Non réglementé.
TITRE VI – DISPOSITIONS APPLICABLES A L’ENSEMBLE DES ZONES
ARTICLE 11 : Modification de 2 paragraphes de l’article 11, communs à toutes les zones
(Extrait de l’article 11, reprenant uniquement les paragraphes modifiés)
Aspect général bâtiments et autres éléments
(…) - Les équipements liés aux énergies renouvelables (capteurs solaires, vérandas, etc…), de même que les matériaux écologiquement performants (isolation par l’extérieur notamment) doivent être intégrés et adaptés à la logique architecturale des constructions et à leur environnement patrimonial et paysagé. Pour les constructions de conception contemporaine, ces équipements feront partie du projet architectural global du bâtiment qui sera apprécié en tant que tel. Pour le bâti ancien, ces équipements, entre autres les capteurs solaires et matériaux d’isolation par l’extérieur, ne devront pas apparaître comme des éléments rapportés ou en contradiction avec l’harmonie générale du bâti et plus particulièrement des toitures. Il sera recherché une implantation non perceptible depuis l’espace public ou depuis des cônes de vues (par exemple toiture donnant sur cour, masquée par du bâti ou des masses végétales proches, capteurs solaires posés au sol, etc…).
- D’une manière générale, les panneaux solaires sont autorisés dans la mesure où : • Ils sont installés : • soit en intégration dans la toiture, • soit, si situé en dehors d’un périmètre de protection au titre des abords de monuments historiques (SUP AC1), en surimposition sans dépasser plus de 10 centimètres du pan de toit. Les panneaux en surimposition présenteront la même inclinaison que la pente de toiture ; • Ils sont installés, dans la mesure du possible, sur le pan entier du toit ; • Ils sont en un seul élément ; • Ils sont de couleur sombre et d’aspect mat ; • Les jointures sont de la même couleur que le panneau et sans points de liaison brillants ; • Ils ne sont pas disposés sur un pan de toiture en croupe ; • Les panneaux solaires pourront être posés au sol sur des support en fond de jardin si les effets de masques végétaux ne l’empêchent pas et s’ils ne sont pas visibles depuis l’espace public.
- Pour toute nouvelle construction ou réhabilitation, les volets devront présenter une homogénéité de forme et d’aspect, et devront être de type battant en harmonie avec l’architecture traditionnelle. En cas de réhabilitation d’une construction présentant des volets battants, ceux-ci seront maintenus ou remplacés.
- Pour les châssis de toit : Pour minimiser leur impact visuel et garantir une insertion qualitative, les châssis de toiture :
• Seront limités en taille et en nombre,
• Seront placés sur une même horizontale,
• Axés sur les baies de la façade,
• Intégrés sans saillie dans l’épaisseur de la toiture et sans store ou volet roulant extérieur.
- Menuiseries : • Pour les bâtiments existants : • Si le bâtiment a conservé ses menuiseries traditionnelles en bois, à l’occasion de travaux, cette disposition d’origine devra être reconduite afin de préserver le caractère patrimonial du bâtiment. • Au vu de leur valeur historique, les menuiseries anciennes devraient donc être restaurées et adaptées raisonnablement aux principes d’efficacité énergétique. • En cas de changement de menuiseries extérieures, celles-ci seront en bois de forme, profils et sections identiques aux fenêtres anciennes du bâtiment et peintes en se référant au nuancier de la commune. • Les nouvelles menuiseries seront implantées dans la feuillure d’origine, à 15cm environ du nu extérieur des façades après dépose de l’ancien cadre (le type rénovation ou tunnel en conservant les cadres dormants est proscrite). • Les menuiseries (fenêtres, volets, portes…) seront peintes en se référant au nuancier de la commune. • Pour les bâtiments neufs : • Les menuiseries pourront être d’apparence : bois, aluminium ou PVC. • Les fenêtres auront une proportion verticale marquée (largeur = 2/3 de la hauteur dans l’idéal) • Les menuiseries (fenêtres, volets, portes…) seront peintes en se référant au nuancier de la commune. • Côté jardin au rez-de-chaussée, des baies plus généreuses pourront être autorisées à condition de présenter une proportion légèrement plus haute que large. Ces baies pourront être dotées de brise-soleilorientables sous réserve que les coffrets soient intégrés en intérieur. Les volets roulants sont interdits. • Seules les baies ouvrant sous loggias pourront être dotées de volets roulants sous réserve de coffrets intérieurs et non visibles de l’extérieur. • Pour les occultations des bâtiments existants : • Si le bâtiment a conservé ses volets traditionnels en bois : A l’occasion de travaux, cette disposition d’origine devra être reconduite afin de préserver le caractère patrimonial du bâtiment. Au vu de leur valeur historique, ces volets anciens devraient donc être restaurés et complétés si besoin à l’identique. • Les volets seront constitués de lames d’apparence bois horizontales à l’intérieur et verticales à l’extérieur. Les volets à écharpe sont interdits. • Pour les occultations des bâtiments neufs : • Les volets seront constitués de lames d’apparence bois horizontales à l’intérieur et verticales à l’extérieur. Les volets à écharpe sont interdits. • Les occultations par volets roulants, choisis dans une teinte de la couleur du restant des huisseries, seront limités aux baies ouvrant sur loggia avec un coffre en intérieur. • Les baies vitrées du rez-de-chaussée pourront recevoir un brise-soleil orientable sur câbles tendus avec coffre en intérieur. Les volets roulants sont interdits.
