Article A 1Occupations et utilisations du sol interdites
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Dans les secteurs A, Aa, Aape, Aco1 et Aco2: Sont interdites toutes les occupations et utilisations du sol qui ne sont pas mentionnées à l’article A 2.
- Les piscines doivent s’implanter avec un retrait d’au moins 1,50 mètre par rapport aux voies et emprises publiques (bord du bassin).
PRESCRIPTIONS GENERALES La distance entre la façade concernée et la limite séparative ne doit pas être inférieure à la hauteur hors tout du bâtiment concernée (D = H), sans être inférieure à 4 mètres.
PRESCRIPTIONS GENERALES La hauteur maximale est limitée à : - 4 mètres pour les constructions à usage d’annexe, serres et abris pour animaux.
A La zone A correspond aux secteurs de la commune équipés ou non, classés en zone agricole à protéger en raison de leur potentiel agronomique, biologique ou économique. Cette zone comprend plusieurs secteurs spécifiques : - un secteur Aa correspondant à l’emprise de la ZAD mise en place pour l’extension de l’aéroport de Saint Exupéry. Ce secteur est également entièrement concerné par un emplacement réservé (R1) destiné à l’extension de l’aéroport. - un secteur Aco1 correspondant à une zone de corridor écologique permettant une certaine constructibilité, - un secteur Aco2 correspondant à une zone de corridor écologique inconstructible, - un secteur Aape correspondant au périmètre de protection éloigné de la zone de captage d’eau potable d’Azieu. Ce secteur est également entièrement concerné par un emplacement réservé (R1) destiné à l’extension de l’aéroport. La zone A est soumise au Plan d’Exposition au Bruit de l’aéroport de Saint Exupéry. La zone A est, sur certains secteurs (, concerné par les bandes d’effets liés à la présence de canalisations de transport de gaz. La règlementation s’imposant à secteurs est détaillée dans le Titre 1 – section 4 – chapitre 1.périmètre de protection - § 2 du présent PLU. Dans la zone A, l’édification de clôtures est subordonnée à une déclaration préalable par délibération du Conseil Municipal du 3 juillet 2009 et conformément à l’article R.421-12 du code de l’Urbanisme.
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Dans les secteurs A, Aa, Aape, Aco1 et Aco2: Sont interdites toutes les occupations et utilisations du sol qui ne sont pas mentionnées à l’article A 2.
Intitulé du document : Occupations et utilisations du sol soumises à des conditions particulières
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Dans la zone A
Sont admis:
Les constructions doivent s’implanter à proximité du siège d’exploitation, en continuité ou en contiguïté du bâti existant, de manière à former un ensemble cohérent avec les autres bâtiments de l’exploitation. Toute construction à usage d’habitation, dont la nécessité à l’exploitation agricole est justifiée, devra être liée à la présence d’un bâtiment technique sur place et sera combinée ou contiguë au bâtiment technique. En cas de contraintes particulières, la distance entre l’habitation et les bâtiments techniques pourra être admise sur justifications, sans toutefois excéder 100 mètres. Par contraintes particulières, on entend soit des contraintes liées à la topographie du terrain, soit des contraintes liées à la nature de l’exploitation.
-
Dans la zone Aco1:
Sont admis: - les constructions et installations sous réserve qu’elles soient indispensables à l’exploitation agricole ou forestière et justifiée par les impératifs de fonctionnement de l'exploitation (article R.123-7 du Code de l’urbanisme), y compris concernant l’activité agricole saisonnière.
Dans la zone Aco2:
De manière à préserver la vocation de corridor écologique de ce secteur situé entre deux fronts d’urbanisation et déjà soumis à la présence d’infrastructure : Toute construction est interdite.
