Intitulé du document : Destination* et sous destination* interdites et autorisées sous conditions
INDICATIONS NON-OPPOSABLES
Destination Exploitation agricole et forestière
Habitation
Sous-destination Exploitation agricole Exploitation forestière Logement Hébergement
Commerce et activité de Artisanat et commerce de détail service
Restauration
Interdit X X
Autorisé
Autorisé sous-condition
X
X
Est autorisée, le long du linéaire commercial identifié au plan de zonage à condition de ne pas dépasser 300 m² de SDP, d’être compatible avec le tissu résidentiel, et de ne pas être source de nuisances. Le maintien et les extensions des commerces existants sont autorisés.
Le maintien et les extensions des restaurants existants sont autorisés.
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Equipements d'intérêt collectif et services publics
Autres activités des secteurs secondaire ou tertiaires
Sous-destination Commerce de gros Activité de service où s’effectue l’accueil d’une clientèle Hôtels Autres hébergements touristiques Cinéma Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés Etablissements d'enseignement, de santé et d'action sociale Salles d'art et de spectacles Equipements sportifs Autres équipements recevant du public Industrie Entrepôt Bureau Centre de congrès et d’exposition
Interdit X
X X X
X
X
X X X X X X X X
Autorisé
Autorisé sous-condition
Est autorisée à condition d’être compatible avec le caractère résidentiel de la zone, et de ne pas être source de nuisances.
UB.1.2
Usages spécialement interdits
1 – Sont interdits :
- Les constructions* à destination industrielle et les Installations Classées pour la Protection de l'Environnement, - Les exhaussements*, de toute nature. 2 - Les mares identifiées au plan de zonage en tant qu’éléments naturels à préserver ne peuvent en aucun cas être détruites (par comblement, remblaiement, drainage...).
Toute modification de leur alimentation en eau est interdite.
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UB.1.3
Usages soumis à conditions
1 – Dans la bande d’implantation* secondaire, au-delà de 25 mètres par rapport à la voie principale*, seules sont autorisées :
- Les extensions* de constructions* principales destinées à l’habitation et existantes à la date d’approbation de la révision du PLU (25/09/2023) ;
- Les piscines* couvertes ou non, et leurs locaux techniques ; - Les annexes d’une emprise au sol* inférieure à 15 m². - Les annexes autorisées par le 2 de l’article UB2.1.1 (emprise au sol).
2- L’implantation d’une caravane ou d’un lieu d’habitat mobile est autorisée sur une parcelle*, à condition :
- Qu’elle constitue une résidence, - Qu'elle soit stationnée plus de trois mois consécutifs, - Qu’elle respecte les règles d’implantation et de hauteur* auxquelles sont
soumises les constructions* nouvelles
En dehors du domaine public, l'entreposage de caravanes et camping-cars est autorisé sur le terrain* où est implantée la construction* constituant la résidence principale de l'utilisateur.
Il pourra se faire dans les bâtiments* et remises (car-port, garage, entrepôt) existants ou à créer sur le terrain*. En l'absence de bâtiment*, un emplacement spécifique devra être aménagé et masqué par un écran végétal.
3 - Pour le transport d’énergie, les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif sont autorisées. Les travaux de maintenance ou de modification de ces ouvrages sont également autorisés pour des exigences fonctionnelles et/ou techniques.
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Usages soumis à conditions | 45
UB.1.4
AUTORISEE
PORTAIL INTERDITE
Le lotissement de l’Ermitage résidence Kaufman
INTERDITE
Le lotissement de la Tallandière ; Le lotissement de la rue Antoine
Ricouard d’Hérouville ; Le lotissement du Botteret (d’Hérouville rue du chanoine Roger
Ducerf) ;
Le lotissement des Pommiers ;
INTERDITE AUTORISEE
AUTORISEE
INTERDITE
AUTORISEE
AUTORISEE AUTORISEE
AUTORISEE AUTORISEE AUTORISEE AUTORISEE AUTORISEE AUTORISEE AUTORISEE AUTORISEE AUTORISEE
INTERDIT
INTERDITE AUTORISE
AUTORISEE
SANS OBJET
AUTORISE AUTORISE
AUTORISE
AUTORISE INTERDITE AUTORISE AUTORISE INTERDITE
TUILE
Les tuiles seront identiques à l'existant. Le changement de modèle et de couleur est
interdit
Les tuiles seront identiques à l'existant. Le changement de modèle et de couleur est
interdit Pas de règles spécifiques
Pas de règles spécifiques
La couleur des tuiles devra être rouge ou noire.
