Rubrique NUL 3Implantation des constructions
Intitulé du document : Implantation et volumes et mouvements de sols aplicabledans toutes les zones
Les mouvements de sols (déblais et remblais) susceptibles de porter atteinte au caractère d'un site naturel ou bâti sont interdits. Le projet est tenu de respecter la topographie générale du terrain avant construction. Ainsi tous les mouvements de terre seront limités à l’assise nécessaire à la construction, ainsi qu’au raccordement aux abords immédiats de celle-ci. Les pentes supérieures à 30 % pourront être reprofilées par terrassements successifs. Pour des raisons paysagères, les soutènements ainsi créés seront constitués de mur en pierre ou enduit en cohérence avec les constructions avoisinantes. Dans le cas d'un terrain en pente, l'équilibre déblais/remblais devra être recherché. Ni la hauteur du déblai, ni celle du remblai ne devront excéder :
- 1 mètre pour les terrains dont la pente naturelle est égale ou inférieure à 15%
- 1,50 mètre pour les terrains dont la pente naturelle est comprise entre 15% et 30%
- 2 mètres pour les terrains dont la pente naturelle est égale ou supérieure à 30% La hauteur est mesurée à partir du bas du terrain naturel avant travaux au droit du déblai/remblai. Ces dispositions ne s’appliquent pas aux rampes d’accès aux garages enterrés ou semi-enterrés. Elles ne s’appliquent pas aux bâtiments industriels et aux bâtiments agricoles. Les gabions sont interdits Les enrochements sont autorisés uniquement si les moellons de pierres sont de taille réduite et posés de façon régulière à joints alternés. Leur couleur sera celle des terres et pierres locales (les moellons de couleur blanche, grise et noir sont interdits) Ces enrochements sont limités à 1.50 m de hauteur.
Photo illustrative d’enrochement de moellons de pierre à joints alternés
Implantation des constructions dans les pentes Les constructions devront s’implanter dans les pentes selon les modalités suivantes :
- Les constructions devront s’adapter à la pente selon les modes d’implantation suivants :
- Utiliser les niveaux décalés plutôt que les talus dans les terrains en pente
- Minimiser les accès voitures en utilisant la pente Ces dispositions ne s’appliquent pas aux rampes d’accès aux garages enterrés ou semi-enterrés. Elles ne s’appliquent pas aux bâtiments industriels et aux bâtiments agricoles.
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6.4 Extensions : applicable dans toutes les zones
Dans le cas d’une extension modérée, et d’annexes accolées à la construction principale, le nouveau corps de bâtiment doit être adossé à la construction existante, c’est-à-dire ne pas dépasser la hauteur de son mur ; sa toiture peut, selon les cas, être parallèle ou perpendiculaire à la toiture existante. En cas d’extension importante par rapport à l’existant, les volumes doivent être organisés en cohérence dans le cadre d’un projet architectural. Les toitures bâties en extension doivent présenter une pente d’inclinaison identique ou très proche à celle des pans de toiture existants, ces nouvelles toitures doivent avoir une ou deux pentes. Les vérandas peuvent déroger à ces règles.
Volume et pente de l’extension qui ne sont pas en cohérence avec le volume principal : toitures à 1 pan dépassant du pignon existant, pentes plus importantes que celles existantes
6.5 Surélévation : applicable dans toutes les zones
Dans le cas d’une surélévation, la nouvelle toiture doit être de forme identique à l’existante ; si la toiture existante présente une pente unique versant exceptionnellement à l’arrière du bâtiment, son sens peut être inversé de façon que ce versant soit dirigé vers la façade principale, qui correspond souvent au côté de la rue.
6.6 Aspect des façades
6.6.1 - Pour toutes les zones 6.6.1.1 Pour les constructions agricoles, économiques et d’équipements
- Les projets doivent prendre en compte l’obligation de réaliser un traitement soigné des façades, En cas d’enduits ils seront de finition lisse. Les façades arrière et latérales des constructions doivent être traitées avec le même aspect et le même soin que la façade principale
- Les couleurs vives, et les couleurs primaires ne sont autorisées que ponctuellement, Elles devront respecter la palette mise en place dans le présent règlement. La couleur blanche est interdite.
- Les bardages devront être à lames verticales ou horizontales selon la longueur de la façade et respecteront la palette mise en place dans le présent règlement.
