Zone UB
- Zone urbaine
- 5 articles
- PLU de Chambry, approuvé le 04/09/2025
Cette page vaut pour la zone entière. Pour un terrain précis, votre adresse ou votre parcelle.
Les questions courantes, dans les mots du règlement
Le règlement de la zone UB, article par article
Le texte du document, sans reformulation. Le règlement entier, 46 articles, avec une rechercheArticle UB 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions
Intitulé du document : Mixité sociale et fonctionnelle
L’intention de la règle : développer les parcours résidentiels La zone UB peut accueillir des opérations de diversification de l'habitat tant pour la typologie des logements que pour les statuts d'occupation afin de fluidifier les parcours résidentiels des Chambrysiens. Ces opérations doivent faire preuve d'une insertion urbaine et architecturale exemplaire afin de ne pas dénaturer l'identité du centre-bourg.
Section 2 : Caractéristiques urbaines, architecturales, environnementales et paysagères Article UB.3 : Volumétrie et implantation des constructions
L’intention de la règle : maintenir la trame aérée qui participe à la qualité de vie de la zone UB 1) Implantation par rapport aux voies publique ou privées Règles générales
Toute construction nouvelle doit s'implanter en retrait d'au moins 5 mètres par rapport à la voie publique actuelle ou future. Toute construction nouvelle doit s’implanter à l’alignement ou en retrait de 2,5m par rapport aux voies privées. La façade principale des constructions nouvelles doit donner sur la rue. Les pignons des constructions ne doivent pas donner sur la rue.
2) Implantation par rapport aux limites séparatives Règles générales
La marge de reculement définie ci-dessous doit être respectée par rapport à une des limites séparatives latérales et aux autres limites séparatives. Les constructions peuvent s'implanter sur les limites séparatives ou en retrait lorsqu'il s'agit de façade aveugle. Un retrait minimum de 3 mètres est imposé en cas de façade aveugle, et de 8 mètres en cas de baie. Une seule annexe (hors piscine) est autorisée et doit s’implanter : soit sur une seule limite séparative, soit en retrait de 1,50 mètre minimum par rapport à une ou plusieurs limites séparatives. Les piscines devront respecter une marge de recul d’au moins 3m par rapport aux limites séparatives.
Sans objet
Alternatives
3) Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété Règles générales
Sur chaque parcelle, une seule habitation et une seule annexe et/ou piscine sont autorisées. Une distance de 8 mètres est imposée entre deux constructions non contiguës.
Sans objet
Alternatives
4) Emprise au sol Règles générales
L’emprise au sol des constructions de toute nature ne peut excéder 30% de la superficie de la propriété.
5) Hauteur Règles générales
La hauteur des constructions principales ne doit pas excéder 11 mètres par rapport au terrain naturel. Le nombre maximal de niveaux habitables, y compris les combles aménagés ou aménageables est fixé à trois, soit R + 1 + combles. La hauteur maximale des annexes est 2,5 mètres de hauteur (hauteur de l’égout).
Sans objet
Alternatives
Article UB 4Desserte par les réseaux
Intitulé du document : Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère
L’intention de la règle : garantir une haute qualité architecturale en lien avec l’identité chambrysienne et conserver une unité à travers les espaces pavillonnaires de la zone UB.
1) Toitures Règles générales
• Les toitures des constructions doivent présenter une simplicité de volume et une unité de conception et être composées d'un ou plusieurs éléments à deux pentes comprises entre 35 et 45 degrés. Les toitures plates ou toits terrasses sont interdits.
En ce qui concerne les vérandas il n'est pas fixé de règle. • Les toitures à pente à l'exception des vérandas doivent être recouvertes par des matériaux ayant l'aspect et la couleur de la tuile vieillie et ne doivent comporter ni rabat ni débord sur pignon à l’exception des constructions marquées comme patrimoine remarquable sur le règlement graphique. • Il est imposé un minimum de 22 tuiles au mètre carré. • Les toitures-terrasses sont interdites.
