Intitulé du document : INFRASTRUCTURES P ELECTRONIQUE ET RESEAUX DE COMMUNICATION
Il n’est pas fixé de règle.
Plan local d’urbanisme de Poligny (77)
PDF PrAoNNEEXvEaS luation
Plan local d’urbanisme de Poligny (77)
INDICATIONS POUR L’INSERTION PAYSAGÈRE DES CONSTRUCTIONS
SUR LES TERRAINS EN PENTE
S’adapter au contexte topographique : - S’implanter parallèlement aux courbes de niveau en respectant le terrain naturel - Penser le bâtiment en plusieurs volumes ou plusieurs rythmes - Privilégier l’insertion du bâtiment dans la pente - Le cas échéant, équilibrer le déblai / remblais afin d’éviter les remblais importants
PDF Pro Evaluation
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LISTE DES BÂTIMENTS REMARQUABLES
- N° 1.
L’église St Germain de Poligny
- N° 2.
Ferme de la Forêt
- N°3.
Haras de la Fontaine
N° 4.
Ferme de la Fontaine Gargot : 17 rue Neuve
- N° 5.
Corps de ferme dans le bourg : Chemin rural de Poligny à Glandelles
- N° 6.
Corps de ferme au hameau de Rosiers: 5 rue de la Mardelle
- N°7.
Château de Rosiers, villa XIXe, n° 32 rue du Château
- N°8.
Corps de ferme et cour intérieure, hameau de Rosiers, n° 49 rue du
Château
- N° 9 - N° 10. - N° 11. - N° 12. - N°13. - N° 14. - N° 15.
.
Chapelle orthodoxe hameau de Rosiers
Château Saint-Louis, au nord de la commune
n Château Saint-Paul, au nord de la commune
tio Construction au 40 rue de la Forêt, bourg de Poligny
Le lavoir, sud du bourg.
a Calvaire à proximité du haras de la Fontaine.
Pro Evalu Croix face à la tour de l’église
PDF
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LEXIQUE
.
A
ABRIS DE JARDIN Petite construction destinée à protéger des intempéries le matériel de jardinage, outils, machines, mobilier de jardin, bicyclettes. Un abri de jardin peut être démontable ou non, avec ou sans fondations.
ACCÈS Pour être constructible, tout terrain doit avoir accès à une voie (voir ce mot) publique ou privée, soit directement, soit par l’intermédiaire d’un passage aménagé sur fonds voisins. Tout nouvel accès individuel doit présenter des caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de la sécurité, de la défense contre l’incendie et de la protection civile.
L'accès assure le désenclavement des parcelles. Il constitue la portion franchissable de la limite séparant l'unité foncière, sur laquelle est projetée une opération, de la voie d'accès ou de desserte publique ou privée ouverte à la circulation.
n ACTIVITÉS ARTISANALES tio Cette destination comprend les locaux et leurs annexes ou sont exercées des activités de production,
de transformation, de réparation ou de prestation de service relevant de l’artisanat (entreprise de moins de 10 salariés inscrite à la chambre des métiers).
a ACTIVITÉS INDUSTRIELLES lu Activité économique ayant pour objet l’exploitation et transformation des matières premières en produits
manufacturés finis ou semi-finis. Cette destination comprend donc les locaux principalement affectés à la fabrication industrielle de produits.
va AFFOUILLEMENT DES SOLS
Extraction de terre ou modification du nivellement existant du sol.
E ALIGNEMENT
L’alignement est la délimitation entre le domaine public et le fond privé.
ro AMÉLIORATION DES CONSTRUCTIONS EXISTANTES P Seront considérés comme travaux d'amélioration d’une construction notamment pour l’application des
différentes règles particulières, l’agrandissement, la transformation, la confortation, ou l’aménagement d’une construction existante depuis plus de dix ans, sous réserve que la surface de plancher hors oeuvre nette de l’agrandissement éventuel ne soit pas supérieure à 50% de la S.H.O.N. de la
F construction avant travaux. D Au-delà de cette limite, les constructions ou aménagements ainsi réalisés seront considérés pour P l’application des différentes règles comme des constructions neuves.
