Les occupations et utilisations du sol peuvent être refusées ou n’être accordées que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leurs dimensions, leur architecture ou l’aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains, ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.
1/ Découpage du parcellaire
Lorsque le terrain est desservi par deux voies ou plus, l’accès sur l’une de ces voies peut être interdit s’il présente une gêne ou un risque pour la circulation.
2/ Toiture
Les ouvrages liés aux énergies renouvelables sont autorisés, sous réserve :
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De ne pas interférer avec les perspectives paysagères et d’être implantés de façon à être les moins perceptibles possibles depuis les espaces et voies publiques,
- D’être intégrés au versant de toiture, de forme simple et adaptée à la toiture, en évitant les implantations en croupes,
Les matériaux ne devront pas être brillants ou réfléchissants.
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Pour les réfections, extensions et rénovations des constructions existantes
La couleur des toitures devra respecter le nuancier correspondant à chaque unité paysagère (cf. PIÈCE
COMPLÉMENTAIRE 4-4 : Couleurs & Nuancier). Lorsque des raisons techniques ou architecturales l’imposent, la réfection ou l’extension des toitures et couvertures d’un bâtiment existant pourra se faire à l’identique.
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Pour les constructions nouvelles
La couleur des toitures devra respecter le nuancier correspondant à chaque unité paysagère (cf. PIÈCE
COMPLÉMENTAIRE 4-4 : Couleurs & Nuancier). Les couvertures des piscines et serres ne sont pas soumises à cette règle.
3/ Façade
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Pour les constructions existantes
Les ouvertures existantes seront conservées et restaurées avec les matériaux de forme et de proportions initiales. De nouveaux percements pourront être réalisés sous réserve du respect de la composition de la façade, forme et ordonnancement des ouvertures existantes.
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Pour les constructions nouvelles
Les crépis ou bardages sont autorisés.
La couleur des façades devra respecter le nuancier correspondant à chaque unité paysagère (cf. PIÈCE
COMPLÉMENTAIRE 4-4 : Couleurs & Nuancier).
Les façades seront :
- Soit enduites. Les finitions lisses, écrasées et en relief sont interdites.
- Soit recouvertes d’un bardage d’aspect mat et de teinte sombre.
L’utilisation de ces deux procédés sera autorisée sur une même façade à condition de trouver une harmonie sur l’ensemble de la construction.
4/ Menuiseries et Ouvertures
La couleur des menuiseries devra respecter le nuancier correspondant à chaque unité paysagère (cf.
PIÈCE COMPLÉMENTAIRE 4-4 : Couleurs & Nuancier).
Dans le cas d’un changement partiel ou l’ajout d’une menuiserie, la couleur d’origine pourra être maintenue.
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Pour les constructions nouvelles et extensions
Les coffres de volets roulants seront intégrés dans la maçonnerie et ne doivent pas être en saillie.
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Pour les réhabilitations, rénovations et requalification de l’existant
Les menuiseries devront s’adapter à la forme des ouvertures d’origine.
La création de nouvelles ouvertures devra respecter la composition et les proportions de la façade.
5/ Ouvrages techniques et topographie
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Ouvrages techniques
Les systèmes de refroidissement, rejets des bouches de chaudière, chauffe-eaux solaires, paraboles, pompes à chaleur, etc… ne doivent pas être visibles depuis l’espace public. En cas d’impossibilité technique dûment justifiée, ils doivent être dissimulés, avec des matériaux et des couleurs identiques à la construction principale ou avec un habillage de qualité qui ne dénotera pas avec la construction.
Les matériaux ne devront pas être brillants ou réfléchissants.
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Topographie
Les constructions devront être adaptées à la topographie du terrain initial.
Les modifications de la topographie du terrain seront limitées autant que possible et les mouvements de terre susceptibles de porter atteinte au caractère d’un site bâti ou naturel seront interdits.
Les terrassements ne seront admis que lorsque le projet de construction est correctement adapté au terrain. L’utilisation de blocs rocheux de diamètre supérieur à 2 mètres est interdite. Dans les secteurs de pente, les murets de pierres traditionnels doivent être préservés et/ou reconstitués.
Pour les terrains présentant une pente supérieure à 10 % (pente calculée sur l’emprise au sol de la construction) : le sens du faîtage des bâtiments devra être parallèle ou perpendiculaire aux courbes de niveaux afin d’obtenir une implantation cohérente.
