Article 1AUA 1Occupations et utilisations du sol interdites
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Sont interdites toutes les occupations et utilisations du sol à l’exception de celles mentionnées à l’article 1AUa 2.
Cette page vaut pour la zone entière. Pour un terrain précis, votre adresse ou votre parcelle.
b) Bâtiments annexes Dans le cas où il y a impossibilité technique ou architecturale démontrée de les intégrer ou de les accoler à la construction principale, les bâtiments annexes doivent être établis soit en limite de propriété, soit à une distance minimale de 3 mètres des limites séparatives, leur hauteur doit être inférieure ou égale à 4 mètres.
Emprise au sol des constructions L’emprise au sol des constructions, annexes et piscines comprises, ne doit pas dépasser 60 % de la surface totale du tènement.
La hauteur des constructions est limitée à 12 mètres à l’égout du toit (soit R+3), pour la partie Nord et à 7 m à l’égout du toit pour la partie sud (R+1).
En zone 1AUa, au moins 20% de la surface de l’unité foncière doit être laissée en espace de pleine terre.
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Sont interdites toutes les occupations et utilisations du sol à l’exception de celles mentionnées à l’article 1AUa 2.
Intitulé du document : Occupations et utilisations du sol soumises à des conditions particulières
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Sont autorisées sous conditions dans l’ensemble de la zone :
Intitulé du document : Accès et voiries 1
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Principe général Les voies de desserte et les accès aux terrains doivent être adaptés à l’usage des terrains en terme de trafic (fré quence, entrées, sorties) et d’usagers (véhicules légers, poids lourds). Ils doivent en outre être aménagés de ma nière à satisfaire les exigences en matière de sécurité routière, de défense contre l’incendie, de la protection civile et de la collecte de déchets et favoriser la lisibilité des modes de circulation douces (vélos, piétons, Personne à Mobilité Réduite) ainsi que la continuité de la chaîne de déplacements.
2. Accès Les terrains devront être desservis par des voies publiques ou privées dans des conditions répondant à l’impor tance et à la destination des constructions, ouvrages ou travaux qui doivent être édifiées. Toute opération doit prendre le minimum d’emprise sur les voies publiques. Les accès doivent être adaptés à l’opération projetée et aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique.
Le nombre des accès sur les voies publiques peut être limité dans l'intérêt de la sécurité. Lorsque le terrain est ri verain de deux ou plusieurs voies publiques, l’accès sur celle de ces voies qui présenterait une gêne ou un risque pour la circulation peut être interdit. Les accès ne doivent présenter aucun risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou pour celle des personnes utilisant ces accès. Cette sécurité doit être appréciée compte tenu, notamment, de la position des ac cès, de leur configuration ainsi que de la nature et de l'intensité du trafic. Pour être constructible, un terrain doit avoir accès à une voie publique ou privée soit directement, soit par l’inter médiaire d’un passage aménagé sur un fonds voisin. Aucun accès direct ou par l’intermédiaire d’un fonds voisin ne peut avoir moins de 3m de large. Aucun accès ne pourra être autorisé à partir des voies affectées exclusivement aux piétons et aux cycles. Celles- ci peuvent néanmoins être traversées par des accès automobiles. La localisation des accès des véhicules doit être choisie en tenant compte des plantations ou espaces verts publics, des dispositifs de signalisation, d’éclairage public, de supports de réseaux ou de tout autre élément de mobilier urbain situés sur l’emprise de la voirie. La réalisation d’aménagements particuliers peut être imposée pour tenir compte de l’intensité de la circulation.
3. Voirie Les dimensions, formes et caractéristiques techniques des voies doivent être adaptées aux usages qu’elles sup portent ou aux opérations qu’elles doivent desservir. Les voies nouvelles publiques ou privées communes, ouvertes à la circulation automobile doivent présenter au minimum une largeur de plate-forme d’emprise de minimum 6,5 m (chaussée : 5 mètres au minimum). En cas d’impossibilité technique, les voies nouvelles pourront être en impasse. Ces dernières doivent comporter un aménagement permettant aux véhicules de faire demi-tour à leur extrémité, notamment pour les véhicules de services publics (ramassage des ordures ménagères, de lutte contre l’incendie). Des conditions particulières peuvent être imposées en matière de tracé, de largeur et de modalités d’exécution, afin d’assurer un bon fonctionnement de la circulation et des accès. Toute opération d'ensemble doit permettre une circulation sécurisée des piétons et des deux roues. Elle devra assurer une continuité des liaisons piétonnes existantes.
