Dans le présent PLUi, l’obligation d’une implantation à l’alignement signifie que la construction doit comporter au moins une part significative du linéaire de façade sur rue à l’alignement.
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Les éléments de construction (auvents, portiques, etc.), les équipements techniques et architecturaux (éléments de modénature, balcons, etc.) ne sont pas pris en compte pour l’appréciation du respect de l’alignement.
Dans le cas des parcelles situées à l‘angle de deux voies ou comprises entre deux voies, l’implantation à l’alignement doit se faire sur le linéaire de la voie principale.
Dans le présent PLUi, l’obligation d’une implantation dans un périmètre donné par rapport aux voies et emprises publiques signifie que la construction doit comporter au moins une part significative du linéaire de façade dans ce périmètre.
1/ Implantation par rapport aux voies et emprises publiques :
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Pour le premier rideau de tous les secteurs
Les balcons, débords de toit, éléments de modénatures et autres éléments architecturaux ou ouvrages en saillie peuvent surplomber le domaine public jusqu’à 0,8 mètre de large depuis le nu de la façade, à condition de se situer à plus de 3,5 mètres de haut par rapport au terrain aménagé et sous réserve de l’accord de l’entité publique gestionnaire de la voie.
Sous réserve de préserver la circulation des personnes à mobilité réduite, l’accès aux réseaux et dans le respect du règlement de voirie, le débord sur les voies et emprises publiques est autorisé afin de permettre :
- L’isolation extérieure du bâti ;
- La végétalisation des façades.
Ce débord est limité à 30 cm à compter de l’alignement.
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En secteur UCv :
Les constructions situées en premier rideau doivent
s'implanter
à
l’alignement, conformément à la définition donnée en introduction du présent article UC4.
En outre, des implantations différentes pourront être proposées, sous réserves de justification technique ou de meilleure intégration au site, en cas :
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D’implantation sur une unité foncière située en cœur d’ilot, desservie par une rue secondaire ou une venelle ;
Aux parcelles dites « en drapeau » ;
D’extension d’une construction principale existante ne répondant pas aux règles précitées.
Celle-ci devra être réalisée dans la continuité de l’existant ;
De construction nouvelle accolée à un corps de bâtiment principal existant sur l’unité foncière voisine et ne répondant pas aux règles précitées ;
De nécessité de mise en œuvre d’un ouvrage ou d’un équipement technique lié à la sécurité ou contraintes d’accessibilité d’un bâtiment existant.
L’implantation des constructions nouvelles situées en second rideau n’est pas réglementée.
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En secteur UCg :
Les constructions nouvelles situées en premier rideau doivent être implantées :
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À l'alignement, au niveau des avenues Archon Despérouses, Virlogeux et Grégoire de Tours (à Riom) ou lorsqu’une urbanisation linéaire existe déjà, conformément à la définition donnée en introduction du présent article UC4.
Ou en respectant un recul compris entre 2 et 5 mètres le long des autres voies, conformément à la définition donnée en introduction du présent article UC4 (débords de toit inclus).
En outre, des implantations différentes pourront être proposées, sous réserves de justification technique ou de meilleure intégration au site, en cas :
-
D’implantation sur une unité foncière située en cœur d’ilot, desservie par une rue secondaire ou une venelle ;
Aux parcelles dites « en drapeau » ;
D’extension d’une construction principale existante ne répondant pas aux règles précitées.
Celle-ci devra être réalisée dans la continuité de l’existant ;
De construction nouvelle accolée à un corps de bâtiment principal existant sur l’unité foncière voisine et ne répondant pas aux règles précitées ;
De nécessité de mise en œuvre d’un ouvrage ou d’un équipement technique lié à la sécurité ou contraintes d’accessibilité d’un bâtiment existant.
L’implantation des constructions nouvelles situées en second rideau n’est pas réglementée.
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En secteur UCb :
Dans les unités paysagères « Chaîne des Puys » et « Coteaux et Faille de Limagne »
Les constructions doivent s’implanter dans une bande entre 0 et 5 mètres, conformément à la définition donnée en introduction du présent article UC4 (débords de toit inclus).
Des implantations différentes pour être proposées sous réserve d'une justification technique et d’une meilleure intégration au site en cas d'extension de construction principale préexistante ne répondant pas aux règles de recul.
Dans l’unité paysagère « Plaine de Limagne et Val d’Allier »
Les constructions doivent s’implanter :
- À l’alignement, conformément à la définition donnée en introduction du présent article UC4
- Ou en retrait lorsque la continuité du bâti est assurée par une clôture pleine.
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Pour les annexes
L’implantation des annexes de moins de 30 m² de surface d’emprise au sol, et de moins de 3,5 mètres maximum de hauteur à l’égout du toit sera libre.
Pour les annexes d’une emprise au sol supérieure à 30 m² et/ou une hauteur supérieure à 3,5 mètres, la construction devra se référer aux règles générales.
En zone UCg, les annexes, quel que soit l’emprise au sol ou la hauteur, ne sont pas autorisées dans la bande de recul de 2 à 5 mètres depuis les voies et emprises publiques.
