Zone N
- Zone naturelle
- secteurs Ne, Nec, Nl, Npv
- 9 rubriques
- PLU de Saillans, approuvé le 06/03/2020
Cette page vaut pour la zone entière. Pour un terrain précis, votre adresse ou votre parcelle.
Les questions courantes, dans les mots du règlement
Le règlement de la zone N, rubrique par rubrique
Le texte du document, sans reformulation. Le règlement entier, 63 rubriques, avec une rechercheRubrique N 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions
Intitulé du document : Destination des constructions, usages des sols et nature d’activités
Dispositions générales concernant les constructions dans la zone :
Les destinations
Les sous-destinations Constructions Constructions Constructions soumises à
interdites
autorisées
des conditions particulières
Habitation
Logement
X (zones N)
Hébergement
x
Commerce activités service
et Artisanat et commerce de de détail
Restauration
Commerce de gros
x
Activités de services où
s’effectue l’accueil d’une
clientèle
Hébergement hôtelier et
touristique
Cinéma
x
Equipements
Locaux et bureaux
d’intérêt collectif
accueillant du public des
administrations publiques et et assimilés
services publics Locaux techniques et
industriels
des
administrations publiques
ou et assimilés
Établissements
x
d’enseignement, de santé
et d’action sociale
Salles d’art et de x
spectacles
Équipements sportifs
X (zone Nl) X (zone Nl) X (zone Nl) X (zone Nec) X (zones Nec, Ne et Nl)
x
X (zone Ne et Nec)
Exploitations
agricoles
et
forestières
Autres
équipements
recevant du public
Exploitation agricole
Exploitation forestière
Autres activités Industrie
x
des secteurs
Entrepôt
x
secondaires et
tertiaires
Bureau
Centre de congrès et x
d’exposition
X (zone N) X (zone N)
X (zone Ne et Nec)
X (zone Nl)
ZONE N
Règlement écrit
Article 1 - Occupations et utilisations du sol interdites Les constructions interdites sont celles mentionnées comme telles dans le tableau ci-dessus.
Dans toutes les zones N sont interdits - Les dépôts en plein air de déchets. - L'ouverture ou l'exploitation de carrière. - Les garages collectifs de caravane - le stationnement isolé de caravanes et le camping-caravanage en dehors des terrains aménagés. - L’aménagement de terrains de camping ou de caravaning sauf ceux autorisés à l’article 2. - Toutes les constructions, autres que ceux prévus à l’article 2.
Dans la zone N et la zone Nl sont interdits - Le stationnement des caravanes, et les résidences mobiles de loisirs, les habitations légères de loisirs, pour une durée supérieure à trois mois.
Dans la zone Nec sont interdits - Toutes les constructions et installations autres que ceux prévus à l’article 2.
Dans les zones Ne sont interdits - Toutes les constructions et installations autres que ceux prévus à l’article 2.
Dans les zones Npv sont interdits - Toutes les constructions et installations autres que ceux prévus à l’article 2.
Risques naturels : Pour rappel, des secteurs sont soumis à des risques naturels, se reporter au TITRE V.
Dispositions particulières :
Dans les zones humides repérées au règlement graphique sont interdits : - Toute construction, aménagement et installation à l’exception de ceux visés à l’article 2 du présent chapitre. - Tout creusement ou remblaiement (par exemple : forages de puits, dépôts ou extractions de matériaux, exploitations de carrières), quelles qu’en soient la nature, l’épaisseur et la superficie, à l’exception des travaux et ouvrages visés à l’article 2 du présent chapitre. - L’installation de réservoirs, ou dépôts de fioul, gaz et bois ou autres produits chimiques. - Le drainage et plus généralement l’assèchement du sol de la zone humide. - Les dépôts ou le stockage de matériels et équipements divers, de déchets, de caravanes ou vieux véhicules, et plus généralement de tous produits susceptibles d’altérer la qualité des eaux ; à l’exception des dépôts temporaires de matériaux liés à l’activité agricole ou forestière. - L’imperméabilisation du sol, en totalité ou en partie. - Toute zone humide ne devra être ni comblée, ni drainée, ni être le support d’une construction. Elle ne pourra faire l’objet d’aucun aménagement ou affouillement susceptible de détruire les milieux présents.
ZONE N
Règlement écrit
Dans les ripisylves repérées au règlement graphique sont interdits : - Toute construction sauf celles mentionnées à l’article 2.
Dans les corridors écologiques à préserver repérés au règlement graphique est interdit : - La destruction de haies, points d’eau ou tout autre milieu humide.
Dans les secteurs d’intérêt écologique à préserver sont interdites : - Toute construction, aménagement et installation, sauf ceux mentionnés à l’article 2.
Dans les secteurs de captage d’eau potable à préserver sont interdites : - Dans le périmètre de protection immédiat : o Toutes activités autres que celles nécessaires à l’entretien des ouvrages du captage - Dans le périmètre de protection rapproché : o La création de décharge d’ordures ménagères, les dépôts de tous produits susceptibles de nuire à la qualité des eaux souterraines et superficielles. o Le creusement d’excavations le tracé de pistes entamant le profil naturel des versants o Les déboisements totaux
Article 2 - Occupations et utilisations du sol soumises à des conditions particulières
Les constructions soumises à des conditions particulières sont celles mentionnées comme telles dans le tableau ci-dessus.
Dans toutes les zones N, sont autorisés sous conditions - Les locaux techniques et industriels des administrations publiques ou et assimilés, dès lors qu’elles ne sont pas incompatibles avec l’exercice d’une activité agricole, pastorale ou forestière dans l’unité foncière où elles sont implantées et qu’elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages. Les locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilées accueillant du public sont interdits. - Les affouillements et exhaussements de sol sont admis s'ils sont liés à des constructions et installations autorisées dans la zone, ou s’ils ont pour vocation de lutter contre un risque naturel présent dans la zone sous réserve de ne pas aggraver les risques et de ne pas en provoquer de nouveaux, ou s’ils sont liés à des équipements d’infrastructure ou de superstructure autorisés dans la zone.
Dans la zone N, sont autorisés sous conditions - Les abris légers, sans fondations pérennes, pour animaux parqués, liés ou non à l’activité des exploitations agricoles, sont autorisés s’ils sont ouverts sur au moins une face et si leur
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ZONE N
Règlement écrit
emprise au sol est inférieure ou égale à 30 m². - Les dépôts temporaires de matériaux sont autorisés s’ils sont liés à une activité agricole ou
forestière. - Les ICPE (Installations Classées pour la Protection de l'Environnement) sont admises sous
condition qu'elles soient directement liées et nécessaires à l'exercice d'une activité agricole ou forestière. - Les constructions et installations, les utilisations et occupations du sol strictement liées et nécessaires à l'exercice de l'activité professionnelle des exploitations agricoles. Dans ce cas, la surface des habitations sera limitée à 100 m² d’emprise au sol. Concernant les constructions nécessaires à l'exploitation agricole elles se situeront à proximité immédiate du siège d’exploitation, sauf si une contrainte technique ou réglementaire ou un cas exceptionnel est dûment justifié. L’exploitation agricole est ici définie comme une unité économique d’une superficie au moins égale à la superficie minimale d’assujettissement. - Les constructions et installations nécessaires à la transformation, au conditionnement et à la commercialisation des produits agricoles, lorsque ces activités constituent le prolongement de l'acte de production, dès lors qu'elles ne sont pas incompatibles avec l'exercice d'une activité agricole, pastorale ou forestière sur le terrain sur lequel elles sont implantées et qu'elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages. - Le camping à la ferme est autorisé dans le cadre d’une exploitation agricole uniquement, dans la limite de 6 emplacements sans aménagement en dur, et d’une capacité d’accueil de 20 personnes maximum par nuitée. - Les constructions et occupations du sol nécessaires à la production d’énergies renouvelables sont autorisées sous réserve d’être liées à une exploitation agricole autorisée dans la zone et d’être intégrées au bâti. - L’aménagement dans le volume existant des bâtiments à usage d’habitation est autorisé sous réserve qu’ils aient déjà cet usage. Sont autorisées, sous réserve de ne pas compromettre l'activité agricole ou la qualité paysagère du site et à condition d'assurer le maintien du caractère naturel, agricole ou forestier de la zone : - L’extension des constructions à usage d’habitation est admise, s’ils ont déjà cet usage à la date d’approbation du PLU, si les travaux n’ont pas pour but de porter l’emprise au sol totale après travaux du bâtiment à plus de 250 m² (la surface totale de la construction après travaux n'excède pas 250 m² (existant+extension))et si les travaux sont limités à une augmentation de 33% maximum de l’emprise au sol de l’habitation existante à la date d’approbation du PLU, à condition que la surface initiale totale soit supérieure à 40 m² d’emprise au sol. - Seules les annexes aux constructions d’habitations sont admises. Les annexes sont par définition non accolées à la construction principale. Cela seulement si leur implantation se situe dans un rayon de 20 m maximum du bâtiment d'habitation existant (calcul réalisé à partir du mur extérieur du bâtiment principal de l'habitation dont elle dépend), si leur hauteur est limitée à 5 m maximum et si leur emprise au sol, pour la totalité des annexes (y compris existantes, hors piscines), est limitée à 35 m² maximum de surface de plancher et d'emprise au sol (total des annexes hors piscine). Cela à condition de ne pas compromettre l’activité agricole. - La superficie du bassin de piscine, conditionnée par son lien avec une construction à usage d’habitation, est limitée à 40 m². Cela seulement si leur implantation se situe dans un rayon de 25 m maximum du bâtiment d'habitation existant (calcul réalisé à partir du mur extérieur du bâtiment).