Intitulé du document : Desserte par les réseaux 1
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Alimentation en eau potable et défense incendie Toute construction ou installation qui, par sa destination, implique une utilisation d'eau potable, doit obligatoire ment être alimentée par branchement à un réseau public sous pression présentant des caractéristiques suffi santes. Toute construction doit pouvoir être défendue contre l’incendie par des poteaux normalisés selon la réglementa tion en vigueur (voir annexe du règlement concernant la réglementation DECI).
2. Assainissement a. Eaux usées Le branchement, par des canalisations souterraines, à un réseau public d'assainissement de caractéristiques appropriées est obligatoire pour toutes constructions ou installations engendrant des eaux usées. En cas d’adapta tion, de réfection ou d’extension d’une construction existante susceptible d’engendrer des eaux usées, le raccordement au réseau public d’assainissement est obligatoire. L’évacuation des eaux usées dans les puits perdus, fossés, cours d’eau ou réseaux d’eaux pluviales est interdite. L’évacuation des eaux de vidange des piscines dans le réseau public d’assainissement est interdite. Il convient de se reporter à la pièce « annexes sanitaires / zonage assainissement des eaux usées ». b. Eaux résiduaires industrielles et artisanales Les effluents qui, par leur nature ou leur composition (pollution microbienne, acidité, toxicité, matières en suspension,…), peuvent constituer une entrave ou un danger pour l’hygiène et le bon fonctionnement des installa tions publiques ne peuvent être évacuées dans le réseau collectif que dans les conditions de traitement préalable et de température fixées par la réglementation en vigueur. L’évacuation de ces eaux résiduaires est soumise à au torisation de déversement. Il convient de se reporter à la pièce « annexes sanitaires / zonage assainissement des eaux usées ».
c. Eaux pluviales Les eaux pluviales seront récupérées sur chaque unité foncière, par un système de rétention/d’infiltration propre au projet (soit au niveau de la parcelle ou à l’échelle de l’opération pour les opérations d’aménagement), conforme aux préconisations du zonage d’assainissement eaux pluviales et réalisé en sous-sol ou intégré à la construction. Il convient de se reporter à la pièce « annexes sanitaires / zonage assainissement des eaux pluviales ».
3. Électricité, téléphone, réseaux câblés Dans toute opération d'aménagement d’ensemble ou de construction, les réseaux moyenne tension et basse tension d'électricité, la desserte téléphonique et les autres réseaux câblés seront réalisés en souterrain. En cas d’extension ou d’aménagement d’une construction existante, ou pour toute nouvelle construction, les an tennes et les paraboles doivent être localisées, de préférence, de façon à ne pas être visibles depuis un espace pu blic. Doivent être, par ailleurs, prévues dans les façades les réservations pour les coffrets (électricité-gaz), pour l’éclairage public éventuellement et pour les réseaux de télécommunications.
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Caractéristiques des terrains Non réglementé
Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques ou privées ouvertes à la circulation générale
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Les constructions doivent être édifiées à l'alignement des voies publiques ou privées existantes, à modifier, ou à créer, ou respecter un recul de 5 m à compter de l’alignement. Ce retrait devra être traité par un aménagement de qualité ménageant de bonnes conditions d'accessibilité aux constructions tant pour les piétons que pour les véhicules, et ce, en toute sécurité.
Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives a) Construction principale Sauf cas d'implantation en
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Toute construction ou partie de construction comportant des baies, telles que définies dans les dispositions générales, doit être implantée en retrait des limites séparatives, sauf servitude de cour commune. Les terrasses situées au dessus du niveau du rez de chaussée sont considérées comme créant une baie et ne peuvent s’implanter en limite séparative. Il en est de même pour les toitures terrasses accessibles. b) Bâtiments annexes Dans le cas où il y a impossibilité technique ou architecturale démontrée de les intégrer ou de les accoler à la construction principale, les bâtiments annexes doivent être établis soit en limite de propriété, soit à une distance minimale de 3 mètres des limites séparatives, leur hauteur doit être inférieure ou égale à 4 mètres. c) Piscines Le retrait par rapport aux limites séparatives doit au moins être égal à 1,50 m (bord du bassin). d) Les dispositions ci-dessus ne sont pas obligatoires lorsque le projet intéresse la totalité d’un îlot, ou un en semble d’îlots, ou une opération d’ensemble.
Intitulé du document : Implantation des constructions sur une même propriété
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Les constructions à usage d’habitation non contiguës doivent être implantées de telle sorte que la marge d’isole ment pris en tous points des constructions soit au moins égale à 3 m. Les annexes de l’habitation doivent être intégrées au volume principal. Toutefois les garages liés aux collectifs ou groupes d’habitations peuvent être disjoints du volume principal sous réserve qu’ils soient traités sous la forme de groupements en harmonie avec l’ensemble de l’opération. Les dispositions du présent article ne s’appliquent pas aux abris de jardins.
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Emprise au sol des constructions L’emprise au sol des constructions, annexes et piscines comprises, ne doit pas dépasser 60 % de la surface totale du tènement.
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La hauteur des constructions est limitée à 12 mètres à l’égout du toit (soit R+3), pour la partie Nord et à 7 m à l’égout du toit pour la partie sud (R+1). La hauteur des constructions annexes isolées est limitée à 4 m. La hauteur des clôtures à l'alignement des voies ne doit pas être supérieure à deu x mètres et ne doit pas constituer un danger pour la circulation des véhicules et des piétons.
Intitulé du document : Aspect extérieur des constructions 1
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Principe général Les constructions nouvelles et aménagements projetés doivent présenter un aspect compatible avec le caractère de la zone. Toutefois des projets qui ne respectent pas certaines de ces conditions peuvent être autorisés si des motifs d’ordres architecturaux le rendent nécessaires, notamment en vue de préserver la cohérence d’un ensemble d’immeubles existants ou pour tenir compte du caractère spécifique de la construction. Insertion de la construction dans son environnement naturel et bâti L’aspect architectural des constructions tient compte de celui des constructions existantes qui caractérisent le quartier dans lequel elles seront édifiées. Les constructions dans le style traditionnel des autres régions, sont in terdites, de même que les imitations d’architectures d’une autre époque. Le traitement architectural des annexes d’une emprise au sol égale ou supérieure à 15 m² devra être similaire à ce lui de la construction principale (aspect architectural extérieur : façades, toiture …) L’insertion doit être assurée conformément aux dispositions du présent article, dans le respect de l’article R 421-2 du Code de l’Urbanisme (volet paysager du permis de construire). Les constructions à édifier ou à modifier, intégrées dans un ensemble ordonnancé doivent tenir compte tout particulièrement de l’ordonnancement architectural des constructions voisines existantes. Implantation des constructions par rapport au terrain naturel La construction doit être adaptée au terrain et étudiée en fonction de la pente du terrain d’assiette. Les mouve ments de terrain (déblais, remblais) nécessaires à l’implantation de la construction doivent être limités aux stricts besoins techniques et ne doivent pas conduire à une émergence de la construction dans le paysage. Implantation des constructions par rapport aux voies La construction doit être implantée parallèlement ou perpendiculairement aux voies. Toute implantation différente doit être techniquement justifiée.
2. Dispositions architecturales applicables aux constructions Les matériaux réfléchissants sont interdits en façade et en toiture. Volumétrie et toitures La tuile canal comme la tuile mécanique pourra être autorisée pour les constructions. L’utilisation de membranes tendues sur les toitures des constructions principales est interdite. Les tuiles béton et les bacs aciers ne sont pas autorisées. Les châssis de toit devront être encastrés dans la couverture et pourront dépasser le m². Les toitures-terrasses intégrales sont interdites.
