vert
Pourcentage Pourcentage maximum minimum comptabilisable Espaces
d’espaces végétalisés verts de complémentaires pleine terre a 20% 0% 20% b 25% 15% 10% c 30% 20% 10% d 40% 25% 15% e 50% 25% 25% f 60% 30% 30%
Ces dispositions ne s’appliquent pas aux établissements d’enseignement.
Emprise au sol maximale des constructions
Non règlementé 80 % de la surface du terrain 60 % de la surface du terrain 50 % de la surface du terrain 40 % de la surface du terrain 30 % de la surface du terrain
*terme défini dans le lexique
4.1. Dispositions générales Nonobstant les dispositions du présent article, le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales pour les constructions ou installations ne présentant pas d’unité d’aspect, ni de réel équilibre dans le jeu des volumes, dans le rythme et les proportions des percements, dans la modénature et dans la coloration des parements de façades.
Les constructions doivent être adaptées par leur type ou leur conception à la topographie du terrain et non l’inverse.
Les locaux techniques (locaux poubelles, boîtes aux lettres, bornes techniques, etc, …) doivent être intégrés dans la construction ou un mur de clôture.
Les emplacements destinés aux déchets doivent être masqués depuis la voie publique.
Les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif ne sont pas soumises à ces dispositions.
4.2. Façades Les nouvelles constructions doivent utiliser des matériaux de qualité et présenter une bonne qualité architecturale. D’une manière générale, les matériaux mis en œuvre doivent être compatibles avec l’architecture des bâtimentset doivent permettre un vieillissement correct de l’ouvrage .
Le revêtement des façadesdoit être pensé en harmonie avec celui des constructions avoisinantes ou faire l’objet d’une composition qui s’intègre à l’environnement. Les teintes choisies devront s’appuyer de préférence sur le nuancier réalisé par le Parc Naturel Régional de la Haute Vallée de Chevreuse (voir annexe) .
L’ensemble de la construction, y compris les ouvrages techniques ainsi que les façadeslatérales et arrières, doivent être traités avec le même soin que la façade principale et en harmonie avec elle (matériaux, couleurs, nature des parements, etc.) .
L’emploi à nu des matériaux destinés à être recouvert est interdit.
4.3. Toitures Les toitures des constructions devront présenter une simplicité de volume et une unité de conception .
Pour éviter les effets de toiture importants, les comblesne pourront abriter qu’un seul niveau aménageable .
Les toitures terrasses sont autorisées à condition de faire l’objet d’un traitement de finition particulièrement soigné.
*terme défini dans le lexique
Zone A
. Les plantations doivent être plantées en bonne intelligence avec le voisinage et dans le respect des règles minimales du Code Civil.
11. Lors du choix des essences et de la gestion des espaces plantés, une attention particulière sera portée sur les risques liées aux plantes allergisante en prenant en compte les recommandations du guide du Réseau National de Sensibilisation Aérobiologique (voir annexe).
Stationnement Se reporter à l’article 6 des dispositions communes applicables à l’ensemble des zones U, N ET A
*terme défini dans le lexique
5.1. Obligation de planter : Les aires de stationnement non couvertes doivent être plantées à raison de deux unités de plantation pour une place de stationnement ;
Pour les aires de stationnement non couvertes de plus de 10 places, les plantations doivent être regroupées en module de plantation, à raison d’un module de plantation par tranche échue de 5 places de stationnement. Un module de plantation sera constitué d’une fosse de plantation unique comportant au minimum 10 unités de plantation. Les modules de plantation doivent être répartis sur l’ensemble de l’aire de stationnement .
La strate arbustive devra de préférence être composée d’un tiers d’essences persistantes et de deux tiers d’essences caduc.
Les espèces végétales seront préférentiellement choisies parmi la flore indigène du bassin parisien selon la liste de recommandation de l’Agence Régionale de la Biodiversité Ile de France (annexe 4.3), il également est conseillé de respecter la palette végétale du Parc Naturel Régional de la Haute Vallée de Chevreuse (voir annexe).
Les espèces végétales invasives inscrites sur les listes I et II de selon la liste de l’Agence Régionale de la Biodiversité Ile de France (annexe 4.3) sont interdites.
Aucun sol ne sera laissé nu. Les pieds d’arbres accueilleront une végétation herbacée et des couvre-sols.