ZONE N
Règlement écrit
Dans la zone Nec sont autorisés sous conditions - Les constructions, installations et aménagements liés à des équipements d’intérêt collectif ou
services publics des sous destinations « Équipements sportifs », « Autres équipements recevant du public » et « locaux et bureaux accueillant du public » : les constructions sont autorisées si leur surface de plancher totale (ensemble des constructions) est inférieure à 100 m².
- Les constructions, installations et aménagements liés aux activités campings, à condition que la surface de plancher totale des constructions (existantes et créées) soit inférieure à 500 m². o les bureaux sont autorisés o Le logement de fonction est autorisé o Les résidences mobiles de loisirs et les habitations de légères de loisirs. o Les piscines de 100 m² de surface maximum.
Pour rappel : les possibilités d’évolution des constructions, installations et aménagements existants dans la partie du camping situés en zone inondable sont gérées via le titre V du présent règlement.
Dans la zone Ne sont autorisés sous conditions - Les constructions, installations et aménagements liés à des équipements d’intérêt collectif ou
services publics des sous destinations « Équipements sportifs », « Autres équipements recevant du public » et « locaux et bureaux accueillant du public » : les constructions sont autorisées si leur surface totale (ensemble des constructions) est inférieure à 100 m².
Pour rappel : les possibilités d’évolution des constructions, installations et aménagements existants situés en zone inondable sont gérées via le titre V du présent règlement.
Dans la zone Nl sont autorisés sous conditions - Les installations à destinations des activités de loisirs. - Les constructions seront à destination des activités de loisirs et leur surface de plancher sera
limitée à 60 m² pour l’ensemble des constructions à créer, pour chaque zone Nl. Sont autorisées les constructions liées à la destination de loisirs :
o de la destination « Commerces et activités de services » correspondant aux sousdestinations de « l’artisanat et du commerce de détail », liées à la destination de loisirs.
o les constructions de la destination « Autres activités des secteurs secondaires et tertiaires » correspondant à la sous-destination « bureau », liées à la destination de loisirs.
o les constructions de la destination « Équipement d’intérêt collectif et services publics » correspondant à la sous-destination « Locaux et bureaux accueillant du public », liées à la destination de loisirs.
Pour rappel : les possibilités d’évolution des constructions, installations et aménagements existants situés en zone inondable sont gérées via le titre V du présent règlement.
ZONE N
Règlement écrit
Dans la zone Npv sont autorisés sous conditions Les installations nécessaires à des équipements collectifs sont autorisées dès lors qu’elles ne sont pas incompatibles avec l’exercice d’une activité agricole, pastorale ou forestière du terrain sur lequel elles sont implantées et qu’elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages, notamment les installations photovoltaïques.
Risques naturels : Pour rappel, des secteurs sont soumis à des risques naturels, se reporter au TITRE V.
Dispositions particulières :
Dans les zones humides repérées au règlement graphique sont autorisés sous conditions :
- Les installations et constructions nécessaires à la protection, à la gestion et à la mise en valeur de ces milieux et des espèces qui y vivent sont autorisées.
- Les travaux et ouvrages nécessaires au maintien en l’état ou à la régulation de l’alimentation en eau de la zone humide, ou à l’entretien courant des fossés existants sont admis.
- Les exhaussements et affouillements du sol liés à toute activité ne sont autorisés que s’ils sont nécessaires pour l’entretien des ruisseaux et la protection contre les risques naturels.
- Seuls les travaux nécessaires à la restauration de la zone humide, ou nécessaires à sa valorisation, sont admis.
Dans les ripisylves repérées au règlement graphique sont autorisés sous conditions : - L’entretien de la végétation (notamment arbres et arbustes), visant essentiellement à prévenir la formation des embâcles.
Dans les corridors écologiques à préserver repérés au règlement graphique sont autorisés sous conditions :
- Les installations, constructions et aménagements ne portant pas atteinte à l'intégrité et leur fonctionnalité. Voir également article 6.3 de la zone N.
Dans les secteurs d’intérêt écologique à préserver sont autorisés sous conditions :
- Les abris légers, sans fondation permanente, pour animaux parqués, liés ou non à l’activité des exploitations agricoles, sont autorisés s’ils sont ouverts sur au moins une face et si leur emprise au sol est inférieure ou égale à 30 m².
- Les installations nécessaires à la protection, à la gestion et à la mise en valeur de ces milieux et des espèces qui y vivent sont autorisées.
7. Toitures
- Les couvertures des constructions nouvelles devront de par leur forme, leur teinte et leur aspect s'harmoniser avec celles des constructions dans leur environnement immédiat. Elles devront être de forme simple. Cette disposition s’applique également dans le cas de réfection de toitures existantes.
- Les matériaux de toiture seront d’aspect tuile et seront mats. - Les toitures seront dans les tons des tuiles anciennes traditionnelles. - Les matériaux de couverture peuvent également être des capteurs solaires.
- Les nouvelles toitures présenteront les caractéristiques suivantes :
oToitures de type « toiture plate » : Les toitures plates végétalisées devront l’être avec une végétation basse. Les toitures plates seront végétalisées sauf si elles sont accessibles depuis une pièce du bâtiment. Les toitures plates non végétalisées sont autorisées sur les extensions et annexes couvertes, mais non closes.
oToitures « classiques » : Les toitures seront à deux pans et simples ; Les toitures à un pan sont autorisées pour les annexes et extensions et pour les constructions principales uniquement si elles sont adossées à une pente. Les pentes de toit seront comprises entre 30 % et 40 %. Une pente inférieure pourra être admise pour les vérandas et les extensions (pente supérieure à 20% cependant). Le faîtage sera dans le sens de la plus grande longueur du bâtiment. Les débords de toiture mesureront au minimum 40 cm, sauf impossibilité technique (construction sur limite parcellaire par exemple). En zone UA, les tropéziennes sont autorisées (terrasse de toit).
oToitures « mixtes » : Concernant la construction principale, les toitures plates non végétalisées sont autorisées uniquement si la toiture comporte majoritairement un toit avec pente (la partie avec toiture plate doit avoir une surface inférieure à celle avec pente. Calcul de la surface par projection au sol).
oToitures des zones d’activités : Les toitures seront à deux pentes ou plates et végétalisées (végétation basse). Seront interdites les couvertures en terrasse totale, ainsi que les toitures à deux pentes inversées avec noue centrale. Les matériaux de couverture devront respecter le ton et l'aspect des couvertures existantes à proximité. Le faîtage sera dans le sens de la plus grande longueur du bâtiment. Les toitures seront de couleur gris moyen ou tuile. Les toitures de plus d e200 m² de surface seront de couleur gris moyen. Les matériaux de couverture peuvent également être des capteurs solaires.
- Les conduits de cheminée seront intégrés dans les volumes intérieurs et non positionnés sur les murs extérieurs. Les conduits seront situés proches du faitage.
- Les cheminées existantes, si elles sont traditionnelles, seront conservées ou refaites à l’identique.
- Les chéneaux et les descentes d’eaux pluviales seront de couleur neutre, non blancs, non vifs, et ils ne seront pas carrés.
- Le blanc est interdit pour les bandes de rive, qui seront traitées de manière traditionnelle. - Les panneaux solaires thermiques et photovoltaïques sont autorisés dans la mesure où ils sont
dans le même plan que le pan de la toiture (excepté pour les toitures terrasses). Les panneaux seront implantés en toiture de manière cohérente entre eux (alignés) et en cohérence avec la régularité de la façade, en une seule nappe de forme simple rectangulaire. Leur teinte s’harmonisera autant que possible avec la couleur des matériaux de toiture, les cadres des panneaux solaires seront de la même teinte que les panneaux. Les panneaux solaires devront être implantés soit en bas de toiture soit proche du faîtage afin de s'intégrer au mieux dans cette dernière. En cas d’orientation inadaptée des pans de toiture, ils seront implantés sur le terrain non visibles depuis la voie et leur superficie sera limitée à un usage domestique. En façade, ils doivent faire l’objet d’un projet architectural et être intégrés harmonieusement à la construction.
De plus, pour les bâtiments patrimoniaux :
- En cas de réfection ou de travaux sur une toiture d’un bâtiment à l’architecture traditionnelle, les pentes, l’orientation du faitage, les débords de toitures et l’aspect des matériaux de couverture (aspect tuiles canal, etc.) devront être conservés dans la mesure du possible. En cas de modification, le projet architectural devra le justifier. Ces éléments peuvent notamment être modifiés si la réfection a pour but de retrouver l’état originel du bâtiment (re-création d’avancées de toit, suppression d’extensions récentes, etc.).
- Le matériau de couverture est de type « tuiles creuses ou romane, et de tuiles canal de terre cuite » (en restauration comme en rénovation). La couleur des tuiles sera aussi proche que possible de celle des tuiles anciennes traditionnelles, couleur rouge terre cuite ou avoisinante, de type vieilli ou panaché pas de toiture de couleur uniforme). Dans tous les cas, le matériau de couverture ne doit pas occasionner de réflexion solaire (éblouissement).
- Les terrasses en toitures ne sont pas interdites par principe, mais doivent respecter les règles de base suivantes : elles ne doivent pas être situées en bas de pentes, surtout côté rue, la proportion du décaissé de couverture par rapport à la surface du versant de toiture concerné ne devra pas excéder 10 à 12%, elles doivent être perçues comme un puits de lumière ou une cour intérieure, Les surfaces de couvertures situées de part et d'autre du décaissé de couverture, doivent avoir une largeur d'au moins trois mètres.
- Les châssis seront intégrés à la pente de toiture sans volet roulant extérieur en saillie, ils devront composer avec la composition de la toiture.
- Les souches de cheminée devront être bien implantées et maçonnées. Elles seront placées au plus près possible des faîtages, jamais en bas de pente. La couverture des souches sera d'inspiration traditionnelle. Les H marines, ventilateurs en béton empilés et autres systèmes préfabriqués sont interdits. Les conduits de cheminées en saillie, en pignon comme en long pan en applique extérieure sur façades, sont interdits.
