Rubrique N2 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions
Intitulé du document : OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL INTERDITES
Dans toute la zone :
Les constructions, installations et mode d’occupation du sol de toute nature sont interdits, à l’exception de ceux énumérés à l’article 2 et des suivants :
- Les constructions, installations et mode d’occupation du sol de toute nature nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif.
- Les équipements publics et cimetières.
- Les aires publiques d’accueil des gens du voyage, ainsi que les constructions destinées à leurs services communs.
- La reconstruction ou la réhabilitation de bâtiments ruraux anciens avec des matériaux traditionnels, y compris à usage partiel ou total d’habitation.
- La construction ou l’aménagement d’équipements de sports et de loisirs, ainsi que les constructions et installations nécessaires à leur fonctionnement.
- Les activités de restauration dans des bâtiments préexistants et les activités liées à la découverte des sites naturels.
- Les installations classées relevant de la rubrique 2140 (faune sauvage) de la nomenclature du décret du 20 mai 1953.
Dans le secteur N2f, les constructions, installations et mode d’occupation du sol de toute nature sont interdits, à l’exception de ceux énumérés à l’article 2 et des suivants :
- Les travaux et utilisations destinés à réduire les conséquences des risques d’éboulement de falaise.
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- La coupe d'arbre sans arrachage.
Article 2 : occupations et utilisations du sol soumises a
DES CONDITIONS PARTICULIERES (Modification M1-R5)
La création de plancher dans le volume bâti existant, sous réserve que le projet n’altère pas la qualité patrimoniale du bâtiment.
Les aménagements et les extensions d’une superficie limitée, dans la limite d’une surface de plancher de 50 m² et d’une emprise au sol de 50 m².
Les annexes dans la limite d’une surface de plancher de 50 m² et d’une emprise au sol de 50 m².
Les abris de jardins limités à 12 m² de surface de plancher sont autorisés. Pour les jardins ouvriers associatifs et pour les jardins familiaux, cette limite pourra être portée à 20 m² de surface de plancher par abri sous réserve que les caractéristiques architecturales garantissent une homogénéité d’ensemble sur un secteur géographique donné et que les bâtiments soient bien intégrés dans le paysage.
Les occupations et utilisations mentionnées aux quatre premiers alinéas du présent article s’appliquent nonobstant les règles de COS définies à l’article 14.
Les travaux d'amélioration, de modification ou d'extension des installations classées pour la protection de l'environnement sont autorisés sous réserve qu'ils n’entraînent pas une augmentation des nuisances.
La reconstruction après sinistre est autorisée dans la limite de la surface de plancher et de l’emprise au sol préexistantes d’un bâtiment détruit, sauf à usage industriel.
Sur les terrains situés en zone de risque au PPRN de la vallée du Clain, les constructions, travaux et utilisations destinés à réduire les conséquences du risque sont autorisés. En particulier, la reconstruction d’un logement en remplacement d’un autre, plus exposé, est autorisée.
Les terrains de camping et caravaning, ainsi que les constructions destinées à leurs services communs, sont autorisés à condition qu’ils n’excèdent pas 50 emplacements par hectare.
Les piscines sont autorisées sous réserve d’être compatibles avec le paysage et que les règles en matière d’assainissement soient respectées.
Les clôtures sont autorisées sous réserve d’être compatibles avec le paysage.
Les remblais, hors ceux constitués de déchets non inertes, sont autorisés lorsqu’ils sont nécessaires aux constructions, installations et modes d’occupation du sol autorisés au présent article, et qu’ils ne gênent pas l’écoulement des eaux.
Les affouillements et exhaussements du sol soumis à autorisation liés au traitement des eaux pluviales, ainsi que ceux imposés par la réalisation des aménagements nécessaires au fonctionnement des infrastructures ferroviaires sont autorisés.
Les ouvrages et constructions nécessaires à la pisciculture et les retenues collinaires destinées à l’irrigation sont autorisés.