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Edifiable

Zone AZone agricole à Valdoie

  • Zone agricole

Les questions courantes

Que puis-je construire ?
Où implanter la construction ?
Jusqu'à quelle hauteur ?
Quel aspect extérieur ?
Combien d'espaces verts ?
Le texte du règlement de la zone A, 5 rubriques
Sommaire

Le règlement de la zone A, rubrique par rubrique

Le règlement entier, 39 rubriques

Rubrique A 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Destinations des constructions, usages des sols et natures d’activité

A1-Destination et sous-destination interdites

Dans le tableau ci-dessous : Les sous-destinations marquées d’un ✓ sont autorisées ;

Les sous-destinations marquées d’un sont interdites ; Les sous-destinations marquées d’un sont autorisées dans les conditions définies à l’article A3.

Destinations Exploitation agricole et forestière Habitation

Commerce et activités de service

Équipements d’intérêt collectif et services publics

Autres activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire

Sous-destinations Exploitation agricole Exploitation forestières Logement Hébergement Artisanat et commerce de détail Restauration Commerce de gros Activités de services où s'effectue l'accueil d'une clientèle

Cinéma

Hôtels Autres hébergements touristiques Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés Établissements d'enseignement, de santé et d'action sociale Salles d'art et de spectacles Équipements sportifs Lieux de culte Autres équipements recevant du public Industrie Entrepôt Bureau Centre de congrès et d’exposition Cuisine dédiée à la vente en ligne

Zone A

✓

A2- Interdictions de certains usages et affectations des sols, constructions et activités

L’ouverture et l’exploitation de carrières et de ballastières, et la création d’étangs.

A3- Limitations de certains usages et affectations des sols, constructions et activités

Sont admis sous conditions : Le logement de l’exploitant agricole, sous réserve qu’il respecte les conditions cumulatives suivantes :

  • un seul logement par exploitation, et une annexe, - nécessaire à l’exploitation, - situé à moins de 200 mètres des bâtiments agricoles ou constituant le siège d’exploitation.

Les abris de pâture, liés et nécessaires à l’exploitation agricole.

Les constructions et installations nécessaires à des équipements collectifs, dès lors qu’elles sont compatibles avec l’exercice d’une activité agricole ou pastorale du terrain sur lequel elles sont implantées.

Les affouillements et exhaussements du sol, dès lors qu’ils : - sont nécessaires à des travaux de construction et à tout dispositif concernant l’équipement de la zone et qu’ils présentent un aspect final aménagé, - sont liés à la restauration de zones humides ou à la valorisation écologique des milieux naturels, ou à la valorisation des ressources naturelles du sol et du sous-sol, - se situent à plus de 10 mètres des cours d’eau naturels, - concernent des fouilles archéologiques.

Les travaux d’infrastructure et les équipements nécessaires à la collectivité.

Les ensembles paysagers (haies, arbres isolé, alignements d’arbres, bosquets, etc.) identifiés au titre de l’intérêt écologique (article L.151-23 du code de l’urbanisme) et paysager (article L.151-19 du même code), et reportés comme tels au plan de zonage, doivent être conservés.

À ce titre, les aménagements ou travaux à réaliser sur les terrains concernés par une telle protection sont soumis à autorisation préalable et doivent être conçus pour garantir la préservation du patrimoine écologique. Ces aménagements ou travaux peuvent être refusés si l’opération projetée nécessite l’abattage de sujets de qualité contribuant à l’intérêt paysager du secteur.

Rubrique A 3Implantation des constructions

Intitulé du document : A1-VOLUMÉTRIE ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS

A1.1 - Implantations par rapport aux voies40 (publiques et privées) ou emprises publiques41

Les constructions à usage d’habitation s’implantent à une distance minimale de 4 mètres des voies. Cette distance se compte en tout point du bâtiment, saillies comprises.

Les constructions agricoles respectent un recul minimal de 10 mètres par rapport aux voies.

40 La jurisprudence considère, qu’indépendamment de son statut public ou privé, la voie doit desservir plusieurs propriétés et comporter les aménagements nécessaires à la circulation des personnes et/ou des véhicules. Par voie, on entend ici ‘voies ouvertes à la circulation générale’, c’est-à-dire, toutes les voies, quel que soit leur statut (public ou privé) et quelle que soit leur fonction (voies piétonnes, cyclables, routes, chemins…). En cas d’absence de voie, le recul se fera par rapport à l’emprise publique. 41 L’emprise publique correspond à un espace public qui ne peut être considéré comme une voie (publique ou privée). Ainsi, constituent des emprises publiques, les voies ferrées, les cours d’eau domaniaux, les canaux, les jardins et parcs publics, les bâtiments universitaires et leurs dépendances, …

Ces règles ne s’appliquent pas aux autres constructions autorisées dans la zone, ni aux ouvrages et installations techniques (postes de transformation, armoires de coupure…) nécessaires au fonctionnement du service public ou concourant aux missions de services publics. Leur implantation est effectuée dans le respect de la sécurité.