- Les accessoires et systèmes de collecte des eaux (abergements, chéneaux, descentes eaux pluviales) ne doivent pas avoir l'aspect de produits de synthèse, notamment brillants. Les abergements seront réalisés avec ces mêmes caractéristiques, ils devront être discrets et non brillants.
8. Annexes
- La nature et la couleur des matériaux utilisés en façade ou en toiture seront en harmonie avec la construction principale et s’intègreront dans le site.
- Les pentes de toitures seront supérieures à 20 %. - Les toitures plates non végétalisées sont autorisées sur les annexes couvertes, mais non
closes. - Le stationnement clos et couvert comportera au maximum 2 places contiguës.
9. Autres
- La récupération et le stockage des eaux pluviales doivent faire l’objet d’une intégration à la construction.
- Les cuves fuel, gaz, les stockages de bois plaquettes ou granulés doivent être enterrés ou intégrés dans un volume d’aspect cohérent avec le bâtiment principal.
- Sauf contrainte technique, les coffrets de comptage des concessionnaires publics ou privés, les boites à lettres…, doivent être encastrés (murs de façade, murs de clôture…) et/ou traités en harmonie avec la façade.
De plus, pour les bâtiments patrimoniaux : - Pour des raisons de mise en valeur et de qualité paysagère, les antennes paraboliques ne
devront pas être visibles des rues, voies et impasses, ouvertes à la circulation publique.
- Les climatiseurs doivent, sauf contrainte technique, être implantés de manière à ne pas être vus à partir des voies ouvertes à la circulation publique. En cas d'impossibilité et s'il fallait donc les implanter en façade sur domaine public, ils seront obligatoirement intégrés à la façade et sans saillie (encastrement obligatoire au nu de la façade).
10. Enseignes et devantures commerciales
- Les enseignes devront être sobres, discrètes, de dimensions limitées et respecter le contexte urbain et patrimonial, l’architecture et la composition du bâtiment sur ou devant lequel elle vient s’implanter.
- Les couleurs vives et lumineuses (blanc par exemple) sont interdites.
- Les devantures commerciales sont réalisées sous forme de vitrine cohérente avec la trame architecturale et les composantes de l’immeuble dans lequel elles sont inscrites.
- La devanture d’un local commercial ne doit pas altérer les lignes horizontales marquant la séparation des étages. Les mécanismes et coffrets doivent être dissimulés.
- En cas de regroupement de deux ou plusieurs locaux commerciaux d’immeubles différents, la mise en œuvre des devantures ne doit pas altérer les lignes verticales marquant la mitoyenneté ou la trame parcellaire.
11. Clôtures
- La clôture du terrain n'est pas obligatoire, ceci afin de conserver des espaces ouverts et des transparences visuelles.
- Les murs de clôture existants anciens seront préservés. Ils pourront recevoir un percement ponctuel et limité au strict nécessaire.
- Les clôtures doivent être discrètes et composées en harmonie avec les constructions principales et les murs de clôture existants. Elles seront largement ajourées (sur au moins 50% de leur superficie, répartis sur l’ensemble). Y compris les portails.
- Les portails devront s’harmoniser avec les bâtiments et la clôture. - Les clôtures devront permettre le passage de la petite faune (grenouilles, hérissons, etc.). - Le blanc et les couleurs vives sont interdits pour les clôtures et les portails. - Les clôtures ne pourront être constituées que d’un ou plusieurs éléments suivants :
oGrillage simple, noyé dans la végétation (haies vives composées d’espèces locales (voir paragraphe ci-après)
oGrilles d’aspect simple ou fer forgé traditionnel dans le centre-bourg uniquement. oBarrières d’aspect bois ajourées uniformément sur 50 % minimum de leur surface. oClôtures végétales composées au minimum de 3 essences variées, qui seront réparties
uniformément, et dont 60 % au minimum auront un feuillage caduc (= végétation qui perd ses feuilles en hiver). oLes clôtures situées en limite d’un espace naturel ou agricole (espace ouvert naturel ou agricole) doivent être constituées de haies bocagères aux espèces locales variées. oMurs si cela est le cas dans le secteur d’implantation de la construction. Dans ce cas les matériaux destinés à être recouverts devront l’être en harmonie avec les façades des bâtiments présents sur le terrain clos ou avec les clôtures voisines. Des trous ponctuels au niveau du sol pour le passage de la petite faune sont à prévoir. Leur hauteur sera comprise entre 1 m et 1,5 m de haut. Ils ne seront pas surmontés d’éléments autres. oLes clôtures d’aspect films plastiques ou d’aspect toiles ainsi que les panneaux pleins sont interdits.
- Les nouvelles clôtures (minérales ou végétales) devront respecter les hauteurs maximales suivantes :
o Hauteur maximale de 1,5 m. oSi la clôture comporte un muret, celui-ci devra mesurer au maximum 0,40 m de haut. - Exploitations agricoles : voir le paragraphe 12 de ce même chapitre
Illustrations
Souhaité
Règlement écrit
A éviter
Proscrit
De plus, dans le centre ancien : A l'alignement des voies ouvertes à la circulation publique, les clôtures doivent présenter un aspect homogène, et être constituées de murs maçonnés qui doivent être soit en pierres apparentes de pays avec le minimum de joints, soit enduits au mortier de type chaux naturelle. Les couronnements de murs de clôture seront conformes à la tradition : - arases arrondies, - couvertines en pierres plates en légère saillie.
Les clôtures à barreaux de fer plein, sur murs bahuts (d'inspiration XIXe), sont autorisées à condition d'être bien intégrées
Les portails et portillons seront de type bois ou métal, peints pour le bois.
De plus, dans les zones A et N : Les clôtures devront permettre le passage de la faune sauvage.
12. Bâtiments agricoles - extension des bâtiments agricoles existants - abris pour animaux
La construction des nouveaux bâtiments d’exploitation ou l’extension de bâtiments existants devra se conformer aux prescriptions suivantes :
- L'implantation sera, dans la mesure du possible, située à l'abri d'un mouvement naturel du sol ou d'un bouquet d'arbres. Les mouvements de terrain seront limités et peu visibles. Les volumes seront étudiés en fonction des courbes de niveau.
- Le volume sera simple et pourra comporter un ou des décrochements de façade de manière à apporter une meilleure intégration au site.
- La pente des toitures sera supérieure ou égale à 20 % (pour les bâtiments agricoles et d’activités en général). Les toitures auront deux pans et un débord de toiture de 25 cm minimum sera réalisé pour apporter plus de légèreté au volume d'ensemble.
- La couleur des matériaux apparents doit s’harmoniser avec le fond général du paysage (bois naturel, brun foncé, gris, gris-vert foncé…). Les matériaux de couverture seront dans le ton général des toitures environnantes, dans les tons soit de gris foncé, brun ou sombre, teinté dans la masse, ou en panneaux solaires pour la totalité de la couverture. Les éclairages zénithaux seront sur une seule ligne (pas de mitage visuel de la toiture par une dispersion des éléments sur le toit).
- Tous les matériaux destinés à être enduits doivent l’être avec des enduits dans les tons Pierre, sable foncé, non lumineux.
- Les tons blancs ou clairs sont interdits pour tous les éléments extérieurs. - Le bardage est autorisé, sa pose sera de préférence verticale (meilleure durabilité). Il sera
laissé de couleur naturelle. - D’une manière générale, les façades, quels que soient les matériaux employés, feront l’objet
d’une recherche d’intégration à l’environnement, architecturale et paysagère. - Concernant les abris pour animaux dont la surface au sol est inférieure à 40 m², il sera toléré
une toiture à un pan à condition que la construction s’insère bien dans l’ensemble des bâtiments environnants. Ils seront en bois naturel, ouverts sur au moins une face. Ils seront adossés à une haie existante ou à créer avec des essences locales, si possible. - Les clôtures ne sont pas obligatoires. Si elles sont nécessaires, elles seront de type agricole.
Saillans – Plan local d’urbanisme Définitions des destinations des constructions
Définitions des destinations des constructions
Règlement écrit
Conformément aux articles R151-27 et suivants du code de l’urbanisme
Les destinations des constructions sont : 1° Habitation 2° Commerce et activités de service 3° Équipement d’intérêt collectif et services publics 4° Exploitation agricole et forestière 5° Autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire
Les sous-destinations sont :
La destination de construction « habitation » prévue au 2° de l’article R. 151-27 du code de l’urbanisme comprend les deux sous-destinations suivantes : logement, hébergement.
• La sous-destination « logement » recouvre les constructions destinées au logement principal, secondaire ou occasionnel des ménages à l’exclusion des hébergements couverts par la sous destination « hébergement ». La sous-destination « logement » recouvre notamment les maisons individuelles et les immeubles collectifs.
• La sous-destination « hébergement » recouvre les constructions destinées à l’hébergement dans des r
Rubrique N 2Mixité fonctionnelle et sociale
Intitulé du document : –Mixité fonctionnelle et sociale Non réglementé.
ZONE N
Règlement écrit
Caactéristiques urbaines, architecturales, environnementales et paysagères
Article 4–Volumétries et implantations des constructions
Les règles d’implantation s’appliquent aux constructions. Ces règles ne s’appliquent pas aux ouvrages en sous-sol, ni aux rampes d’accès.
Rubrique N 3Implantation des constructions
Zone N, Ne, Nec et Nl Les constructions s’implanteront à 3 m minimum de la limite des voies, emprises publiques et voies privées. Toutes zones N Les portails s’implanteront à l’alignement sur l’emprise publique ou la voirie, sauf pour des questions de sécurité déterminées par la collectivité compétente. Les saillies, les balcons et dépassées de toiture ne sont pas pris en compte dans le recul minimal des constructions par rapport aux voies et emprises publiques, au-delà de 4,5 m de hauteur, dans la limite de 1 m de dépassement en plan horizontal.