ANNEXES Sont considérés comme annexes :
- les constructions de moins de 20 m2 de surface de plancher et de moins de 5 m de hauteur, - les locaux secondaires constituant des dépendances (tels que : réserves, celliers, remises,
abris de jardins, garages, ateliers non professionnels, etc...)
B
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BAIE Toute ouverture pratiquée dans un mur, servant au passage ou à l’éclairage des locaux et par laquelle une personne peut voir à l’intérieur, à partir de la position debout sur le plancher local.
BARDAGE Revêtement d’un mur réalisé en matériaux de charpente (bois) ou de couverture (tuiles, ardoises). Pour les bâtiments agricoles, le bardage peut être réalisé en tôle d’acier laqué ou en aluminium.
BARREAUDAGE Désigne les barreaux qui composent une rampe, la balustrade d’un balcon, d’une terrasse…
BUREAUX Sont considérés comme locaux à usage de bureaux, les locaux tels que définis à l’article R 520-1-1 du code de l’urbanisme.
C
CHANGEMENT DE DESTINATION La transformation de l’occupation ou de la destination du sol, avec ou sans travaux.
n CLÔTURE tio La clôture est une barrière, construite ou végétale, qui délimite une parcelle vis-à-vis d’une propriété
mitoyenne ou de l’espace public, lorsque leur séparation n’est pas assurée par un bâtiment. Elle permet d’enclore un espace et de séparer deux propriétés, voire de les isoler visuellement.
a COEFFICIENT D’OCCUPATION DES SOLS (COS) lu Rapport exprimant le nombre de m² de plancher hors œuvre susceptibles d’être construits par m² au
sol. Il fixe donc une densité maximale de construction.
a COMBLE v Le comble est la superstructure d’un bâtiment, qui comprend sa charpente et sa couverture. Par
extension, on appelle également comble le volume compris entre le plancher haut du dernier niveau et
E la toiture du bâtiment.
COMMERCE
o La destination « commerce » regroupe les activités économiques d’achat et de vente de biens ou de Pr service. La présentation directe au public dit constituer une activité prédominante.
D
CONSTRUCTION ISOLÉE
PDF Une construction est dite isolée lorsqu’elle est isolée de la construction principale.
DESSERTE D’UN TERRAIN La desserte d’un terrain s’apprécie à la fois en termes d’accessibilité (il doit disposer d’un accès à une voie) et d’équipement en réseaux (eau potable, assainissement, électricité, télécommunications, etc.).
DÉPÔTS ET DÉCHARGE L'installation de dépôts de ferraille, de vieux véhicules, de matériaux, de combustibles solides ou liquides et de déchets, etc..., non soumis au permis de construire, à la législation sur les installations classées ou à la réglementation concernant le camping est subordonnée à l'obtention d'une autorisation délivrée dans les conditions fixées par l'article R.421-23 et suivants du Code de l'Urbanisme.
La demande d'autorisation doit être adressée au Maire, conformément aux dispositions prévues par l'arrêté du 25 avril 1963.
L'extension ou la création de décharges (y compris le remblaiement de carrières) devront faire l'objet
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d'une déclaration préalable à la Mairie du lieu intéressé.
E
EMPRISE AU SOL Surface au sol occupée par un bâtiment. L’emprise au sol s’exprime par le rapport entre la surface occupée par la projection verticale du volume bâti hors œuvre de la construction et la surface de la parcelle. Les éléments de modénature et de saillies suivants : balcons, oriels, débords de toits, ainsi que les sous-sols des constructions ne sont pas pris en compte dans le calcul de l'emprise au sol.
ENCADREMENTS DE BAIE Désigne toute bordure saillante, moulurée peinte ou sculptée autour d’une baie mais aussi d’un panneau, d’une porte, d’une ouverture.
