Le nombre de niveaux habitables ne doit pas excéder 3, soit R+1+comble. La hauteur totale des constructions n’excédera pas 12 mètres, y compris pour les bâtiments d’exploitation agricole.
Le niveau bas du rez-de-chaussée ne pourra être surélevé de plus d’un mètre, soit audessus du point le plus haut du sol naturel, soit au-dessus du niveau de la chaussée. En cas de terrain surélevé par rapport au niveau de la chaussée, c’est le second repère qui sera pris en considération.
Les constructions sur sous-sol sont interdites en raison des contraintes techniques liées au niveau de la nappe phréatique.
Concernant les bâtiments d’habitation existants identifiés sur le plan de zonage au titre de l’article L.151-12 du code de l’urbanisme :
• La hauteur des extensions ne pourra dépasser celle de la construction principale ; • La hauteur des annexes est limitée à 5 m.
Ces règles ne s’appliquent pas :
- Aux infrastructures techniques et équipements des services publics ou d’intérêt collectif, pour lesquels la hauteur est libre lorsque les contraintes liées à ces ouvrages l’exigent.
- Certains équipements agricoles de caractère exceptionnel, tels que les silos.
Toutefois, dans le cadre d’une clôture édifiée en continuité d’une clôture existante d’une hauteur supérieure, la hauteur de celle-ci pourra être identique à la hauteur de la clôture voisine. Il en est de même dans le cadre de la réfection d‘une clôture existante d’une hauteur initialement supérieure à celle énoncée ci-avant.
27. Les portails droits seront constitués d’un barreaudage vertical plein ou à claire-voie ou d’une grille.
28. Les portails et portillons seront de même hauteur que les clôtures, à l’exception des pilastres.
29. Un croquis des clôtures y compris portails éventuels avec indication des matériaux et de leur coloration sera joint à la demande de permis de construire ou à la déclaration préalable de travaux.
Champeaux – Règlement – PLU – Zone agricole
Dans l’ensemble de la zone N (secteurs compris), la hauteur n’est pas réglementée pour les locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés ainsi que pour les travaux de maintenance et de modifications de ces ouvrages pour des exigences fonctionnelles et/ou techniques.
Dans le sous-secteur Nt2 uniquement, la hauteur totale des constructions n’excèdera pas 11 mètres au point le plus haut.
Concernant les bâtiments d’habitation existants identifiés sur le plan de zonage au titre de l’article L.151-12 du code de l’urbanisme :
• La hauteur des extensions ne pourra dépasser celle de la construction principale ; • La hauteur des annexes est limitée à 5 m.
Toutefois, dans le cadre d’une clôture édifiée en continuité d’une clôture existante d’une hauteur supérieure, la hauteur de celle-ci pourra être identique à la hauteur de la clôture voisine. Il en est de même dans le cadre de la réfection d‘une clôture existante d’une hauteur initialement supérieure à celle énoncée ci-avant.
Prescriptions concernant le patrimoine bâti et paysager identifiés au titre de l’article L15119 du code de l’urbanisme
Concernant les éléments bâtis :
La hauteur totale d’une construction, d’une façade, ou d’une installation correspond à la différence de niveau entre son point le plus haut et son point le plus bas situé à la verticale. Elle s’apprécie par rapport au niveau du terrain existant avant travaux, à la date de dépôt de la demande. Le point le plus haut à prendre en comme référence correspond au faîtage de la construction, ou au sommet de l’acrotère, dans le cas de toitures-terrasses ou de terrasses en attique. Les installations techniques sont exclues du calcul de la hauteur.
LIMITES SEPARATIVES
Les limites séparatives correspondent aux limites entre le terrain d’assiette de la construction, constitué d’une ou plusieurs unités foncières, et le ou les terrains contigus. Elles peuvent être distinguées en deux types : les limites latérales et les limites de fond de terrain. En sont exclues les limites de l’unité foncière par rapport aux voies et emprises publiques.
Limite latérale : limite entre deux propriétés situées en bordure d’une même voie ou une limite aboutissant à une voie.
Limite de fond de terrain : limite opposée à la voie et donc ne donnant sur aucune voie.
LIMITE DE LA VOIE :
a- En présence d'un plan d'alignement approuvé : limite d'emprise de la rue ou du chemin définie par le plan d'alignement.
b- En l'absence de plan d'alignement : limite de l'emprise de la voie publique ou privée, séparation entre domaine public et privé ou entre deux domaines privés différents, ou de leur limite fixée par un emplacement réservé.
