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Edifiable

Zone UAHZone urbaine à Roussas

  • Zone urbaine

Les questions courantes

À quelle distance de la rue ?
À quelle distance du voisin ?
Toutefois, si cette règle impose la construction ou la réhabilitation d'un bâtiment de plus de 12 m de longueur, le bâtiment peut n'être édifié que sur une des limites latérales.
Quelle surface au sol ?
Non réglementé.
Jusqu'à quelle hauteur ?
Hauteur maximale : Dans une bande de 10 m comptés à partir de l'alignement des voies et emprises publiques :  La hauteur maximale des bâtiments est fixée à 12 m.
Quel aspect extérieur ?
Combien de places de stationnement ?
Il est exigé au minimum : Constructions à destination d’habitation : - 1 place de stationnement pour les logements d’une surface de plancher inférieure ou égale à 50 m², - 2 places de stationnements minimum au-delà.
Combien d'espaces verts ?
Le texte du règlement de la zone UAH, 13 articles
Sommaire

Le règlement de la zone UAH, article par article

Le règlement entier, 141 articles

Article UAH 1Occupations et utilisations du sol interdites

Le même sujet dans les 10 zones

  • Les constructions à destination : - Agricole, - Forestière, - Artisanale, - Industrielle, - Commerciale, - Hôtelière, - D’entrepôt.
  • L’exploitation, l’ouverture et l’extension de carrières et les affouillements, les exhaussements de sol qui ne sont pas liés à des travaux de construction ou d’infrastructures.

Article UAH 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : Occupations et utilisations du sol soumises à des conditions particulières

Le même sujet dans les 10 zones

Les constructions à usage d’équipement public ou d’intérêt collectif sous réserve qu’elles soient compatibles avec l’habitat.

Section 2 : conditions de l’utilisation du sol

Article UAH 3Accès et voirie

Intitulé du document : conditions de desserte des terrains par les voies publiques ou privées et conditions d'accès aux voies ouverte

Le même sujet dans les 10 zones

Tout terrain doit présenter un accès à une voie publique, soit directement, soit par l’intermédiaire d’une voie privée.

Le projet peut être refusé sur des terrains qui ne seraient pas desservis par des voies publiques ou privées dans des conditions répondant à son importance ou à la destination des constructions ou des aménagements envisagés, et notamment si les caractéristiques de ces voies rendent difficile la circulation ou l'utilisation des engins de lutte contre l'incendie.

Il peut également être refusé ou n'être accepté que sous réserve de prescriptions spéciales si les accès présentent un risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou pour celle des personnes utilisant ces accès. Cette sécurité doit être appréciée compte-tenu, notamment, de la position des accès, de leur configuration ainsi que de la nature et de l'intensité du trafic.

La création d’un accès carrossable nouveau sur une voie communale est soumise à l’accord de la commune.

Article UAH 4Desserte par les réseaux

Intitulé du document : desserte des terrains par les réseaux publics d'eau, d'électricité et d'assainissement

Le même sujet dans les 10 zones

Eau potable : Toute occupation ou utilisation du sol qui requiert une alimentation en eau doit être raccordée au réseau public d'alimentation en eau potable, par une conduite de caractéristiques suffisantes.

Assainissement Eaux pluviales : - Lorsque le terrain est desservi par un réseau public d’eaux pluviales : - Toute construction ou installation devra évacuer ses eaux pluviales par des canalisations, de type séparatif, raccordées au réseau public d'évacuation des eaux pluviales. Le cas échéant des dispositifs de rétention et/ou d’infiltration sur le terrain d’assiette des constructions seront dimensionnés pour présenter des niveaux de débit compatibles avec la capacité du réseau.

  • Lorsque le terrain n’est pas desservi par un réseau public d’eaux pluviales ou lorsque ce réseau est insuffisant :
  • Les eaux pluviales seront infiltrées sur le terrain d’assiette des constructions par des dispositifs autonomes d’infiltration. En amont des dispositifs d’infiltration, les eaux pluviales pourront transiter par des dispositifs de stockage.
  • Eaux usées
  • Les eaux usées en provenance de toute occupation et utilisation du sol doivent être rejetées dans le réseau public d'assainissement. En cas de contre-pentes, un système de relevage devra permettre le déversement des effluents dans le réseau public d'assainissement.

Les installations de récupération d’eaux pluviales devront respecter les dispositions de l'arrêté du 21 août 2008 relatif à la récupération des eaux de pluie et à leur usage à l'intérieur et à l'extérieur des bâtiments et notamment l'obligation de munir les aérations de grille antimoustiques de mailles de 1 millimètre au maximum.

Electricité - Téléphone - Réseaux câblés Dans toute opération d'aménagement d’ensemble ou de construction, les réseaux moyenne tension et basse tension d'électricité, la desserte téléphonique et les autres réseaux câblés seront réalisés en souterrain.

Les infrastructures d’accueil de réseaux de communications électroniques et notamment le nombre de fourreaux télécoms, de chambres télécoms au sein des opérations d’aménagement doivent être prévus de manière suffisamment dimensionnée en nombre et en caractéristiques afin de garantir et anticiper le déploiement des réseaux de communications, notamment de type fibre à l'abonné.

Article UAH 5Superficie minimale des terrains

Intitulé du document : superficie minimale des terrains constructibles

Le même sujet dans les 10 zones

Non réglementé.

Article UAH 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques

Le même sujet dans les 10 zones

Dans le cas où les terrains jouxtent plusieurs voies emprises publiques, la règle ne s’applique que pour une voie ou emprise publique.

Dans une bande de 10 m comptés à partir de l'alignement ou du front bâti en tenant lieu :

Une façade au moins des

bâtiments édifiés doit être

implantée :

  • à l'alignement,
  • ou

dans le prolongement d’une construction adjacente si elle existe (front de rue).

Dessins à titre indicatif, représentant une partie seulement des cas de figures possibles.

*L’alignement est la limite entre le domaine public et le domaine privé.

Toutefois :

  • dans le cas d'un permis d’aménager ou dans celui de la construction, sur un même terrain, de plusieurs bâtiments dont le terrain d'assiette fait l'objet d'une division en propriété ou en jouissance, les constructions pourront s’implanter avec un recul par rapport aux voies internes à l’opération,
  • l'aménagement et l'extension des bâtiments existants et situés en retrait de l'alignement peuvent être autorisés,
  • les ouvrages de faible importance réalisés dans un but d'intérêt général, pour des motifs techniques, de sécurité ou de fonctionnement de l'ouvrage pourront s’implanter librement par rapport aux voies et emprises publiques.

Au-delà de la bande 10 m comptés à partir de l'alignement : Les reculs des bâtiments par rapport aux voies et emprises publiques ne sont pas réglementés.

Article UAH 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Intitulé du document : implantation des constructions par rapport aux limites séparatives

Le même sujet dans les 10 zones

Dans une bande de 10 m comptés à partir de l'alignement ou du front bâti en tenant lieu : Tout bâtiment doit être édifié en ordre continu d'une limite latérale à l'autre de son terrain d’assiette. Toutefois, si cette règle impose la construction ou la réhabilitation d'un bâtiment de plus de 12 m de longueur, le bâtiment peut n'être édifié que sur une des limites latérales.