Alternatives Une toiture à une seule pente de 30 degrés minimum peut également être autorisée pour les extensions de même que pour les annexes accolées à la construction principale affectées ni à de l'habitation ni à une activité. Les annexes, peuvent présenter une toiture à une ou deux pentes : la valeur de la pente n’est pas réglementée.
2) Parements extérieurs
Règles générales
Les murs des bâtiments doivent présenter une unité d'aspect et une couleur en harmonie avec les constructions existantes dans le voisinage. L'utilisation de matériaux nus, type brique creuse et parpaing est interdite. Il est conseillé de réaliser des murs pleins en pierre, ou d'un matériau recouvert en enduit s'harmonisant avec les constructions voisines et identiques en couleur à celle de la construction principale. Les tons de couleur des matériaux de construction apparents doivent être en accord avec la palette chromatique détaillée dans les dispositions générales.
Les cheminées devront être réalisées soit dans le matériau de façade, soit en brique flammée.
Tout pastiche d'une architecture archaïque ou étrangère à la région est interdit. Les imitations de matériaux telles que faux bois, fausses briques ou fausses pierres sont interdites.
Les installations et éléments techniques extérieurs comme définis dans le lexique ne doivent pas être visibles depuis l’espace public.
Les coffres et mécanismes des volets roulants sont à intégrer aux linteaux pour ne pas être visible depuis l’extérieur.
Alternatives
Pour les activités tolérées dans la zone UB, les enseignes sont limitées à 1 seule pour chaque activité. L’enseigne doit :
• S’intégrer harmonieusement avec son environnement ; • Ne pas occuper toute la largeur de la façade ; • Être en accord avec le règlement de la commune sur la publicité (Cf annexe) ;
3) Clôtures
Règles générales
Tant en bordure des voies qu'entre les propriétés, les clôtures doivent être conçues de manière à s'harmoniser avec la ou les constructions existantes de la parcelle ou du voisinage immédiat.
La hauteur totale des clôtures ne doit pas excéder 2 mètres.
Les clôtures sur voies publiques peuvent être de trois types différents :
• Un mur maçonné ; • Un soubassement maçonné de 50 cm maximum surmonté d'un barreaudage droit et vertical. Le rapport
de hauteur entre les deux éléments devra être de 1/3 pour le soubassement et 2/3 pour le barreaudage. Ce type de clôture devra impérativement être doublé d'une haie végétale diversifiée ; • Une haie diversifiée doublée d'un grillage posé sur un soubassement maçonné de 50cm maximum ;
Pour les clôtures en limite séparative : sans voisinage direct, les haies végétales et barreaudages seront privilégiés afin de renforcer au maximum la trame verte du centre-bourg. Les haies devront systématiquement être denses et diversifiées pour favoriser et entretenir une mixité floristique et écologique et permettre un effet occultant, au moins partiel, durant toutes les saisons. Les clôtures et limites séparatives devront au maximum autoriser le passage de la petite faune à travers les jardins et cœurs d'îlots. Pour cela, des petites ouvertures peuvent être pratiquées dans les soubassements maçonnés.
Les clôtures doivent être constituées d’une haie d’essence locale, doublées ou non d’un grillage à maille carrée ou rectangulaire de 15cm de côté minimum pour permettre la libre circulation de la petite faune dans le cadre de la préservation et le renforcement des continuités écologiques.
De manière générale, les clôtures complètes en béton ou plaques de béton préfabriquées sur toute leur hauteur sont interdites, les soubassements continus ne permettant pas de laisser circuler la faune sont interdits. L'utilisation de matériaux nus, type brique et parpaing est également interdite. Il est conseillé de réaliser des murs pleins en pierre, ou d’un matériau recouvert en enduit ton pierre s'harmonisant avec les constructions voisines et identiques en couleur à celle de la construction principale.