Dans la zone Aa
Sont admis :
Dans la zone Aape:
Sont admis :
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L’accès des constructions doit être assuré et aménagé de façon à ne pas présenter de risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou et des personnes utilisant ces accès. Cette sécurité doit être appréciée, compte tenu notamment de la position des accès, de leur configuration, ainsi que de la nature et de l’intensité du trafic. Le nombre des accès sur les voies publiques peut être limité pour garantir la sécurité. En particulier, lorsque le terrain est desservi par plusieurs voies, les constructions peuvent n’être autorisées que sous réserve que l’accès soit établi sur la voie où la gêne pour la circulation sera moindre. Cette gêne sera appréciée notamment en fonction des aménagements qui pourraient être réalisés sur l’une ou l’autre voie. Le long des voies départementales les accès carrossables directs sont limités à un seul par propriété. Ils sont interdits lorsque le terrain est desservi par une autre voie et seront soumis à l’accord du gestionnaire de la voirie lequel pourra émettre des réserves pour des raisons de sécurité.
Les voies destinées à accéder aux constructions doivent avoir des caractéristiques techniques adaptées aux usages qu’elles supportent, aux opérations qu’elles doivent desservir et notamment à l’approche des véhicules de sécurité et de collecte des ordures ménagères. Les voies en impasse seront aménagées de telle sorte que les véhicules puissent faire demi- tour sans manœuvre (zone de retournement pour les véhicules de service).
Dans le cas d’une division d’un terrain, les accès devront être regroupés.
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Toute construction à usage d’habitation ou d’activité doit être raccordée au réseau public d’eau potable
A. Eaux usées domestiques:
Toute construction ou installation nouvelle doit être équipée d’un réseau séparatif eaux usées et être raccordée au réseau public d’assainissement correspondant. L’évacuation des eaux usées liées aux activités artisanales, commerciales et industrielles dans le réseau public peut être subordonnée à un prétraitement approprié avec établissement d’une autorisation de raccordement. Les piscines doivent être raccordées au réseau public d’assainissement. Le déversement des eaux de piscine est soumis à l’autorisation préalable du gestionnaire et est interdit dans le milieu naturel.
Zones non desservies : en l’absence de réseau d’assainissement d’eaux usées public ou dans l’attente de celui-ci, il peut être admis un dispositif d’assainissement individuel conforme à la réglementation en vigueur (cf. S.P.A.N.C.)
B. Eaux pluviales :
Dans tous les secteurs des mesures devront être prises pour limiter l’imperméabilisation des sols. Les eaux de ruissellement des toitures et de la parcelle doivent être infiltrées au niveau de chaque parcelle. Aucun rejet n’est autorisé sur le domaine public.
Les constructions et installations non liées à l’activité de l’autoroute ne peuvent rejeter leurs eaux pluviales dans le réseau ou les ouvrages de gestion liés à l’autoroute, sauf accord exprès.
Toute construction doit être raccordée aux réseaux d’électricité. Pour toute construction ou installation nouvelle, en partie privative, les branchements aux réseaux d’électricité, de téléphone et de télévision (câble) doivent obligatoirement être enterrés.
Intitulé du document : Caractéristiques des terrains
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En l’absence de réseau collectif d’assainissement, les caractéristiques du terrain (la topographie, la forme de la parcelle, la nature des sols,…) doivent permettre la mise en place d’un dispositif d’assainissement autonome et conforme à la réglementation en vigueur
Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux emprises publiques et voies publiques et privées
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Le statut des voies entrant dans le champ d’application du présent article sont les voies publiques, les voies privées et les chemins ruraux ouverts à la circulation publique.
Ne sont pas compris dans le calcul du retrait les débords de toitures, corniches, balcons en étage, dès lors que leur profondeur est inférieure ou égale à 0,60 mètre.
Le retrait des constructions est mesuré horizontalement de tout point de la construction au point le plus proche de la limite de l’emprise publique ou de la voie.
Surplombs et débords sur voies et emprises publiques
Pour les constructions existantes, dans le cas de l'utilisation de procédés d'isolation par l'extérieur, en vue d'améliorer les performances énergétiques et acoustiques du bâtiment, , un débord de 0,25 mètre maximum, conformément au règlement de voirie, sur les voies et emprises publiques est autorisé.
L'implantation des constructions doit respecter un recul minimum de 5 mètres par rapport aux limites des emprises publiques et des voies.
En dehors des zones agglomérées et sauf indication graphique contraire, les constructions devront être implantées à 2 mètres à partir de la limite des emprises ferrées.
Les constructions devront s’implanter avec un recul minimum de 50 m par rapport à l’emprise de l’autoroute A432.
