Aller au contenu
Edifiable

Zone 2AUzone à urbaniser 2AU

Une zone à urbaniser fermée où seuls les bâtiments existants évoluent : extensions de 60 m² d'emprise au sol au plus, hauteur existante, 80 % des espaces libres en pleine terre.

  • Zone
Zone 2AU, règle générale1 carreau = 1 m
VUE EN PLANvoieemprise librealignementlimite séparativerecul 25 m5 mCOUPEvoie9 m

Les règles de la zone 2AU

  • Usage

    Commerce de détail admis en extension, 300 m² de surface de vente au plus

    les constructions interdites

    3 cas particuliers
    Logement et hébergement admis en extension mesurée d'un bâtiment existant seulement
    La phrase du règlement

    « 1.2 Destinations et sous destinations soumises à des conditions particulières Sont admises, sous condition, les constructions des sous-destinations suivantes : (1) « Logement » et « Hébergement », à condition : • qu'il s'agisse d'une extension mesurée d'un bâtiment existant, sans changement de destination ou sous-destination, »

    Emprise au sol du bâtiment agrandi limitée à 250 m²logement et hébergement
    La phrase du règlement

    « • sans que l'emprise au sol du bâtiment, extension comprise, ne dépasse 250 m². »

    Seuls adaptation, changement de destination, réfection ou extension limitée de l'existant, pendant 5 anssecteur de projet délimité aux documents graphiques
    La phrase du règlement

    « Dans le secteur de projet délimité au titre de l'article L151-41 alinéa 5° du Code de l'Urbanisme, délimité sur les documents graphiques : Au sein du secteur de projet délimité aux documents graphiques et nonobstant le caractère autorisé des constructions ou autorisé dans le respect des prescriptions édictées ci-avant, seuls les travaux ayant pour objet l'adaptation, le changement de destination, la réfection ou l'extension limitée des constructions existantes peut être autorisé, pendant une durée maximale de 5 ans à compter de l'approbation du présent PLU. »

    Le tableau de l'alinéa 1.1 dit, pour chaque sous-destination, si elle est autorisée, soumise à condition ou interdite ; chaque sous-destination admise l'est en extension mesurée d'un bâtiment existant (alinéa 1.2).

    Article 2AU 1 « 2AU - INTERDICTION ET LIMITATION DE CERTAINS USAGES ET AFFECTATIONS DES SOLS, CONSTRUCTIONS ET ACTIVITES »

  • Hauteur

    La hauteur existante de chaque bâtiment

    la hauteur à ne pas dépasser

    1 cas particulier
    Surélévation d'un étage partiel admise, 9 m au plusle long de l'avenue de la Libération, extension sans emprise au sol nouvelle
    La phrase du règlement

    « Toutefois, le long de l'avenue de la libération uniquement, [...] limite de cet étage en R+1 sous réserve que le bâtiment, surélévation comprise, ne dépasse pas 9 mètres, ni la hauteur la plus haute d'un bâtiment immédiatement voisin. »

    Article 2AU 4 « Hauteur des constructions »

  • Emprise au sol

    Limitée aux extensions admises par l'article 1

    la surface au sol que l'on peut bâtir

    Article 2AU 5 « Emprise au sol des constructions »

  • Recul sur la rue

    25 m au moins de l'axe

    extensions le long de la RT11

    la distance à garder avec la rue

    2 cas particuliers
    15 m au moins de l'axe de la voie ferréeextensions le long de la voie ferrée
    La phrase du règlement

    « Les extensions devront être en tout point distantes : [...] - d'au minimum 15 m par rapport à l'axe de la voie ferrée, »

    5 m au moins de la limite d'empriseextensions le long des autres voies et emprises publiques
    La phrase du règlement

    « Les extensions devront être en tout point distantes : [...] - d'au minimum 5 mètres par rapport à la limite d'emprise des autres voies et emprises publiques. »