Dessins à titre indicatif, représentant une partie seulement des cas de figures possibles. Au-delà de la bande 10 m comptés à partir de l'alignement : Lorsque la limite de zone UAh ne correspond pas à une limite avec une zone A :

Les bâtiments peuvent s’implanter sur une ou plusieurs limites séparatives.

Ou

La distance comptée horizontalement de tout point du bâtiment au point le plus proche d'une limite séparative sur laquelle le bâtiment n’est pas implanté doit être au moins égale à 2 m.

Lorsque la limite de zone UAh correspond à une limite avec une zone A :

La distance comptée horizontalement de tout point du bâtiment au point le plus proche d'une limite séparative sur laquelle le bâtiment n’est pas implanté doit être au moins égale à la moitié de la différence d’altitude entre ces deux points, sans pouvoir être inférieure à 5 m.

Toutefois :

  • Les ouvrages de faibles importances réalisés dans un but d'intérêt général, pour des motifs techniques, de sécurité ou de fonctionnement de l'ouvrage pourront s’implanter entre la limite séparative et le recul minimum imposé.

Article UAH 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

Intitulé du document : implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété

Le même sujet dans les 10 zones

Non réglementé.

Article UAH 10Hauteur maximale des constructions

Le même sujet dans les 10 zones

Définition La hauteur des bâtiments est mesurée entre :

  • tout point du bâtiment et sa projection orthogonale sur le terrain aménagé après travaux si celui-ci est plus bas que le terrain d’origine,
  • tout point du bâtiment et sa projection orthogonale sur le terrain d’origine dans le cas contraire.

Les ouvrages techniques, cheminées, et autres superstructures ne sont pas pris en compte dans le calcul de la hauteur maximale. Il n’est pas fixé de hauteur maximale pour les équipements techniques d’intérêt collectif ou de services publics.

Les ouvrages techniques, cheminées, et autres superstructures ne sont pas pris en compte dans le calcul de la hauteur maximale.

Hauteur maximale : Dans une bande de 10 m comptés à partir de l'alignement des voies et emprises publiques :

  • La hauteur maximale des bâtiments est fixée à 12 m.

Au-delà de la bande 10 m comptés à partir de l'alignement des voies et emprises publiques

  • La hauteur maximale des bâtiments est fixée à 9 m. Toutefois, l’aménagement, le changement de destination et/ou l’extension sans surélévation d’un bâtiment existant de hauteurs supérieures sont autorisés.

Article UAH 11Aspect extérieur

Intitulé du document : aspect extérieur des constructions et aménagement de leurs abords - prescriptions paysagères

Le même sujet dans les 10 zones

L’aspect extérieur n’est pas réglementé pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif. Couvertures de toitures

  • les toitures seront couvertes de tuiles rondes ou de tuiles romanes à grande ondulation. Les tuiles pourront être anciennes de récupération ou neuves, à l’aspect vieilli, dans les tons terre cuite des maisons anciennes du village.
  • les génoises maçonnées en façade gouttereau sont obligatoires pour les bâtiments implantés dans une bande de 10 m comptés à partir de l’alignement de la R.D.203.

Exemples de tuiles rondes.

Panneaux solaires

  • Nonobstant les règles définissant les matériaux de toiture, l’implantation de panneaux solaires en toiture est autorisée sauf pour les pans de toits des bâtiments côté R.D.203 implantés dans une bande de 10 m comptés à partir de l’alignement de la R.D.203.
  • Les panneaux solaires devront être parallèles à la pente du toit sur laquelle ils sont posés ou encastrés.

Par ailleurs, pour une meilleure intégration panneaux solaires on pourra :

  • Privilégier l’implantation des panneaux sur les bâtiments annexes (abri, local technique, cuisine d’été,…) en fond de jardin, dans des parties du terrain épargnées par les ombres portées et bien orientées.
  • Adosser les panneaux solaires au bâtiment principal si c’est la meilleure orientation au soleil : un auvent en façade au rez-de-chaussée qui abriterait une terrasse contre la maison par exemple.

Modes d’implantation des panneaux solaires en toiture conseillé pour le bâti en centres anciens : privilégier l’alignement sur les percements des façades.

..

Modes d’implantation des panneaux solaires en toiture conseillé pour le bâti du centre ancien.

Fenêtres de toit :

  • Les fenêtres de toit de type châssis de toiture sont autorisées seulement si elles sont encastrées dans la toiture. Les chiens assis et jacobines sont proscrits, sauf sur les bâtiments existants qui présentent ce type d’ouvrage.

Antennes Les antennes visibles sur rue sont interdites.

Menuiseries extérieures

Oui

Non

  • Les volets en « Z » sont interdits.

Les contrevents de couleur

blanche sont interdits. Les couleurs seront « froides », ou pastels. Certaines couleurs sourdes, tels le rouge marron, le lie-de-vin ou le bordeaux pourront aussi être utilisées.

  • Les caissons de volets roulants seront encastrés.

Oui

Balcons, garde-corps et balustres Les garde-corps seront constitués :

  • soit par des éléments de ferronnerie peints et ouvragés d’aspect mat,
  • soit par des murets pleins châpeautés de pierres en couvertine. Les vérandas sont déconseillées. En cas de mise en œuvre, elles seront de préférence traitées en métal peint pour l’ossature (pas d’aspect bois, ou d’aspect aluminium brossé). Les vitrages seront translucides pour les parois verticales et les couvertures d’aspect zinc.

Cheminées Les cheminées devront être d’aspect mat et de forme large et compacte.

Exemple de traitement des cheminées.

Clôture Les clôtures existantes en pierres doivent être conservées. Les démolitions partielles ne sont tolérées que pour répondre aux besoins techniques d’entrée et sortie des parcelles et aux besoins de circulation dans les rues. La hauteur de la clôture (lorsqu’elle se situe en bordure de voies et emprises publiques) se mesure à partir du niveau du trottoir fini (ou de la chaussée en l’absence de trottoir). Pour les clôtures en limites séparatives, de tout point de la clôture et sa projection orthogonale sur le terrain aménagé après travaux. Les clôtures seront composées :

  • soit d'un muret en pierres jointoyées ou enduit sur ses deux faces d’une hauteur de 0,40 m maximum, éventuellement surmonté d’un grillage simple ou d’une grille. Le dispositif muret + grillage ou grille devra présenter une hauteur inférieure ou égale à 1,80 m. La clôture pourra être doublée par une haie végétale d’essences locales mélangées, de hauteurs et de floraisons diverses,
  • soit d’une haie végétale composée d’essences locales mélangées, de hauteurs et de floraisons diverses. La haie végétale pourra être doublée par un grillage simple ou une grille, d’une hauteur inférieure ou égale à 1,80 m.
  • Les dispositifs de « brises vues » en accompagnement des grillages de clôtures ou de haies végétales sont interdits.

Exemple de brises vues interdits (rouleaux en polyéthylène, haies artificielles...).

Les poteaux creux non obturés sur le dessus sont interdits.

Toutefois :

  • pour des raisons de sécurité publique, en bordure des voies ouvertes à la circulation, la hauteur des clôtures pourra être limitée dans le cas où ces clôtures constitueraient une gêne ou un danger pour la sécurité des usagers (par exemple carrefour, biseau de visibilité, courbe...).
  • La restauration des murs de clôtures en pierres existants d’une hauteur supérieure à la hauteur maximale autorisée est permise.