- Toutes les menuiseries de la construction doivent être traitées dans le même aspect et la même couleur. Toutefois une exception peut-être admise pour les ouvertures de RDC liées aux commerces et devantures. Les couleurs respecteront la palette mise en place
6.6.1.2 Pour les autres constructions Les matériaux utilisés en extérieur doivent présenter un aspect fini. Tous les murs apparents autres que les façades doivent, lorsqu'ils ne sont pas construits avec les mêmes matériaux que ceux des façades, avoir un aspect s'harmonisant avec ces dernières. Est interdit l’emploi extérieur à nu de matériaux notoirement fabriqués en vue d’être recouverts d’un parement ou d’un enduit (carreaux de plâtre, briques creuses) exception faite pour le béton « brut de décoffrage » à condition que la qualité de sa mise en œuvre et de son coffrage aient été recherchés en vue de cet aspect ; exception faite aussi pour les autres matériaux non mentionnés, sous les mêmes réserves de qualité. Dans le cas de construction à attique, le retrait par rapport au nu de la façade doit être au moins égal à 3m. Les éléments d’architecture non issus de l’architecture locale traditionnelle (tels que frontons, colonnes, chapiteaux, etc.) sont interdits. Les balustres tournés sont interdits. En cas de fermeture de loggias, le changement de menuiseries (fenêtres et châssis) ou de volets, devra faire l'objet d'un projet permettant de conserver l'unité d'aspect du bâtiment. Les gaines de cheminées en saillie, en pignon ou en façade devront être habillées et enduites dans la même tonalité que la façade.
6.6.2 - De plus dans toutes les zones (et en particulier dans la zone Ua) pour le bâti historique (construit avant 1950) les dispositions suivantes s’appliquent en plus des précédentes :
6.6..2.1 : volumes et façades Les volumes devront être conservés en cas de réhabilitation, La création d’ouvrage en saillie (balcon…) est interdite sauf si des balcons de ce type sont déjà existants. Les murs seront enduits à l’exception des murs en pierre de taille appareillées en bon état. Les enduits seront de finition lisse, Les façades et éléments en pierre de taille à l’origine, doivent rester apparents à l’exception des murs composites (maçonnerie de tout-venant avec du pisé ou/et des éléments de structure en pierre) auxquels un enduit sera appliqué à fleur des encadrements.
Les canalisations (eau, vidange ...) ne devront pas être visibles en façade à l'exception des descentes d'eaux pluviales qui seront obligatoirement verticales et disposées préférentiellement dans les angles du bâtiment (sauf contrainte technique dûment justifiée). Les réseaux électriques ou de télécommunication devront être dissimulés sous les forgets ou des éléments d’architecture de modénature (corniches par exemple).
La colorimétrie respectera la palette de couleurs mise en place et intégrée au règlement,
Les gardes corps devront présenter une composition sobre et épurée.
Percements des façades du bâti historique
Typologies de percements possibles
La composition existante des façades sera respectée, notamment dans le cas de création de nouvelles ouvertures. Généralement, la façade était composée selon des axes verticaux (alignements des ouvertures les unes au-dessus des autres) et horizontaux (alignements des ouvertures sur un même plan). Les nouvelles ouvertures devront le plus possible s’inscrire dans ces axes.
Illustration :
Construction d’origine
6.6.2.2 -Fermeture des grandes ouvertures du bâti historique Les grandes ouvertures (de granges, de commerces par exemple) ne seront pas murées. On ne créera pas non plus de fenêtre par murage partiel de ces ouvertures. On utilisera de préférence des fermetures vitrées (impostes et ouvrants vitrés). L’ouverture de la porte de grange ou du commerce représente un « vide » important, qui associée au mur (« plein ») compose la façade. Il est important que ces éléments conservent leur identité. Le vide devra rester d’aspect plus « fragile » : verre, bois. On pourra aussi se servir de l’ouverture pour créer un porche, ou un sas de transition.
Illustration de fermetures vitrées de porte de grange à privilégier
Illustration un traitement de porte de grange 6.6.2.3 Menuiseries du bâti historique Définition du lambrequin : ornement fixé à la partie supérieure d'une fenêtre.
Les ouvertures en dehors des vitrines commerciales en RDC, et des aménagements de baies en RDC, respecteront la proportion des ouvertures traditionnelles, et devront être plus hautes que larges. Les menuiseries anciennes (portes, fenêtres, volets) doivent être conservées, restaurées. Si leur restauration n’est pas possible, les nouvelles menuiseries présenteront des caractéristiques proches de celles du bâti ancien (dessin profilé, aspect,). Le type et la couleur des menuiseries doivent être homogènes pour l’ensemble des baies d’une même façade, des exceptions sont possibles pour le rez-de-chaussée (commerce, bureaux etc.). En zone Ua, les volets battants seront maintenus pour animer la façade, si les volets existaient même en cas de mise en place d’un volet roulant. Les volets roulants sont autorisés à condition de ne pas être saillants sur la façade et que les coffres de volets roulants soient masqués par un lambrequin.