    Article 2AU 3 « Implantation des bâtiments par rapport aux voies et aux emprises publiques »

  • Limites

    5 m au moins

    extensions

    la distance à garder avec les voisins

    Article 2AU 3 « Implantation des bâtiments par rapport aux voies et aux emprises publiques »

  • Stationnement

    Extension admise seulement si les places exigées sont conservées ou réalisées sur le terrain

    les places de voiture à prévoir

    3 cas particuliers
    1 place par logementzone de bonne desserte, logements autres que les logements locatifs aidés
    La phrase du règlement

    « • Autres catégories de logements : 1 place par logement »

    0,5 place par logementzone de bonne desserte, logements locatifs aidés
    La phrase du règlement

    « • Logements mentionnés aux 1° et 1°bis de l'article L.151-34 du CU : 0,5 place par logement Destination »

    1 place pour 6 litszone de bonne desserte, hébergement
    La phrase du règlement

    « • Autres catégories d'hébergement : 1 place pour 6 lits Commerce et activités de services Artisanat et commerce de détails Dans la ZBD : minimum 1 place par tranche de100 m² de surface de plancher entamée »

    Le tableau de l'article 6 ne donne des normes que dans la zone de bonne desserte délimitée aux documents graphiques ; il fixe aussi celles des commerces, de la restauration, des équipements et des bureaux : s'y reporter. L'article 6.2 impose aussi 1 place pour les deux-roues motorisés par tranche de 10 places automobiles créées.

    Article 2AU 8 « Plantation des parcs de stationnement »

  • Espaces verts

    80 % des espaces non bâtis en pleine terre au moins

    en attente de l'ouverture à l'urbanisation, hors équipements d'intérêt collectif

    le terrain à laisser en pleine terre

    2 cas particuliers
    Arbres existants conservés
    La phrase du règlement

    « 5.3 Prise en compte de la végétation existante Les arbres existants sont à conserver. »

    Stationnement automobile interdit dans la marge de recul
    La phrase du règlement

    « La création d'aires de stationnement pour les véhicules dans la marge de recul est interdite. »

    Article 2AU 7 « 2AU - TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON-BATIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS »

Signaler une erreur

Et quand le règlement ne dit rien ?

Une case vide ne veut pas dire « tout est permis », et ne veut pas dire non plus que la loi prend le relais. Cela veut dire que ce plan-là ne réglemente pas ce point. D'autres textes s'appliquent quand même, et il faut satisfaire tous ceux qui portent sur le même objet, donc en pratique le plus contraignant.

1. La loi ne vient pas combler le silence du plan

Contrairement à ce qu'on pourrait croire, là où un plan local existe, l'article R.111-1 du code de l'urbanisme écarte les articles R.111-3, R.111-5 à R.111-19 et R.111-28 à R.111-30, c'est-à-dire ceux qui donneraient un chiffre :

  • R.111-16 le recul par rapport à la voie ;
  • R.111-17 3 mètres, ou la moitié du dénivelé, aux limites séparatives ;
  • R.111-18 le gabarit des constructions.

Si le plan ne fixe pas de hauteur, aucune règle nationale ne la fixe à sa place : le plan a choisi de ne pas réglementer ce point. Une commune sans plan local applique au contraire ces articles en entier, et sa page les cite.

2. Les règles nationales qui restent sont des motifs de refus

Les autres articles du règlement national continuent, eux, de s'appliquer. Ils ne donnent pas de valeur à respecter : ils permettent de refuser le permis, ou de l'assortir de prescriptions.

  • R.111-2 atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique ;
  • R.111-4 atteinte à un site ou à des vestiges archéologiques ;
  • R.111-26 non-respect des préoccupations d'environnement ;
  • R.111-27 atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites et aux paysages ;
  • R.111-25 des places de stationnement hors voie publique peuvent être imposées, en rapport avec le projet.

