Intitulé du document : Destination des constructions, usages des sols et nature d’activités
Dispositions générales concernant les constructions dans la zone :
Les destinations
Les sous-destinations Constructions Constructions Constructions soumises à
interdites
autorisées
des conditions particulières
Habitation
Logement
X (zones N)
Hébergement
x
Commerce activités service
et Artisanat et commerce de de détail
Restauration
Commerce de gros
x
Activités de services où
s’effectue l’accueil d’une
clientèle
Hébergement hôtelier et
touristique
Cinéma
x
Equipements
Locaux et bureaux
d’intérêt collectif
accueillant du public des
administrations publiques et et assimilés
services publics Locaux techniques et
industriels
des
administrations publiques
ou et assimilés
Établissements
x
d’enseignement, de santé
et d’action sociale
Salles d’art et de x
spectacles
Équipements sportifs
X (zone Nl) X (zone Nl) X (zone Nl) X (zone Nec) X (zones Nec, Ne et Nl)
x
X (zone Ne et Nec)
Exploitations
agricoles
et
forestières
Autres
équipements
recevant du public
Exploitation agricole
Exploitation forestière
Autres activités Industrie
x
des secteurs
Entrepôt
x
secondaires et
tertiaires
Bureau
Centre de congrès et x
d’exposition
X (zone N) X (zone N)
X (zone Ne et Nec)
X (zone Nl)
ZONE N
Règlement écrit
Article 1 - Occupations et utilisations du sol interdites Les constructions interdites sont celles mentionnées comme telles dans le tableau ci-dessus.
Dans toutes les zones N sont interdits - Les dépôts en plein air de déchets. - L'ouverture ou l'exploitation de carrière. - Les garages collectifs de caravane - le stationnement isolé de caravanes et le camping-caravanage en dehors des terrains aménagés. - L’aménagement de terrains de camping ou de caravaning sauf ceux autorisés à l’article 2. - Toutes les constructions, autres que ceux prévus à l’article 2.
Dans la zone N et la zone Nl sont interdits - Le stationnement des caravanes, et les résidences mobiles de loisirs, les habitations légères de loisirs, pour une durée supérieure à trois mois.
Dans la zone Nec sont interdits - Toutes les constructions et installations autres que ceux prévus à l’article 2.
Dans les zones Ne sont interdits - Toutes les constructions et installations autres que ceux prévus à l’article 2.
Dans les zones Npv sont interdits - Toutes les constructions et installations autres que ceux prévus à l’article 2.
Risques naturels : Pour rappel, des secteurs sont soumis à des risques naturels, se reporter au TITRE V.
Dispositions particulières :
Dans les zones humides repérées au règlement graphique sont interdits : - Toute construction, aménagement et installation à l’exception de ceux visés à l’article 2 du présent chapitre. - Tout creusement ou remblaiement (par exemple : forages de puits, dépôts ou extractions de matériaux, exploitations de carrières), quelles qu’en soient la nature, l’épaisseur et la superficie, à l’exception des travaux et ouvrages visés à l’article 2 du présent chapitre. - L’installation de réservoirs, ou dépôts de fioul, gaz et bois ou autres produits chimiques. - Le drainage et plus généralement l’assèchement du sol de la zone humide. - Les dépôts ou le stockage de matériels et équipements divers, de déchets, de caravanes ou vieux véhicules, et plus généralement de tous produits susceptibles d’altérer la qualité des eaux ; à l’exception des dépôts temporaires de matériaux liés à l’activité agricole ou forestière. - L’imperméabilisation du sol, en totalité ou en partie. - Toute zone humide ne devra être ni comblée, ni drainée, ni être le support d’une construction. Elle ne pourra faire l’objet d’aucun aménagement ou affouillement susceptible de détruire les milieux présents.
ZONE N
Règlement écrit
Dans les ripisylves repérées au règlement graphique sont interdits : - Toute construction sauf celles mentionnées à l’article 2.
Dans les corridors écologiques à préserver repérés au règlement graphique est interdit : - La destruction de haies, points d’eau ou tout autre milieu humide.