Les jalousies et brises soleils orientables sont autorisés sous réserve d’être intégrés à l’arrière d’un lambrequin et ne pas dépasser du nu extérieur de la façade. La couleur des menuiseries respectera la palette mise en place et intégrée au règlement
6.7 Éléments techniques : applicable dans toutes les zones
Les ouvrages techniques disposés en façade devront être traités de manière à atténuer leur impact du point de vue des perceptions proches ou lointaines de la construction. Ils devront faire l’objet d’un traitement architectural soigné et d’une intégration à la composition globale de la construction. Les ouvrages de refroidissement ou de chauffage doivent être intégrés à la construction, notamment en en limitant les débords, de manière à ne pas porter atteinte à la qualité architecturale du secteur. Les antennes et les paraboles, doivent être placées à l’intérieur des constructions ou de façon à ne pas faire saillie du volume bâti, sauf impossibilité technique. Elles doivent être intégrées de façon à en réduire l’impact, notamment lorsqu’elles sont vues depuis les voies ou les espaces publics. Ainsi, les paraboles sont interdites en façade sur rue pour des raisons paysagères. Les pylônes doivent être étudiés de façon à être intégrés dans le paysage. Le noir, le blanc pur et les couleurs vives sont interdits. Les couleurs aux tons naturels de couleur de terre locale seront privilégiées (brun, marron, gris-beige, beige, …).
Climatiseurs et pompes à chaleur :
- Dans la zone Ua, les climatiseurs et pompes à chaleur sont interdits sur les façades sur rue sauf pour les commerces. Dans ce cas ils devront être intégrés (non saillants) à la façade et à une hauteur minimale de 2.50 m.
- Pour les autres façades ils doivent être intégrés dans les murs de façades ou masqués par des éléments d’architecture.
- S’ils sont posés sur des toitures terrasses ils devront être accompagnés d’éléments d’architecture les masquant.
Autres éléments techniques :
- Les logettes de desserte et de comptage (eau, gaz, électricité, réseaux secs) devront être encastrées dans les murs de façade ou de clôture. En l’absence de murs, les logettes seront intégrées dans la clôture et non saillantes sur la voie.
6.8 Toitures
6.8.1 Dérogations à la règle : L'ensemble des dispositions ci-après ne s'applique pas aux dalles supérieures des parcs de stationnement souterrains et partiellement enterrés, aux vérandas, aux verrières, aux couvertures de piscine, ainsi qu'aux panneaux solaires et photovoltaïques. Pour les équipements d’intérêt collectif et les services publics, les toitures ne sont pas réglementées compte tenu de leur usage, de l’importance de leurs programmes et de leurs surfaces, ainsi que de leurs contraintes propres de fonctionnement et de structure, qui induisent des types de toitures spécifiques et adaptés. Cependant, une insertion dans le site doit être recherchée et argumentée, quant au choix des pentes de toitures, des matériaux employés et de leurs teintes.
6.8.2 Les règles 6.8.2.1 - Pour toutes les zones :
Les constructions économiques agricoles et d’équipements :
- Leur pente doit être au maximum de 45%,
- Le faîtage lorsqu’il existe, est réalisé dans le sens de la plus grande dimension de la construction.
- Les toitures à pentes non constituées de tuiles devront respecter les palettes mises en place dans le présent réglement. Les couleurs vives, la couleur blanche et les couleurs primaires sont interdites en toiture.
- Les matériaux utilisés pour les toitures ne devront pas être réfléchissants (aspect mat), les panneaux solaires en toiture doivent être mats
- Lorsque que les toitures à pentes sont couvertes de tuiles, celles-ci doivent être rouge. Le panachage de couleurs de tuiles est interdit.
- Les ouvrages techniques en toiture seront le plus possible intégrés ou masqués par un élément architectural.
- Les génoises sont interdites sauf en cas d’extension d’une construction existante ayant des génoises.
- Les toitures terrasse non accessibles sont obligatoirement couvertes de panneaux photovoltaïque sur au moins 70% de la surface du toit ou végétalisées sauf contrainte technique justifiée.
Pour les autres constructions
Dans le cas de toitures à pans, la pente des toitures doit être comprise entre 30% et 45%. Toutefois, des pentes inférieures ou supérieures sont admises dans le cas de constructions annexes ou de traitements architecturaux particuliers : porches, auvents, vérandas, pergolas, carports, toitures techniques… Les couvertures de piscine ne sont pas concernées par ces règles de forme et volume des toitures.
En cas de toiture à pans, elle devra comprendre une dépassée entre 30 et 40 cm par rapport à la façade (hormis en cas d’implantation sur limite séparative). Cette disposition ne s’applique pas aux constructions annexes de moins de 12 m² de surface d’emprise au sol.
En cas de toiture à pans, elle devra comporter 2 à 4 pans par volume. Les toitures à 1 pan sont autorisées uniquement pour les annexes aux habitations et pour les volumes annexes adossés à la construction comme les vérandas, pergolas et carports par exemple ou dans des cas particuliers justifiés. Dans ce cas elles ne devront pas dépasser la hauteur du pignon existant.