3. Le chapitre de la zone n'est pas tout le règlement

Un règlement s'ouvre le plus souvent sur des dispositions générales, valables dans toutes les zones. Quand le chapitre d'une zone écrit « non réglementé », il dit que ce chapitre n'ajoute rien ; une règle commune peut s'appliquer quand même. La disposition commune s'affiche alors, signalée comme telle.

4. Les servitudes s'ajoutent au plan, elles ne le remplacent pas

Plan de prévention des risques, abords d'un monument historique, protection d'un captage d'eau : ces servitudes d'utilité publique sont annexées au PLU et s'appliquent en plus de lui. Quand le plan autorise et que la servitude interdit, la servitude l'emporte. Un plan de prévention approuvé vaut servitude (L.562-4 du code de l'environnement) ; un plan seulement prescrit ne s'impose pas encore, sauf les dispositions que le préfet rend opposables par anticipation (L.562-2).

5. Sur le littoral et en montagne, la loi s'applique directement

Dans une commune littorale, l'urbanisation s'étend en continuité des agglomérations et villages existants (L.121-8), et rien ne se construit dans la bande des 100 mètres hors des espaces urbanisés (L.121-16). En zone de montagne, l'urbanisation se fait en continuité des bourgs, villages et hameaux (L.122-5). Ces règles s'imposent au permis quoi que le plan de zonage classe ; la page de la commune dit si elle est littorale ou classée en zone de montagne, d'après les listes nationales.

6. En zone protégée, le document du site règle le bâti

Dans un site patrimonial remarquable, le plan de sauvegarde et de mise en valeur ou le plan de valorisation de l'architecture et du patrimoine tient lieu de règlement sur son périmètre, et l'accord de l'architecte des Bâtiments de France est requis. La fiche de la parcelle signale la servitude quand elle la touche, mais ne lit pas ce document, qui est distinct du PLU. De même, un cœur de parc national, une réserve naturelle, un site classé ou un site Natura 2000 ajoutent leur autorisation ou leur évaluation au permis, et le plan d'exposition au bruit d'un aérodrome limite le logement neuf dans ses zones A, B et C : la fiche de la parcelle et la page de la voie les relèvent au point.

7. Le seul document qui engage la mairie

Le certificat d'urbanisme, délivré gratuitement par la mairie, dit ce qui s'applique à une parcelle précise. Les pages citent le règlement ; elles ne délivrent aucune autorisation et ne remplacent pas ce certificat.

Le texte du règlement de la zone 2AU, 10 rubriques
Sommaire

Le règlement de la zone 2AU, rubrique par rubrique

Le règlement entier, 140 rubriques

Rubrique 2AU 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : 2AU - INTERDICTION ET LIMITATION DE CERTAINS USAGES ET AFFECTATIONS DES SOLS, CONSTRUCTIONS ET ACTIVITES

1.1 Destinations et sous-destinations autorisées, autorisées sous condition, interdites

Autorisé Autorisé sous condition Interdit

Destination Exploitation agricole et forestière

Sous-destinations Exploitation agricole

Exploitation forestière

Destination Habitation

Sous-destinations Logement (1)

Hébergement (1)

Destination Commerce et activités de services

Artisanat et commerce de détails (2)

Restauration (3)

Commerce de gros

Sous-destinations Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle

Hôtels

Autres hébergements touristiques

Cinéma

Destination Equipement d’intérêt collectif et services publics

Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés (4)

Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés (5)

Etablissements d’enseignement, de santé et d’action sociale

Sous-destinations Salles d’art et de spectacles

Equipements sportifs (6)

Lieu de culte

Autres équipements recevant du public (7)

Destination Autres activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire

Industrie

Entrepôt

Sous-destinations Bureau (8)

Centre de congrès et d’exposition

Les dépôts de toute nature en plein air

Les résidences démontables ou mobiles constituant l’habitat permanent de leurs utilisateurs

Les activités qui, du fait des risques et nuisances qu’elles engendrent, ne sont pas compatibles avec la fonction résidentielle

