Zone UD
- Zone urbaine
- 16 articles
- PLUi de Serris, approuvé le 05/02/2026
Les questions courantes, dans les mots du règlement
- À quelle distance du voisin ?
De plus, ne sont pas comptabilisés dans la hauteur maximale autorisée : - Les dispositifs techniques liés à la production d’énergies renouvelables dans la limite d’1,50 m de hauteur ;
Le règlement de la zone UD, article par article
Le texte du document, sans reformulation. Le règlement entier, 189 articles, avec une rechercheArticle UD 1Occupations et utilisations du sol interdites
Interdiction et limitation des destinations, usages et affectations des sols
Destinations des constructions
aDue--- tsotirnisaéteion
X
Destination interdite
Destination autorisée avec limitations/conditions ⚠1 Se reporter à l’exposant et au tableau d’explication page
suivante « explication des limitations et conditions »
DESTINATIONS
SOUS DESTINATIONS
UD
Exploitation agricole Exploitation agricole
et forestière
Exploitation forestière
Habitation
Logement Hébergement
⚠1⚠2
Artisanat et commerce de détail
Restauration
Commerce et activités de service
Commerce de gros Activités de services avec accueil d'une clientèle Hôtels
Autres hébergements touristiques
Cinéma
Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés
Locaux techniques et industriels des administrations publiques et
Équipements
assimilés
d’intérêt collectif et Établissements d’enseignement, de santé et d’action sociale
services publics
Salles d’art et de spectacle
Equipements sportifs
Lieux de culte
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Règlement PLUi VEA / ZONE UD
Autres équipements recevant du public
DESTINATIONS
Autres activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire
SOUS DESTINATIONS Industrie Entrepôt Bureau Centre de congrès et d'exposition
Cuisine dédiée à la vente en ligne
UD
Usages et affectation des sols
Dépôts de ferrailles, véhicule hors d’usage, entreprises de cassage de voitures et de transformation des matériaux de récupération Terrains de camping ou de caravanage et stationnement des caravanes
Ouverture et extension de carrières
UD
Aménagement de parcs d'attractions
Affouillements et exhaussements du sol liés aux constructions, aménagements et installations autorisés, dont merlons
⚠3
Nature des activités
DESTINATIONS
Soumises à …
UD
Installations classées pour la
Protection
de
l’environnement (ICPE)
Autorisation Enregistrement Déclaration
Explication des limitations et conditions évoquées dans les tableaux ci-dessus
Les constructions, aménagements, installations et travaux énumérés ne sont autorisés qu’à condition :
⚠1 D’être nécessaire au fonctionnement d’une activité autorisée sur la même unité foncière
(gardiennage, personnel, restauration de la clientèle, réparation…). Cas du logement : limité à 100 m² de SdP et à intégrer au volume bâti d’une construction principale sur la même unité foncière.
⚠2 D’être nécessaire au fonctionnement de l’équipement concerné sur la même unité foncière
(gardiennage, personnel). En cas de réalisation d’un seul logement, celui-ci doit être intégré dans le volume de la construction principale.
⚠3 Pour les merlons :
• Faire l’objet d’une composition paysagère de qualité • Ou être nécessaires à une protection visuelle et/ou acoustique • Dans tous les cas, être réalisés une distance minimale L=H d’une façade d’habitation avec
baie(s), sans être inférieur à 5 mètres (H étant la mesure en crète de merlon et L la distance entre la façade et le pied du merlon) Autres affouillements/exhaussements : être nécessaires aux constructions, installations et aménagements autorisés. Implantation en surplomb des emprises ferroviaires existantes Des constructions peuvent être édifiées au-dessus des emprises ferroviaires existantes dans la limite du « périmètre des droits de volume sur emprise ferroviaire » identifiés sur le « plan des périmètres particuliers » "Annexe n°5.2 du PLUI"
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Règlement PLUi VEA / ZONE UD
Les éoliennes Seules sont autorisées les éoliennes à axe horizontal ou vertical en respectant les conditions suivantes :
- Elles ne doivent pas générer de nuisances phoniques et visuelles pour l’environnement immédiat, - Elles doivent être implantées à une distance minimale de 2,50 m par rapport aux limites séparatives, - Leur hauteur est inférieure ou égale à 2 m à partir de la base d’installation, - Elles sont implantées sur les toitures des constructions ou en fonds d’unité foncière non limitrophe
d’une zone naturelle, - Elles font l’objet d’une intégration paysagère et architecturale.
Trame des zones humides avérées repérées sur le plan de zonage : • Au titre du SAGE des Deux Morin, si plus de 1 000 m² de zones humides avérées sont impactées (destruction ou altération de leur fonctionnalité) et que le projet ne répond pas aux cas dérogatoires indiqués dans le règlement du SAGE, il n’est pas autorisé. • Au titre du SAGE du bassin versant de l’Yerres, si plus de 1 000 m² de zones humides avérées sont impactées (destruction ou altération de leur fonctionnalité) et que le projet ne répond pas aux cas dérogatoires indiqués dans le règlement du SAGE, il n’est pas autorisé.
NB : répartition des communes selon leur Schéma d’Aménagement et de Gestion des Eaux (SAGE)
SAGE Des Deux Morin
SAGE du bassin versant de l’Yerres
Bailly-Romainvilliers / Coupvray / Esbly / Magny-le-Hongre / Bailly-Romainvilliers /Serris / Villeneuve-le-
Montry / Saint Germain-sur-Morin / Villeneuve-le- Comte
Comte / Villeneuve Saint-Denis
• La végétation existante devra être maintenue, excepté dans les cas avérés d’espèces invasives.
Trame des zones humides potentielles repérées sur le plan de zonage : • Au titre du Code de l’environnement, tout projet portant sur plus de 1 000 m² d’impact (par assèchement, mise en eau, remblais, imperméabilisation) au sein d’une zone humide potentielle doit vérifier le caractère humide de la zone, selon les critères de l’arrêté du 24 juin 2008 précisant les critères de définition et de délimitation des zones humides en application des articles L. 214-7-1 et R. 211-108 du Code de l’environnement. • Les constructions, installations et aménagements autorisés dans la zone ou le secteur sont, le cas échéant, soumis à la séquence « éviter, réduire, compenser » (ERC). • La végétation existante devra être maintenue, excepté dans les cas avérés d’espèces invasives.
Article UD 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions
Conditions particulières en faveur de la mixité sociale et fonctionnelle Non règlementé.
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Règlement PLUi VEA / ZONE UD
Section 2 : Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagère des constructions
Sous-section 2.1. : Volumétrie et implantation des constructions
Article UD 3Accès et voirie
Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques
Champ d’application Par dérogation aux dispositions du lexique, les reculs sont mesurés par rapport au nu de la façade, non compris les saillies, les débords de toiture, les éléments de modénatures, les balcons, les éléments de protection solaire sur les façades vitrées, les doubles peaux, ainsi que les oriels et les bow windows.
Ne sont pas pris en compte pour l’application de la règle, sous réserve de leur intérêt architectural dans la composition de la façade et de leur respect des normes relatives à la circulation routière et à la sécurité :
En cas de travaux sur des bâtiments existants à la date d’approbation du PLUi et implantés en recul : les dispositifs techniques nécessaires à l’amélioration des performances énergétiques par l’extérieur de moins de 0,30 m d’épaisseur.
Les règles ci-dessous s’appliquent également aux voies privées, routières ou piétonnes (sentes piétonnes, chemins, …) après rétrocession.
Dispositions générales • Les constructions seront implantées en recul de 10 mètres au droit de la méridienne. Toutefois, cette règle ne s’applique pas s’il existe un espace paysager ou un bassin entre la limite de propriété et la Méridienne. • Par ailleurs, les constructions suivantes peuvent être autorisées à l’intérieur de cette marge de 10 mètres, dans la limite d’une hauteur maximum de 4 mètres : o Petits équipements : postes de transformation, de coupure et de détente gaz, logement de gardien, postes de contrôle et stations service, guérites d’accès ; o Le mobilier urbain : autres édicules ne créant pas de surface couverte tels que murets, hampe, signal, antenne, mat d’éclairage, borne, sculpture, panneaux de signalisation, etc... • Il n’est pas fixé de règle pour le reste du secteur vis-à-vis des voiries publiques.
Dispositions particulières • Les îlots centraux des ronds-points peuvent accueillir le mobilier urbain défini plus haut sans limitation de hauteur, ainsi que des postes de contrôle ne dépassant pas 4 m de hauteur. • Les constructions doivent s'implanter en recul de 20 m minimum vis-à-vis des hauts de berges des rus et rivières naturels identifiés au règlement graphique. Dans une bande de 5 m, l’imperméabilisation des berges des rus et rivières naturels sera interdite. Ces dispositions ne s’appliquent pas : o Aux bordures de douves, o Aux travaux d’entretien et de restauration écologique, o Aux travaux nécessaires à l’entretien et à la création d’ouvrages d’intérêt général liés à l’eau, à la gestion courante des milieux et ouvrages naturels. • En dehors des espaces urbanisés, les distances de recul seront d’au minimum 75 mètres le long des routes classées à grande circulation (voir dispositions générales).
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Règlement PLUi VEA / ZONE UD
• Dans le cas d’une construction existante à la date d’approbation du PLUi ne respectant pas les règles définies au présent article, les travaux d’extension, de surélévation ou d’amélioration peuvent être réalisés, s’ils n’aggravent pas la situation de la construction au regard de la règle.
• Sur la commune de Chessy, les règles de recul ne s’appliquent pas à l’aménagement et l’extension des constructions existantes qui ne les respectent pas à condition de ne pas réduire les distances aux limites séparatives
Article UD 4Desserte par les réseaux
Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives Champ d’application
• Par dérogation aux dispositions du lexique : dans le cas d’opérations groupées, les retraits sont mesurés par rapport au nu de la façade, non compris les saillies, les débords de toiture, les éléments modénatures, les éléments de protection solaire sur les façades vitrées, les doubles peaux, ainsi que les oriels et les bow windows.
• En cas de travaux sur des bâtiments existants à la date d’approbation du PLUi, les dispositifs techniques nécessaires à l’isolation thermique par l’extérieur de moins de 0,30 m d’épaisseur ne sont pas pris en compte pour l’application de la règle.
• Les règles ci-dessous s’appliquent également aux voies privées, routières ou piétonnes (sentes piétonnes, chemins, …) après rétrocession.
Dispositions générales • Les constructions peuvent être implantées sur limite(s) séparative(s) ou avec un retrait minimum de 10 mètres.
Dispositions particulières • Les constructions doivent s'implanter en recul de 20 m minimum vis-à-vis des hauts de berges des rus et rivières naturels identifiés au règlement graphique. Dans une bande de 5 m, l’imperméabilisation des berges des rus et rivières naturels sera interdite. Ces dispositions ne s’appliquent pas : o Aux bordures de douves, o Aux travaux d’entretien et de restauration écologique, o Aux travaux nécessaires à l’entretien et à la création d’ouvrages d’intérêt général liés à l’eau, à la gestion courante des milieux et ouvrages naturels. • Dans le cas de constructions existantes à la date d’approbation du PLUi ne respectant pas les règles définies au présent article, les travaux d’extension, de surélévation ou d’amélioration peuvent être réalisés, s’ils n’aggravent pas la situation de la construction au regard de la règle.