TITRE VII – DEFINITIONS
Affouillements et exhaussements de sol :
Tous travaux de déblai ou de remblai dont la superficie excède 100 m2 et la profondeur ou la hauteur dépasse 2 mètres (ex : bassin, étang).
Aires de stationnement :
Il s'agit de parcs de stationnement publics ou privés ouverts au public, susceptibles de contenir au moins 10 unités et pour autant que ces opérations ne comportent pas de constructions ou d'ouvrages soumis à permis de construire. Les aires de stationnement peuvent impliquer des travaux de voirie d'accès ou des aménagements de la surface du sol.
Aires de jeux et de sports :
Il s'agit notamment d'hippodromes, de terrains de plein air, de stands de tir, de pistes cyclables, de planches à roulettes, de kartings ou de golfs, de circuits automobiles, etc. Pour autant que ces opérations ne comportent pas de constructions ou d'ouvrages soumis à permis de construire. Il convient de préciser qu'elles peuvent être ouvertes au public tout en étant de réalisation privée.
Alignement :
Limite entre les fonds privés et le domaine public routier. Il s'agit soit de l'alignement actuel (voie ne faisant pas l'objet d'élargissement), soit de l'alignement futur dans les autres cas.
Aménagement :
Tous travaux (même créateur de surface hors œuvres nette) n'ayant pas pour effet de modifier le volume existant.
Annexe :
Construction indépendante physiquement du corps principal d'un bâtiment mais constituant, sur un même tènement, un complément fonctionnel à ce bâtiment (bûcher, abri de jardin, remise…).
Association foncière Urbaine (A.F.U) :
Les A.F.U sont une variété d'associations syndicales de propriétaires. L'article .322-2 du code de l'Urbanisme énumère les objets possibles des A.F.U., notamment remembrer, grouper des parcelles ou restaurer des immeubles.
Les A.F.U. peuvent être libres, autorisées ou bien constituées d'office. Constructions à usage d'équipement collectif :
Il s'agit des constructions publiques (scolaires, sociaux, sanitaires, culturels, etc.) ainsi que des constructions privées de même nature.
Constructions à usage de stationnement :
Il s'agit des parcs de stationnement en silo ou souterrain qui ne constituent pas de SURFACE DE PLANCHER, mais qui comportent une ou plusieurs constructions ou ouvrages soumis au permis de construire. Ils concernent tant les parcs de stationnement nécessaires à la construction (et imposés par l'article 12 du règlement) que les parcs indépendants d'une construction à usage d'habitation ou d'activité.
Dépôt de véhicules :
Dépôt de plus de 10 véhicules non soumis au régime du stationnement de caravanes, ne constituant pas, par ailleurs,n une installation classée pour la protection de l'environnement et ne comportant pas de constructions ou d'ouvrages soumis au permis de construire.
Ex : dépôt de véhicules neufs, d'occasion ou hors d'usage près d'un garage en vue de leu réparation ou de leur vente.
Ex : Aires de stockage, d'exposition, de vente de caravanes, de véhicules ou de bateaux.
Ex : garages collectifs de caravanes.
L'élément à prendre en compte pour soumettre ou non ces aires et dépôts ) autorisation n'est pas le nombre de véhicules à un moment donné, mais la capacité d'accueillir au moins dix unités après aménagement, même sommaire (accès, terrassement…).
Un dépôt de véhicules hors d'usage peut être considéré comme une installation classée, lorsque la surface utilisée est supérieure à 50 m2.