Des implantations différentes de celles fixées ci-dessus, mais devant être compatibles avec les règles de sécurité et de visibilité par rapport aux voies, peuvent être autorisées ou imposées dans les cas suivants :
Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux limites des séparatives
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Définition :
Le retrait des constructions est mesuré horizontalement de tout point de la construction au point le plus proche de la limite séparative. Ne sont pas compris dans le calcul du retrait les débords de toitures, corniches, balcons en étage, dès lors que leur profondeur est inférieure ou égale à 0,60 mètre.
Ne sont pas compris dans le calcul du retrait les isolations extérieures du bâtiment dans la limite de 0,25 mètre.
La distance entre la façade concernée et la limite séparative ne doit pas être inférieure à la hauteur hors tout du bâtiment concernée (D = H), sans être inférieure à 4 mètres.
Des implantations différentes de celles fixées ci-dessus, mais devant être compatibles avec les règles de sécurité et de visibilité par rapport aux voies, peuvent être autorisées ou imposées dans les cas suivants :
Intitulé du document : Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété
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Non règlementé.
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Non règlementé.
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Définition :
La hauteur d’un bâtiment est calculée en référence au terrain naturel. Les gaines, souches, cheminées ventilations, locaux techniques d'ascenseurs, murs pignons, garde-corps, dispositifs nécessaires à la végétalisation des toitures terrasse et l’utilisation des énergies renouvelables, ainsi que tout acrotère de moins de 1,00 mètre à partir de l’étanchéité sur dalle, ne sont pas compris dans ce calcul.
Dans le cas d’un terrain plat : La hauteur d'un bâtiment est la distance comptée verticalement entre le niveau du terrain naturel avant travaux et le point le plus élevé de ce bâtiment.
Dans le cas d’un terrain en pente : La hauteur d’un bâtiment est la distance comptée du point de référence - défini à partir de la projection verticale du point le plus aval de la construction sur le terrain naturel – jusqu’au point le plus élevé de ce bâtiment.
Dans ces deux cas : si le bâtiment comporte plusieurs volumes, la hauteur est calculée pour chaque volume. En limite parcellaire de propriété, la hauteur doit être calculée en prenant le point le plus bas d'assiette de la construction sur le tènement la recevant.
La hauteur maximale est limitée à : - 4 mètres pour les constructions à usage d’annexe, serres et abris pour animaux. - 8 mètres pour les constructions à usage d’habitation, - 12 mètres pour les constructions à usage d’exploitation agricole.
Des hauteurs différentes peuvent être appliquées aux constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif ainsi qu’aux bâtiments et ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des infrastructures ferroviaires.
En zone Aa Non règlementé.
Intitulé du document : Aspect extérieur des constructions
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Rappel
Conformément à l’article R.111-21 du code de l’urbanisme, « le projet peut être refusé ou n’être accepté que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l’aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales ».
L’implantation des bâtiments doit respecter la meilleure adaptation au terrain naturel afin de réduire au maximum les mouvements de terrains (déblais- remblais). La topographie du terrain naturel devra être respectée. Les niveaux de sol devront s’implanter le plus près possible du terrain naturel.
L’amplitude de mouvements de terrain ne doit pas excéder :
Sont interdits : - les exhaussements et affouillements de sol sans lien avec des constructions ou des aménagements susceptibles de s’intégrer dans le paysage naturel ou bâti, - les exhaussements et affouillements de sol liés à la construction d’un bâtiment mais susceptibles de porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux, au site et au paysage naturel ou bâti, ou de gêner l’écoulement des eaux lorsque d’autres solutions peuvent être mises en place.
Les affouillements et exhaussements liés au fonctionnement de l’autoroute et des voies ferrées ne sont pas règlement.
Les projets doivent prendre en considération les caractéristiques du quartier afin de s’inscrire dans son histoire, dans la physionomie d’ensemble du tissu et en harmonie avec les constructions existantes.
L’aspect et l’implantation des constructions (y compris les piscines et vérandas) doivent être en harmonie avec le paysage naturel ou bâti existant. Dans le cas de plusieurs bâtiments réalisés sur un même terrain, le traitement de chaque construction doit présenter une unité architecturale d’ensemble (volumétrie, traitement de façades, matériaux).