Article UD 5Superficie minimale des terrains
Implantation des constructions par rapport aux autres constructions sur une même propriété
Il n’est pas fixé de règle.
Article UD 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques
Emprise au sol des constructions Il n’est pas fixé de règle.
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Règlement PLUi VEA / ZONE UD
Article UD 7Implantation par rapport aux limites séparatives
Hauteur des constructions Champ d’application Par dérogation aux dispositions du lexique, les hauteurs sont mesurées soit :
- À l'acrotère supérieur des façades pour les bâtiments à usage industriel ou les bureaux. - Au niveau supérieur de la dalle couvrant le dernier niveau habitable. - Au niveau de la dalle du dernier niveau habitable plus 3,50 m (cas de combles aménagés). De plus, ne sont pas comptabilisés dans la hauteur maximale autorisée : - Les dispositifs techniques liés à la production d’énergies renouvelables dans la limite d’1,50 m de hauteur ; - Les souches de cheminées ; - Les supports de lignes électriques ou d’antennes relais ou privatives inférieurs à 3,50 m de hauteur, et à condition d’être implantés avec un recul minimal d’1,5 m depuis le bord de toiture. - Les garde-corps dans la limite de 1,20 m et à condition d’être traités à claire-voie. Dispositions générales • La hauteur maximale des constructions ne peut pas dépasser par secteur les valeurs suivantes, sans
préjudice de l'application des servitudes radioélectriques et du cône de dégagement visuel repéré sur « annexe AN 4.1.4 - cônes dégagement visuel », du règlement. • Les hauteurs maximales sont fixées en fonction de différents secteurs d’activité du parc de loisirs, repérés sur le plan ci-après :
Secteurs Hauteur maximale
1 libre 2 R+4 ou 15 m pour les bâtiments industriels ou 20 m pour les bureaux 3 Hôtel de l'entrée du Parc : 8 niveaux R+7 : 35 m mesuré à l'égout du toit des façades principales
Hôtel du Lac : 7 niveaux R + 6 : 30 m non compris les toitures Centre de Divertissement : équipements récréatifs et de loisirs, commerces, restaurants,
attractions : 38 m non compris les toitures Activités annexes, bureaux : R+5 ou 18 m 4 R+2 ou 9 m 5 R + 10 et 47 m sauf pour les équipements ludiques d'accompagnement Pour des raisons d'architecture et d'urbanisme il est autorisé de porter la hauteur maximale à R + 13 pour deux tours dont l'emprise totale ne pourra pas être supérieure à 800 m² 6 R + 9 et 44 m 7 R + 7 et 34 m 8 Les équipements ludiques d'accompagnement des pôles hôteliers ne sont pas règlementés, sous réserve d’un soin particulier apporté aux façades arrière des bâtiments visibles depuis le domaine public
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Règlement PLUi VEA / ZONE UD
Dispositions particulières • En cas de terrain en pente, la mesure est prise à partir en tous points de la construction. • Pour une construction existante à la date d’approbation du PLUi et dont la hauteur est supérieure à la hauteur maximale autorisée : o Les travaux d’extension doivent respecter les hauteurs maximales fixées par le présent règlement ; o Les travaux de réfection peuvent s’inscrire dans le gabarit initial du bâtiment.
Sous-section 2.2. : Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère des constructions
Article UD 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres
Aspect extérieur des constructions et des clôtures L'aspect esthétique des constructions et de leurs annexes doit être étudié de manière à assurer leur bonne intégration dans le paysage et l’environnement existant. Le plus grand soin doit être apporté au traitement architectural et paysager des espaces extérieurs en liaison avec les constructions. 1- Aspect extérieur des constructions Parements extérieurs
• Toutes les façades des constructions visibles d’un espace public sont traitées de manière qualitative. • Lorsque les matériaux tels que briques creuses, parpaings (exception de parement) etc. sont utilisés,
ils ne peuvent pas rester apparents sur les parements de murs. • L’emploi à nu de matériaux destinés à être recouverts (carreaux de plâtre, briques creuses, parpaings)
est interdit. 152
Règlement PLUi VEA / ZONE UD
• Les bâtiments annexes, transformateurs, poste de coupure, détendeur gaz, chaufferie, etc.… sont si possible intégrés aux bâtiments principaux. Dans le cas contraire, ils sont traités en harmonie de forme et de matériaux avec les bâtiments et les clôtures éventuelles qui les jouxtent.
• Les moteurs de climatisation, des pompes à chaleur, des pompes des piscines et autres moteurs doivent être intégrés au bâti ou annexes et faire l’objet d’une protection phonique et ne doivent pas être visibles depuis l’espace public.
• Les cuves liées à la récupération des eaux pluviales sont de préférence enterrées ou non visibles depuis les voies et emprises publiques et masquées à la vue par des dispositifs permanents tels que mur maçonné enduit de la même couleur que la construction principale ou claustra.
Toitures, sur la commune de Coupvray :
• Les bâtiments à usage industriel entourant le parc à thème dans le secteur 2 présenté à l’article 7 sont de forme simple ;
• Les toitures en pente ne peuvent pas être visibles depuis les voies publiques et doivent être dissimulées par un acrotère horizontal (sauf pour les obstacles de peu d’emprise tels que les cheminées, les gaines d’ascenseur, les antennes collectives et toitures dont la pente est inférieure à 3%...) ;
• Les extensions mitoyennes, si elles correspondent à des structures identiques, doivent être réalisées avec les mêmes matériaux dans l’esprit du bâtiment existant ;
• Dans les autres cas, les toitures en pente sont autorisées. • Lorsque les matériaux tels que les briques creuses, les parpaings (exception du parement), etc. sont
utilisés, ils ne peuvent pas rester apparents sur les parements de murs (à l'exception du secteur 1) ; • Les ouvrages techniques, cheminées et autres superstructures situées sur les toitures doivent faire
l’objet d’un traitement approprié visant à les intégrer à l’architecture du bâtiment ; • Les gardes corps des toitures terrasses inaccessibles doivent être intégrés à l’architecture du
bâtiment et masqué à la vue par des éléments architecturaux d’une hauteur suffisante. Les lignes de vie sont interdites. • Pour les terrasses inaccessibles, les garde corps sont composés :
o Soit d’éléments pleins toute hauteur du même matériau que la façade ; o Soit d’éléments pleins surmontés d’éléments en serrureries lesquels éléments de serrureries
ne doivent pas être situés à plus de 30 cm au dessus des éléments pleins formant l’essentiel du garde corps. • Les gardes corps des toitures accessibles doivent être intégrés à l’architecture du bâtiment ou masqués à la vue par des acrotères d’une hauteur suffisante. Les lignes de vie sont interdites. • Pour les bâtiments non visibles depuis la voie publique et pour des raisons architecturales, il est possible de réaliser un garde corps technique sur le pourtour du bâtiment au niveau de l’acrotère.
2. Aménagement des abords des constructions • Un grand soin est apporté au traitement architectural et paysager des espaces extérieurs en liaison avec les constructions. • Le long du boulevard circulaire, les constructions et installations techniques, notamment les postessources, feront l’objet d’une intégration paysagère soignée mettant en œuvre un principe d’écran végétal.
Clôture • Les clôtures sont facultatives sauf au périmètre des installations du parc et de ses activités annexes y compris les parkings employés et visiteurs.
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Règlement PLUi VEA / ZONE UD
• Dans ce cas, la clôture doit être masquée à la vue par un écran végétal depuis la voirie. • La conception des clôtures doit prendre en compte la nécessité d'assurer une continuité biologique
avec les espaces libres voisins et avec l’espace public. Sauf impossibilité technique ou de sécurité, elles doivent permettre ponctuellement le passage de la petite faune, en présentant a minima une ouverture ponctuelle en bas de clôture de format 15 cm x 15 cm, par tranche entamée de 10 m de linéaire de clôture. • L’ensemble de ces installations doit faire l’objet d’une intégration paysagère.
3- Dispositions diverses : • Les citernes à gaz liquéfié ou à mazout, ainsi que les installations similaires (silos de stockage de matériaux de combustion) sont intégrées dans un local fermé indépendant de la construction principale ou intégrées dans le bâtiment ou enterrées. • L’installation d’antennes paraboliques et des antennes râteaux doit être non visible ou la moins visible possible depuis l’espace public. • L’installation d’antennes paraboliques (soumises à autorisation si leur diamètre est supérieur à 1m) doit être insérée dans l’environnement immédiat : mise en peinture d’une teinte en harmonie avec les constructions avoisinantes, etc. • Il en est de même pour l’installation d’antennes de téléphonie mobile et des locaux techniques associés ; leur regroupement sur un même site doit être recherché s’il permet une optimisation de leur insertion environnementale. • Les moteurs de climatisation, des pompes à chaleur, des pompes des piscines et autres moteurs doivent être intégrés au bâti ou annexes et faire l’objet d’une protection phonique et sans être visibles depuis l’espace public. • Les coffrets des concessionnaires de réseaux et les boîtes aux lettres doivent être soigneusement encastrés à la clôture ou à la construction. • Les cuves liées à la récupération des eaux pluviales sont enterrées ou non visibles depuis les voies et emprises publiques et masquées à la vue par des dispositifs permanents tels que mur maçonné enduit de la même couleur que la construction principale ou claustra. • Les installations annexes lorsqu’elles sont visibles depuis l’espace public : transformateurs, poste de coupure, détendeur de gaz, chaufferie, etc. sont intégrées dans la conception des bâtiments principaux. • Les coffrets électriques doivent s’intégrer de façon harmonieuse dans la composition de la clôture. • L’ensemble de ces installations doit faire l’objet d’une intégration paysagère. • Le long du boulevard circulaire, les constructions et installations techniques, notamment les postes sources, feront l’objet d’une intégration paysagère soignée mettant en œuvre un principe d’écran végétal permettant de masquer le bâti dès la livraison. La végétalisation devra se faire sur une profondeur de 10 m, sauf contrainte technique particulière.
Article UD 9Emprise au sol
Conditions particulières pour le patrimoine bâti identifié
A Coupvray Toiture et couverture
• En cas de nécessité de réfection, les toitures seront refaites à l’identique (pentes et importance du débord).
• Les extensions respecteront les caractéristiques du bâtiment principal en ce qui concerne les pentes de toit et l’importance du débord.
• Les matériaux de couverture utilisés seront soit identiques à l’existant soit de la petite tuile plate en terre cuite vieillie, rouge foncé à brun (65 à 70 au m2).