A éviter : · La maison sur talus rapporté est en équilibre instable. · Pour éviter le glissement du bâtiment un ancrage au sol important est nécessaire et onéreux. · La maison sur un décaissement du terrain trop important oblige à tenir le talus arrière par un mur de soutènement lourd et coûteux. · Ce type d’implantation réduit considérablement l’apport de lumière naturelle dans les pièces d’habitation. · Le terrassement est équilibré. On rapporte en talus ce qui est enlevé en décaissement. · Cette solution permet de reconstituer des petites murettes de soutènement à moindre frais. · La maison épouse la forme du terrain. · Cette implantation apporte des solutions innovantes dans l’organisation de la maison (création de demi-niveaux, stabilité de l’ensemble, économie de projet). · A suivre : 6/ Clôtures
L’emploi à nu des éléments destinés à être enduits est interdit. Les teintes des enduits pour les murs et éléments composant les clôtures seront choisies dans le nuancier correspondant à chaque unité paysagère (cf. PIÈCE COMPLÉMENTAIRE 4-4 : Couleurs & Nuancier).
Les murs de clôtures traditionnels, y compris leurs éléments de détail (piles, grilles et portails), seront prioritairement préservés et restaurés avec les techniques et matériaux d’origine.
Dans le cas de la mise en place d’un portail d’entrée et de clôture, la hauteur de ce dernier ne peut excéder la hauteur des clôtures autorisées.
Les haies monospécifiques sont interdites et devront être composée d’au minimum trois essences végétales (Cf. PIÈCE COMPLÉMENTAIRE 4-5 Palette végétale). L’utilisation de feuillus sera privilégiée.
En limite de terres naturelles, agricoles ou d’espaces verts (type parcs ou jardins publics), doivent être privilégiées les haies indigènes, en particulier celles poussant spontanément sur le site.
S’il est quand-même nécessaire d’installer une clôture, celle-ci devra être de type « ursus » à l’envers, les grosses mailles vers le bas. Elle sera ensuite camouflée par la plantation d’une haie devenue plus haute. Les mailles feront minimum 15cm².
Pour favoriser le développement de la petite faune, il est recommandé de prévoir des ouvertures au niveau du sol de 10 à 20 cm² au moins tous les 15 mètres, notamment en limite séparative. Opter pour la plus grande ouverture possible pour permettre à des animaux de plus grande taille de bénéficier également de ce passage. Si la longueur totale de la clôture est inférieure à 15 mètres, prévoir au moins 1 passage.
Unité paysagère « Chaîne des Puys »
Dans le cas de création, la hauteur des clôtures sur rue et en limite séparative n’excédera pas 1,5 mètre et seront composées :
- Soit d’un mur d’une hauteur de 80 cm maximum, surmonté d’un dispositif en transparence visuelle ;
- Soit d’un dispositif en transparence visuelle éventuellement doublé d’une haie végétale composée d’au minimum trois essences végétales (Cf. PIÈCE COMPLÉMENTAIRE 4-5 Palette végétale) ;
Unité paysagère « Côteau & Faille de Limagne »
La hauteur des clôtures sur rue n’excédera pas 1,5 mètre.
Ces clôtures seront constituées :
- Soit d’un mur plein de 1,5 mètre maximum ;
Soit d’un mur bahut de 80 cm maximum surmonté d’un dispositif plein ou à claire-voie ;
- Soit d’un dispositif en transparence visuelle doublé d’une haie végétale composée d’au minimum trois essences végétales (Cf. PIÈCE COMPLÉMENTAIRE 4-5 Palette végétale) ;
- Soit d’une haie végétale composée d’au minimum trois essences végétales (Cf. PIÈCE
COMPLÉMENTAIRE 4-5 Palette végétale).
L’exception à cette règle pourra être admise dans le cas du prolongement d’un mur voisin ayant d’autres caractéristiques et si la clôture s’intègre qualitativement dans le paysage urbain.
Unité paysagère « Plaine de Limagne »
La hauteur des clôtures en limite séparative n’excédera pas 1,8 mètre.
Ces clôtures seront constituées :
- Soit d’un mur plein de 1,8 mètre maximum ;
- Soit d’un mur de 80 cm maximum surmonté d’un dispositif plein ou à claire-voie ;
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Soit d’un dispositif en transparence visuelle, éventuellement doublé d’une haie végétale composée d’au minimum trois essences végétales (Cf. PIÈCE COMPLÉMENTAIRE 4-5 Palette végétale) ;
- Soit d’une haie végétale composée d’au minimum trois essences végétales (Cf. PIÈCE
COMPLÉMENTAIRE 4-5 Palette végétale) ;
L’exception à ces règles pourra être admise dans le cas du prolongement d’un mur voisin ayant d’autres caractéristiques et si la clôture s’intègre qualitativement dans le paysage urbain.
7/ Patrimoine bâti
Non règlementé.