EQUIPEMENTS COLLECTIFS, PUBLICS, D’INTÉRÊT GÉNÉRAL Les équipements collectifs englobent les installations, les réseaux et les bâtiments qui permettent d’assurer à la population résidente et aux entreprises les services collectifs dont elles ont besoin :
- les équipements d’infrastructures (réseaux et aménagements au sol et au sous-sol), - les bâtiments à usage collectif (scolaires, hospitaliers, sanitaires, sociaux, culturels, sportifs,
n administratifs, etc…) tio ESPACES BOISÉS CLASSÉS
Catégorie particulière d’espaces boisés urbains ou périurbains, protégés par le PLU au titre de l’article L130.1 du Code de l’Urbanisme. Il s’agit des bois, forêts, parcs, à conserver, à protéger ou à créer,
a enclos ou non, attenants ou non à des habitations qui, au-delà de leur intérêt esthétique, présentent un
intérêt essentiel sur le plan biologique et environnemental.
lu Le classement au titre des espaces boisés classés interdit tout changement d’affectation ou tout mode a d’occupation du sol de nature à compromettre la conservation, la protection ou la création des v boisements. Il entraîne de plein droit le rejet de la demande d’autorisation de défrichement. E ESPACES VERTS
Espaces végétalisés, ce qui exclut les surfaces imperméabilisées (voir ce mot) telles que les parkings, les terrasses, les voies internes en béton, en bitume ou de quelque nature que se soit, etc., (à l’exception
o de solutions végétalisées). Pr EXHAUSSEMENT DE SOL
Remblaiement de terrain qui doit faire l’objet d’une autorisation si sa superficie est supérieure à 100m² et si son épaisseur excède 2 m.
F EXISTANT (TERRAIN, CONSTRUCTION, INSTALLATION)
Existant à la date d’approbation du PLU.
PD EXTENSION
Il s’agit d’une augmentation de la surface et/ou du volume d’une construction. Elle peut intervenir horizontalement dans la continuité de la construction principale, ou verticalement par une surélévation de la construction.
F
FAÎTAGE Éléments composant la partie supérieure de la toiture.
FAÇADE Il s’agit d’une face extérieure d’une construction.
FAUX PANS DE BOIS
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Il s’agit de pans de bois non constitués de bois mais de matériau imitant le bois tel décor en ciment imitant les veines du bois, décor peint
FENÊTRE OU CHÂSSIS DE TOIT
Ouverture inscrite dans la pente de la toiture.
G
GOUTTIÈRE - pendante : élément recueillant les eaux pluviales de la toiture, fixé en débord par des crochets ou des supports, - havraise : élément recueillant les eaux pluviales reposant sur le versant de la toiture.
H n HAUTEUR tio La hauteur se mesure par rapport au terrain naturel (point le plus bas du terrain) au point le plus élevé
du bâtiment non comptés les ouvrages indispensables et de faible emprise tels que souches de cheminées ou de ventilation, locaux techniques d'ascenseurs, garde-corps à condition que leur
a superficie n'excède pas le 10% de la superficie du dernier niveau de la construction. lu HQE
Voir cahier de recommandations environnementales
I Eva INSTALLATION CLASSÉE o Un établissement industriel ou agricole, une carrière … entrent dans la catégorie des « installations r classées pour la protection de l’environnement » quand ils peuvent être la cause de dangers ou P d’inconvénients notamment pour :
-
la commodité du voisinage, la sécurité,
F la salubrité, D la santé publique,
l’agriculture,
P la protection de la nature et de l’environnement,
- la conservation des sites et des monuments.
Dans un esprit de prévention, une règlementation stricte a été élaborée soumettant l’ouverture de telles installations à un régime d’autorisation préalable ou de simple déclaration selon le degré de gravité des nuisances dont elles peuvent être la cause : bruit, odeurs, fumées, altération des eaux, poussières, dangers d’explosion ou d’incendie…
L
LIMITE SÉPARATIVE
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Limites de l’unité foncière autre que celles contigües au domaine public ; elles peuvent être latérales ou de fond de parcelle. On détermine l’implantation des constructions, aux articles 7 du règlement du PLU, par rapport aux limites séparatives.
