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Le règlement de Vauréal, texte intégral

38 articles repris mot pour mot du document opposable 95637_PLU_20240214, dans l'ordre du plan. Aucun résumé, aucun commentaire, aucun nombre tiré d'une phrase.

Sommaire

Dispositions générales

1 article, qui valent dans toutes les zones

Dispositions générales

PLAN LOCAL D’URBANISME Règlement

Arrêté le : 14 décembre 2016 Approuvé le : 28 juin 2017 Modification n°1 approuvée le : 26 septembre 2018

SOMMAIRE

SOMMAIRE

2

TITRE I : LES DISPOSITIONS GÉNÉRALES

4

CHAPITRE 1 : CHAMPS D'APPLICATION, PORTEE ET CONTENU DU REGLEMENT

5

1 / CADRE D’ÉLABORATION DU RÈGLEMENT

5

2 / CHAMP D’APPLICATION TERRITORIAL

6

3 / CHAMP D’APPLICATION OPÉRATIONNEL

6

CHAPITRE 2 : RÉGLEMENTATION GÉNÉRALE DE L’URBANISME

7

1 / RAPPEL DES SERVITUDES D’UTILITÉ PUBLIQUE AFFECTANT L’USAGE DES SOLS

7

2 / LES DISPOSITIONS D’ORDRE PUBLIC

7

3 / LES DISPOSITIONS GÉNÉRALES EN FAVEUR D’UNE INTÉGRATION ARCHITECTURALE, PATRIMONIALE,

PAYSAGÈRE OU ENVIRONNEMENTALE

7

4 / LES DISPOSITIONS GÉNÉRALES EN MATIÈRE D’ÉQUIPEMENTS ET DE RÉSEAUX

9

CHAPITRE 3 : LES DISPOSITIONS GENERALES LIÉES ÀUX DECLARATIONS ET AUTORISATION DU

DROIT DES SOLS

10

1 / SURSIS À STATUER

10

2 / DÉROGATIONS

10

3 / ADAPTATION MINEURE

11

4 / RECONSTRUCTION APRÈS SINISTRE

11

5 / SERVITUDE DE « COUR COMMUNE »

12

TITRE II : LES DISPOSITIONS LOCALES

13

CHAPITRE 1 : RAPPEL DES DISPOSITIONS SPECIFIQUES AU TERRITOIRE, MENTIONNEES AUX

ANNEXES DU PLU

14

CHAPITRE 2 : DIVISION DU TERRITOIRE EN ZONES

14

1 / LES ZONES ET SECTEURS URBAINS

14

2 / LES ZONES ET SECTEURS NON URBAINS

14

CHAPITRE 3 : DISPOSITIONS D’URBANISME APPLICABLES EN LOTISSEMENT

15

CHAPITRE 4 : DISPOSITIONS D’URBANISME APPLICABLES EN TOUTES ZONES

15

THEME1 : DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, USAGES DES SOLS ET NATURES D’ACTIVITÉ

15

THEME2 : CARACTÉRISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGÈRE 18

THEME 3 : EQUIPEMENT ET RÉSEAUX

25

Zone UA

Ce que la zone UA autorise, en clair

UA 1Occupations et utilisations du sol interdites

Intitulé du document : Sous destinations Interdites

Exploitation agricole ou forestière

Exploitation forestière Exploitations agricoles

Habitation

Commerce et activités de service

Equipement d’intérêt collectif

Autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire

Logement Hébergement Artisanat et commerce de détail associé Restauration

Activités de service où s’effectue l’accueil d’une clientèle Hébergement hôtelier et touristique

Locaux et bureaux

accueillant du public des

administrations publiques

et assimilés

Locaux techniques et

industriels

des

administrations publiques

et assimilés

Etablissement

d’enseignement

Etablissement de santé et

d’action sociale

Salle d’art et de spectacles

Equipements sportifs

Autres équipements public

Commerce de gros Cinéma

Industrie

Bureau

Centre de congrès

Sous destinations autorisées sous

conditions

Sauf

constructions

agricoles existantes (date

d’approbation du PLU) qui

peuvent être modifiées

conformes aux règles ci-

dessous

Entrepôt à condition qu’il soit d’une surface inférieure à 200m² de sdp

UA 3Accès et voirie

Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES ET PRIVÉES OUVERTES A LA CIRCULATION* L’impla

. Toutefois, d’autres implantations pourront être étudiées en fonction du contexte architectural et urbain environnant.

ARTICLE 2 : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SÉPARATIVES* Dans une bande de 20 mètres à partir de l’alignement, l’implantation des constructions sur les limites séparatives* joignant l’alignement est obligatoire. Toutefois, pour des raisons d’architecture, l’implantation des constructions en retrait* de l’une ou des deux limites joignant l’alignement peut être autorisée sous conditions que, cumulativement : – L’implantation de la construction en retrait* n’engendre pas la réalisation de murs pignons

aveugles sur le terrain ou sur les fonds voisins ; – la distance comptée horizontalement de tout point de ce bâtiment au point de la limite

séparative qui en est le plus rapproché soit au moins égale à la moitié de la différence d’altitude de ces deux points avec un minimum impératif de 4,00 m.

Au-delà d’une bande de 20 mètres à partir de l’alignement l’implantation des constructions sur les limites séparatives* est interdite sauf pour les bâtiments annexes dont la hauteur* maximale ne doit pas dépasser 3,50 m (2,50 m sur les limites séparatives*). A l’exception des bâtiments annexes, l’implantation des constructions doit se faire en retrait* des limites séparatives*, à une distance, comptée horizontalement de tout point de la construction au point de la limite séparative qui en est le plus rapproché, au moins égale à la différence d’altitude de ces deux points sans pouvoir être inférieure à 4 m.

Cette règle s’applique indifféremment aux limites aboutissant aux voies et aux autres limites.

Règles applicables aux marges d’isolement : Toutefois, cette distance pourra être réduite à la moitié de la hauteur* définie ci-dessus pour les parties des murs aveugles ou ne comportant que des jours de souffrance.

ARTICLE 3 : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR UNE MÊME PROPRIÉTÉ Une distance d’au moins 4 mètres est imposée entre deux bâtiments non contigus.

UA 4Desserte par les réseaux

Intitulé du document : HAUTEUR* PLAFOND DES CONSTRUCTIONS

La hauteur* plafond des constructions ne doit pas excéder 10 m. La hauteur maximale des annexes* au-delà d’une bande de 20 mètres de l’alignement* n’excède pas 3,5 mètres de hauteur. 2,5 en limites séparatives).

UA 5Superficie minimale des terrains

Intitulé du document : EMPRISE AU SOL* DES CONSTRUCTIONS

Il n’est pas fixé de règle.

En l’absence de réglementation d’emprise au sol*, 75 % de la superficie d’espaces libres* devront être traités en espaces verts végétalisés de pleine terre* afin de participer à la gestion de l’eau pluviale et à la biodiversité.

UA 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : THEME2 : CARACTÉRISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGÈRE 39

THEME 3 : EQUIPEMENT ET RÉSEAUX

41

Il est rappelé que dans le Périmètre Délimité des Abords (PDA, cf. annexe 3 du PLU), les travaux et aménagements sont soumis à l’avis de l’Architecte des Bâtiments de France (ABF). Les dispositions mentionnées ci-après dans cette section (gabarit – prospect – paysagement stationnement) ne s’appliquent pas aux constructions, installations ou ouvrages nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif liées aux réseaux de transport d’eau et d’énergie et ouvrages de sécurité.

Zone UB

Ce que la zone UB autorise, en clair

UB 1Occupations et utilisations du sol interdites

Intitulé du document : Interdites

Exploitation forestière

Les

exploitations

agricoles

Commerce de gros

Cinéma

Industrie

Sous destinations autorisées sous conditions

Entrepôt à condition qu’il soit d’une surface inférieure à 200m² de sdp Centre de congrès à condition de ne pas présenter de risque de nuisance pour le voisinage

UB 3Accès et voirie

Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES ET PRIVÉES OUVERTES A LA CIRCULATION*

Les constructions doivent être implantées à une distance de 3 m au moins de l’alignement des voies et emprises publiques ou privées. Dans le secteur UBb, les constructions pourront être implantées indifféremment à l’alignement ou en retrait* sans qu’il soit fixé dans ce dernier cas, de distance minimale par rapport à l’axe des voies ou par rapport à l’alignement. Toutefois, d’autres implantations pourront être étudiées en fonction du contexte architectural et urbain environnant.

ARTICLE 2 : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SÉPARATIVES*

DANS UNE BANDE DE 20 MÈTRES À PARTIR DE L’ALIGNEMENT A moins que la construction ne jouxte la ou les limites séparatives* joignant l’alignement, la distance comptée horizontalement de tout point de la construction au point de la limite parcellaire qui en est le plus rapproché doit être au moins égale à la moitié de la différence d’altitude entre ces deux points, sans pouvoir être inférieure à 4 m (3 m en secteur UBb). Toutefois d’autres implantations pourront être étudiées en fonction du contexte architectural et/ou de l’ambiance urbaine environnante. Cette règle ne s'applique pas pour la limite de fond lorsque celle-ci jouxte une zone naturelle.