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Règlement PLUi VEA / ZONE UD
• Les lucarnes existantes doivent être conservées. • Les lucarnes créées seront « à chevalet » (toit à 2 versants) ou « capucines » (toit à 3 versants) ; leurs
dimensions reprendront celles des lucarnes existantes. Elles seront placées au droit d’une travée de baie ou sur l’axe d’un trumeau. • L’éclairement éventuel des combles pourra être assuré par des châssis de toit espacés d’au moins trois mètres et sans surépaisseur par rapport au plan du versant. • Les ouvrages techniques cheminés et autres support inclus situés sur les toitures devront faire l’objet d’un traitement adapté visant à les intégrer à l’architecture du bâtiment. Façade – Ouvertures • Les baies existantes seront conservées ou restituées dans leurs proportions d’origine. • En cas de création de baie, elle devra respecter la composition de la façade : s’intégrer dans le système de travée s’il existe, se superposer à une ouverture existante ou être placée sur l’axe d’un trumeau. Elle devra adopter une proportion verticale : ni carrée, ni rectangulaire en largeur. • Les menuiseries anciennes de fenêtres seront conservées. Lorsqu’elles devront être remplacées par des menuiseries neuves, celles-ci seront constituées, pour les maisons d’habitation, d’ouvrants à la française à deux vantaux, à petits carreaux ou à grands carreaux. • Proportion des grands carreaux : 3 grands carreaux identiques ou le carreau central plus grand. Les vantaux à jour unique sont proscrits. • Les doubles vitrages devront comporter des petits bois fixés sur le verre côté extérieur. • Les volets seront :
o Soit pleins : constitués de 2 ou 3 planches verticales, assemblées par 2 ou 3 traverses horizontales (sans écharpe).
o Soit en persiennes. • Les volets pliants et roulants, plastiques ou métalliques, sont proscrits. • Il est autorisé au maximum une porte de garage par façade sur rue. Elle sera à deux vantaux et sa
largeur n’excèdera pas 2,40 m. • Les menuiseries de portes, fenêtres, volets, portes de garage seront en bois ou en aluminium (sauf
avis contraire ABF), peintes selon une teinte identique, jamais vernies. Les teintes suivantes sont proscrites : blanc pur, crème. Façade – Parements extérieurs • Un mur de façade en moellons enduit « à pierres vues » sera :
o Soit rejointoyé ou enduit « à pierres vues ». o Soit revêtu d’un enduit de texture uniforme, couvrant entièrement le parement de moellons,
cet enduit pouvant être le support d’un décor. • Un mur de façade en moellons avec un enduit couvrant sera, en cas de nécessité de réfection, refait à
l’identique (composition et finition). • Les extensions respecteront les caractéristiques du bâtiment principal en ce qui concerne les enduits
(Composition, couleur et finition). • Les teintes des enduits traditionnels seront des ocres jaune clair, tendant vers le beige rosé ou le gris
ou respecteront le schéma de coloration joint en annexe au dossier de PLUI.
Article UD 10Hauteur maximale des constructions
Obligations de performances énergétiques et environnementales des constructions
Rappel : toutes les constructions doivent respecter la règlementation environnementale /thermique en vigueur.
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Règlement PLUi VEA / ZONE UD
Sous-section 2.3. : Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords de construction
Article UD 11Aspect extérieur
Obligations imposées en matière de réalisation de surfaces éco-aménageables, d’espaces libres, de plantations, d’aires de jeux et de loisirs
Dispositions générales
• Les espaces libres doivent être aménagés selon une composition paysagère soignée, adaptée à l’échelle de l’unité foncière et aux lieux environnants. Cette composition doit participer à l’amélioration du cadre de vie et à la gestion de l’eau pluviale.
• Ces espaces libres sont plantés, engazonnés ou revêtus pour les aires piétonnières (au moins 1 arbre de haute tige pour 100 m² d'espaces verts).
• Afin de ne pas accentuer l’imperméabilisation des sols, y compris dans les espaces de stationnement, il convient de développer les traitements de sol perméables (engazonné de type dalle-gazon, pas japonais, sablés, dallés, pavés à joint poreux, béton poreux, etc.).
• Entre 10 et 20% d’espaces verts selon les secteurs dont la moitié en pleine terre selon les normes minimales suivantes :
Secteurs
1 2 3 4 5 6 7 8
Surfaces minimales de l’unité foncière à traiter en espaces
verts de pleine terre 20% 15% 15% 15% 10 % 15 % 15 %
Non règlementé
Pour respecter ces différentes règles, il est possible de trouver le complément sur un secteur qui bénéficierait d’un pourcentage supérieur sur un secteur contiguë.
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Règlement PLUi VEA / ZONE UD
Plantations et aménagements paysagers • Sous réserve de leur bon état phytosanitaire, les plantations de haute tige existantes doivent être maintenues, à l’exception des résineux. En cas d’impossibilité de les maintenir dans la réalisation du projet, elles doivent être remplacées par des plantations équivalentes en termes de superficie occupée et de hauteur. Elles sont choisies parmi les essences indigènes au département. • Pour les opérations d’aménagement, les espaces libres de toute construction et non occupés par des aires de stationnement doivent être plantés ou recevoir un aménagement paysager végétal. Il est exigé au moins 8 unités de plantation par tranche de 100 m² d’espaces libres de pleine terre (plantations existantes comprises), dont au moins 1 arbre de moyen ou grand développement. • Les espèces plantées ou semées ne peuvent pas être des espèces invasives (cf. annexe n°1 du présent règlement). Les essences locales sont privilégiées. • Il est interdit de planter des haies mono-spécifiques sauf pour maintenir des continuités existantes.
Les aires de parking doivent être plantées soit : • En périphérie par des écrans végétaux et/ou des merlons assurant une bonne étanchéité visuelle, été comme hiver, pour les surfaces égales ou supérieures à 2 000 places et pour les cinémas accessibles en voiture (drive-in). • A l'intérieur du parking à raison au moins d'un arbre de haute tige ou un équivalent baliveaux et arbustes pour 6 places de stationnement dans les autres cas. • Les parkings enherbés ne sont pas comptabilisés au titre des espaces libres de pleine terre. • Un traitement paysager est obligatoirement réalisé en périphérie des parkings à proximité des voies principales. • En moyenne il est prévu au minimum un arbre de haute tige pour 100 m² d'espaces verts.
Les aires de stationnement de plus de 500 m² entrant dans le champ d’application de l’article L.111-19-1 du Code de l’urbanisme ou de l’article L.171-4 du Code de la construction et de l’habitation sont soumis
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Règlement PLUi VEA / ZONE UD
aux exigences de l’article L.111-19-1 du Code de l’urbanisme ou de l’article L.171-4 du Code de la construction et de l’habitation en vigueur.
Rappel : les parcs de stationnement extérieurs de plus de 500 m² associés aux bâtiments ou parties de bâtiment auxquels s’applique l’obligation prévue à l’article L.171-4 du Code de la construction et de l’habitation, les parcs de stationnement non couverts rénovés lourdement associés aux bâtiments cités au II de ce même article L.171-4 et les nouveaux parcs de stationnement extérieurs ouverts au public de plus de 500 m² sont soumis aux obligations de végétalisation ou d’installation d’ombrières intégrant des systèmes de production d’énergie renouvelables prévues (art. L.111-19-1 du Code de l’urbanisme et art. L.171-4 du Code de la construction et de l’habitation). Obligations : Au moins 50% de leur emprise avec des revêtements de surface, des aménagements hydrauliques ou des dispositifs végétalisés favorisant la perméabilité et l'infiltration des eaux pluviales ou leur évaporation. Au moins 50% de leur emprise avec des dispositifs végétalisés ou des ombrières (avec production d'énergies renouvelables sur la totalité de leur surface) concourant à l'ombrage, et si l'un ou l'autre de ces dispositifs n'est pas incompatible avec la nature du projet ou du secteur d'implantation et ne porte pas atteinte à la préservation du patrimoine architectural ou paysager. Ces obligations ne s’appliquent pas en cas de contraintes techniques, de sécurité, architecturales ou patrimoniales qui ne permettent pas l'installation des procédés et dispositifs, ou lorsque cette obligation ne peut pas être satisfaite dans des conditions économiquement acceptables du fait de contraintes techniques.
Les aires de stockage Les aires de stockage strictement nécessaires au fonctionnement des entreprises hôtelières, de loisirs ou commerciales autorisées doivent être masquées à la vue et à l'odorat par tout traitement végétal, minéral et/ou dispositifs techniques appropriés selon leur emplacement.
Dispositions particulières A Coupvray :
• Les constructions nouvelles doivent prendre en compte les objectifs du développement durable et la préservation de l’environnement : o Intégrer des dispositifs de récupération de l’eau de pluie ; o Orienter les bâtiments pour favoriser la récupération des apports solaires ; o Valoriser la lumière naturelle pour limiter les dépenses énergétiques.
• Pour toutes constructions de bâtiment ou partie de bâtiment à usage commercial, industriel, artisanal ou entrepôt, de construction de hangars non ouverts au public faisant l’objet d’une exploitation commerciale de plus de 500 m² d’emprise au sol, et pour toute construction ou partie de bâtiment à usage de bureau de plus de 1 000 m² d’emprise au sol, il est exigé qu’au moins 50% de la surface de la toiture, ou les ombrières intègrent : o Soit un procédé de production d’énergies renouvelables ; o Soit un système de végétalisation basé ne recourant à l’eau potable qu’en complément des eaux de récupération, garantissant un haut degré d’efficacité thermique et d’isolation et favorisant la préservation et la reconquête de la biodiversité ; o Soit tout autre dispositif aboutissant au même résultat.
• Cette disposition s’applique également : o Aux parcs de stationnement couverts accessibles au public de plus de 500 m² d’emprise au sol ; o Aux équipements d’intérêt collectifs de plus de 500 m² d’emprise au sol.
• Ces obligations ne s’appliquent pas en cas de contraintes techniques, de sécurité, architecturales ou patrimoniales qui ne permettent pas l’installation des procédés et dispositifs, ou lorsque cette
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Règlement PLUi VEA / ZONE UD
obligation ne peut pas être satisfaite dans des conditions économiquement acceptables du fait de contraintes techniques. • Les toitures terrasses (hors ouvrages techniques et végétalisation) doivent présenter un albedo avec un indice de réflectivité compris entre 0,70 et 0,90 (toiture banche, granulats blancs).
Article UD 12Stationnement
Obligations imposées en faveur des continuités écologiques et des éléments de paysage à protéger Il n’est pas fixé de règle.
Article UD 13Espaces libres et plantations
Obligations imposées pour la gestion et l’écoulement des eaux pluviales Dispositions générales
• Les aménagements réalisés sur une unité foncière ne doivent pas faire obstacle au libre écoulement des eaux pluviales. Les conditions normales de ruissellement sont recherchées, en limitant l’imperméabilisation des sols et favorisant l’infiltration dans le sol.
• Au sein de l’unité foncière, les eaux pluviales sont traitées distinctement des eaux usées. Le raccordement éventuel au réseau public s’établit en fonction des circonstances locales, en accord avec le gestionnaire de réseaux.