Eléments techniques divers les échangeurs de climatisation ne devront pas être visibles sur rue.

Exemple de traitement pour les échangeurs de climatiseurs.

.

Les projets participeront dans leur aménagement et leur construction à la mise en œuvre des objectifs de qualité environnementale et de développement durable : l'économie de ressources (énergie, air, eau, sol ...), la réduction des nuisances (bruit, déchets, pollution ...), l'amélioration du confort et de la qualité de vie à l'intérieur du bâtiment, l'adaptation du bâtiment à son environnement extérieur (accessibilité/transports, préservation de la biodiversité et du paysage ...).

Afin de lutter contre la prolifération du moustique tigre, les aménagements, l’architecture des constructions éviteront la création de surfaces d’eau stagnante.

Restauration de bâtiments existants en pierres

D’une manière générale, les adaptations seront strictement limitées aux nécessités fonctionnelles. On privilégiera des interventions contemporaines sobres et respectueuses des principales caractéristiques du bâtiment, en excluant tout pastiche.

Les interventions devront respecter le caractère propre de chaque bâtiment ou partie de bâtiment, ce qui exclut toute adjonction de détails se référant à des architectures anachroniques. Implantation, volumétrie Les principales caractéristiques des bâtiments ne peuvent être altérées. En cas d’extensions, l’ordonnance générale devra être respectée et les volumes rajoutés perpendiculaires ou parallèles au bâtiment existant, dans le respect des pentes de toits.

La simplicité des volumes et des toitures doit être aussi recherchée pour les surélévations et les règles suivantes seront privilégiées : maintien des pentes de toitures originelles (sauf dans le cas où elles ne seraient pas respectueuses des règles de l’art et des réglementations techniques en vigueur).

Quelques exemples à suivre : volume de base plus haut que large et extensions dans son prolongement

Toiture-couverture Les éventuelles adaptations de toiture (côtes d’égout et pentes) doivent être limitées et s’accorder avec l’architecture de chaque édifice. A ce titre, les toitures terrasses sont interdites et les accidents de toitures interdits (excroissances, jacobines, châssis), à l’exception des fenêtres de toit de type châssis encastrées dans la toiture. Les terrasses en tropézienne sont autorisées, sous réserve de conserver trois rangs de tuiles au moins en rebord inférieur de la terrasse.

Le matériau de couverture sera à conserver, dans le respect des sujétions constructives correspondantes (égouts, rives, faîtage, solins, souches de cheminée). A défaut, le matériau de couverture de substitution présentera la même texture et la même teinte que le ou les matériaux dominants, dans le respect du bâtiment ou de la partie de bâtiment, et on veillera à restituer ou à reconstituer les sujétions constructives correspondantes.

Antennes Les antennes visibles sur rue sont interdites.

Façades et ouvertures

On bannira toute transposition anachronique de détails architecturaux sortis de leur contexte, en particulier, les pastiches d’architecture traditionnelle anachroniques : faux bardages, balcons d’agrément pseudo rustiques, plaquage de planches simulant des poutres, etc.

Il s’agira, notamment :

  • de respecter le principe de composition de la façade : alignement vertical des percements, alignement des éléments horizontaux (linteaux, bandeaux d’étage, corniches...) ou verticaux (chaînages d’angles, encadrements de baies...),
  • d’appliquer à un nouveau percement les caractéristiques des ouvertures traditionnelles dans le village (dimensions proches ; mêmes proportions),
  • le cas échéant, de rouvrir une fenêtre bouchée, voire à percer une ouverture pour retrouver un équilibre en façade,
  • de ne pas modifier un percement existant en créant des trumeaux maçonnés. Mais proposer une menuiserie présentant des dormants pleins qui permettront l’occultation d’une partie du « trou » tout en préservant l’aspect menuisé d’origine,
  • de maintenir, retrouver les éléments significatifs : encadrement des baies, bandeaux, chaînages d’angle, soubassements, couronnements (corniches, génoises...), détails d’ornementation,
  • d’utiliser des matériaux se rapprochant le plus possible de ceux employés à l’origine et mis en œuvre selon les règles de l’art.

Tous les éléments traditionnels (garde-corps, barreaudages de baies et d’impostes, balcons, pergolas, …) seront maintenus, restaurés et repeints (de préférence de couleur sombre). Les éléments de ferronnerie resteront d’aspect mat.

Les balustres en pierres, éléments de garde-corps sont à éviter. On leur préférera les murets pleins châpeautés de pierres en couvertine.

Les matériaux autres que la pierre, non traditionnellement employés dans le bâti historique en extérieur (bois, pans de verre, métal…) sont autorisés sous réserve d'une intégration architecturale à l’ensemble bâti.

Exemple de traitement de façade intégrant les principes déclinés ci-avant.

Avant

Après

Les descentes des gouttières devront présenter un aspect métallique.

Ravalements Le parement ou le décor de chaque partie de bâtiment est à conserver et/ou à traiter dans le respect de ses matériaux et de sa cohérence d’origine. En particulier, pour ce qui concerne les revêtements de façades, on adoptera des solutions simples et couvrantes, en excluant tout « faux rustique » ou détourage de pierre. La réfection des parements nécessitera l’emploi de matériaux compatibles avec leur support (mortier, enduit, chaux, peinture).

Intégration environnementale : Les projets participeront dans leur aménagement et leur construction à la mise en œuvre des objectifs de qualité environnementale et de développement durable : l'économie de ressources (énergie, air, eau, sol ...), la réduction des nuisances (bruit, déchets, pollution ...), l'amélioration du confort et de la qualité de vie à l'intérieur du bâtiment, l'adaptation du bâtiment à son environnement extérieur (accessibilité/transports, préservation de la biodiversité et du paysage ...). Sont notamment recommandés :

  • les toitures végétalisées pour les toits plats (herbe, plantations…),
  • les dispositifs de récupération des eaux pluviales (citernes pour arrosage des jardins, bassins ...) sous condition d'être intégrés à la construction et à l'aménagement de la parcelle.

Article UAH 12Stationnement

Intitulé du document : obligations en matière de réalisation d'aires de stationnement

Le même sujet dans les 10 zones

Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques.

Il est exigé au minimum : Constructions à destination d’habitation : - 1 place de stationnement pour les logements d’une surface de plancher inférieure ou égale à 50 m², - 2 places de stationnements minimum au-delà.

Les parkings pourront être mutualisés.

Les parkings pourront être enherbés (passages des roues exclus) ou en revêtements perméables et naturels de type gravillons, mélanges dit « terre-pierre », revêtements en stabilisés ou pavés à joints enherbés. Nonobstant les règles de stationnement définies aux alinéas ci-dessus, il n’est demandé qu’une place par logement locatif aidé par l’Etat.

Il n’est pas fixé de règle de stationnement pour les constructions à usage d’intérêt général ou d’équipement collectif.