Sans objet
Alternatives
4) Éléments du patrimoine paysagé et bâti Règles générales
Sont soumis à déclaration préalable ou à permis de démolir tous travaux ayant pour effet de modifier un élément du paysage identifié sur le document graphique en application des articles L.151-19 et L.151-23 du Code de l’urbanisme. Pour l'ensemble de la zone, les haies, éléments végétaux isolés intéressants ou talus
bocagers existants (notamment en limite séparative ou en bordure de voie) répertoriés sur le document graphique seront conservées et entretenus.
Sans objet.
Alternatives
5) Les réhabilitations, les modifications et les extensions des constructions existantes
Règles générales
Les réhabilitations et modifications de volumes doivent contribuer à la mise en valeur du bâtiment, maintenir ou restituer l'esprit de son architecture originelle ou l'organisation primitive de la parcelle. Elles doivent maintenir ou améliorer la cohérence de la construction avec son environnement immédiat. Dans le cas d’une extension, elle gardera un volume inférieur à l’existant pour garder le corps de bâtiment existant comme ancrage principal au tissu urbain.
Sans objet 6) Dispositions diverses
Alternatives
Règles générales
L'aménagement de bâtiments existants à usage commercial ou artisanal, peut être subordonné à des conditions particulières d'aspect extérieur.
Les citernes à gaz liquéfiés ou à mazout et installations similaires devront être enterrées, sinon elles devront être masquées par des aménagements paysagers les masquant à toute saison. Les climatisations, pompes à chaleurs et installations similaires devront également être masquées et/ou non visible depuis l'espace public.
Sans objet
Alternatives
Article UB 5Superficie minimale des terrains
Intitulé du document : Traitement environnemental et paysager des espaces non-bâtis et abords des constructions
L’intention de la règle : renforcer l’aspect végétalisé, à la fois accueillant et intime du centre-bourg, valoriser les éléments de nature et paysage interstitiels comme marqueurs et comme liens avec le grand paysage de la commune.
Règles générales
1) Espaces de pleine terre Un minimum de 60% des espaces libres devront être conservés en pleine terre.
2) Plantations Les plantations existantes doivent être maintenues ou remplacées par des plantations en nombre équivalent. Les espaces libres non bâtis et non occupés par des aires de stationnement doivent être plantés, engazonnés, cultivés ou utilisés en potager. Les plantations doivent participer de façon réfléchie à la constitution des espaces, qu'ils soient naturels ou urbains. À l’exception des alignements d'arbres qui supposent une certaine homogénéité ou du moins une alternance régulière des essences plantées, il sera nécessaire de maintenir une diversité importante des espèces plantées tant en termes de taille, que de forme, de feuillage, de type et de période de floraison. Ainsi, il est intéressant de varier le port des espèces choisies (port fastigié, globuleux, élancé ou conique). Les plantes à racines traçantes (telles que les peupliers, les acacias ou les robiniers) sont interdites à moins de 50 mètres des constructions, des aménagements de voiries et des différents réseaux car leur système de racines drainantes et leurs rhizomes provoquent de nombreux dégâts aux voiries (soulèvements de revêtements), aux canalisations (obstructions) et aux murs (fissures).
Les plantes suivantes, susceptibles d'attirer les oiseaux sont conseillées : Arbustes
• Les épines-vinettes (berberis de toutes espèces), • Le houx (Ilex acquifolium), • Les rosacées à baies ou fruits (comme Rosa canina…) • Les ronces et framboisiers (rubus de toutes espèces), • Les arbres fruitiers : pruniers, pommiers, merisiers (Prunus avium), et poiriers • Le prunellier (Prunus spinosa), • Les aubépines (crataegus oxycantha, monogyna), • Le lierre (Hedera helix), • Les sureaux (Sambucus nigra et ebulus),
• Les Cornouillers sanguin et mâle (Cornus sa,guinea et mas) • Le chèvrefeuille des bois • Les arbousiers (arbutus unedo A et C), • L'if (taxus baccata), • Les genévriers (juniperus communis, etc.…).