Dispositions particulières :
- Pour l’extension des constructions existantes qui seraient non conformes aux dispositions du présent règlement, une implantation différente peut être autorisée à condition de ne pas aggraver la non-conformité à la règle ou que les travaux soient sans effet sur ces dispositions.
- Les règles de recul ne s’appliquent pas aux CINASPIC (constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif).
4.2 - Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives
Les constructions s’implanteront en limite séparative ou à 2 m minimum de la limite séparative. Les saillies, les balcons et dépassées de toiture ne sont pas pris en compte dans le recul minimal des constructions par rapport aux limites séparatives, dans la limite de 1 m de dépassement en plan
ZONE N
Règlement écrit
horizontal
Dispositions particulières :
- Pour l’extension des constructions existantes qui seraient non conformes aux dispositions du présent règlement, une implantation différente peut être autorisée à condition de ne pas aggraver la non-conformité à la règle ou que les travaux soient sans effet sur ces dispositions
- Dans tous les cas, pourront être implantées en limite d’emprise publique les constructions publiques ou d’intérêt collectif.
4.3 - Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur un même terrain
Les saillies, les balcons et dépassées de toiture ne sont pas pris en compte dans la limite de 1 m de dépassement en plan horizontal.
Une distance d'au moins 6 m peut être imposée entre deux bâtiments non contigus, notamment pour des raisons de salubrité ou d’urbanisme. Cette règle ne s'applique pas aux annexes.
4.4 –Emprise au sol des constructions Zone N Le coefficient d’emprise au sol n’est pas réglementé.
Zone Ne L’emprise au sol des constructions sera de 60 m² maximum pour les constructions de bureaux et de 60 m² maximum pour les constructions d’hébergement touristique et 60 m² maximum pour les constructions liées aux sous-destinations « équipements sportifs » et « locaux et bureaux accueillant du public ».
- Les nouvelles constructions seront soigneusement implantées selon les caractéristiques des terrains : o L’implantation des constructions nouvelles doit permettre de dégager un maximum d’espace d’un seul tenant, réellement utilisable pour un autre usage que la construction principale (en jardin, pour une construction ultérieure, etc.) o Les constructions et les accès doivent s’adapter au terrain naturel. Leurs implantations doivent tenir compte de la topographie et du niveau de la voie de desserte afin de ne pas nécessiter d’importants terrassements apparents à la fin du chantier (talus/déblais/remblais) et la réalisation de plates-formes artificielles tant pour les constructions que pour les accès. Il convient que les constructions collent en profil au sol au plus près du terrain naturel. Ce sont les bâtiments qui doivent s’adapter au terrain et non le terrain qui doit s’adapter aux bâtiments. o Les accès seront minimisés au maximum en largeur, longueur et surface. o L’implantation des garages et des aires de stationnement des habitations sera prévue au plus proche de l’accès au terrain. Les garages enterrés et rampes d’accès ne sont pas souhaités. o Les bâtiments sur buttes sont interdits, sauf prescriptions particulières liées à des aléas naturels impactant le terrain.
- Les enrochements cyclopéens, les effets de butte, la création de plates-formes en déblai/ remblai, les accès au sous-sol en tranchées, sont interdits.
Illustration : intégrer la construction dans la pente (source : habiter-ici.com)
Rubrique N 4Hauteur et volumétrie des constructions
Intitulé du document : Hauteur à l’égout du toit
Lexique
Règlement écrit
Emplacement réservé :
En application de l'article L.151-41 du code de l’urbanisme, les documents graphiques du règlement délimitent des emplacements réservés sur des terrains sur lesquels est interdite toute construction ou aménagement autre que ceux prévus par le document d’urbanisme (équipement public, ouvrage public ou installation d'intérêt général, voirie publique). Les propriétaires des terrains concernés peuvent exercer le droit de délaissement auprès de la collectivité ou du service public. Lorsqu'elles sont inscrites sur le domaine public, la mise en œuvre de ces servitudes nécessite un déclassement préalable.
Emprise au sol :
L’emprise au sol des constructions est un rapport entre la projection au sol des constructions de tous types et la surface du tènement foncier support. Selon les termes de l’article R420-1 du code de l’urbanisme, l’emprise au sol du bâtiment correspond à la projection verticale du volume du bâtiment, tous débords et surplombs confondus, y compris les rampes d’accès et les piscines. Les constructions (ou partie de constructions) enterrées ne constituent pas d’emprise au sol, tout comme les terrasses de plain-pied. Toutefois, les ornements tels que les éléments de modénature et les marquises sont exclus, ainsi que les débords de toiture lorsqu'ils ne sont pas soutenus par des poteaux ou des encorbellements.
L’emprise au sol des constructions s’exprime par un coefficient, le coefficient d’emprise au sol (CES) qui est en pourcentage.
Emprise d’une voie : L’emprise d’une voie correspond à la largeur cumulée de la chaussée, des accotements et trottoirs, des fossés et talus.
Emprise publique : Les emprises publiques correspondent notamment aux voies, places, parcs, squares et jardins publics, aires de stationnement publiques, sentes piétonnes publiques.
Equipements publics ou d'intérêt général : L'ensemble des ouvrages d’infrastructure et de superstructure destinés à un usage collectif, réalisés par une personne publique ou par une personne privée dans le but de servir un intérêt général. Extension : Une extension est l’agrandissement limité en continuité d’une construction existante. Faîtage : Le faîtage correspond au sommet du toit, c'est-à-dire la ligne supérieure du pan de toiture (dans le cas de toitures en pente).
Limites séparatives :
Lexique Les limites séparatives correspondent aux limites entre propriétés privées. Il peut s’agir de limites latérales ou de fond de parcelle.
Logement intermédiaire :
Logements superposés et / ou imbriqués, semi-collectif, et possédant chacun une entrée privative, et un espace extérieur privatif (jardin ou terrasse/balcon) pouvant être considéré comme un espace à vivre en prolongement du logement (suffisamment dimensionné pour ce faire).
Lucarne :
Ouvertures de toiture en excroissance. Ce terme général englobe tous les types de lucarnes dont les chiens assis et couchés.
Marge de recul :
La marge de recul est un retrait par rapport à l'alignement et se substitue audit alignement pour l'application des règles d'implantation par rapport aux voies.
Mur de soutènement et mur de clôture:
Lorsque deux terrains ne sont pas au même niveau, un mur de soutènement a pour objet de maintenir les terres du terrain situé au-dessus et d’éviter leur glissement sur le terrain situé en contrebas. Lorsque le mur de soutènement dépasse de 40 cm le niveau du sol, il s'agit d'un mur de clôture.
Ne constitue pas un mur de soutènement, mais un mur de clôture le mur qui n'a pas pour objet de corriger les inconvénients résultant de la configuration naturelle du terrain, mais qui a pour but de permettre au propriétaire de niveler sa propriété après apport de remblais (Conseil d’Etat, 18 novembre 1992, n°97363, Cne de Fuveau)
Pleine terre :
Afin de faciliter l'infiltration des eaux pluviales, assurer l'aspect végétal de la zone, et diminuer les conséquences des périodes de surchauffe estivale, une partie de la superficie des parcelles sera maintenue en pleine terre. Sont interdits sur cette emprise :
- toute construction enterrée - tout matériau imperméable - les aires de stationnement imperméabilisées Seront admis sur cette emprise : - les plantations
Surface de plancher :
Selon les termes de l’article R112-2 du code de l’urbanisme, la surface de plancher de la construction est égale à la somme des surfaces de planchers de chaque niveau clos et couvert, calculée à partir du nu intérieur des façades après déduction :
1° Des surfaces correspondant à l’épaisseur des murs entourant les embrasures des portes et fenêtres donnant sur l’extérieur ; 2° Des vides et des trémies afférentes aux escaliers et ascenseurs ; 3° Des surfaces de plancher d’une hauteur sous plafond inférieure ou égale à 1,80 mètre ;
Lexique 4° Des surfaces de plancher aménagées en vue du stationnement des véhicules motorisés ou non, y compris les rampes d’accès et les aires de manœuvres ; 5° Des surfaces de plancher des combles non aménageables pour l’habitation ou pour des activités à caractère professionnel, artisanal, industriel ou commercial ; 6° Des surfaces de plancher des locaux techniques nécessaires au fonctionnement d’un groupe de bâtiments ou d’un immeuble autre qu’une maison individuelle au sens de l’article L. 231-1 du code de la construction et de l’habitation, y compris les locaux de stockage des déchets ; 7° Des surfaces de plancher des caves ou des celliers, annexes à des logements, dès lors que ces locaux sont desservis uniquement par une partie commune ; 8° D’une surface égale à 10 % des surfaces de plancher affectées à l’habitation telles qu’elles résultent le cas échéant de l’application des alinéas précédents, dès lors que les logements sont desservis par des parties communes intérieures.
Surface de vente :
La surface de vente d’un commerce de détail est juridiquement constituée de la surface consacrée à la circulation des clients lors de ses achats et du paiement (espaces de caisses), de la surface au sol utilisée pour l’exposition des produits à la vente et des espaces de circulation du personnel préposé à la vente (espaces utilisés pour la vente à la découpe ou en poissonnerie par exemple). La surface de vente ne comprend pas par contre les réserves et locaux techniques.
Surface totale : Surface de plancher définie à l’article R112-2 du code de l’urbanisme, augmentée des surfaces de plancher aménagées en vue du stationnement des véhicules.
Tènement ou terrain :
Un tènement est défini par un ensemble de parcelles contiguës appartenant au même propriétaire ou à une même copropriété.
