Rubrique UN 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions
Intitulé du document : Destination des constructions, usages des sols et natures d’activité
Article 1. Interdictions, autorisations et restrictions en matière d’occupation des sols
Destinations
Sous-destinations
Exploitation agricole Exploitation agricole et forestière
Exploitation forestière
Logement
Habitation
Hébergement
Artisanat et commerce de détail Restauration
Commerce de gros
Activités de services où
Commerce et activités s’effectue l’accueil d’une de service
clientèle
Cinéma
Hôtels
Autres touristiques
hébergements
Locaux et bureaux accueillant du public des administrations
publiques et assimilés
Équipements d’intérêt collectif et services publics
Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés
Établissements d’enseignement, de santé et d’action sociale
Salles d’art et de spectacle
Équipements sportifs
Autres équipements recevant du public
Interdites
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Autorisée Autorisée s sous s condition s · (voir article 2.)
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Industrie
Autres activités des Entrepôt secteurs secondaire ou tertiaire
Bureau
Centre de congrès et d’exposition
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Sont également interdits dans l’ensemble de la zone :
- L’ouverture et l’exploitation de carrières.
En ce qui concerne les mares et plans d’eau identifiés aux documents graphiques, conformément aux dispositions de l’article L.151-23 du code de l’urbanisme, ces dernières doivent être préservées, leur comblement, remblaiement est interdit.
Le long des cours d’eau définis sur le plan de zonage, dans une bande de 5 mètres de part et d’autre du haut des berges, sont interdits toutes constructions et extensions ainsi que toute imperméabilisation des sols, à l’exception des projets déclarés d’intérêt général, d’utilité publique ou présentant des caractères de sécurité ou salubrités publiques.
Au sein des zones humides identifiées sur le plan de zonage, sont interdits :
- Tous les travaux, aménagements, installations et constructions, qui auraient pour effet de compromettre l’existence, la qualité hydraulique et biologique des zones humides
- Les affouillements et exhaussements de sol
- La création de plans d’eaux artificiels
- Le remblaiement, le comblement et les dépôts divers
- Tout nouveau drainage, et plus généralement l’assèchement du sol de la zone humide, à l’exception du remplacement du drainage existant
- Toute action de nature à imperméabiliser les sols
- La plantation de boisements et l’introduction de végétaux susceptibles de remettre en cause les particularités écologiques de la zone (voir annexe n°3 du présent règlement, liste des espèces végétales préconisées en milieu humide).
Article 2. Restrictions et conditions d’autorisation
Dans l’ensemble de la zone, sont autorisés sous conditions :
- Les locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés ainsi que les travaux de maintenance et de modifications de ces ouvrages pour des exigences fonctionnelles et/ou techniques, à condition de ne pas être incompatible avec l’exercice d’une activité agricole, pastorale ou forestière et de ne pas porter atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages.
- Les constructions et installations nécessaires à l’exploitation d’une plateforme pétrolière, à condition de ne pas être incompatible avec l’exercice d’une activité agricole, pastorale ou forestière et de ne pas porter atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages.
Dans le secteur Ac uniquement, sont autorisés sous conditions :
- Les constructions destinées au logement des exploitants ruraux et aux ouvriers agricoles, à condition qu’elles s’implantent à proximité des bâtiments principaux d’exploitation existants ou à créer, à moins que des gênes, liées aux nuisances, ne rendent pas cette proximité souhaitable. Ces constructions seront limitées à une habitation par exploitation et à la condition que la présence du salarié au siège de l’exploitation soit nécessaire.
- Les constructions et installations nécessaires à la transformation, au conditionnement et à la commercialisation des produits agricoles, lorsque ces activités constituent le prolongement de l’acte de production et qu’elles ne sont pas incompatibles avec l’exercice d’une activité agricole, pastorale ou forestière et ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages.
- Les installations et dépôts classés ou non, s’ils sont nécessaires au fonctionnement des exploitations agricoles ou en constituent le complément.
- En cas désaffectation des bâtiments d’exploitation agricole désignés sur le plan de zonage au titre de l’article L.151-11 2°, les changements de destinations suivants : o L’adaptation, la transformation des bâtiments existants dans un but de diversification de l’activité agricole o L’extension des logements existants sans création de nouveaux logements o L’artisanat et commerce de détail, la restauration, les hôtels, le bureau, à condition de ne pas compromettre l’activité agricole ou la qualité paysagère du site.
Sont autorisés aux abords immédiats de ces bâtiments les espaces de stationnement et les systèmes de traitement des eaux usées.