A1.2- Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives

Toutes les constructions et installations s’implantent à 5 mètres au moins des limites séparatives.

Ces règles ne s’appliquent pas aux ouvrages et installations techniques (postes de transformation, armoires de coupure…) nécessaires au fonctionnement du service public ou concourant aux missions de services publics. Leur implantation est effectuée dans le respect de la sécurité.

Rubrique A 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : A1.3- hauteur maximale des constructions

La hauteur des constructions ne peut excéder 6 mètres à l’égout du toit ou à l’acrotère (niveau haut).

La hauteur maximale des bâtiments agricoles (logement des animaux, du matériel et des récoltes, etc.) ne peut excéder 12 mètres au faîtage.

La hauteur maximale des autres constructions est de 3 mètres au niveau haut de l’acrotère ou 2,50 mètres au faîtage.

Ces hauteurs peuvent être dépassées en cas de nécessité pour : - les ouvrages techniques liés à l’exploitation agricole, tels que les silos, - les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou concourant aux missions de service public.

Rubrique A 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : A2- QUALITÉ URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGÈRE

Ce document fait l’objet d’un volet spécifique, commun à toutes les zones du PLU (Titre I de la partie III du présent règlement).

Rubrique A 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : A3-TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BÂTIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS

Il convient de tenir compte de l’intégration paysagère des bâtiments dans l’environnement lors de l’implantation de nouvelles constructions.

Les plantations existantes sont conservées (arbres isolés, alignements, haies). En cas d’impossibilité, elles sont recréées.

Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones

Article 1CHAMP D'APPLICATION TERRITORIAL DU P.L.U.

Le présent règlement s'applique au territoire de la commune de VALDOIE.

Article 2DIVISION DU TERRITOIRE EN ZONES

Le territoire couvert par le Plan Local d’Urbanisme comprend :

  • La zone urbaine (U), zone mixte à dominante résidentielle, à laquelle s’appliquent les dispositions du titre I, et qui comprend plusieurs secteurs :
  • UA : correspond au centre-ville de Valdoie, où l’habitat dominant est accompagné d’activités commerciales, de services, etc., ainsi que des équipements publics (mairie, école, etc).
  • UB : se caractérise par des bâtiments au volume important : équipements publics ou d’intérêt collectif, bâtiments d’activités, etc. Ce secteur concerne plusieurs lieux de la ville, qui pour certains sont amenés à évoluer. L’habitat y est admis.
  • UC : regroupe en majorité l’habitat pavillonnaire.
  • UE : est réservé aux activités économiques et intègre notamment le site économique abritant l’entreprise Von Roll.
  • UL : englobe le gymnase du Monceau et les terrains de sport et loisir attenant.
  • La zone à urbaniser (1AU), à laquelle s’appliquent les dispositions du titre II.

Deux secteurs urbanisables à court terme à vocation principale d’habitat (secteurs ‘Rosemontoise’ et ‘Ehret’).

Ils sont desservis par les viabilités publiques en limite de zone.

  • La zone agricole (A), à laquelle s’appliquent les dispositions du titre III.

Elle comprend les terres affectées à la culture ou à l’élevage. La vocation agricole de celles-ci explique que l’on y admette principalement les constructions et installations nécessaires à l’exercice de l’activité agricole.

  • La zone naturelle et forestière (N), à laquelle s’appliquent les dispositions du titre IV.

Il s’agit d’une zone de protection :

  • du paysage (haies, bosquets, vergers…),
  • des espaces boisés (classés à créer, à conserver et à protéger),
  • et des espaces naturels à protéger (prairies humides, ripisylve…).

Equipée ou non, elle est à protéger en raison soit de la qualité des sites, milieux et espaces naturels, des paysages et de leur intérêt, notamment du point de vue esthétique, historique ou écologique, soit de l'existence d'une exploitation forestière, soit de leur caractère d'espaces naturels.

Elle comprend également un sous-secteur NL, réservé aux loisirs (étang de la Sablière et terrain de sports à proximité du collège Goscinny).

Les 7 autres zones de Valdoie

Fichiers à télécharger et sources

PLU de Valdoie, approuvé le 29/06/2026, 5 rubriques pour la zone A.

Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Seul le certificat d'urbanisme délivré par la mairie engage la commune sur ces règles.