Les génoises sont interdites sauf en cas d’extension d’une construction existante ayant des génoises.
Au même titre que les façades, la toiture devra faire l’objet d’un traitement architectural soigné. Les ouvrages techniques disposés en toiture devront être traités de manière à atténuer leur impact du point de vue des perceptions proches ou lointaines de la construction. Sur les toitures terrasses, s’ils ne peuvent être regroupés dans un local technique intégré dans le volume global du bâtiment, il pourra être suggéré des effets architecturaux (pergolas, auvent, ...).
Les toitures à pentes des bâtiments principaux doivent être couvertes de tuiles creuses ou romanes de grandes ondulations. Les tuiles plates de teinte rouge ou rouge nuancé sont autorisées dans le cas de rénovation ou d’une extension d’une construction comportant déjà ce type de tuiles. Le panachage des tuiles est interdit. En cas d’extension d’une construction les tuiles devront être de même nature que celles du bâtiment existant (cette disposition ne s’applique pas aux vérandas).
Pour les toitures terrasses : elles devront être végétalisées ou recevront des ENR.
Les ouvertures non intégrées à la pente du toit sont interdites (chiens assis, jacobines, etc.). Les fenêtres de toit sont autorisées avec un débord au maximum de 10cm au-dessus du plan du toit.
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Les châssis de toitures, fenêtre de toit devront être composés avec la façade (axés sur les ouvertures de la façade).
6.8.2.2 - De plus pour le bâti historique (construit avant 1950) dans toutes les zones (et en particulier dans la zone Ua) les dispositions suivantes s’appliquent : Les toitures présentant charpente ou couverture à valeur patrimoniale et celles dont la typologie présente un intérêt en rapport avec l’architecture de l’immeuble (ouvertures, cheminées y compris) sont à conserver. Les toitures doivent être simples, la pente est identique à la pente existante et en cas de restauration le faîtage dans le même sens qu’initialement. Les débords de toit (débords bois, corniches,) en couronnement d’immeuble sont conservés, ou restitués dans leurs formes et aspect de l’époque de construction. Les verrières sont autorisées à condition d’être intégrées à la composition de l’ensemble et de faire l’objet d’un projet mettant en valeur l’édifice. La couverture doit prédominer sur les ouvertures (dans le rapport plein/vide : le plein reste dominant), les crevées de toit (grands évidements) sont interdites d’une façon générale. Les fenêtres de toiture sont intégrées dans le plan de la toiture et la longueur sera positionnée dans le sens de la pente de la toiture. Elles doivent être le plus possible axées avec les fenêtres de façade. Les tuiles : leur aspect sera similaire à l’existant ou avec une restauration de l’aspect d’origine. Les toitures terrasse sont autorisées uniquement sur des volumes annexes ou sur les annexes aux habitations.
6.9 Les dispositifs d’éenrgie renouvelable domestiques
Ils doivent être posés parallèlement à la pente du toit de sorte à s’apparenter à un châssis de toit. Le matériau devra être anti- réfléchissant et non éblouissant. Leur forme et leur positionnement seront en harmonie avec le bâtiment. Ils suivront une pose de rive latérale à rive latérale et seront posés le plus bas possibles le long de l’égout du toit. Ils privilégieront un aspect mat sans points de liaison brillants ou privilégieront les panneaux de couleur de la toiture (rouge ou brun). La disposition n’excèdera pas une saillie de plus de 10 cm du plan du toit. Leur implantation sera privilégiée sur les volume annexes ou pergolas, brises soleil, marquises etc. Illustrations d’implantations de panneaux :
6.10 Les clôtures
6.10.1 Murs traditionnels existants Les murs anciens en pierres apparentes doivent être conservés ou consolidés. Une ouverture est autorisée par linéaire pour l’accès à des terrains constructibles, uniquement si aucun autre accès n’est envisageable et dans des dimensions minimales strictement nécessaires pour assurer les conditions de sécurité. Il est interdit de surmonter les murs anciens d’un dispositif de clôture en composite.
6.10.2 Nouvelles clôtures • Hauteur- définition La hauteur de la clôture le long des voies est mesurée par rapport au niveau de sol de l’espace public, sauf en cas de contrainte topographique ou technique particulière.
La hauteur de la clôture entre deux parcelles est mesurée à partir du niveau de sol avant travaux en limite séparative au droit de la clôture.
La hauteur des clôtures ne peut excéder les hauteurs maximales définies ci-après, sauf en cas de reconstruction d’un mur de clôture préexistant dépassant cette hauteur. Dans ce cas la hauteur sera identique à la hauteur préexistante ou plus basse.
Les clôtures seront implantées à l’alignement des voies et sur limites séparatives : les implantations en retrait sont proscrites sauf contrainte topographique ou technique particulière,