AU-DELÀ D’UNE BANDE DE 20 MÈTRES À PARTIR DE L’ALIGNEMENT L’implantation des constructions sur les limites séparatives* est interdite sauf pour les bâtiments annexes dont la hauteur* maximale ne doit pas dépasser 3,50 m (2,50 m sur les limites séparatives*). A l’exception des bâtiments annexes, l’implantation des constructions doit se faire en retrait* des limites séparatives*, à une distance, comptée horizontalement de tout point de la construction au point de la limite séparative qui en est le plus rapproché, au moins égale à la différence d’altitude de ces deux points sans pouvoir être inférieure à 4 m.

Cette règle s’applique indifféremment aux limites aboutissant aux voies et aux autres limites.

Règles applicables aux marges d’isolement : Toutefois, cette distance pourra être réduite à la moitié de la hauteur* définie ci-dessus pour les parties des murs aveugles ou ne comportant que des jours de souffrance.

ARTICLE 3 : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR UNE MÊME PROPRIÉTÉ Une distance d’au moins 4 mètres est imposée entre deux bâtiments non contigus.

UB 4Desserte par les réseaux

Intitulé du document : HAUTEUR* PLAFOND DES CONSTRUCTIONS

La hauteur* plafond des constructions ne doit pas excéder 9 m. La hauteur maximale des annexes* au-delà d’une bande de 20 mètres de l’alignement* n’excède pas 3,5 mètres de hauteur. 2,5 en limites séparatives.

UB 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : THEME2 : CARACTÉRISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGÈRE 43

THEME 3 : EQUIPEMENT ET RÉSEAUX

45

Il est rappelé que dans le Périmètre Délimité des Abords (PDA, cf. annexe 3 du PLU), les travaux et aménagements sont soumis à l’avis de l’Architecte des Bâtiments de France (ABF). Les dispositions mentionnées ci-après dans cette section (gabarit – prospect – paysagement stationnement) ne s’appliquent pas aux constructions, installations ou ouvrages nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif liées aux réseaux de transport d’eau et d’énergie et ouvrages de sécurité.

UB 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Intitulé du document : ELÉMENT PAYSAGER OU PLANTATION D’ALIGNEMENT À CONSERVER – Voir dispositions locales chapitre 4

ARTICLE 2 : OBLIGATIONS IMPOSÉES AUX CONSTRUCTEURS EN MATIÈRE D’ESPACES LIBRES*, D’AIRES DE JEUX ET DE LOISIRS, ET DE PLANTATIONS 50 % de la surface non bâtie du terrain devra être traité en espaces verts* en pleine terre.

Zone UCV

Ce que la zone UCV autorise, en clair

UCV 1Occupations et utilisations du sol interdites

Intitulé du document : Sous destinations Interdites

Exploitation forestière Les exploitations agricoles

Autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire

Bureau

Sous destinations autorisées sous conditions

Industrie à condition que celleci ne crée pas de nuisance particulière pour le voisinage et l’environnement Entrepôt à condition qu’il soit lié à une autre activité principale sur le même terrain. Centre de congrès et d’exposition sans nuisance anormale pour le voisinage.

UCV 3Accès et voirie

Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES ET PRIVÉES OUVERTES A LA CIRCULATION* L’impla

privées pour assurer une continuité bâtie ; la continuité bâtie n’excluant pas l’existence de coupures permettant une échappée visuelle ; – soit avec une marge de recul de 3 mètres au moins par rapport à cet alignement ou cette limite d’emprise ; – soit en retrait* par une marge de reculement imposée par les documents graphiques. Toutefois, d’autres implantations pourront être étudiées en fonction du contexte architectural et urbain environnant.

ARTICLE 2 : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SÉPARATIVES*

CAS DES FAÇADES* SANS BAIES*, NI CRÉATION DE VUES : Les constructions sont implantées sur l’une ou les deux limites séparatives latérales* (c’est-àdire joignant l’alignement ou la limite de fait séparant le terrain d’une voie privée ouverte à la circulation existante ou créée lors du projet). A défaut et au regard des limites séparatives* de fond de parcelle, un retrait* de 4 mètres minimum s’impose.

CAS DES FAÇADES* PRÉSENTANT DES BAIES* OU VUES : Des marges d’isolement s’imposent quelle que soit la limite séparative* (latérale ou fond de parcelle). Calcul des marges d’isolement : la largeur des marges d’isolement* est au moins égale à la hauteur* au faitage* ou acrotère des constructions par rapport au niveau du terrain après aménagement, divisée par 2 au droit des limites séparatives* avec un minimum de 4 mètres

ARTICLE 3 : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR UNE MÊME PROPRIÉTÉ

CAS DES FAÇADES* PRÉSENTANT DES BAIES* OU VUES : Des marges d’isolement s’imposent.

La largeur des marges d’isolement est au moins égale à la hauteur* au faîtage* des constructions par rapport au niveau du terrain après aménagement divisée par 2, au droit des limites séparatives*, avec un minimum de 4 mètres. Toutefois, cette distance pourra être réduite à la moitié de la hauteur* définie ci-dessus pour les parties des murs aveugles ou ne comportant que des jours de souffrance.

UCV 4Desserte par les réseaux

Intitulé du document : HAUTEUR* DES CONSTRUCTIONS

La hauteur* plafond* des constructions ne doit pas excéder 15,00 m.

UCV 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : THEME2 : CARACTÉRISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGÈRE 29

THEME3 : EQUIPEMENT ET RÉSEAUX

32

Les dispositions mentionnées ci-après dans cette section (gabarit – prospect – paysagement stationnement) ne s’appliquent pas aux constructions, installations ou ouvrages nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif liées aux réseaux de transport d’eau et d’énergie et ouvrages de sécurité.

UCV 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Intitulé du document : ELÉMENT PAYSAGER OU PLANTATION D’ALIGNEMENT À CONSERVER – Voir dispositions locales chapitre 4 et plan de zonage

ARTICLE 2 : OBLIGATIONS IMPOSÉES AUX CONSTRUCTEURS EN MATIÈRE D’EMPRISES LIBRES*, D’AIRES DE JEUX ET DE LOISIRS, ET DE PLANTATIONS

ESPACES VERTS 35 % de la surface non bâtie du terrain devra être traitée en espaces verts* de pleine terre.

Nonobstant les dispositions spécifiques ci-dessus, les espaces libres* du terrain* doivent être traités avec un soin particulier afin de participer à son insertion dans le site, à l’amélioration du cadre de vie et à la gestion de l’eau pluviale. Les espaces libres* doivent recevoir un traitement paysager de qualité et ne doivent pas, de préférence, être éparpillés sur la parcelle mais réalisés d'un seul tenant. Selon leur nature ou leur vocation (espaces de circulation, jardins, terrasses, …), leur traitement paysager doit être approprié à leur fonction en tenant compte : – de l’organisation du bâti sur le terrain* afin qu’ils ne soient pas uniquement le négatif de

l’emprise* des constructions mais qu’ils soient conçus comme un accompagnement ou un prolongement des constructions ; – de la topographie, la géologie et de la configuration du terrain* afin que leur conception soit adaptée à la nature du terrain, notamment pour répondre à des problématiques de ruissellement ; – de l’ensoleillement, lorsqu’il s’agit d’aménagements paysagers végétalisés ; – de la problématique de la gestion des eaux pluviales.

Les aires de stationnement extérieures doivent être traitées dans la mesure du possible avec un aménagement paysager.

Zone UP

Ce que la zone UP autorise, en clair

UP 1Occupations et utilisations du sol interdites

Intitulé du document : Sous destinations Interdites

Exploitation agricole ou forestière Habitation

Commerce et activités de service

Equipement d’intérêt collectif

Autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire

Logement Hébergement Artisanat et commerce de détail associé Restauration

Activités de service où s’effectue l’accueil d’une clientèle Hébergement hôtelier et touristique

Locaux et bureaux

accueillant du public des

administrations publiques

et assimilés

Locaux techniques et

industriels

des

administrations publiques

et assimilés

Etablissement

d’enseignement

Etablissement de santé et

d’action sociale

Salle d’art et de spectacles

Equipements sportifs

Autres équipements public

Bureau

Exploitation forestière Les exploitations agricoles

Commerce de gros

Cinéma

Industrie Entrepôt Centre de congrès et d’exposition

Sous destinations autorisées sous

conditions

UP 3Accès et voirie

Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES ET PRIVÉES OUVERTES A LA CIRCULATION*

L’implantation des constructions doit se faire : – soit à l’alignement des voies publiques ou à la limite de fait séparant le terrain des voies

privées pour assurer une continuité bâtie ; la continuité bâtie n’excluant pas l’existence de coupures permettant une échappée visuelle ; – soit avec une marge de recul de 2 mètres au moins par rapport à cet alignement ou cette limite d’emprise ; – soit en retrait* par une marge de reculement imposée par les documents graphiques. Toutefois, d’autres implantations pourront être étudiées en fonction du contexte architectural et/ou de l’ambiance urbaine environnant.

