1. Chapelle Notre Dame de Vie, Saint#
2. Institut Notre Dame de Vie, Saint#
Martin, A 233
Martin, A 233
3. Institut Notre Dame de Vie, Ratavoux, B 4. Domaine Saint Martin, A 204 1051 et 1052#
5. Domaine agricole, Les Souveilles, B 188#
7. Chapelle Saint Siffrein, St Siffrein, B 719 8. Bâtisse, Coste Chaude, F 6#
9. Bâtisse, Saint Pierre, G 60#
10. Domaine agricole, La Nauque, G 325, 326, 708 à 712#
11. Ferme, La Lauze, G 414#
12. Domaine agricole, Carroufra, G 514#
13. Domaine agricole, Carroufra, G 441#
14. Domaine agricole, Carroufra, G 526#
REFAIRE LA PHOTO 16. Ancien corps de ferme, Jouvenal Est, G 8 à 12, 610, 611, 614, 615 et 616
15. Domaine agricole, Jouvenal Ouest, H 300, 301, 351 et 352#
17. Corps de ferme, Jouvenal Ouest, H 151 18. Hameau de Fonssargoule, G 685, 701 et 702#
19. Ancien moulin, Colombier, I 365#
20. Ferme, Quinsan, G 730 et 731#
21. Domaine agricole, Camp Long, F 522, 22. Ferme, Camp Long, F 524 et 525 1005 et 1006#
23. Ferme, Camp Long, F 764 et 765#
24. Bâtisse, Rouvière, C 389#
25. Bâtisse, Rouvière, C 380#
26. Bâtisse, Rouvière, C 349#
27. Corps de ferme, Pas du Chevalier, D 5 28. Ferme, Tuilière, C 196, 198, 201, 472, 491, 545, 555, 556 et 599#
29. Ferme, Pérégrine, C 63 et 64#
30. Bâtisse, Pradalas, C 141 et 460#
31. Bâtisse, Pradalas, C 450#
32. Ferme, Pradalas, C 287#
33. Domaine agricole, Rouvière, C 337, 34. Corps de ferme, Rouvière, C 326 et 338, 487 et 489#
327
35. Bâti avec passage en rez-de-chaussée, 36. Ecole, Le Village, B 500 Le Village, B 593#
37. Domaine agricole, L’oupillère, A 374#
38. Corps de ferme, L’oupillère, A 374#
39. Chapelle, L’oupillère, A 374#
40. Eglise Notre Dame, Monument Historique, Le Village, B 664#
41. Domaine de Sainte Garde, Monument 42. Bâtiment annexe, Sainte Garde, I 288 Historique, Sainte Garde, I 288#
43. Ancienne ferme, Les Basses Garrigues, 44. Bâtisse, Prés neufs, I 326 A 825#
45. Domaine agricole, Saint Génies Est, I 734 à 738#
46. Domaine agricole, Belle Croix, A 47#
47. Bâtisse, Lagardi, I 495#
48. Bâtisse, Colombier, I 336#
49. Bâtisse, Coutourone, H 358#
50. Bâtisse, Coutourone, H 384#
51. Domaine agricole, Garène, H 279, 283 52. Domaine agricole, Belle Croix, A 56 et 338#
53. Chapelle privée, Belle Croix, A 59 Le petit patrimoine#
100. Cabanon,
101. Maison troglodyte,
Fonssargoule, G 119 et 120 Saint Pierre, G 74
102. Ruines, Combe de la Perière, G 618#
103. Portail, Lieudit Ratavoux, B 1051#
104. Tour de Pinet, Tour de 105. Croix, Belle Croix, A#
Pinet, C 265
36
106. Ensemble de murets, 107. Deux bories, La 108. Borie, Carroufra, G#
La Lauze, G 417
Lauze, G 413
511
109. Abri, Carroufra, G 515 110. Mur, Carroufra, G 440 111. Borie, Carroufra, G 441#
112. Abri et Carroufra, G 456 murets, 113. Système de murets, 114. Puits, Jouvenal Ouest,
Carroufra, G 456
H 300
115. Muret, Fonssargoule, 116. Puits, Fonssargoule, G 117. Borie, Jouvenal Ouest,
G 183
635
H 146
118. Muret, Fonssargoule, G 197#
119. Borie, Fonssargoule, G 200#
120. Cabanon, Brunet Maroine, F 350 et#
121. Ruines, Pas du 122. Muraille et tours, Le 123. Fontaine, Le Village,
Chevalier, D 5
Village, B 527
Grand’ Rue
124. Croix, Village, chemin 125. Fontaine, Village, 126. Arcade sous bâtiment, de l’Appié#
Grand Rue
Le Village, B 665
127. Borie, Escombeau, F 128. Lavoir, Le Village, B 129. Lavoir, Derrière La#
255
594
Font, B 452
130. Croix face à l’église, 131. Monument aux Morts, 132. Croix, Les Ferrailles, B#
Village
Village
133. Cavité avec statuette, 134. Portail, L’oupillère, A 135. Portail, L’oupillère, A#
Les Ferrailles, B 236
374
374
136. Cabanon en ruines, 137. Cabanon,
Saint Martin, A 535
Martin, A 198
Saint 138.