Dans les secteurs d’intérêt écologique à préserver sont interdites : - Toute construction, aménagement et installation, sauf ceux mentionnés à l’article 2.
Dans les secteurs de captage d’eau potable à préserver sont interdites : - Dans le périmètre de protection immédiat : o Toutes activités autres que celles nécessaires à l’entretien des ouvrages du captage - Dans le périmètre de protection rapproché : o La création de décharge d’ordures ménagères, les dépôts de tous produits susceptibles de nuire à la qualité des eaux souterraines et superficielles. o Le creusement d’excavations le tracé de pistes entamant le profil naturel des versants o Les déboisements totaux
Article 2 - Occupations et utilisations du sol soumises à des conditions particulières
Les constructions soumises à des conditions particulières sont celles mentionnées comme telles dans le tableau ci-dessus.
Dans toutes les zones N, sont autorisés sous conditions - Les locaux techniques et industriels des administrations publiques ou et assimilés, dès lors qu’elles ne sont pas incompatibles avec l’exercice d’une activité agricole, pastorale ou forestière dans l’unité foncière où elles sont implantées et qu’elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages. Les locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilées accueillant du public sont interdits. - Les affouillements et exhaussements de sol sont admis s'ils sont liés à des constructions et installations autorisées dans la zone, ou s’ils ont pour vocation de lutter contre un risque naturel présent dans la zone sous réserve de ne pas aggraver les risques et de ne pas en provoquer de nouveaux, ou s’ils sont liés à des équipements d’infrastructure ou de superstructure autorisés dans la zone.
Dans la zone N, sont autorisés sous conditions - Les abris légers, sans fondations pérennes, pour animaux parqués, liés ou non à l’activité des exploitations agricoles, sont autorisés s’ils sont ouverts sur au moins une face et si leur
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ZONE N
Règlement écrit
emprise au sol est inférieure ou égale à 30 m². - Les dépôts temporaires de matériaux sont autorisés s’ils sont liés à une activité agricole ou
forestière. - Les ICPE (Installations Classées pour la Protection de l'Environnement) sont admises sous
condition qu'elles soient directement liées et nécessaires à l'exercice d'une activité agricole ou forestière. - Les constructions et installations, les utilisations et occupations du sol strictement liées et nécessaires à l'exercice de l'activité professionnelle des exploitations agricoles. Dans ce cas, la surface des habitations sera limitée à 100 m² d’emprise au sol. Concernant les constructions nécessaires à l'exploitation agricole elles se situeront à proximité immédiate du siège d’exploitation, sauf si une contrainte technique ou réglementaire ou un cas exceptionnel est dûment justifié. L’exploitation agricole est ici définie comme une unité économique d’une superficie au moins égale à la superficie minimale d’assujettissement. - Les constructions et installations nécessaires à la transformation, au conditionnement et à la commercialisation des produits agricoles, lorsque ces activités constituent le prolongement de l'acte de production, dès lors qu'elles ne sont pas incompatibles avec l'exercice d'une activité agricole, pastorale ou forestière sur le terrain sur lequel elles sont implantées et qu'elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages. - Le camping à la ferme est autorisé dans le cadre d’une exploitation agricole uniquement, dans la limite de 6 emplacements sans aménagement en dur, et d’une capacité d’accueil de 20 personnes maximum par nuitée. - Les constructions et occupations du sol nécessaires à la production d’énergies renouvelables sont autorisées sous réserve d’être liées à une exploitation agricole autorisée dans la zone et d’être intégrées au bâti. - L’aménagement dans le volume existant des bâtiments à usage d’habitation est autorisé sous réserve qu’ils aient déjà cet usage. Sont autorisées, sous réserve de ne pas compromettre l'activité agricole ou la qualité paysagère du site et à condition d'assurer le maintien du caractère naturel, agricole ou forestier de la zone : - L’extension des constructions à usage d’habitation est admise, s’ils ont déjà cet usage à la date d’approbation du PLU, si les travaux n’ont pas pour but de porter l’emprise au sol totale après travaux du bâtiment à plus de 250 m² (la surface totale de la construction après travaux n'excède pas 250 m² (existant+extension))et si les travaux sont limités à une augmentation de 33% maximum de l’emprise au sol de l’habitation existante à la date d’approbation du PLU, à condition que la surface initiale totale soit supérieure à 40 m² d’emprise au sol. - Seules les annexes aux constructions d’habitations sont admises. Les annexes sont par définition non accolées à la construction principale. Cela seulement si leur implantation se situe dans un rayon de 20 m maximum du bâtiment d'habitation existant (calcul réalisé à partir du mur extérieur du bâtiment principal de l'habitation dont elle dépend), si leur hauteur est limitée à 5 m maximum et si leur emprise au sol, pour la totalité des annexes (y compris existantes, hors piscines), est limitée à 35 m² maximum de surface de plancher et d'emprise au sol (total des annexes hors piscine). Cela à condition de ne pas compromettre l’activité agricole. - La superficie du bassin de piscine, conditionnée par son lien avec une construction à usage d’habitation, est limitée à 40 m². Cela seulement si leur implantation se situe dans un rayon de 25 m maximum du bâtiment d'habitation existant (calcul réalisé à partir du mur extérieur du bâtiment).