Les tuiles seront identiques à l'existant. Le changement de modèle et de couleur est
interdit Pas de règles spécifiques Pas de règles spécifiques Les tuiles seront identiques à l'existant. Le changement de modèle et de couleur est
interdit Pas de règles spécifiques
Pas de règles spécifiques Pas de règles spécifiques Les tuiles seront identiques à l'existant. Le changement de modèle et de couleur est
interdit
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Qualité
urbaine,
architecturale,
environnementale et paysagère
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II – FACADES ET PAREMENTS EXTÉRIEURS
1 – Choix des matériaux
Les matériaux apparents en façade* doivent être pérennes, de qualité, conservant une stabilité dans le temps.
Tout projet doit privilégier l’utilisation de matériaux renouvelables (naturels, recyclables, biosourcés, etc.).
L’emploi à nu (sans enduit) de poteau béton, brique ou parpaings est interdit sur les parements extérieurs des constructions* et sur les clôtures* de part et d’autre de celle-ci.
Les matériaux destinés à rester apparents (de type pierre de taille ou meulière) ne doivent pas recevoir de mise en peinture.
Est interdit l’usage en façade* des constructions* :
- De fausses briques ; - De bardages métalliques et plastique ; - De produits verriers ; - De parements de pierre ; - De carrelage ; - De tous matériaux ou échantillonnage de matériaux hétéroclites et
disparates non prévus à cet effet ; - De plaques de béton.
Est autorisé, sous réserve, l’usage :
- De faux pans de bois s’ils occupent moins de 30 % de la façade* totale ; - De bois de teinte naturelle ou vernis constituant un parement continu,
s’ils occupent moins de 30% de la façade* totale ;
2 – Uniformité de la construction*
Toutes les façades* doivent être traitées avec le même soin et la même qualité que la façade* principale, qu’il s’agisse d’un mur-pignon ou d’une façade* en retrait* du domaine public.
Les matériaux utilisés pour les huisseries, les revêtements muraux ou les éléments d’architecture (garde-corps, gouttière) devront être identiques sur l’ensemble de la construction*.
Les modénatures en façade* principale devront être reprises sur l’ensemble des façades*.
Les teintes des enduits extérieurs doivent appartenir à un camaïeu de couleurs proches du beige ou du blanc cassé (Cf. Palette de Nuances annexée au Règlement). Les couleurs agressives (matières vives) seront interdites.
3 – Les volets
- Dans le cas de l’installation de volets roulants, l’ensemble de la machinerie devra être dissimulée dans le bâti.
4 – Les coffrets, compteurs, boites aux lettres et autres dispositifs liés à la desserte par les réseaux doivent être dissimulés dans l’épaisseur ou la composition de la façade*, ou de la clôture*. Leur aspect doit être intégré harmonieusement aux constructions*.
5 – Détails architecturaux :
Les éléments d’architecture ancienne (balcons en fer forgé, escaliers anciens, linteaux en pierre, piédroits de porte sculptés, porches couverts, échancrures à la jonction mur/toiture, modénatures, etc.) doivent être, dans la mesure des possibilités techniques, conservés, restaurés et rétablis dans leur fonction d’origine. Les menuiseries traditionnelles en bois seront, conservées, restaurées ou reproduites à l’identique en fonction des possibilités techniques et des performances thermiques imposées par la réglementation.
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III – TOITURES
1 – Les constructions* principales respecteront une toiture à deux pentes. La pente des toitures sera comprise entre 35 et 45 degrés.
Il sera privilégié l’utilisation de la tuile plate en toiture.
2 – Les toitures doivent s’arrêter au droit des murs pour les façades* en pignon. Un débord sera respecté pour les façades* en long pan*.
3 – Les gouttières sont traitées de façon simple.
4 – Sont interdits Les matériaux de type tôle, bardeau d’asphalte ou plastique.
5 – Les toitures terrasses* sont autorisées pour les extensions* ou les annexes*.