Arbres à choisir en fonction des conditions édaphiques
• Charme (Carpinus betulus) • Noisetier (Corylus avelana) • Chêne pédonculé • Châtaignier • Sorbiers (Sorbus arian aucuparia…) et alisiers (Sorbus torminalis) • Saules blancs, marsault, cendré… • Érables champêtres et sycomore
Les essences suivantes sont déconseillées :
• Les cotonéasters • Les lauriers (dont le Prunus laurocerasus), • Les pyracanthas (divers), • Le mahonia • Toutes espèces avec des racines traçantes, • Toutes espèces invasives,
3) Espaces boisés classés Les demandes de défrichement sont irrecevables dans les espaces boisés classés.
Sans objet
Alternatives
Article UB 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques
Intitulé du document : Stationnement
L’intention de la règle : permettre aux Chambrysiens de stationner leurs véhicules dans de bonnes conditions, sans nuisance pour les usagers de l’espace public : tant en termes de fonctionnement que d’impact visuel.
1) Principe
Règles générales
Le stationnement des véhicules de toute nature correspondant aux besoins des constructions et installations nouvelles, doit être assuré en dehors de la voie publique. Il doit être réalisé, à l'occasion de toute construction ou installation nouvelle, des aires de stationnement sur le terrain propre à l'opération et selon les normes recommandées ci-après du présent article. Cette obligation n'est pas applicable aux aménagements ou aux extensions modérées de la surface de planchers des constructions existantes, si leur affectation reste inchangée et qu’elle obéit au ratio du nombre d’emplacement par m² (détaillé partie 2) ci-dessous. Chaque emplacement, dans une aire collective, doit présenter une accessibilité satisfaisante. Une surface de 25 mètres carrés par emplacement, dégagement compris, doit être prévue. Chaque emplacement doit présenter une largeur au moins égale à 2,50 mètres. La pente maximum d'une place de stationnement ne peut excéder 5%. Les stationnements paysagers, c’est-à-dire permettant une imperméabilisation réduite et une insertion paysagère de qualité, devront être privilégiés. Les garages et aires de stationnement en sous-sol sont autorisés pour les constructions neuves avec une pente d’accès de 5% maximum afin d'éviter les sinistres liés aux inondations par ruissellement.
Sans objet
Alternatives
2) Nombre d’emplacements Règles générales
Constructions à usage d’habitation collective (sauf logements sociaux) : • 1 place par logement jusqu'’à 50 m² de surface de plancher, • 2 places par logement de 50m² à 100m² de surface de plancher, • 3 places par logement de plus de 100m² de surface de plancher.
Constructions à usage d’habitation individuelle : • 2 places par logement de 0m² à 100m² de surface de plancher, • 3 places par logement de plus de 100m² de surface de plancher,
• Au titre de la sécurisation de la circulation, un recul du portail de 2m doit être réalisé, permettant de stationner la voiture en dehors de la voirie publique en attendant l’ouverture du portail (stationnement dit « places de midi »).
Établissements d’enseignement : • 1 place de stationnement par classe, Sur les routes départementales, il est imposé un recul du portail permettant de stationner la voiture en dehors de la voirie publique en attendant l’ouverture du portail (stationnement dit « places de midi »).
Alternatives Selon les dispositions de l’article L151-41 du Code de l’urbanisme (CU) une seule place de stationnement est exigible lors de la construction de logements locatifs financés avec un prêt aidé de l’Etat. Pour les hébergements touristiques autres que les établissements hôteliers, une place de stationnement supplémentaire est demandée par rapport au nombre de stationnement requis pour les constructions à usage d'habitation individuelle.