Les plantations doivent être adaptées au contexte dans lequel elles sont plantées pour assurer leur bon développement. Il est conseillé de se reporter à la charte de l’arbre annexée au présent règlement.
. Les aires de stationnement de surface doivent être plantées à raison d’une unité de plantation pour une place de stationnement ;
4. Pour les aires de stationnement de surfaces de plus de 20 places, les plantations doivent être regroupées en module de plantation, à raison d’un module de plantation par tranche échue de 10 places de stationnement. Un module de plantation sera constitué d’une fosse de plantation unique comportant au minimum 10 unités de plantation. Les modules de plantation doivent être répartis sur l’ensemble de l’aire de stationnement ;
5. La strate arbustive devra de préférence être composée d’un tiers d’essences persistantes et de deux tiers d’essences caduc.
6. Les espèces végétales seront préférentiellement choisies parmi la flore indigène du bassin parisien selon la liste de recommandation de selon la liste de l’Agence Régionale de la Biodiversité d’Ile de France, il est également conseillé de respecter la palette végétale du Parc Naturel Régional de la Haute Vallée de Chevreuse (annexe 4.3).
Se reporter à l’article 6 des dispositions communes applicables à l’ensemble des zones U, N ET A
Intitulé du document : Conditions de desserte des terrains* par les voies* publiques ou privées et d’accès* aux voies* ouvertes au public
Se reporter à l’article 7 des dispositions communes applicables à l’ensemble des zones U, N ET A
*terme défini dans le lexique
Zone A
. L’emprise au sol des stationnements ne peux excéder 75% de la S.P
Les commerces et artisanat et activités de services de moins de 200 m² peuvent être exonérés sous réserve de la disponibilité de places de stationnement public à proximité et de l’accord de leur gestionnaire. 1 place pour 3 chambres
1 place par tranche de 80 m² de SP de surface de vente.
L’emprise au sol des stationnements ne peux excéder 70 % de la SP.
Les commerces et artisanat de moins de 200 m² peuvent être exonérés sous réserve de la disponibilité de places de stationnement public à proximité et de l’accord du gestionnaire de ces stationnements.
Pour les opérations 1 place par tranche de 200 de plus de 500 m² de
m² de SP
SP, 1 place par tranche de 500 m² de Pour les constructions de
SP
moins de 200 m², en cas
d’impossibilité technique de
réaliser les stationnements
cycles non motorisés requis,
ceux-ci peuvent être reportés
sur l’espace public sous
réserve de leur organisation
en accord avec le gestionnaire
de l’espace public.
Pour les opérations de plus de 500 m² de
SP, 1 place par tranche de 500 m² de
SP, 1 place pour 100
fauteuils
*terme défini dans le lexique
Destination
Norme de stationnement des véhicules exigée sur le commune en dehors du cercle de proximité des gares
Norme de stationnement des véhicules exigée dans un rayon de 500 m autour des gares
Norme de stationnement exigée pour le stationnement des véhicules à deuxroues motorisés
Norme de stationnement exigée pour le stationnement des cycles non motorisés
Equipement d’intérêt collectif et services publics
Locaux et bureaux 1 place par tranche de 50 m² 1 place par tranche de 50 m² Pour les opérations de 2 places par tranche de accueillant du
de SP
de SP
plus de 500 m² de SP, 1
public des
place par tranche de
administrations
500 m² de SP,
publiques et
assimilés
Locaux techniques Il n’est pas exigé de place de Il n’est pas exigé de place de Pour les opérations de 1 place par tranche de et industriels des stationnement pour les 400 stationnement pour les 400 plus de 500 m² de SP, 1
administrations
premiers m2 de SP
premiers m2 de SP
place par tranche de publiques ou et Au-delà des 400 premiers m2, Au-delà des 400 premiers m2, 500 m² de SP
assimilés
il est exigé 1 place par
il est exigé 1 place par
tranche de 100 m2 de SP
tranche de 100 m2 de SP
Établissements
En fonction d’une note
En fonction d’une note
En fonction d’une note En fonction d’une note d’enseignement, particulière de fréquentation particulière de fréquentation particulière de
particulière de
de santé et personnel, public et élèves personnel, public et élèves fréquentation
fréquentation avec un
d’action sociale
personnel, public et
minimum d’1 place
élèves
Salles d’art et de 1 place pour 5 fauteuils, sans 1 place pour 6 fauteuils, sans 1 place pour 100
spectacles pouvoir excéder 1 place pour pouvoir excéder 1 place pour fauteuils
fauteuils
Équipements
En fonction d’une note
En fonction d’une note
En fonction d’une note 2 places par tranche de sportifs particulière de fréquentation particulière de fréquentation particulière de
Autres
fréquentation
équipements
recevant du public
Les constructions dont les destinations et fréquentations justifient un nombre de places différent peuvent déroger à la règle. En ce cas, les normes de stationnement feront l’objet d’une note particulière de fréquentation en cohérence avec les orientations du PDUIF qui devra être jointe à la demande de permis de construire
Autres activités des secteurs secondaire ou tertiaires
Industrie
Entrepôts
Bureau Centre de congrès
et d’exposition
de SP
plus de 500 m² de SP, 1
place par tranche de
500 m² de SP,
Les constructions de plus de 1000 m² de SP, pourront déroger à la règle sous réserve de la transmission d’une note d’étude particulière de fréquentation qui devra être jointe à la demande de permis de construire.