Borie,
Garrigues, A 367
Hautes
139. Cabanon, Pelissane, I 140. Cabanon en ruines, 141. Cabanon, Prés Neufs,
580
Recantignan, I 72
I 310
142. Murets, Saint Martin, 143. Murets, Colombier, I 144. Murets, Belle Croix, A#
A 248
336
145. Oratoire Saint Joseph, Lieudit Les Souveilles, B 157#
Les vues patrimoniales
Vue A. Depuis le chemin de Jouvenal vers le village
Vue B. Depuis le chemin de Roberte vers le village
Vue C. Depuis le cimetière vers le village
Vue D. Depuis la RD 4 vers le village
Vue E. Depuis la RD 4 vers le village
Vue F. Depuis le village vers la plaine du Comtat
Vue G. Depuis la RD 77 vers le Mont Ventoux
Les espaces paysagers Jardins et abords boisés dans le village :
Parcelles concernées : Section B, numéros 537, 538, 539, 540, 542p, 543p, 544p, 546p, 547p, 548p, 552p, 556, 557, 558, 559, 575p, 597p, 627p, 635p, 637p, 638p, 639p, 640p, 648p, 649p, 650p, 668p, 681p, 690p, 693, 694, 695p, 699p, 767p, 835p, 836p, 872p, 882p, 883p, 885p, 891p, 892p, 893, 894, 895p, 908p, 1062p, 1080p et 1081
Rôle paysager vis-à-vis de la silhouette du village (et notamment les vues patrimoniales recensées ci-avant) puisqu’ils soulignent l’alignement bâti historique
Rôle paysager, de respiration au cœur de la densité urbaine du village
Espace vert et ligne de crête boisée perceptibles depuis les alentours :
Vue depuis le nord
Vue depuis le sud (ligne de crête boisée en arrière)
Parcelles concernées : Section F, numéros 266, 268p, 269p, 270, 636, 1097, 1098, 1102p, 1161, 1164, 1165p, 1166, 1167, 1168, 1169,
Annexe n°2 : Eléments recensés au titre de l'article L151-11-2° du Code de l'Urbanisme#
Ancien moulin, Colombier, I 365 Destination : Equipement collectif, activité recevant du public
Annexe n°3 : Prescriptions et recommandations liées aux éléments patrimoniaux au titre des articles L.151-du Code de l'Urbanisme
Les espaces paysagers
Dans les espaces paysagers repérés sur le règlement graphique au titre de l'article L15119 du code de l’urbanisme, toute construction nouvelle (y compris les annexes et extensions) est interdite.
Seuls les aménagements existants (terrasse, cabanon, etc.) peuvent être améliorés sans que la surface imperméabilisée puisse augmenter. Des annexes fermées type "cabane de jardin" peuvent être autorisées dans la limite de 5 m² de surface au sol par unité foncière.
Le petit patrimoine
Concernant le petit patrimoine localisé sur les documents graphiques (croix, sites archéologiques, etc.), il est interdit de le détruire, de l’endommager ou de le masquer. En cas de travaux nécessaires d’amélioration ou mise en sécurité de l’espace public, le petit patrimoine pourra être déplacé (tout en préservant son intégrité).
Les travaux de valorisation – requalification doivent être entrepris en respectant la forme originelle de l’édifice et en utilisant des matériaux cohérents avec l’ouvrage.
Les abords immédiats du patrimoine doivent être maintenus dégagés (pelouse, cultures basses, etc.) pour que les éléments référencés restent visibles depuis le domaine public. Les aménagements sur le site ne doivent pas porter préjudice à l’environnement local, à l’harmonie paysagère du site, etc.