LIMITE LATÉRALE Limite entre deux terrains, qui viennent rejoindre la voie.
LIMITE DE FOND DE PARCELLE Limite qui vient rejoindre les limites séparatives latérales.
LINTEAU Ouvrage située en partie haute d’une ouverture, permettant le report des charges sur les côtés.
LUCARNE Ouverture aménagée dans un pan de toiture.
M MARGE DE RECUL
n La marge de recul est le retrait imposé à une construction à édifier en bordure d'une voie publique ou
privée et résultant soit d'une indication du plan, soit d'une prescription du présent règlement. Sa largeur
tio se mesure à partir de l’alignement (actuel, ou futur si un élargissement de la voie est prévu au plan) ou
pour les voies privées de la limite en tenant lieu.
a MEULIÈRE
Roche sédimentaire à base de silice et de calcaire, dure, très imperméable, extraite dans le bassin
lu parisien, en Beauce et en Brie, employée dans la construction.
MUR AVEUGLE
a Mur sans ouverture. Exception faite pour les façades des équipements publics et/ou d’intérêt collectif v comportant des issues de secours. Celles-ci peuvent être considérées comme des murs aveugles.
MUR BAHUT
E Muret surmonté d’une grille ou d’une balustrade.
MUR PIGNON
Pro Mur latéral d’une construction, perpendiculaire aux façades principales sur rue et arrière.
P
F PAREMENT
Face apparente d’un élément constitutif d’un ouvrage : brique, moellons, pierre de taille…
PD PROPRIÉTÉ
Une propriété est une parcelle ou un ensemble de parcelles appartenant à un même propriétaire ou à
un même groupe de propriétaires. On parle également d’unité foncière (voir ce mot).
PIÈCES PRINCIPALES Les pièces principales sont destinées au séjour, au sommeil ou au travail d’une manière continue et comprennent éventuellement les chambres isolées.
PIGNON
Un pignon est une façade qui présente une partie de mur élevée entre les rampants de la toiture jusqu’au faîtage.
PLEINE TERRE
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Un espace non construit peut être qualifié de « pleine terre » si : - son revêtement est perméable (les aires de stationnement, dont « l’ever-green », et leurs accès sont exclus des surfaces de pleine terre), - sur une profondeur de 2 mètres minimum à compter de sa surface, il ne comporte que le passage éventuel de réseaux (électricité, téléphone, eaux potable, usées, pluviales), - il doit pouvoir recevoir des plantations.
R
RETRAIT
On appelle retrait l'espace situé entre une construction et une limite séparative ; sa largeur (L) est constituée par la mesure de l'horizontale normale au nu de la façade du bâtiment considéré (saillies et balcons exclus) jusqu'à sa rencontre avec la limite de propriété.
Lorsque la largeur minimum du retrait est fonction de la hauteur des constructions pour le calcul de cette
largeur minimum, les hauteurs à prendre en compte sont celles du bâtiment ou du corps de bâtiment
S
correspondant à la façade ou au pignon pris en considération.
RETRAIT-GONFLEMENT DES ARGILES
n Un matériau argileux voit sa consistance se modifier en fonction de sa teneur en eau : dur et cassant
lorsqu’il est desséché, il devient plastique et malléable à partir d’un certain niveau d’humidité. Ces
tio modifications de consistance s’accompagnent de variations de volume, dont l’amplitude peut être
importante. En période sèche, le sol est soumis à l’évaporation. Il en résulte un retrait des argiles, qui se manifeste
a par des tassements ou par l’ouverture de fissures dans le sol.
Les argiles présentent une structure en feuillets, à la surface desquels les molécules d’eau peuvent
lu s’adsorber, sous l’effet de différents phénomènes physico-chimiques, provoquant ainsi un gonflement,
plus ou moins réversible, du matériau.