Terrain naturel : Altitude du sol avant tous travaux de terrassement ou de régalage des terres.
Toiture végétalisée: La toiture végétalisée consiste en un système d’étanchéité recouvert d’un complexe drainant, composé d’un substrat de croissance (matière organique ou volcanique), qui accueille une couche végétale pré-cultivée ou d’un substrat léger, permettant une rétention des eaux pluviales et une isolation thermique. Pour les toitures végétalisées, c’est la hauteur d’égout qui est à prendre en compte comme hauteur maximale (lorsqu’elle est mentionnée dans le règlement écrit).
Voie privée : Voie de circulation pour les véhicules n'ayant pas fait l'objet ni d'une acquisition ni d'une réalisation par la collectivité.
Volume existant : Ce volume correspond aux dimensions (emprise au sol, hauteur, longueur, largeur) de la construction avant
Saillans – Plan local d’urbanisme travaux.
Lexique
Règlement écrit
Zone :
Une zone est constituée par l’ensemble des terrains faisant l’objet d’une même vocation et soumis aux mêmes règles.
Rubrique N 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère
Règlement écrit
1. Introduction : a. Rappels :
L'article R 111-27 du code de l’urbanisme demeure applicable : « Le permis de construire peut être refusé ou n'être accordé que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales ».
La consultation de l’architecte-conseil (conseil gratuit – renseignements auprès de la commune ou de la communauté de communes) est vivement conseillée.
Afin de réhabiliter son patrimoine bâti, le pétitionnaire peut se renseigner auprès de du Conseil Départemental de la Drôme, de Vieilles maisons françaises, de la fondation du patrimoine ou du CAUE de la Drôme (Conseil d’Architecture, d’Urbanisme et de l’Environnement), pour des aides financières ou techniques.
Attention, dans le périmètre délimité des abords du monument historique (Eglise Saint Géraud), l’avis conforme de l’ABF est obligatoire. L’architecte des bâtiments de France est à consulter.
b. Patrimoine bâti à préserver et changement de destination identifiés au règlement graphique
Quatre types de bâtiments et secteur patrimoniaux sont repérés sur le règlement graphique : 1. Le secteur patrimonial à mettre en valeur 2. Les bâtiments patrimoniaux remarquables et d’intérêt 3. Les cabanons 4. Les bâtiments pouvant changer de destination
A ce secteur patrimonial et ces trois types de bâtiments patrimoniaux, ainsi qu’à tous les autres bâtiments datant d’avant 1940, s’appliquent les règles générales ci-après et particulièrement les règles des parties nommées « De plus, pour les bâtiments patrimoniaux ».
Tous les éléments de petit patrimoine, repéré ou non sur le règlement graphique, sont protégés. Voir le Titre VIII du présent règlement.
Par ailleurs : - Concernant les bâtiments patrimoniaux remarquables repérés au règlement graphique, les dispositions d'origine du bâtiment devront être conservées (façades, toitures, etc.).
- Pour rappel : la destruction du patrimoine bâti identifié (bâtiments) sur le règlement graphique, ainsi que pour toutes les constructions, est soumise au dépôt d’un permis de démolir.
- Les modifications apportées au patrimoine bâti devront être réalisées dans le respect de leurs caractéristiques architecturales.
- Les bâtiments anciens (antérieurs à 1940) non repérés au règlement graphique doivent être réhabilités dans le respect de leurs caractéristiques architecturales originelles. Ils pourront cependant accueillir des panneaux solaires ou autres techniques d’économie d’énergie, sous réserve de démonstration de l’intégration dans la composition du bâtiment.
Concernant les deux types de cabanons (se reporter au rapport de présentation et au livre « Cabans de Saillans, de Pascal Denavit, Maguy Aillot, Bernard Farigole, éditions Vivre à Saillans, 2019 « pour des informations sur les cabanons ) :
o Les cabanons identifiés comme remarquables : leur aspect paysager est à préserver ainsi que leurs qualités architecturales remarquables. Ces cabanons sont donc à strictement préserver ou leurs dispositions originelles sont à retrouver.
o Les cabanons identifiés comme intéressants : Les dispositions typiques(ouvertures, sous toiture, charpente, citernes, aspect de façade, matériaux, etc.) encore présentes de ces cabanons sont à préserver
c. Objectifs de qualité environnementale (dispositions conseillées – voir également l’OAP thématique n°2 « Transition énergétique ») :
Les projets participent dans leur aménagement et leur construction à la mise en œuvre des objectifs de qualité environnementale et de développement durable. Ces objectifs sont : l'économie de ressources (énergie, air, eau, sols…), la réduction des nuisances (bruit, déchets, pollution…), l'amélioration du confort et de la qualité de vie à l'intérieur du bâtiment, l'adaptation du bâtiment à son environnement extérieur (accessibilité/transports, préservation de la biodiversité et du paysage ...), l'intégration d'une réflexion sur les différentes phases de vie du bâtiment (conception, utilisation, réhabilitation, démolition). Sont notamment recommandés :
des bâtiments répondant aux critères de qualité environnementale (compacité, forte isolation, logement traversant....)
la recherche d'une imperméabilisation minimale des sols les dispositifs de récupération des eaux pluviales (citernes pour arrosage des jardins, bassins
...) sous condition d'être intégrés à la construction et à l'aménagement de la parcelle les énergies renouvelables seront privilégiées (panneaux solaires thermiques et
photovoltaïques notamment).
2. Principes généraux
Dispositions communes à toutes les zones
Règlement écrit
- Toute construction nouvelle et les éléments qui lui sont liés devront faire l'objet d’une recherche architecturale adaptée au site où elle s'intègre (volumétrie, forme, couleur, intégration dans la pente, ensoleillement, optimisation des voies de desserte, matériaux, etc.). On recherchera de préférence des volumes simples soigneusement implantés selon les spécificités climatiques du site, la topographie des terrains, les caractéristiques du bâti existant alentour, et réalisés avec des matériaux s’intégrant harmonieusement dans l’environnement naturel ou urbain. L’utilisation des énergies renouvelables pour l’approvisionnement énergétique des constructions neuves est recommandée, sous réserve de la protection des sites et des paysages. La configuration du terrain naturel doit être maintenue dans son ensemble. Les mouvements de terre importants sont proscrits.
- Tout projet de construction nouvelle, d’agrandissement ou de modification de bâtiment existant devra prendre en compte les composantes architecturales, et urbaines du milieu environnant, en référence à l’architecture traditionnelle, mais cela n’exclut pas la possibilité de recourir à une architecture contemporaine dont l’aspect est en accord et en harmonie avec les composantes du site dans lequel s’inscrit la construction.
- Tout élément architectural dans le style traditionnel d'une autre époque et/ou d’une autre région est interdit, sauf s’il constitue le caractère du bâtiment existant. Les imitations et/ou éléments pastiches sont interdits (toiture avec imitation de la tuile, murs en faux appareillages de pierre, colonnes, chapiteaux, pointes de diamant, etc.).
- Les réhabilitations, modifications et surélévations de volumes doivent contribuer à la mise en valeur du bâtiment. Elles doivent maintenir ou améliorer la cohérence de la construction avec son environnement immédiat et conserver l'esprit de l’architecture originelle.
- En cas d'extension et/ou de réhabilitation, celles-ci devront, soit être harmonisées au bâtiment existant dans les proportions, formes et pentes des toitures, matériaux et couleurs, soit présenter une facture moderne de qualité dans la mesure où l'extension et/ou la construction ainsi réhabilitée, s'inscrivent harmonieusement dans leur séquence urbaine.
- Les bâtiments annexes (garages, remises, préaux, locaux techniques…) seront construits en harmonie avec les corps principaux du bâti et devront, par leur épannelage et par l’orientation des couvertures, être en harmonie avec eux.
- Ces dispositions s’appliquent également dans le cas de modifications de bâtiments existants.
De plus, pour le patrimoine bâti : - Seront privilégiées des interventions contemporaines sobres et respectueuses des principales caractéristiques du bâtiment ou de la partie de bâtiment concernée, en excluant tout pastiche et toute adjonction de détails hors contexte local.
- Les adaptations doivent respecter le caractère propre de chaque bâtiment ou partie de bâtiment (architecture et destination d’origine). Pour ce qui concerne les anciennes
dépendances, la mémoire de leur destination et usage d’origine devront demeurer clairement lisibles après transformation.
- Les détails architecturaux caractéristiques et témoignant de l’histoire des édifices seront préservés : décors de toiture et de façade (notamment les encadrements et pierres d’angle saillantes ou dessinées), autres éléments de décors (décors de façades, charpente typique, etc.).
Saillans – Plan local d’urbanisme Fiche patrimoine
Tout le petit patrimoine est protégé par un permis de démolir.
Règlement écrit
Le petit patrimoine protégé correspond aux éléments repérés sur le règlement graphique, ainsi qu’aux éléments non recensés (murs, fontaines, bassins, croix de chemin, puits, etc.).
DISPOSITIONS GENERALES
L'article L.151-19 du code de l’urbanisme prévoit que le Plan Local d’Urbanisme peut : « Le règlement peut identifier et localiser les éléments de paysage et identifier, localiser et délimiter les quartiers, îlots, immeubles bâtis ou non bâtis, espaces publics, monuments, sites et secteurs à protéger, à conserver, à mettre en valeur ou à requalifier pour des motifs d'ordre culturel, historique ou architectural et définir, le cas échéant, les prescriptions de nature à assurer leur préservation leur conservation ou leur restauration. Lorsqu'il s'agit d'espaces boisés, il est fait application du régime d'exception prévu à l'article L. 421‐4 pour les coupes et abattages d'arbres ».
Les éléments du petit patrimoine sont (liste non exhaustive) : murs, fontaines, bassins, croix de chemin, etc.