Article UAH 13Espaces libres et plantations

Intitulé du document : obligations en matière de réalisation d'espaces libres, d'aires de jeux et de loisirs, et de plantations

Le même sujet dans les 10 zones

Les plantations de haies et bosquets seront réalisées en mélangeant des arbres et arbustes de variétés locales, de hauteurs et floraisons diverses. Les espaces libres communs non destinés à la voirie devront être aménagés et plantés. Les plantations de haies coupe-vent, bosquets, alignements d’arbres seront définis pour accompagner les limites de clôture, ombrager les parkings, agrémenter les espaces d'accueil, masquer les stockages. La plantation d'espèces au caractère invasif figurant sur la liste noire du CBNA (cf. liste noire du CBNA en annexe) est interdite. La plantation d’espèces allergènes et notamment de cyprès doit être limitée. Des recommandations et une liste d’essences d’arbres à caractère allergisant est disponible sur le site Internet du Réseau National de Surveillance Aérobiologique : http:l/www.vegetationen-ville.org/. Le long des limites séparatives qui jouxtent des zones agricoles, devront être plantées des haies anti-dérive établies selon la structure suivante :

Espèces au caractère invasif figurant sur la liste noire du CBNA

Liste noire des especes exotiques au caractere envahissant sur le bassin mediterraneen

Nom latin

Nom français

Acacia dealbata Link

Mimosa d'hiver

Acer negundo L.

Erable negundo

Agave americana L.

Agave

Ailanthus altissima (Mill.) Swingle

Ailante glanduleux ou Fauxvernis du Japon

Akebia quinata Decne.

Liane chocolat

Ambrosia artemisiifolia L.

Ambroisie à feuilles d'armoise

Ambrosia coronopifolia Torr. & A. Gray

Ambroisie vivace

Amorpha fruticosa L.

Faux-indigo

Araujia sericifera Brot.

Faux kapok

Artemisia verlotiorum Lamotte

Armoise des frères Verlot

Arundo donax L.

Aster lanceolatus Wild.

Aster à feuilles lancéolées

Aster novi belgii gr.

Aster d'Automne / Aster des jardins

Azolla filiculoides Lam.

Azolla fausse fougère / Azolla fougère d'eau

Baccharis halimifolia L.

Séneçon en arbre

Buddleja davidii Franchet

Arbre aux papillons / Buddleia du père David

Carpobrotus acinaciformis (L.) L. Bolus

Griffes de sorcières

Carpobrotus edulis (L.) N.E. Br.

Griffes de sorcières

Cortaderia selloana (Schultes & Schultes fil.) Ascherson

Herbe de la Pampa

Egeria densa Planchon

Elodée dense

Elaeagnus angustifolia L.

Olivier de Bohème

Elide asparagoides (L.) Kerguélen

Elodea canadensis Michaux

Elodée du Canada

Elodea nuttallii (Planchon) St. John

Elodée à feuilles étroites / Elodée de Nutall

Erigeron karvinskianus D.C.

Vergerette mucronée

Fallopia baldschuanica (Regel) Holub

Renouée du Turkestan

Gleditsia triacanthos L.

Févier d'Amérique

Hakea sericea Schrader & H. Wendland

Hakea soyeux

Helianthus tuberosus L.

Topinambour

Heracleum mantegazzianum Sommier & Levier

Berce du Caucase

Humulus scandens (Lour.) Merr.

Houblon japonais

Impatiens glandulifera Royle

Balsamine de l'himalaya / Balsamine géante

Lagarosiphon major (Ridley)Moss

Lagarosiphon

Lemna minuta Kunth

Lentille d'eau minuscule

Lonicera japonica Thunberg

Chèvrefeuille du Japon

Ludwigia grandiflora (Michaux) Greuter & Burdet

Jussie à grandes fleurs

Ludwigia peploides (Kunth) P. H. Raven

Jussie rampante

Myriophyllum aquaticum (Velloso) Verdcourt

Myriophylle du Brésil

Nicotiana glauca R.C. Graham

Tabac glauque / Tabac arborescent

Opuntia ficus-indica (L.) Miller

Figuier de Barbarie

Opuntia rosea DC.

Oponce

Opuntia stricta (Haworth) Haworth

Figuier de barbarie

Paspalum dilatatum Poir.

Paspale dilaté / Herbe de Dariss

Paspalum distichum L.

Paspale à deux épis

Passiflora caerulea L.

Passiflore bleue /Fleur de la Passion

Pennisetum setaceum (Forsskael) Chiov.

Herbe aux écouvillons

Pennisetum villosum R. Br. ex Fresen

Herbe aux écouvillons

Periploca graeca L.

Bourreau des arbres

Phyla filiformis (Schreider) Meikle

Lippia

Liste liste noire liste noire liste noire liste noire liste noire liste noire liste noire liste noire liste noire liste noire liste noire liste noire liste noire

liste noire liste noire

liste noire liste noire liste noire liste noire liste noire liste noire liste noire liste noire liste noire liste noire liste noire liste noire liste noire liste noire liste noire liste noire liste noire liste noire liste noire liste noire liste noire liste noire liste noire liste noire liste noire liste noire liste noire liste noire liste noire liste noire liste noire liste noire liste noire liste noire

Score méditerranée 31 34 29 36 30 30 31 31 31 35 34 38 35 36 35 36 31 31 34 34 28 35 34 34 34 30 31 34 33 30 28 31 34 30 34 30 30 31 29 34 28 34 34 36 28 33 33 30 34

Type d'habitat Terrestre Berges Terrestre

Terrestre

Terrestre/Berges Terrestre

Terrestre/Berges Terrestre Terrestre

Terrestre/Berges

Terrestre/Berges

Aquatique Terrestre

Terrestre Terrestre Terrestre

Terrestre/Berges Aquatique Terrestre Terrestre Aquatique

Aquatique Terrestre Berges Berges Terrestre Berges Berges Terrestre/Berges

Berges Aquatique Aquatique Terrestre

Aquatique Aquatique

Terrestre Terrestre Terrestre Terrestre Berges Berges

Terrestre Terrestre Terrestre Berges Terrestre

Niveau de risque Risque fort Risque fort Risque fort

Risque fort Risque fort Risque fort Risque fort Risque fort Risque fort Risque fort Risque fort Evaluation en cours

Risque fort

Risque fort Risque fort

Risque fort Risque fort Risque fort

Risque fort Risque fort Risque fort Risque fort Risque fort

Risque fort Risque fort Risque fort Risque fort Risque fort Risque fort Risque fort Risque fort

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Risque fort Risque fort Risque fort Risque fort Risque fort

Date d'actualisation

2003 2007 2007

2003 2009 2003 2012 2003 2007 2007 2007 2012

2007 2012 2003 2003 2003 2003 2003 2012 2007 2012 2012

2012 2012 2012 2012 2009 2007 2009 2012

2003 2012 2012 2007

2003 2003 2012

2012 2007 2012 2007 2012 2012

2009 2012 2012 2010 2003

Liste noire des especes exotiques au caractere envahissant sur le bassin mediterraneen

Reynoutria japonica Houtt. · Renouée du Japon liste noire 34 · Berges · Risque fort 2003

Reynoutria x-bohemica Chrtrek & Chrtkova

Renouée hybride liste noire 32 · Terrestre/Berges · Risque fort 2012 · Robinia pseudoacacia L. · Robinier faux-acacia liste noire 34 · Terrestre/Berges · Risque fort 2003 · Saccharum spontaneum L. liste noire 36 · Terrestre · Risque fort 2012 · Senecio inaequidens DC. · Séneçon du Cap liste noire 30 · Terrestre · Risque fort 2003 · Solanum elaeagnifolium Cav. · Morelle jaune liste noire 31 · Terrestre · Risque fort 2013 · Tamarix ramosissima Ledeb. · Tamaris d'été liste noire 34 · Terrestre · Risque fort 2009 · Yucca gloriosa L. · Yucca liste noire 31 · Littoral · Risque fort

Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones

Article 1CADRE REGLEMENTAIRE

1.1 Champ d’application territoriale du plan

Le présent règlement du Plan Local d’Urbanisme s’applique à la totalité du territoire de la commune.