Les dispositions de cette section 1/ implantation par rapport à l’alignement ne sont pas applicables locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés ainsi qu’aux équipements sportifs pour lesquels l’implantation par rapport à l’alignement est libre.
2/ Implantation par rapport aux limites séparatives :
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En secteur UCv :
Les constructions en premier rideau doivent être implantées sur l’ensemble des limites séparatives latérales de l’unité foncière.
L’implantation sur une seule limite séparative latérale est autorisée :
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Si le front bâti sur voie de l’unité foncière est supérieur à 10 mètres.
Si l’alignement se fait sur une venelle.
Si le terrain se situe à l’angle de deux voies.
En second rideau, les constructions sont implantées sur au moins une limite séparative latérale.
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En secteur UCb :
Les constructions doivent s’implanter :
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Soit en limite séparative latérale,
Soit avec un retrait minimum de 1,9 mètre. En cas de débord de toit, celui-ci constitue le point de départ vertical de calcul de ce retrait.
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En secteur UCg :
Limites séparatives latérales
Premier rideau
La construction implantée en premier rideau doit respecter les dispositions suivantes :
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Lorsque sur une seule des unités foncières contiguës au terrain d’assiette du projet, il existe un bâtiment implanté en mitoyenneté répondant à la règle de recul entre 2 et 5 mètres, la nouvelle construction doit être implantée sur cette limite séparative latérale avec un recul identique. Elle peut être implantée sur ou en retrait de l’autre limite séparative latérale.
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Lorsque sur les deux unités foncières contiguës au terrain d’assiette du projet, il existe des bâtiments implantés en mitoyenneté, la nouvelle construction doit être implantée sur au moins une des deux limites séparatives latérales. Si l’un des deux bâtiments voisins ne répond pas aux règles d’alignement définies au 1/ du présent article, la nouvelle construction s’implantera sur la limite séparative opposée, avec un recul identique.
- Lorsque sur les deux unités foncières contiguës au terrain d’assiette du projet il n’existe aucun bâtiment implanté en mitoyenneté, la nouvelle construction doit être implantée sur au moins une limite latérale.
Des implantations différentes pourront être imposées, sous réserves de justification technique ou de meilleure intégration au site, en cas :
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D’extension d’une construction principale existante dont l’implantation au sein de l’unité foncière ne permet pas de répondre aux règles précitées. Celle-ci devra être réalisée dans la continuité de l’existant ;
- De nécessité de mise en œuvre d’un ouvrage ou d’un équipement technique lié à la sécurité ou contraintes d’accessibilité d’un bâtiment existant ;
- D’isolation extérieure du bâti existant.
En cas de retrait par rapport aux limites séparatives latérales, ce dernier est de 3 mètres minimum.
Second rideau
Les constructions nouvelles ou extensions de constructions existantes en second rideau sont implantées sur la ou les limite(s) séparative(s) latérale(s) ou en retrait de 3 mètres minimum par rapport à ces dernières.
Limites séparatives de fond de parcelle
Les constructions nouvelles et extensions de constructions existantes sont implantées avec un retrait minimum égal à la hauteur à l’égout de leur toit divisé par deux, sans que ce retrait puisse être inférieur à 1,9 mètre (retrait = H/2 ≥ 1,9 m).
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Dans tous les secteurs
L’implantation des annexes de moins de 30 m² de surface d’emprise au sol, et de maximum 3,5 mètres de hauteur à l’égout du toit sera libre.
Pour les annexes d’une emprise au sol supérieure à 30 m² et/ou une hauteur supérieure à 3,5 mètres, la construction devra se référer aux règles générales.
Les dispositions de cette section 2/ Implantation par rapport aux limites séparatives ne sont pas applicables locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés ainsi qu’aux équipements sportifs pour lesquels l’implantation par rapport à l’alignement est libre.
3/ Emprise au sol :
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En secteur UCg :
L’emprise au soldes constructions devra être comprise entre 30 % et 70 % de la superficie de l’unité foncière.
Pour les unités foncières inférieures à 400m², l’emprise au sol pourra être de 80% maximum.
Dans le secteur du Périmètre d’Attente de Projet d’Aménagement Global (PAPAG) délimité au zonage : Les constructions et installations d’une superficie supérieure à 20 m² sont interdites.
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En secteur UCv et UCb :
électrique, etc.) doit s’effectuer sur les façades non visibles depuis l’espace public. En cas d’impossibilité technique, l’installation devra être dissimulée dans la façade.
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Pour les réhabilitations :
Les travaux sur constructions existantes ne doivent pas porter atteinte à leur qualité architecturale d’origine. Ils devront respecter le nuancier correspondant à chaque unité paysagère (cf. PIÈCE
COMPLÉMENTAIRE 4-4 : Couleurs & Nuancier).
Le traitement des murs sera apprécié en fonction de la composition et du matériau de la façade, selon qu’il soit destiné à rester apparent ou à être enduit :
- Les façades destinées à être enduites seront recouvertes d’un enduit identique à celle des enduits locaux anciens dont la teinte se rapprochera de celle d’origine, choisie dans le nuancier correspond à chaque unité paysagère (cf. PIÈCE COMPLÉMENTAIRE 4-4 : Couleurs & Nuancier).