ZONE N
Règlement écrit
Dans la zone Nec sont autorisés sous conditions - Les constructions, installations et aménagements liés à des équipements d’intérêt collectif ou
services publics des sous destinations « Équipements sportifs », « Autres équipements recevant du public » et « locaux et bureaux accueillant du public » : les constructions sont autorisées si leur surface de plancher totale (ensemble des constructions) est inférieure à 100 m².
- Les constructions, installations et aménagements liés aux activités campings, à condition que la surface de plancher totale des constructions (existantes et créées) soit inférieure à 500 m². o les bureaux sont autorisés o Le logement de fonction est autorisé o Les résidences mobiles de loisirs et les habitations de légères de loisirs. o Les piscines de 100 m² de surface maximum.
Pour rappel : les possibilités d’évolution des constructions, installations et aménagements existants dans la partie du camping situés en zone inondable sont gérées via le titre V du présent règlement.
Dans la zone Ne sont autorisés sous conditions - Les constructions, installations et aménagements liés à des équipements d’intérêt collectif ou
services publics des sous destinations « Équipements sportifs », « Autres équipements recevant du public » et « locaux et bureaux accueillant du public » : les constructions sont autorisées si leur surface totale (ensemble des constructions) est inférieure à 100 m².
Pour rappel : les possibilités d’évolution des constructions, installations et aménagements existants situés en zone inondable sont gérées via le titre V du présent règlement.
Dans la zone Nl sont autorisés sous conditions - Les installations à destinations des activités de loisirs. - Les constructions seront à destination des activités de loisirs et leur surface de plancher sera
limitée à 60 m² pour l’ensemble des constructions à créer, pour chaque zone Nl. Sont autorisées les constructions liées à la destination de loisirs :
o de la destination « Commerces et activités de services » correspondant aux sousdestinations de « l’artisanat et du commerce de détail », liées à la destination de loisirs.
o les constructions de la destination « Autres activités des secteurs secondaires et tertiaires » correspondant à la sous-destination « bureau », liées à la destination de loisirs.
o les constructions de la destination « Équipement d’intérêt collectif et services publics » correspondant à la sous-destination « Locaux et bureaux accueillant du public », liées à la destination de loisirs.
Pour rappel : les possibilités d’évolution des constructions, installations et aménagements existants situés en zone inondable sont gérées via le titre V du présent règlement.
ZONE N
Règlement écrit
Dans la zone Npv sont autorisés sous conditions Les installations nécessaires à des équipements collectifs sont autorisées dès lors qu’elles ne sont pas incompatibles avec l’exercice d’une activité agricole, pastorale ou forestière du terrain sur lequel elles sont implantées et qu’elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages, notamment les installations photovoltaïques.
Risques naturels : Pour rappel, des secteurs sont soumis à des risques naturels, se reporter au TITRE V.
