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Edifiable

Zone UDzone urbaine du parc de loisirs

Zone urbaine du parc de loisirs et de ses activités d'accompagnement (hôtels, centre de divertissement, commerces, bureaux) ; le plan de zonage ne dessine qu'un seul code, UD, mais le règlement découpe la zone en huit secteurs d'activité du parc de loisirs qui portent les hauteurs et les taux d'espaces verts.

  • Zone urbaine
Zone UD, règle générale1 carreau = 1 m
VUE EN PLANvoieemprise librealignementlimite séparativerecul 10 m10 mCOUPEvoie3,5 m

Les règles de la zone UD

  • Usage

    Projet non autorisé au-delà de 1 000 m² de zones humides avérées impactées

    les constructions interdites

    7 cas particuliers
    Logement limité à 100 m² de surface de plancher et intégré au volume bâtipour un logement nécessaire au fonctionnement d'une activité autorisée sur la même unité foncière
    La phrase du règlement

    « Cas du logement : limité à 100 m² de SdP et à intégrer au volume bâti d'une construction principale sur la même unité foncière. ⚠2 D'être nécessaire au fonctionnement de l'équipement concerné sur la même unité foncière (gardiennage, personnel). »

    Seules les éoliennes à axe horizontal ou vertical sont autorisées
    La phrase du règlement

    « ... emprise ferroviaire » identifiés sur le « plan des périmètres particuliers » "Annexe n°5.2 du PLUI" Les éoliennes Seules sont autorisées les éoliennes à axe horizontal ou vertical en respectant les conditions suivantes : - Elles ne doivent pas générer de nuisances phoniques et visuelles pour l'environnement immédiat, - Elles doivent être implantées à une distance minimale de 2,50 m par rapport aux limites séparatives, - ... »

    2,50 m des limites séparativespour les éoliennes
    La phrase du règlement

    « - Elles doivent être implantées à une distance minimale de 2,50 m par rapport aux limites séparatives, »

    2 m de hauteur maximalepour les éoliennes, à partir de la base d'installation
    La phrase du règlement

    « - Leur hauteur est inférieure ou égale à 2 m à partir de la base d'installation, »

    5 m minimum, et au moins L = Hpour les merlons, vis-à-vis d'une façade d'habitation avec baies
    La phrase du règlement

    « • Dans tous les cas, être réalisés une distance minimale L=H d'une façade d'habitation avec baie(s), sans être inférieur à 5 mètres (H étant la mesure en crète de merlon et L la distance entre la façade et le pied du merlon) »

    Projet non autorisé au-delà de 1 000 m² de zones humides avérées impactéesdans la trame des zones humides avérées repérée sur le plan de zonage, au titre du SAGE des Deux Morin, à Bailly-Romainvilliers, Coupvray, Esbly, Magny-le-Hongre, Montry, Saint-Germain-sur-Morin et Villeneuve-le-Comte
    La phrase du règlement

    « Trame des zones humides avérées repérées sur le plan de zonage : • Au titre du SAGE des Deux Morin, si plus de 1 000 m² de zones humides avérées sont impactées (destruction ou altération de leur fonctionnalité) et que le projet ne répond pas aux cas dérogatoires indiqués dans le règlement du SAGE, il n'est pas autorisé. »

    Constructions autorisées au-dessus des emprises ferroviaires existantesdans le périmètre des droits de volume sur emprise ferroviaire du plan des périmètres particuliers
    La phrase du règlement

    « Implantation en surplomb des emprises ferroviaires existantes Des constructions peuvent être édifiées au-dessus des emprises ferroviaires existantes dans la limite du « périmètre des droits de volume sur emprise ferroviaire » identifiés sur le « plan des périmètres particuliers » "Annexe n°5.2 du PLUI" Les éoliennes »

    Les destinations et sous-destinations, ainsi que les installations classées, se lisent dans le tableau de l'article ; les règles ci-dessous sont celles que le texte rattache lui-même à un usage nommé. Le renvoi aux zones humides potentielles est un rappel du Code de l'environnement, pas une règle propre au document.

    Article UD 1 « Interdiction et limitation des destinations, usages et affectations des sols »

  • Hauteur

    Hauteur libre

    en secteur 1 du parc de loisirs

    la hauteur à ne pas dépasser

    16 cas particuliers
    R+4en secteur 2 du parc de loisirs
    La phrase du règlement

    « 4.1.4 - cônes dégagement visuel », du règlement. ... secteurs d'activité du parc de loisirs, repérés sur le plan ci-après : Secteurs Hauteur maximale 1 libre 2 R+4 ou 15 m pour les bâtiments industriels ou 20 m pour les bureaux 3 Hôtel de l'entrée du Parc : 8 niveaux R+7 : 35 m mesuré à l'égout du toit des façades principales »

    15 men secteur 2 du parc de loisirs, pour les bâtiments industriels
    La phrase du règlement

    « 4.1.4 - cônes dégagement visuel », du règlement. ... d'activité du parc de loisirs, repérés sur le plan ci-après : Secteurs Hauteur maximale 1 libre 2 R+4 ou 15 m pour les bâtiments industriels ou 20 m pour les bureaux 3 Hôtel de l'entrée du Parc : 8 niveaux R+7 : 35 m mesuré à l'égout du toit des façades principales »

    20 men secteur 2 du parc de loisirs, pour les bureaux
    La phrase du règlement

    « 4.1.4 - cônes dégagement visuel », du règlement. ... sur le plan ci-après : Secteurs Hauteur maximale 1 libre 2 R+4 ou 15 m pour les bâtiments industriels ou 20 m pour les bureaux 3 Hôtel de l'entrée du Parc : 8 niveaux R+7 : 35 m mesuré à l'égout du toit des façades principales »

    35 m à l'égout du toit, R+7en secteur 3 du parc de loisirs, pour l'hôtel de l'entrée du Parc
    La phrase du règlement

    « 4.1.4 - cônes dégagement visuel », du règlement. ... 15 m pour les bâtiments industriels ou 20 m pour les bureaux 3 Hôtel de l'entrée du Parc : 8 niveaux R+7 : 35 m mesuré à l'égout du toit des façades principales »

    30 m, R+6en secteur 3 du parc de loisirs, pour l'hôtel du Lac
    La phrase du règlement

    « 4.1.4 - cônes dégagement visuel », du règlement. ... : 8 niveaux R+7 : 35 m mesuré à l'égout du toit des façades principales Hôtel du Lac : 7 niveaux R + 6 : 30 m non compris les toitures »

    38 men secteur 3 du parc de loisirs, pour le centre de divertissement
    La phrase du règlement

    « 4.1.4 - cônes dégagement visuel », du règlement. ... Centre de Divertissement : équipements récréatifs et de loisirs, commerces, restaurants, attractions : 38 m non compris les toitures »

    R+5 ou 18 men secteur 3 du parc de loisirs, pour les activités annexes et les bureaux
    La phrase du règlement

    « 4.1.4 - cônes dégagement visuel », du règlement. ... commerces, restaurants, attractions : 38 m non compris les toitures Activités annexes, bureaux : R+5 ou 18 m 4 R+2 ou 9 m 5 R + 10 et 47 m sauf pour les équipements ludiques d'accompagnement Pour des raisons d'architecture et d'urbanisme il est autorisé de porter la hauteur maximale à R + 13 pour deux tours dont l'emprise totale ne pourra pas être supérieure à 800 m² 6 R + 9 et 44 m 7 R + 7 et 34 m 8 ... »

    9 men secteur 4 du parc de loisirs
    La phrase du règlement

    « 4.1.4 - cônes dégagement visuel », du règlement. ... restaurants, attractions : 38 m non compris les toitures Activités annexes, bureaux : R+5 ou 18 m 4 R+2 ou 9 m 5 R + 10 et 47 m sauf pour les équipements ludiques d'accompagnement Pour des raisons d'architecture et d'urbanisme il est autorisé de porter la hauteur maximale à R + 13 pour deux tours dont l'emprise totale ne pourra pas être supérieure à 800 m² 6 R + 9 et 44 m 7 R + 7 et 34 m 8 Les ... »

    R+10 et 47 men secteur 5 du parc de loisirs, sauf pour les équipements ludiques d'accompagnement
    La phrase du règlement

    « 4.1.4 - cônes dégagement visuel », du règlement. ... : 38 m non compris les toitures Activités annexes, bureaux : R+5 ou 18 m 4 R+2 ou 9 m 5 R + 10 et 47 m sauf pour les équipements ludiques d'accompagnement Pour des raisons d'architecture et d'urbanisme il est autorisé de porter la hauteur maximale à R + 13 pour deux tours dont l'emprise totale ne pourra pas être supérieure à 800 m² 6 R + 9 et 44 m 7 R + 7 et 34 m 8 Les équipements ludiques ... »

    R+13en secteur 5 du parc de loisirs, pour deux tours dont l'emprise totale ne dépasse pas 800 m²
    La phrase du règlement

    « 4.1.4 - cônes dégagement visuel », du règlement. ... Pour des raisons d'architecture et d'urbanisme il est autorisé de porter la hauteur maximale à R + 13 pour deux tours dont l'emprise totale ne pourra pas être supérieure à 800 m² 6 R + 9 et 44 m 7 R + 7 et 34 m 8 Les équipements ludiques d'accompagnement des pôles hôteliers ne sont pas règlementés, sous réserve d'un soin particulier apporté aux façades arrière des bâtiments visibles depuis le domaine ... »

    44 men secteur 6 du parc de loisirs
    La phrase du règlement

    « 4.1.4 - cônes dégagement visuel », du règlement. ... maximale à R + 13 pour deux tours dont l'emprise totale ne pourra pas être supérieure à 800 m² 6 R + 9 et 44 m 7 R + 7 et 34 m 8 Les équipements ludiques d'accompagnement des pôles hôteliers ne sont pas règlementés, sous réserve d'un soin particulier apporté aux façades arrière des bâtiments visibles depuis le domaine public Dispositions particulières »

    34 men secteur 7 du parc de loisirs
    La phrase du règlement

    « 4.1.4 - cônes dégagement visuel », du règlement. ... + 13 pour deux tours dont l'emprise totale ne pourra pas être supérieure à 800 m² 6 R + 9 et 44 m 7 R + 7 et 34 m 8 Les équipements ludiques d'accompagnement des pôles hôteliers ne sont pas règlementés, sous réserve d'un soin particulier apporté aux façades arrière des bâtiments visibles depuis le domaine public Dispositions particulières »

    Non réglementéen secteur 8 du parc de loisirs, pour les équipements ludiques d'accompagnement des pôles hôteliers
    La phrase du règlement

    « ... de porter la hauteur maximale à R + 13 pour deux tours dont l'emprise totale ne pourra pas être supérieure à 800 m² 6 R + 9 et 44 m 7 R + 7 et 34 m 8 Les équipements ludiques d'accompagnement des pôles hôteliers ne sont pas règlementés, sous réserve d'un soin particulier apporté aux façades arrière des bâtiments visibles depuis le domaine public Dispositions particulières »

    Non comptés dans la hauteur, dans la limite d'1,50 mpour les dispositifs techniques liés à la production d'énergies renouvelables
    La phrase du règlement

    « - Les dispositifs techniques liés à la production d'énergies renouvelables dans la limite d'1,50 m de hauteur ; »

    Non comptés dans la hauteur s'ils font moins de 3,50 m et sont reculés d'1,5 m du bord de toiturepour les supports de lignes électriques et d'antennes relais ou privatives
    La phrase du règlement

    « - Les supports de lignes électriques ou d'antennes relais ou privatives inférieurs à 3,50 m de hauteur, et à condition d'être implantés avec un recul minimal d'1,5 m depuis le bord de toiture. »

    Non comptés dans la hauteur, dans la limite de 1,20 mpour les garde-corps traités à claire-voie
    La phrase du règlement

    « De plus, ne sont pas comptabilisés dans la hauteur maximale autorisée : [...] - Les garde-corps dans la limite de 1,20 m et à condition d'être traités à claire-voie. »

    Les hauteurs sont fixées par secteur d'activité du parc de loisirs, numérotés de 1 à 8 et repérés sur un plan inséré dans l'article. Ces numéros ne sont pas des codes du plan de zonage : le plan de zonage ne dessine que UD. Les valeurs s'appliquent sans préjudice des servitudes radioélectriques et du cône de dégagement visuel de l'annexe AN 4.1.4. Les hauteurs des secteurs 4, 6 et 7 sont écrites à la fois en mètres et en nombre de niveaux (R+2, R+9, R+7) : les valeurs ci-dessus sont les hauteurs en mètres. Le nombre de niveaux se lit dans l'article.