1.2 Adaptations mineures

Les dispositions des articles 3 à 16 (sauf pour les interdictions) des règlements de chacune des zones, ne peuvent faire l'objet que d'adaptations mineures rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles ou le caractère des constructions avoisinantes en vertu de l’article L123.1 du Code de l'Urbanisme.

Article 2DIVISION DU TERRITOIRE EN ZONES

Le territoire de la commune de ROUSSAS est divisé :

  • En zones urbaines dites "zones U", qui correspondent soit à des territoires déjà urbanisés, soit à des territoires dans lesquels les équipements publics existants ou en cours de réalisation ont une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter.

Les dispositions du titre II du présent règlement s’appliquent à ces zones urbaines suivantes :

  • La zone centrale qui correspond au centre ancien repérée par l’indice UA, o Les zones mixtes à dominante d’habitat diversifié, avec commerces et services le cas échéant, délimité au plan par un trait en pointillé et repérée par l’indice UB, o Les zones d’habitat pavillonnaire de densité moyenne assurant la transition entre les quartiers centraux et les quartiers à plus faible densité, délimité au plan par un trait en pointillé et repéré par l’indice UC, o Les zones d’habitat pavillonnaire de densité plus faible comprenant le secteur de renouvellement urbain de Grand Champ dont les conditions sont définies par les orientations d’aménagement et de programmation et le présent règlement, délimitées au plan par un trait en pointillé et repérées par l’indice UD ; o La zone à vocation d’accueil d’équipements publics et collectifs, délimitée au plan par un trait en pointillé et repérée par l’indice UEq ; o La zone à vocation d’accueil de constructions et d’installations liées au centre de traitement et d’enfouissement des déchets de la COVED, délimitée au plan par un trait en pointillé et repérée par l’indice UI ;
  • En zones à urbaniser dites "zones AU", auxquelles s’appliquent les dispositions des différents chapitres du titre III sont :
  • Les zones ouvertes à l’urbanisation à destination de l’habitat dans les conditions définies par les orientations d’aménagement et de programmation et le présent règlement, délimitées au plan par un trait en pointillé et repérées par l’indice AUah ;
  • En zones agricoles dites zone « A », qui correspondent aux territoires équipés ou non, à protéger en raison du potentiel agronomique, biologique ou économique des terres agricoles, et à laquelle s’appliquent les dispositions du titre IV du présent règlement. La zone A comprend deux secteurs :
  • Zone qui correspond aux terres à potentiel agronomique, biologique ou économique des terres agricoles, délimité au plan par un trait en pointillé et repéré par l’indice A ;
  • En zones naturelles dites "zones N", qui correspondent aux territoires équipés ou non, à protéger en raison soit de la qualité des sites, des milieux naturels, des paysages et de leur intérêt, notamment du point de vue esthétique, historique, écologique ou pour les loisirs, soit de leur caractère d'espaces naturels soumis ou non à des contraintes ou à des risques.

Les dispositions du titre V du présent règlement s’appliquent aux zones naturelles suivantes : o La zone à caractère d’espaces naturels et forestiers, délimitée au plan par un trait en pointillé et repérée par l’indice N,

Les plans de zonage au 1/2 500ème et au 1/5 000ème comportent en outre :

  • des espaces boisés classés (E.B.C.) prévus à l’article L.130-1 du Code de l’Urbanisme ;
  • des espaces protégés au titre de l’article L. 123-1-5-7° du Code de l’Urbanisme ;
  • des emplacements réservés (E.R.) prévus à l’article L.123-1 (8) du Code de l’Urbanisme.

Article 3ARCHEOLOGIE PREVENTIVE

Conformément aux dispositions de l’article 2 de la loi n°2001-44 du 17 janvier 2001relative à l’archéologie préventive, modifiée par la loi du 1er août 2003, les autorités compétentes peuvent décider de saisir le préfet de région si elles estiment que, dans les cas de demande de permis de construire, d’aménager, de démolir, d’autorisations d’installations ou de travaux divers ainsi que d’autorisation de travaux d’affouillement, ces aménagements sont susceptibles d’affecter des éléments du patrimoine archéologique dont elles ont connaissance.

Ces aménagements ne pourront être entrepris qu’après accomplissement des mesures de conservation ou de sauvegarde prescrites, le cas échéant, par le Préfet de Région.

Les personnes qui projettent de réaliser des aménagements peuvent, avant de déposer leur demande d’autorisation, saisir le Préfet de Région afin qu’il examine si leur projet est susceptible de donner lieu à des prescriptions archéologiques.

En dehors de ces dispositions, toute découverte fortuite de vestiges archéologiques devra être signalée immédiatement à la DRAC de la Région Rhône Alpes et entraînera l’application de fouilles archéologiques en application de la loi du 27 septembre 1941.

Article 4REGLES APPLICABLES AUX SECTEURS PRESENTANT DES RISQUES NATURELS

1.1 Regles applicables au risque incendie feux de forets

La commune de ROUSSAS, du fait de l’importante superficie d’espaces boisés sur son territoire, est soumis aux règles de débroussaillement en application de la loi du 9 juillet 2001 d’orientation sur la forêt et par arrêté n°08-0011 du 2 janvier 2008 réglementant l’emploi du feu et le débroussaillement préventif des incendies de forêt.

L’arrêté préfectorale n°08-0012 définit la zone à risque faible pour les incendies de forêt, au vu des annexes la commune de ROUSSAS n’appartient pas à la zone de risque faible incendie. Celle-ci est située dans une zone d’incendie moyen à fort où les obligations de débroussaillement s’appliquent.

La loi énonce les obligations de débroussaillement à proximité des habitations, infrastructures et installations de toute nature.

Le débroussaillement et le maintien en état débroussaillé autour des constructions, installations et terrains dans les zones situées à l’intérieur ou à moins de 200 m des terrains forestiers, doit être effectué sur une profondeur de 50 m autour des constructions et installations (pouvant être porté à 100 m par le maire et jusqu’à 200 m par le préfet) et 10 m de part et d’autre des voies privées d’accès. L’obligation de débroussaillement s’étend, le cas échéant, sur les propriétés voisines. En zone urbaine, l’obligation de débroussailler s’étend à l’ensemble du terrain. Sont également concernés par ces dispositions les terrains supportant une opération d’urbanisme et les terrains de camping.

Le débroussaillement doit être effectué par les propriétaires des constructions, chantier, installations,… et à leur charge. Le maire est chargé du contrôle de l’exécution de ce débroussaillement. Si les intéressés n’exécutent pas les travaux prescrits, la commune y pourvoit d’office après mise ne demeure du propriétaire et à sa charge.