ARTICLE 2 : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SÉPARATIVES*

Dans une bande de 20 mètres à partir de l’alignement des voies et emprises publiques ou à la limite de fait séparant le terrain de la voie privée, les constructions sont édifiées

- soit sur l’une ou sur les deux limites séparatives* joignant l’alignement ou la limite d’une voie privée ouverte à la circulation automobile ;

- soit en retrait* des limites séparatives*. Dans ce cas, la distance comptée horizontalement de tout point de la construction au point de la limite parcellaire qui en est le plus rapproché doit être au moins égale à la moitié de la différence d’altitude entre ces deux points sans pouvoir être inférieure à 3 m.

Cette règle ne s’applique pas au secteur UPa pour les limites qui jouxtent une zone N et un secteur Ne.

Au-delà d’une bande de 20 mètres à partir de l’alignement des voies et emprises publiques ou de la limite de fait séparant le terrain de la voie privée, l’implantation des constructions sur les limites séparatives* est interdite sauf pour les bâtiments annexes dont la hauteur* maximale ne doit pas dépasser 3,50 m (2,50 m sur les limites séparatives*). Cette règle s’applique indifféremment aux limites aboutissant aux voies et aux autres limites. A l’exception des bâtiments annexes, l’implantation des constructions doit se faire en retrait* des limites séparatives*, à une distance comptée horizontalement de tout point de la construction au point de la limite séparative qui en est le plus rapproché au moins égale à la différence d’altitude de ces deux points sans pouvoir être inférieure à 8 m. Règles applicables aux marges d’isolement : Toutefois, cette distance pourra être réduite à la moitié de la hauteur* définie ci-dessus pour les parties des murs aveugles ou ne comportant que des jours de souffrance. Ces règles ne s’appliquent pas au secteur UPa pour les limites qui jouxtent une zone N et un secteur Ne

CAS DES FAÇADES* PRÉSENTANT DES BAIES* OU VUES : Des marges d’isolement s’imposent.

La largeur des marges d’isolement est au moins égale à la hauteur* au faîtage des constructions par rapport au niveau du terrain après aménagement divisée par 2, au droit des limites séparatives*, avec un minimum de 4 mètres. Toutefois, cette distance pourra être réduite à la moitié de la hauteur* définie ci-dessus pour les parties des murs aveugles ou ne comportant que des jours de souffrance.

UP 4Desserte par les réseaux

Intitulé du document : HAUTEUR PLAFOND* DES CONSTRUCTIONS

La hauteur* plafond des constructions ne doit pas excéder 9 m. La hauteur maximale des annexes* au-delà d’une bande de 20 mètres de l’alignement* n’excède pas 3,5 mètres de hauteur. 2,5 en limites séparatives)

UP 5Superficie minimale des terrains

Intitulé du document : EMPRISE AU SOL* DES CONSTRUCTIONS

L’emprise au sol* au sol* des constructions à l’exception de celle des bâtiments annexes ne doit pas excéder 55 % de la superficie du terrain.

UP 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : THEME2 : CARACTÉRISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGÈRE 34

THEME 3 : EQUIPEMENT ET RÉSEAUX

37

Il est rappelé que dans le Périmètre Délimité des Abords (PDA, cf. annexe 3 du PLU), les travaux et aménagements sont soumis à l’avis de l’Architecte des Bâtiments de France (ABF). Les dispositions mentionnées ci-après dans cette section (gabarit – prospect – paysagement stationnement) ne s’appliquent pas aux constructions, installations ou ouvrages nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif liées aux réseaux de transport d’eau et d’énergie et ouvrages de sécurité.

UP 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Intitulé du document : ELÉMENT PAYSAGER OU PLANTATION D’ALIGNEMENT À CONSERVER

Les éléments paysagers ou plantations d’alignement à conserver repérés au règlement graphique ne pourront être supprimés, sauf dispositions générales et notamment risques pour la sécurité ou la salubrité. Ceux-ci devront alors être remplacés par des essences de volume équivalent à l’âge adulte et dans la mesure du possible (sous réserve d’impossibilités technique ou sanitaire devant être démontrées).

ARTICLE 2 : OBLIGATIONS IMPOSÉES AUX CONSTRUCTEURS EN MATIÈRE D’ESPACES LIBRES*, D’AIRES DE JEUX ET DE LOISIRS, ET DE PLANTATIONS

35 % de la surface non bâtie du terrain devra être traité en espaces verts* de pleine terre.

Zone ACTI

Ce que la zone ACTI autorise, en clair

ACTI 1Occupations et utilisations du sol interdites

Intitulé du document : THEME 1 : DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, USAGES DES SOLS ET NATURES D’ACTIVITÉ

TOUTES ZONES - DESTINATIONS ET SOUS-DESTINATIONS – Voir les dispositions spécifiques à chaque zone

TOUTES ZONES - INTERDICTION ET LIMITATION DE CERTAINS USAGES ET AFFECTATIONS DES SOLS, CONSTRUCTIONS ET ACTIVITÉS

ACTI 3Accès et voirie

Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS

Une distance de retrait* moindre que celle définie dans les dispositions ultérieures concernant l’implantation des constructions est admise pour permettre les travaux d’isolation thermique par l'extérieur des constructions existantes, dans la limite de 0,30 mètre d’épaisseur, hors façades* érigées au droit d'une limite séparative, d'une limite de voirie ou à l'alignement (cf. section 3 dispositions générales).

ACTI 4Desserte par les réseaux

Intitulé du document : HAUTEUR* DES CONSTRUCTIONS*

Pour permettre les extensions des bâtiments existants, dont la hauteur est supérieure à la hauteur maximale indiquée dans chaque zone à la date d’approbation du PLU, quelle que soit la destination, la hauteur* maximale/plafond* autorisée pour l’extension* est celle de l’existant (dépôt de la demande d’autorisation).

. Les murs pleins sont

autorisés à l’arrière des bâtiments principaux dans la limite de 4 m linéaires. Au-delà, seuls les

dispositifs préservant des vues sur les jardins sont autorisés tels claire-voie, treillis, grilles et

grillages, doublés ou non de haies vives.

Les coffrets, compteurs, boîtes aux lettres et autre dispositifs liés à la desserte par les réseaux doivent être dissimulés dans l’épaisseur ou la composition de la façade*, ou de la clôture. Leur aspect doit être intégré harmonieusement aux constructions.

ARTICLE 6 : ÉLÉMENTS ET ENSEMBLES BÂTIS PROTÉGÉS L’ensemble des éléments architecturaux, des ordonnancements, de l’harmonie des volumes ou du gabarit ainsi que des matériaux des éléments ou ensembles bâtis ou paysagers à protéger identifiés au règlement graphique (plan de zonage) devront dans la mesure du possible être conservés et protégés en état à la date d’approbation du PLU (la liste exacte des adresses correspondant à ces terrains est disponible dans le rapport de présentation-tome1-diagnostic urbain et en annexe 2 du présent règlement). Ainsi ces éléments ne pourront faire l'objet de démolitions, sauf dispositions générales du règlement, contraires. Ces différents éléments ne pourront faire l’objet d’adaptation qu’aux conditions où :

– Le projet, en cohérence avec le paysage environnant, ne démontre le caractère patrimonial de la modification en lien avec l’histoire, la morphologie ou l’architecture passée ou actuelle des lieux et de son environnement proche, sans faire l’objet de pastiche;

– Que la conservation de ces éléments patrimoniaux, conformément au premier alinéa ne rende plus onéreuse d’au moins 30% le fonctionnement, l’entretien, la maintenance et les travaux nécessaires au bâtiment.

Remarque : nonobstant les dispositions ci-dessus, ces éléments situés dans le périmètre des Monuments Historiques seront soumis à l’avis de l’Architecte des Bâtiments de France.

ARTICLE 7 : OBLIGATIONS EN MATIÈRE DE PERFORMANCES ÉNERGÉTIQUES ET ENVIRONNEMENTALES

ÉNERGIES RENOUVELABLES Toute construction neuve supérieure à 3 000 m² de surface de plancher doit comporter un dispositif de production d’énergie renouvelable. La présente disposition n’est pas applicable aux équipements d’intérêt collectif et équipements publics.

ÉCONOMIES D’EAU Toute construction neuve supérieure à 3 000 m² de surface de plancher doit comporter au moins un dispositif destiné à économiser l’eau. La présente disposition n’est pas applicable aux équipements d’intérêt collectif et équipements publics.

TOUTES ZONES - TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BÂTIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS

Les dispositions mentionnées pour le traitement environnemental et paysager des constructions ne s’appliquent pas aux constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif liées aux réseaux de transport d’eau et d’énergie et ouvrages de sécurité.