Les enduits ne devront laisser apparentes que les pierres destinées à l’être (chaînages d’angles, encadrements de baies, corniches…).
- Les façades des constructions en pierres apparentes, pourront être rejointoyées à joints largement beurrés (excepté en secteur UCg), à fleur de pierre.
Les finitions en relief sont interdites sauf pour les façades réalisées en grain d’orge.
L’isolation par l’extérieur est interdite sur le bâti traditionnel, entre autres pour ceux dont la façade est en pierre apparente.
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Pour les constructions nouvelles :
A l’exception des vérandas, les façades seront :
- Soit enduites. Les enduits de maçonnerie seront de finition identique à celle des enduits locaux anciens. Les finitions écrasées et en relief sont interdites.
- Soit recouvertes d’un bardage d’aspect mat.
L’utilisation de ces deux procédés sera autorisée sur une même façade à condition de trouver une harmonie sur l’ensemble de la construction.
Elles devront respecter la composition et les formes des constructions traditionnelles et environnantes (hors extensions et annexes).
En zone UCg, l’emploi de matériaux biosourcés et de zinc sont autorisés pour recouvrir la façade des constructions.
4/ Menuiseries et Ouvertures
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Règles générales
La couleur des menuiseries devra respecter le nuancier correspondant à chaque unité paysagère (cf.
PIÈCE COMPLÉMENTAIRE 4-4 : Couleurs & Nuancier).
Dans le cas d’un changement partiel ou l’ajout d’une menuiserie, la couleur d’origine pourra être maintenue.
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Pour les constructions nouvelles
Les coffres de volets roulants seront encastrés dans la maçonnerie et ne devront pas être en saillie.
En UCv et UCb, les ouvertures devront être plus hautes que larges, exception autorisée dans le cas d’une nécessité technique (porte de garage).
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Pour les extensions :
Les nouvelles ouvertures pourront être réalisées sous réserve du respect de la composition des façades existantes et de la forme des ordonnancements des ouvertures existantes.
Les coffres de volets roulants sont autorisés sous réserve d'être encastrés dans la maçonnerie et ne doivent pas être en saillie.
Les extensions pourront déroger à la règle si une recherche architecturale contemporaine est justifiée.
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Pour les réhabilitations, rénovations et requalification de l’existant
Les menuiseries devront s’adapter à la forme des ouvertures existantes.
Dans le cas d’ouverture existantes sans encadrements en pierre, la condamnation de l’ouverture est possible uniquement si elle ne porte pas préjudice à la composition et à l’équilibre de la façade.
Dans le cas d’ouvertures existantes avec encadrements traditionnels en pierre, ceux-ci seront conservés et restaurés avec les matériaux de forme et de proportions identiques.
De nouveaux percements, agrandissements, réductions et suppressions de percements pourront être réalisés sous réserve du respect de la composition de la façade, forme et ordonnancement des ouvertures existantes.
En UCv et UCb, les ouvertures devront être plus hautes que larges, exception autorisée dans le cas d’une nécessité technique (porte de garage).
Les volets roulants visibles depuis l’espace public sont interdits. Sur les autres façades, dans le cas où les coffres de volets roulants ne peuvent être encastrés dans la maçonnerie, ils devront être dissimulés avec un lambrequin composé de matériaux et des couleurs identiques à la construction principale ou avec un habillage de qualité qui ne dénotera pas avec la construction.
Les travaux sur bâtiments existants ne doivent pas porter atteinte à leur qualité architecturale d’origine.
A privilégier · A éviter réduit considérablement l’apport de lumière naturelle dans les pièces d’habitation. · Le terrassement est équilibré. On rapporte en talus ce qui est enlevé en décaissement. · Cette solution permet de reconstituer des petites murettes de soutènement à moindre frais. · La maison épouse la forme du terrain. Cette implantation apporte des solutions innovantes dans l’organisation de la maison (création de demi-niveaux, stabilité de l’ensemble, économie de projet). · A suivre : · • · Murs de soutènement
L’utilisation de blocs rocheux de diamètre supérieur à 2 mètres est interdite. Dans les secteurs de pente, les murets de pierres traditionnels doivent être préservés et/ou reconstitués.
6/ Clôtures
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Règles générales
Les clôtures doivent recevoir un traitement de finition en accord avec le traitement de la construction principale et conforme au nuancier correspondant à chaque unité paysagère (cf. PIÈCE
COMPLÉMENTAIRE 4-4 : Couleurs & Nuancier).
Les murs de clôtures d’aspect traditionnels, y compris leurs éléments de détail (piles, grilles et portails), seront préservés et restaurés avec les techniques et matériaux d’origine.
L’emploi à nu des éléments destinés à être enduits est interdit.
Dans le cas de la mise en place d’un portail, la hauteur de celui-ci ne pourra excéder la hauteur des clôtures autorisées.
Les haies monospécifiques sont interdites et devront être composée d’au minimum trois essences végétales (Cf. PIÈCE COMPLÉMENTAIRE 4-5 Palette végétale). L’utilisation de feuillus sera privilégiée.