Les infractions au débroussaillement sont régies par l’article 14-annexe 3 de l’arrêté préfectorale n°080011. Celles-ci peuvent, suivant les cas, être sanctionnées au titre des contraventions de 4ème classe (amende maximum de 750 €) ou par une contravention de 5ème classe ( 1500 € maximum).

Par ailleurs, cet arrêté préfectoral fixe les mesures afin de prévenir les incendies de forêt :

  • consigne de sécurité pour l’incinération de végétaux ;
  • cahier des charges pour le brûlage dirigé ;
  • cahier des charges pour les incinérations ;
1.2 Regles applicables aux secteurs de risque inondation

La commune est concernée par le risque d'inondation de la VENCE.

Le débordement de ce cours d’eau correspond à une crue de type torrentiel caractérisé par une montée rapide des eaux pouvant entraîner un affouillement des berges ainsi qu’un apport d’embâcles (végétaux, graviers).

Dispositions concernant les thalwegs, vallats, ruisseaux et ravins

Il s'agit des cours d'eau représentés en trait plein ou pointillé sur les cartes IGN 1/25 000 ou indiqués sur le fond cadastral (ravins ou fossés), ne faisant pas l'objet d'un zonage spécifique.

Dans une bande de 20 mètres de part et d'autre de l'axe des thalwegs, vallats, ruisseaux ou ravins (pour limiter les risques liés à l'érosion des berges) :

  • interdiction d’implanter de nouvelles constructions en dehors de garages d’une surface maximum de 20 m².
  • Autorisation d’extensions limitées des constructions existantes, à la condition que le niveau de plancher soit situé à 3 m au-dessus du fil d’eau.
1.3 Regles applicables aux secteurs presentant des risques de retrait-gonflement des argiles

La commune de ROUSSAS est concernée en majorité par des zones de susceptibilité faible à moyenne de retrait-gonflement des argiles avec des poches de susceptibilité forte.

Ce phénomène se caractérise par des sols argileux qui se rétractent ou se relâchent en fonction de la teneur en eau, provoquant des tassements différentiels des sols et pouvant engendrer des dégâts importants aux constructions (fissures à proximité des murs porteurs, aux angles des maisons, distorsion des portes et fenêtre, ruptures de canalisations enterrées, …). Ces tassements peuvent être amplifiés en cas d’hétérogénéité du sol ou lorsque les fondations présentent des différences d’ancrage d’un point à un autre de la maison (cas des maison construits sur terrain en pente, …).

Les zones bâties de Roussas sont principalement concernées par un aléa moyen de retraitgonflement d’argiles mais également fort sur les zones de coteaux. Afin de limiter ce risque dans les zones affectées, il est nécessaire de respecter les règles de constructions particulières suivantes :

La cartographie départementale de l’aléa retrait-gonflement d’argiles a été établie par le BRGM pour délimiter les zones sensibles afin de développer la prévention du risque.

Elle est accessible sur internet à l’adresse suivante www.argiles.fr.

La prise en compte de ce risque n’entraîne pas de contraintes d’urbanisme, mais passe par la mise en œuvre de règles constructives détaillées sur le site « argiles.fr ». Leur application relève de la responsabilité des maîtres d’œuvre et des maîtres d’ouvrage.

1.4 Regles applicables au risque sismique

Le décret du 22 octobre 2010 relatif à la prévention du risque sismique divise le territoire en cinq zones de sismicité croissante de 1 (très faible) à 5 (forte), selon l’importance des secousses. En conséquence, la commune de ROUSSAS est zonée en risque sismique modéré.

Par Décret n°2010-1255 du 22 octobre 2010 fixant les conditions d’application, des règles parasismiques à la construction, sont applicables sur l’ensemble du territoire communal depuis le 1er mai 2011.

Ces règles de construction tendent à limiter les dommages subis par les constructions. Sont concernés non seulement les Immeubles de Grande Hauteur (IGH) et les Etablissements Recevant du Public (ERP) mais également les constructions à usage d’habitation individuelle ou collective.

Les grands principes de construction parasismique : - fondations reliées entre elles, - liaisonnement fondations-bâtiments-charpente, - chaînages verticaux et horizontaux avec liaison continue, - encadrement des ouvertures (portes, fenêtres), - murs de refend, - panneaux rigides, - fixation de la charpente aux chaînages, - triangulation de la charpente, - chaînage sur les rampants, - toiture rigide,

Le respect des règles de construction parasismique ou le renforcement de sa maison permettent d’assurer au mieux la protection des personnes et des biens contre les effets des secousses sismiques.

Lors de la demande du permis de construire pour les bâtiments où la mission PS est obligatoire, une attestation établie par le contrôleur technique doit être fournie. Elle spécifie que le contrôleur a bien fait connaître au maître d'ouvrage son avis sur la prise en compte des règles parasismiques au niveau de la conception du bâtiment. A l'issue de l'achèvement des travaux, le maître d'ouvrage doit fournir une nouvelle attestation stipulant qu'il a tenu compte des avis formulés par le contrôleur technique sur le respect des règles parasismiques.

Article 5REGLES APPLICABLES AUX SECTEURS SOUMIS A RISQUES TECHNOLOGIQUES

La commune est traversée par une canalisation de transports de produits pétroliers MéditerranéeRhône, déclarée d’utilité publique par décret du 29 février 1968, enterré à 0.80 m de la surface du sol.

Cette canalisation fait l’objet d’une servitude d’utilité publique. Une servitude non aedificandi de 100 m de part et d’autre de la canalisation est instaurée.

Des distances de sécurité sont à prendre en compte de part et d’autre de la canalisation (tableau cidessous- extrait des fiches de risques de la DREAL) et sont reportés sur le règlement graphique du PLU. Ces dernières sont à prendre en compte de part et d’autre de l’axe de canalisations et dans lesquels certaines occupations et utilisations du sol sont interdites ou soumis à préconisations.

Branche type d’environnement ire (ZONE

DE

DANGERS

Significatifs) pel (ZONE

DES

DANGERS

Graves) els (ZONE

DES DANGERS TRES

Graves) ire pc (ZONE

DES

DANGERS

Significatifs) pel pc (ZONE

DES

DANGERS

Grave) els pc (ZONE des

DANGERS

Tres graves)

B3 · Implantation en 250 zone rurale 200 165 55 45 40 · Cas général · Implantation zone rurale en 250 200 165 75 45 40 · Cas particulier · (forêt, vallée encaissée) · Implantation zone urbaine en 250 200 165 60 45 40 · ASy · Implantation en 230 zone rurale 180 145 45 40 35 · Cas général · Implantation zone rurale en 230 180 145 55 40 35 · Cas particulier · (forêt, vallée encaissée)180 · Implantation zone urbaine en 230 180 145 45 40 35 · C2/B5 · Implantation zone rurale en 250 200 160 50 40 40 · Cas général · Implantation zone rurale en 250 200 160 65 40 40 · Cas particulier · (forêt, vallée encaissée) · Implantation zone urbaine en 250 200 160 50 40 40 · B1 · Implantation en 320 zone rurale 310 210 60 50 45 · Cas général · Implantation zone rurale en 320 310 210 85 50 45 · Cas particulier · (forêt, vallée encaissée) · Implantation zone urbaine en 320 240 210 75