ARTICLE 1 : LES LISIÈRES DES MASSIFS BOISÉS DE PLUS DE 100 HECTARES

En limite des massifs boisés de plus de 100 hectares, dans une bande de 50 m de part et d’autre de ces derniers, sont identifiés conformément au SDRIF1 (Cf. annexe 17 du PLU) des lisières inconstructibles, dont le but est de maintenir une zone tampon entre les secteurs construits et les réservoirs de biodiversité

Toutefois, ces dispositions ne sont pas applicables dans les secteurs identifiés au document graphique comme des secteurs urbains constitués, ainsi qu’en limite de secteur agricole, notamment zone Aa des secteurs agricoles de maraîchage.

L’ensemble des zones U de la commune représente les sites urbains constitués.

ARTICLE 2 : ELEMENTS PAYSAGERS ET ARBRES D’ALIGNEMENT

Les secteurs concernés par des enjeux paysagers, naturels et sites de transit animalier identifiés au titre de l’article L.151-19 du Code de l’Urbanisme ne sont pas constructibles. Dans ces secteurs :

- les plantations doivent concourir au maintien et au renforcement des continuités écologiques.

- les éléments paysagers et arbres d’alignement localisés sur le plan de zonage doivent être conservés.

Toutefois, les coupes et abattages peuvent être réalisés dans la mesure où ils seraient remplacés par des essences équivalentes (cf. liste des essences locales dans les annexes 18 et 19 du PLU).

ACTI 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : THEME 2 : CARACTÉRISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGÈRE

Il est rappelé que dans le Périmètre Délimité des Abords (PDA, cf. annexe 3 du PLU), les travaux et aménagements sont soumis à l’avis de l’Architecte des Bâtiments de France (ABF).

TOUTES ZONES - VOLUMÉTRIE ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS Les dispositions mentionnées pour la volumétrie et l’implantation des constructions ne s’appliquent pas aux constructions, installations ou ouvrages nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif liées aux réseaux de transport d’eau et d’énergie et ouvrages de sécurité.

Les dispositions mentionnées pour la qualité urbaine, architecturale, paysagère et environnementale des constructions ne s’appliquent pas au secteur UPa, aux commerces, aux constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif liées aux réseaux de transport d’eau et d’énergie et ouvrages de sécurité.

ARTICLE 1 : ASPECT EXTÉRIEUR DES CONSTRUCTIONS :

La réglementation de l’aspect extérieur des constructions concerne les bâtiments eux-mêmes et tout ce qui relève du champ d’application du permis de construire ainsi que les abords des constructions et en particulier les clôtures.

L’aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier ne doit pas être de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites et paysages naturels ou urbains, ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.

Les ouvertures doivent respecter les dimensions, les proportions, le rythme et, pour les toitures, la forme des lucarnes des constructions avoisinantes.

Les ouvrages en saillie (balcons, débords de toitures…), sur le terrain d'assiette de la propriété et dans le respect des différents articles du règlement de zone, doivent être intégrés à la composition générale de l’ensemble.

Les antennes râteaux et paraboliques devront être invisibles depuis l'espace public.

Les constructions doivent, par leur type ou leur conception, respecter la topographie.

Les matériaux utilisés pour réaliser une extension* ou un aménagement touchant l'extérieur d'une construction existante doivent s’harmoniser avec ceux utilisés lors de la construction initiale.

Les citernes à gaz liquéfié ou à mazout non situées dans des bâtiments ou toutes autres installations similaires doivent être rendues invisibles par dispositif d'habillage végétalisé s'intégrant harmonieusement au milieu environnant.

Les éléments des dispositifs concourant à la production d’énergies renouvelables sont autorisés à condition qu'ils soient intégrés de façon harmonieuse à la construction, ou qu'ils soient conçus comme un élément d'architecture faisant partie intégrante de la façade*

Les éléments de climatiseurs, de pompes à chaleur, ainsi que les parcours des câbles, visibles

depuis l’extérieur doivent être intégrés à la construction :

– soit en étant placés sur la façade* non visible depuis l'espace public, – soit, à défaut, en les habillant d’un coffret technique en harmonie avec la façade* sur rue.

ARTICLE 2 : FORME ET MORPHOLOGIE DES CONSTRUCTIONS

Les volumes doivent être simples, homogènes, en harmonie avec le tissu urbain existant et présenter les éléments nécessaires et indispensables à l’unité et à l’intégration dans ce tissu. Les ouvrages en saillie doivent être intégrés à la composition générale de l’ensemble

ARTICLE 3 : MATÉRIAUX ET PAREMENTS

Les matériaux et les couleurs doivent être en harmonie avec les lieux avoisinants et notamment pour respecter l’ordonnance architecturale du quartier et du milieu bâti qui présente une unité.

Tout matériau susceptible de donner un aspect provisoire est interdit. Les matériaux utilisés ne peuvent rester bruts (tels que parpaings, briques creuses, etc.) Toute construction et clôture devra faire l’objet d’un ravalement. Les murs, hors pierres apparentes, devront ainsi être recouverts d’un enduit ou parement en harmonie avec l’environnement proche.

ARTICLE 4 : ARCHITECTURE DES TOITURES

En règle générale et à l'exception des vérandas*, des constructions agricoles et équipement public ou d’intérêt collectif, pour lesquelles cette règle ne s’applique pas, les toitures des bâtiments principaux doivent avoir des pentes comprises entre 30° et 45°.

La pente des toitures des bâtiments annexes* doit être comprise entre 20 et 45°.

Pour des raisons architecturales ou environnementales, il sera également admis des pentes plus importantes et / ou des toitures terrasses végétalisées*. Celles-ci, non accessibles, hormis pour entretien le cas échéant, respecteront les principes de mise en œuvre faisant référence dans le secteur de la construction (cf. schéma de principe identifié dans le lexique, titre III du présent règlement).

ARTICLE 5 : LES CLÔTURES, PORTAILS ET PORTILLONS

Les clôtures doivent être en harmonie avec les constructions implantées sur le terrain, doivent tenir compte des abords et des lieux avoisinants.

Les murs anciens existants seront dans la mesure du possible préservés et remis en état.

En bordure des voies publiques ou privées, la clôture sera constituée :

– Soit d’un mur bahut de 0,8 m de hauteur* surmonté d’une grille ou de lisses ajourées horizontales ou verticales, doublées ou non de haies vives, la hauteur* de l’ensemble ne pouvant dépasser 1,80 m.

– Soit d’un grillage simple doublé de haies vives, l’ensemble ne pouvant dépasser 1,80 m de hauteur*.

Les dispositifs visant à constituer un pare-vue, composés de canisses, brandes, panneaux de bois, palettes, tôle ondulée, rouleau de plastique sont strictement interdits.

ACTI 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Intitulé du document : OBLIGATIONS IMPOSÉES AUX CONSTRUCTEURS EN MATIÈRE D’EMPRISES LIBRES**, D’AIRES DE JEUX ET DE LOISIRS, ET DE PLANTATIONS

D’une manière générale, les espaces non bâtis doivent être plantés. Cette disposition ne s’applique pas aux zones agricoles

Les aires de stationnement à l'air libre doivent être plantées à raison d’un arbre de haute tige, pour 4 places de stationnement.

Ces dispositions ne s’appliquent pas aux zones agricoles, hormis sur les jardins d’agrément des logements nécessaires à l’activité agricole.

ARTICLE 6 : TRAITEMENT DES DECHETS

Tout aménagement ou construction doit être conforme aux dispositions de collecte imposées par la Communauté d’Agglomération de Cergy-Pontoise et s’inscrire dans les « Recommandations aux aménageurs en matière de gestion des déchets sur le territoire de la Communauté d’Agglomération de Cergy-Pontoise » (cf. document joint en annexe 27 du PLU).

Il s’agit de répondre aux objectifs suivants :

– permettre la réduction à la source des déchets produits quand cela est possible, notamment par la gestion sur site (compostage, etc.) ;

– faciliter le tri des déchets par les habitants en prévoyant les locaux et dispositifs adéquats ; – garantir la faisabilité de la collecte.

1 Schéma Directeur de la Région Ile-de-France approuvé en 2013 VAUREAL-PLU/ Règlement après modification n°1 approuvée le 26/09/2018

Ces documents fixent notamment les dispositions en matière :

– de locaux de stockage des déchets pour les immeubles collectifs (dimensionnement, accessibilité, équipement, etc.) ;

– de modalités d’installation et aménagement des bornes enterrées ou semi-enterrées ; – création d’espaces dédiés au compostage des déchets organiques.

TOUTES ZONES - STATIONNEMENT Sur le domaine public, une partie des places de stationnement sera réservée aux vélos dans les zones U et AU, ainsi que pour tout zonage situé dans un rayon de 800 mètres autour d’un pôle d’échanges multimodaux. Elle implique de réserver des places de stationnement vélo sur l’espace public selon la norme plancher :

- 1 place de parking sur 50 pouvant accueillir 8 à 10 vélos. Ces places seront implantées de préférence à proximité des réseaux de transport en commun et des équipements en privilégiant les abords des carrefours.

Le stationnement correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques ou privées. Les manœuvres des véhicules ne doivent pas gêner l'écoulement du trafic des voies environnantes. Toutefois, les dispositions ne s’appliquent pas aux constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif liées aux réseaux de transport d’eau et d’énergie et ouvrages de sécurité.