Les constructions dont l’aspect général ou dont les détails architecturaux sont d’un type régional affirmé étranger à la région, sont interdites.
Les bâtiments d’architecture contemporaine et à caractère bioclimatique devront s’intégrer dans le site naturel ou bâti dans lequel ils s’insèrent.
Les toitures doivent être considérées comme la cinquième façade du bâtiment et traitées avec soin.
Elles seront soit : - à 2 pans et pourront être à 3 ou 4 pans si des considérations architecturales le justifient. avec une pente comprise entre 30 et 60 %. Le faitage sera réalisé dans le sens de la plus grande dimension de la construction, - de type toiture terrasse,
Toitures à pans
L’inclinaison des toitures à pans doit être identique et présenter une face plane pour chaque pan, sauf impératif technique.
En cas de restauration et d’extension limitée, la toiture doit être réalisée conformément à l’ancienne et les corniches en débord de toiture doivent être conservées.
Les toitures doivent avoir un débord hors tout compris entre 40 et 60 centimètre en façade.
Les ouvertures non intégrées à la pente du toit sont interdites (chiens assis, jacobines,…).
La pente de toit des annexes n’est pas réglementée.
Toitures terrasses
Si le dernier étage d’une construction propose un attique, celui-ci ne devra pas avoir une surface supérieure à 60% de l’étage inférieur.
Doivent être recouverts d'un enduit, tous les matériaux qui par leur nature et par l'usage de la région, sont destinés à l'être, tels le béton grossier, les briques, les parpaings agglomérés, etc. Ces enduits seront traités de préférence à la chaux naturelle et sable de provenance locale ou badigeonnés à la chaux ou traités avec une peinture murale.
Le ciment gris et nu ainsi que les enduits de type « rustique » sont interdits, sauf dans le cas de traitement ancien, en harmonie avec le bâtiment qui le reçoit.
Les façades doivent être traitées avec simplicité et harmonie, les matériaux d’imitation étant rigoureusement interdits (fausses briques, fausses pierres, faux pans de bois,…).
La coloration des façades respectera la palette établie par la commune et consultable en Mairie. Les couleurs vives ou blanches sont interdites.
Les murs en pierre de taille de qualité (blocs taillés disposés en assise régulière), ne doivent pas être recouverts d'un enduit. Les joints doivent être réalisés à la chaux dans la même tonalité que les pierres. Les joints en saillies sont interdits.
Le choix des matériaux de construction pour les bâtiments situés le long de l’autoroute devra limiter les risques de nuisance ou les problèmes de sécurité vis-à-vis des usagers. Tous matériaux brillants en façade sont proscris.
Clôture existante
Les murs de clôture existant sur la voie publique seront maintenus : - murs surmontés d’une grille, - murs toute hauteur (couvertine en tuile,…).
En cas de nécessité, pour des raisons dûment fondées (alimentation de chantiers impossible, volonté de construire à l’alignement,…), il sera possible d’abattre une partie du mur, sous réserve de rebâtir la partie manquante à l’identique dès l’achèvement des travaux.
1.5.2.
Clôture à créer
Sur la voie publique et privée
Les clôtures seront édifiées à l’alignement des voies et devront être constituées soit :
Sur les limites séparatives
Même règlementation que sur les voies publiques et privées Prescriptions particulières
Les clôtures liées au fonctionnement de l’autoroute ne sont pas règlementées.
1.5.3.
Haie végétale
Les clôtures seront doublées d’une haie d’essences locales panachant 3 ou 4 espèces dont un tiers au maximum de persitantes.
Les équipements de refroidissement ou de chauffage doivent être intégrés à la construction notamment en limitant les débords, de manière à ne pas être visibles depuis le domaine public et à ne pas porter atteinte à la qualité architecturale du secteur. Dans le cas où ils seraient disposés en façade donnant sur l’espace public, ils devront être intégrés à la façade et non saillant.
Les antennes paraboliques, râteaux,… destinés à la réception d’émissions radios ou télévisuelles doivent autant que possible être dissimulées pour rester peu visible depuis le domaine public.
Les coffrets, boites aux lettres et câbles extérieurs ne doivent pas être en saillie sur le domaine public.