Dispositions particulières :
Dans les zones humides repérées au règlement graphique sont autorisés sous conditions :
- Les installations et constructions nécessaires à la protection, à la gestion et à la mise en valeur de ces milieux et des espèces qui y vivent sont autorisées.
- Les travaux et ouvrages nécessaires au maintien en l’état ou à la régulation de l’alimentation en eau de la zone humide, ou à l’entretien courant des fossés existants sont admis.
- Les exhaussements et affouillements du sol liés à toute activité ne sont autorisés que s’ils sont nécessaires pour l’entretien des ruisseaux et la protection contre les risques naturels.
- Seuls les travaux nécessaires à la restauration de la zone humide, ou nécessaires à sa valorisation, sont admis.
Dans les ripisylves repérées au règlement graphique sont autorisés sous conditions : - L’entretien de la végétation (notamment arbres et arbustes), visant essentiellement à prévenir la formation des embâcles.
Dans les corridors écologiques à préserver repérés au règlement graphique sont autorisés sous conditions :
- Les installations, constructions et aménagements ne portant pas atteinte à l'intégrité et leur fonctionnalité. Voir également article 6.3 de la zone N.
Dans les secteurs d’intérêt écologique à préserver sont autorisés sous conditions :
- Les abris légers, sans fondation permanente, pour animaux parqués, liés ou non à l’activité des exploitations agricoles, sont autorisés s’ils sont ouverts sur au moins une face et si leur emprise au sol est inférieure ou égale à 30 m².
- Les installations nécessaires à la protection, à la gestion et à la mise en valeur de ces milieux et des espèces qui y vivent sont autorisées.
7. Toitures
- Les couvertures des constructions nouvelles devront de par leur forme, leur teinte et leur aspect s'harmoniser avec celles des constructions dans leur environnement immédiat. Elles devront être de forme simple. Cette disposition s’applique également dans le cas de réfection de toitures existantes.
- Les matériaux de toiture seront d’aspect tuile et seront mats. - Les toitures seront dans les tons des tuiles anciennes traditionnelles. - Les matériaux de couverture peuvent également être des capteurs solaires.
- Les nouvelles toitures présenteront les caractéristiques suivantes :
oToitures de type « toiture plate » : Les toitures plates végétalisées devront l’être avec une végétation basse. Les toitures plates seront végétalisées sauf si elles sont accessibles depuis une pièce du bâtiment. Les toitures plates non végétalisées sont autorisées sur les extensions et annexes couvertes, mais non closes.
oToitures « classiques » : Les toitures seront à deux pans et simples ; Les toitures à un pan sont autorisées pour les annexes et extensions et pour les constructions principales uniquement si elles sont adossées à une pente. Les pentes de toit seront comprises entre 30 % et 40 %. Une pente inférieure pourra être admise pour les vérandas et les extensions (pente supérieure à 20% cependant). Le faîtage sera dans le sens de la plus grande longueur du bâtiment. Les débords de toiture mesureront au minimum 40 cm, sauf impossibilité technique (construction sur limite parcellaire par exemple). En zone UA, les tropéziennes sont autorisées (terrasse de toit).
oToitures « mixtes » : Concernant la construction principale, les toitures plates non végétalisées sont autorisées uniquement si la toiture comporte majoritairement un toit avec pente (la partie avec toiture plate doit avoir une surface inférieure à celle avec pente. Calcul de la surface par projection au sol).
oToitures des zones d’activités : Les toitures seront à deux pentes ou plates et végétalisées (végétation basse). Seront interdites les couvertures en terrasse totale, ainsi que les toitures à deux pentes inversées avec noue centrale. Les matériaux de couverture devront respecter le ton et l'aspect des couvertures existantes à proximité. Le faîtage sera dans le sens de la plus grande longueur du bâtiment. Les toitures seront de couleur gris moyen ou tuile. Les toitures de plus d e200 m² de surface seront de couleur gris moyen. Les matériaux de couverture peuvent également être des capteurs solaires.
- Les conduits de cheminée seront intégrés dans les volumes intérieurs et non positionnés sur les murs extérieurs. Les conduits seront situés proches du faitage.