Les aires de stationnement* extérieures doivent être traitées dans la mesure du possible avec un aménagement paysager. Les aires de stationnement* à l'air libre doivent être plantées à raison d’un arbre de haute tige, pour 4 places de stationnement. Les dimensions des places de stationnement doivent permettre leur utilisation effective. Leurs dimensions minimales sont fixées à : – largeur minimale : 2,50 mètres – longueur minimale: 5 mètres

VÉHICULES / NOMBRE DE PLACES MINIMUM EXIGÉES PAR DESTINATION :

HABITATION : – 2 places par logement pour les maisons individuelles – 1 place par logement dans un habitat collectif de 1 pièce – 1,2 place par logement dans un habitat collectif de 2 ou 3 pièces – 1,5 place par logement dans un habitat collectif de plus de 3 pièces – 1 place par logement pour les logements locatifs financés avec un prêt aidé par l'Etat – 1 place par logement pour une opération inférieure à 50 m² de surface de plancher

COMMERCE ET ACTIVITÉS DE SERVICE :

ARTISANAT : – 1 place pour 40 m² de SdP

COMMERCE : – 1 place par 50 m² de SDP, dans la mesure où l'emprise au sol* des surfaces, bâties ou non,

affectées aux aires de stationnement, ne peut excéder un plafond correspondant aux trois quarts de la surface de plancher des bâtiments affectés au commerce. Les espaces paysagers de pleine terre, les surfaces des aménagements relevant de l’article L. 3114-1 du code des transports, les surfaces réservées à l'auto-partage et les places de stationnement destinées à l'alimentation des véhicules électriques ou hybrides rechargeables sont déduits de l'emprise au sol* des surfaces affectées au stationnement. La surface des places de stationnement non imperméabilisées compte pour la moitié de leur surface. (Art. L 111- 19)

HÉBERGEMENT HÔTELIER : – 1 place pour 1 chambre – 1 place pour 4 personnes pour l'espace de restauration

AUTRES ACTIVITÉS DES SECTEURS SECONDAIRE OU TERTIAIRE : – Bureaux : 1 place pour 45 m² de SdP à moins de 500 mètres d’un point de desserte TC

structurante1 et 1 place pour 55 m² de SdP à plus de 500 mètres d’un point de desserte TC structurante (norme plafond incluant également les deux-roues motorisés)

– Industrie : 1 place pour 20 m² de SdP – Entrepôts : 1 place pour 100 m² de SdP

NORMES DE STATIONNEMENT DES VÉHICULES POUR LES CONSTRUCTIONS EXISTANTES : Des obligations sont applicables pour les constructions nouvelles, pour les aménagements ou extensions* des constructions existantes qui aboutissent à la création de nouvelles unités d’habitation (chambre d’étudiants, logement supplémentaire…) et pour les changements de destination des constructions existantes : – Une 3ème place de stationnement sera obligatoire pour les extensions* des constructions

existantes n’aboutissant pas à la création d’une nouvelle unité d’habitation mais qui par leur création porteront la surface de plancher du logement existant au-delà de 140 m². – Lorsque des travaux d’extension*, de surélévation, de changement de destination sont entrepris sur une construction existante qui n’est pas conforme aux exigences en matière de stationnement des véhicules applicables à la date à laquelle est délivrée l’autorisation sollicitée, il sera exigé 1 place de stationnement matérialisée et 2 places si les travaux aboutissent à la création d'un 2ème logement individuel.

STATIONNEMENT DES DEUX ROUES NON MOTORISÉS : Un espace clos et couvert dédié au stationnement vélo est exigé dans les constructions nouvelles selon les normes suivantes :

1 Sont considérées comme points de desserte par les lignes de transports collectifs structurantes, les gares desservies par les lignes de RER ou trains de banlieue, et les stations de métro, de tramway et de T Zen.

THEME 3 : EQUIPEMENT ET RÉSEAUX

TOUTES ZONES - LES EMPLACEMENTS RÉSERVÉS POUR ÉQUIPEMENTS

N° ER Objet

Adresse

Bénéficiaire

Superficie

1

Aménagement berges de Commune de Commune de 8755 m2

l’Oise

Vauréal

Vauréal

2

ACTI 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

Intitulé du document : ACTIVITÉS ET UTILISATION DES SOLS INTERDITES

Sont interdites les natures d’activité et d’utilisation des sols suivantes : – Le stationnement des caravanes et camping-cars isolés, – Les terrains aménagés pour l’accueil des campeurs, des caravanes isolées et des campingcars et campings de toutes natures. Les caravanes ne sont autorisées que dans le cadre d’un aménagement d’équipement d’hébergement spécifique lié à l’accueil des gens du voyage conformément à la réglementation en vigueur et hors zone agricole, – L’ouverture et l’exploitation des carrières, – Les affouillements et exhaussements, – Les stockages d'ordures ménagères, résidus urbains et dépôt ou entreposage extérieur de toute nature à l’exception de ceux directement liées à l’activité et à la destination des soles autorisée dans chacune des zones.

ARTICLE 2 : ACTIVITÉS ET UTILISATION DES SOLS AUTORISÉES SOUS CONDITIONS Les installations classées sont autorisées uniquement sous conditions de salubrité respectant la zone considérée, à condition qu’elles ne créent pas de nuisance ou insalubrité anormale pour le voisinage ou l’environnement et que dans le cas de risques potentiels, accidents ou sinistres, elles ne puissent engendrer des dommages graves et irréversibles aux personnes, biens ou à l’environnement et que toutes dispositions pour en réduire les risques soient engagées en ce sens.

ARTICLE 3 : LES ESPACES BOISÉS CLASSÉS (EBC) Conformément aux articles L.113-1, L.113-2, R.113-1, R.113-2 et R.151-31 1°du Code de l’Urbanisme, sont classés comme espaces boisés, les bois, forêts, parcs à conserver, à protéger ou à créer, qu'ils relèvent ou non du régime forestier, enclos ou non, attenant ou non à des habitations. Ce classement peut s'appliquer également à des arbres isolés, des haies ou réseaux de haies ou des plantations d'alignements. Les EBC sont identifiés au plan de zonage

ARTICLE 4 : LES PROTECTION CONTRE LES RISQUES ET NUISANCES Ces dispositions sont repérables dans les documents graphiques et les annexes du PLU.

RETRAIT-GONFLEMENT DES ARGILES La commune est concernée par un aléa « faible » à « moyen » en fonction du secteur sur son territoire. Les constructeurs devront prendre les moyens utiles concernant cette problématique. La carte des aléas est jointe en annexe du PLU pour information (cf. tableau de synthèse p59).

NUISANCES ACOUSTIQUES Le boulevard de l’Oise, la RD 922 et la RD 55, sont classés en catégorie 4 au titre de l’isolement acoustique des bâtiments situés dans le voisinage des infrastructures de transport terrestres. Dans une bande de 30 mètres de part et d’autre de ces voies, toute construction doit comporter un isolement acoustique conforme à la réglementation. La servitude est jointe en annexe du PLU

RISQUES D’INONDATIONS Dans les secteurs agricoles ou naturels éloignés de l’urbanisation ou destinés à être maintenus en dehors de toute extension de l’urbanisation, et dans lesquels le ruissellement se concentre dans un talweg, seront interdits sur une distance de 10 m de part et d’autre du talweg, toute construction, remblai ou clôture susceptible de faire obstacle à l’écoulement.

Dans les secteurs où le ruissellement se concentre sur les infrastructures ou des voies, seront évitées sur une distance de 10 m de part et d’autre du bord de celle-ci, toutes les ouvertures (notamment les soupiraux et les portes de garage) en façade* sur la voie et situées sous le niveau susceptible d’être atteint par les écoulements. Une surélévation minimale de 0,5m par rapport au niveau de l’infrastructure pourra être conseillée.

Dans les secteurs urbains ou situés à proximité de l’agglomération et dans lesquels l’écoulement se produit dans un talweg, toute construction sera susceptible d’aggraver le risque ailleurs.

Dans une bande de 20 mètres de largeur, centrée sur l’axe des thalwegs et correspondant aux axes de ruissellements délimités sur le plan de zonage au 1/3000e et sur le plan des contraintes du sol et du sous-sol annexé, la réalisation de sous-sols aux constructions est interdite.

Nonobstant toutes autres règles prescrites au PLU, les dispositions des secteurs du Plan de Prévention des Risques d’Inondations seront respectées. La servitude est jointe en annexe du PLU).

Par ailleurs la carte des écoulements superficiels de la commune est consultable en annexe 12 du PLU.

PROTECTION DES CAPTAGES D’EAU Nonobstant toutes autres règles prescrites au PLU, les dispositions des secteurs de protection immédiat, rapproché et éloignés seront respectées (les périmètres sont joints en annexe du PLU)

RISQUES D’EFFONDREMENT LIÉS À LA PRÉSENCE DE CARRIÈRES SOUTERRAINES Toutes mesures devront être prises conformément à la réglementation en vigueur et à l’avis du service des carrières après dépôt de la demande d’autorisation de construire pour assurer la stabilité des constructions, installations ou autres formes d’utilisation du sol autorisées à l’intérieur du périmètre de risques d’effondrement représenté au plan n° 3 (Les périmètres sont joints dans les annexes du PLU).