Les bâtiments en dur
Les prescriptions et recommandations précisées ci-après peuvent être adaptées dans le cadre des équipements collectifs, ces derniers étant soumis à une règlementation par ailleurs très contraignante (taille des ouvertures, rampe d’accès, etc.) et qui ne peut être dérogée.
Les bâtiments repérés au titre de l'article L151-19 du Code de l’Urbanisme doivent faire l'objet d'un permis de démolir avant toute démolition, partielle ou totale de l'édifice.
Travaux, extensions et surélévations
Tous travaux exécutés sur un bâtiment doivent respecter le caractère des constructions et de leurs annexes (gloriette, maison de gardien, atelier, verrière, orangerie, jardin d'hiver, dépendances, etc.).
Les particularités structurelles du bâtiment seront respectées et mises en valeur, en veillant notamment à la bonne mise en œuvre des travaux qui visent à améliorer les conditions d'accessibilité, d'habitabilité ou de sécurité.
Les matériaux et les techniques permettant de conserver ou de restituer l'aspect d'origine du bâtiment seront mis en œuvre.
Toute surélévation d'un bâtiment repéré au titre du L151-19 du Code de l'Urbanisme est interdite.
Au regard du règlement PLU, les éléments patrimoniaux ne peuvent être agrandis dans la quasi-totalité des cas (surface de plancher déjà atteinte). Cependant, en cas d'extensions, il s’agit avant tout de garder l’intégrité du bâti tout en autorisant une réhabilitation moderne.
Pour se faire, les adjonctions seront réalisées dans le souci d’une composition d’ensemble qui garantit l’homogénéité des matériaux et la continuité des volumes. Les bâtiments situés dans les écarts présentent des typologies différentes selon le site mais ont un point commun fort : le caractère groupé et resserré.
De fait, toute extension se fera en continuité du bâti existant. Par ailleurs, la distance de tout point d’un bâti nouvellement créé (type annexe, garage) au point le plus proche du bâti existant doit être comprise entre 0 et 4 mètres pour préserver le caractère groupé et resserré. Cette prescription n’est pas applicable pour les bâtiments utilisés à des fins agricoles.
Les éléments apposés au bâti
Les enseignes seront intégrées à la composition architecturale de la devanture.
Sont autorisés les éléments destinés à capter l’énergie solaire s’ils sont intégrés au mieux à l’architecture des constructions (élément de composition de la façade ou de la toiture). Les dispositifs destinés à capter l’énergie solaire ne peuvent être apposés en façade s'ils sont visibles depuis le village ou les monuments historiques.
Il convient d’intégrer chaque fois que possible tout type d’équipements de façade dans l’épaisseur de la maçonnerie sans saillie par rapport au nu extérieur de la façade et en tenant compte de la composition et de l’ordonnancement des ouvertures et de la façade.
Les dispositifs techniques tels les réservoirs de combustibles, les éléments de climatisation, les paraboles et autres récepteurs numériques, les sorties de chaudière en façade, les coffres de volets roulants ou encore les coffres de stores doivent être intégrés au mieux à l’architecture des constructions et être positionnés de manière discrète et de manière à ne pas être perçus depuis les voies et emprises publiques. Les réservoirs de combustibles et les éléments de climatisation seront obligatoirement masqués.
L’encastrement des réseaux en façade est obligatoire.
Les dispositifs destinés à capter l’énergie solaire ne peuvent être apposés à une façade.
Les ferronneries et ouvrages de serrurerie anciens en relation avec l'époque et le type architectural du bâtiment seront conservés, restaurés ou restitués si leur état le permet ou utilisés comme modèle pour la réalisation d'éléments nouveaux.
Les matériaux transparents, translucides, réfléchissants ou brillants sont interdits.
Si un garde corps est nécessaire, il sera réalisé en harmonie avec le bâtiment en pierre ou en métal (fer ou fonte).
Les toitures
En cas de réfection, il convient de conserver la toiture d’origine au maximum (notamment les matériaux de couverture). Si le type de charpente doit être modifié, il faut toutefois maintenir la même pente que celle d’origine.