• Le rejet en rivière de ces eaux doit faire l'objet de l'autorisation des services compétents. • Les eaux de ruissellement des balcons, loggias ou tout autre ouvrage implanté en limite ou en
surplomb du domaine public, doivent être collectées et infiltrées aux espaces verts ou raccordées au réseau public le cas échéant. • Les parkings de plus de 10 emplacements et les aires susceptibles de générer une pollution par les eaux de ruissellement sont équipés de dispositifs d’interception des pollutions chroniques et d’interception des pollutions accidentelles. Ces dispositifs sont conçus et entretenus pour limiter les teneurs en hydrocarbures à 5 mg/l. • Les eaux de vidange des piscines doivent faire l’objet d’un pré traitement avant le rejet sur le réseau des eaux pluviales. Dispositions particulières
• Sur les communes de Bailly-Romainvilliers, Chessy, Coupvray, Magny-le-Hongre et Serris, il existe des arrêtés préfectoraux d'autorisations environnementales réglementant la gestion des eaux pluviales de façon spécifique qui seront à prendre en compte sur ces emprises communales (arrêtés n°2022/19/DCSE/BPE/E, n°2022/20/DCSE/BPE/E, n°2022/21/DCSE/BPE/E, n°2022/22/DCSE/BPE/E et n°2022/23/DCSE/BPE/E du 29 août 2022).
Sous-section 2.4. : Stationnement
Article UD 14Coefficient d'occupation des sols
Obligation de réalisation d’aires de stationnement
Champ d’application • Les règles applicables aux destinations ou sous-destinations non prévues dans le tableau et les dispositions ci-après sont celles qui s’appliquent aux destinations ou sous-destinations qui leur sont le plus directement assimilables.
159
Règlement PLUi VEA / ZONE UD
• Chaque fois qu’une construction comporte plusieurs destinations, le nombre total des places de stationnement exigibles est déterminé en appliquant à chacune d’entre elles la norme qui lui est propre. Le foisonnement des places est possible s’il est particulièrement justifié et démontré.
• Les places commandées ne sont pas comptabilisées pour le respect de la norme de stationnement, sauf pour les constructions de moins de 3 logements.
• A l’exception des secteurs 5, 6 et 7, les aires de stationnement et de livraison pourront être mutualisées entre les autres secteurs.
Stationnement des véhicules motorisés
Modalités de réalisation des places de stationnement • L'offre de stationnement nécessaire au bon fonctionnement d'une opération, pour les véhicules motorisés, y compris les véhicules de livraisons et les poids lourds, doit être conçue et dimensionnée de manière à ne pas générer de dysfonctionnement sur les voies et espaces ouverts à tout type de circulation publique. • Les places de stationnement doivent être facilement accessibles depuis l’espace public. • La mutualisation des places de stationnement est autorisée.
Dimension des places de stationnement
Le dimensionnement des places de stationnement et de leurs accès répond aux normes minimales suivantes :
• NF P91-100 pour les parkings accessibles au public • NF P91-120 pour les parcs de stationnements privés • Toute norme légale qui leur est ajoutée ou substituée.
Normes minimales de stationnement par destination : Logement :
Le calcul du nombre de places de stationnement exigible s’effectue selon les valeurs de la surface moyenne des logements du permis (valeur A) jusqu’à l’atteinte d’une valeur limite (valeur B) définie ci-après :
Calcul de la règle générale (Valeur A)
Règle générale :
Pour les opérations de 3 logements et moins : 2 places / logement. A Serris, une des deux places sera couverte. A Chessy, les carports ou une place extérieure sur la parcelle pour le 2ème véhicule sont autorisés.
Pour les autres opérations, il est défini par opération un ratio par logement
en fonction de la SdP
R0 = SdP totale habitation (m²) /nombre de logements
R0 ≤ 37
0,33 place minimum par logement. 80%
minimum des places sont couvertes.
37 < R0 ≤ 47
0,4 place minimum par logement. 80%
minimum des places sont couvertes.
47 < R0 ≤ 57
1,2 places minimum par logement dont une
couverte.
57 < R0 ≤ 87
1,5 places minimum par logement dont une
couverte.
160
Règlement PLUi VEA / ZONE UD
Calcul de la limite (Valeur B)
R0 > 87
2 places minimum par logement dont une
couverte.
Dans le périmètre de 500 m des Hors du périmètre de 500 m des gares
gares concernées par les normes concernées par les normes spécifiques de
spécifiques de stationnement (cf stationnement (cf règlement graphique)
règlement graphique)
1 place par logement
1 place par logement locatif social
0,5 place par logement locatif
social
Pour chaque typologie (logement ou logement social), le nombre de places de stationnement exigible est le minimum entre la valeur A et la valeur B.
Sous-destination Hébergement
Normes de stationnement ✓ 0,40 place de stationnement / unité d’hébergement de personnes âgées ✓ 0,33 place de stationnement / unité de logement en résidence universitaire ✓ 0,33 place de stationnement / unité de logement pour les autres types d’hébergement
Artisanat et commerce de détail / Restauration / Activité de service avec accueil d’une clientèle
Jusqu'à 300 m² SdP : 2 places de stationnement par tranche de 100m2 de SDP. Au-delà de 300 m² SDP : 1 place / tranche entamée de 40 m² de SDP (dès le 1er m²)
Commerce de gros : Hôtel et autre hébergement touristique
1 place par tranche de 250m² de SDP
0,5 place / chambre 1 aire de dépose pour les cars à l’intérieur de l’unité foncière ou à proximité (lot)
Bureau
Dans le périmètre de 500 m des gares concernées par les normes spécifiques de stationnement (cf règlement graphique Hors du périmètre de 500 m des gares concernées par les normes spécifiques de stationnement (cf règlement graphique)
1 place pour 65 m² de SDP 1 place / 55 m² de SDP
Industrie
Jusqu'à 5 000m² de SDP : 1 place par tranche de 250m² Au-delà : 1 place supplémentaire par tranche de 500m²
Entrepôts
Jusqu'à 2.500m² de SDP : 1 place par tranche de 100m² de SDP Au-delà : 1 place supplémentaire par tranche de 300m²
Parcs d’attractions parc à thème
/
1 place VL pour 40m² de SDP 1 place de car pour 1.800m² de SDP Les places pourront être édifiées sur les secteurs dédiés à cet effet (parking visiteur)
Le nombre de places doit répondre aux besoins créés par l’équipement en tenant
Autres destinations
compte de son lieu d’implantation, des possibilités de fréquentation simultanée ou en alternance et des possibilités de stationnement existantes à proximité.
A Serris, tout parc de stationnement automobile intérieur ou extérieur dépendant d'un bâtiment d'habitation, collectif devra réserver un minimum de 5 % du nombre total règlementaire des places prévues aux personnes à mobilité réduite. Chaque place aura une largeur minimale de 3,30 m. Le parc de stationnement clos et couvert devra être alimenté en électricité pour permettre la recharge des véhicules électriques ou hybrides
161
Règlement PLUi VEA / ZONE UD
rechargeables. La distribution des places de stationnement devra être réalisée de façon à éviter les manœuvres excessives ou difficiles.
Travaux sur des constructions existantes
• Les normes de stationnement pour les constructions nouvelles s’appliquent aussi dans le cas de travaux sur des constructions existantes.
• Toutefois, aucune place de stationnement supplémentaire n’est exigée pour les réhabilitations sans changement d’affectation.
Mode de calcul des places de stationnement
• Pour le calcul du nombre de places exigé, il convient d’arrondir le total au nombre entier supérieur dès que la décimale est supérieure ou égale à 5, et au nombre entier inférieur dès que la décimale est inférieure à 5.
• Lorsque la règle définie des tranches de surface, les places générées par chacune des tranches entamées se cumulent.
• Concernant les sous-destinations pour lesquelles le calcul de l’offre de stationnement ne fait pas l’objet d’une règle chiffrée, le nombre de places à créer doit correspondre aux besoins estimés.
• En cas de contradiction entre 2 règles, la règle la plus contraignante doit être systématiquement retenue.
Règles pour la création d’aires de livraison
• Les nouvelles constructions prévoient sur leur unité foncière des aires de livraison conformes aux prescriptions définies ci-après. Si elles ne sont pas réalisables de plain-pied, les aires de livraison peuvent être aménagées dans des parcs de stationnement en sous-sol. Ces places peuvent être réalisées dans l’espace public après accord de l’aménageur, dans le cadre d’une opération prenant place au sein d’un périmètre d’OAP.
• Les aires de livraison, ainsi que leurs accès, doivent présenter des caractéristiques adaptées aux besoins. Les pétitionnaires justifieront la taille de l’aire nécessaire au vu de l’activité.
• Les normes de création d’aires de livraison pour les constructions nouvelles, pour chaque destination et sous-destination, sont présentées dans le tableau suivant.
• Les destinations et sous-destinations non visées dans le tableau ne font l’objet d’aucune obligation pour les aires de livraison.
Sous-destinations Equipements d’intérêt collectif et services publics Centre de congrès et d’exposition
Normes tous secteurs
Les emplacements nécessaires et adaptés pour assurer toutes les opérations usuelles de chargement, déchargement et manutention doivent être prévus sur l’unité foncière.
Stationnement des vélos
• L’espace de stationnement pour les vélos, à l’intérieur ou à l’extérieur des bâtiments est couvert, clos et sécurisé. Il est situé si possible en rez-de-chaussée, facilement accessible depuis les voies et emprises publiques existantes ou projetées, ainsi que depuis l’intérieur des constructions, sans marche à franchir. Il ne peut pas être positionné au deuxième sous-sol et en cas de rampe, celle-ci ne peut être supérieure à 12% de pente.
162
Règlement PLUi VEA / ZONE UD
Dimension des places de stationnement et équipements
• Le dimensionnement et l’équipement des emplacements et locaux respectent le Code de la construction et de l’habitation et les différents décrets afférents.
Constructions à édifier ou changement de destination
• La règle de stationnement est différenciée selon la sous-destination des constructions. Elle s’applique aux nouvelles constructions à édifier.
• Lorsque plusieurs règles s’appliquent sur une même construction, elles sont cumulatives.
Normes de stationnement des vélos
Sous-destination
Artisanat et commerce de détail
Restauration
Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle Hôtels
Cinéma
Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés Locaux techniques et industriels des administrations publiques ou et assimilés Salles d’art et de spectacles Autres équipements recevant du public
Industrie
Tous les secteurs Minimum exigé (norme plancher) Selon les besoins estimés
Jusqu'à 400 m² : non réglementé Au-delà de 400 m² : 1 place par tranche de 100 m² Jusqu'à 400 m² de SDP : non réglementé De 400 à 4.000m² de SDP : 1 place par tranche de 100 m² Au-delà de 4000 m2 de SDP : 1 place par tranche de 200 m² Selon les besoins estimés avec 1 local minimum de 20m² 10 % (en m²) de la capacité du parc de stationnement (si réalisation de places pour les voitures) 1 place pour 100 m², sans que la surface dédiée puisse être inférieure à au moins 1,5% de la surface de plancher et accueillant au moins 15 % de l’effectif total des salariés
Nombre de place permettant l’accueil de 15 % de l’effectif total des salariés
Selon les besoins estimés Selon les besoins estimés
Selon les besoins estimés
Entrepôt
Selon les besoins estimés
Bureau Centre de congrès et d’exposition Cuisine dédiée à la vente en ligne Exploitation agricole Exploitation forestière
Selon les besoins estimés Selon les besoins estimés Selon les besoins estimés
Selon les besoins estimés Selon les besoins estimés
Travaux sur des constructions existantes Les normes de stationnement pour les constructions nouvelles s’appliquent aussi dans le cas de travaux sur des constructions existantes.