    Article UD 7 « Hauteur des constructions Champ d’application Par dérogation aux dispositions du lexique, les hauteurs sont mesurées soi »

  • Emprise au sol

    Aucune limite fixée

    la surface au sol que l'on peut bâtir

    Précisions du règlement

    L'article 6 du chapitre UD écrit en entier : « Il n'est pas fixé de règle. »

    Article UD 6 « Emprise au sol des constructions »

  • Recul sur la rue

    10 m de recul

    au droit de la Méridienne

    la distance à garder avec la rue

    7 cas particuliers
    4 m de hauteur maximalepour les petits équipements et le mobilier urbain admis dans la marge de recul de la Méridienne
    La phrase du règlement

    « • Par ailleurs, les constructions suivantes peuvent être autorisées à l'intérieur de cette marge de 10 mètres, dans la limite d'une hauteur maximum de 4 mètres : o Petits équipements : postes de transformation, de coupure et de détente gaz, logement de gardien, postes de contrôle et stations service, guérites d'accès ; o Le mobilier urbain : autres édicules ne créant pas de surface couverte tels que murets, hampe, signal, antenne, mat d'éclairage, borne, ... »

    Non réglementévis-à-vis des voiries publiques, en dehors des abords de la Méridienne
    La phrase du règlement

    « • Il n'est pas fixé de règle pour le reste du secteur vis-à-vis des voiries publiques. »

    4 m de hauteur maximale pour les postes de contrôlesur les îlots centraux des ronds-points
    La phrase du règlement

    « ... centraux des ronds-points peuvent accueillir le mobilier urbain défini plus haut sans limitation de hauteur, ainsi que des postes de contrôle ne dépassant pas 4 m de hauteur. »

    20 m minimumvis-à-vis des hauts de berges des rus et rivières naturels identifiés au règlement graphique
    La phrase du règlement

    « • Les constructions doivent s'implanter en recul de 20 m minimum vis-à-vis des hauts de berges des rus et rivières naturels identifiés au règlement graphique. »

    Imperméabilisation interdite dans une bande de 5 mle long des berges des rus et rivières naturels
    La phrase du règlement

    « Dans une bande de 5 m, l'imperméabilisation des berges des rus et rivières naturels sera interdite. »

    75 m minimumen dehors des espaces urbanisés, le long des routes classées à grande circulation
    La phrase du règlement

    « • En dehors des espaces urbanisés, les distances de recul seront d'au minimum 75 mètres le long des routes classées à grande circulation (voir dispositions générales). »

    Règles de recul non applicablesà Chessy, pour l'aménagement et l'extension des constructions existantes qui ne les respectent pas
    La phrase du règlement

    « • Sur la commune de Chessy, les règles de recul ne s'appliquent pas à l'aménagement et l'extension des constructions existantes qui ne les respectent pas à condition de ne pas réduire les distances aux limites séparatives »

    Le recul de 10 m au droit de la Méridienne ne s'applique pas s'il existe un espace paysager ou un bassin entre la limite de propriété et la Méridienne. Le recul de 75 m le long des routes classées à grande circulation renvoie aux dispositions générales du règlement, hors de ce chapitre.

    Article UD 3 « Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques »

  • Limites

    Sur limite séparative, ou 10 m de retrait minimum

    la distance à garder avec les voisins

    3 cas particuliers
    20 m minimumvis-à-vis des hauts de berges des rus et rivières naturels identifiés au règlement graphique
    La phrase du règlement

    « • Les constructions doivent s'implanter en recul de 20 m minimum vis-à-vis des hauts de berges des rus et rivières naturels identifiés au règlement graphique. »

    Imperméabilisation interdite dans une bande de 5 mle long des berges des rus et rivières naturels
    La phrase du règlement

    « Dans une bande de 5 m, l'imperméabilisation des berges des rus et rivières naturels sera interdite. »

    Extension, surélévation et amélioration possibles sans aggraver la situationpour une construction existante qui ne respecte pas la règle
    La phrase du règlement

    « • Dans le cas de constructions existantes à la date d'approbation du PLUi ne respectant pas les règles définies au présent article, les travaux d'extension, de surélévation ou d'amélioration peuvent être réalisés, s'ils n'aggravent pas la situation de la construction au regard de la règle. »

    Article UD 4 « Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives Champ d’application »

  • Stationnement

    Une des deux places couverte

    à Serris, pour les opérations de 3 logements et moins

    les places de voiture à prévoir

    27 cas particuliers
    2 places par logementpour les opérations de 3 logements et moins
    La phrase du règlement

    « Normes minimales de stationnement par destination : Logement : [...] la règle générale (Valeur A) Règle générale : Pour les opérations de 3 logements et moins : 2 places / logement. »

    Carports ou place extérieure sur la parcelle admis pour le 2ème véhiculeà Chessy, pour les opérations de 3 logements et moins
    La phrase du règlement

    « A Chessy, les carports ou une place extérieure sur la parcelle pour le 2ème véhicule sont autorisés. »

    0,33 place par logement, 80 % des places couvertespour les autres opérations, quand la surface de plancher moyenne par logement est inférieure ou égale à 37 m²
    La phrase du règlement

    « Pour les autres opérations, [...] logement en fonction de la SdP R0 = SdP totale habitation (m²) /nombre de logements R0 ≤ 37 0,33 place minimum par logement. 80% minimum des places sont couvertes. 37 < R0 ≤ 47 0,4 place minimum par logement. 80% minimum des places sont couvertes. 47 < R0 ≤ 57 1,2 places minimum par logement dont une couverte. 57 < R0 ≤ 87 1,5 places minimum par logement dont une couverte. Calcul de la ... »

    0,4 place par logement, 80 % des places couvertespour les autres opérations, quand la surface de plancher moyenne par logement est supérieure à 37 m² et au plus 47 m²
    La phrase du règlement

    « Pour les autres opérations, [...] (m²) /nombre de logements R0 ≤ 37 0,33 place minimum par logement. 80% minimum des places sont couvertes. 37 < R0 ≤ 47 0,4 place minimum par logement. 80% minimum des places sont couvertes. 47 < R0 ≤ 57 1,2 places minimum par logement dont une couverte. 57 < R0 ≤ 87 1,5 places minimum par logement dont une couverte. Calcul de la limite (Valeur B) R0 > 87 2 places minimum par logement dont ... »

    1,2 place par logementpour les autres opérations, quand la surface de plancher moyenne par logement est supérieure à 47 m² et au plus 57 m²
    La phrase du règlement

    « Pour les autres opérations, [...] des places sont couvertes. 37 < R0 ≤ 47 0,4 place minimum par logement. 80% minimum des places sont couvertes. 47 < R0 ≤ 57 1,2 places minimum par logement dont une couverte. 57 < R0 ≤ 87 1,5 places minimum par logement dont une couverte. Calcul de la limite (Valeur B) R0 > 87 2 places minimum par logement dont une couverte. »

    1,5 place par logementpour les autres opérations, quand la surface de plancher moyenne par logement est supérieure à 57 m² et au plus 87 m²
    La phrase du règlement

    « Pour les autres opérations, [...] logement. 80% minimum des places sont couvertes. 47 < R0 ≤ 57 1,2 places minimum par logement dont une couverte. 57 < R0 ≤ 87 1,5 places minimum par logement dont une couverte. Calcul de la limite (Valeur B) R0 > 87 2 places minimum par logement dont une couverte. »

    2 places par logementpour les autres opérations, quand la surface de plancher moyenne par logement dépasse 87 m²
    La phrase du règlement

    « Pour les autres opérations, [...] ≤ 87 1,5 places minimum par logement dont une couverte. Calcul de la limite (Valeur B) R0 > 87 2 places minimum par logement dont une couverte. »

    0,40 place par unité d'hébergementpour l'hébergement de personnes âgées
    La phrase du règlement

    « ... nombre de places de stationnement exigible est le minimum entre la valeur A et la valeur B. Sous-destination Hébergement Normes de stationnement ✓ 0,40 place de stationnement / unité d'hébergement de personnes âgées ✓ 0,33 place de stationnement / unité de logement en résidence universitaire ✓ 0,33 place de stationnement / unité de logement pour les autres types d'hébergement Artisanat et commerce de détail / Restauration / Activité de service avec ... »

    0,33 place par unité de logementpour les résidences universitaires
    La phrase du règlement

    « ... A et la valeur B. Sous-destination Hébergement Normes de stationnement ✓ 0,40 place de stationnement / unité d'hébergement de personnes âgées ✓ 0,33 place de stationnement / unité de logement en résidence universitaire ✓ 0,33 place de stationnement / unité de logement pour les autres types d'hébergement Artisanat et commerce de détail / Restauration / Activité de service avec accueil d'une clientèle Jusqu'à 300 m² SdP : 2 places de stationnement par ... »

    0,33 place par unité de logementpour les autres types d'hébergement
    La phrase du règlement

    « ... 0,40 place de stationnement / unité d'hébergement de personnes âgées ✓ 0,33 place de stationnement / unité de logement en résidence universitaire ✓ 0,33 place de stationnement / unité de logement pour les autres types d'hébergement Artisanat et commerce de détail / Restauration / Activité de service avec accueil d'une clientèle Jusqu'à 300 m² SdP : 2 places de stationnement par tranche de 100m2 de SDP. »

    2 places par tranche de 100 m² de surface de plancherpour l'artisanat, le commerce de détail, la restauration et les activités de service avec accueil d'une clientèle, jusqu'à 300 m² de surface de plancher
    La phrase du règlement

    « ... et commerce de détail / Restauration / Activité de service avec accueil d'une clientèle Jusqu'à 300 m² SdP : 2 places de stationnement par tranche de 100m2 de SDP. »

    1 place par tranche entamée de 40 m² de surface de plancherpour l'artisanat, le commerce de détail, la restauration et les activités de service avec accueil d'une clientèle, au-delà de 300 m² de surface de plancher
    La phrase du règlement

    « Au-delà de 300 m² SDP : 1 place / tranche entamée de 40 m² de SDP (dès le 1er m²) »

    1 place par tranche de 250 m² de surface de plancherpour le commerce de gros
    La phrase du règlement

    « ... de 300 m² SDP : 1 place / tranche entamée de 40 m² de SDP (dès le 1er m²) Commerce de gros : Hôtel et autre hébergement touristique 1 place par tranche de 250m² de SDP 0,5 place / chambre 1 aire de dépose pour les cars à l'intérieur de l'unité foncière ou à proximité (lot) Bureau Dans le périmètre de 500 m des gares concernées par les normes spécifiques de stationnement (cf règlement graphique Hors du périmètre de 500 m des gares concernées par les normes ... »

    0,5 place par chambrepour les hôtels et les autres hébergements touristiques
    La phrase du règlement

    « Au-delà de 300 m² SDP : [...] de 40 m² de SDP (dès le 1er m²) Commerce de gros : Hôtel et autre hébergement touristique 1 place par tranche de 250m² de SDP 0,5 place / chambre 1 aire de dépose pour les cars à l'intérieur de l'unité foncière ou à proximité (lot) Bureau Dans le périmètre de 500 m des gares concernées par les normes spécifiques de stationnement (cf règlement graphique Hors du périmètre de 500 m des gares concernées par les normes spécifiques ... »

    1 aire de dépose pour les carspour les hôtels et les autres hébergements touristiques, à l'intérieur de l'unité foncière ou à proximité
    La phrase du règlement