- Pour les terrasses accessibles, un pare-vue d’une hauteur* minimale de 2,00 mètres avec un retour de 60 cm vers l’intérieur, devra être installé. Les matériaux du pare vue seront différents de ceux de la construction* sur laquelle il est installé ;
- Pour les terrasses non accessibles, il est préconisé de les végétaliser. Un accès* devra être aménagé pour faciliter son entretien.
Les toitures terrasses* sont également autorisées dans les projets urbains de construction nouvelle. Elles peuvent notamment permettre d'assurer les fonctions d'abattement des pluies courantes et de stockage des pluies plus importantes, en sus d'une fonction de support pour des dispositifs de production d'énergie solaire.
IV – CLOTURES
Objectifs : Les clôtures* et leurs dispositifs d’accroche affirmeront une relation avec l’architecture de l’édifice auquel ils sont rattachés et une concordance avec l’aspect et la modénature des clôtures* voisines.
1 – Les clôtures* et portails sont autorisées à la condition :
- De ne pas porter atteinte à la sécurité publique ;
Les clôtures et portails seront notamment refusés lorsque leur implantation entrave la circulation piétonne et oblige au passage sur la chaussée ;
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Qualité
urbaine,
architecturale,
environnementale et paysagère
- De présenter une simplicité d’aspect et s’intégrer au site.
2 – En limite d’espace public, la clôture* devra être constituée :
− Soit d'un mur en pierre apparente ou recouvert d'un enduit dont l'aspect et la couleur sont en harmonie avec les constructions existantes* dans le voisinage : la hauteur* du mur sera d’une hauteur* maximale de 2 mètres,
− Soit d’un mur-bahut de 80 cm de haut minimum, surmonté d’un barreaudage à claire-voie d’une hauteur* maximale de 2 mètres.
3- En limite séparative*, la clôture* devra être constituée :
− Soit d’un mur maçonné ; − Soit d’une haie vive composée d’essences locales (Cf. ANNEXE 3 : Palette
végétale) − Doublée ou non d’un grillage ; − Soit de panneaux en bois La hauteur* totale de la clôture* ne peut excéder 2 mètres.
4 – Les clôtures* doivent être perméables au niveau du sol afin de laisser circuler la faune. Dans le cas des murs maçonnés, des orifices à la base seront aménagés pour permettre la libération d’un passage
5 – Sont interdits, en front à rue :
- Les éléments et matériaux hétéroclites, comme les brise-vues (de type bâches plastiques, canisses, haies artificielles) ;
- Les murs constitués de plaques préfabriquées, pleines ou ajourées entre poteaux ;
- Les grillages de type panneaux soudés rigides ; - L’emploi à nu des matériaux destinés à être enduits.
6 – Les haies monospécifiques en limite de propriété seront proscrites. Elles devront être composées d’essences locales (ANNEXE 3 : Palette végétale).
7 – En exception des règles ci-dessus, les CINASPIC peuvent être clôturés par un grillage, sans limitation de hauteur*.
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V – LES ÉLÉMENTS TECHNIQUES
1 – Les antennes paraboliques doivent être intégrées au site par tous moyens adaptés de manière à en réduire l'impact visuel depuis la voirie ouverte à la circulation publique, et ne pas dépasser du faîtage.
2 – Les éléments des dispositifs de production d’énergie solaire (panneaux, tuiles, …) sont autorisés en façade* ou en toiture.
3 – Les éléments des climatiseurs visibles depuis l’extérieur doivent être intégrés à la construction* :
− Soit en étant placés sur la façade* non visible depuis la voirie ; − Soit, à défaut, en les habillant d’un coffret technique en harmonie avec la
façade* sur rue.
4 – Les citernes et cuves doivent être soit enterrées, soit dissimulées.
UB.2.2.3
Détermination des caractéristiques architecturales,
éléments de paysage, sites et secteurs à protéger
I – DISPOSITIONS GENERALES
1 - Tout aménagement, et en particulier la création de clôture*, doit se faire dans le respect de l’environnement paysager et du caractère végétal du secteur.