MATERIAUX BIOSOURCES
OPERATION D'AMENAGEMENT
Les matériaux biosourcés sont, par définition, des matériaux issus de la biomasse d’origine végétale ou animale. Ils couvrent aujourd’hui une large gamme de produits et trouvent de multiples applications dans le domaine du bâtiment et de la construction, en tant qu’isolants (laines de fibres végétales ou animales, de textile recyclé, ouate de cellulose, chènevotte, anas, bottes de paille, etc.), mortiers et bétons (béton de chanvre, de bois, de lin, etc.), panneaux (particules ou fibres végétales, paille compressée, etc.), matériaux composites plastiques (matrices, renforts, charges) ou encore dans la chimie du bâtiment (colles, adjuvants, peintures, etc.). Opération qui, au travers d'un permis de construire groupé, d'un lotissement ou d'une quelconque autre procédure, vise
Lotissement groupe
RESIDENCES MOBILES DE LOISIRS
TERRAIN
TROTTOIR
à l'aménagement d'un terrain et qui comporte au moins deux d'habitations constructions devant être édifiées selon un schéma A.F.U - Z.A.C. d'ensemble.
Sont regardés comme des résidences mobiles de loisirs les véhicules terrestres habitables qui sont destinés à une occupation temporaire ou saisonnière à usage de loisirs, qui conservent des moyens de mobilité leur permettant d'être déplacés par traction mais que le code de la route interdit de faire circuler (par exemple les mobil-homes).
Unité foncière composée d'une ou plusieurs parcelles cadastrales contigües appartenant au même propriétaire.
Partie de la voie publique distincte de la chaussée, qu'il s'agisse d'une chaussée classique avec ou sans voie réservée (couloir bus, bande cyclable) ou d'une piste cyclable, et de tout emplacement aménagé pour le stationnement.
VOIES OU EMPRISES PUBLIQUES
Cf. définitions : - chaussée - trottoir - voie de circulation
VOIE DE CIRCULATION
La voie publique s’entend comme l’espace ouvert à la circulation publique, qui comprend la partie de la chaussée ouverte à la circulation des véhicules motorisés, les itinéraires cyclables, l’emprise réservée au passage des piétons, et les fossés et talus la bordant.
L’emprise publique correspond à des espaces ouverts au public qui ne relèvent pas de la notion de voie (voies ferrées et tramways, les cours d’eau domaniaux, les canaux, les jardins et parcs publics, les places publiques…).
Subdivision de la chaussée ayant une largeur suffisante pour Cf. définitions :
permettre la circulation d'une file de véhicules.
- chaussée
2. LISTE DES DESTINATIONS ET SOUSDESTINATIONS
Destinations
Exploitation agricole et forestière
Sous-destinations
Exploitation agricole
Comprend notamment l’ensemble des constructions concourant à l’exercice d’une activité agricole.
Exploitation forestière Logement les maisons forestières et les scieries.
les maisons individuelles et les immeubles collectifs.
Habitation
Hébergement les constructions destinées à l'hébergement dans des résidences ou foyers avec service. Cette sousdestination recouvre notamment les maisons de retraite, les résidences universitaires, les foyers de travailleurs et les résidences autonomie.
Artisanat et commerce de détail les constructions commerciales destinées à la présentation et vente de bien directe à une clientèle ainsi que les constructions artisanales destinées principalement à la vente de biens ou services.
Restauration les constructions destinées à la restauration ouverte à la vente directe à une clientèle commerciale.
Commerce de gros les constructions destinées à la vente entre professionnels.
Commerce et activité de service
Activités de service où s’effectue l’accueil d’une clientèle
Hôtel les constructions où s’exercent une profession libérale ainsi que d’une manière générale toutes les constructions permettant l’accomplissement de prestations de service qu’elles soient fournies à des professionnels ou des particuliers.
les constructions destinées à l’accueil de touristes dans des hôtels, c’est-à-dire des établissements commerciaux qui offrent à une clientèle de passage qui, sauf exception, n’y élit pas domicile, des chambres ou des appartements meublés en location, ainsi qu’un certain nombre de service.
Autres hébergements touristiques les constructions autres que les hôtels destinées à accueillir des touristes, notamment les résidences de tourisme et les villages de vacances, ainsi que les constructions dans les terrains de camping et dans les parcs résidentiels de loisirs.
Cinéma toute construction nécessitant d’obtenir une autorisation d’exploitation et l’homologation de la salle et de ses équipements de projection.
Equipements d’intérêt collectif et services publics
Autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire
Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques ou assimilés les constructions destinées à assurer une mission de service public. Ces constructions peuvent être fermées au public ou ne prévoir qu'un accueil limité du public. Cette sous-destination comprend notamment les constructions de l'Etat, des collectivités territoriales, de leurs groupements ainsi que les constructions des autres personnes morales investies d'une mission de service public.
Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés les équipements d’intérêt collectif nécessaires à certains services publics, tels que les fourrières automobiles, les dépôts de transports en commun, les stations d’épuration… Elle recouvre également les constructions permettant la production d’énergie reversée dans les réseaux publics de distribution et de transport d’énergie, et les locaux techniques nécessaires comme les transformateurs électriques, les constructions permettant la transformation d’énergie produites par des installations d’éoliennes ou de panneaux photovoltaïques.
Etablissements d’enseignement, de santé et d’action sociale les équipements d'intérêts collectifs destinés à l'enseignement ainsi que les établissements destinés à la petite enfance, les équipements d'intérêts collectifs hospitaliers, les équipements collectifs accueillant des services sociaux, d'assistance, d'orientation et autres services similaires.
Salles d’art et de spectacle
Equipements sportifs les salles de concert, les théâtres, les opéras…
les équipements d’intérêt collectifs destinés à l’exercice d’une activité sportive. Cette sousdestination recouvre les stades dont la vocation est d’accueillir du public pour des évènements privés (stade de football…) mais également les équipements sportifs ouverts au public en tant qu’usagers comme les piscines municipales, les gymnases…
Autres équipements recevant du public les équipements d’intérêt collectifs destinés à l’exercice d’une activité sportive. Cette sousdestination recouvre les stades dont la vocation est d’accueillir du public pour des évènements privés (stade de football…) mais également les équipements sportifs ouverts au public en tant qu’usagers comme les piscines municipales, les gymnases…
Industrie les constructions destinées à l'activité extractive et manufacturière du secteur primaire, les constructions destinées à l'activité industrielle du secteur secondaire ainsi que les constructions artisanales du secteur de la construction ou de l'industrie. Cette sous-destination recouvre notamment les activités de production, de construction ou de réparation susceptibles de générer des nuisances.
Entrepôt les constructions destinées au stockage des biens ou à la logistique.
Bureau les constructions destinées au travail tertiaire, les sièges sociaux des entreprises privées et les différents établissements assurant des activités de gestion financière, administrative et commerciale.
les constructions de grandes dimensions
Centre de congrès et notamment les centres et les palais et parcs d’exposition d’exposition, les parcs d’attraction, les zéniths…
3. LISTE DES ESPECES VEGETALES PRECONISEES
Nom scientifique Nom vernaculaire
Acer campestre
Erable champêtre
Alnus glutinosa
Aulne glutineux
Berberis vulgaris
Epine-vinette
Betula pendula
Bouleau verruqueux
Betula pubescens Bouleau blanc
Carpinus betulus
Charme commun
Cornus mas
Cornouiller mâle
Cornus sanguinea Cornouiller sanguin
Corylus avellana
Noisetier
Crataegus laevigata Aubépine lisse
Crataegus monogyna
Aubépine monogyne
Cytisus scoparius
Genêt à balais
Euonymus europaeus
Fusain d’Europe
Fagus sylvatica
Hêtre commun
Frangula dodonei
Bourdaine
Fraxinus angustifolia
Frêne à feuilles étroites
Fraxinus excelsior Frêne élevé
Ilex aquifolium
Houx
Juniperus communis Genévrier commun
Ligustrum vulgare Troène commun
Lonicera xylosteum Malus Sylvestris
Camerisier ou Chèvrefeuille des haies
Pommier des bois
Mespilus germanica Néflier commun
Populus nigra
Peuplier noir
Populus tremula
Peuplier tremble
Prunus avium
Mérisier
Prunus mahaleb
Cerisier Mahaleb
Prunus spinosa Pyrus cordata Pyrus pyraster
Prunellier
Poirier à feuilles en cœur
Poirier sauvage
Quercus petraea
Chêne sessile
Quercus pubescens Chêne pubescent
Quercus robur
Chêne pédonculé
Rhamnus cathartica Nerprun purgatif
Ribes rubrum Ribes uva-crispa Rosa agrestis
Groseiller à grappes
Groseiller à macquereau
Rosier agreste
Rosa arventis Rosa canina Rosa micrantha Rosa rubiginosa
Rosier des champs
Eglantier ou rosier des chiens
Eglantier à petites fleurs
Eglantier couleur de rouille
Rosa stylosa Rosa tomentosa Salix alba Salix atrocinerea Salix aurita Salix caprea Salix cinerea Salix fragilis Salix purpurea Salix triandra Salix viminalis Sambucus nigra Sorbus aria Sorbus aucuparia Sorbus torminalis Tilia cordadata Tilia platyphyllos Ulex europaeus Ulmus glabra Ulmus laevis Ulmus minor Viburnum lantana Viburnum opulus
Rosier à styles soudés Eglantier tomenteux
Saule blanc Saule à feuilles d’olivier Saule à oreillettes
Saule marsault
Saule cendré
Saule fragile
Saule pourpre Saule à trois étamines Saule des vanniers
Sureau noir
Alisier blanc Sorbier des oiseleurs Alisier torminal Tilleul à petites feuilles Tilleul à grandes feuilles Ajonc d’Europe
Orme blanc
Orme blanc
Petit orme
Viorne lantane
Viorne obier
4. LISTE DES ESPECES VEGETALES INVASIVES A PROSCRIRE
Nom scientifique Nom vernaculaire
Acacia dealbata Wild Mimosa d’hiver
Acacia saligna (Labill.) Wendl. Fil.