Emprise au sol :
Il s'agit de la surface de terrain occupée par une construction.
Enseigne "Drapeau":
Correspond aux enseignes publicitaires installées perpendiculairement à la façade.
Exploitation agricole :
L’exploitation agricole est une unité économique, dirigé par un exploitant, mettant en valeur la surface minimum d’installation. Sont réputés agricoles toutes les activités correspondant à la maîtrise et à l’exploitation d’un cycle biologique de caractère végétal ou animal et constituant une ou plusieurs étapes nécessaires au déroulement de ce cycle ainsi que les activités exercées par un exploitant agricole qui sont dans le prolongement de l’acte de production ou qui ont pour support l’exploitation. (…) Il en est de même des activités de préparation et d’entraînement des équidés domestiques en vue de leur exploitation, à l’exclusion des activités de spectacle.
Extension :
Tous travaux ayant pour effet de modifier le volume existant par addition contiguë ou surélévation.
Garages collectifs de caravanes :
Voir "dépôt de véhicules"
Habitations légères de loisirs :
Constructions à usage non professionnel destinées à l'occupation temporaire ou saisonnière, démontables ou transportables et répondant aux conditions fixées par l'article R.111-16 du code de la Construction et de l'Habitation.
Leur implantation ne peut être autorisée que dans les conditions définies à l'article R.444-3 du code de l'Urbanisme.
Hauteur :
La hauteur d'un bâtiment est la distance comptée verticalement entre le point le plus bas du niveau naturel du terrain sur l'emprise de la construction et le point le plus élevé de ce bâtiment, à l'exception des gaines, souches et cheminées et autres ouvrages techniques.
Si le bâtiment comporte plusieurs volumes, la hauteur est calculée pour chaque volume. En limite parcellaire de propriété, la hauteur doit être calculée en prenant le point le plus bas d'assiette de la construction, sur le tènement la recevant.
Impasse :
Voie disposant d'un seul accès sur une voie ouverte à la circulation publique.
Installation classée : (soumise à déclaration ou autorisation)
Au sens de la loi n°76-663 du 19 juillet 1976, sont considérées comme installations classées les usines, ateliers, dépôts, chantiers, carrières et d'une manière générale, les installations exploitées ou détenues par toute personne physique ou morale et qui par leur nature, peuvent nuire à leur environnement. Ces installations sont soumises à une procédure particulière, indépendante du permis de construire, tant en ce qui concerne leur implantation que leur fonctionnement.
Installations et travaux divers : art. R.442-2 du code de l'Urbanisme.
Sont considérés comme installations et travaux divers :
Les parcs d'attraction et les aires de jeux et de sports ouvertes au public, Les aires de stationnement ouvertes au public, Les dépôts de véhicules et les garages collectifs de caravanes,
Les affouillements et exhaussements de sol dont la superficie est supérieure à 100 m2 et la dénivellation supérieure à 2 mètres
Lotissement : Art. R.315-1 du code de l'Urbanisme
Constitue un lotissement au sens du Code de l'Urbanisme, toute division d'une propriété foncière en vue de l'implantation de bâtiments qui a pour objet ou qui sur une période de moins de 10 ans, an eu pour effet de porter à plus de 2 le nombre de terrains issus de ladite propriété, sauf en matière successorale où le nombre est porté à 4.
Ouvrages et techniques nécessaires au fonctionnement des services publics :
Il s'agit de tous les ouvrages et installations techniques édifiés par des services publics, tels que les postes de transformation, les poteaux et pylônes de distribution d'énergie électrique ou des télécommunications, y compris ceux dont la hauteur est supérieure à 12 mètres, les châteaux d'eau, les stations d'épuration, les stations de relèvement des eaux, tec.
Parcs d'attraction : Art. R.442 du code de l'Urbanisme :
Il s'agit notamment de parcs publics, de foires et d'installations foraines établis pour une durée supérieure à trois mois…pour autant que ces opérations ne comportent pas de constructions ou d'ouvrages soumis à permis de construire.
Reconstruction d'un bâtiment dans son volume :
Il s'agit des bâtiments dont le clos et le couvert étaient encore assurés à la date de publication du P.L.U, c'est à dire ayant subi une destruction accidentelle pour quelque cause que ce soit après la date du publication du P.L.U.