Section 3 : Equipements et réseaux Article UB.7 : Accès et voirie
L’intention de la règle : permettre un accès de qualité pour tous Règles générales
Pour être constructible, un terrain doit avoir un accès à une voie publique ou privée, existante ou à créer, ouverte à la circulation automobile et en état de viabilité. Les caractéristiques des accès doivent permettre de satisfaire aux exigences de la sécurité, de la défense contre l'incendie et de la protection civile. D'une manière générale toute construction devra être accessible à partir d'une voie d'au moins 3,50 mètres de largeur et d'au moins 5 m en cas d'opération de plus de 4 logements. La pente des accès sur voirie ne peut excéder 5% sur 6m de long. La disposition des accès doit assurer la sécurité des usagers et leurs abords doivent être dégagés de façon à assurer la visibilité. Les accès doivent être situés en des points les plus éloignés possibles des carrefours existants, des virages et autres endroits où la visibilité est mauvaise.
Sans objet
Alternatives
Article UB 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres
Intitulé du document : Desserte par les réseaux
L’intention de la règle : garantir les conditions optimales de raccordement aux réseaux divers Règles générales
Alimentation en eau potable Toute construction ou installation nouvelle qui, par sa destination, implique une utilisation d'eau potable, doit être obligatoirement alimentée par branchement à un réseau collectif de distribution sous pression présentant des caractéristiques suffisantes.
Eaux usées et eaux pluviales Pour tout projet d’aménagement, la gestion des eaux de pluie privilégie l’infiltration sur site. Il est demandé, a minima, la gestion à la parcelle de la pluie courante définie à 10,3mm ainsi qu’un rejet régulé à 1 l/s/ha au-delà
de la pluie courante pour la pluie de dimensionnement des ouvrages de rétention, correspondant aux dispositions du SDAGE.
Lorsqu'il existe un réseau public apte à recueillir les eaux pluviales, les aménagements sur le terrain doivent garantir l’évacuation des eaux de pluie non infiltrées dans ledit réseau. Le rejet des eaux pluviales dans l’exutoire doit faire l'objet de l'autorisation des services compétents.
En l’absence de réseau collectif, les eaux pluviales devront être dirigées vers un système d’infiltration type puisard sur le terrain du pétitionnaire.
Le branchement à un réseau collectif d'assainissement de caractéristiques appropriées est obligatoire pour toute construction ou installation engendrant des eaux usées. En l'absence d'un tel réseau ou en cas d'impossibilité technique grave de s'y raccorder, toutes les eaux usées devront être dirigées par des canalisations souterraines sur des dispositifs autonomes de traitement et d'évacuation conformes à la réglementation sanitaire et aux éventuelles contraintes particulières qui pourraient être imposées par les services compétents en fonction de la nature du sol ou du sous-sol. Ces dispositifs devront être conçus de manière à pouvoir être mis hors circuit et la construction directement raccordée au réseau lorsqu'il sera réalisé.
Toute évacuation des eaux ménagères ou des effluents non-traités dans les fossés, cours d'eau et égouts pluviaux est interdite.
Réseaux divers
Le raccordement des constructions aux réseaux concessionnaires (télécommunication, électricité, gaz…) doit être en souterrain jusqu'à la limite du domaine public en un point à déterminer en accord avec le service gestionnaire.
Dans les opérations d'ensemble telles que les lotissements ou ensembles de constructions groupées, la desserte des réseaux intérieurs doit être enterrée.
Sans objet
Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones
En tête du même règlement, avant les chapitres de zone. Elles s'appliquent en zone UB comme partout.Sans numéroDispositions générales
PLAN LOCAL D’URBANISME (PLU)
COMMUNE DE CHAMBRY
Pièce n°3.1 REGLEMENT
Prescription de la révision : 05/04/2022 Dossier arrêté le : 11/06/2024
Mise à l’enquête publique : 26/05/2025 Dossier approuvé le : 04/09/2025
SOMMAIRE
Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.