163
Règlement PLUi VEA / ZONE UD
Toutefois, aucune place de stationnement supplémentaire n’est exigée pour les réhabilitations sans changement d’affectation.
Section 3 : Equipements et réseaux
Article UD 15Performances énergétiques et environnementales
Conditions de desserte des terrains par les voies publiques ou privées et d’accès aux voies publiques ou privées
Conditions de desserte des terrains par des voies publiques ou privées • Pour être constructible, une unité foncière doit avoir accès à une voie publique ou privée, ouverte à la circulation publique automobile et en état de viabilité. • Tout projet d’aménagement doit permettre des accès piétons et cycles à l’opération dans des conditions sécurisées, en assurant la continuité des pistes cyclables et piétonnes sur les voies et espaces privés destinés à être rétrocédés.
Conditions d’accès aux voies ouvertes au public • Les caractéristiques des accès doivent permettre de satisfaire aux exigences de la sécurité, de la défense contre l’incendie et de la protection civile conformément aux règlements en vigueur, ainsi que la collecte des déchets, dans des conditions répondant à l’importance et à la destination de l’immeuble ou de l’ensemble d’immeubles à édifier. • Les accès doivent être adaptés aux types d'occupation ou d'utilisation du sol envisagés. Ces accès doivent être aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique. • S’agissant des voies départementales, des restrictions relatives aux plans d’alignement peuvent s’appliquer.
Article UD 16Infrastructures et réseaux de communications électroniques
Conditions de desserte des terrains par les réseaux
Alimentation en eau potable • Toute construction ou installation autorisée ainsi que toute extension de construction qui, par sa destination, implique une utilisation d’eau potable doit être alimentée par un branchement à un réseau collectif de distribution sous pression présentant des caractéristiques suffisantes. • Les canalisations (ou tout autre moyen équivalent) doivent être suffisantes pour assurer une défense incendie conforme aux normes en vigueur. • Lorsqu’il est envisagé d’utiliser l’eau potable pour alimenter un réseau ou un circuit fermé pouvant présenter des risques particuliers pour la distribution située en amont, tout particulier et toute activité doit respecter les consignes de sécurité vis-à-vis du réseau en disposant des disconnecteurs ou des réservoirs de coupures ou des bacs de disconnexions pour pallier d’éventuels retours vers celui-ci. • Tous travaux de branchement à un réseau d’alimentation en eau potable, non destinés à desservir une installation existante ou autorisée, sont interdits (à l’exception des poteaux d’incendie).
Assainissement des eaux usées • Conformément à l’article R.111-2 du Code de l’urbanisme, la délivrance ou non, ou sous conditions, des autorisations d'urbanisme est conditionnée à la justification d’un dispositif d’assainissement des eaux usées en conformité avec le règlement d’assainissement local. • Toute évacuation des eaux ménagères ou des effluents non traités dans les fossés, cours d'eau et égouts pluviaux est interdite.
164
Règlement PLUi VEA / ZONE UD
• Les constructions autorisées à l’article 2, activités ou installations doivent se conformer aux dispositions du règlement d’assainissement en vigueur.
• Le branchement à un réseau public d’assainissement de type séparatif est obligatoire pour toute construction ou installation nouvelle engendrant le rejet d’eaux usées.
• Toutefois, en l’absence de réseau ou en cas d’impossibilité technique grave de s’y raccorder toutes les eaux usées doivent être dirigées par des canalisations souterraines sur des dispositifs autonomes de traitement et d’évacuation conformes à la réglementation sanitaire et aux éventuelles contraintes fixées par les services compétents, en fonction de la nature du sol ou du sous-sol. Ces dispositifs doivent être conçus de manière à pouvoir être branchés, aux frais des bénéficiaires, sur le réseau collectif lorsque celui-ci est réalisé ou renforcé. Cette disposition s’applique aux constructions nouvelles et aux extensions ; le dimensionnement de l’assainissement autonome correspondra à la totalité des bâtiments raccordés. En cas d’impossibilité de réaliser l’assainissement autonome, les constructions et agrandissements, ne sont pas admis.
• Le rejet des eaux usées dans le réseau public pourra, s’il est autorisé, être soumis à des conditions particulières de pré traitement.
Assainissement des eaux pluviales • Toute construction ou installation nouvelle doit respecter le règlement d’assainissement des eaux pluviales. • Se reporter à l’article UD-13 du présent règlement.
Desserte électrique et gaz, desserte en télécommunications • Le raccordement des constructions aux réseaux concessionnaires (télécommunications, électricité, gaz…) doit être effectué en souterrain jusqu’à la limite du domaine public en un point à déterminer avec le service concessionnaire, et conformément aux documents officiels en vigueur à la date de dépôt de la demande, sauf en cas d’impossibilité technique. • Tout projet peut être refusé si par sa situation, son importance, les réseaux d’énergie doivent être étendus ou renforcés.
Eclairage public • Toutes les voies réalisées dans le cadre d’une opération d’aménagement d’ensemble qui sont rétrocédées doivent comporter un dispositif d’éclairage public compatible avec un procédé d’économie d’énergie. • L’éclairage des voies de desserte, quand il est prévu ou existe, doit être économe en énergie et limiter ses impacts sur la nature pour favoriser la biodiversité nocturne.
Locaux de stockage des déchets Pour toute opération à partir de 3 logements et à l’exception des quartiers disposant d’une collecte par points d’apport volontaire :
• Un espace dédié au stockage des conteneurs des déchets et du tri sélectif doit être prévu. Il doit être dimensionné en fonction de la nature de la construction et de son importance.
• Ces locaux doivent être facilement accessibles vers l’espace public de collecte par un cheminement praticable et sans obstacle vers l’espace public (si sous-sol : la rampe d’accès à l’espace public ne doit pas être supérieur à 5%).
• S’ils sont à l’extérieur des constructions principales, Ces locaux doivent présenter une intégration paysagère satisfaisant aux règles relatives à l’aspect extérieur des constructions.
• Le local doit être positionné de façon à ce que la collecte soit possible et aisée.
165
Règlement PLUi VEA / ZONE UE
Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones
En tête du même règlement, avant les chapitres de zone. Elles s'appliquent en zone UD comme partout.Sans numéroDispositions générales
⚠7 steRévision du PLAN LOCAL D’URBANISME
INTERCOMMUNAL de
3.1. RÈGLEMENT
Vu pour être annexé à la délibération du conseil communautaire approuvant le projet de PLUi 5 février 2026
Règlement PLUi VEA
2
Règlement PLUi VEA
SOMMAIRE
3
Règlement PLUI VEA / Dispositions générales
CONTENU DU RÈGLEMENT & DISPOSITIONS GÉNÉRALES
4
Règlement PLUI VEA / Dispositions générales
Champ d’application et Portée du règlement
Le présent règlement s'applique à l'ensemble du territoire des 10 communes composant la communauté d’agglomération de VAL D’EUROPE : Bailly-Romainvilliers, Chessy, Coupvray, Esbly, Magny-le-Hongre, Montry, Saint Germain-sur-Morin, Serris, Villeneuve-le-Comte et Villeneuve-Saint-Denis. Les règles instituées par le présent règlement sont opposables à toute personne publique ou privée, pour l’exécution de tous travaux (sous réserve des exceptions mentionnées à l’article L.421-8 du Code de l’urbanisme), même s’ils sont dispensés de toute formalité au titre du Code de l’urbanisme. Les règles et servitudes définies par le plan local d’urbanisme intercommunal s’appliquent en fonction d’un découpage en zones urbaines, zones à urbaniser, zone agricole et zone naturelle et forestière, précisées par des secteurs le cas échéant. Le découpage figure sur les documents graphiques du règlement (plans de zonage) dans le dossier de PLUi.
Contenu du règlement
LES ZONES URBAINES
Zone des centralités, répartie entre les secteurs suivants :
• UAa pour les centres- villes et secteurs denses mixtes
UA
• UAb pour les centres-bourgs
• UAv pour prise en compte du Site Patrimonial Remarquable du centre-bourg de Villeneuve-le-Comte
Zone de quartiers résidentiels mixtes à dominante d’habitat pavillonnaire, répartie entre les secteurs suivants :
• UBa pour les secteurs homogènes (lotissements…)
• UBb pour les secteurs réalisés de façon plus diffuse et aux formes et parcellaires plus variés
UB
• UBc pour les secteurs de coteaux (prise en compte du relief et du risque de ruissellement)
• UBch pour un secteur aux formes denses et aux implantations d’ensembles (Chessy)
• UBh pour les secteurs au caractère particulièrement verdoyant et arboré (dont anciens hameaux).
Zone d’ensembles résidentiels mixtes à dominante d’habitat collectif, répartie entre les secteurs
UC
suivants : • UCa près des centres- villes
• UCb près des centres-bourgs
UD
Zone dédiée aux parcs de loisirs de rang international (Disney), pour l’accueil du public et son fonctionnement.
Zone dédiée aux équipements d’intérêt collectif (publics / privés).
UE Elle comprend un secteur UEv à Villeneuve-le-Comte, inscrit dans un Site Patrimonial Remarquable
(SPR).
Zone à vocation dominante activités économiques, répartie entre les secteurs suivants :
• UXa: secteur à dominante tertiaire avec possibles commerces en RdC
• UXm : secteur d’activités économiques dont industrie
UX
• UXc : activités économiques à dominante commerciale (et restauration)
• UXg : secteur mixte à dominante d’activité économique - ZAC des Gassets
• UXh: activités économiques à dominante hôtelière
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Règlement PLUI VEA / Dispositions générales
• UXt : activités à dominante d’hébergements touristiques
LES ZONES À URBANISER (hors Zone d’Aménagement Concertée -ZAC)
AUm AUx
Zone d’urbanisation future à vocation mixte. Le secteur AUma est dédiée à la partie nord du projet du Port de Coupvray.
Zone d’urbanisation future à vocation économique et d’équipements d’intérêt collectif et services publics
LES ZONES À URBANISER en Zone d’Aménagement Concertée
AUZ-...
Zones d’urbanisation future dont les dénominations et vocations reprennent celles des ZAC déjà engagées ou à venir :
• AUZ-CA : ZAC de Coupvray – Cent Arpents • AUZ-CB : ZAC de Coupvray – Cent Arpents • AUZ-CO : ZAC du Courtalin • AUZ-MP : ZAC de la Motte – Secteur Prieuré • AUZ-TOa : ZAC des Trois Ormes • AUZ-TOb : ZAC des Trois Ormes
LES ZONES À URBANISER à LONG TERME
2AU
Zones d’urbanisation future à moyen/long termes ; elles seront ouvertes à l’urbanisation par procédure d’évolution ultérieure du PLUi.
LES ZONES AGRICOLES
A
Zone à vocation agricole
Ap Secteur à vocation agricole, protégé au titre de son intérêt paysager, écologique
LES ZONES NATURELLES
N
Zone naturelle
Nj Secteur de jardins familiaux ; parcs urbains
Np
Secteurs protégés pour leur intérêt paysager, écologique, caractère inondable, aqueduc de la Dhuis, etc…
Nc Secteur dédié à l’interface entre le projet du Port de Coupvray et le canal
Le règlement de chaque zone comporte des règles réparties en articles. Le numéro de l’article est précédé du sigle de la zone où il s’applique : UA-10 concerne les dispositions de l’article 10 en zone UA.