- Les cheminées existantes, si elles sont traditionnelles, seront conservées ou refaites à l’identique.
- Les chéneaux et les descentes d’eaux pluviales seront de couleur neutre, non blancs, non vifs, et ils ne seront pas carrés.
- Le blanc est interdit pour les bandes de rive, qui seront traitées de manière traditionnelle. - Les panneaux solaires thermiques et photovoltaïques sont autorisés dans la mesure où ils sont
dans le même plan que le pan de la toiture (excepté pour les toitures terrasses). Les panneaux seront implantés en toiture de manière cohérente entre eux (alignés) et en cohérence avec la régularité de la façade, en une seule nappe de forme simple rectangulaire. Leur teinte s’harmonisera autant que possible avec la couleur des matériaux de toiture, les cadres des panneaux solaires seront de la même teinte que les panneaux. Les panneaux solaires devront être implantés soit en bas de toiture soit proche du faîtage afin de s'intégrer au mieux dans cette dernière. En cas d’orientation inadaptée des pans de toiture, ils seront implantés sur le terrain non visibles depuis la voie et leur superficie sera limitée à un usage domestique. En façade, ils doivent faire l’objet d’un projet architectural et être intégrés harmonieusement à la construction.
De plus, pour les bâtiments patrimoniaux :
- En cas de réfection ou de travaux sur une toiture d’un bâtiment à l’architecture traditionnelle, les pentes, l’orientation du faitage, les débords de toitures et l’aspect des matériaux de couverture (aspect tuiles canal, etc.) devront être conservés dans la mesure du possible. En cas de modification, le projet architectural devra le justifier. Ces éléments peuvent notamment être modifiés si la réfection a pour but de retrouver l’état originel du bâtiment (re-création d’avancées de toit, suppression d’extensions récentes, etc.).
- Le matériau de couverture est de type « tuiles creuses ou romane, et de tuiles canal de terre cuite » (en restauration comme en rénovation). La couleur des tuiles sera aussi proche que possible de celle des tuiles anciennes traditionnelles, couleur rouge terre cuite ou avoisinante, de type vieilli ou panaché pas de toiture de couleur uniforme). Dans tous les cas, le matériau de couverture ne doit pas occasionner de réflexion solaire (éblouissement).
- Les terrasses en toitures ne sont pas interdites par principe, mais doivent respecter les règles de base suivantes : elles ne doivent pas être situées en bas de pentes, surtout côté rue, la proportion du décaissé de couverture par rapport à la surface du versant de toiture concerné ne devra pas excéder 10 à 12%, elles doivent être perçues comme un puits de lumière ou une cour intérieure, Les surfaces de couvertures situées de part et d'autre du décaissé de couverture, doivent avoir une largeur d'au moins trois mètres.
- Les châssis seront intégrés à la pente de toiture sans volet roulant extérieur en saillie, ils devront composer avec la composition de la toiture.
- Les souches de cheminée devront être bien implantées et maçonnées. Elles seront placées au plus près possible des faîtages, jamais en bas de pente. La couverture des souches sera d'inspiration traditionnelle. Les H marines, ventilateurs en béton empilés et autres systèmes préfabriqués sont interdits. Les conduits de cheminées en saillie, en pignon comme en long pan en applique extérieure sur façades, sont interdits.
- Les accessoires et systèmes de collecte des eaux (abergements, chéneaux, descentes eaux pluviales) ne doivent pas avoir l'aspect de produits de synthèse, notamment brillants. Les abergements seront réalisés avec ces mêmes caractéristiques, ils devront être discrets et non brillants.
8. Annexes
- La nature et la couleur des matériaux utilisés en façade ou en toiture seront en harmonie avec la construction principale et s’intègreront dans le site.
- Les pentes de toitures seront supérieures à 20 %. - Les toitures plates non végétalisées sont autorisées sur les annexes couvertes, mais non
closes. - Le stationnement clos et couvert comportera au maximum 2 places contiguës.
9. Autres
- La récupération et le stockage des eaux pluviales doivent faire l’objet d’une intégration à la construction.