    « Au-delà de 300 m² SDP : 1 place / tranche entamée de 40 m² de SDP (dès le 1er m²) Commerce de gros : Hôtel et autre hébergement touristique 1 place par tranche de 250m² de SDP 0,5 place / chambre 1 aire de dépose pour les cars à l'intérieur de l'unité foncière ou à proximité (lot) Bureau Dans le périmètre de 500 m des gares concernées par les normes spécifiques de stationnement (cf règlement graphique Hors du périmètre de 500 m des gares concernées par les ... »

    1 place par tranche de 250 m²pour l'industrie, jusqu'à 5 000 m² de surface de plancher
    La phrase du règlement

    « ... 1 place / tranche entamée de 40 m² de SDP (dès le 1er m²) Commerce de gros : Hôtel et autre hébergement touristique 1 place par tranche de 250m² de SDP 0,5 place / chambre 1 aire de dépose pour les cars à l'intérieur de l'unité foncière ou à proximité (lot) Bureau Dans le périmètre de 500 m des gares concernées par les normes spécifiques de stationnement (cf règlement graphique Hors du périmètre de 500 m des gares concernées par les normes spécifiques de stationnement (cf règlement graphique) 1 place pour 65 m² de SDP 1 place / 55 m² de SDP Industrie Jusqu'à 5 000m² de SDP : 1 place par tranche de 250m² ... »

    1 place supplémentaire par tranche de 300 m²pour les entrepôts, au-delà de 2 500 m² de surface de plancher
    La phrase du règlement

    « Au-delà de 300 m² SDP : 1 place / tranche entamée de 40 m² de SDP (dès le 1er m²) Commerce de gros : Hôtel et autre hébergement touristique 1 place par tranche de 250m² de SDP 0,5 place / chambre 1 aire de dépose pour les cars à l'intérieur de l'unité foncière ou à proximité (lot) Bureau Dans le périmètre de 500 m des gares concernées par les normes spécifiques de stationnement (cf règlement graphique Hors du périmètre de 500 m des gares concernées par les normes spécifiques de stationnement (cf règlement graphique) 1 place pour 65 m² de SDP 1 place / 55 m² de SDP Industrie Jusqu'à 5 000m² de SDP : 1 place par tranche de 250m² Au-delà : 1 place supplémentaire par tranche de 500m² Entrepôts Jusqu'à 2.500m² de SDP : 1 place par tranche de 100m² de SDP Au-delà : 1 place supplémentaire par tranche de 300m² ... »

    1 place pour 40 m² de surface de plancherpour les parcs d'attractions et parcs à thème, pour les véhicules légers
    La phrase du règlement

    « Au-delà de 300 m² SDP : 1 place / tranche entamée de 40 m² de SDP (dès le 1er m²) Commerce de gros : Hôtel et autre hébergement touristique 1 place par tranche de 250m² de SDP 0,5 place / chambre 1 aire de dépose pour les cars à l'intérieur de l'unité foncière ou à proximité (lot) Bureau Dans le périmètre de 500 m des gares concernées par les normes spécifiques de stationnement (cf règlement graphique Hors du périmètre de 500 m des gares concernées par les normes spécifiques de stationnement (cf règlement graphique) 1 place pour 65 m² de SDP 1 place / 55 m² de SDP Industrie Jusqu'à 5 000m² de SDP : 1 place par tranche de 250m² Au-delà : 1 place supplémentaire par tranche de 500m² Entrepôts Jusqu'à 2.500m² de SDP : 1 place par tranche de 100m² de SDP Au-delà : 1 place supplémentaire par tranche de 300m² Parcs d'attractions parc à thème / 1 place VL pour 40m² de SDP ... »

    Selon les besoins créés par l'équipementpour les autres destinations
    La phrase du règlement

    « ... VL pour 40m² de SDP 1 place de car pour 1.800m² de SDP Les places pourront être édifiées sur les secteurs dédiés à cet effet (parking visiteur) Le nombre de places doit répondre aux besoins créés par l'équipement en tenant Autres destinations compte de son lieu d'implantation, des possibilités de fréquentation simultanée ou en alternance et des possibilités de stationnement existantes à proximité. »

    5 % des places réservées aux personnes à mobilité réduiteà Serris, pour les parcs de stationnement d'un bâtiment d'habitation collectif
    La phrase du règlement

    « A Serris, tout parc de stationnement automobile intérieur ou extérieur dépendant d'un bâtiment d'habitation, collectif devra réserver un minimum de 5 % du nombre total règlementaire des places prévues aux personnes à mobilité réduite. »

    3,30 m de largeur minimaleà Serris, pour les places réservées aux personnes à mobilité réduite
    La phrase du règlement

    « Chaque place aura une largeur minimale de 3,30 m. »

    Emplacements de chargement et de déchargement à prévoir sur l'unité foncièrepour les équipements d'intérêt collectif et services publics et les centres de congrès et d'exposition
    La phrase du règlement

    « Sous-destinations Equipements d'intérêt collectif et services publics Centre de congrès et d'exposition Normes tous secteurs Les emplacements nécessaires et adaptés pour assurer toutes les opérations usuelles de chargement, déchargement et manutention doivent être prévus sur l'unité foncière. »

    Surface vélo égale à 10 % de la capacité du parc de stationnementpour les cinémas, si des places pour les voitures sont réalisées
    La phrase du règlement

    « ... SDP : 1 place par tranche de 100 m² Au-delà de 4000 m2 de SDP : 1 place par tranche de 200 m² Selon les besoins estimés avec 1 local minimum de 20m² 10 % (en m²) de la capacité du parc de stationnement (si réalisation de places pour les voitures) 1 place pour 100 m², sans que la surface dédiée puisse être inférieure à au moins 1,5% de la surface de plancher et accueillant au moins 15 % de l'effectif total des salariés Nombre de place permettant l'accueil ... »

    Places vélo pour 15 % de l'effectif total des salariéspour les locaux techniques et industriels des administrations publiques
    La phrase du règlement

    « ... que la surface dédiée puisse être inférieure à au moins 1,5% de la surface de plancher et accueillant au moins 15 % de l'effectif total des salariés Nombre de place permettant l'accueil de 15 % de l'effectif total des salariés Selon les besoins estimés Selon les besoins estimés Selon les besoins estimés Entrepôt Selon les besoins estimés Bureau Centre de congrès et d'exposition Cuisine dédiée à la vente en ligne Exploitation agricole Exploitation ... »

    Places commandées non comptabilisées pour le respect de la normesauf pour les constructions de moins de 3 logements
    La phrase du règlement

    « • Les places commandées ne sont pas comptabilisées pour le respect de la norme de stationnement, sauf pour les constructions de moins de 3 logements. »

    Aires de stationnement et de livraison mutualisables entre secteursà l'exception des secteurs 5, 6 et 7 du parc de loisirs
    La phrase du règlement

    « • A l'exception des secteurs 5, 6 et 7, les aires de stationnement et de livraison pourront être mutualisées entre les autres secteurs. »

    Jamais au deuxième sous-sol, rampe de 12 % de pente au maximumpour le stationnement des vélos
    La phrase du règlement

    « Il ne peut pas être positionné au deuxième sous-sol et en cas de rampe, celle-ci ne peut être supérieure à 12% de pente. Dimension des places de stationnement et équipements »

    Pour les sous-destinations non détaillées par ailleurs du tableau des vélos (artisanat et commerce de détail, salles d'art et de spectacles, autres équipements recevant du public, industrie, entrepôt, bureau, centre de congrès, cuisine dédiée à la vente en ligne, exploitations agricole et forestière), la norme est « selon les besoins estimés ». La ligne R0 supérieur à 87 du tableau des logements porte 2 places minimum par logement, dont une couverte. Se lisent dans le tableau de l'article : le tableau de la valeur B (périmètre de 500 m des gares), les lignes bureaux dans et hors de ce périmètre, industrie au-delà de 5 000 m², entrepôts jusqu'à 2 500 m², la place de car des parcs d'attractions, et, dans le tableau des vélos, la restauration, les activités de services avec accueil d'une clientèle, les hôtels et les locaux et bureaux des administrations publiques. Pour les ratios de 1,2 et de 1,5 place par logement, la mention « dont une couverte » est une condition du tableau, séparée de la valeur.

    Article UD 14 « Obligation de réalisation d’aires de stationnement »

  • Espaces verts

    1 arbre de haute tige pour 100 m² d'espaces verts

    les arbres à planter

    21 cas particuliers
    Entre 10 et 20 % d'espaces verts selon les secteurs, dont la moitié en pleine terre
    La phrase du règlement

    « • Entre 10 et 20% d'espaces verts selon les secteurs dont la moitié en pleine terre selon les normes minimales suivantes : Secteurs 1 2 3 4 5 6 7 8 Surfaces minimales de l'unité foncière à traiter en espaces verts de pleine terre 20% 15% 15% 15% 10 % 15 % 15 % Non règlementé Pour respecter ces différentes règles, il est possible de trouver le complément sur un secteur qui bénéficierait d'un pourcentage supérieur sur un secteur contiguë. ... »

    20 % de l'unité foncière en espaces verts de pleine terreen secteur 1 du parc de loisirs
    La phrase du règlement

    « • Entre 10 et 20% d'espaces verts selon les secteurs dont la moitié en pleine terre selon les normes minimales suivantes : Secteurs 1 2 3 4 5 6 7 8 Surfaces minimales de l'unité foncière à traiter en espaces verts de pleine terre 20% 15% 15% 15% 10 % 15 % 15 % Non règlementé Pour respecter ces différentes règles, il est possible de trouver le complément sur un secteur qui bénéficierait d'un pourcentage supérieur sur un secteur contiguë. ... »

    15 % de l'unité foncière en espaces verts de pleine terreen secteur 2 du parc de loisirs
    La phrase du règlement

    « ... terre selon les normes minimales suivantes : Secteurs 1 2 3 4 5 6 7 8 Surfaces minimales de l'unité foncière à traiter en espaces verts de pleine terre 20% 15% 15% 15% 10 % 15 % 15 % Non règlementé Pour respecter ces différentes règles, il est possible de trouver le complément sur un secteur qui bénéficierait d'un pourcentage supérieur sur un secteur contiguë. Plantations et aménagements paysagers »

    15 % de l'unité foncière en espaces verts de pleine terreen secteur 3 du parc de loisirs
    La phrase du règlement

    « ... terre selon les normes minimales suivantes : Secteurs 1 2 3 4 5 6 7 8 Surfaces minimales de l'unité foncière à traiter en espaces verts de pleine terre 20% 15% 15% 15% 10 % 15 % 15 % Non règlementé Pour respecter ces différentes règles, il est possible de trouver le complément sur un secteur qui bénéficierait d'un pourcentage supérieur sur un secteur contiguë. Plantations et aménagements paysagers »

    15 % de l'unité foncière en espaces verts de pleine terreen secteur 4 du parc de loisirs
    La phrase du règlement

    « ... terre selon les normes minimales suivantes : Secteurs 1 2 3 4 5 6 7 8 Surfaces minimales de l'unité foncière à traiter en espaces verts de pleine terre 20% 15% 15% 15% 10 % 15 % 15 % Non règlementé Pour respecter ces différentes règles, il est possible de trouver le complément sur un secteur qui bénéficierait d'un pourcentage supérieur sur un secteur contiguë. Plantations et aménagements paysagers »

    10 % de l'unité foncière en espaces verts de pleine terreen secteur 5 du parc de loisirs
    La phrase du règlement

    « • Entre 10 et 20% d'espaces verts selon les secteurs dont la moitié en pleine terre selon les normes minimales suivantes : Secteurs 1 2 3 4 5 6 7 8 Surfaces minimales de l'unité foncière à traiter en espaces verts de pleine terre 20% 15% 15% 15% 10 % 15 % 15 % Non règlementé Pour respecter ces différentes règles, il est possible de trouver le complément sur un secteur qui bénéficierait d'un pourcentage supérieur sur un secteur contiguë. ... »

    15 % de l'unité foncière en espaces verts de pleine terreen secteur 6 du parc de loisirs
    La phrase du règlement