CONSEQUENCES DE L’IDENTIFICATION AU TITRE DE L’ARTICLE L.151- 19 DU CODE DE L’URBANISME
Les éléments repérés sont soumis aux règles suivantes au titre de l’article L.151-19 du code de l’urbanisme : ils doivent être préservés ainsi que leurs abords.
- En application de l’article R.421-23h : - tous travaux ayant pour effet de modifier ou de supprimer un élément identifié
en application de l'article L.151-19, sont soumis à déclaration préalable. Ils doivent être réalisés de manière à éviter toute dénaturation des caractéristiques conférant leur intérêt.
- L’altération des éléments de façade et/ou de toiture vus depuis l’espace public des éléments bâtis protégés qui participent à leur caractère et leur identité, est interdite sauf si leur état de dégradation n’en permet pas la restauration - En cas de démolition ou de dégradation d’un élément bâti identifié, la reconstruction à l’identique peut être imposée - Les éléments notamment du petit patrimoine peuvent être déplacés (cette nécessité est à démontrer) afin d’assurer leur mise en valeur ou leur protection
- En application de l’article R.421- du code de l’urbanisme : la démolition totale ou partielle d’un élément bâti identifié doit faire l’objet d’un permis de démolir.
Les murs anciens traditionnels en pierres appareillées seront conservés. Une autorisation de destruction partielle pourra être donnée pour des accès véhicules (largeur pour une voiture) ou piéton, détruisant le strict minimum du mur.
Fiche patrimoine
LISTE DES ELEMENTS DE PAYSAGE ET DE PATRIMOINE PROTEGES
Règlement écrit
Fiche patrimoine
Règlement écrit
Fiche patrimoine
Règlement écrit
Fiche patrimoine
Règlement écrit
Rubrique N 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis
Intitulé du document : –Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions
6.1 - Obligations en matière de préservation, de réalisation d’espaces libres et de plantations, d’aires de jeux et de loisirs
Le permis de construire ou l'autorisation de lotir peut être subordonné au maintien ou à la création d'espaces verts correspondant à l'importance des constructions projetées. Les boisements ou arbres existants seront conservés sauf en cas d'impératifs techniques ou de sécurité.
Les haies et plantations seront réalisées avec des essences locales et variées. Se référer au titre V Dispositions communes applicables à toutes les zones / Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère / paragraphe 14 : « Quelles plantations domestiques ? »
Concernant les éléments de paysage protégés « boisements d'intérêt » au titre de l’article L15119 du Code de l’Urbanisme : est interdit tout changement d'affectation ou tout mode d'occupation du sol de nature à compromettre la conservation, la protection ou la création des boisements.
ZONE N
Règlement écrit
Dans les espaces boisés classés, en application des articles L113-1 et suivants du code de l’urbanisme, est interdit tout changement d'affectation ou tout mode d'occupation du sol de nature à compromettre la conservation, la protection ou la création des boisements. Sont notamment interdits, les recouvrements du sol par tous matériaux imperméables : ciment, bitume ainsi que les remblais.
6.2 –Coefficient de pleine terre
Non réglementé.
6.3 –Maintien ou remise en état des continuités écologiques
Préservation des berges des cours d’eau Les clôtures le long des berges des ruisseaux sont interdites à moins de 6 m du haut des berges. Les aménagements des cours d'eau et de leurs abords ne peuvent être autorisés que s’ils préservent les continuités biologiques : notamment conservation des ripisylves, libre circulation de la faune piscicole et terrestre, maintien de l'intégrité du lit mineur du cours d'eau.
Corridors écologiques - Les clôtures ne peuvent être autorisées que si elles permettent le passage de la petite faune (hérissons, grenouilles, reptiles, etc.) et de la grande faune. - Sont autorisées dans les zones de corridors écologiques, les clôtures herbagères à 3 à 5 rangées de fils ou à mailles à condition de :
- prévoir des ouvertures de diamètres suffisants au pied de la clôture pour permettre aux petits mammifères (hérisson, ...) de circuler (espace minimum de 25 cm)
- ne pas dépasser une hauteur maximum de 1,30 m - ne pas construire de soubassement béton - Les constructions garantiront une bonne intégration environnementale (regroupement des constructions, plantations et haies adaptées aux corridors biologiques, etc.). - Les constructions et installations produiront peu de nuisances sonores, lumineuses, visuelles (bruit, lumières la nuit, éclat des bâtiments le jour etc..). - L'implantation des constructions garantira la libre circulation de la grande faune
6.4 –Gestion des eaux pluviales et du ruissellement
Les aménagements extérieurs des constructions doivent contribuer à limiter l’imperméabilisation des sols et la réutilisation des eaux pluviales doit être privilégiée dans la conception et la réhabilitation des constructions.
La gestion des eaux pluviales est détaillée dans l’article « équipements et réseaux » du présent règlement.
ZONE N
Règlement écrit
Un arbre :
Devant les fermes traditionnelles, on rencontre souvent un frêne ou un tilleul, jamais de conifères ou d’essences persistantes. Ces végétaux ne sont donc pas souhaités.
L’arbre tempère : il apporte ombrage et fraîcheur en été et laisse passer la lumière et la chaleur du soleil en hiver quand ses feuilles sont tombées.
Il est conseillé : le mélange de végétaux d’ornement et de fruitiers, les plantes mellifères, les plantes résistantes au sec, les substituts de gazons, les plantes grimpantes fruitières et d'ornement, les végétalisation de pied d'arbres pour éviter leur cisaillement à la base par les tondeuses et les débroussailleuses, etc... Par ailleurs, la commune dispose d'un Plan communal d’Amélioration des Pratiques Phytosanitaires et Horticoles (PAPPH) consultable en mairie et sur le site internet de la mairie.
Espèces conseillées :
Alisier blanc Sorbus aria, Charme commun Carpinus betulus, Erable sycomore Acer pseudoplatanus, Figuier Ficus carica, Frêne commun Fraxinus excelsior, Fruitiers : Prunier, merisier, Hêtre Fagus sylvatica, Orme Ulmus resista qui résiste à la graphiose, Sorbier Sorbus aucuparia, Tilleul Tilia…
Outre les arbres fruitiers classiques, sont également conseillés : les Kiwaïs les Kiwis à peau lisse, jaunes, rouges les Kakis pomme les Haies fruitières (de végétaux très faciles à cultiver) les Nashis les Grenadiers, les Agrumes rustiques les nouveaux petits fruits : Cassaï, Aronie,...
Une haie :
Les haies dans la campagne sont composées de saules, noisetiers, petits fruits, sorbiers, viornes. Ainsi, elles procurent abri et nourriture pour les oiseaux, et hébergent des insectes utiles. Elles changent de teintes au cours des saisons. On peut retrouver l’esprit des haies de campagne dans son jardin en mélangeant les espèces locales aux espèces ornementales. Les haies devront être composées au moins à 60 % de végétaux caduques (qui perdent leurs feuilles en hiver). Les haies mono-spécifiques (une seule essence) sont interdites. Les végétaux de type thuyas ou laurier palme sont interdits.
Espèces conseillées :
Alisier blanc Sorbus aria (C), Buis à feuilles rondes Buxus rotondifolia (P), Charmille Carpinus betulus, Noisetier à fruit Corylus avellana (C), Cornouiller Cornus sanguinea ou C. mas (C), Coronille Coronillia (C), Deutzia Deutzia (C), Forsythias Forsythias (C), Fusain d’Europe Euonimus
Europaeus (C), Houx commun Ilex aquifolium (P), Lilas Syringa (C), Nerprun alaterne Rhamus alaternus (P), Rosiers arbustifs rosa rugosa et hybrides de rugosa (C), Petits fruits (groseilliers, ribes, cassis, framboisiers), Saule pourpre nain Salix purpurea (C), Seringas Philadelphus (C), Sorbier Sorbus aucuparia (C), Spirée Spiraea (C), Sureau rouge Sambucus racemosa (C), Viorne obier Viburnum opulus (C), Viorne lantane Viburnum lantanae (C), Potentille (C)…
C = caduque, qui perd ses feuilles en hiver P= persistant, qui conserve ses feuilles en hier
Se reporter également à la brochure du Conseil départemental de l’Isère « Planter des haies champêtres en Isère » (site : www.isere.fr).
14. Cas particuliers
Des adaptations aux dispositions ci-dessus peuvent être autorisées pour les infrastructures et les équipements publics ou d’intérêt général.
Rubrique N 8Stationnement
Intitulé du document : – Stationnement
Dispositions générales : - Chaque opération nouvelle génère un besoin de stationnement. Ce stationnement doit être réalisé en dehors des voies publiques, sur son terrain d’assiette ou dans son environnement immédiat. - Le règlement fixe le nombre de places de stationnement véhicules et/ou cycles. Ce nombre résulte de l'application des normes ci-après définies. Ces normes à prendre en compte sont établies en fonction de la destination de la construction. Le besoin en nombre de place de stationnement de véhicules sera calculé à l’arrondi supérieur. - Les places de stationnement seront réalisées en matériaux perméables et toutes les dispositions devront être prises pour une bonne intégration dans le site.
En plus de ces dispositions générales, s’ajoutent les dispositions suivantes :
Exploitation agricole ou forestière Places de stationnement pour les véhicules :
- A adapter aux besoins.
Places de stationnement pour les cycles : - Aucune obligation n’est imposée.
Habitation Places de stationnement pour les véhicules :
- Au minimum 2 places de stationnement par habitation.
Equipements d'intérêt collectif et services publics Places de stationnement pour les véhicules et places de stationnement pour les cycles :
- Le nombre de places de stationnement devra être adapté aux besoins de l’équipement - Les places de stationnement pourront être mutualisées avec les places existantes et / ou celles
d’un autre nouvel équipement.