6
Règlement PLUI VEA / Dispositions générales
SECTION 1 : DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, USAGES DES SOLS ET NATURES D’ACTIVITE Article 1 - Interdiction et limitation des destinations, usages et affectations des sols Article 2 - Conditions particulières en faveur de la mixité sociale et fonctionnelle SECTION 2 : CARACTERISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE DES CONSTRUCTIONS SOUS-SECTION 2.1. : VOLUMETRIE ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS Article 3 - Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques Article 4 - Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives Article 5 - Implantation des constructions par rapport aux autres constructions sur une même propriété Article 6 - Emprise au sol des constructions Article 7 - Hauteur des constructions SOUS-SECTION 2.2. : QUALITE URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE DES CONSTRUCTIONS Article 8 - Aspect extérieur des constructions et des clôtures Article 9 - Conditions particulières pour le patrimoine bâti identifié Article 10 - Obligations de performances énergétiques et environnementales des constructions SOUS-SECTION 2.3. : TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGERS DES ESPACES NON BATIS ET ABORDS DE CONSTRUCTION Article 11 - Obligations imposées en matière de réalisation de surface éco-aménageables, d’espaces libres, de plantation, d’aire de jeux et de loisirs Article 12 - Obligations imposées en faveur des continuités écologiques et des éléments de paysage à protéger Article 13 - Obligations imposées pour la gestion et l’écoulement des eaux pluviales SOUS-SECTION 2.4. :
Article 14 - Obligation de réalisation d’aires de stationnement SECTION 3 : EQUIPEMENTS ET RESEAUX Article 15 - Conditions de desserte des terrains par les voies publiques ou privées et d’accès aux voies publiques Article 16 - Conditions de desserte des terrains par les réseaux
Le règlement est complété par des ORIENTATIONS D’AMENAGEMENT ET DE PROGRAMMATION (OAP) :
- Sectorielles, sur les zones AU et sur des sites en cours de développement ou en projet
d’aménagement (secteurs de ZAC notamment) ou des secteurs de restructuration urbaine en zones
Urbaines (U) ; - Thématiques, sur l’ensemble du territoire :
o Mobilité,
o Écologie et environnement,
o Habitat, o Commerce.
Elles s’imposent aux autorisations d’urbanisme dans un rapport de compatibilité (cf. pièce règlementaire
spécifique du dossier de PLUi). • Dans une polarité commerciale délimitée à l'OAP commerce, quel que soit le zonage, les constructions à destination d'artisanat et commerce de détail, de restauration, d'activités de services avec accueil d'une clientèle doivent respecter les prescriptions de l'OAP. En dehors de ces polarités, et quel que soit le zonage, les constructions à destination d'artisanat et commerce de détail doivent respecter les conditions posées au règlement.
Le plan de zonage comprend en outre :
•
Les périmètres des secteurs soumis aux orientations d’aménagement et de programmation
(OAP), opposables aux travaux réalisés (au titre des articles L.151-6 et suivants et R.151-6 et suivants
du Code de l’urbanisme).
•
La délimitation des secteurs de taille et de capacité d’accueil limitées (STECAL) au sein des
zones A et N, au titre de l’article L.151-13 du Code de l’urbanisme.
7
Règlement PLUI VEA / Dispositions générales
•
Les périmètres des secteurs soumis à une servitude instaurée au titre de l’article L.151-41 du
Code de l’urbanisme, limitant leur constructibilité sous réserve d'une justification particulière et pour
une durée au plus de cinq ans (périmètre d’attente d'un projet d'aménagement global (PAPAG).
• La délimitation des emplacements réservés aux équipements et installations d'intérêt général, voies, ouvrages, espaces verts, programmes de logements dans un objectif de mixité sociale (…) au titre de l’article L.151-41 du Code de l’urbanisme. Au sein du règlement graphique, deux types d’emplacements réservés ont été distingués :
-
: les emplacements réservés pour espaces verts et continuités écologiques ;
-
: autres emplacements réservés
•
La délimitation d’espaces écologiques et/ou paysagers à protéger pour des motifs d’ordre
écologique au titre des articles L.151-23 et R.151-43 du Code de l’urbanisme qui font l’objet de
prescriptions particulières, tout comme les espaces protégés au titre de l’article L.151-19 du Code de
l’urbanisme pour des motifs d’ordre culturel, historique ou architectural. Les éléments suivants en
font partie :
- Arbre remarquable dont la protection s’explique par l’âge, leur dimension, leur espèce ou
leur localisation emblématique
-
Les alignements d’arbres à protéger
• La trame de zone humide avérée. Les secteurs concernés par une forte probabilité de présence de zone humide sont repérés sur le plan de zonage, au titre de l’article R151-31 du Code de l’urbanisme :
Les zones humides avérées ;
Les zones humides potentielles
• Le règlement graphique identifie également les mares et plans d’eau
•
Le règlement graphique identifie les cours d’eau et leurs abords, à préserver pour leur valeur
écologique, paysagère et leur rôle dans la réduction des risques naturels. Le PLU protège l’espace de
mobilité des cours d’eau identifiés au règlement graphique, correspondant à une bande de 20 m de
part et d’autre du cours d’eau à partir du sommet de berge.
•
La localisation de patrimoines bâtis protégés au titre des articles
L.151-19 et R.151-41 du Code de l’urbanisme qui par leur caractère, leur architecture, leur rôle dans
les paysages urbains ou ruraux, font l’objet de prescriptions particulières.
•
Les périmètres à l’intérieur desquels le nombre de places de stationnement exigibles par
logement est limité en vertu des articles L.151-35 et L.151-36 du Code de l’urbanisme.
•
Les espaces boisés classés au titre des articles L.113-1 et suivants du Code de l’urbanisme.
Le classement interdit tout changement d'affectation ou tout mode d'occupation du sol de nature à
compromettre la conservation, la protection ou la création des boisements.
•
Les linéaires de préservation et de développement de la diversité commerciale, au titre des
articles L.151-16 et R.151-37 du Code de l’urbanisme ;
•
Les voies, chemins, transport public à préserver ou à créer, au titre de l’article L.151-38 du
Code de l’urbanisme ;
•
Les marges de recul ou alignement spécifique, au titre de l’article L.151-18 du Code de
l’urbanisme ;
•
Les lisières de massif boisé de plus de 100 hectares, au titre de l’article L.151-23 du Code de
l’urbanisme ;
8
Règlement PLUI VEA / Dispositions générales
•
Le secteur de protection de l’aqueduc de la Dhuys ;
•
Des périmètres soumis à des dispositions particulières, au titre de l’article R.151-40 du Code
de l’urbanisme, listés en annexe du présent règlement. Y sont précisés des secteurs de plan masse
côté en trois dimensions, précisant le règlement écrit sur certains aspects ;
•
Les secteurs de taille minimale de logements, au titre de l’article L.151-14 du Code de
l’urbanisme ;
•
Les servitudes de résidences principales, au titre de l’article L.151-14-1 du Code de
l’urbanisme.
Le règlement comprend en annexes : • La liste des espèces végétales indigènes autorisées et interdites • Les dispositions particulières (DP) • Protection sanitaire du tronçon amont de l’aqueduc de la Dhuys • Les cônes de hauteurs limitées liés au Parc Disney : plan du cône de dégagement visuel • Les référentiels de couleur des constructions • La liste du patrimoine bâti protégé • La liste des emplacements réservés
Adaptations mineures
Hormis les possibilités de dérogations prévues aux article L.152-4 à L.152-6-4 du Code de l’urbanisme, les règles et servitudes définies par le PLUi ne peuvent faire l’objet d’aucune autre dérogation, à l’exception des adaptations mineures (lorsque l’écart par rapport à la règle est faible), et rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles ou le caractère des constructions avoisinantes (article L.152-3 du Code de l’urbanisme). Ces adaptations sont motivées par l'autorité compétente.
Ouvrages techniques
Nonobstant les dispositions d’urbanisme du présent règlement, les lignes électriques à moyenne et haute tension, ainsi que d’autres ouvrages techniques d’utilité publique (château d’eau, pylône électrique, poste de transformation, relais hertziens, antennes de radiotéléphonie, ouvrages hydrauliques, station de traitement des eaux, lagunage, poste de refoulement par exemple) et les équipements ou dispositifs nécessaires à la production ou l’utilisation d’énergie renouvelable pour répondre au besoin des constructions du projet (géothermie, énergie solaire hors panneaux photovoltaïques au sol) peuvent être autorisés dans toutes les zones, sous réserve d’une bonne intégration paysagère ou architecturale et d’une nécessité avérée. En zone A et N, l’implantation d’ouvrages techniques doit être strictement justifiée par une absence d’alternative en zone urbanisée.
Reconstruction après destruction ou démolition
La reconstruction à l'identique d'un bâtiment détruit est autorisée uniquement si elle fait suite à un sinistre intervenu dans les 10 ans précédant la demande d’autorisation d’urbanisme, nonobstant toute disposition d'urbanisme contraire, sauf si un plan de prévention des risques en dispose autrement, et dès lors qu'il avait été régulièrement édifié.
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Elle est également autorisée dans le cadre de la restauration d'un bâtiment dont il reste l'essentiel des murs porteurs lorsque son intérêt architectural ou patrimonial en justifie le maintien et sous réserve de respecter les principales caractéristiques de ce bâtiment. Dans tous les autres cas, toute reconstruction doit respecter les règles du PLUi. L’autorité compétente pourra refuser la reconstruction dans les secteurs où les occupants étaient exposés à un risque certain et prévisible de nature à mettre gravement en danger leur sécurité. Il en va notamment ainsi lorsque c’est la réalisation d’un tel risque qui a été à l’origine de la destruction du bâtiment pour la reconstruction duquel le permis est demandé.
Application du règlement aux constructions existantes
Les dispositions propres aux constructions existantes peuvent être précisées dans les articles du règlement de chaque zone. Lorsque cela n’est pas le cas, les principes suivants s’appliquent. Les travaux portant sur une construction existante devenue non conforme peuvent être autorisés, sous réserve de ne pas aggraver la non-conformité aux règles du PLUi.