    « ... terre selon les normes minimales suivantes : Secteurs 1 2 3 4 5 6 7 8 Surfaces minimales de l'unité foncière à traiter en espaces verts de pleine terre 20% 15% 15% 15% 10 % 15 % 15 % Non règlementé Pour respecter ces différentes règles, il est possible de trouver le complément sur un secteur qui bénéficierait d'un pourcentage supérieur sur un secteur contiguë. Plantations et aménagements paysagers »

    15 % de l'unité foncière en espaces verts de pleine terreen secteur 7 du parc de loisirs
    La phrase du règlement

    « ... terre selon les normes minimales suivantes : Secteurs 1 2 3 4 5 6 7 8 Surfaces minimales de l'unité foncière à traiter en espaces verts de pleine terre 20% 15% 15% 15% 10 % 15 % 15 % Non règlementé Pour respecter ces différentes règles, il est possible de trouver le complément sur un secteur qui bénéficierait d'un pourcentage supérieur sur un secteur contiguë. Plantations et aménagements paysagers »

    Non réglementéen secteur 8 du parc de loisirs
    La phrase du règlement

    « ... : Secteurs 1 2 3 4 5 6 7 8 Surfaces minimales de l'unité foncière à traiter en espaces verts de pleine terre 20% 15% 15% 15% 10 % 15 % 15 % Non règlementé Pour respecter ces différentes règles, il est possible de trouver le complément sur un secteur qui bénéficierait d'un pourcentage supérieur sur un secteur contiguë. Plantations et aménagements paysagers »

    Maintien des plantations de haute tige existantes, sauf résineux
    La phrase du règlement

    « • Sous réserve de leur bon état phytosanitaire, les plantations de haute tige existantes doivent être maintenues, à l'exception des résineux. »

    8 unités de plantation par tranche de 100 m² d'espaces libres de pleine terrepour les opérations d'aménagement
    La phrase du règlement

    « Il est exigé au moins 8 unités de plantation par tranche de 100 m² d'espaces libres de pleine terre (plantations existantes comprises), dont au moins 1 arbre de moyen ou grand développement. »

    1 arbre de moyen ou grand développement au minimumpour les opérations d'aménagement, par tranche de 100 m² d'espaces libres de pleine terre
    La phrase du règlement

    « Il est exigé au moins 8 unités de plantation par tranche de 100 m² d'espaces libres de pleine terre (plantations existantes comprises), dont au moins 1 arbre de moyen ou grand développement. »

    Haies mono-spécifiques interdites, sauf pour maintenir des continuités existantes
    La phrase du règlement

    « • Il est interdit de planter des haies mono-spécifiques sauf pour maintenir des continuités existantes. »

    Écrans végétaux ou merlons en périphériepour les parkings de 2 000 places et plus et pour les cinémas accessibles en voiture
    La phrase du règlement

    « Les aires de parking doivent être plantées soit : • En périphérie par des écrans végétaux et/ou des merlons assurant une bonne étanchéité visuelle, été comme hiver, pour les surfaces égales ou supérieures à 2 000 places et pour les cinémas accessibles en voiture (drive-in). »

    Un arbre de haute tige, ou équivalent baliveaux et arbustes, pour 6 places de stationnementà l'intérieur des autres parkings
    La phrase du règlement

    « • A l'intérieur du parking à raison au moins d'un arbre de haute tige ou un équivalent baliveaux et arbustes pour 6 places de stationnement dans les autres cas. »

    Parkings enherbés non comptés en espaces libres de pleine terre
    La phrase du règlement

    « Les aires de parking doivent être plantées soit : [...] • Les parkings enherbés ne sont pas comptabilisés au titre des espaces libres de pleine terre. »

    Aires de stockage à masquer à la vue et à l'odoratpour les entreprises hôtelières, de loisirs ou commerciales autorisées
    La phrase du règlement

    « Les aires de stockage Les aires de stockage strictement nécessaires au fonctionnement des entreprises hôtelières, de loisirs ou commerciales autorisées doivent être masquées à la vue et à l'odorat par tout traitement végétal, minéral et/ou dispositifs techniques appropriés selon leur emplacement. »

    50 % de la toiture ou des ombrières en production d'énergies renouvelables ou végétaliséesà Coupvray, pour les bâtiments commerciaux, industriels, artisanaux ou entrepôts de plus de 500 m² d'emprise au sol
    La phrase du règlement

    « • Pour toutes constructions de bâtiment ou partie de bâtiment à usage commercial, [...] de bureau de plus de 1 000 m² d'emprise au sol, il est exigé qu'au moins 50% de la surface de la toiture, ou les ombrières intègrent : o Soit un procédé de production d'énergies renouvelables ; o Soit un système de végétalisation basé ne recourant à l'eau potable qu'en complément des eaux de récupération, garantissant un haut degré d'efficacité thermique et d'isolation ... »

    50 % de la toiture ou des ombrières en production d'énergies renouvelables ou végétaliséesà Coupvray, pour les bureaux de plus de 1 000 m² d'emprise au sol
    La phrase du règlement

    « • Pour toutes constructions de bâtiment ou partie de bâtiment à usage commercial, [...] de bureau de plus de 1 000 m² d'emprise au sol, il est exigé qu'au moins 50% de la surface de la toiture, ou les ombrières intègrent : o Soit un procédé de production d'énergies renouvelables ; o Soit un système de végétalisation basé ne recourant à l'eau potable qu'en complément des eaux de récupération, garantissant un haut degré d'efficacité thermique et d'isolation ... »

    Albédo entre 0,70 et 0,90à Coupvray, pour les toitures terrasses
    La phrase du règlement

    « • Les toitures terrasses (hors ouvrages techniques et végétalisation) doivent présenter un albedo avec un indice de réflectivité compris entre 0,70 et 0,90 (toiture banche, granulats blancs). »

    Même obligation de production d'énergies renouvelables ou de végétalisation en toiture, au-delà de 500 m² d'emprise au solà Coupvray, pour les parcs de stationnement couverts accessibles au public de plus de 500 m² d'emprise au sol et pour les équipements d'intérêt collectif de plus de 500 m² d'emprise au sol
    La phrase du règlement

    « Dispositions particulières A Coupvray : [...] • Cette disposition s'applique également : o Aux parcs de stationnement couverts accessibles au public de plus de 500 m² d'emprise au sol ; o Aux équipements d'intérêt collectifs de plus de 500 m² d'emprise au sol. »

    Le tableau des surfaces minimales en pleine terre donne, pour les secteurs 1 à 8, sept pourcentages et un « Non réglementé » ; le règlement le résume ainsi : « Entre 10 et 20% d'espaces verts selon les secteurs ». Les obligations de végétalisation ou d'ombrières des parcs de stationnement de plus de 500 m² sont un rappel des articles L.111-19-1 du Code de l'urbanisme et L.171-4 du Code de la construction, pas une règle du document.

    Article UD 11 « Obligations imposées en matière de réalisation de surfaces éco-aménageables, d’espaces libres, de plantations, d’aires d »

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Et quand le règlement ne dit rien ?

Une case vide ne veut pas dire « tout est permis », et ne veut pas dire non plus que la loi prend le relais. Cela veut dire que ce plan-là ne réglemente pas ce point. D'autres textes s'appliquent quand même, et il faut satisfaire tous ceux qui portent sur le même objet, donc en pratique le plus contraignant.

1. La loi ne vient pas combler le silence du plan

Contrairement à ce qu'on pourrait croire, là où un plan local existe, l'article R.111-1 du code de l'urbanisme écarte les articles R.111-3, R.111-5 à R.111-19 et R.111-28 à R.111-30, c'est-à-dire ceux qui donneraient un chiffre :

  • R.111-16 le recul par rapport à la voie ;
  • R.111-17 3 mètres, ou la moitié du dénivelé, aux limites séparatives ;
  • R.111-18 le gabarit des constructions.

Si le plan ne fixe pas de hauteur, aucune règle nationale ne la fixe à sa place : le plan a choisi de ne pas réglementer ce point. Une commune sans plan local applique au contraire ces articles en entier, et sa page les cite.

2. Les règles nationales qui restent sont des motifs de refus

Les autres articles du règlement national continuent, eux, de s'appliquer. Ils ne donnent pas de valeur à respecter : ils permettent de refuser le permis, ou de l'assortir de prescriptions.

  • R.111-2 atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique ;
  • R.111-4 atteinte à un site ou à des vestiges archéologiques ;
  • R.111-26 non-respect des préoccupations d'environnement ;
  • R.111-27 atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites et aux paysages ;
  • R.111-25 des places de stationnement hors voie publique peuvent être imposées, en rapport avec le projet.

3. Le chapitre de la zone n'est pas tout le règlement

Un règlement s'ouvre le plus souvent sur des dispositions générales, valables dans toutes les zones. Quand le chapitre d'une zone écrit « non réglementé », il dit que ce chapitre n'ajoute rien ; une règle commune peut s'appliquer quand même. La disposition commune s'affiche alors, signalée comme telle.

4. Les servitudes s'ajoutent au plan, elles ne le remplacent pas

Plan de prévention des risques, abords d'un monument historique, protection d'un captage d'eau : ces servitudes d'utilité publique sont annexées au PLU et s'appliquent en plus de lui. Quand le plan autorise et que la servitude interdit, la servitude l'emporte. Un plan de prévention approuvé vaut servitude (L.562-4 du code de l'environnement) ; un plan seulement prescrit ne s'impose pas encore, sauf les dispositions que le préfet rend opposables par anticipation (L.562-2).

5. Sur le littoral et en montagne, la loi s'applique directement

Dans une commune littorale, l'urbanisation s'étend en continuité des agglomérations et villages existants (L.121-8), et rien ne se construit dans la bande des 100 mètres hors des espaces urbanisés (L.121-16). En zone de montagne, l'urbanisation se fait en continuité des bourgs, villages et hameaux (L.122-5). Ces règles s'imposent au permis quoi que le plan de zonage classe ; la page de la commune dit si elle est littorale ou classée en zone de montagne, d'après les listes nationales.

6. En zone protégée, le document du site règle le bâti

Dans un site patrimonial remarquable, le plan de sauvegarde et de mise en valeur ou le plan de valorisation de l'architecture et du patrimoine tient lieu de règlement sur son périmètre, et l'accord de l'architecte des Bâtiments de France est requis. La fiche de la parcelle signale la servitude quand elle la touche, mais ne lit pas ce document, qui est distinct du PLU. De même, un cœur de parc national, une réserve naturelle, un site classé ou un site Natura 2000 ajoutent leur autorisation ou leur évaluation au permis, et le plan d'exposition au bruit d'un aérodrome limite le logement neuf dans ses zones A, B et C : la fiche de la parcelle et la page de la voie les relèvent au point.

7. Le seul document qui engage la mairie

Le certificat d'urbanisme, délivré gratuitement par la mairie, dit ce qui s'applique à une parcelle précise. Les pages citent le règlement ; elles ne délivrent aucune autorisation et ne remplacent pas ce certificat.

Le texte du règlement de la zone UD, 16 articles
Sommaire

Le règlement de la zone UD, article par article

Le règlement entier, 189 articles

Article UD 1Occupations et utilisations du sol interdites

Intitulé du document : Interdiction et limitation des destinations, usages et affectations des sols

Le même sujet dans les 12 zones

Destinations des constructions aDue--- tsotirnisaéteion

X

Destination interdite

Destination autorisée avec limitations/conditions ⚠1 Se reporter à l’exposant et au tableau d’explication page suivante « explication des limitations et conditions »

Destinations sous destinations

UD

Exploitation agricole Exploitation agricole

et forestière

Exploitation forestière

Habitation

Logement Hébergement

⚠1⚠2

Artisanat et commerce de détail

Restauration

Commerce et activités de service

Commerce de gros Activités de services avec accueil d'une clientèle Hôtels

Autres hébergements touristiques

Cinéma

Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés

Locaux techniques et industriels des administrations publiques et

Équipements

assimilés d’intérêt collectif et Établissements d’enseignement, de santé et d’action sociale

services publics

Salles d’art et de spectacle

Equipements sportifs

Lieux de culte

Autres équipements recevant du public

Destinations

Autres activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire

SOUS DESTINATIONS Industrie Entrepôt Bureau Centre de congrès et d'exposition

Cuisine dédiée à la vente en ligne

UD

Usages et affectation des sols

Dépôts de ferrailles, véhicule hors d’usage, entreprises de cassage de voitures et de transformation des matériaux de récupération Terrains de camping ou de caravanage et stationnement des caravanes

Ouverture et extension de carrières

UD

Aménagement de parcs d'attractions

Affouillements et exhaussements du sol liés aux constructions, aménagements et installations autorisés, dont merlons

⚠3 · Nature des activités · Soumises à … · UD · Installations classées pour la · Protection de l’environnement (ICPE)

Autorisation Enregistrement Déclaration

Explication des limitations et conditions évoquées dans les tableaux ci-dessus

Les constructions, aménagements, installations et travaux énumérés ne sont autorisés qu’à condition :

⚠1 D’être nécessaire au fonctionnement d’une activité autorisée sur la même unité foncière (gardiennage, personnel, restauration de la clientèle, réparation…). Cas du logement : limité à 100 m² de SdP et à intégrer au volume bâti d’une construction principale sur la même unité foncière.