Pour les constructions nouvelles les citernes (gaz, fioul, récupération des eaux pluviales,…) devront être intégrées. Concernant les constructions existantes ou cas d’impossibilité technique, elles seront protégées des vues par l’intermédiaire d’un masque végétal.
Les équipements liés aux énergies renouvelables (capteurs solaires, micro-éolien,…) doivent être intégrés et adaptés à la logique architecturale des constructions et à leur environnement patrimonial et paysager. Pour les constructions contemporaines, ces équipements feront partie du projet architectural global du bâtiment et sera apprécié en tant que tel.
L’implantation des panneaux solaires devra faire l’objet d’un soin particulier : - En toiture, ces panneaux seront intégrés dans la pente de la toiture et de préférence dans son épaisseur. - En façade, ils seront implantés en cohérence avec la composition de la façade et des ouvertures.
Les constructions devront de préférence rechercher une implantation prenant en compte les caractéristiques bioclimatiques de la parcelle (orientation, optimisation des apports passifs du soleil,…).
2.2.1. Matériaux de couverture :
Toitures à pans
Les tuiles utilisées devront s’intégrer avec les toitures environnantes existantes. Tout matériau renvoyant à un style extérieur à la région est interdit.
A titre d’exemple, les couvertures pourront être exécutées : en tuiles creuses de terre cuite nuancées neuves, - en tuiles creuses de terre cuite de couleur naturelle rouge dites « romanes ».
Toitures-terrasses
Les toitures végétalisées sont autorisées. Leur aspect et leur couleur résulteront du type de plantation utilisé.
Les gaines de cheminées en saillie, en pignon ou en façade sur rue et sur cour sont interdites, sauf impératif technique. Dans ce cas elles seront enduites dans la même tonalité que la façade.
Les ouvertures dans la façade doivent présenter une certaine harmonie quant à leur disposition et à leur dimension. Ces baies devront avoir une proportion verticale marquée.
Les menuiseries seront préférentiellement de teinte sombre ou grise.
Les volets roulants sont autorisés sous réserve que leur caisson soit intégré à la construction et non visible depuis l’extérieur. Pour les constructions dont le caractère patrimonial est avéré, les volets roulants sont interdits.
A l’occasion de restaurations, du ravalement des façades d’un bâtiment existant le plus grand soin sera apporté d’une part au maintien des éléments architecturaux présentant un caractère et une valeur patrimoniale et d’autre part, aux procédés et aux techniques de restauration qui devront s’inspirer des techniques traditionnelles.
Les éléments manquants, tels qu’appuis de fenêtres, jambages,… ne pourront être restitués qu’en prenant le plus grand soin à l’observation des éléments encore en place, notamment en ce qui concernent les détails de mouluration, la qualité de la pierre et son traitement. Toute restitution hasardeuse ou fantaisiste est rigoureusement interdite.
De même les ouvrages de menuiserie, miroiterie, serrurerie, seront l’objet des mêmes soins attentifs. Dans tous les cas, les techniques et procédés traditionnels devront être respectés.
Les tuiles utilisées devront s’intégrer avec les toitures environnantes existantes. Tout matériau renvoyant à un style extérieur à la région est interdit.
A titre d’exemple, les couvertures pourront être exécutées : - en tuiles creuses de terre cuite anciennes réemployées, - en tuiles creuses de terre cuite de couleur naturelle rouge dites « romanes ».
Pour les vérandas, les couvertures pourront être en tuile ou en verre ou matériaux similaires.
Concernant l’utilisation de système de production d’énergie renouvelable en toiture, une étude d’intégration sera réalisée afin de garantir l’intégration dans le cadre paysager et urbain du secteur.
Les gaines de cheminées en saillie, en pignon ou en façade sur rue et sur cour sont interdites, sauf impératif technique. Dans ce cas elles seront enduites dans la même tonalité que la façade.
Pour la création de nouveaux percements, la proportion et la forme devront s’accorder à celle des ouvertures existantes d’origine, en veillant à préserver les équilibres ainsi que les rythmes de pleins et de vides.
De même, les encadrements de ces nouveaux percements devront s’inspirer des percements existants sur le bâtiment.