Regles applicables dans les zones de dangers

50

45

  • Dans la zone de dangers très graves liée à la canalisation de transport de matières dangereuses (ELS) sont interdits : o tout nouvel d’Etablissement Recevant du Public (ERP) et relevant de la 1ère à la 3ème catégorie o tout nouvel Etablissement Recevant du Public d’une capacité de plus de 100 personnes o Les Immeubles de Grande Hauteur (IGH)
  • Dans la zone de dangers graves liée à la canalisation de transport de matières dangereuses (PEL) sont interdits : o tout nouvel d’Etablissement Recevant du Public (ERP) relevant de la 1ère à la 3ème catégorie o Les Immeuble de Grande Hauteur (IGH)

Dans la zone de dangers significatifs liée à la canalisation de transport de matières dangereuses (IRE) : l’urbanisation reste possible, sous réserve d’une analyse par le transporteur de l’impact des projets sur la canalisation

Article 6DISPOSITIONS RELATIVES AUX EAUX PLUVIALES

Dans les zones de limitation de l’imperméabilisation et de maîtrise des eaux de ruissellement délimitées dans la « Pièce 6- Annexes techniques - 6.1-Annexes sanitaires- zonage eaux pluviales », toute opération doit faire l’objet d’aménagement afin de :

  • limiter l’imperméabilisation des sols - assurer la collecte des eaux pluviales - maîtriser l’écoulement des eaux de ruissellement

Article 7PRESCRIPTIONS DU PLU

6.1 - Espaces boises classes a conserver, a proteger ou a creer (EBC)

Les espaces boisés classés (EBC) à conserver, à protéger ou à créer figurent au Plan Local d’Urbanisme. Ils sont repérés au plan par un quadrillage semé de ronds.

Lorsque cette protection s'applique de façon linéaire à une haie, il est convenu qu'elle s'applique sur une largeur de 10 m (5 m de part et d'autre de l'axe de la haie) nonobstant l'épaisseur de la trame utilisée et l'échelle du plan, voir sous la couronne de l’arbre si celle-ci dépasse la largeur de 10 mètres. Le propriétaire sera tenu d'entretenir le boisement existant et en particulier de remplacer les arbres qui viendraient à disparaître. Tout défrichement ou déboisement y est interdit. Seuls sont autorisés les travaux qui ne sont pas susceptibles de compromettre le caractère boisé des lieux.

Les coupes et abattages d’arbres dans les espaces boisés classés sont dispensés de déclaration préalable au Maire dans les cas suivants :

  • lorsque le propriétaire procède à l’enlèvement des arbres dangereux, des chablis et des bois morts ;
  • lorsque les bois et forêts sont soumis au régime forestier et administrés conformément aux dispositions des articles L111-1 et suivants du Code Forestier;
  • lorsque le propriétaire a fait agréer un plan simple de gestion dans les conditions prévus aux articles L.222-1 à L.222-4 et à l’article L.223-2 du Code Forestier ou fait application d’un règlement type de gestion approuvé conformément aux dispositions II de l’article L.8 et de l’article L.222-6 du même code ;
  • lorsque les coupes entrent dans le cadre d’une autorisation par catégories définies par arrêté préfectoral pris après avis du Centre Régional de la Propriété Forestière (voir arrêté du 9 mars 2006).
6.2 - Espaces boises non classes

Le défrichement des bois non classés « Espaces Boisés Classés » est soumis à autorisation préalable en application des articles L. 311-1, L. 311-2 et L. 312-1 du Code Forestier (bois de plus de 4 hectares ou issu d’un ensemble de plus de 4 hectares, parcs ou jardins clos d’une superficie de plus de 10 hectares attenants à une habitation principale). L'arrêté préfectoral du 28 février 2003 a ramené la surface minimale pour le défrichement de 4 à 1 hectare.

6.4 – Emplacements reserves pour voie et ouvrage public, installation d’interet general et espace vert

Les emplacements réservés pour création ou extension de voies (y compris chemins piétons et pistes cyclables) et ouvrages publics, d'installations d'intérêt général et d'espaces verts, sont figurés au document graphique par des croisillons fins (cf. trame ci-après) et répertoriés par un numéro de référence.

ER1

Les documents graphiques donnent toutes précisions sur la destination de chacune des réserves ainsi que la collectivité (Etat, Département, District, Syndicat Intercommunal, Commune) ou le service ou organisme public bénéficiaire. Les réserves portées au plan sont soumises aux dispositions des articles L. 152-2, L. 230-1 et suivants du Code de l'Urbanisme.

Dans le cas où le propriétaire souhaite mettre en demeure le bénéficiaire de la réserve d'acquérir son terrain, il doit adresser sa demande au Maire de la Commune où se situe le bien. La collectivité ou le service public bénéficiaire dispose d'un délai d'un an à compter de la réception en mairie de la demande pour se prononcer. En cas d’accord amiable, un délai de deux ans à compter de la réception en mairie de la demande lui est accordé pour réaliser le paiement du bien. A défaut d’accord amiable et à l’expiration du délai d'un an à compter de la réception de la demande, le propriétaire comme le bénéficiaire peut saisir le juge de l'expropriation. Ce dernier fixe alors le prix du bien et prononce le transfert de propriété. Si trois mois après l'expiration du délai d'un an ci-dessus cité, le juge de l'expropriation n'a pas été saisi, la réserve n’est plus opposable.

Article 8ARTICLE XI – ASPECT EXTERIEUR DES CONSTRUCTIONS APPLICABLES AUX ZONES URBAINES (UA, UB, UC, UD) ET A URBANISER

(AUah)

1. Principe général

Les constructions nouvelles et aménagements projetés doivent présenter un aspect compatible avec le caractère de la zone. Rappel : en vertu de l’article R. 111-21 du Code de l’Urbanisme, « Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales. » Toutefois des projets qui ne respectent pas certaines de ces conditions peuvent être autorisés si des motifs d’ordres architecturaux le rendent nécessaires, notamment en vue de préserver la cohérence d’un ensemble d’immeubles existants ou pour tenir compte du caractère spécifique de la construction.

L’aspect architectural des constructions tient compte de celui des constructions existantes qui caractérisent le quartier dans lequel elles seront édifiées.

Les constructions devront être de volume et de formes simples.

Les prescriptions architecturales font l’objet de dispositions particulières concernant les constructions existantes et futures. Elles se traduisent par un certain nombre d’autorisations, d’interdictions et d’obligations.

Les constructions doivent présenter une unité d’aspect, de volume et de matériaux permettant une bonne intégration dans le tissu urbain.

2. Insertion de la construction dans son environnement naturel et bâti

L’aspect architectural des constructions tient compte de celui des constructions existantes qui caractérisent le quartier dans lequel elles seront édifiées. Les constructions dans le style traditionnel des autres régions, sont interdites, de même que les imitations d’architecture d’une autre époque. L’insertion doit être assurée conformément aux dispositions du présent article, dans le respect de l’article R 421-2 du Code de l’Urbanisme (volet paysager du permis de construire). Les constructions à édifier ou à modifier, intégrées dans un ensemble ordonnancé doivent tenir compte tout particulièrement de l’ordonnancement architectural des constructions voisines existantes.