Dérogation au règlement pour l’isolation par l’extérieur
En application des dispositions de l’article L.152-5 du Code de l’urbanisme, l'autorité compétente pour délivrer le permis de construire ou le permis d'aménager et prendre la décision sur une déclaration préalable peut, par décision motivée, dans des limites fixées par un décret en Conseil d'Etat, déroger aux règles du PLUi relatives à l'emprise au sol, à la hauteur, à l'implantation et à l'aspect extérieur des constructions afin d'autoriser : 1° La mise en œuvre d'une isolation en saillie des façades des constructions existantes ; 2° La mise en œuvre d'une isolation par surélévation des toitures des constructions existantes, dans la limite d'un dépassement de 30 cm au-dessus de la hauteur maximale autorisée par le règlement du PLUi ; 3° La mise en œuvre de dispositifs de protection contre le rayonnement solaire en saillie des façades, dans la limite d'un dépassement de 30 cm par rapport aux règles d'implantation des constructions autorisées par le règlement du PLUi ; 4° L'installation d'ombrières dotées de procédés de production d'énergies renouvelables situées sur des aires de stationnement. La décision motivée peut comporter des prescriptions destinées à assurer la bonne intégration architecturale du projet dans le bâti existant et dans le milieu environnant. Le présent article n'est pas applicable : a) Aux immeubles classés ou inscrits au titre des monuments historiques en application du titre II du livre VI du Code du patrimoine ; b) Aux immeubles protégés au titre des abords en application de l'article L.621-30 du même Code ; c) Aux immeubles situés dans le périmètre d'un site patrimonial remarquable mentionné à l'article L.631-1 dudit Code ; d) Aux immeubles protégés en application de l'article L.151-19 du Code de l’urbanisme.
Dérogation au règlement pour le traitement des façades et toitures
En application des dispositions de l’article L.152-5-1 du Code de l’urbanisme, l'autorité compétente pour délivrer le permis de construire et prendre la décision sur une déclaration préalable peut, par décision motivée, dans des limites fixées par les articles R.152-5-1 à R.152-9 du Code de l’urbanisme, déroger aux règles du PLUi relatives à la hauteur et à l'aspect extérieur des constructions afin d'autoriser l'installation de dispositifs de végétalisation des façades et des toitures en zones urbaines et à urbaniser.
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Application du règlement aux lotissements
En application de l’article L.442-9 du Code de l’urbanisme, « les règles d'urbanisme contenues dans les documents du lotissement, notamment le règlement, le cahier des charges s'il a été approuvé ou les clauses de nature réglementaire du cahier des charges s'il n'a pas été approuvé, deviennent caduques au terme de dix années à compter de la délivrance de l'autorisation de lotir si, à cette date, le lotissement est couvert par un plan local d'urbanisme ou un document d'urbanisme en tenant lieu. » Le détachement d’un terrain supportant des bâtiments non destinés à être démolis ne constitue pas un lotissement au sens de l’article L.442-1 du Code de l’urbanisme. Dans le cas d'un lotissement, les règles du PLUi sont appliquées à chaque lot. Cependant, dans les secteurs d’opération d’ensemble encadrés par des OAP, les règles peuvent être appliquées à l’ensemble de l’unité foncière qui fait l’objet du projet, si l’OAP en fait mention.
Application du règlement en cas de division en propriété ou en jouissance (autres que lotissement)
Les divisions en copropriété et en volumétrie relèvent du mode d’organisation des ensembles immobiliers et donc du droit privé. Le PLUi s’applique uniquement en référence à une unité foncière identifiable au sol. Dans le cas de la construction de plusieurs bâtiments sur une même unité foncière qui doit faire l'objet d'une division en propriété ou en jouissance, les règles du PLUi sont appliquées à chaque lot du projet (cf. dernier alinéa de l’article R.151-21 du Code de l’urbanisme).
Réglementation du stationnement
Il est rappelé que, conformément à l’article L.421-8 du Code de l’urbanisme, les règles d’urbanisme, et notamment le présent règlement, s’appliquent même si les travaux réalisés sont dispensés d’autorisation préalable. En particulier, tout nouveau logement doit disposer des places de stationnement prescrites. Les modalités de stationnement sur les espaces privatifs doivent permettre une circulation satisfaisante des véhicules répondant aux exigences de sécurité, de fonctionnalité, de praticabilité et de confort. Il doit prendre en compte les exigences réglementaires en matière de stationnement des personnes à mobilité réduite et des stationnements des véhicules électriques et hybrides, ainsi que celui des vélos (cf. Code de la construction et de l’habitation), même si ces règles ne sont pas sanctionnées au niveau du permis de construire.
Impossibilité de réalisation d’aires de stationnement
Conformément à l’article L.151-33 du Code de l’urbanisme, lorsque le règlement impose la réalisation d'aires de stationnement pour les véhicules motorisés, celles-ci peuvent être réalisées sur le terrain d'assiette ou dans son environnement immédiat. La notion d’environnement immédiat recouvre un périmètre de 300 m défini localement par une distance à parcourir à pied par les voies ou chemins normalement praticables.
Lorsque le bénéficiaire du permis ou de la décision de non-opposition à une déclaration préalable ne peut pas satisfaire aux obligations résultant du premier alinéa, il peut être tenu quitte de ces obligations en justifiant, pour les places qu'il ne peut réaliser lui-même, soit de l'obtention d'une concession à long terme dans un parc public de stationnement existant ou en cours de réalisation et situé à proximité de l'opération, soit de l'acquisition ou de la concession de places dans un parc privé de stationnement répondant aux mêmes conditions. La proximité de l’opération est définie localement par une distance à parcourir à pied par les voies ou chemins normalement praticables qui ne pourra pas excéder 300 m. La notion de concession à long terme s’entend pour 15 ans minimum.
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Lorsqu'une aire de stationnement a été prise en compte dans le cadre d'une concession à long terme ou d'un parc privé de stationnement, elle ne peut plus être prise en compte, en tout ou en partie, à l'occasion d'une nouvelle autorisation. Il peut être, par décision motivée, « déroger en tout ou partie aux obligations de création d'aires de stationnement applicables aux logements lorsque le projet de construction de logements est situé à moins de 500 mètres d'une gare ou d'une station de transport public guidé ou de transport collectif en site propre, en tenant compte de la qualité de la desserte, de la densité urbaine ou des besoins propres au projet au regard des capacités de stationnement existantes à proximité » en application du 4° de l’article L.1526 du Code de l’urbanisme.
Sursis à statuer
Aux termes de l’article L.424-1 du Code de l’urbanisme, il peut être décidé de surseoir à statuer sur toute demande d’autorisation concernant des travaux, construction ou installation qui est de nature à compromettre ou rendre plus onéreuse une opération déclarée d’utilité publique ou des travaux pris en considération par une collectivité, ou l’exécution d’un futur plan local d’urbanisme dans les cas suivants, et sur une période maximale de 2 ans :
• A partir de la date d’ouverture de l’enquête préalable de la déclaration d’utilité publique d’une opération, sur les demandes d'autorisation concernant des travaux, constructions ou installations à réaliser sur des terrains devant être compris dans cette opération ;
• Lorsque des travaux, des constructions ou des installations sont susceptibles de compromettre ou de rendre plus onéreuse l'exécution de travaux publics, dès lors que la mise à l’étude d’un projet de travaux publics a été pris en considération par l’autorité compétente et que les terrains affectés par ce projet ont été délimités ;
• Lorsque des travaux, constructions ou installations sont susceptibles de compromettre ou de rendre plus onéreuse la réalisation d'une opération d'aménagement, dès lors que le projet d'aménagement a été pris en considération par le Conseil Communautaire ou dans les périmètres en opération d’intérêt national par le représentant de l’Etat dans le département et que les terrains affectés par ce projet ont été délimités ;
• Pour les zones d'aménagement concerté, à compter de la publication de l’acte créant une ZAC (article L.311-2 du Code de l’urbanisme) ;
• Sur les demandes d'autorisation concernant des constructions, installations ou opérations qui seraient de nature à compromettre ou à rendre plus onéreuse l'exécution du futur plan, dès lors qu’a eu lieu le débat sur les orientations générales du Projet d’Aménagement et de Développement Durables (PADD) du PLUi (article L.153-11 du Code de l’urbanisme).
Portée d’autres législations relatives à l’occupation des sols
1) Les dispositions du présent règlement se substituent à celles des documents d’urbanisme précédemment en vigueur, à l'exception des articles R.111-2, R.111-4, R.111-20 à R.111-24, R.111-25, R.111-26, R.111-27 du Code de l’urbanisme, dispositions d’ordre public qui restent applicables, même en présence d’un PLUi. 2) Aux règles du PLUi s’ajoutent les prescriptions prises au titre de législations spécifiques concernant les servitudes d’utilité publique affectant l’occupation ou l’utilisation du sol. Ces servitudes sont détaillées dans le dossier « Annexes » du PLUi et localisées sur le site du Géoportail de l’Urbanisme. Au titre de ces servitudes, le territoire de Val d’Europe Agglomération est particulièrement concerné par les règlementations suivantes (reportées en annexe du dossier de PLUi) : • Périmètres de protection des monuments historiques (servitude AC1) ; • Monument naturel et site (servitude AC2) ; • Plan d’alignement de voies (servitude EL7) ; • Canalisation de transport de gaz (servitude I3) ;
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• Lignes à haute tension servitude (servitude I4) ; • Télécommunications - servitudes de protection des centres de réception radioélectriques contre les
perturbations électromagnétiques (servitude PT1) ; • Télécommunications - servitudes de protection contre les obstacles applicables au voisinage des stations
et sur le parcours de faisceaux hertziens (servitude PT2) ; • Télécommunications - servitudes attachées aux réseaux de télécommunication (servitude PT3) ; • Servitudes de protection du domaine public ferroviaire (servitude T1) ; • Cimetières (servitude INT1) ; • Halage et de marchepied le long de cours d’eau (servitude EL3). • Servitudes de passage dans le lit ou sur les berges des cours d’eau (A4) • Servitude relative aux interdictions d’accès grevant des propriétés limitrophes des autoroutes, toutes
express et déviation d’agglomération (EL11) • Servitudes pour l’établissement de canalisations publiques d’eau ou d’assainissement (A5) • Plans de prévention des risques naturels prévisibles (PM1) • Servitudes relatives à la maitrise de l’urbanisation autour des canalisations de transport de gaz,
d’hydrocarbures et de produits chimiques et de certaines canalisations de distribution de gaz (I1) • Sites patrimoniaux remarquables (AC4)
Rappel de l’article L.152-7 du Code de l’urbanisme : après l'expiration d'un délai d'un an à compter, soit de l'approbation du PLUi, soit, s'il s'agit d'une servitude d'utilité publique nouvelle définie à l'article L.151-43, de son institution, seules les servitudes annexées au plan ou publiées sur le portail national de l'urbanisme prévu à l'article L.133-1 peuvent être opposées aux demandes d'autorisation d'occupation du sol. Dans le cas où le plan a été approuvé ou la servitude, instituée avant la publication du décret établissant ou complétant la liste mentionnée à l'article L.151-43, le délai d'un an court à compter de cette publication.