Les menuiseries changées ou neuves devront être : - soit à l’identique, pour celles présentant un caractère patrimonial, - soit inspirées des formes anciennes.
Les menuiseries seront de teinte sombre ou grise.
Les volets en bois seront peint et de type : - panneaux et traverses, - persiennes, - à doubles lames (lames horizontales intérieures, lames verticales extérieures).
Les volets roulants sont autorisés sous réserve que leur caisson soit intégré à la construction et non visible depuis l’extérieur. Pour les constructions dont le caractère patrimonial est avéré, les volets roulants sont interdits.
Les toitures doivent être considérées comme la cinquième façade du bâtiment et traitées avec soin.
Les toitures doivent être de disposition simple et pourront être à pans ou terrasse. Dans le cas de toitures à pans, leurs pentes devront avoir un minimum de 20%, avec un faîtage réalisé dans le sens de la plus grande dimension de la construction. Les toitures terrasses seront végétalisées.
Dans le cas d’extension ou de restauration, la toiture devra être en harmonie avec l’existant.
La couleur des toitures doit être en harmonie avec celle des bâtiments environnants. Les couleurs claires et vives (blanc,…) sont interdites.
Les façades arrières et latérales de chaque bâtiment doivent être traitées avec autant de soin que la façade principale et en harmonie avec elle. Les ouvertures doivent s’inscrire en harmonie (disposition, dimensions,…).
Le bardage d’un aspect brillant ou de couleur blanche est interdit. Les couleurs utilisées doivent s’intégrer dans l’environnement immédiat et obligatoirement figurer à la demande de permis de construire.
Les gaines de cheminées en saillie, en pignon ou en façade sur rue et sur cour sont interdites, sauf impératif technique. Dans ce cas elles seront enduites dans la même tonalité que la façade.
Doivent être recouverts d'un enduit, tous les matériaux qui par leur nature et par l'usage de la région, sont destinés à l'être, tels le béton grossier, les briques, les parpaings agglomérés, etc.
Les façades doivent être traitées avec simplicité et harmonie, les matériaux d’imitation étant rigoureusement interdits (fausses briques, fausses pierres, faux pans de bois,…).
La coloration des façades respectera la palette établie par la commune et consultable en Mairie. Les couleurs vives ou blanches sont interdites.
Intitulé du document : Stationnement des véhicules
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Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques. Il est exigé deux places de stationnement par logement. Les aires de stationnement en plein air seront limitées à un minimum d’emprise, aménagée et arborée avec un soin particulier.
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Les plantations existantes doivent être maintenues ou remplacées par des plantations au moins équivalentes, indigènes, résistantes aux conditions climatiques et pédologiques.
Les espaces boisés classés figurant au plan, sont soumis aux dispositions de l'article L 130-1 du Code de l'Urbanisme.
Les espaces végétalisés à protéger au titre de l’article L.123-1-5 III 2° du Code de l’Urbanisme, localisés aux documents graphiques doivent faire l’objet d’une mise en valeur. A ce titre, les constructions, les aménagements de voirie, les travaux réalisés sur les terrains concernés doivent être conçus pour garantir la mise en valeur de ces ensembles paysagers. Leur destruction partielle est admise dès lors qu’elle est compensée pour partie par des plantations restituant ou améliorant l’ambiance végétale initiale du terrain. Cette disposition n'est pas applicable aux travaux ou ouvrages relatifs aux voiries et réseaux d'intérêt public dès lors qu'ils poursuivent un objectif d'intérêt général et qu'ils sont incompatibles, du fait de leur nature ou de leur importance, avec le maintien des espaces végétalisés à mettre en valeur localisés aux documents graphiques.
Les coupes et abattages d’arbres sont soumis à autorisation préalable dans les bois, les forêts et les parcs (articles R130-1 à R130-6 du Code de l’urbanisme).
Intitulé du document : Coefficient d'Occupation du Sol (COS)
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Sans objet
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Non réglementé
Intitulé du document : Infrastructures et réseaux de communication électronique
PLU de Pusignan, approuvé le 04/11/2024, 16 articles pour la zone A.
Secteurs du plan : Aa, Aape, Aco1, Aco2.
Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Seul le certificat d'urbanisme délivré par la mairie engage la commune sur ces règles.