Stationnement de caravanes :
Le stationnement des caravanes (autres que celles utilisées à l'usage professionnel ou constituant l'habitat permanent de son utilisateur) peut être interdit quelle qu'en soit la durée dans les conditions fixées par l'article R.443-3 du code de l'Urbanisme et pour des motifs définis par l'article R.443-10. Si tel n'est pas le cas, le stationnement de six caravanes au maximum, sur un terrain, pendant moins de trois mois par an, consécutifs ou non, n'est pas subordonné à autorisation municipale.
Au delà de ce délai, le stationnement doit faire l'objet d'une autorisation délivrée par Monsieur Le Maire, sauf si le stationnement a lieu : - sur un terrain aménagé susceptible d'accueillir les caravanes,
- dans les bâtiments et remises et sur les terrains où est implantée la construction constituant la résidence principale de l'utilisateur.
Surface de plancher :
La surface de plancher de la construction s’entend de la somme des surfaces de plancher closes et couvertes, sous une hauteur de plafond supérieure à 1,80 m, calculée à partir du nu intérieur des façades du bâtiment, après déduction :
a) des surfaces correspondant à l’épaisseur des murs entourant les embrasures de portes et fenêtres ; b) des vides et trémies afférentes aux escaliers et ascenseurs ; c) des surfaces dont la hauteur sous plafond est < 1,80m ; d) des surfaces de stationnement ; e) des surfaces combles non aménageables ; f) des surfaces locaux techniques nécessaires au fonctionnement d’un groupe de bâtiments ou d’un immeuble autre qu’une maison individuelle ; g) d’une surface égale à 10% des surfaces d’habitation telles qu’elles résultent des alinéas ci-dessus, dès los que les logements sont desservis par des parties communes intérieures.
Sont également déduites de la surface hors œuvre dans le cas de la réfection d'un immeuble à usage d'habitation et dans la limite de cinq mètres carrés par logement les surfaces de planchers affectées à la réalisation de travaux tendant à
l'amélioration de l'hygiène des locaux et celles résultant de la fermeture de balcons, loggias et surfaces non closes situées en rez-de-chaussée.
Règlement du PLU d’Odenas – Modification de droit commun n°5
Surface minimum d'installation :
Dans le Département du Rhône, la surface minimum d’installation en polyculture élevage est fixée par l’arrêté n°2000-5092 du 10 novembre 2000 concernant le schéma directeur départemental des structures agricoles du Rhône : 16 ha pour les communes ou parties de communes classées en zone de montagne dans les cantons de l’Arbresles, Mornant, Saint Laurent de Chamousset, Saint Symphorien sur Coise, Vaugneray (secteur des Monts du Lyonnais), 18 ha pour le reste du département.
Tènement :
Unité foncière d'un seul tenant, quel que soit le nombre de parcelles cadastrales la constituant.
Terrain pour l'accueil des campeurs et des caravanes :
Toute personne physique ou morale qui reçoit de façon habituelle sur un terrain lui appartenant ou dont elle a la jouissance, soit plus de vingt campeurs sous tentes, sois plus de six tentes ou caravanes à la fois, doit au préalable avoir obtenu d'autorisation d'aménager le terrain et un arrêté de classement déterminant le mode d'exploitation autorisé.
Voirie :
Les cotes données pour l'élargissement d'une voie ancienne ou pour une voie nouvelle correspondent à la largeur de la plateforme. Elles ne tiennent pas compte des largeurs de terrains susceptibles d'être nécessaires à la réalisation des projets en cause.
Z.A.C : Les zones d'aménagement concerté ont pour objet l'aménagement et l'équipement de terrains bâtis ou non bâtis, notamment en vue de la réalisation : 1/ de constructions à usage d'habitation, de commerce, d'industrie, de service, 2/ d'installations et d'équipements collectifs publics ou privés.
Lors de la création de la ZAC, les dispositions du P.L.U s'appliquent pleinement.
Transfert de COS :
C'est une opération soumise à l'accord de l'autorité administrative par laquelle les propriétaires de 2 terrains appartenant à la même zone urbaine (tant sur le plan réglementaire que géographique) acceptent de transférer leurs possibilités de construction pour des raisons d'urbanisme ou d'architecture en application du mécanisme prévu aux articles L.332-1 et R.332-13 du code de l'Urbanisme.
TITRE VIII- ANNEXE : Etude couleurs du CAUE
Règlement du PLU d’Odenas – Modification de droit commun n°5
RÉFÉRENCES COULEURS ET NUANCIERS
L’utilisation du nuancier
Le nuancier communal doit aider et orienter l’utilisateur dans son choix lors d’une réhabilitation, d’une rénovation ou d’une construction. Les demandes de permis de construire, déclarations préalables et autres autorisations d’urbanisme doivent se référer au nuancier.