Dans le cadre d’un changement de destination, ayant pour objet de créer un Equipement Recevant du Public, des installations ou constructions de faible dimension permettant de répondre aux normes d’accessibilité pourront être réalisées.
Au sein des zones humides identifiées sur le plan de zonage, sont autorisées :
- Les travaux de restauration des zones humides visant une reconquête de leurs fonctions naturelles
- Les travaux prévus par un plan de gestion (s’il en existe un)
- Les aménagements légers nécessaires à la gestion ou l’ouverture au public de ces milieux, à condition que leur localisation et leur aspect ne portent pas atteinte à la préservation des milieux et que les aménagements soient conçus de manière à permettre un retour du site à l’état naturel (cheminements piétonniers, cyclables réalisés en matériaux perméables et non polluants, etc.).
Concernant les bâtiments d’habitation existants identifiés sur le plan de zonage au titre de l’article L.151-12 du code de l’urbanisme, sont autorisées :
- les extensions des habitations existantes dans la limite d’une emprise au sol maximale nouvellement créée de 25 m² ;
- les annexes aux constructions principales (garages, abris de jardins, piscines…) sous réserve qu’elles ne soient pas de nature à créer des logements, et dans la limite d’une emprise au sol maximale cumulée de 40 m².
. Les cheminées réalisées en saillie des pignons sont proscrites.
18. Les souches des cheminées devront déboucher aux abords du faitage et seront traitées soit comme les façades, soit en briques pleines.
19. Les percements des façades devront être réalisés dans de bonnes proportions et seront d’autant plus limités en nombre que la maison est petite. On évitera la multiplicité des types des baies.
Leurs proportions seront soumises aux critères suivants : o La proportion des baies assurant l’éclairement des pièces principales (autres que cuisine, cellier, etc.) sera plus haute que large.
- Les menuiseries extérieures seront teintées ou peintes, en une couleur par habitation. Elles pourront être de couleur blanc cassé, vert foncé, gris clair ou dans la gamme des bruns, en harmonie avec la coloration de la façade.
20. Pour les bâtiments techniques à usage agricole, les bardages et matériaux de toiture, si ces matériaux sont employés, devront être teintés ou laqués. L’emploi du blanc pur est interdit.
Les couleurs seront choisies dans les ocres pâles ou les gris clairs pour les bardages, les bruns et les rouges sombres pour les toitures. Le choix de coloris sera limité à deux couleurs par construction.
❖ Clôtures
21. Tant en bordure des voies qu’entre les propriétés, les clôtures devront être conçues de manière à s’harmoniser avec la ou les constructions existantes sur la propriété et dans le voisinage immédiat.
22. Les murs de clôture en maçonnerie pleine, implantés à l’alignement des voies et existants à la d’approbation du présent PLU, doivent être conservés et, le cas échéant, reconstruits.
Seuls sont autorisés les percements de baies (portails ou autres), pour l’accès ou la vue sur la parcelle, ainsi que l’édification de constructions sur le même alignement que ces clôtures et l’arasement pour constituer un mur bahut surmonté d’une grille.
23. Les murs pleins sont interdits sauf s’ils sont édifiés en continuité d’un mur plein existant.
24. Les clôtures seront composées de grillages reposant ou non sur un mur de soubassement, éventuellement doublées par des haies vives.
25. Les clôtures devront être conçues afin de permettre le passage de la petite faune.
Article 1. Interdictions, autorisations et restrictions en matière d’occupation des sols
Destinations
Sous-destinations
Autorisées sous Autorisée
Interdites conditions
s
(voir article 2.)
Exploitation agricole Exploitation agricole et forestière
Exploitation forestière
- N
- Nt
- N
- Nt
Logement
- Nt
- N
Habitation
Hébergement
- N
- Nt
Artisanat et commerce de détail
- N
- Nb
- Nt
Restauration
- N
- Nt
Commerce de gros
- N
- Nt
Activités de services où Commerce et s’effectue l’accueil d’une activités de service clientèle
- N
- Nt
Cinéma
- N
- Nt
Hôtels
- N
- Nt
Autres touristiques
hébergements
- N
- Nt
Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés
Locaux techniques et industriels des administrations publiques et Équipements assimilés d’intérêt collectif et Établissements d’enseignement, services publics de santé et d’action sociale Salles d’art et de spectacle
Équipements sportifs
Autres équipements recevant du public
Industrie
Autres activités des Entrepôt
secteurs secondaire
ou tertiaire
Bureau
Centre de congrès et d’exposition
- N
- Nt
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- Nt
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- Nt
- N
- Nt
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- Nt
Sont également interdits dans l’ensemble de la zone :
- L’ouverture et l’exploitation de carrières ;
- Les dépôts et stockage à l’air libre de toute nature.