⚠2 D’être nécessaire au fonctionnement de l’équipement concerné sur la même unité foncière (gardiennage, personnel). En cas de réalisation d’un seul logement, celui-ci doit être intégré dans le volume de la construction principale.

⚠3 Pour les merlons :

  • Faire l’objet d’une composition paysagère de qualité
  • Ou être nécessaires à une protection visuelle et/ou acoustique
  • Dans tous les cas, être réalisés une distance minimale L=H d’une façade d’habitation avec baie(s), sans être inférieur à 5 mètres (H étant la mesure en crète de merlon et L la distance entre la façade et le pied du merlon) Autres affouillements/exhaussements : être nécessaires aux constructions, installations et aménagements autorisés. Implantation en surplomb des emprises ferroviaires existantes Des constructions peuvent être édifiées au-dessus des emprises ferroviaires existantes dans la limite du « périmètre des droits de volume sur emprise ferroviaire » identifiés sur le « plan des périmètres particuliers » "Annexe n°5.2 du PLUI"

Les éoliennes Seules sont autorisées les éoliennes à axe horizontal ou vertical en respectant les conditions suivantes :

  • Elles ne doivent pas générer de nuisances phoniques et visuelles pour l’environnement immédiat, - Elles doivent être implantées à une distance minimale de 2,50 m par rapport aux limites séparatives, - Leur hauteur est inférieure ou égale à 2 m à partir de la base d’installation, - Elles sont implantées sur les toitures des constructions ou en fonds d’unité foncière non limitrophe d’une zone naturelle, - Elles font l’objet d’une intégration paysagère et architecturale.

Trame des zones humides avérées repérées sur le plan de zonage :

  • Au titre du SAGE des Deux Morin, si plus de 1 000 m² de zones humides avérées sont impactées (destruction ou altération de leur fonctionnalité) et que le projet ne répond pas aux cas dérogatoires indiqués dans le règlement du SAGE, il n’est pas autorisé.
  • Au titre du SAGE du bassin versant de l’Yerres, si plus de 1 000 m² de zones humides avérées sont impactées (destruction ou altération de leur fonctionnalité) et que le projet ne répond pas aux cas dérogatoires indiqués dans le règlement du SAGE, il n’est pas autorisé.

NB : répartition des communes selon leur Schéma d’Aménagement et de Gestion des Eaux (SAGE)

SAGE Des Deux Morin

SAGE du bassin versant de l’Yerres

Bailly-Romainvilliers / Coupvray / Esbly / Magny-le-Hongre / Bailly-Romainvilliers /Serris / Villeneuve-le-Montry / Saint Germain-sur-Morin / Villeneuve-le- Comte

Comte / Villeneuve Saint-Denis

  • La végétation existante devra être maintenue, excepté dans les cas avérés d’espèces invasives.

Trame des zones humides potentielles repérées sur le plan de zonage :

  • Au titre du Code de l’environnement, tout projet portant sur plus de 1 000 m² d’impact (par assèchement, mise en eau, remblais, imperméabilisation) au sein d’une zone humide potentielle doit vérifier le caractère humide de la zone, selon les critères de l’arrêté du 24 juin 2008 précisant les critères de définition et de délimitation des zones humides en application des articles L. 214-7-1 et R. 211-108 du Code de l’environnement.
  • Les constructions, installations et aménagements autorisés dans la zone ou le secteur sont, le cas échéant, soumis à la séquence « éviter, réduire, compenser » (ERC).
  • La végétation existante devra être maintenue, excepté dans les cas avérés d’espèces invasives.

Article UD 2Conditions particulières en faveur de la mixité sociale et fonctionnelle Non règlementé.

Le même sujet dans les 12 zones

Section 2 : Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagère des constructions

Sous-section 2.1. : Volumétrie et implantation des constructions

Article UD 3Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques

Le même sujet dans les 12 zones

Champ d’application Par dérogation aux dispositions du lexique, les reculs sont mesurés par rapport au nu de la façade, non compris les saillies, les débords de toiture, les éléments de modénatures, les balcons, les éléments de protection solaire sur les façades vitrées, les doubles peaux, ainsi que les oriels et les bow windows.

Ne sont pas pris en compte pour l’application de la règle, sous réserve de leur intérêt architectural dans la composition de la façade et de leur respect des normes relatives à la circulation routière et à la sécurité :

En cas de travaux sur des bâtiments existants à la date d’approbation du PLUi et implantés en recul : les dispositifs techniques nécessaires à l’amélioration des performances énergétiques par l’extérieur de moins de 0,30 m d’épaisseur.

Les règles ci-dessous s’appliquent également aux voies privées, routières ou piétonnes (sentes piétonnes, chemins, …) après rétrocession.

Dispositions générales

  • Les constructions seront implantées en recul de 10 mètres au droit de la méridienne. Toutefois, cette règle ne s’applique pas s’il existe un espace paysager ou un bassin entre la limite de propriété et la Méridienne.
  • Par ailleurs, les constructions suivantes peuvent être autorisées à l’intérieur de cette marge de 10 mètres, dans la limite d’une hauteur maximum de 4 mètres : o Petits équipements : postes de transformation, de coupure et de détente gaz, logement de gardien, postes de contrôle et stations service, guérites d’accès ; o Le mobilier urbain : autres édicules ne créant pas de surface couverte tels que murets, hampe, signal, antenne, mat d’éclairage, borne, sculpture, panneaux de signalisation, etc...
  • Il n’est pas fixé de règle pour le reste du secteur vis-à-vis des voiries publiques.

Dispositions particulières

  • Les îlots centraux des ronds-points peuvent accueillir le mobilier urbain défini plus haut sans limitation de hauteur, ainsi que des postes de contrôle ne dépassant pas 4 m de hauteur.
  • Les constructions doivent s'implanter en recul de 20 m minimum vis-à-vis des hauts de berges des rus et rivières naturels identifiés au règlement graphique. Dans une bande de 5 m, l’imperméabilisation des berges des rus et rivières naturels sera interdite. Ces dispositions ne s’appliquent pas : o Aux bordures de douves, o Aux travaux d’entretien et de restauration écologique, o Aux travaux nécessaires à l’entretien et à la création d’ouvrages d’intérêt général liés à l’eau, à la gestion courante des milieux et ouvrages naturels.
  • En dehors des espaces urbanisés, les distances de recul seront d’au minimum 75 mètres le long des routes classées à grande circulation (voir dispositions générales).
  • Dans le cas d’une construction existante à la date d’approbation du PLUi ne respectant pas les règles définies au présent article, les travaux d’extension, de surélévation ou d’amélioration peuvent être réalisés, s’ils n’aggravent pas la situation de la construction au regard de la règle.
  • Sur la commune de Chessy, les règles de recul ne s’appliquent pas à l’aménagement et l’extension des constructions existantes qui ne les respectent pas à condition de ne pas réduire les distances aux limites séparatives

Article UD 4Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives Champ d’application

Le même sujet dans les 12 zones

  • Par dérogation aux dispositions du lexique : dans le cas d’opérations groupées, les retraits sont mesurés par rapport au nu de la façade, non compris les saillies, les débords de toiture, les éléments modénatures, les éléments de protection solaire sur les façades vitrées, les doubles peaux, ainsi que les oriels et les bow windows.
  • En cas de travaux sur des bâtiments existants à la date d’approbation du PLUi, les dispositifs techniques nécessaires à l’isolation thermique par l’extérieur de moins de 0,30 m d’épaisseur ne sont pas pris en compte pour l’application de la règle.
  • Les règles ci-dessous s’appliquent également aux voies privées, routières ou piétonnes (sentes piétonnes, chemins, …) après rétrocession.

Dispositions générales • Les constructions peuvent être implantées sur limite(s) séparative(s) ou avec un retrait minimum de 10 mètres.

Dispositions particulières

  • Les constructions doivent s'implanter en recul de 20 m minimum vis-à-vis des hauts de berges des rus et rivières naturels identifiés au règlement graphique. Dans une bande de 5 m, l’imperméabilisation des berges des rus et rivières naturels sera interdite. Ces dispositions ne s’appliquent pas : o Aux bordures de douves, o Aux travaux d’entretien et de restauration écologique, o Aux travaux nécessaires à l’entretien et à la création d’ouvrages d’intérêt général liés à l’eau, à la gestion courante des milieux et ouvrages naturels.
  • Dans le cas de constructions existantes à la date d’approbation du PLUi ne respectant pas les règles définies au présent article, les travaux d’extension, de surélévation ou d’amélioration peuvent être réalisés, s’ils n’aggravent pas la situation de la construction au regard de la règle.

Article UD 5Implantation des constructions par rapport aux autres constructions sur une même propriété

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Il n’est pas fixé de règle.

Article UD 7Hauteur des constructions Champ d’application Par dérogation aux dispositions du lexique, les hauteurs sont mesurées soi

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À l'acrotère supérieur des façades pour les bâtiments à usage industriel ou les bureaux. - Au niveau supérieur de la dalle couvrant le dernier niveau habitable. - Au niveau de la dalle du dernier niveau habitable plus 3,50 m (cas de combles aménagés). De plus, ne sont pas comptabilisés dans la hauteur maximale autorisée : - Les dispositifs techniques liés à la production d’énergies renouvelables dans la limite d’1,50 m de hauteur ; - Les souches de cheminées ; - Les supports de lignes électriques ou d’antennes relais ou privatives inférieurs à 3,50 m de hauteur, et à condition d’être implantés avec un recul minimal d’1,5 m depuis le bord de toiture. - Les garde-corps dans la limite de 1,20 m et à condition d’être traités à claire-voie. Dispositions générales

  • La hauteur maximale des constructions ne peut pas dépasser par secteur les valeurs suivantes, sans préjudice de l'application des servitudes radioélectriques et du cône de dégagement visuel repéré sur « annexe AN 4.1.4 - cônes dégagement visuel », du règlement.
  • Les hauteurs maximales sont fixées en fonction de différents secteurs d’activité du parc de loisirs, repérés sur le plan ci-après :

Secteurs Hauteur maximale

1 libre 2 R+4 ou 15 m pour les bâtiments industriels ou 20 m pour les bureaux 3 Hôtel de l'entrée du Parc : 8 niveaux R+7 : 35 m mesuré à l'égout du toit des façades principales

Hôtel du Lac : 7 niveaux R + 6 : 30 m non compris les toitures Centre de Divertissement : équipements récréatifs et de loisirs, commerces, restaurants, attractions : 38 m non compris les toitures Activités annexes, bureaux : R+5 ou 18 m 4 R+2 ou 9 m 5 R + 10 et 47 m sauf pour les équipements ludiques d'accompagnement Pour des raisons d'architecture et d'urbanisme il est autorisé de porter la hauteur maximale à R + 13 pour deux tours dont l'emprise totale ne pourra pas être supérieure à 800 m² 6 R + 9 et 44 m 7 R + 7 et 34 m 8 Les équipements ludiques d'accompagnement des pôles hôteliers ne sont pas règlementés, sous réserve d’un soin particulier apporté aux façades arrière des bâtiments visibles depuis le domaine public

Dispositions particulières

  • En cas de terrain en pente, la mesure est prise à partir en tous points de la construction.
  • Pour une construction existante à la date d’approbation du PLUi et dont la hauteur est supérieure à la hauteur maximale autorisée : o Les travaux d’extension doivent respecter les hauteurs maximales fixées par le présent règlement ; o Les travaux de réfection peuvent s’inscrire dans le gabarit initial du bâtiment.