3) Prise en considération de l’article L.111-11 du Code de l’urbanisme, relatif à l’insuffisance de desserte par les réseaux. Lorsque, compte tenu de la destination de la construction ou de l'aménagement projeté, des travaux portant sur les réseaux publics de distribution d'eau, d'assainissement ou de distribution d'électricité sont nécessaires pour assurer la desserte du projet, le permis de construire ou d'aménager ne peut être accordé si l'autorité compétente n'est pas en mesure d'indiquer dans quel délai et par quelle collectivité publique ou par quel concessionnaire de service public ces travaux doivent être exécutés. Lorsqu'un projet fait l'objet d'une déclaration préalable, l'autorité compétente doit s'opposer à sa réalisation lorsque les conditions mentionnées au premier alinéa ne sont pas réunies. Les deux premiers alinéas s'appliquent aux demandes d'autorisation concernant les terrains aménagés pour permettre l'installation de résidences démontables constituant l'habitat permanent de leurs utilisateurs
4) Prise en considération de l’article L.111-3 du Code rural, relatif à la règle de réciprocité d'implantation des bâtiments Lorsque des dispositions législatives ou réglementaires soumettent à des conditions de distance l'implantation ou l'extension de bâtiments agricoles vis-à-vis des habitations et immeubles habituellement occupés par des tiers, la même exigence d'éloignement doit être imposée à ces derniers à toute nouvelle construction et à tout changement de destination précités à usage non agricole nécessitant un permis de construire, à l'exception des extensions de constructions existantes. Dans les parties actuellement urbanisées des communes, des règles d'éloignement différentes de celles qui résultent du premier alinéa peuvent être fixées pour tenir compte de l'existence de constructions agricoles antérieurement implantées. (…/…) Par dérogation aux dispositions du premier alinéa, une distance d'éloignement inférieure peut être autorisée par l'autorité qui délivre le permis de construire, après avis de la chambre d'agriculture, pour tenir compte des
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spécificités locales. Une telle dérogation n'est pas possible dans les secteurs où des règles spécifiques ont été fixées en application du deuxième alinéa. (…/…). 5) Le permis de construire ne sanctionne pas le respect du Règlement Sanitaire Départemental en vigueur, sauf quelques règles au sens de l’article L.421-6 du Code de l’urbanisme (implantation des constructions, destination, nature, architecture, dimensions, assainissement et aménagement des abords notamment). 6) Les règles du PLUi s’appliquent sans préjudice des autres législations concernant notamment :
- Les espaces naturels sensibles du Département, - Le droit de préemption urbain (DPU), - Le périmètre d’agglomération nouvelle, - Les périmètres de déclaration d’utilité publique, - Les projets d'intérêt généraux et notamment celui relatif au 4ème secteur de Marne-la-Vallée… - Les installations classées pour la protection de l’environnement, - Le Code forestier, - Le Code de la construction et de l’habitation.
Risques naturels et technologiques
Le territoire est concerné par les Plans de Prévention des Risques (PPR) suivants annexés au PLUi, conformément aux articles L.151-43 du Code de l’urbanisme et L.562-4 du Code de l’environnement :
- Arrêté 09 SEPR/DDEA n°605 portant approbation d'un plan de prévention des risques naturels prévisibles d'inondation sur le territoire des communes d'Esbly, Montry et Chessy ;
- Arrêté 06 DAIDD/ENV n°221 portant approbation d'un plan de prévention des risques naturels prévisibles d'inondation pour la commune de Saint Germain sur Morin.
Les zones inondables sont représentées sur des documents graphiques dans les annexes du PLUi. Le territoire est par ailleurs concerné par un risque naturel de mouvement de terrain lié au retrait gonflement des sols argileux, tel que précisé en annexe du PLUi. La carte d'exposition au « retrait-gonflement des sols argileux » jointe en annexe du PLUi dans les informations diverses, localise les secteurs concernés par ce phénomène et les niveaux de susceptibilité des sols. Il importe aux constructeurs de prendre toute précaution et disposition, dans ces zones, pour assurer la stabilité des constructions, installations ou autres formes d’utilisation du sol autorisées.
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Règlement PLUI VEA / Dispositions générales
Classement acoustique des infrastructures de transport terrestres
Des zones de protection sont prévues pour les constructions à usage d’habitation et celles à usage d’enseignement en vertu des arrêtés ministériels des 9 janvier 1995 et 30 mai 1996 relatifs à l’isolement acoustique des constructions vis-à-vis des bruits de l’espace extérieur. Les différents tronçons d’infrastructures figurant dans ces classements sont répertoriés dans le tableau suivant concernant les infrastructures routières et dans les arrêtés préfectoraux et les cartes figurant en annexe du dossier de PLUi. Les constructions situées dans les bandes de largeurs déterminées dans ces arrêtés préfectoraux doivent respecter les prescriptions d'isolation phonique, telles qu'elles résultent notamment de la loi dite antibruit du 31 décembre 1992 n°92-1444.
Catégorie de l’infrastructure
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Niveau sonore de référence LAeq (6h22h) en db(A)
L > 81 76 < L ≤ 81 70 < L ≤ 76 65 < L ≤ 70 60 < L ≤ 65
Niveau sonore de référence LAeq (6h-22h) en db(A)
L > 76 71 < L ≤ 76 65 < L ≤ 71 60 < L ≤ 65 55 < L ≤ 60
Largeur maximale des secteurs affectés par le bruit (de part et d’autre de l’infrastructure)
d = 300 m d = 250 m d = 100 m d = 30 m d = 10 m
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Les zones de bruits liées aux infrastructures ferroviaires sont répertoriées dans les arrêtés préfectoraux en annexes du PLUI.
Marges de recul par rapport au réseau routier classé
En dehors des espaces urbanisés des communes, les constructions ou installations sont interdites dans une bande de 100 mètres de part et d'autre de l'axe des autoroutes, des routes express et des déviations au sens du code de la voirie routière et de 75 mètres de part et d'autre de l'axe des autres routes classées à grande circulation. Pour les déviations non classées routes à grande circulation, le recul peut être porté à 50 mètres de l’axe de la route ou de chacune des voies (routes à chaussées séparées). Les routes départementales classées comme Routes à Grande Circulation (RGC) en application du décret n°2010-578 du 31 mai 2010 sur le territoire intercommunal, sont les suivantes :
▪ La RD 5 au nord d’Esbly ; ▪ La RD 5d à Coupvray et Esbly ; ▪ La RD 231 ; ▪ La RD 406 ; ▪ La RD 934 ; ▪ La RD 1036 (ancienne RN 36) Un recul de 75 mètres de part et d’autre de l’axe de ces routes, en dehors des espaces urbanisés, devra être appliqué, sauf en cas de réalisation d’une étude entrée de ville, en application de l’article L.111-16 du Code de l’urbanisme. Plusieurs études entrée de ville ont été réalisées sur le territoire, annexées au PLU.
Ces dispositions ne s’appliquent pas : - Aux constructions ou installations liées ou nécessaires aux infrastructures routières ; - Aux services publics exigeant la proximité immédiate des infrastructures routières ; - Aux bâtiments d’exploitation agricole ; - Aux réseaux d'intérêt public ; - Aux infrastructures de production d'énergie solaire, photovoltaïque ou thermique ; - À l’adaptation, au changement de destination, à la réfection ou à l’extension de constructions existantes.
Emplacements réservés
Il s’agit d’emplacements délimités sur le plan de zonage et qui sont réservés en vue de réaliser des voies et ouvrages publics, installations d’intérêt général et espaces verts publics (article L.151-41 du Code de l’urbanisme). Les constructions y sont interdites, sauf exception prévue aux articles L.433-1 à L.433-7 du Code de l’urbanisme pour les constructions à titre précaire, et sauf les constructions conformes à l’objet de l’emplacement réservé. Les précisions concernant les bénéficiaires (collectivités ou services publics) ou les objets des emplacements réservés figurent sur l’atlas des plans de zonage en annexe du règlement et sont détaillées dans le rapport de présentation. La réglementation des emplacements réservés constitue à la fois une restriction à l'utilisation d'un bien par son propriétaire, en même temps qu'une garantie de disponibilité́ de ce bien pour la collectivité́ publique bénéficiaire. Ainsi, les propriétaires des terrains concernés peuvent exercer leur droit de délaissement auprès de la collectivité afin de mettre en demeure le bénéficiaire d'acquérir ce terrain (modalités encadrées par les articles L.230-1 et suivants du Code de l’urbanisme).
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Règlement PLUI VEA / Dispositions générales
Espaces boisés classés (EBC)
Conformément à l’article L.113-2 du Code de l’urbanisme, ce classement interdit tout changement d’affectation ou tout mode d’occupation du sol de nature à compromettre la conservation ou la création des boisements. Nonobstant toutes dispositions contraires, il entraîne le rejet de plein droit de la demande d’autorisation de défrichement prévue par les articles L.341-1 et suivants et L.342-1 et suivants du Code forestier. Les coupes et abattages d’arbres sont soumis à déclaration préalable dans les Espaces Boisés Classés. Toutefois, aucune déclaration préalable n’est requise pour les coupes et abattages d’arbres lorsqu’ils sont :
• Dans des bois privés dotés d’un plan simple de gestion agréé ou d’un règlement type de gestion approuvé ;
• Si la coupe est déjà autorisée par l’arrêté préfectoral sur les catégories de coupes ; • Ou en forêt publique soumise au régime forestier. NB : pour les autorisations de défrichement concernant les autres espaces boisés, se référer aux articles L.3411 à L.342-1 du Code forestier.
Rappels de procédures
• L'ensemble des zones urbaines (U) et à urbaniser (AU) est soumis au Droit de Préemption Urbain conformément à l’article L.211.1 et suivants du Code de l’urbanisme.
• L’édification des clôtures est soumise à déclaration préalable dans les cas prévus à l’article R.421-12 du Code de l’urbanisme) dans les communes ayant pris une délibération l’instaurant.
• En application de l'article R.111.27 du Code de l’urbanisme « le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales».
• Les démolitions sont soumises à permis de démolir conformément aux articles L.421-3, L.421-6 et R.421-27 et R.421-28 du Code de l’urbanisme.
• Pour être constructible, toute unité foncière doit être couverte par des moyens de défense incendie adaptés et conformes à la réglementation en vigueur.
• Lorsqu’ils ne sont pas soumis à permis de construire (en application des articles R.421-14 à R.421-16 du Code de l’urbanisme), les travaux de ravalement de façade doivent être précédés d'une déclaration préalable en application de l’article R.421-17-1 du Code de l’urbanisme.
• Les divisions de terrain en vue de construire (lotissements et autres divisions foncières non soumis à permis d'aménager) sont soumises à une déclaration préalable valant lotissement.
• L’article R.421-23 du Code de l’urbanisme fixe la liste des travaux, installations et aménagements soumis à déclaration préalables, parmi lesquels : - Lorsqu’ils sont susceptibles de contenir de 10 à 49 unités, les aires de stationnement ouvertes au public, les dépôts de véhicules et les garages collectifs de caravanes - Les affouillements et exhaussements du sol dont la hauteur ou la profondeur excède 2 m et qui portent sur une superficie supérieure ou égale à 100 m².
• L’aménagement d’un parc d’attraction ou d’une aire de jeux et de sports d’une superficie supérieure à 2 ha est soumis à permis d’aménager (en vertu de l’article R.421-19 h du Code de l’urbanisme).
Archéologie
• Découvertes fortuites à caractère archéologique (article L.531-14 et suivants du Code du patrimoine) :
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Règlement PLUI VEA / Dispositions générales
« Lorsque, par suite de travaux ou d'un fait quelconque, des monuments, des ruines, substructions, mosaïques, éléments de canalisation antique, vestiges d'habitation ou sépultures anciennes, des inscriptions ou généralement des objets pouvant intéresser la préhistoire, l'histoire, l'art, l'archéologie ou la numismatique sont mis
Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.