Artisanat et du commerce de détail , Restauration , Activités de service où s’effectue l’accueil de clientèle, Bureau : Places de stationnement pour les véhicules et places de stationnement pour les cycles : Le nombre de places de stationnement devra être adapté aux besoins
Dispositions particulières :
Dispositions particulières liées aux travaux sur les constructions existantes : En cas de travaux sur les constructions existantes :
ZONE N
Règlement écrit
- Lors de travaux de transformation d’un bâtiment ou de changement de destination, seule la surface de plancher créée est prise en compte pour calculer les obligations de réalisation
d’aires de stationnement pour les véhicules et les cycles.
- Il n’est fait obligation de réaliser les places de stationnement que pour le surcroît de logements ou de surface de plancher créés.
Disposition particulière lorsqu’il n’est pas possible de réaliser les places de stationnement :
- En cas d'impossibilité de réaliser les places de stationnement nécessaires sur le terrain d'assiette des constructions, elles peuvent être réalisées sur un terrain distinct, mais associé au
projet et distant de 300 mètres au maximum.
Équipements et réseaux
Rubrique N 9Desserte par les voies publiques ou privées
Intitulé du document : –Desserte par les voies publiques et privées
- Les caractéristiques des accès doivent être définies en fonction de l’importance et de la destination des constructions et installations à réaliser, notamment en ce qui concerne la sécurité, la commodité de la circulation et l’approche des moyens de lutte contre l’incendie. o Le nombre d’accès doit être limité au strict nécessaire et mutualisé avec les accès environnants si possible. o Les accès doivent être localisés et configurés en tenant compte des éléments suivants : la topographie et la morphologie des lieux dans lesquels s’insère l’opération. L'accès au niveau de la route devra être le plus plat possible ; la nature des voies sur lesquelles les accès sont susceptibles d’être aménagés afin de préserver la sécurité des personnes (visibilité, vitesse des véhicules, intensité du trafic) ; les conditions permettant l’entrée et la sortie des véhicules sur le terrain sans manœuvre sur la voie de desserte.
- Lorsque le terrain peut être desservi par plusieurs voies, le projet doit privilégier la (les) solution(s) qui présente(nt) la moindre gêne pour la circulation générale et permet(tent) un accès aisé aux véhicules de secours et de services.
- Les voies publiques ou privées, destinées à accéder aux constructions, doivent avoir des caractéristiques techniques adaptées aux usages qu'elles supportent, aux opérations qu'elles doivent desservir et notamment à l'approche du matériel de lutte contre l'incendie. En outre, les voiries doivent être dimensionnées en tenant compte des flux automobiles et piétons, des besoins en stationnement.
ZONE N
Règlement écrit
- Concernant les routes départementales, les marges de recul et les plateformes sont les suivantes :
Accès par le bas
- Les murs soutenant des remblais et les murs de soutènement auront une hauteur maximale de 1 m (hauteur du côté de la partie sous le remblais). Au-delà, la gestion des remblais sera réalisée sous la forme de talus, en se rapprochant le plus possible de la pente du terrain naturel.
- Les murs seront en maçonnerie de pierres apparentes (appareillage traditionnel local) ou en maçonnerie banchée, non enduite.
- Les talus devront être le plus longs possible pour retrouver la pente du terrain naturel. Leur hauteur sera de 1 m maximum.
Talus 1 m maximum
Talus 1 m maximum
- L’implantation du corps principal du bâtiment sera parallèle ou perpendiculaire à la voie de desserte publique ou aux courbes de niveau. Sauf en cas d’impossibilité démontrée.
- En cas de démolition, si l’ancienne construction était alignée sur la rue, la construction nouvelle devra s’implanter avec le même alignement sur la voie s’il existait et il sera de la même hauteur (environ) que la hauteur de l’ancien bâtiment.
- L’implantation du corps principal du bâtiment ou du garage sera au plus près des voiries de desserte publique ou internes à l’opération, afin de limiter la longueur des accès imperméabilisés.
4. Volumétrie Les volumes seront simples, en cohérence avec le style local, de plan rectangulaire. Les constructions principales à volumes multiples, décrochements en plan ou toiture sont vivement déconseillées et pourront être interdites.
De plus, pour le patrimoine bâti : Les extensions autorisées ne se feront pas au détriment de la façade principale. Elles seront réalisées de préférence du côté de la partie la moins visible depuis l’espace public et/ou dans la continuité du bâtiment existant (s’il s’agit d’un bâtiment en long, dans la longueur par exemple).
5. Façades
Dispositions communes à toutes les zones
Règlement écrit
- Les couleurs de l'ensemble des éléments qui composent le bâtiment devront s'harmoniser. - Les couleurs de façades, y compris celles des bardages, ne seront pas dans des teintes
lumineuses, vives ou blanches. Elles seront dans des teintes terres et pierre. Elles devront être choisies de manière à assurer une intégration harmonieuse de la construction dans son voisinage. - L’aspect de surface des enduits sera « uniforme » avec un état de surface fin permettant de prolonger l'esthétique traditionnelle et favorisant une meilleure durabilité de l’enduit. - Les éléments faussement rustiques (crépis grossiers, angles d’about, fausses pierres apparentes, faux linteaux en bois, placages) sont interdits. - Tous les matériaux destinés à être enduits doivent l’être. - En cas de bardage, seul le bardage bois est autorisé, sa pose sera verticale (meilleure durabilité et en référence au bâti traditionnel). Les poses mixtes (plusieurs orientations) sont interdites. L’aspect sera celui du bois naturel (non lasuré) et sera choisi pour sa pérennité en extérieur. - Les madriers et rondins sont interdits en façade. - Les extensions pourront être vitrées, toiture et façades. - Les balcons et leurs garde-corps ne pourront pas être vitrés.
De plus, pour les bâtiments patrimoniaux :
- Les couleurs des façades se rapprocheront des couleurs utilisées traditionnellement, dans les nuances de : o gris-beige, o de pierre ou de sable du lieu de construction.
- Concernant les enduits : o Dans le cas de parements en pierres de taille appareillées, les joints seront refaits au mortier (préconisé en chaux naturelle à pierre-vue). Dans le cas de pierres de chaînes d’angle et d’encadrement d’ouvertures, l’enduit doit venir mourir sur la pierre (pas de surépaisseur importante). o Recommandation : cet enduit est exclusivement en chaux naturelle afin d’assurer la souplesse et la respiration nécessaires de ce type de mur. Les enduits à base de ciment artificiel qui ont l’inconvénient d’être trop durs et non perspirants, qui enferment l’humidité et empêchent le mur de perspirer, sont proscrits. Il existe des procédés destinés à l’amélioration du confort thermique des bâtiments, en enduit isolant extérieur à base de chaux et de particules isolantes de type chanvre, liège, diatomées, … Les isolations extérieures par plaques rapportées sont proscrites. Le polystyrène et autres matériaux non perspirants sont proscrits également.
- Concernant les décors de façade : tous ces éléments sont à conserver dans leur disposition d’origine. Toute restauration doit être réalisée dans les règles de l’art.
6. Ouvertures, menuiseries et huisseries (volets, fenêtres, etc.)
- Les ouvertures en façades doivent faire l’objet d’une composition d’ensemble (superposition des ouvertures, formats d’ouvertures similaires, etc.). Les linteaux seront alignés, les baies seront superposées.
- Le blanc pur et le blanc cassé sont interdits. Les couleurs vives ou fluo sont interdites. Y compris pour les portes de garage, les volets et les menuiseries.
- Les menuiseries en bois seront de préférence peinte (meilleure durabilité). Les volets battants seront peints (teintes en harmonie avec la palette des teintes traditionnellement utilisées dans le centre ancien).
- Les huisseries et les menuiseries devront être traitées de manière uniforme sur l’ensemble du bâtiment (aspect, teinte, type, etc.).
- Les volets seront de préférence battants ou coulissants. Les volets en écharpe en Z sont interdits.
- En cas de volets roulants, l’ensemble des éléments les composant (volets, caisson, rails, etc.) doivent être uniformes (aspect, couleur, etc.). Les caissons doivent être intégrés et non visibles depuis l’extérieur.
- S’il y a plusieurs ouvertures sur un même pan de toit, elles seront de préférence alignées horizontalement.
De plus, pour les bâtiments patrimoniaux :
FACADES
- Sur le bâti ancien, les ouvertures d'expression traditionnelle doivent être plus hautes que larges. Sauf exception confirmée par un parti contemporain de qualité architecturale manifeste, les créations ou les modifications d’ouvertures qui ne respectent pas les proportions et l’esprit des façades traditionnelles ne sont pas acceptées.
- Pour les constructions d'architecture contemporaine, le projet sera soit mimétique avec le bâti ancien, soit fera l’objet d’une attitude contemporaine manifeste.
- Dans le cas d’un projet de réhabilitation, les transformations ou créations de baies doivent s’inscrire dans la composition d’ensemble en respectant les travées.
- Le rapport hauteur / largeur des ouvertures (ou baies) doit être justifié par rapport à la composition traditionnelle du type de bâtiment (habitation ou grange par exemple).
- L’aspect des bâtiments existants est à préserver : dimensions et organisation/ordonnancement des ouvertures qui rythment la façade, la toiture, etc. Les formes et styles de menuiseries des anciennes ouvertures caractéristiques sont à préserver.
- Les ouvertures en façade doivent faire l’objet d’une composition d’ensemble, par exemple : superposition des ouvertures, format d’ouverture similaire, alignement des linteaux, etc. Le rapport hauteur / largeur sera justifié par rapport à la composition traditionnelle du type de bâtiment (selon qu’il s’agit d’une habitation ou d’une grange par exemple).
- Tout rétrécissement des ouvertures en maçonnerie est interdit. Si elles ont été transformées elles pourront retrouver leur forme initiale à déterminer selon la composition de la façade.