Il n’est pas exigé de place de Il n’est pas exigé de place de Pour les opérations de 1 place par tranche de stationnement pour les 400 stationnement pour les 400 plus de 500 m² de SP, 1
premiers m² de SP
premiers m2 de SP
place par tranche de
Au-delà, il est exigé 1 place Au-delà, il est exigé 1 place
Les constructions de plus de 1000 m² de SP, pourront déroger à la règle sous réserve de la transmission d’une note d’étude particulière de fréquentation qui devra être jointe à la demande de permis de construire.
1 place par tranche de 55 m² 1 place par tranche de 65 m² Pour les opérations de 2 places par tranche de de SP de SP sans pouvoir excéder plus de 500 m² de SP, 1
une place pour 45 m²
place par tranche de
fauteuils
Exploitation agricole et forestière
Il n’est pas exigé de place de stationnement
*terme défini dans le lexique
6.1. Dispositions générales 6.1.1 Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions doit être assuré en dehors des voies publiques et des emprises publiques ;
6.1.2 En cas d’impossibilité de réaliser les places de stationnement exigées par le présent article sur le terrain d’assiette de l’opération ou sur un terrain contigu, le constructeur peut se dégager de ses obligations :
6.1.3 Les normes imposées peuvent être assouplies sous réserve de la présentation d’une note de fonctionnement mutualisé avec des stationnements à proximité (autres équipements, stationnement public, …) pour les équipements d’intérêt collectif et les services publics.
6.1.4 Sont soumis à l’obligation de réaliser des aires de stationnement automobiles et des véhicules à deuxroues motorisés ou non :
6.1.5 En cas de changement de destination de tout ou partie d’une construction, les normes de stationnement à respecter sont celles de la nouvelle destination.
6.1.6 En cas de division foncière :
6.1.7 Modalité de calcul des places de stationnement : le calcul se fait par tranche entière entamée, ainsi lorsqu’il est exigé une place de stationnement par tranche de 50 m² de surface de plancher (SP), le nombre de places exigées, pour une opération de 60 m² de surface de plancher, est de 2 places.
*terme défini dans le lexique
6.1.8 Les aires de stationnement devront comporter une ou plusieurs bornes de recharge des véhicules électriques à partir des seuils suivants :
6.1.9 Le stationnement des cycles non motorisés devra être assuré dans des espaces couverts, sécurisés et situés de préférence au rez-de-chaussée des constructions ou des annexes.
Si le stationnement des cycles non motorisés est assurée dans un local, la superficie minimale de celuici est de 5 m².
En cas de difficulté technique à réaliser ces places en rez-de-chaussée, un travail sur l’accessibilité des stationnements devra être réalisé permettant de réaliser ces stationnements à un autre niveau du bâtiment sous réserve de présenter, dans une note explicative à joindre au permis de construire, les dispositifs techniques garantissant l’accessibilité aisée et pratique indispensable pour un usage quotidien des cycles.
6.1.10 La conception des places de stationnements doit garantir leur bonne utilisation, ainsi :
6.1.11 Pour limiter leur impact paysager, les aires de stationnements seront préférentiellement réalisées en sous-sol, ou dans le volume des constructions. Dans le cas contraire, un revêtement perméable et végétalisée, par exemple de type « gazon renforcé », devra être privilégié. Les conditions de plantations des aires de stationnement sont précisées dans les articles 5 des zones U, A et N.