En cas d’impossibilité dûment justifiée de réutiliser les matériaux de couverture ou de les remplacer par des matériaux analogues, les toitures doivent être couvertes de tuiles canal d'une couleur rouge terre cuite ou avoisinant, de type vieilli et panaché (interdiction de mettre en place une toiture de couleur uniforme). Elles doivent être en terre cuite ou matériaux similaires présentant les mêmes caractéristiques de forme, de couleur, d'aspect du revêtement superficiel que les tuiles en terre cuite traditionnelles. Il est prescrit une pose traditionnelle de ces tuiles avec tuiles de courant et de couvert. Il convient de concevoir des pentes de toiture pour les extensions identiques aux pentes des toitures existantes. Lors de la réfection d’une toiture, tous les ouvrages et dispositions d’origine seront conservés, restaurés ou restitués à l’identique (faîtage, crête, rives, arêtiers, clochetons, tourelles, épis, girouettes, etc.). Les souches de cheminée doivent être simples, sans couronnement et sans ornementation. Elles doivent être utilisées avec les mêmes matériaux que ceux des façades.
L'utilisation de zinc pour les gouttières et les descentes pluviales est recommandée.
Les façades
Prescriptions :
Par leur aspect extérieur, les constructions et autres occupations du sol ne doivent pas porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.
Les murs séparatifs et les murs aveugles apparents d’un bâtiment doivent avoir un aspect qui s’harmonise avec celui des façades.
En matière de coloris des façades et menuiseries, une harmonie devra être recherchée dans les teintes présentes dans l’environnement naturel ou bâti. Il faut être conforme à la palette chromatique disponible en mairie. La couleur blanche est interdite (sauf en cas de réhabilitation pour un bâtiment existant).
Sont interdits :
- Les enduits décoratifs (imitation pierre, tyrolien, béton ciré, etc.),
- Les matériaux miroirs,
- L’emploi à nu de matériaux destinés à être enduits ou revêtus,
- Les décors en désaccord avec la typologie traditionnelle locale.
- Les grandes surfaces vitrées (plus de la moitié de la largeur de la façade composée de vitrage)
Lors d'opérations de ravalement de façade, les ornementations anciennes seront conservées. Elles ne doivent être ni détruites, ni occultées (bandeaux, encorbellements, moulures, corniches, encadrements de portes et de fenêtres, chainages d'angle en pierre de taille, décors peints, dates portées, sculptures, niches pour statues, écussons, etc.). Les fenêtres courantes doivent être assez étroites pour que soit affirmée la prédominance des pleins sur vides et plus hautes que larges, en référence aux proportions des typologies anciennes.
L’encastrement des réseaux en façade est obligatoire.
Recommandations :
Pour les façades en pierre, il est recommandé d'employer des enduits à la chaux ou des enduits à pierre vue.
Il est fortement recommandé l’utilisation du zinc pour les gouttières et descentes pluviales.
Il est recommandé la création de réseaux de chaleur alimentés par des chaudières collectives valorisant la biomasse afin de conserver les caractéristiques originales du patrimoine bâti sans alourdir la facture énergétique des occupants.
Les ouvertures
Prescriptions :
Dans le cas de bâtiments existants, il faut composer les ouvertures nouvelles en tenant compte de la composition de l’ensemble de la façade et de l’existant (rythme, proportions, etc.). Il convient d'axer obligatoirement les baies verticalement et horizontalement dans le cas d'extension, surélévation sauf adaptation au relief. L'objectif est de retrouver un ordonnancement des façades.
Des fenêtres carrées (largeur équivalente à la hauteur) sont possibles pour le niveau attique (dernier demi-niveau sous la toiture) si elles font référence aux compositions existantes dans le bâtiment.
Il faut poser les menuiseries en retrait par rapport à l’extérieur de la façade.
Les encadrements des ouvertures se rapprocheront autant que possible des typologies historiques du village (simplicité des baies, protection contre le vent et le froid). Dans le cas d’encadrements maçonnés, il faut respecter les dispositions existantes.
Les menuiseries doivent s’inspirer des modèles traditionnels, en cohérence avec les menuiseries d’origine extérieures comme intérieures (partition, profil, proportion des éléments, épaisseurs et section des éléments, etc.).
Les volets doivent être à lames ou à persiennes (volet pliants, à barres ou à écharpes sont proscrits). Les volets roulants sont interdits. Il est rappelé l'importance des volets dans la lecture de la façade.
Les volets battants seront obligatoirement en bois et peints (teintes en harmonie avec la palette des teintes traditionnellement utilisées dans le village) ou tout matériau ayant le même aspect (ex : aluminium aspect rainuré comme le bois).
L'emploi de PVC pour les menuiseries de portes et de fenêtres est interdit en covisibilité des monuments historiques.