II – ÉLÉMENTS ARCHITECTURAUX PROTEGES AU DOCUMENT GRAPHIQUE REGLEMENTAIRE
1 - Certains éléments du patrimoine communal font l’objet d’une prise en considération et de mesures de protection particulières au titre de l’article L.15119°, selon les catégories suivantes :
− Eléments de patrimoine bâti à protéger : leur démolition est interdite. Toutefois, ils pourront être restaurés ou faire l’objet d’extensions* dans le respect du caractère architectural de la construction*.
− Eléments de patrimoine bâti à caractère particulier : leur conservation est recommandée. La restauration ou reconstruction* de ces bâtiments* ou partie de bâtiments* doit conserver ou restituer le caractère urbain et architectural des lieux.
− Ensembles caractéristiques : leur conservation est recommandée. La restauration ou reconstruction* des bâtiments* ou partie de bâtiments* doit conserver ou restituer leur caractère architectural initial. L'aménagement des espaces publics doit s'inscrire en harmonie avec l'ambiance et le caractère du secteur.
2 - Les éléments de patrimoine recensés figurent au document graphique et leur liste est annexée en ANNEXE 1 : Éléments remarquables de ce règlement.
UB.2.2.4
Performances énergétiques
1 – Toute construction* devra être conforme à la réglementation thermique en vigueur.
2 - La réalisation de construction* mettant en œuvre des objectifs de performance énergétique élevés, ainsi que l’installation de matériels utilisant des « énergies renouvelables » sont encouragées. Néanmoins, ils doivent rechercher le meilleur compromis entre performance énergétique et intégration architecturale et paysagère.
3 - L’installation dans les constructions* de dispositifs d’économie d’énergie est obligatoire, sauf impossibilité technique ou contrainte liées à la préservation du patrimoine architectural ou à l’insertion dans le cadre bâti environnant. Le pétitionnaire est libre de mettre en œuvre un tel dispositif sur une autre partie du bâti que celle faisant l’objet d’une autorisation d’urbanisme, cependant, il devra justifier qu’il respecte cette obligation.
4 - L’isolation thermique des murs pignons, des façades* et des toitures est demandé chaque fois qu’elle est possible en intégrant les effets positifs de la végétalisation du bâti.
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5 - L’isolation thermique des murs pignons, des façades* et des toitures est demandé chaque fois qu’elle est possible en intégrant les effets positifs de la végétalisation du bâti.
6 - Saillies des dispositifs destinés à économiser de l’énergie ou à produire de l’énergie renouvelable dans les constructions* :
L’isolation par l’extérieur est autorisée en saillie des façades* des constructions existantes*. La saillie est limitée à 0,20 mètre sur la limite d’implantation des constructions*. Cette saillie peut toutefois être augmentée pour des motifs liés à la nature de la façade* à isoler, à la solution technique environnementale mise en œuvre ou à la nécessité de reconstituer les reliefs existants".
7 - L’implantation d’équipement, basé sur l’usage d’énergies alternatives, qu’elles soient solaires, géothermiques ou aérothermiques, en extérieur du bâtiment* principal (accolé ou attenant à celui-ci), tels que les capteurs solaires et pompe à chaleur, doit être considéré comme un élément de composition architecturale à part entière. Aussi, il faudra impérativement tenir compte de l’application des critères suivants : la forme, la proportion, l’insertion, la position, l’association, les nuisances sonores.
8 – Le recours aux énergies renouvelables (solaires, géothermie…) doit être privilégié pour toutes opérations nouvelles de logements collectifs de plus de 1 500 m². On s’attachera à atteindre un minimum de 30% d’énergies renouvelables pour la production d’eau chaude sanitaire ou de chauffage.
9 – En cas d’opération de rénovation et réhabilitation* du bâti, les matériaux biosourcés seront privilégiés (chanvre, laine de bois, etc.).
10 – Des actions combinées de sobriété et d’efficacité énergétique sont encouragées pour permettre de minimiser les besoins d’énergie à couvrir. Par exemples, en diagnostiquant la performance des bâtiments et l’isolation des infrastructures (sols, fenêtres, murs, etc.) et en installant des dispositifs de gestion technique des bâtiments, en mettant en place des solutions techniques moins énergivores (remplacement du matériel et équipements), ou des dispositifs de chauffage autonome ou de récupération de chaleur.
Les mots suivis d’un astérisque sont définis dans le lexique
Qualité
urbaine,
architecturale,
environnementale et paysagère
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UB.2.3