*terme défini dans le lexique
6.2. Les normes de stationnement qui s’imposent aux constructions sont les suivantes :
Destination Logement
Norme de stationnement des véhicules exigée sur le commune en dehors du cercle de proximité des gares
Norme de stationnement des véhicules exigée dans un rayon de 500 m autour des gares matérialisé sur le plan de zonage
Norme de stationnement exigée pour le stationnement des véhicules à deuxroues motorisés
Norme de stationnement exigée pour le stationnement des cycles non motorisés
Habitation
1 place par tranche de 60 m2 de SP, avec un minimum d’une place par logement.
Pour les opérations de plus de 500 m² de
SP, 1 place par tranche de 500 m² de
SP
Pour les opérations de plus de 3 logements : 1 place par tranche de 70 m² de SP
Logement locatif financé par un prêt aidé de l’Etat
Hébergement
0,5 place par logement
Pour les opérations de plus de 500 m² de
SP, 1 place par tranche de 500 m² de
places d’hébergement
Pour les opérations de plus de 3 logements : 1 place par tranche de 70 m² de SP
Commerce, artisanat, et activité de service
Artisanat et commerce de détail Restauration Activité de service où s’effectue l’accueil d’une clientèle
Hébergement hôtelier et touristique
Commerce de Gros
Cinéma
Intitulé du document : Conditions de desserte des terrains* par les voies* publiques ou privées et d’accès* aux voies* ouvertes au public
Rappel : Tout terrain enclavé est inconstructible à moins que son propriétaire ne bénéficie d’une servitude de passage suffisante, instituée par acte authentique ou par voie judiciaire en application de l’article 682 du Code Civil.
7.1. Accès Les accès doivent être adaptés à l’opération avec un minimum de 4 mètres et aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique et satisfaire aux exigences de la sécurité, de la protection civile, de la défense contre l’incendie et du ramassage des ordures ménagères.
7.2. Voies Les dimensions, formes et caractéristiques des voies nouvelles doivent être adaptées aux usages qu’elles supportent et aux opérations qu’elles doivent desservir.
Les voies nouvelles en impasse d’une longueur supérieure à 50 m doivent être aménagées dans leur partie terminale afin de permettre à tout véhicule (et notamment ceux des services de secours et des services publics) de faire demi-tour.
8.1. Eau potable Toute construction à usage d’habitation ou d’activités doit être raccordée au réseau public d'eau potable ;
Toute construction nouvelle à usage autre que d’habitation qui requiert une alimentation en eau potable doit être raccordée au réseau public de distribution d’eau potable ou justifier d’une ressource suffisante (captages, forages, puits) et de qualité conforme aux réglementations en vigueur (Code de la Santé Publique) ;
Tout projet d’alimentation en eau potable par une ressource privée devra obligatoirement faire l’objet d’un dossier de déclaration (bâtiment à usage d’habitation unifamiliale) ou d’un dossier d’autorisation (bâtiment à usage autre qu’unifamilial) ;
Lorsqu’il est envisagé d’utiliser l’eau potable pour alimenter un réseau ou un circuit fermé pouvant présenter des risques particuliers pour la distribution située en amont, tout particulier et toute activité doit respecter les consignes de sécurité vis-à-vis du réseau en disposant des disconnecteurs ou similaires pour pallier d’éventuels retours vers celui-ci.
8.2. Assainissement Les réseaux d’eaux usées et d’eaux pluviales doivent être de type séparatif ;
Toute opération devra respecter les prescriptions imposées dans les règlements d’assainissement (collectif et non collectif) de Saint-Quentin-en-Yvelines, dans le Schéma Directeur d'Aménagement et de Gestion des Eaux
*terme défini dans le lexique
(SDAGE) Seine Normandie et dans le Schéma d’Aménagement et de Gestion des Eaux (SAGE) où se situe le projet (Mauldre).
8.2.1. Gestion des eaux usées et assainissement L’évacuation des eaux usées non-domestiques dans le réseau public d’assainissement est subordonnée à l’autorisation du Président de Saint-Quentin-en-Yvelines.
Tout nouveau projet d’aménagement d’ensemble doit être étudié en s’assurant de sa viabilité au regard des stations d’épuration existantes ou en prévoyant les travaux nécessaires sur les équipements publics.