Sous-section 2.2. : Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère des constructions

Article UD 8Aspect extérieur des constructions et des clôtures L'aspect esthétique des constructions et de leurs annexes doit être é

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Le plus grand soin doit être apporté au traitement architectural et paysager des espaces extérieurs en liaison avec les constructions. 1- Aspect extérieur des constructions Parements extérieurs

  • Toutes les façades des constructions visibles d’un espace public sont traitées de manière qualitative.
  • Lorsque les matériaux tels que briques creuses, parpaings (exception de parement) etc. sont utilisés, ils ne peuvent pas rester apparents sur les parements de murs.
  • L’emploi à nu de matériaux destinés à être recouverts (carreaux de plâtre, briques creuses, parpaings) est interdit. 152
  • Les bâtiments annexes, transformateurs, poste de coupure, détendeur gaz, chaufferie, etc.… sont si possible intégrés aux bâtiments principaux. Dans le cas contraire, ils sont traités en harmonie de forme et de matériaux avec les bâtiments et les clôtures éventuelles qui les jouxtent.
  • Les moteurs de climatisation, des pompes à chaleur, des pompes des piscines et autres moteurs doivent être intégrés au bâti ou annexes et faire l’objet d’une protection phonique et ne doivent pas être visibles depuis l’espace public.
  • Les cuves liées à la récupération des eaux pluviales sont de préférence enterrées ou non visibles depuis les voies et emprises publiques et masquées à la vue par des dispositifs permanents tels que mur maçonné enduit de la même couleur que la construction principale ou claustra.

Toitures, sur la commune de Coupvray :

  • Les bâtiments à usage industriel entourant le parc à thème dans le secteur 2 présenté à l’article 7 sont de forme simple ;
  • Les toitures en pente ne peuvent pas être visibles depuis les voies publiques et doivent être dissimulées par un acrotère horizontal (sauf pour les obstacles de peu d’emprise tels que les cheminées, les gaines d’ascenseur, les antennes collectives et toitures dont la pente est inférieure à 3%...) ;
  • Les extensions mitoyennes, si elles correspondent à des structures identiques, doivent être réalisées avec les mêmes matériaux dans l’esprit du bâtiment existant ;
  • Dans les autres cas, les toitures en pente sont autorisées.
  • Lorsque les matériaux tels que les briques creuses, les parpaings (exception du parement), etc. sont utilisés, ils ne peuvent pas rester apparents sur les parements de murs (à l'exception du secteur 1) ;
  • Les ouvrages techniques, cheminées et autres superstructures situées sur les toitures doivent faire l’objet d’un traitement approprié visant à les intégrer à l’architecture du bâtiment ;
  • Les gardes corps des toitures terrasses inaccessibles doivent être intégrés à l’architecture du bâtiment et masqué à la vue par des éléments architecturaux d’une hauteur suffisante. Les lignes de vie sont interdites.
  • Pour les terrasses inaccessibles, les garde corps sont composés :
  • Soit d’éléments pleins toute hauteur du même matériau que la façade ; o Soit d’éléments pleins surmontés d’éléments en serrureries lesquels éléments de serrureries ne doivent pas être situés à plus de 30 cm au dessus des éléments pleins formant l’essentiel du garde corps.
  • Les gardes corps des toitures accessibles doivent être intégrés à l’architecture du bâtiment ou masqués à la vue par des acrotères d’une hauteur suffisante. Les lignes de vie sont interdites.
  • Pour les bâtiments non visibles depuis la voie publique et pour des raisons architecturales, il est possible de réaliser un garde corps technique sur le pourtour du bâtiment au niveau de l’acrotère.

2. Aménagement des abords des constructions

  • Un grand soin est apporté au traitement architectural et paysager des espaces extérieurs en liaison avec les constructions.
  • Le long du boulevard circulaire, les constructions et installations techniques, notamment les postessources, feront l’objet d’une intégration paysagère soignée mettant en œuvre un principe d’écran végétal.

Clôture • Les clôtures sont facultatives sauf au périmètre des installations du parc et de ses activités annexes y compris les parkings employés et visiteurs.

  • Dans ce cas, la clôture doit être masquée à la vue par un écran végétal depuis la voirie.
  • La conception des clôtures doit prendre en compte la nécessité d'assurer une continuité biologique avec les espaces libres voisins et avec l’espace public. Sauf impossibilité technique ou de sécurité, elles doivent permettre ponctuellement le passage de la petite faune, en présentant a minima une ouverture ponctuelle en bas de clôture de format 15 cm x 15 cm, par tranche entamée de 10 m de linéaire de clôture.
  • L’ensemble de ces installations doit faire l’objet d’une intégration paysagère.

3- Dispositions diverses :

  • Les citernes à gaz liquéfié ou à mazout, ainsi que les installations similaires (silos de stockage de matériaux de combustion) sont intégrées dans un local fermé indépendant de la construction principale ou intégrées dans le bâtiment ou enterrées.
  • L’installation d’antennes paraboliques et des antennes râteaux doit être non visible ou la moins visible possible depuis l’espace public.
  • L’installation d’antennes paraboliques (soumises à autorisation si leur diamètre est supérieur à 1m) doit être insérée dans l’environnement immédiat : mise en peinture d’une teinte en harmonie avec les constructions avoisinantes, etc.
  • Il en est de même pour l’installation d’antennes de téléphonie mobile et des locaux techniques associés ; leur regroupement sur un même site doit être recherché s’il permet une optimisation de leur insertion environnementale.
  • Les moteurs de climatisation, des pompes à chaleur, des pompes des piscines et autres moteurs doivent être intégrés au bâti ou annexes et faire l’objet d’une protection phonique et sans être visibles depuis l’espace public.
  • Les coffrets des concessionnaires de réseaux et les boîtes aux lettres doivent être soigneusement encastrés à la clôture ou à la construction.
  • Les cuves liées à la récupération des eaux pluviales sont enterrées ou non visibles depuis les voies et emprises publiques et masquées à la vue par des dispositifs permanents tels que mur maçonné enduit de la même couleur que la construction principale ou claustra.
  • Les installations annexes lorsqu’elles sont visibles depuis l’espace public : transformateurs, poste de coupure, détendeur de gaz, chaufferie, etc. sont intégrées dans la conception des bâtiments principaux.
  • Les coffrets électriques doivent s’intégrer de façon harmonieuse dans la composition de la clôture.
  • L’ensemble de ces installations doit faire l’objet d’une intégration paysagère.
  • Le long du boulevard circulaire, les constructions et installations techniques, notamment les postes sources, feront l’objet d’une intégration paysagère soignée mettant en œuvre un principe d’écran végétal permettant de masquer le bâti dès la livraison. La végétalisation devra se faire sur une profondeur de 10 m, sauf contrainte technique particulière.

Article UD 9Conditions particulières pour le patrimoine bâti identifié

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A Coupvray Toiture et couverture

  • En cas de nécessité de réfection, les toitures seront refaites à l’identique (pentes et importance du débord).
  • Les extensions respecteront les caractéristiques du bâtiment principal en ce qui concerne les pentes de toit et l’importance du débord.
  • Les matériaux de couverture utilisés seront soit identiques à l’existant soit de la petite tuile plate en terre cuite vieillie, rouge foncé à brun (65 à 70 au m2).
  • Les lucarnes existantes doivent être conservées.
  • Les lucarnes créées seront « à chevalet » (toit à 2 versants) ou « capucines » (toit à 3 versants) ; leurs dimensions reprendront celles des lucarnes existantes. Elles seront placées au droit d’une travée de baie ou sur l’axe d’un trumeau.
  • L’éclairement éventuel des combles pourra être assuré par des châssis de toit espacés d’au moins trois mètres et sans surépaisseur par rapport au plan du versant.
  • Les ouvrages techniques cheminés et autres support inclus situés sur les toitures devront faire l’objet d’un traitement adapté visant à les intégrer à l’architecture du bâtiment. Façade – Ouvertures
  • Les baies existantes seront conservées ou restituées dans leurs proportions d’origine.
  • En cas de création de baie, elle devra respecter la composition de la façade : s’intégrer dans le système de travée s’il existe, se superposer à une ouverture existante ou être placée sur l’axe d’un trumeau. Elle devra adopter une proportion verticale : ni carrée, ni rectangulaire en largeur.
  • Les menuiseries anciennes de fenêtres seront conservées. Lorsqu’elles devront être remplacées par des menuiseries neuves, celles-ci seront constituées, pour les maisons d’habitation, d’ouvrants à la française à deux vantaux, à petits carreaux ou à grands carreaux.
  • Proportion des grands carreaux : 3 grands carreaux identiques ou le carreau central plus grand. Les vantaux à jour unique sont proscrits.
  • Les doubles vitrages devront comporter des petits bois fixés sur le verre côté extérieur.
  • Les volets seront :
  • Soit pleins : constitués de 2 ou 3 planches verticales, assemblées par 2 ou 3 traverses horizontales (sans écharpe).
  • Soit en persiennes.
  • Les volets pliants et roulants, plastiques ou métalliques, sont proscrits.
  • Il est autorisé au maximum une porte de garage par façade sur rue. Elle sera à deux vantaux et sa largeur n’excèdera pas 2,40 m.
  • Les menuiseries de portes, fenêtres, volets, portes de garage seront en bois ou en aluminium (sauf avis contraire ABF), peintes selon une teinte identique, jamais vernies. Les teintes suivantes sont proscrites : blanc pur, crème. Façade – Parements extérieurs
  • Un mur de façade en moellons enduit « à pierres vues » sera :
  • Soit rejointoyé ou enduit « à pierres vues ». o Soit revêtu d’un enduit de texture uniforme, couvrant entièrement le parement de moellons, cet enduit pouvant être le support d’un décor.
  • Un mur de façade en moellons avec un enduit couvrant sera, en cas de nécessité de réfection, refait à l’identique (composition et finition).
  • Les extensions respecteront les caractéristiques du bâtiment principal en ce qui concerne les enduits

(Composition, couleur et finition).

  • Les teintes des enduits traditionnels seront des ocres jaune clair, tendant vers le beige rosé ou le gris ou respecteront le schéma de coloration joint en annexe au dossier de PLUI.

Article UD 10Obligations de performances énergétiques et environnementales des constructions

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Rappel : toutes les constructions doivent respecter la règlementation environnementale /thermique en vigueur.

Sous-section 2.3. : Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords de construction

Article UD 11Obligations imposées en matière de réalisation de surfaces éco-aménageables, d’espaces libres, de plantations, d’aires d

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Dispositions générales

  • Les espaces libres doivent être aménagés selon une composition paysagère soignée, adaptée à l’échelle de l’unité foncière et aux lieux environnants. Cette composition doit participer à l’amélioration du cadre de vie et à la gestion de l’eau pluviale.
  • Ces espaces libres sont plantés, engazonnés ou revêtus pour les aires piétonnières (au moins 1 arbre de haute tige pour 100 m² d'espaces verts).
  • Afin de ne pas accentuer l’imperméabilisation des sols, y compris dans les espaces de stationnement, il convient de développer les traitements de sol perméables (engazonné de type dalle-gazon, pas japonais, sablés, dallés, pavés à joint poreux, béton poreux, etc.).
  • Entre 10 et 20% d’espaces verts selon les secteurs dont la moitié en pleine terre selon les normes minimales suivantes :

Secteurs

1 2 3 4 5 6 7 8

Surfaces minimales de l’unité foncière à traiter en espaces verts de pleine terre 20% 15% 15% 15% 10 % 15 % 15 %

Non règlementé

Pour respecter ces différentes règles, il est possible de trouver le complément sur un secteur qui bénéficierait d’un pourcentage supérieur sur un secteur contiguë.