Les Installations Classées pour l’Environnement (ICPE) (9)

1.2 Destinations et sous destinations soumises à des conditions particulières

Sont admises, sous condition, les constructions des sous-destinations suivantes :

(1) « Logement » et « Hébergement », à condition :

  • qu’il s’agisse d’une extension mesurée d’un bâtiment existant, sans changement de destination ou sous-destination,
  • dans la limite d’une emprise au sol supplémentaire de 60 m²,
  • sans que l’emprise au sol du bâtiment, extension comprise, ne dépasse 250 m².
  • sans augmentation du nombre de logement, ni de capacité d’accueil pour les hébergements.

(2) « Artisanat et commerce de détails », à condition :

  • qu’il s’agisse d’une extension mesurée d’un bâtiment existant, sans changement de destination ou sous-destination,
  • que la surface de vente n’excède pas 300 m² de surface de plancher, extension comprise,
  • que le commerce propose une offre d’achats répondant à un service de proximité,
  • que les aménagements ou équipements destinés à être utilisés pour le retrait par la clientèle d’achats au détail commandés par voie électronique soient inclus dans un commerce recevant du public et que la surface de plancher dédiée à cet usage ne dépasse pas 1/4 de la surface commerciale.

(3) « Restauration », à condition :

  • qu’il s’agisse d’une extension mesurée d’un bâtiment existant, sans changement de destination ou sous-destination,
  • dans la limite d’une emprise au sol supplémentaire de 60 m²,
  • que l’extension soit démontable, sauf nécessité liée à la mise aux normes sanitaires ou de sécurité

(4) Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés, à condition :

  • qu’il s’agisse d’une extension mesurée d’un bâtiment existant, sans changement de destination ou sous-destination,
  • dans la limite d’une emprise au sol supplémentaire de 60 m², sauf nécessité liée à la mise aux normes sanitaires ou de sécurité

(5) « Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés » , à condition :

  • qu’il s’agisse d’une extension mesurée d’un bâtiment existant, sans changement de destination ou sous-destination,
  • dans la limite d’une emprise au sol supplémentaire de 60 m²,
  • d’un traitement architectural qualitatif, en adéquation avec le caractère des lieux, et que les installations ne procurent pas de gêne pour le voisinage,
  • qu’il ne s’agisse pas de projet d’installation de panneaux photovoltaïques au sol, les dispositifs implantés sous forme d’ombrières sur les aires de stationnement n’étant pas considérés comme des installations au sol.
  • que, pour les antennes relais des opérateurs de téléphonie mobile, l’établissement un plan d’aménagement d’ensemble sur le territoire de la Commune préalable soit validé par la

Ville en accord avec les opérateurs, de façon à assurer la préservation de la typologie dominante des toitures de la Ville en répartissant de manière harmonieuse dans le respect des contraintes techniques les installations de ce type par îlot, et de préserver les perspectives singulières notamment celles identifiées au SPR.

(6) « Equipements sportifs », à condition :

  • qu’il s’agisse d’une extension mesurée d’un bâtiment existant, sans changement de destination ou sous-destination, ou bien d’installations et d’aménagements non constitutifs de surface de plancher
  • dans la limite d’une emprise au sol supplémentaire de 60 m², sauf nécessité liée à la mise aux normes sanitaires ou de sécurité

(7) « Autres équipements recevant du public », à condition :

  • qu’il ne s’agisse pas d’aire d’accueil des gens du voyage.
  • qu’il s’agisse d’une extension mesurée d’un bâtiment existant, ou d’un changement de destination ou sous-destination, pour celle-ci
  • dans la limite d’une emprise au sol supplémentaire de 60 m².