Les opérations de construction situées en zone d'assainissement non collectif doivent disposer d'une installation d'assainissement autonome conforme à la réglementation en vigueur et aux prescriptions de SaintQuentin-en-Yvelines.
8.2.2. Gestion des eaux pluviales et maîtrise du ruissellement Le raccordement au réseau d’eaux pluviales n’est pas obligatoire. Tout raccordement au réseau public est subordonné à l’accord de son gestionnaire. L'évacuation des eaux pluviales dans le réseau d'assainissement des eaux usées est interdite.
Dès la conception des aménagements et réaménagements, doit être recherchée la mise en place de dispositifs favorisant une gestion à la parcelle des eaux pluviales : réduction du ruissellement, infiltration, rétention. Ces dispositifs doivent permettre de gérer les pluies courantes (8 mm en 24 heures).
L’infiltration des eaux pluviales dans le sol doit être privilégiée. En cas d’impossibilité technique d’infiltration sur le terrain, le projet doit prévoir un dispositif limitant le rejet des eaux pluviales dans le réseau public, conforme aux textes en vigueur.
Parallèlement au stockage prévu, toute réalisation visant à utiliser l’eau de pluie peut être mise en œuvre sous réserve de sa légalité selon l’usage envisagé. Ces dispositifs ne remplacent en aucun cas les stockages prévus dans le cadre de la maîtrise du ruissellement.
Toutefois, à l’exception des travaux d’extension, les travaux sur les constructions et installations existantes à la date d’approbation du PLU ne sont pas soumis à cette règle.
8.2.3. Domanialité des réseaux d’assainissement Les collecteurs d'assainissement publics traversant le domaine privé doivent faire l'objet d'une inscription au service de la publication foncière de l’Etat et d'une servitude de passage signée entre Saint-Quentin-enYvelines et le propriétaire.
*terme défini dans le lexique
Les modalités d'accès aux ouvrages d'assainissement doivent être conformes aux modalités présentes dans le cahier de prescriptions techniques en matière d'assainissement en vigueur.
8.3. Collecte des déchets Les bâtiments, locaux ou installations soumis à permis de construire doivent comporter des espaces de de stockage des déchets dimensionnés, en en fonctions des contextes locaux et de l’organisation du traitement des déchets.
Dans les opérations d’aménagement la gestion des déchets peut être mutualisable à l’échelle de tout ou partie de l’opération.
Ainsi, pour tout projet nécessitant un dépôt de permis de construire, il est demandé au pétitionnaire de prendre attache auprès du service « Déchets » de SQY pour définir les capacités et principes de localisations pertinents à retenir pour la mise en œuvre des espaces et locaux de collecte des déchets qui seront définis en fonction du service de collecte.
La règle générale est, sauf incapacité technique validée par le service « Déchets », l’intégration d’un service d’apport volontaire sous forme de bornes enterrées sur le terrain d’assiette de l’opération et accessible de la voie publique.
En cas d’incapacité technique, des locaux doivent être aménagés de préférence en rez-de-chaussée des constructions et être dimensionnés de manière à pouvoir recevoir et manipuler sans difficulté tous les récipients nécessaires à la collecte sélective des déchets qu’ils génèrent. De plus, afin de faciliter le ramassage par les services compétents, une ou plusieurs aires de présentation accessibles depuis la voie devront être aménagées.
8.4. Obligations imposées en matière d'infrastructures et réseaux de communications électroniques Les constructions nouvelles doivent être raccordées aux réseaux de distribution d’énergie (électricité, gaz) et de télécommunication (téléphone, câble, fibre optique) présents au droit de la construction.
Ces réseaux doivent être conçus en souterrain, sauf difficulté technique reconnue par le service gestionnaire intéressé. Si une impossibilité est constatée, dans le cas de restauration d’une construction existante, le branchement peut être assuré par câble torsadé ou courant posé sur les façades(technique « dissimulée ») ;
*terme défini dans le lexique
Intitulé du document : Destination des constructions*, usage des sols et natures d’activité
1.1. Occupations et utilisations du sol interdites Sont interdites toutes les occupations et utilisations du sol non mentionnées au paragraphe relatif aux occupation et utilisations du sol admise sous conditions.
Le stationnement des caravanes est interdit.