Plantations et aménagements paysagers

  • Sous réserve de leur bon état phytosanitaire, les plantations de haute tige existantes doivent être maintenues, à l’exception des résineux. En cas d’impossibilité de les maintenir dans la réalisation du projet, elles doivent être remplacées par des plantations équivalentes en termes de superficie occupée et de hauteur. Elles sont choisies parmi les essences indigènes au département.
  • Pour les opérations d’aménagement, les espaces libres de toute construction et non occupés par des aires de stationnement doivent être plantés ou recevoir un aménagement paysager végétal. Il est exigé au moins 8 unités de plantation par tranche de 100 m² d’espaces libres de pleine terre (plantations existantes comprises), dont au moins 1 arbre de moyen ou grand développement.
  • Les espèces plantées ou semées ne peuvent pas être des espèces invasives (cf. annexe n°1 du présent règlement). Les essences locales sont privilégiées.
  • Il est interdit de planter des haies mono-spécifiques sauf pour maintenir des continuités existantes.

Les aires de parking doivent être plantées soit :

  • En périphérie par des écrans végétaux et/ou des merlons assurant une bonne étanchéité visuelle, été comme hiver, pour les surfaces égales ou supérieures à 2 000 places et pour les cinémas accessibles en voiture (drive-in).
  • A l'intérieur du parking à raison au moins d'un arbre de haute tige ou un équivalent baliveaux et arbustes pour 6 places de stationnement dans les autres cas.
  • Les parkings enherbés ne sont pas comptabilisés au titre des espaces libres de pleine terre.
  • Un traitement paysager est obligatoirement réalisé en périphérie des parkings à proximité des voies principales.
  • En moyenne il est prévu au minimum un arbre de haute tige pour 100 m² d'espaces verts.

Les aires de stationnement de plus de 500 m² entrant dans le champ d’application de l’article L.111-19-1 du Code de l’urbanisme ou de l’article L.171-4 du Code de la construction et de l’habitation sont soumis aux exigences de l’article L.111-19-1 du Code de l’urbanisme ou de l’article L.171-4 du Code de la construction et de l’habitation en vigueur.

Rappel : les parcs de stationnement extérieurs de plus de 500 m² associés aux bâtiments ou parties de bâtiment auxquels s’applique l’obligation prévue à l’article L.171-4 du Code de la construction et de l’habitation, les parcs de stationnement non couverts rénovés lourdement associés aux bâtiments cités au II de ce même article L.171-4 et les nouveaux parcs de stationnement extérieurs ouverts au public de plus de 500 m² sont soumis aux obligations de végétalisation ou d’installation d’ombrières intégrant des systèmes de production d’énergie renouvelables prévues (art. L.111-19-1 du Code de l’urbanisme et art. L.171-4 du Code de la construction et de l’habitation). Obligations : Au moins 50% de leur emprise avec des revêtements de surface, des aménagements hydrauliques ou des dispositifs végétalisés favorisant la perméabilité et l'infiltration des eaux pluviales ou leur évaporation. Au moins 50% de leur emprise avec des dispositifs végétalisés ou des ombrières (avec production d'énergies renouvelables sur la totalité de leur surface) concourant à l'ombrage, et si l'un ou l'autre de ces dispositifs n'est pas incompatible avec la nature du projet ou du secteur d'implantation et ne porte pas atteinte à la préservation du patrimoine architectural ou paysager. Ces obligations ne s’appliquent pas en cas de contraintes techniques, de sécurité, architecturales ou patrimoniales qui ne permettent pas l'installation des procédés et dispositifs, ou lorsque cette obligation ne peut pas être satisfaite dans des conditions économiquement acceptables du fait de contraintes techniques.

Les aires de stockage Les aires de stockage strictement nécessaires au fonctionnement des entreprises hôtelières, de loisirs ou commerciales autorisées doivent être masquées à la vue et à l'odorat par tout traitement végétal, minéral et/ou dispositifs techniques appropriés selon leur emplacement.

Dispositions particulières A Coupvray :

  • Les constructions nouvelles doivent prendre en compte les objectifs du développement durable et la préservation de l’environnement : o Intégrer des dispositifs de récupération de l’eau de pluie ; o Orienter les bâtiments pour favoriser la récupération des apports solaires ; o Valoriser la lumière naturelle pour limiter les dépenses énergétiques.
  • Pour toutes constructions de bâtiment ou partie de bâtiment à usage commercial, industriel, artisanal ou entrepôt, de construction de hangars non ouverts au public faisant l’objet d’une exploitation commerciale de plus de 500 m² d’emprise au sol, et pour toute construction ou partie de bâtiment à usage de bureau de plus de 1 000 m² d’emprise au sol, il est exigé qu’au moins 50% de la surface de la toiture, ou les ombrières intègrent : o Soit un procédé de production d’énergies renouvelables ; o Soit un système de végétalisation basé ne recourant à l’eau potable qu’en complément des eaux de récupération, garantissant un haut degré d’efficacité thermique et d’isolation et favorisant la préservation et la reconquête de la biodiversité ; o Soit tout autre dispositif aboutissant au même résultat.
  • Cette disposition s’applique également : o Aux parcs de stationnement couverts accessibles au public de plus de 500 m² d’emprise au sol ; o Aux équipements d’intérêt collectifs de plus de 500 m² d’emprise au sol.
  • Ces obligations ne s’appliquent pas en cas de contraintes techniques, de sécurité, architecturales ou patrimoniales qui ne permettent pas l’installation des procédés et dispositifs, ou lorsque cette obligation ne peut pas être satisfaite dans des conditions économiquement acceptables du fait de contraintes techniques.
  • Les toitures terrasses (hors ouvrages techniques et végétalisation) doivent présenter un albedo avec un indice de réflectivité compris entre 0,70 et 0,90 (toiture banche, granulats blancs).

Article UD 12Obligations imposées en faveur des continuités écologiques et des éléments de paysage à protéger

Le même sujet dans les 12 zones

Il n’est pas fixé de règle.

Article UD 13Obligations imposées pour la gestion et l’écoulement des eaux pluviales Dispositions générales

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  • Les aménagements réalisés sur une unité foncière ne doivent pas faire obstacle au libre écoulement des eaux pluviales. Les conditions normales de ruissellement sont recherchées, en limitant l’imperméabilisation des sols et favorisant l’infiltration dans le sol.
  • Au sein de l’unité foncière, les eaux pluviales sont traitées distinctement des eaux usées. Le raccordement éventuel au réseau public s’établit en fonction des circonstances locales, en accord avec le gestionnaire de réseaux.
  • Le rejet en rivière de ces eaux doit faire l'objet de l'autorisation des services compétents.
  • Les eaux de ruissellement des balcons, loggias ou tout autre ouvrage implanté en limite ou en surplomb du domaine public, doivent être collectées et infiltrées aux espaces verts ou raccordées au réseau public le cas échéant.
  • Les parkings de plus de 10 emplacements et les aires susceptibles de générer une pollution par les eaux de ruissellement sont équipés de dispositifs d’interception des pollutions chroniques et d’interception des pollutions accidentelles. Ces dispositifs sont conçus et entretenus pour limiter les teneurs en hydrocarbures à 5 mg/l.
  • Les eaux de vidange des piscines doivent faire l’objet d’un pré traitement avant le rejet sur le réseau des eaux pluviales. Dispositions particulières
  • Sur les communes de Bailly-Romainvilliers, Chessy, Coupvray, Magny-le-Hongre et Serris, il existe des arrêtés préfectoraux d'autorisations environnementales réglementant la gestion des eaux pluviales de façon spécifique qui seront à prendre en compte sur ces emprises communales (arrêtés n°2022/19/DCSE/BPE/E, n°2022/20/DCSE/BPE/E, n°2022/21/DCSE/BPE/E, n°2022/22/DCSE/BPE/E et n°2022/23/DCSE/BPE/E du 29 août 2022).

Sous-section 2.4. : Stationnement

Article UD 14Obligation de réalisation d’aires de stationnement

Le même sujet dans les 12 zones

Champ d’application • Les règles applicables aux destinations ou sous-destinations non prévues dans le tableau et les dispositions ci-après sont celles qui s’appliquent aux destinations ou sous-destinations qui leur sont le plus directement assimilables.

  • Chaque fois qu’une construction comporte plusieurs destinations, le nombre total des places de stationnement exigibles est déterminé en appliquant à chacune d’entre elles la norme qui lui est propre. Le foisonnement des places est possible s’il est particulièrement justifié et démontré.
  • Les places commandées ne sont pas comptabilisées pour le respect de la norme de stationnement, sauf pour les constructions de moins de 3 logements.
  • A l’exception des secteurs 5, 6 et 7, les aires de stationnement et de livraison pourront être mutualisées entre les autres secteurs.

Stationnement des véhicules motorisés

Modalités de réalisation des places de stationnement

  • L'offre de stationnement nécessaire au bon fonctionnement d'une opération, pour les véhicules motorisés, y compris les véhicules de livraisons et les poids lourds, doit être conçue et dimensionnée de manière à ne pas générer de dysfonctionnement sur les voies et espaces ouverts à tout type de circulation publique.
  • Les places de stationnement doivent être facilement accessibles depuis l’espace public.
  • La mutualisation des places de stationnement est autorisée.

Dimension des places de stationnement

Le dimensionnement des places de stationnement et de leurs accès répond aux normes minimales suivantes :

  • NF P91-100 pour les parkings accessibles au public
  • NF P91-120 pour les parcs de stationnements privés
  • Toute norme légale qui leur est ajoutée ou substituée.

Normes minimales de stationnement par destination : Logement :

Le calcul du nombre de places de stationnement exigible s’effectue selon les valeurs de la surface moyenne des logements du permis (valeur A) jusqu’à l’atteinte d’une valeur limite (valeur B) définie ci-après :

Calcul de la règle générale (Valeur A)

Règle générale :

Pour les opérations de 3 logements et moins : 2 places / logement. A Serris, une des deux places sera couverte. A Chessy, les carports ou une place extérieure sur la parcelle pour le 2ème véhicule sont autorisés.

Pour les autres opérations, il est défini par opération un ratio par logement en fonction de la SdP

R0 = SdP totale habitation (m²) /nombre de logements

R0 ≤ 37

0,33 place minimum par logement. 80% minimum des places sont couvertes.

37 < R0 ≤ 47

0,4 place minimum par logement. 80% minimum des places sont couvertes.

47 < R0 ≤ 57

1,2 places minimum par logement dont une couverte.

57 < R0 ≤ 87

1,5 places minimum par logement dont une couverte.

Calcul de la limite (Valeur B)

R0 > 87

2 places minimum par logement dont une couverte.

Dans le périmètre de 500 m des Hors du périmètre de 500 m des gares gares concernées par les normes concernées par les normes spécifiques de spécifiques de stationnement (cf stationnement (cf règlement graphique) règlement graphique)

1 place par logement

1 place par logement locatif social

0,5 place par logement locatif social

Pour chaque typologie (logement ou logement social), le nombre de places de stationnement exigible est le minimum entre la valeur A et la valeur B.

Sous-destination Hébergement

Normes de stationnement

  • 0,40 place de stationnement / unité d’hébergement de personnes âgées
  • 0,33 place de stationnement / unité de logement en résidence universitaire
  • 0,33 place de stationnement / unité de logement pour les autres types d’hébergement

Artisanat et commerce de détail / Restauration / Activité de service avec accueil d’une clientèle

Jusqu'à 300 m² SdP : 2 places de stationnement par tranche de 100m2 de SDP. Au-delà de 300 m² SDP : 1 place / tranche entamée de 40 m² de SDP (dès le 1er m²)

Commerce de gros : Hôtel et autre hébergement touristique

1 place par tranche de 250m² de SDP

0,5 place / chambre 1 aire de dépose pour les cars à l’intérieur de l’unité foncière ou à proximité (lot)

Bureau

Dans le périmètre de 500 m des gares concernées par les normes spécifiques de stationnement (cf règlement graphique 1 place pour 65 m² de SDP 1 place / 55 m² de SDP

Industrie

Jusqu'à 5 000m² de SDP : 1 place par tranche de 250m² Au-delà : 1 place supplémentaire par tranche de 500m²

Entrepôts

Jusqu'à 2.500m² de SDP : 1 place par tranche de 100m² de SDP Au-delà : 1 place supplémentaire par tranche de 300m²

Parcs d’attractions parc à thème

/

1 place VL pour 40m² de SDP 1 place de car pour 1.800m² de SDP Les places pourront être édifiées sur les secteurs dédiés à cet effet (parking visiteur)

Le nombre de places doit répondre aux besoins créés par l’équipement en tenant

Autres destinations compte de son lieu d’implantation, des possibilités de fréquentation simultanée ou en alternance et des possibilités de stationnement existantes à proximité.