3. Implantation des constructions par rapport au terrain naturel

Les constructions et installations nouvelles devront s’adapter au terrain naturel. La construction doit être adaptée au terrain et étudiée en fonction de la pente du terrain d’assiette. Les mouvements de terrain (déblais, remblais) nécessaires à l’implantation de la construction doivent être limités aux stricts besoins techniques et ne doivent pas conduire à une émergence de la construction dans le paysage.

4. Implantation des constructions par rapport aux voies

La construction doit être implantée parallèlement ou perpendiculairement aux voies. Toute implantation différente doit être techniquement justifiée.

5. Dispositions architecturales applicables aux constructions existantes.

Volumétrie et toitures

Pour les restaurations et les extensions des constructions existantes, la nouvelle toiture pourra être réalisée conformément à l’ancienne. Les systèmes d’occultation doivent s’harmoniser à l’époque et au style du bâtiment.

Façades

Les enduits

Doivent être recouverts d’un enduit tous les matériaux qui, par leur nature ou par l’usage de la région, sont destinées à l’être, tels que le béton grossier, les briques, les parpaings agglomérés, le mâchefer, etc. L’emploi des matériaux bruts est autorisé si leur mise en œuvre concourt à la qualité architecturale de la construction et ne soit pas de nature à compromettre son insertion dans le site (béton, bois, …). Les enduits de façades de teintes vives ou blancs sont proscrits.

Ouvertures et menuiseries

En cas de réhabilitation, il est recommandé de maintenir dans leur disposition d’origine les percements existants et de ne pas modifier leur rythme. Les systèmes d’occultation doivent s’harmoniser à l’époque et au style du bâtiment. Les occultations des baies de type volets roulants et persiennes en tableau sont proscrits.

6. Dispositions architecturales applicables aux constructions neuves

Volumétrie et toitures

Les constructions projetées doivent présenter une simplicité des volumes et les gabarits seront adaptés à l’échelle générale des constructions avoisinantes.

Les toitures des constructions doivent avoir deux pans, leur pente sera comprise entre 25 et 40%.

toutefois les toits plats sont autorisés sous réserve qu’ils soient végétalisés ou qu’ils soient réalisés dans le cadre d’une architecture innovante.

Le sens du faîtage pourra être parallèle à celui des maisons avoisinantes et aux voies.

Ces dispositions ne s’appliquent pas :

  • Aux toitures des constructions annexes contigües et des vérandas qui peuvent être constituées d’un seul pan, d’une pente comprise entre 10 et 40%
  • Aux toitures de constructions annexes

La couverture en tuile canal est prescrite. L’utilisation des tuiles canal rondes de teintes claires ou vieillies est autorisée.

Les éléments de surface posés en toiture (dispositifs solaires) doivent être intégrés harmonieusement à la toiture.

Les toitures terrasses et les toitures végétalisées sont autorisées en zone UB, UC, UD et AUah.

Façade

La composition des façades doit prendre en compte le rythme des façades des constructions avoisinantes et ceci à l’échelle de la rue ou à l’échelle de l’opération.

Les teintes des matériaux utilisés doivent être discrètes.

Les enduits

Doivent être recouverts d’un enduit tous les matériaux qui, par leur nature et par l’usage de la région, sont destinées à l’être, tels que le béton grossier, les briques, les parpaings agglomérés, le mâchefer, etc.

L’imitation de matériaux et l’emploi à nu de parements extérieurs de matériaux en vue d’être recouverts sont interdits.

Les enduits de façades de teintes vives ou froides ainsi que la polychromie sont proscrits.

Les teintes des matériaux utilisés doivent être discrètes.

Façades commerciales

La pose de vitrine pourra se faire en retrait de la façade. Le système de fermeture sera de type droit et amovible.

Ouvertures et menuiseries

Les ouvertures de façades doivent présenter une harmonie quant à leur ordonnancement et leurs dimensions : les fenêtres devront être plus hautes que larges. L’utilisation des ouvrants à la française est autorisée.

Les clôtures

Les clôtures doivent être réalisées en harmonie avec les bâtiments contigus et l’alignement de la rue ou de l’espace public. La hauteur des clôtures ne devra pas excéder 2 m au dessus du terrain naturel de la voie publique. Les murs de clôture devront être enduits des deux côtés

Les clôtures pourront être constituées : - Sur rue, d’un mur bahut d’une hauteur maximale de 0.50 m surmonté d’un dispositif d’aspect simple (grille, grillage, barreaudage) n’excédant pas une hauteur de 1.50m et doublé d’une haie vive. La haie vive ne pourra pas excéder 2m de hauteur. - Sur rue, un mur plein d’une hauteur maximale de 1.80m - En limites séparatives, la clôture ne devra pas excéder 2m de hauteur.

En fonction de l’environnement, des adaptations mineures peuvent être accordées ou prescrites en vue d’harmoniser les implantations nouvelles par rapport aux constructions existantes.

Il est recommandé de doubler les clôtures d’une haie vive d’essences locales.

Les enduits des clôtures devront être en harmonie avec la construction principale tant en matière de coloris que de matériaux employés.

Les clôtures implantées aux angles des carrefours des voies ou à leur voisinage, ne devront pas gêner la visibilité.

Les dispositifs concernant les clôtures ne s’appliquent pas pour les constructions à usage d’équipement public ou d’intérêt collectif.

7. Dispositions diverses

Dans les opérations groupées, les réseaux d’alimentation électrique, téléphonique et les câbles divers seront obligatoirement enterrés.

Les paraboles et les dispositifs de climatisation devront s’intégrer dans la construction par tout moyen adapté. En cas d’impossibilité technique, ces dispositifs devront être masqués afin de ne pas être visibles depuis la voie publique ou privée. Leur implantation en façade est interdite.

Les citernes à gaz liquéfiés ou à mazout, ainsi que les installations similaires, seront implantées de telle manière qu’elles ne soient pas visibles de la voie publique ou masquées par un écran végétal.

Les coffrets, compteurs et boites aux lettres, etc. seront autant que faire se peut intégrer dans les murets de clôture ou dans les murs de la construction elle-même.

Les antennes de télévision, de téléphonie mobile, les antennes paraboliques de réception par satellite, ainsi que les mâts d’antennes destinés à l’émission d’ondes hertziennes ou radio devront être implantés de manière à ne pas porter atteinte au site et aux paysages, ni au caractère architectural de l’immeuble. Elles seront également implantées en retrait de la façade, le moins visible depuis la voie publique ; elles ne déborderont en aucun cas en saillie sur le domaine public.

Titre II – dispositions applicables aux zones urbaines « u » zone UA

Caractéristiques générales de la zone UA

La zone UA est une zone de centralité urbaine dense à renforcer, à conforter, à caractère central d’habitat, d’activités, de commerces, de services, de bureaux et d’équipements, et dans laquelle les constructions ont vocation à être édifiées en ordre continu et à l’alignement des voies. Elle comprend le secteur de renouvellement urbain de la maison CLAPIER en entrée de village.

Section 1- nature de l’occupation du sol

Les 9 autres zones de Roussas

Fichiers à télécharger et sources

PLU de Roussas, approuvé le 24/02/2026, 13 articles pour la zone UAH.

Secteur du plan : UAh.

Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Seul le certificat d'urbanisme délivré par la mairie engage la commune sur ces règles.