- Pour les bâtiments existants, les arcs, linteaux, jambages en pierre, en bois ou en briques
doivent être conservés.
Règlement écrit
- La mise en œuvre d’une menuiserie dans une baie existante (par exemple une fenêtre) doit s’adapter à la forme de la baie (elle doit occuper la totalité du percement ancien) et permettre la lisibilité de sa fonction originelle.
- Les portes, fenêtres, baies et portes de garages doivent être installées dans l’épaisseur du mur, ni trop en retrait, ni trop en façade.
VOLETS ET PORTES
- Les volets roulants sont interdits. - Les volets seront de style local, les volets en Z sont interdits. - Les portes d’entrée, à l’exception des portes de garage, seront des modèles de porte
classiques, traditionnels, pleins ou vitrés en partie supérieure, le plus sobre possible. Les impostes de type anglo-saxon sont interdites. - Les portes sont à conserver ou restaurer ainsi que tous les éléments tels que la serrurerie ancienne, les poignées, les heurtoirs, les pentures et les gratte-pieds. Les portes neuves sur le bâti ancien doivent s’inspirer des modèles traditionnels adaptés à l’époque de construction du bâtiment. Les portes seront le plus sobres possible. Les impostes de type anglo-saxon sont interdites. - Les portes de garage devront s’intégrer harmonieusement dans la composition de la façade. Les portes seront à lames verticales ou lisses.
Illustrations
Autorisé
Rubrique N 10Desserte par les réseaux
Intitulé du document : –Desserte par les réseaux
Eau potable Toute construction à usage d'habitation ou d'activités nécessitant un branchement d’eau potable, doit être raccordée au réseau public d'eau potable, suivant le règlement applicable à la commune. En cas d’impossibilité avérée de raccordement au réseau public, l’alimentation en eau potable peut être réalisée par une ressource privée sous réserve de sa conformité vis-à-vis de la réglementation en vigueur. Toutefois, pour les bâtiments techniques agricoles ou forestiers qui nécessitent un raccordement, une alimentation par puits, captage de source ou forage est autorisée, sous réserve de déclaration dûment enregistrée en Mairie.
Assainissement Se reporter aux documents contenus dans les annexes qui déterminent les périmètres d'assainissement collectifs et individuels et les modalités de raccordement. Toute construction dont la destination implique qu’elle soit raccordée au réseau public d’assainissement collectif doit y être raccordée.
Eaux usées : Toute construction à usage d'habitation ou d'activités doit être raccordée au réseau public d'assainissement si le terrain d’implantation est desservi. Se référer au zonage d’assainissement joint en annexe au PLU. A défaut de réseau public un dispositif d'assainissement individuel autonome est autorisé. Il doit être conforme à la législation en vigueur est obligatoire, sous réserve de l’obtention des autorisations nécessaires auprès du Service Public d’Assainissement Non Collectif (SPANC).
Pour rappel, les dispositions applicables au territoire communal sont celles du règlement d’assainissement en vigueur. Toute construction doit respecter le règlement qui définit les conditions d’usage du réseau public.
Eaux usées non domestiques : - Un système séparatif est demandé systématiquement.
ZONE N
Règlement écrit
- Quand le système est de type séparatif, seules les eaux usées seront rejetées dans le réseau d'eaux usées.
Pour rappel : - Les installations ne figurant pas à la nomenclature des installations classées, ouvrages, travaux et activités réalisés à des fins non domestiques par toute personne physique ou morale, publique ou privée, et entraînant des prélèvements sur les eaux superficielles ou souterraines, restitués ou non, une modification du niveau ou du mode d'écoulement des eaux, la destruction de frayères, de zones de croissance ou d'alimentation de la faune piscicole ou des déversements, écoulements, rejets ou dépôts directs ou indirects, chroniques ou épisodiques, même non polluants sont soumis à autorisation ou à déclaration (Article L.214-1 du code de l’environnement - Ordonnance n°2005-805 du 18 juillet 2005 - art.1). - Tout déversement d'eaux usées autres que domestiques dans le réseau public de collecte doit être préalablement autorisé par le Maire ou le Président de l'établissement public compétent en matière de collecte à l'endroit du déversement si les pouvoirs de police des Maires des communes membres lui ont été transférés dans les conditions prévues par l'article L.5211-9-2 du Code Général des Collectivités Territoriales, après avis délivré par la personne publique en charge du transport et de l'épuration des eaux usées ainsi que du traitement des boues en aval, si cette collectivité est différente (Code de la Santé Publique, article L.1331-10- Loi n°20061772 du 30 décembre 2006 - art. 46).
Eaux pluviales : - Sauf impossibilité technique avérée et justifiée (aptitude des sols défavorable) ou si cette solution apparaît inappropriée au regard des enjeux de prévention des risques, les eaux pluviales recueillies sur l'unité foncière doivent être gérées en totalité sur celle-ci, par stockage, infiltration ou tout autre dispositif technique le permettant. Ces dispositions s’appliquent à l’ensemble des constructions et infrastructures nouvelles, soumises ou non à autorisation d’urbanisme. - Lorsque la nature des sols ne le permet pas (par exemple : zones de servitudes relatives aux périmètres de protection des captages d’eau potable, zones de risque naturel de glissement de terrain, impossibilité technique justifiée), le rejet de l’excédent non infiltrable sera dirigé vers un réseau de collecte des eaux pluviales, ou un exutoire superficiel, capable de les accueillir. Les conditions de ces rejets sont décrites ci-après. - Avant rejet des eaux pluviales dans le réseau public, le pétitionnaire devra installer un bassin à débit régulé sur son terrain. - Dans tous les cas, le pétitionnaire devra rechercher des solutions limitant les quantités d’eaux de ruissellement ainsi que leur pollution : notamment les aménagements extérieurs des constructions doivent contribuer à limiter l’imperméabilisation des sols et la réutilisation de l’eau de pluie doit être privilégiée dans la conception et la réhabilitation des constructions.
- Des mesures compensatoires peuvent être demandées : voir le schéma directeur d’assainissement des eaux pluviales, chapitre « Assainissement des eaux pluviales / gestion des eaux pluviales », situé dans les annexes du PLU
- Des prescriptions sont mentionnées dans le schéma directeur d’assainissement des eaux pluviales, chapitre « Assainissement des eaux pluviales / gestion des eaux pluviales » situé dans les annexes du PLU, elles sont à mettre en œuvre.
ZONE N
Règlement écrit
Ruisseaux, fossés : - Les ruisseaux, fossés de drainage et autres écoulements de surface existants ne seront pas couverts, sauf impératifs techniques démontrés.
Electricité - Les branchements de particuliers devront se faire en souterrain. - Les coffrets de raccordement électrique devront être positionnés au plus proche des réseaux électriques existants en limite du domaine public. Ils devront être intégrés dans la maçonnerie ou dans la clôture.
Déploiement de la fibre optique
- Lorsqu’un ou plusieurs réseaux de communication électronique à très haut débit desservent l’unité foncière, toute construction nouvelle à usage d’habitation doit pouvoir y être raccordée.
Téléphone - Le réseau téléphonique et les branchements seront enterrés.
Déchets
- La collecte des déchets ménagers sur la commune est réalisée en points d'apport volontaire. Les futurs propriétaires devront se rendre au niveau des points de regroupement prévus à cet effet pour les recyclables et les ordures ménagères résiduelles.
Règlement écrit
Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones
En tête du même règlement, avant les chapitres de zone. Elles s'appliquent en zone N comme partout.Sans numéroDispositions générales
Département de la Drôme
Commune de Saillans
Règlement écrit
Plan Local d’Urbanisme de la commune REGLEMENT ECRIT
Pièce n°5
SOMMAIRE
TITRE I : DISPOSITIONS SPECIFIQUES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES.............. 4 TITRE II : DISPOSITIONS SPECIFIQUES APPLICABLES AUX ZONES A URBANISER..... 71 TITRE III : DISPOSITIONS SPECIFIQUES APPLICABLES AUX ZONES AGRICOLES ....... 90 TITRE IV : DISPOSITIONS SPECIFIQUES APPLICABLES AUX ZONES NATURELLES ET FORESTIERES .................................................................................................................... 106 TITRE V : DISPOSITIONS COMMUNES APPLICABLES A TOUTES LES ZONES ............ 122 TITRE VI : DEFINITIONS DES DESTINATIONS DES CONSTRUCTIONS ......................... 148 TITRE VII : LEXIQUE ........................................................................................................... 153 TITRE VIII : ELEMENTS PROTEGES DU PETIT PATRIMOINE ......................................... 160
STRUCTURE DU REGLEMENT DES ZONES
Caractère de la zone
I – Destinations des constructions, usages des sols et nature d’activités
Article 1 – Occupations et utilisations du sol interdites Article 2 – Occupations et utilisations du sol soumises à des conditions particulières Article 3 – Mixité fonctionnelle et sociale
II – Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagère
Article 4 - Volumétrie et implantation des constructions 4-1-Implantations par rapport aux voies et emprises publiques 4-2-Implantations par rapport aux limites séparatives 4-3- Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur un même terrain 4-4-Emprise au sol des constructions 4-5-Hauteurs des constructions
Article 5 - Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère des constructions
Article 6 – Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions
6-1-Obligations en matière de préservation, de réalisation d’espaces libres et de plantations, d’aires de jeux et de loisirs 6-2-Coefficient de pleine terre 6-3-Maintien ou remise en état des continuités écologiques 6-4- Gestion des eaux pluviales et du ruissellement
Article 7 – Stationnement
III – Equipement et réseaux
Article 8- Desserte par les voies publiques ou privées Article 9- Desserte par les réseaux
TITRE I : DISPOSITIONS SPECIFIQUES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.