TERRAINS ALLUVIONNAIRES COMPRESSIBLES Sur les terrains alluvionnaires compressibles (en grande partie, également classés en diverses zones du PPRIVO), tels que délimités sur le plan des contraintes du sol et du sous-sol annexé, sont interdits :

– les sous-sols. – les assainissements individuels.

Le plan des contraintes du sol et du sous-sol annexé matérialise les secteurs géographiques du territoire communal présentant des risques liés aux terrains alluvionnaires compressibles. Dans ces secteurs, il importe au constructeur :

- D’effectuer une reconnaissance du taux de travail admissible du sol et du risque de terrassement,

- De prendre toute disposition pour assurer la stabilité des constructions, installations ou autres formes d’utilisation du sol autorisées.

DISSOLUTION DU GYPSE Le plan des contraintes du sol et du sous-sol annexé matérialise les secteurs géographiques du territoire communal présentant des risques de mouvements de terrain liés à la dissolution naturelle du gypse. Dans ces secteurs, il importe au constructeur : D’effectuer une reconnaissance de la présence ou de l’absence de gypse ainsi que de l’Etat d’altération éventuelle de celui-ci, De prendre toute disposition pour assurer la stabilité des constructions, installations ou autres formes d’utilisation du sol autorisées. La dissolution du gypse étant accentuée par les infiltrations d’eau dans le sol (pertes de réseaux, puisards, défaut d’étanchéité des citernes, etc.) l’assainissement autonome et les puisards sont vivement déconseillés, d’autre part toute infiltration d’eau dans le sol doit être évitée.

VESTIGES ARCHÉOLOGIQUES Les zones sont susceptibles de contenir des vestiges archéologiques. La mise en œuvre des demandes d’occupation et d’utilisation du sol peut être assortie d’un diagnostic préalable ou de l’exécution de mesures préventives.

TOUTES ZONES - MIXITÉ FONCTIONNELLE ET SOCIALE Il n’est pas fixé de règle spécifique. Toutefois le territoire de Vauréal a vocation (notamment au travers des orientations du PADD et du PLH intercommunal à favoriser la mixité fonctionnelle et sociale.

ACTI 9Emprise au sol

Intitulé du document : Aménagement voirie

Angle rue de Commune de 84 m2

l’Eglise et rue Vauréal

Amédée de

Caix de Saint-

Aymour

3

Aménagement

du Emprise du Communauté 66459 ha

boulevard de l’Oise

boulevard de d’agglomération

l’Oise

de

Cergy-

Pontoise

4

Aménagement d’un mail Rue Amédée Commune de 2916m2

piéton

de Caix de

Vauréal

Saint-Aymour

Les emplacements réservés sont repérés sur le plan de zonage.

TOUTES ZONES - DESSERTE PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVÉES

ARTICLE 1 : CHEMIN ET SENTES À CONSERVER

Les sentes identifiées au plan de zonage devront être conservées et entretenues et mise en valeur, dans la mesure du possible. Elles sont rendues inconstructibles.

ARTICLE 2 : DESSERTE PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVÉES

ACCÈS ET DESSERTE Pour être constructible, un terrain* doit avoir accès à une voie publique ou privée, soit directement, soit par l’intermédiaire d’un passage aménagé sur fonds voisin. Lorsque le terrain* est riverain de deux ou plusieurs voies publiques ou privées, l’accès sur celle de ces voies qui présenterait une gêne ou un risque pour la circulation peut être interdit. Toute opération doit prendre le minimum d’accès sur les voies publiques ou privées pour éviter notamment de trop vastes ouvertures dans le front urbain bâti continu. Les accès doivent être adaptés à l’opération et aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique.

VOIRIE Les voies privées doivent avoir des caractéristiques adaptées à l’approche du matériel de lutte contre l’incendie. Les voies de desserte doivent avoir une largeur égale ou supérieure à 4 m et présenter des formes et caractéristiques techniques adaptées aux usages qu’elles supportent ou aux opérations qu’elles doivent desservir. Les voies privées se terminant en impasse doivent être aménagées de telle sorte que les véhicules puissent faire demi-tour. Les voies et leur accessibilité devront être adaptées aux véhicules de collecte des déchets.

TOUTES ZONES - CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES RÉSEAUX

ACTI 10Hauteur maximale des constructions

Intitulé du document : CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES RÉSEAUX Conformément aux dispositions de l’article R.111-8 du Code de l’Urba

ARTICLE 2 : ALIMENTATION EN EAU Toute construction ou installation nouvelle qui par sa destination implique une utilisation d’eau potable doit être raccordée au réseau public de distribution. Dans tous les cas les installations doivent respecter les normes de sécurité aux branchements et installer des dispositifs conformes au respect des normes en vigueur en termes de salubrité.

ARTICLE 3 : ALIMENTATION EN ÉLECTRICITÉ Pour tout raccordement d’une construction ou installation nouvelle, les réseaux d’électricité seront ensevelis.

ARTICLE 4 : SYSTÈME D’ASSAINISSEMENT – EQUIPEMENT POUR LES EAUX USÉES Toute construction doit être raccordée au réseau public d’assainissement ou faire l’objet d’un dispositif conforme à la réglementation en vigueur, correspondant le cas échéant, aux prescriptions du gestionnaire dédié (cf. règlement général d’assainissement du Syndicat Intercommunal pour l’Assainissement de la Région de Pontoise et de la communauté d’agglomération de Cergy-Pontoise présente en annexe 25 du PLU). Les réseaux privatifs sont réalisés en séparatif. L’évacuation des eaux usées industrielles dans le réseau public d’assainissement est subordonnée à un prétraitement. Les eaux usées ne peuvent pas être déversées dans le réseau d’eaux pluviales.

ARTICLE 5 : EQUIPEMENT LIÉS AUX EAUX PLUVIALES Les eaux pluviales sont infiltrées à la parcelle dans la mesure du possible, sauf indications contraires du règlement d’assainissement des eaux pluviales (cf. annexe 25 des annexes du PLU) ou risques identifiés liés aux contraintes du sol, en particulier ceux liés à la dissolution du Gypse (dispositions locales-chapitre 4 : « protection contre les risques et nuisances »). Le rejet des eaux dans le caniveau peut être autorisé à titre d’exception si des difficultés (techniques ou environnementales) ne permettent pas le raccordement au réseau ou l’infiltration. En l’absence de réseau ou en cas de réseau insuffisant, les aménagements nécessaires au libre écoulement des eaux pluviales sont à la charge exclusive du propriétaire qui doit réaliser les dispositifs adaptés à l’opération et au terrain, conformément au règlement des eaux pluviales en vigueur (cf. annexe 25 du PLU)

TOUTES ZONES - OBLIGATIONS EN MATIÈRE D’INFRASTRUCTURES ET RÉSEAUX DE COMMUNICATIONS ÉLECTRONIQUES L’installation doit être conçue de manière à permettre le raccordement aux réseaux de câble et fibre optique. Pour toute construction ou installation, les réseaux de distribution de télécommunications doivent être réalisés en souterrain jusqu’au point de raccordement avec le réseau public, en limite de propriété.

Zone N

Ce que la zone N autorise, en clair

N 1Occupations et utilisations du sol interdites

Intitulé du document : Sous destinations Interdites

Exploitation agricole ou forestière

Exploitation forestière Les exploitations agricoles

Habitation

Sous destinations autorisées sous

conditions

L'extension*

des

logements existants dans

la limite de 30 m².

La construction du

logement nécessaire à la

surveillance ou au

gardiennage

des

installations autorisées

préexistantes ou futures

Commerce et activités de service

Hébergement Artisanat et commerce de détail associé Restauration Commerce de gros Activités de service où s’effectue l’accueil d’une clientèle Hébergement hôtelier et touristique

Ces

deux

sous-

destinations commerciales

et de services sont

interdites sauf si les

aménagements

et

installations vise un usage

ludique, de loisir, de

tourisme ou de sport et

respectant le caractère de

Equipement d’intérêt collectif

Autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire

ZONE A - DESTINATIONS ET SOUS-DESTINATIONS

Destinations Exploitation agricole ou forestière Habitation

Commerce et activités de service

Sous destinations autorisées

Exploitation forestière Les exploitations agricoles

Sous destinations Interdites

Sous destinations autorisées sous

conditions

Hébergement Artisanat et commerce de détail associé Restauration Commerce de gros Activités de service où s’effectue l’accueil d’une clientèle Les aménagements et installations visant un usage ludique, de loisir, de tourisme ou de sport Cinéma

En secteur Aa uniquement maraichère Logements nécessaire à l’exploitation agricole

Equipement d’intérêt collectif

Les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif liées aux réseaux de transport d’eau

Locaux et bureaux

accueillant du public des

administrations publiques

et assimilés

Locaux techniques et

industriels

des

administrations publiques

et assimilés

Etablissement

d’enseignement

Etablissement de santé et

d’action sociale

Salle d’art et de spectacles

Equipements sportifs

N 3Accès et voirie

Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES ET PRIVÉES OUVERTES A LA CIRCULATION*

Les constructions doivent s’implanter à une distance de l’alignement au moins égale à 6 mètres.