Les baies vitrées, vérandas, auvents translucides et volets roulants sont interdits sauf s'ils sont liés à une activité commerciale, artisanale ou de service ou à un équipement collectif. Dans ce cas exceptionnel, les volets roulants seront en bois ou aluminium, de couleur sombre, ajourés ou en grilles. Les coffres de volets roulants doivent être installés à l'intérieur des locaux commerciaux.
Il convient de préserver et restaurer à l’identique tous portails et portes anciennes présentant un intérêt patrimonial.
Recommandations :
Lorsque des percements appartenant à un ordonnancement antérieur ont été condamnés ou partiellement bouchés, il est recommandé de les restituer à l'occasion de travaux de réhabilitation.
Il est recommandé de mettre en œuvre pour les fenêtres des menuiseries en bois à peindre à 2 vantaux ouvrant à la française, à 3 ou 4 carreaux par vantail de proportion verticale.
Il est recommandé de réaliser les ouvertures dans le sens vertical en respecter les rapports de proportion entre largeur et hauteur proche de 1,5 (rapport de 1,2 à 1,7).
Il est recommandé de réaliser les contrevents et les volets extérieurs battants en lames pleines verticales, à panneaux ou à clés et emboitures, en bois à peindre et exceptionnellement en acier peint.
Il est recommandé de mettre en œuvre les portes en bois plein à peindre à lames larges verticales, à panneaux, en suivant la courbure du linteau et en excluant tout vitrage ou hublot. Les portes de remise doivent respecter la typologie traditionnelle des remises. Elles doivent être plus hautes que larges.
Il est recommandé de réaliser en rez-de-chaussée les grilles de défense et les barreaudages en ferronnerie ou fer forgé avec de simples barreaux ronds fixés à travers deux traverses en fer plat fixés dans le tableau des baies.
Il est recommandé de réaliser les garde-corps en fer rond fixé sur piétement en fer plat, lisse haute de section plus importante pour une bonne prise en main.
Les aménagements extérieurs
Tous travaux exécutés sur les abords des bâtiments doivent respecter le caractère des aménagements paysagers (jardins, parcs, composition végétale, allées, rocaille, portail et clôtures, etc.).
Les voies d’accès, terrasses et autres aménagements au sol doivent respecter la logique du terrain et suivre les courbes de niveaux. Les remblais importants sont interdits.
Les enrochements sont exclus. Les talus doivent être végétalisés pour limiter l’érosion et les intégrer visuellement.
Les treilles et les pergolas, structures légères en fer forgé ou en ferronnerie, rattachées de la façade doivent être en harmonie et en cohérence avec la composition et l’organisation de la façade. Il est recommandé de privilégier la treille de fer avec végétation (vigne, glycine, etc.) pour fournir ombre et fraîcheur en été plutôt que des stores ou des bâches en tissu et/ou plastique.
Afin d’intégrer au mieux les piscines, son revêtement de fond sera réalisé dans une teinte neutre : Nuances d’ocre, gris ou vert. Les couleurs turquoise, bleu roi et noir sont interdites.
Si le projet de piscine prévoit la mise en place d’un volet de sécurité, il devra être de la même teinte que le fond. En cas de réalisation d’une barrière périphérique de sécurité, il conviendra de choisir un grillage de teinte foncée (vert, gris). Les abris télescopiques ou de type « véranda », les bâches rigides de couleurs blanches et bleues, et les barrières en aluminium avec ou sans panneaux transparents sont interdits car trop perceptibles dans l’environnement.
Les réalisations extérieures diverses seront simples et discrètes. Il est recommandé de respecter les mouvements de terrain, les arbres isolés, les éléments traditionnels, les fossés et autres éléments particuliers.
Les plantations privilégieront les essences traditionnelles locales. L’éclairage extérieur sera discret.
Les réseaux divers seront souterrains. Les ouvrages liés (transformateurs, distributions diverses) seront souterrains ou dissimulés dans des bâtiments de forme traditionnelle ou incorporés aux autres bâtiments.
Les coffrets techniques et autres compteurs doivent être intégrés à la construction (immeuble ou clôture) et masqués par un portillon de bois ou métallique.
Sont interdits : Tout dépôt visible dévalorisant (dépôts de gravats, déchets, véhicules immobilisés, etc.) ; Les réservoirs de combustibles et éléments de climatisation s’ils sont visibles depuis le domaine public ou non intégrés dans l’environnement bâti ; Les stores et bâches visibles depuis le domaine public.