1.2.1. Dispositions générales applicable à l’ensemble de la zone N y compris le sous-secteur Ne Dans la mesure où, par leur nature, leur importance ou leur aspect, elles ne portent pas atteinte ni à la préservation des sols agricoles et forestiers, ni à la sauvegarde des sites, milieux naturels et paysages sont autorisées, sous réserve de conditions particulières, les occupations et utilisations du sol suivantes :
P
P d’approbation du PLU et sous réserve de ne pas porter atteinte à l’activité agricole.
L151-19 du Code de l’Urbanisme à condition qu’il ne compromette pas l’activité agricole et qu’il n’altère pas la qualité paysagère du site.
1.2.2. Occupations et utilisations du sol admises sous conditions dans tous les secteurs Ne : Les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif ainsi que les constructions accessoires nécessaires à leur fonctionnement, à condition qu’elles ne soient pas incompatibles avec l’exercice d’une activité agricole, pastorale ou forestière et qu’elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages ;
*terme défini dans le lexique
Se reporter à l’article 2 des dispositions communes applicables à l’ensemble des zones U, N ET A.
*terme défini dans le lexique
Intitulé du document : Volumétrie et implantation des constructions*
3.1. Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques Sauf dispositions particulières portées aux documents graphiques, le plan des façadesdes constructions doit être implanté avec un recul au moins égal à la hauteur des bâtimentspar rapport à l’alignement des voies avec un minimum de 10 mètres par rapport aux routes départementales, et de 6 mètres par rapport aux autres voies.
Des dispositions différentes peuvent être admises pour les constructions annexes dont la hauteur totale est inférieure à 3,50 mètres sous réserve de ne pas générer de nuisances particulières notamment au regard de la sécurité routière.
3.2. Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives Les constructions peuvent s’implanter :
Pour les constructions qui ne s’implantent pas en limite séparative, elles doivent respecter un retrait au moins égal à la moitié de la hauteur de la façade de la construction avec un minimum de 6 mètres par rapport aux limite(s) séparative(s).
Le présent article ne s’applique pas aux constructions annexes présentant une hauteur totale inférieure ou égale à 2,50 mètres et une emprise au sol inférieure à 15 m².
Le présent article ne s’applique pas aux ouvrages techniques tels que les transformateurs électriques.
Les constructions non contiguës implantées sur une même unité foncière devront respecter une marge de retrait au moins égale à la moitié de la hauteur de la façade de la construction la plus haute, avec un minimum de 5 m.
Le présent article ne s’applique pas aux constructions annexes et aux abris des jardins familiaux.
Ne04
Limite Forêt domaniale de
Maurepas
Station d’épuration
Ne05
Limite Forêt domaniale de
Maurepas
Jardins Familiaux
. Clôtures La hauteur totale des clôtures ne doit pas excéder 1,80 mètres. Toutefois des hauteurs supérieures peuvent être autorisées :
Les clôtures et les éléments entrant dans leur composition, tels que les murs, portes, portails, grilles ou balustrades, doivent présenter une cohérence d’aspect avec la construction et être conçus avec simplicité en évitant les éléments d’aspect précaire, de caractère insolite ou trop recherché.
Les clôtures en limite des voies publiques ou privées et emprises publiques, seront composées soit :
*terme défini dans le lexique
Intitulé du document : 3.4. Emprise au sol*
Les extensions des constructions existantes et régulièrement autorisées à la date d’approbation du PLU ne devront pas conduire à une augmentation de plus de 20 m2 de l’emprise au sol totale (dans la limite
P
P d’une seule extension possible).
*terme défini dans le lexique
4.1. Dispositions générales Nonobstant les dispositions du présent article, le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales pour les constructions ou installations ne présentant pas d’unité d’aspect, ni de réel équilibre dans le jeu des volumes, dans le rythme et les proportions des percements, dans la modénature et dans la coloration des parements de façades.
Les constructions doivent être adaptées par leur type ou leur conception à la topographie du terrain et non l’inverse.
Les locaux techniques (locaux poubelles, boîtes aux lettres, bornes techniques, etc …) doivent être intégrés dans la construction ou un mur de clôture.
*terme défini dans le lexique
Source : le règlement écrit du document d'urbanisme déposé au Géoportail de l'urbanisme, publié en Licence Ouverte. Le texte est repris sans modification ; en cas de doute, le document déposé fait foi. Seul le certificat d'urbanisme délivré par la mairie engage la commune sur ces règles.