En ce qui concerne les mares et plans d’eau identifiés aux documents graphiques, conformément aux dispositions de l’article L.151-23 du code de l’urbanisme, ces dernières doivent être préservées, leur comblement, remblaiement est interdit.
Le long des cours d’eau définis sur le plan de zonage, dans une bande de 5 mètres de part et d’autre du haut des berges, sont interdits toutes constructions et extensions ainsi que toute imperméabilisation des sols, à l’exception des projets déclarés d’intérêt général, d’utilité publique ou présentant des caractères de sécurité ou salubrités publiques.
Au sein des zones humides identifiées sur le plan de zonage, sont interdits :
- Tous les travaux, aménagements, installations et constructions, qui auraient pour effet de compromettre l’existence, la qualité hydraulique et biologique des zones humides
- Les affouillements et exhaussements de sol
- La création de plans d’eaux artificiels
- Le remblaiement, le comblement et les dépôts divers
- Tout nouveau drainage, et plus généralement l’assèchement du sol de la zone humide, à l’exception du remplacement du drainage existant
- Toute action de nature à imperméabiliser les sols
- La plantation de boisements et l’introduction de végétaux susceptibles de remettre en cause les particularités écologiques de la zone (voir annexe n°3 du présent règlement, liste des espèces végétales préconisées en milieu humide).
Article 2. Restrictions et conditions d’autorisation
Dans l’ensemble de la zone, sont autorisés sous conditions :
- Les locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés ainsi que les travaux de maintenance et de modifications de ces ouvrages pour des exigences fonctionnelles et/ou techniques, à condition de ne pas être incompatible avec l’exercice d’une activité agricole, pastorale ou forestière et de ne pas porter atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages.
Dans la zone N uniquement, dans le cadre des secteurs identifiés dans le règlement graphique au titre de l’article R151-34°2 du Code de l’Urbanisme, les locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés sont autorisés :
- A titre exceptionnel, lorsqu’ils ne peuvent être accueillis dans les espaces urbanisés ;
- A condition d’être nécessaires au service public ou d’intérêt collectif de niveau intercommunal liés notamment au traitement des déchets solides ou liquides ainsi qu’à la production d’énergie, exceptées les installations photovoltaïques au sol ;
- Dès lors qu’ils ne sont pas incompatibles avec l’exercice d’une activité agricole, pastorale ou forestière du terrain sur lequel ils sont implantés et qu’ils ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages.
Dans le sous-secteur Nt1 uniquement, sont autorisés :
- Les changements de destination (artisanat et commerce de détail, restauration, hôtels, salles d’art et de spectacle) des bâtiments existants à la date d’approbation du PLU à condition d’être liés au projet touristique et culturel du château d’Aunoy, de ne pas être incompatibles avec l’exercice d’une activité agricole, pastorale ou forestière et de ne pas porter atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages.
Dans le sous-secteur Nt2 uniquement, sont autorisés :
- Les constructions à vocation d’hôtels, d’artisanat et commerce de détail, à condition d’être liés au projet touristique et culturel du château d’Aunoy (reconstitution de l’ancienne ferme du château), de ne pas être incompatibles avec l’exercice d’une activité agricole, pastorale ou forestière et de ne pas porter atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages.
Au sein des zones humides identifiées sur le plan de zonage, sont autorisées :
- Les travaux de restauration des zones humides visant une reconquête de leurs fonctions naturelles
- Les travaux prévus par un plan de gestion (s’il en existe un)
- Les aménagements légers nécessaires à la gestion ou l’ouverture au public de ces milieux, à condition que leur localisation et leur aspect ne portent pas atteinte à la préservation des milieux et que les aménagements soient conçus de manière à permettre un retour du site à l’état naturel (cheminements piétonniers, cyclables réalisés en matériaux perméables et non polluants, etc.).
Concernant les bâtiments d’habitation existants identifiés sur le plan de zonage au titre de l’article L.151-12 du code de l’urbanisme, sont autorisées :
- les extensions des habitations existantes dans la limite d’une emprise au sol maximale nouvellement créée de 25 m² ;
- les annexes aux constructions principales (garages, abris de jardins, piscines…) sous réserve qu’elles ne soient pas de nature à créer des logements, et dans la limite d’une emprise au sol maximale cumulée de 40 m².
4. Les clôtures seront composées de grillages reposant ou non sur un mur de soubassement, éventuellement doublées par des haies vives.
5. Les clôtures devront être conçues afin de permettre le passage de la petite faune.
8. Les modifications de volume sont interdites.
9. Les modifications de percement sont interdites.