- Les cuves fuel, gaz, les stockages de bois plaquettes ou granulés doivent être enterrés ou intégrés dans un volume d’aspect cohérent avec le bâtiment principal.
- Sauf contrainte technique, les coffrets de comptage des concessionnaires publics ou privés, les boites à lettres…, doivent être encastrés (murs de façade, murs de clôture…) et/ou traités en harmonie avec la façade.
De plus, pour les bâtiments patrimoniaux : - Pour des raisons de mise en valeur et de qualité paysagère, les antennes paraboliques ne
devront pas être visibles des rues, voies et impasses, ouvertes à la circulation publique.
- Les climatiseurs doivent, sauf contrainte technique, être implantés de manière à ne pas être vus à partir des voies ouvertes à la circulation publique. En cas d'impossibilité et s'il fallait donc les implanter en façade sur domaine public, ils seront obligatoirement intégrés à la façade et sans saillie (encastrement obligatoire au nu de la façade).
10. Enseignes et devantures commerciales
- Les enseignes devront être sobres, discrètes, de dimensions limitées et respecter le contexte urbain et patrimonial, l’architecture et la composition du bâtiment sur ou devant lequel elle vient s’implanter.
- Les couleurs vives et lumineuses (blanc par exemple) sont interdites.
- Les devantures commerciales sont réalisées sous forme de vitrine cohérente avec la trame architecturale et les composantes de l’immeuble dans lequel elles sont inscrites.
- La devanture d’un local commercial ne doit pas altérer les lignes horizontales marquant la séparation des étages. Les mécanismes et coffrets doivent être dissimulés.
- En cas de regroupement de deux ou plusieurs locaux commerciaux d’immeubles différents, la mise en œuvre des devantures ne doit pas altérer les lignes verticales marquant la mitoyenneté ou la trame parcellaire.
11. Clôtures
- La clôture du terrain n'est pas obligatoire, ceci afin de conserver des espaces ouverts et des transparences visuelles.
- Les murs de clôture existants anciens seront préservés. Ils pourront recevoir un percement ponctuel et limité au strict nécessaire.
- Les clôtures doivent être discrètes et composées en harmonie avec les constructions principales et les murs de clôture existants. Elles seront largement ajourées (sur au moins 50% de leur superficie, répartis sur l’ensemble). Y compris les portails.
- Les portails devront s’harmoniser avec les bâtiments et la clôture. - Les clôtures devront permettre le passage de la petite faune (grenouilles, hérissons, etc.). - Le blanc et les couleurs vives sont interdits pour les clôtures et les portails. - Les clôtures ne pourront être constituées que d’un ou plusieurs éléments suivants :
oGrillage simple, noyé dans la végétation (haies vives composées d’espèces locales (voir paragraphe ci-après)
oGrilles d’aspect simple ou fer forgé traditionnel dans le centre-bourg uniquement. oBarrières d’aspect bois ajourées uniformément sur 50 % minimum de leur surface. oClôtures végétales composées au minimum de 3 essences variées, qui seront réparties
uniformément, et dont 60 % au minimum auront un feuillage caduc (= végétation qui perd ses feuilles en hiver). oLes clôtures situées en limite d’un espace naturel ou agricole (espace ouvert naturel ou agricole) doivent être constituées de haies bocagères aux espèces locales variées. oMurs si cela est le cas dans le secteur d’implantation de la construction. Dans ce cas les matériaux destinés à être recouverts devront l’être en harmonie avec les façades des bâtiments présents sur le terrain clos ou avec les clôtures voisines. Des trous ponctuels au niveau du sol pour le passage de la petite faune sont à prévoir. Leur hauteur sera comprise entre 1 m et 1,5 m de haut. Ils ne seront pas surmontés d’éléments autres. oLes clôtures d’aspect films plastiques ou d’aspect toiles ainsi que les panneaux pleins sont interdits.