(8) « Bureau » , à condition :

  • qu’il s’agisse d’une extension mesurée d’un bâtiment existant, sans changement de destination ou sous-destination,
  • dans la limite d’une emprise au sol supplémentaire de 60 m²,

Sont également admises, sous condition, parmi les « Autres occupations du sol » :

(9) Les Installations Classées pour la Protection de l'Environnement (ICPE), à condition :

  • de correspondre aux besoins de la vie et de la commodité des habitants,
  • de ne pas produire de nuisances pour le voisinage,
  • que leur implantation ne présente pas de risque pour la sécurité des personnes et des biens environnants,
  • que leur volume et leur aspect soient traités en cohérence avec la typologie des constructions édifiées dans le quartier dans lequel elles s’inscrivent.

Dans le secteur de projet délimité au titre de l’article L151-41 alinéa 5° du Code de l’Urbanisme, délimité sur les documents graphiques :

Au sein du secteur de projet délimité aux documents graphiques et nonobstant le caractère autorisé des constructions ou autorisé dans le respect des prescriptions édictées ci-avant, seuls les travaux ayant pour objet l'adaptation, le changement de destination, la réfection ou l'extension limitée des constructions existantes peut être autorisé, pendant une durée maximale de 5 ans à compter de l’approbation du présent PLU.

Les extensions sont limitées à 60 m² d’emprise au sol supplémentaires, sous réserve du respect des autres règles édictées ci-après.

Rubrique 2AU 2Mixité fonctionnelle et sociale

Intitulé du document : 2AU - MIXITE FONCTIONNELLE ET SOCIALE

2.1 Mixité fonctionnelle

Sans objet.

2.2 Mixité sociale

Pour la zone 2AU localisée à la Carbonite :

Sans objet.

Pour la zone 2AU localisée au Fangu :

Lors de l’ouverture à l’urbanisation de la zone, les programmes de logements devront respecter les dispositions de l’ « Article 6.1 - DG- Obligations à respecter par les constructeurs en termes de création de logements locatifs sociaux et de logements à prix maîtrisés » dans le secteur de mixité sociale délimité.

Rubrique 2AU 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Implantation des bâtiments par rapport aux voies et aux emprises publiques

Les extensions devront être en tout point distantes :

  • d’au minimum 25 m de l’axe de la RT11,
  • d’au minimum 15 m par rapport à l’axe de la voie ferrée,
  • d’au minimum 5 mètres par rapport à la limite d’emprise des autres voies et emprises publiques.
3.4 Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives

Les extensions devont être en tout point distantes d’au minimum à 5 mètres des limites séparatives.

3.5 Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété

Sans objet.

Rubrique 2AU 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : Hauteur des constructions

La hauteur est limitée, pour chaque bâtiment, à la hauteur existante.

Toutefois, le long de l’avenue de la libération uniquement, lorsque l’extension mesurée n’est pas réalisée par augmentation de l’emprise au sol et lorsqu’un étage existe partiellement, une surélévation peut être admise, dans la limite de cet étage en R+1 sous réserve que le bâtiment, surélévation comprise, ne dépasse pas 9 mètres, ni la hauteur la plus haute d’un bâtiment immédiatement voisin.

Rubrique 2AU 5Emprise au sol et pleine terre

Intitulé du document : Emprise au sol des constructions

L’emprise au sol des bâtiments est limitée aux possibilités précisées au sein de l’article 1, alinéa

« 1.2 Destinations et sous destinations soumises à des conditions particulières ».

Rubrique 2AU 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : 2AU - QUALITE URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE

4.1 Typologie des constructions

Sans objet.

4.2 Qualité architecturale des façades

Les extensions devront être en harmonie avec le bâtiment principal.

4.3 Qualité architecturale des toitures

Les toitures des extensions devront être en harmonie avec le bâtiment principal.

Les éléments techniques ne devront pas être visibles depuis l’espace public.

Les antennes et paraboles seront, soit collectives, soit regroupées en un seul emplacement en cas d’impossibilité technique dûment justifiée.

4.4 Qualité architecturale des clôtures

Il est rappelé que la réalisation de clôtures n’est pas obligatoire.

En cas de projet de clôture les disposition ci-après sont à respecter.