Mimosa à feuille de Saule
Acer negundo L.
Erable négundo
Ailanthus altissima (Miller) Swingle
Ambrosia artemisifolia L.
Aristolochia sempervirens L.
Artemisia verlotiorum Lamotte
Aster novi-belgii gr.
Aster squamatus (Sprengel) Hieron.
Azolla filicuiculoides Lam.
Baccharis halimifolia L.
Berteroa incana (L.) DC.
Bidens connata Willd.
Ailante glanduleux Ambroisie à feuilles d’armoise Aristolophe élevée
Armoise de Chine Aster de la NouvelleBelgique Aster écailleux Azolla faussefougère Séneçon en arbre
Alysson blanc
Bident soudé
Bidens frondosa L.
Bothriochloa barbinodis (Lag.) Herter
Bromus catharticus Vahl
Buddleja davidii Franchet Carpobrotus acinaciformis (L;) L. Bolus Carpobrotus edulis (L.) R. Br.
Cenchrus incertus M.A. Curtis
Bident feuillé Barbon Andropogon Brome purgatif Arbre à papillon Griffe de sorcière Figue marine Cenchrus
Chenopodium ambrosioides L.
Conyza bonariensis (L.) Cronq.
Conyza canadensis (L.) Cronq.
Conyza sumatrensis (Retz) E. Walker Cortaderia selloana (Schultes & Schultes fil.) Ascherson & Graebner Cotula coronopifolia L.
Crassula helmsii (Kirk) Cockayne
Cyperus eragrostis Lam.
Cytisus multiflorus (L’Hér.) Sweet
Cytisus striatus (Hill) Rothm.
Egeria densa Planchon
Elodea canadensis Michaux
Elodea nuttalii (Planchon) St. John
Epilobium ciliatum Rafin.
Helianthus tuberosus L.
Helianthus x laetiflorus Pers.
Heracleum mantegazzianum gr.
Hydrocolyte ranunculoides L.f.
Impatiens balfouri Hooker fil.
Impatiens capensis Meerb
Impatiens glandulifera Royle
Chénopode fausse ambroisie Vergerette de Buenos Aires Vergerette du Canada Vergerette de Sumatra
Herbe de la pampa
Corne de cerf
Crassule
Souchet vigoureux
Cytise blanc
Genêt strié
Egeria
Elodée du Canada
Elodée de Nutall
Epilobe cilié
Patate de Virginie
Hélianthe vivace
Berce du Caucase Hydrocotyle fausse renoncule Balsamine de Balfour Balsamine du Cap Balsamine de l’Himalaya
Impatiens parviflora DC.
Lagarosiphon major (Ridley) Moss
Lemna minuta H.B.K.
Lemna turionifera Landolt
Lindernia dubia (L.) Pennell Ludwigia grandiflora (Michaux) Greuter et Burdet Ludwigia peploides (Kunth) P.H. Raven Myriophyllum aquaticum (Vellosa) Verdcourt Oenothera biennis gr.
Oxalis pes-caprae
Paspalum dilatatum Poiret
Paspalum distichum L.
Pittosporum tobira (Thunb.) Aiton fil.
Prunus laurocerasus L.
Reynoutria japonica Houtt. Reynoutria sachalinensis (Friedrich Schmidt Petrop.) Nakai Reynoutria x bohemica J. Holub
Rhododendron ponticum L.
Robinia pseudoacacia L.
Balsamine à petite fleurs Grand lagarosiphon Lentille d’eau miniscule Lenticule à turion Lindernie faussegratiole Jussie à grandes fleurs
Jussie rampante
Myriphylle aquatique
Onagre bisannuelle Oxalis pied-dechèvre Paspale dilaté
Paspale à deux épis
Arbre des Hottentots
Laurier-cerise
Renouée du Japon
Renouée de Sakhaline
Renouée de Bohême Rhododendron des parcs Robinier faux-acacia
Rumex cristatus DC. Patience à crêtes
Rumex cuneifolius Campd.
Senecio inaequidens DC.
Solidago Canadensis L.
Oseille à feuilles en coin Séneçon sudafricain
Solidage du Canada
Solidago gigantea Aiton
Spartina anglica C.E Hubbard
Sporobolus indicus (L.) R. Br.
Symphytum asperum gr.
Xanthium strumarium gr.
Solidage géant
Spartine anglaise
Sporobole fertile
Consoude hérissée Lampourde glouteron