Pourquoi des références Weber & Broutin, Keim et Sikkens dans le nuancier communal ?
Les couleurs proposées sont issues des nuanciers Weber & Broutin, Keim et Sikkens 4041. En aucune façon, le nuancier communal n’oblige au recours systématique à ces fournisseurs. Il indique une nuance de couleurs que vous pouvez rapprocher du nuancier de votre choix grâce au code NCS (Natural Color System®©) ou des détails colorimétriques donnés (HBW, RGB & CMYK, RAL). Les couleurs peuvent être perçues différemment selon le support (écran, papier, etc). Référence Weber & Broutin : consultez les nuances sur le site www.weber.fr (Rubrique enduits minéraux Terres d’enduits : 96 couleurs) Référence Keim : consultez les nuances sur le site www.keim.fr (Service >> Téléchargements >> Nuanciers) Références Sikkens 4041 : consultez les nuances sur le site www.sikkens.fr
Les zones du nuancier
Pour l’adapter aux besoins spécifiques du centre-bourg, le nuancier est territorialisé. Dans le bourg ancien et le tissu urbain en continuité du bourg, seule la palette dite du « centre-bourg » s’applique à tous les bâtiments.
« Centre-bourg » : bourg ancien et tissu urbain en continuité, y compris les extensions récentes (lotissements) « Hameaux et bâti isolé » : soit le territoire de la commune en dehors du centre-bourg.
NUANCIER DES FAÇADES
ENDUITS POUR TOUT LE TERRITORIE COMMUNAL – CENTRE BOURG & HAMEAUX ET BÂTI ISOLÉ
Nom couleur
Réf. Weber & Broutin
Rose brun
320
Brun doré
096
Ocre rouge
049
Marron moyen
240
Brun foncé
013
Ocre rompu
215
Réf. RAL
Coef. absorption solaire alpha
0,69
054
0,42
0,64
0,61
0,59
Code NCS
S 4520-Y50R S 3520-Y50R S 2220-Y40R S 3010-Y40R S 3520-Y20R S 3010-Y25R
Rose brun
Brun doré
Ocre rouge
Marron moyen
Brun foncé
Ocre rompu
ENDUITS COMPLÉMENTAIRES POUR CENTRE-BOURG
Coef.
Nom couleur
Réf. Weber & Broutin
Réf. KEIM
absorpti on
solaire
Code NCS
Détails colorimétriques (HBW, RGB & CMYK)
alpha
HBW 32
CMYK : C :18 M :54
1
9166
Y:52 K:1
RGB : R :209 G :137
B:113
HBW 38
CMYK : C:19 M:43
2
9108
Y:60 K:1
RGB : R:211 G:156
B:108
HBW 51
3
9110
CMYK: C:14 M:31 Y:50 K:0
RGB: R:224 G:184 B:136
HBW 59
4
9112
CMYK: C:9 M:25 Y:42 K:0
RGB: R:234 G:199 B:156
HBW 22
5
9164
CMYK: C:25 M:63 Y:62 K:6
RGB: R:188 G:110 B:87
Cendre
S
6
beige
203
0,40 2005-
clair
Y40R
Cendre
S
7
beige
202
0,32 2005-
foncé
Y50R
S
8
Gris vert
276
0,40 2502-
Y
1
2
3
4
5
6
7
8
Beige clair
Beige foncé
Gris vert
ENDUITS POUR SOUBASSEMENT SUR TOUT LE TERRITORIE COMMUNAL – CENTRE BOURG & HAMEAUX
Nom couleur
Réf. Weber & Broutin
Coef. absorption solaire alpha
1
Cendre beige clair
203
0,40
2
Cendre beige foncé
202
0,32
3
Gris vert
276
0,40
Code NCS S 2005-Y40R S 2005-Y50R
S 2502-Y
1 Beige clair
2 Beige foncé
3 Gris vert
NUANCIER DES MENUISERIES SUR TOUT LE TERRITOIRE COMMUNAL
RAL 8007
RAL 3009
Réf. RAL Réf. SIKKENS 4041
Nuance
RAL 6000 RAL 1000
RAL 6021 -
RAL 8002 RAL 7032
RAL 1013
RAL 7005 LN.02.37
RAL 7000 SO.05.45
RAL 7033 -
RAL 7030 RAL 7045
RAL 7036 RAL 5023
RAL 6011 RAL 1019 RAL 7044 RAL 5014