4.4.1 Clôtures donnant sur les voies et les espaces publics :

Le long des chemins historiques et voies en balcon sur la mer repérés aux documents graphiques : se référer à l’ « article 4.5 -DG- Eléments à conserver, à restaurer, à mettre en valeur ».

Pour les autres voies et emprises publiques, et lorsque l’ « article 4.5 -DG- Eléments à conserver, à restaurer, à mettre en valeur » ne donne pas de précision quant au traitement des clôtures :

En cas de réalisation, elles seront composées d’un grillage léger sans mur bahut, accompagné d’une haie végétale ou de plantes grimpantes.

Sauf impératif technique ou de sécurité, la hauteur n’excèdera pas 1,80 m.

4.4.2 Clôtures donnant sur les limites séparatives :

Les clôtures édifiées sur les limites séparatives seront réalisées dans les mêmes conditions que pour celles donnant sur les voies et espaces publics.

Rubrique 2AU 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : 2AU - TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON-BATIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS

5.1 Obligations en matière de préservation de surfaces non imperméabilisées

Sauf pour les unités foncières supportant de bâtiments entrant dans la destination « Equipement d’intérêt collectif et services publics », et en l’attente de l’ouverture à l’urbanisation de la zone, au moins 80% des espaces non occupés par les bâtiments doivent être préservés/aménagés en jardin/espace vert de pleine terre. Cette disposition s’applique à chaque unité foncière.

5.2 Préservation/confortement des ripisylves

Se référer à l’ « ARTICLE 4.6 -DG- ELEMENTS DE PAYSAGE, SITES ET SECTEURS A PROTEGER

POUR DES MOTIFS D'ORDRE ECOLOGIQUE (L151-23) ».

5.3 Prise en compte de la végétation existante

Les arbres existants sont à conserver.

5.4 Traitement des marges de recul par rapport aux voies et espaces publics

Les marges de recul par rapport aux voies et espaces publics réglementées à l’article « 3.3 Implantation des bâtiments par rapport aux voies et aux emprises publiques » seront aménagés en espace vert.

La création d’aires de stationnement pour les véhicules dans la marge de recul est interdite.

Seuls peuvent y être autorisées celles destinées aux vélos ou aux deux roues motorisés réalisés à l’air libre.

5.5 Traitement des marges de recul par rapport aux limites séparatives

Les marges de recul par rapport aux voies et espaces publics réglementées à l’article « 3.4 Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives » seront aménagés en espace vert. Les clôtures seront par ailleurs accompagnées de plantes grimpantes ou d’une haie libre.

5.6 Traitement des espaces verts

En l’attente de l’urbanisation de la zone, les espaces verts seront aménagés avec une certaine sobriété.

Rubrique 2AU 8Stationnement

Intitulé du document : Plantation des parcs de stationnement

Non réglementé.

5.8 Aires de jeu et de loisirs

Sans objet.

5.9 Matériaux

En l’attente de l’ouverture à l’urbanisation de la zone, les sols devront être conservés dans un aspect le plus naturel possible.

Les revêtements de sols artificialisant devront être limités aux stricts besoins.

5.10 Installations nécessaires à la gestion des eaux pluviales et du ruissellement

Les cuves de récupération d’eau de pluie ne doivent pas être visibles depuis les espaces publics.

Si elles ne sont pas enterrées, elles seront masquées par un ouvrage maçonné en harmonie avec les constructions, ou bien masquées par un traitement végétal adapté.

Les volumes de rétention imposées par le règlement du zonage pluvial sont préférentiellement réalisés en stockage sous chaussée et/ou aires de stationnement.

S’ils sont réalisés à l’air libre, ils seront constitués de noues ou de bassins paysagés, accessibles et intégrés aux jardins/espaces verts. Ils ne devront en aucun cas former de trouée dans le terrain naturel clôturée par des grilles, ces dispositifs étant peu valorisant.