Annexe 4 : Glossaire#
Activité agro-touristique : Structures d'accueil touristique situées sur l'exploitation ou dans ses locaux et dirigées par le chef d'exploitation. Sont considérées comme activités agro-touristiques : les fermes auberges, les campings à la ferme, les fermes équestres, les locations de logement en meublé, etc.
Affouillement et exhaussement de sol : Doivent être précédés d'une déclaration préalable, les travaux, installations et aménagements, à moins qu'ils ne soient nécessaires à l'exécution d'un permis de construire, les affouillements et exhaussements du sol dont la hauteur, s'il s'agit d'un exhaussement, ou la profondeur dans le cas d'un affouillement, excède 2 mètres et qui portent sur une superficie supérieure ou égale à 100 m².
Les affouillements de sol sont soumis à autorisation au titre de la législation sur les installations classées pour la protection de l’environnement (à l’exception des affouillements rendus nécessaires pour l’implantation des constructions bénéficiant d’un permis de construire et affouillements réalisés sur l’emprise des voies de circulation) lorsque les matériaux prélevés sont utilisés à des fins autres que la réalisation de l‘ouvrage sur l’emprise duquel ils ont été extraits et lorsque la superficie d’affouillement est supérieure à 1 000 m² ou lorsque la quantité de matériaux à extraire est supérieure à 2 000 tonnes.
En outre, ces réalisations peuvent également être concernées par une procédure relative à la loi sur l’eau n°92-3 du 3 janvier 1992 (notamment au titre des rubriques 3.2.2.0, 3.2.6.0 et 3.3.1.0 de la nomenclature des opérations soumises à autorisation ou à déclaration en application de l’article R.214-1 du code de l'environnement).
Annexe : Une annexe est une construction secondaire, de dimensions réduites et inférieures à la construction principale, qui apporte un complément aux fonctionnalités de la construction principale. Elle doit être implantée selon un éloignement restreint entre les deux constructions afin de marquer un lien d'usage. Elle peut être accolée ou non à la construction principale avec qui elle entretient un lien fonctionnel, sans disposer d'accès direct depuis la construction principale.
Annexe fermée : Est entendu comme annexe fermée dans le présent PLU tout élément présentant une toiture disposée sur quatre murs (exception fait des éléments techniques de moins de 1,80 m). Que le 4e mur soit ouvert ou non, que l'annexe présente ou non une porte, qu'elle présente ou non une fenêtre et qu'elle génère ou non de la surface de plancher, elle est donc considérée comme fermée dès lors qu'elle est ceinte de quatre murs et qu'elle est couverte d'une toiture.
Exemples d'annexes fermées
Annexe ouverte : Est entendu comme annexe ouverte dans le présent PLU tout élément présentant :
- Une toiture disposée sur plusieurs piliers (ex : abri bois)
- Une toiture disposée sur un à trois mur(s) porteur(s) et 1 ou plusieurs piliers
- Tout élément ne disposant pas de toiture
- Tout élément technique de moins de 1,80 m de haut (local piscine, etc.)
Exemples d'annexes ouvertes
Cabanisation : Occupation et/ou construction illicite à destination d’habitat permanent ou temporaire, de stockage ou de loisirs, sur une parcelle privée ou appartenant au domaine public ou privé d’une collectivité
Calepinage : Le calepinage est le dessin, sur un plan ou une élévation, de la disposition d'éléments de formes définies pour former un motif, composer un assemblage, couvrir une surface ou remplir un volume. Par extension, un béton calepiné signifie béton « dessiné », « avec des motifs », …
Emprise au sol : Comme précisé à l'article R.420-1 du Code de l'Urbanisme, l'emprise au sol est la projection verticale du volume de la construction, tous débords et surplombs inclus. Toutefois, les ornements tels que les éléments de modénature et les marquises sont exclus, ainsi que les débords de toiture lorsqu'ils ne sont pas soutenus par des poteaux ou des encorbellements.
Habitation légalement édifiée : L’existence légale implique que la construction ait été réalisée conformément à une autorisation administrative valide et définitive. Il est nécessaire de démontrer que l'habitation date d'avant 1943 ou, si elle a été créée après juin 1943, qu'elle résulte d'un permis de construire avec lequel elle est conforme.
Hauteur : La hauteur des constructions est mesurée à partir du point le plus bas du volume construit à partir du terrain naturel (avant travaux) jusqu’à l’égout du toit. Le sol naturel doit être défini par un plan altimétrique détaillé.