Eva SAILLIE
Partie d’ouvrage en avant du nu d’une façade
ro SECTEUR P C’est l’ensemble des terrains appartenant à une zone à laquelle s’applique, outre le corps de règles
valables pour toute la zone, certaines règles particulières.
SHINGLE (OU BARDEAU BITUMEUX)
F panneau léger, composé d’un matériau d’armature (feutre de fibres, voile de verre, etc.), imprégné et
surfacé de bitume, et couvert de fins granulats naturels ou teintes. Les bardeaux les plus courants ont
D une dimension de 90x30 ou 33cm et présentent une découpe en jupes correspondant à l’aspect de trois P ardoises juxtaposées.
SINISTRE Immeuble sinistré : immeuble dont la destruction même totale ou partielle ne saurait être imputée à un défaut d’entretien ou à des agissements volontaires de son propriétaire.
SOL NATUREL Le sol naturel est défini comme le terrain n’ayant pas subi, préalablement à la construction, de transformations artificielles importantes modifiant son niveau par rapport aux terrains avoisinants.
SOUBASSEMENT Partie basse de la construction.
SOUCHE
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Maçonnerie d’un conduit de cheminée, située au-dessus de la toiture.
SURFACE DE PLANCHER La surface de plancher de la construction s'entend de la somme des surfaces de plancher closes et couvertes, sous une hauteur de plafond supérieure à 1,80 m, calculée à partir du nu intérieur des façades du bâtiment (article L 112-1 du code de l’urbanisme). Elle comprend les combles et sous-sols, aménageables ou non pour l’habitation ou d’autres activités, ainsi que les balcons, les loggias et les toitures-terrasses (sauf terrasses extérieures de plain-pied) Pour le calcul exact, il faudra se reporter au code de l’urbanisme.
T
TERRAIN Voir Unité foncière
TERRAIN D’ANGLE
Lorsqu'un terrain est situé à l'angle de 2 voies publiques, il n'y a pas de fond de parcelle puisque ses
n limites sont riveraines de la voirie. Seules sont alors applicables les prescriptions relatives aux limites
latérales.
atio TERRAIN NATUREL
Le terrain naturel est le profil du terrain existant avant la demande de travaux envisagés. La référence
lu au terrain naturel correspond au point le plus bas du terrain. a TOITURE
Désigne tout ce qui recouvre une construction.
v TUILES PLATES E Tuiles simples, planes et de forme rectangulaire, munies à une extrémité de talons ou de nez
d’accrochage, et de trous pour une fixation par clouage. Les tuiles dites petit moule ont des dimensions
o allant de 14x24 à 17x27 cm. Posées à joints croisés, à raison de 65 à 80 au m², leur recouvrement Pr s’effectue aux deux tiers, laissant un seul tiers visible.
U
F UNITÉ FONCIÈRE D Elle est définie comme l’îlot de propriété unique d’un seul tenant et appartenant au même propriétaire. P Ainsi, si la propriété est séparée par un chemin ou par des éléments naturels (cours d’eau par exemple),
chaque partie sera considérée comme une unité foncière.
V
VOIE Une voie est composée d’une plate-forme qui comprend la chaussée mais aussi des trottoirs et des accotements s’il y a lieu.
VOIE DE DESSERTE INTERNE Voie privative, destinée à la seule desserte d’un ensemble de constructions (logements notamment).
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Z
ZONAGE Le territoire de la commune est découpé en zones. A chaque zone est attribuée une vocation des sols particulières, exprimée par un sigle (ex : UA, N…) Remarque : les limites des zones, dans le cas de grandes parcelles ne correspondent pas nécessairement aux limites parcellaires.
ZONE Une zone est constituée par l’ensemble des terrains faisant l’objet d’une même vocation et soumis aux même règles (ex : UA, N…)
PDF Pro Evaluation
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