Article 6 - 2AU - stationnement

6.1 Obligation en matière de réalisation d’aires de stationnement pour les véhicules

En complément des dispositions ci-après, se référer à l’ « Article 9.1 -DG- Stationnement automobile» du Titre I.

Tout projet d’extension ne pourra être autorisé que si le nombre de places de stationnement correspondant à chaque sous-destination précisé ci-après est conservé ou réalisé sur le terrain d’assiette du projet.

Lorsque l’unité foncière comporte plusieurs destinations ou sous-destinations permettant la mutualisation des aires de stationnement, le nombre total de place sera réduit sans qu’il ne soit inférieur aux ¾ de la somme des places à réaliser comptées indépendamment pour chaque sous-destination.

NB : ZBD = Zone de Bonne Desserte délimitée aux documents graphiques

Destination Habitation

Sous-destinations Logement Dans la ZBD :

Hébergement • Logements mentionnés aux 1° et 1°bis de l’article L.151-34 du

CU : 0,5 place par logement

Destination • Autres catégories de logements : 1 place par logement

Sous-destinations Dans la ZBD :

Destination • Hébergements mentionnés aux 2° à 3° de l’article L.151-34 : 1

Sous-destinations place pour 6 lits

  • Autres catégories d’hébergement : 1 place pour 6 lits

Commerce et activités de services

Artisanat et commerce de détails Dans la ZBD : minimum 1 place par tranche de100 m² de surface de plancher entamée - maximum 1 place par tranche de 50 m² de surface de plancher entamée

Restauration Dans la ZBD : 1 place pour 8 personnes susceptibles d’être accueillies

Equipement d’intérêt collectif et services publics

Locaux et bureaux accueillant Dans la ZBD : minimum 1 place par tranche de 200 m² de surface de du public des administrations plancher entamée – maximum 1 place par tranche de 100 m² de surface publiques et assimilés de plancher entamée.

Locaux techniques et industriels des administrations pu- Non réglementé bliques et assimilés

Equipements sportifs Le nombre de places de stationnement doit être suffisant pour permettre le stationnement des véhicules hors des emprises publiques et voies, compte tenu de la nature des constructions, de leur fréquentation et de

Autres équipements recevant leur situation géographique au regard de la desserte en transports coldu public lectifs et des capacités des parcs de stationnement publics existants à proximité.

Destination Autres activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire

Sous-destination Bureau Dans la ZBD : minimum 1 place par tranche de 200 m² de surface de plancher créée – maximum 1 place par tranche de 100 m² de surface de plancher entamée.

6.2 Obligation en matière de réalisation d’aires de stationnement pour les deux roues motorisées

Lorsque l’article 6.1 ci-avant impose la création de places de stationnement pour les véhicules, il doit être créé une aire de stationnement pour les deux roues motorisés, à raison de 1 place pour 10 places automobiles créées. Elle peut être réalisée à l’air libre.

6.3 Obligation en matière de réalisation d’aires de stationnement pour les vélos

Les projets doivent respecter, à raison de 1,5 fois, les obligations édictées par le code de la construction et de l’habitation - se référer à l’ « Article 9.2 -DG- stationnement des vélos » du Titre I.

Equipements et reseaux

Rubrique 2AU 9Desserte par les voies publiques ou privées

Intitulé du document : 2AU - DESSERTE PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVEES

Se référer à l’article 10.1-DG- DESSERTE PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVEES

Rubrique 2AU 10Desserte par les réseaux

Intitulé du document : 2AU - DESSERTE PAR LES RESEAUX

Titre IV DISPOSITIONS PARTICULIERES APPLICABLES AUX ZONES AGRICOLES

Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones

Les 14 autres zones de Bastia

Fichiers à télécharger et sources

PLU de Bastia, approuvé le 22/05/2025, 10 rubriques pour la zone 2AU.

Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Seul le certificat d'urbanisme délivré par la mairie engage la commune sur ces règles.