ARTICLE 2 : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SÉPARATIVES* À moins que le bâtiment à construire ne jouxte la limite parcellaire, la distance comptée horizontalement de tout de point de ce bâtiment aux points des limites parcellaires qui en sont les plus rapprochés doit être au moins égale à la moitié de la différence d’altitude entre ces deux points sans être inférieure à 4 mètres.

ARTICLE 3 : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR UNE MÊME PROPRIÉTÉ Une distance d’au moins 4 mètres est imposée entre deux bâtiments non contigus.

ARTICLE 1 : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES ET PRIVÉES OUVERTES A LA CIRCULATION* Il n’est pas fixé de règle.

ARTICLE 2 : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SÉPARATIVES* Les bâtiments doivent être construits avec un recul de 15 m vis-à-vis des zones urbaines, excepté pour le secteur Aa, où aucune disposition minimum n’est fixée.

ARTICLE 3 : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR UNE MÊME PROPRIÉTÉ Il n’est pas fixé de règle spécifique pour les constructions agricoles. Les constructions à destination d’habitation devront toutefois s’implanter à proximité des bâtiments techniques agricoles, soit environ 200m, sauf contrainte technique particulière (topographie, contraintes liées à la nature de l’exploitation et la santé humaine, etc.)

N 4Desserte par les réseaux

Intitulé du document : HAUTEUR* PLAFOND DES CONSTRUCTIONS

La hauteur* maximale des constructions ne doit pas excéder 9 mètres.

La hauteur* maximale des constructions ne doit pas excéder 11 mètres. Dans le secteur Aa, la hauteur* maximale des constructions ne doit pas excéder 6 mètres. Ces dispositions ne s’appliquent pas aux constructions et installations nécessaires aux services publics et d’intérêt collectif.

ZONE A - QUALITÉ URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGÈRE – Voir dispositions locales chapitre 4

ZONE A - TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BÂTIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS

N 5Superficie minimale des terrains

Intitulé du document : EMPRISE AU SOL* DES CONSTRUCTIONS Seule, l’emprise au sol* des extensions des constructions existantes est autorisée

. Elle n’excède pas 30 m². Toutefois en secteur Ne, toute construction ou installation supplémentaire respectant la destination du secteur pourra être autorisée, notamment pour favoriser le confort des équipements pour mise aux normes, ou répondre aux objectifs d’accueil des gens du voyage dans la limite de 30% du terrain.

Il n’est pas fixé de règle.

N 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : THEME2 : CARACTÉRISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGÈRE 47

THEME 3 : EQUIPEMENT ET RÉSEAUX

49

THEME 3 : EQUIPEMENT ET RÉSEAUX

52

Il est rappelé que dans le Périmètre Délimité des Abords (PDA, cf. annexe 3 du PLU), les travaux et aménagements sont soumis à l’avis de l’Architecte des Bâtiments de France (ABF).

Les dispositions mentionnées ci-après dans cette section (gabarit – prospect – paysagement stationnement) ne s’appliquent pas aux constructions, installations ou ouvrages nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif liées aux réseaux de transport d’eau et d’énergie et ouvrages de sécurité.

Il est rappelé que dans le Périmètre Délimité des Abords (annexe 3 du PLU), les travaux et aménagements sont soumis à l’avis de l’Architecte des Bâtiments de France (ABF), notamment en Aa. Les dispositions mentionnées ci-après dans cette section (gabarit – prospect – paysagement stationnement) ne s’appliquent pas aux constructions, installations ou ouvrages nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif liées aux réseaux de transport d’eau et d’énergie et ouvrages de sécurité.

N 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Intitulé du document : ELÉMENT PAYSAGER OU PLANTATION D’ALIGNEMENT À CONSERVER – Voir dispositions locales chapitre 4 – Conformément aux secteu

dispositions spécifiques inscrites au chapitre 4

ARTICLE 2 : OBLIGATIONS IMPOSÉES AUX CONSTRUCTEURS EN MATIÈRE D’ESPACES LIBRES*, D’AIRES DE JEUX ET DE LOISIRS, ET DE PLANTATIONS Il n’est pas fixé de règle

N 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

Intitulé du document : ZONE A - STATIONNEMENT – Voir dispositions locales chapitre 4

THEME 3 : EQUIPEMENT ET RÉSEAUX

– Voir dispositions locales chapitre 4

N 9Emprise au sol

Intitulé du document : Principe régissant les distances d’accès piéton et non à vol d’oiseau

(Exemple pour environnement immédiatIdem pour proximité de l’opération avec une distance de 800 mètre)

Distance à vol d’Oiseau : A ne pas retenir

Distance à pied de 200 m : A retenir

Annexes et bâtiments annexes Les annexes constituent des locaux ou constructions indépendants et accessoires du bâtiment principal, ne présentant pas de communication avec ce dernier. Les annexes ne comprennent pas de pièces de vie ou de travail même si elles sont réputées avoir la même destination que la construction principale (exemple : garage, local vélos, abri de jardin…)

Véranda Une véranda est une pièce supplémentaire aux parois majoritairement vitrées. Elle peut comporter des cloisons bâties en dur maçonnées ou en bois. En général, il s'agit de murets de quart, tiers ou mi-hauteur permettant de solidifier l'ouvrage par une base rigide. Les vérandas en continuité du bâtiment principal, présentant des pièces de vie ou de fonctionnement identique à l’usage principal (habitation, locaux d’activités, etc.), ne constituent pas des annexes mais des extensions* du bâtiment principal

À défaut de ces parois pleines, au sens de l'architecture classique, il s'agit d'une verrière, en présence de verre, ou d'une cage, s'il s'agit de grillage - voire de ferronnerie. Si cette construction est isolée du bâtiment principal, on parle alors d'une serre (pour du verre) de volière ou de cage (pour du grillage). Si les panneaux sont en métal, on est en présence d'un jardin d'hiver.

Auvent Petit toit en saillie sans pilier ni mur périphérique.

Baie Une baie est une ouverture menuisée dans un mur ou une toiture. Elle est destinée à laisser un passage à travers le mur pour permettre de circuler (la porte et le portail), pour éclairer ou aérer, (la fenêtre et le jour). Dans certains cas, la baie est destinée uniquement à orner, c'est le cas des baies aveugles. Toutefois, ne constituent pas une baie au sens du présent règlement les éléments ne constituant pas de vue, à savoir : -une ouverture, en toiture ou en façade* dont l’allège est située à plus de 1,90 mètre au-dessus du niveau du plancher ; - une porte non vitrée ; - les châssis fixes dotés d’un vitrage définitivement translucide, ainsi que les parois fixes en pavés de verre.

Les dispositifs posés sur un vitrage transparent, qu’il s’agisse de films autocollants ou de tout autre procédé, ne permettent pas de répondre aux exigences mentionnées ci-dessus.

Distance entre deux constructions La distance entre deux constructions non contiguës est la distance mesurée horizontalement de tout point de la façade* d’une construction, au point le plus proche de l’autre construction, en ce non compris les éléments de modénature, les auvents*, les perrons, les débords de toiture et les parties de construction situées en dessous du niveau du sol naturel*.

Emprise au sol L’emprise au sol correspond à la projection verticale du volume de la construction, tous débords et surplombs inclus, à l’exception des éléments de saillie et modénature, tels bandeaux, corniches, linteaux, etc. Les balcons ou simple débord de toiture, sans encorbellement ni poteaux de soutien, dont la saillie ne dépasse pas 0,80m par rapport aux façades* sont exclus du calcul de l’emprise au sol. La superficie du terrain pris en compte pour le calcul de l’emprise au sol ne tient pas compte de la partie de la superficie du terrain inscrit en emplacement réservé. Un débord de toiture dont la distance mesurée perpendiculaire au point le plus éloigné du débord extérieur de la toiture de plus de 0,3m ne pourra être toutefois exclu de l’emprise au sol.

Espaces libres Les espaces libres correspondent à la superficie du terrain non occupée par l’implantation des constructions ou des surfaces et cheminement de stationnement bétonnées.

Espaces de pleine terre et/ou végétalisés : Espaces végétalisés non bâtis ni en surface ni en sous-sol permettant la libre infiltration des eaux pluviales. L’espace peut être planté (arbres, arbustes, légumes, fleurs, couvre-sol végétal naturel) et / ou engazonné naturellement. Les aires de stationnement en surface et leurs accès ne sont pas comptabilisées au titre des espaces végétalisés de pleine terre s’ils sont imperméables.