A Serris, tout parc de stationnement automobile intérieur ou extérieur dépendant d'un bâtiment d'habitation, collectif devra réserver un minimum de 5 % du nombre total règlementaire des places prévues aux personnes à mobilité réduite. Chaque place aura une largeur minimale de 3,30 m. Le parc de stationnement clos et couvert devra être alimenté en électricité pour permettre la recharge des véhicules électriques ou hybrides rechargeables. La distribution des places de stationnement devra être réalisée de façon à éviter les manœuvres excessives ou difficiles.

Travaux sur des constructions existantes

  • Les normes de stationnement pour les constructions nouvelles s’appliquent aussi dans le cas de travaux sur des constructions existantes.
  • Toutefois, aucune place de stationnement supplémentaire n’est exigée pour les réhabilitations sans changement d’affectation.

Mode de calcul des places de stationnement

  • Pour le calcul du nombre de places exigé, il convient d’arrondir le total au nombre entier supérieur dès que la décimale est supérieure ou égale à 5, et au nombre entier inférieur dès que la décimale est inférieure à 5.
  • Lorsque la règle définie des tranches de surface, les places générées par chacune des tranches entamées se cumulent.
  • Concernant les sous-destinations pour lesquelles le calcul de l’offre de stationnement ne fait pas l’objet d’une règle chiffrée, le nombre de places à créer doit correspondre aux besoins estimés.
  • En cas de contradiction entre 2 règles, la règle la plus contraignante doit être systématiquement retenue.

Règles pour la création d’aires de livraison

  • Les nouvelles constructions prévoient sur leur unité foncière des aires de livraison conformes aux prescriptions définies ci-après. Si elles ne sont pas réalisables de plain-pied, les aires de livraison peuvent être aménagées dans des parcs de stationnement en sous-sol. Ces places peuvent être réalisées dans l’espace public après accord de l’aménageur, dans le cadre d’une opération prenant place au sein d’un périmètre d’OAP.
  • Les aires de livraison, ainsi que leurs accès, doivent présenter des caractéristiques adaptées aux besoins. Les pétitionnaires justifieront la taille de l’aire nécessaire au vu de l’activité.
  • Les normes de création d’aires de livraison pour les constructions nouvelles, pour chaque destination et sous-destination, sont présentées dans le tableau suivant.
  • Les destinations et sous-destinations non visées dans le tableau ne font l’objet d’aucune obligation pour les aires de livraison.

Sous-destinations Equipements d’intérêt collectif et services publics Centre de congrès et d’exposition

Normes tous secteurs

Les emplacements nécessaires et adaptés pour assurer toutes les opérations usuelles de chargement, déchargement et manutention doivent être prévus sur l’unité foncière.

Stationnement des vélos

  • L’espace de stationnement pour les vélos, à l’intérieur ou à l’extérieur des bâtiments est couvert, clos et sécurisé. Il est situé si possible en rez-de-chaussée, facilement accessible depuis les voies et emprises publiques existantes ou projetées, ainsi que depuis l’intérieur des constructions, sans marche à franchir. Il ne peut pas être positionné au deuxième sous-sol et en cas de rampe, celle-ci ne peut être supérieure à 12% de pente.

Dimension des places de stationnement et équipements

  • Le dimensionnement et l’équipement des emplacements et locaux respectent le Code de la construction et de l’habitation et les différents décrets afférents.

Constructions à édifier ou changement de destination

  • La règle de stationnement est différenciée selon la sous-destination des constructions. Elle s’applique aux nouvelles constructions à édifier.
  • Lorsque plusieurs règles s’appliquent sur une même construction, elles sont cumulatives.

Normes de stationnement des vélos

Sous-destination

Artisanat et commerce de détail

Restauration

Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle Hôtels

Cinéma

Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés Locaux techniques et industriels des administrations publiques ou et assimilés Salles d’art et de spectacles Autres équipements recevant du public

Industrie

Tous les secteurs Minimum exigé (norme plancher) Selon les besoins estimés

Jusqu'à 400 m² : non réglementé Au-delà de 400 m² : 1 place par tranche de 100 m² Jusqu'à 400 m² de SDP : non réglementé De 400 à 4.000m² de SDP : 1 place par tranche de 100 m² Au-delà de 4000 m2 de SDP : 1 place par tranche de 200 m² Selon les besoins estimés avec 1 local minimum de 20m² 10 % (en m²) de la capacité du parc de stationnement (si réalisation de places pour les voitures) 1 place pour 100 m², sans que la surface dédiée puisse être inférieure à au moins 1,5% de la surface de plancher et accueillant au moins 15 % de l’effectif total des salariés

Nombre de place permettant l’accueil de 15 % de l’effectif total des salariés

Selon les besoins estimés Selon les besoins estimés

Selon les besoins estimés

Entrepôt

Selon les besoins estimés

Bureau Centre de congrès et d’exposition Cuisine dédiée à la vente en ligne Exploitation agricole Exploitation forestière

Selon les besoins estimés Selon les besoins estimés Selon les besoins estimés

Selon les besoins estimés Selon les besoins estimés

Travaux sur des constructions existantes Les normes de stationnement pour les constructions nouvelles s’appliquent aussi dans le cas de travaux sur des constructions existantes.

Toutefois, aucune place de stationnement supplémentaire n’est exigée pour les réhabilitations sans changement d’affectation.

Section 3 : Equipements et réseaux

Article UD 15Conditions de desserte des terrains par les voies publiques ou privées et d’accès aux voies publiques ou privées

Le même sujet dans les 12 zones

Conditions de desserte des terrains par des voies publiques ou privées

  • Pour être constructible, une unité foncière doit avoir accès à une voie publique ou privée, ouverte à la circulation publique automobile et en état de viabilité.
  • Tout projet d’aménagement doit permettre des accès piétons et cycles à l’opération dans des conditions sécurisées, en assurant la continuité des pistes cyclables et piétonnes sur les voies et espaces privés destinés à être rétrocédés.

Conditions d’accès aux voies ouvertes au public

  • Les caractéristiques des accès doivent permettre de satisfaire aux exigences de la sécurité, de la défense contre l’incendie et de la protection civile conformément aux règlements en vigueur, ainsi que la collecte des déchets, dans des conditions répondant à l’importance et à la destination de l’immeuble ou de l’ensemble d’immeubles à édifier.
  • Les accès doivent être adaptés aux types d'occupation ou d'utilisation du sol envisagés. Ces accès doivent être aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique.
  • S’agissant des voies départementales, des restrictions relatives aux plans d’alignement peuvent s’appliquer.

Article UD 16Conditions de desserte des terrains par les réseaux

Le même sujet dans les 12 zones

Alimentation en eau potable

  • Toute construction ou installation autorisée ainsi que toute extension de construction qui, par sa destination, implique une utilisation d’eau potable doit être alimentée par un branchement à un réseau collectif de distribution sous pression présentant des caractéristiques suffisantes.
  • Les canalisations (ou tout autre moyen équivalent) doivent être suffisantes pour assurer une défense incendie conforme aux normes en vigueur.
  • Lorsqu’il est envisagé d’utiliser l’eau potable pour alimenter un réseau ou un circuit fermé pouvant présenter des risques particuliers pour la distribution située en amont, tout particulier et toute activité doit respecter les consignes de sécurité vis-à-vis du réseau en disposant des disconnecteurs ou des réservoirs de coupures ou des bacs de disconnexions pour pallier d’éventuels retours vers celui-ci.
  • Tous travaux de branchement à un réseau d’alimentation en eau potable, non destinés à desservir une installation existante ou autorisée, sont interdits (à l’exception des poteaux d’incendie).

Assainissement des eaux usées

  • Conformément à l’article R.111-2 du Code de l’urbanisme, la délivrance ou non, ou sous conditions, des autorisations d'urbanisme est conditionnée à la justification d’un dispositif d’assainissement des eaux usées en conformité avec le règlement d’assainissement local.
  • Toute évacuation des eaux ménagères ou des effluents non traités dans les fossés, cours d'eau et égouts pluviaux est interdite.
  • Les constructions autorisées à l’article 2, activités ou installations doivent se conformer aux dispositions du règlement d’assainissement en vigueur.
  • Le branchement à un réseau public d’assainissement de type séparatif est obligatoire pour toute construction ou installation nouvelle engendrant le rejet d’eaux usées.
  • Toutefois, en l’absence de réseau ou en cas d’impossibilité technique grave de s’y raccorder toutes les eaux usées doivent être dirigées par des canalisations souterraines sur des dispositifs autonomes de traitement et d’évacuation conformes à la réglementation sanitaire et aux éventuelles contraintes fixées par les services compétents, en fonction de la nature du sol ou du sous-sol. Ces dispositifs doivent être conçus de manière à pouvoir être branchés, aux frais des bénéficiaires, sur le réseau collectif lorsque celui-ci est réalisé ou renforcé. Cette disposition s’applique aux constructions nouvelles et aux extensions ; le dimensionnement de l’assainissement autonome correspondra à la totalité des bâtiments raccordés. En cas d’impossibilité de réaliser l’assainissement autonome, les constructions et agrandissements, ne sont pas admis.
  • Le rejet des eaux usées dans le réseau public pourra, s’il est autorisé, être soumis à des conditions particulières de pré traitement.

Assainissement des eaux pluviales

  • Toute construction ou installation nouvelle doit respecter le règlement d’assainissement des eaux pluviales.
  • Se reporter à l’article UD-13 du présent règlement.

Desserte électrique et gaz, desserte en télécommunications

  • Le raccordement des constructions aux réseaux concessionnaires (télécommunications, électricité, gaz…) doit être effectué en souterrain jusqu’à la limite du domaine public en un point à déterminer avec le service concessionnaire, et conformément aux documents officiels en vigueur à la date de dépôt de la demande, sauf en cas d’impossibilité technique.
  • Tout projet peut être refusé si par sa situation, son importance, les réseaux d’énergie doivent être étendus ou renforcés.

Eclairage public

  • Toutes les voies réalisées dans le cadre d’une opération d’aménagement d’ensemble qui sont rétrocédées doivent comporter un dispositif d’éclairage public compatible avec un procédé d’économie d’énergie.
  • L’éclairage des voies de desserte, quand il est prévu ou existe, doit être économe en énergie et limiter ses impacts sur la nature pour favoriser la biodiversité nocturne.

Locaux de stockage des déchets Pour toute opération à partir de 3 logements et à l’exception des quartiers disposant d’une collecte par points d’apport volontaire :

  • Un espace dédié au stockage des conteneurs des déchets et du tri sélectif doit être prévu. Il doit être dimensionné en fonction de la nature de la construction et de son importance.
  • Ces locaux doivent être facilement accessibles vers l’espace public de collecte par un cheminement praticable et sans obstacle vers l’espace public (si sous-sol : la rampe d’accès à l’espace public ne doit pas être supérieur à 5%).
  • S’ils sont à l’extérieur des constructions principales, Ces locaux doivent présenter une intégration paysagère satisfaisant aux règles relatives à l’aspect extérieur des constructions.
  • Le local doit être positionné de façon à ce que la collecte soit possible et aisée.

Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones

Les 11 autres zones de Serris

Fichiers à télécharger et sources

PLUi de Serris, approuvé le 05/02/2026, 16 articles pour la zone UD.

Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Seul le certificat d'urbanisme délivré par la mairie engage la commune sur ces règles.