- Les nouvelles clôtures (minérales ou végétales) devront respecter les hauteurs maximales suivantes :
o Hauteur maximale de 1,5 m. oSi la clôture comporte un muret, celui-ci devra mesurer au maximum 0,40 m de haut. - Exploitations agricoles : voir le paragraphe 12 de ce même chapitre
Illustrations
Souhaité
Règlement écrit
A éviter
Proscrit
De plus, dans le centre ancien : A l'alignement des voies ouvertes à la circulation publique, les clôtures doivent présenter un aspect homogène, et être constituées de murs maçonnés qui doivent être soit en pierres apparentes de pays avec le minimum de joints, soit enduits au mortier de type chaux naturelle. Les couronnements de murs de clôture seront conformes à la tradition : - arases arrondies, - couvertines en pierres plates en légère saillie.
Les clôtures à barreaux de fer plein, sur murs bahuts (d'inspiration XIXe), sont autorisées à condition d'être bien intégrées
Les portails et portillons seront de type bois ou métal, peints pour le bois.
De plus, dans les zones A et N : Les clôtures devront permettre le passage de la faune sauvage.
12. Bâtiments agricoles - extension des bâtiments agricoles existants - abris pour animaux
La construction des nouveaux bâtiments d’exploitation ou l’extension de bâtiments existants devra se conformer aux prescriptions suivantes :
- L'implantation sera, dans la mesure du possible, située à l'abri d'un mouvement naturel du sol ou d'un bouquet d'arbres. Les mouvements de terrain seront limités et peu visibles. Les volumes seront étudiés en fonction des courbes de niveau.
- Le volume sera simple et pourra comporter un ou des décrochements de façade de manière à apporter une meilleure intégration au site.
- La pente des toitures sera supérieure ou égale à 20 % (pour les bâtiments agricoles et d’activités en général). Les toitures auront deux pans et un débord de toiture de 25 cm minimum sera réalisé pour apporter plus de légèreté au volume d'ensemble.
- La couleur des matériaux apparents doit s’harmoniser avec le fond général du paysage (bois naturel, brun foncé, gris, gris-vert foncé…). Les matériaux de couverture seront dans le ton général des toitures environnantes, dans les tons soit de gris foncé, brun ou sombre, teinté dans la masse, ou en panneaux solaires pour la totalité de la couverture. Les éclairages zénithaux seront sur une seule ligne (pas de mitage visuel de la toiture par une dispersion des éléments sur le toit).
- Tous les matériaux destinés à être enduits doivent l’être avec des enduits dans les tons Pierre, sable foncé, non lumineux.
- Les tons blancs ou clairs sont interdits pour tous les éléments extérieurs. - Le bardage est autorisé, sa pose sera de préférence verticale (meilleure durabilité). Il sera
laissé de couleur naturelle. - D’une manière générale, les façades, quels que soient les matériaux employés, feront l’objet
d’une recherche d’intégration à l’environnement, architecturale et paysagère. - Concernant les abris pour animaux dont la surface au sol est inférieure à 40 m², il sera toléré
une toiture à un pan à condition que la construction s’insère bien dans l’ensemble des bâtiments environnants. Ils seront en bois naturel, ouverts sur au moins une face. Ils seront adossés à une haie existante ou à créer avec des essences locales, si possible. - Les clôtures ne sont pas obligatoires. Si elles sont nécessaires, elles seront de type agricole.
Saillans – Plan local d’urbanisme Définitions des destinations des constructions
Définitions des destinations des constructions
Règlement écrit
Conformément aux articles R151-27 et suivants du code de l’urbanisme
Les destinations des constructions sont : 1° Habitation 2° Commerce et activités de service 3° Équipement d’intérêt collectif et services publics 4° Exploitation agricole et forestière 5° Autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire
Les sous-destinations sont :
La destination de construction « habitation » prévue au 2° de l’article R. 151-27 du code de l’urbanisme comprend les deux sous-destinations suivantes : logement, hébergement.
• La sous-destination « logement » recouvre les constructions destinées au logement principal, secondaire ou occasionnel des ménages à l’exclusion des hébergements couverts par la sous destination « hébergement ». La sous-destination « logement » recouvre notamment les maisons individuelles et les immeubles collectifs.
• La sous-destination « hébergement » recouvre les constructions destinées à l’hébergement dans des r