Extension Une extension est un agrandissement d’une seule et même surface bâtie exigeant un minimum de contiguïté et devant être d’une superficie inférieure à celle du bâtiment existant (extension mesurée). Elle peut s'effectuer dans un plan horizontal et/ou vertical. Une surélévation constitue donc une extension au sens du présent règlement.

Façade La façade d’une construction est constituée par l’une de ses faces verticales situées au-dessus du niveau du sol naturel, qu’elle forme ou non pignon.

Hauteur de façade (Hf) La hauteur de façade correspond à la verticale qui se mesure au droit de la construction en tout point à compter du sol naturel avant travaux et jusqu’au faîte du bâti, exclus, dans la limite de 2,00 m, les ouvrages techniques tels que souches de cheminées et de ventilation, tuyaux de poêles, machineries d’ascenseur, locaux techniques, gardes corps dès lors que ces ouvrages sont nécessaires au fonctionnement ou à l’usage de la construction. En outre sont également exclus de ce calcul dans la limite de 2,00 m, les dispositifs domestiques de production d’énergie renouvelable.

Pour les terrains en pente Dans le cas de terrains en pente, les façades* des bâtiments sont divisées, pour le calcul de la hauteur, en sections égales, les plus larges possibles, dans la limite de 30 mètres maximum chacune. La hauteur au faitage et le nombre de niveaux s’apprécient au point médian de chaque section de bâtiment.

Hauteur plafond des constructions (Hp) La hauteur plafond des constructions correspond à la hauteur maximale à laquelle peuvent s'élever les constructions. C'est la hauteur de façade* (Hf) qui est considérée dans le calcul de la hauteur plafond des constructions.

Largeur du terrain La largeur du terrain se mesure perpendiculairement aux voies et emprises publiques ou privées, au droit de l’implantation de la façade sur rue de la construction entre les limites séparatives latérales.

Limite de voie/emprise publique ou privée ouverte à la circulation La limite de voie et d’emprise désigne, dans le présent règlement : - la limite entre la propriété privée et les voies et emprises ouvertes à la circulation générale quel que soit leur statut ou leur fonction (routes, voies piétonnes, voies cyclistes, chemins, voies en impasses, etc…). - la limite d’un emplacement réservé, figurant au plan de zonage, prévu pour la création d’une voie, d’une place, d’un cheminement ou d’un élargissement de voie.

Terrain

Terrain

Voie de desserte

Limite de la voie Emplacement réservé

Marge de reculement Elle correspond au recul de l’alignement ou limite entre un terrain et une voie ouverte à la circulation publique identifié par un figuré matérialisé sur le plan de zonage

Limites séparatives (latérales et de fond de terrain) La limite séparative est constituée des limites du terrain avec une autre parcelle ne constituant ni une voie ni une emprise, publique ou privée ouverte à la circulation du public. Les limites du terrain qui aboutissent à la voie, y compris les éventuels décrochements, brisures et coudes, constituent les limites séparatives latérales. La limite séparative de fond de terrain est constituée par la limite opposée à la voie qui n’aboutit à aucune voie. Un terrain d’angle est concerné exclusivement par des limites séparatives latérales aboutissant à une voie.

Marge d’isolement La marge d’isolement implique une mesure de longueur de vue à partir du mur au droit des baies alors que le retrait est calculé par rapport au bâti dans notre PLU.

Retrait Le retrait est la distance comptée horizontalement et en tout point de la construction, jusqu’au point le plus proche de la limite séparative. Ne sont pas pris en compte, pour le calcul du retrait, les saillies sur les façades non closes et n’excédant pas 0,80 mètres de profondeur ‘auvents, balcons, débords de toiture, etc.) Lorsque la règle définit un retrait (R) proportionnel à la hauteur de la construction (H), la hauteur de façade jusqu'au faitage vaut pour hauteur de la construction.

Marge de recul La marge de recul correspond à la distance qui sépare la limite de voie, publique ou privée en tout point de la construction existante ou projetée non compris les saillies limitées aux débords de toiture, auvents, perrons ou modénatures. Le recul des constructions est mesuré horizontalement depuis chaque point de la façade de la construction jusqu’au point le plus proche de la limite de voie.

Modénature Traitement ornemental (proportions, formes, galbes) de certains éléments en relief ou en creux d’un édifice, tels que corniches, bandeaux, moulures, etc.

Protection au titre des articles L. 151-19 et L. 151-23 du code de l’urbanisme Les éléments de paysage, les quartiers, îlots, immeubles, espaces publics, monuments, sites et secteurs à protéger ou à mettre en valeur pour des motifs d’ordre culturel, historique ou écologique faisant l’objet d’une protection au titre des articles L 151-19* et L 151-23* du code de l’urbanisme sont repérés au plan de zonage. L’inventaire identifiant les caractéristiques de ces éléments, bâtis ou non, figure en annexe 2 du présent règlement.

Sol naturel Le sol naturel est le sol tel qu’il existe dans son état antérieur aux travaux entrepris pour la réalisation du projet.

Terrain Un terrain ou unité foncière correspond au bien foncier constitué par toute parcelle ou ensemble de parcelles contigües appartenant à un même propriétaire. Il s’agit du terme retenu par les formulaires de permis de construire désignant l’assiette foncière de la demande, même si le projet est localisée sur une seule parcelle cadastrale. Dès lors qu’une propriété foncière est traversée par une voie, un terrain privé ou un cours d’eau, elle est constituée de plusieurs unités foncières ou terrains.

Toiture terrasse végétalisée La toiture végétalisée consiste en un système d’étanchéité recouvert d’un complexe drainant, composé de matière organique et volcanique, qui accueille un tapis de plantes pré cultivées (sédum, vivaces, graminées…). S’installant aussi bien sur une structure en béton, en acier ou en bois, elle offre une surface vivante qui change d’aspect en fonction des saisons et de la floraison des végétaux).

Les toitures végétalisées peuvent faire l’objet d’un accès technique, uniquement pour entretien si le précédé le nécessite. Elle ne constitue en aucun cas une terrasse d’agrément pour les habitants ou les utilisateurs du bâtiment.

N 10Hauteur maximale des constructions

Intitulé du document : Plan des réseaux d’assainissement d’eaux pluviales

Plan des réseaux d’eau potable

Préconisations RTE (cf. SUP lignes électriques)

Règlement général d’assainissement collectif de la CACP et du SIARP

Règlement d’assainissement des eaux pluviales de la CACP

Date de mise à jour

Arrêté de mise à jour 7 n° 07/2018/URBA Décret modifié du 16/12/1964 Décret du 06/10/1967

Décret du 06/10/1667

Décret du 06/10/1967

Arrêté modifié du 05/07/2007 Arrêté du 08/04/1987

Arrêté de mise à jour 8 n° 35/2018/URBA

Arrêté préfectoral du 10

mai 2001

Approbation au 28 juin

2017 par DCM après

enquête

publique

conjointe au PLU

Informatif – mise à jour

système d’information

géographique

Informatif – mise à jour

système d’information

géographique

Information

22

septembre 2014

Application au 1er avril

2013 (délibération du

conseil communautaire

du 20/03/2012 et

14/12/2011 pour le

SIARP

Adoption par le conseil

communautaire de la

CACP et Approbation

Aléas retrait-gonflement liés aux sols argileux

Aléas terrains alluvionnaires-compressibles (cf.PPRI) INFORMATIONS CONCERNANT L’URBANISME

Délibération pour le régime de déclaration préalable pour les clôtures et le régime du permis de démolir sur toute la

commune Délibération pour l’instauration du régime de déclaration

préalable de travaux de ravalement

Délibération du taux de la taxe d’aménagement et rappel de son périmètre d’application

Délibération d’exonération de la part Ville de la taxe d’aménagement pour les abris de jardins, pigeonniers et

colombiers Espaces Boisés protégés de plus de 100 hectares (SDRIF) Liste espèces plantations (invasives et locales) - Naturparif

Délibération du conseil municipal instituant le Droit de Préemption Urbain (DPU)

Conventions de Projet Urbain Partenarial (PUP) concernant les parcelles ET266 et ES 317 à Vauréal

Règlement de lotissement

Règlement Local de Publicité de Vauréal

Annexe 1 du règlement de collecte des déchets (CACP)

au 29 juin 2017 par

délibération du conseil

municipal après

enquête

publique

conjointe PLU

Information techniques

de constructions (voir

annexes)

Informations zone du

PPRI

Délibération du conseil municipal du 27 juin 2007 Délibération du conseil municipal du 26 novembre 2014 Délibération du conseil municipal du 26 septembre 2012 Délibération du conseil municipal du 29 juin 2016 Décret du 27 décembre 2013

Délibération du conseil municipal du 25 mars 2009 Délibération du conseil municipal du 23 septembre 2015 Aucun en cours au 29 juin 2017 Délibération du conseil municipal du 23 mars 1995

Délibération du conseil communautaire de la CACP au 28 mars 2017

Source : le règlement écrit du document d'urbanisme déposé au Géoportail de l'urbanisme, publié en Licence Ouverte. Le texte est repris sans modification ; en cas de doute, le PDF téléchargeable depuis la page de Vauréal fait foi. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.