Façades L’isolation par l’extérieur en saillie des façades des constructions existantes est autorisée. La saillie est limitée à 20 cm sur l’alignement de la voie publique ou la limite qui en tient lieu dans une voie privée. Les teintes des matériaux utilisés doivent être discrètes. Doivent être recouverts d’un enduit tous les matériaux qui, par leur nature et par l’usage de la région, sont desti nées à l’être, tels que le béton grossier, les briques, les parpaings agglomérés etc. l’emploi de matériaux bruts est autorisé si leur mise en œuvre concourt à la qualité architecturale de la construction et ne soit pas de nature à compromettre son insertion dans le site (béton sablé, bois…). Les enduits de façades de teintes vives ou blancs sont proscrits. Les teintes de couleur des enduits en façade ou des murets de soutènement de clôture seront mates. Les conduits de cheminée en saillie de façade sont interdits.
Ouvertures et menuiseries En cas de réhabilitation, il est recommandé de maintenir dans leur disposition d’origine les percements existants en front de rue et de ne pas modifier leur rythme. Les systèmes d’occultation doivent s’harmoniser à l’époque et au style du bâtiment.
Les coffrets de volets-roulants sont interdits en saillie de façade. Sur les constructions existantes, faisant l’objet de travaux de rénovation, ils devront être intégrés en intérieur ou dans le tableau ; dans ce dernier cas, la couleur du coffret devra être en accord avec les matériaux de façade.
Devantures de magasins et enseignes L’accès autonome aux étages ne peut être condamné sans qu’un autre accès autonome soit proposé. Les menuiseries des commerces seront en bois peint ou en métal peint. L’enduit de la façade descendra jusqu’au rez-de-chaussée (exception faite pour les pierres apparentes). Certaines devantures traditionnelles devront être maintenues. Les enseignes doivent être apposées au rez-de-chaussée uniquement. Leur nombre est limité à deux enseignes par façade et par commerce (une en drapeau, une en bandeau). Les enseignes seront composées de lettres découpées ou de lettres peintes de 50 cm de hauteur pour le lettrage. L’enseigne drapeau sera alignée avec l’enseigne bandeau.
Clôtures Les clôtures doivent être constituées d’un mur bahut de 90 centimètres surmonté d'une grille ou d’un grillage, l'ensemble ne dépassant pas 2 mètres - et doublé d'une haie vive ou plante grimpante du côté de la construction. Une autre configuration fortement motivée peut toutefois être autorisée dans la mesure où elle participe par ses matériaux et sa composition d’une meilleure insertion dans l’environnement.
3. Dispositions diverses Les paraboles et les dispositifs de climatisation devront s’intégrer dans la construction par tout moyen adapté. En cas d’impossibilité technique, ces dispositifs devront être masqués afin de ne pas être visibles depuis la voie publique ou privée. Les coffrets, compteurs et boites aux lettres, etc. seront autant que faire se peut intégrer dans les murets de clôture ou dans les murs de la construction elle-même. Les antennes de télévision, de téléphonie mobile, les antennes paraboliques de réception par satellite, ainsi que les mâts d’antennes destinés à l’émission d’ondes hertziennes ou radio devront être implantés de manière à ne pas porter atteinte au site et aux paysages, ni au caractère architectural de l’immeuble. Elles seront également implantées en retrait de la façade, le moins visible depuis la voie publique ; elles ne déborderont en aucun cas en saillie sur le domaine public.
Intitulé du document : Stationnement des véhicules
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Les exigences en matière de stationnement sont définies dans l’annexe « Références pour le calcul des besoins en stationnement » du présent règlement.
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Les surfaces non construites doivent être paysagées, plantées et arborées, à raison de deux arbres (d’essence locale) pour 250 m² de surface de terrain hors emprise au sol des constructions.
Les essences invasives et allergènes sont à éviter. La destruction de l’Ambroisie est prescrite par le code de la santé publique. Au vu des recommandations de l'Agenda 21, les essences d'arbres à privilégier sont les suivantes :
Les constructeurs devront assurer dans chaque parcelle, un maximum d'infiltration afin d'imperméabiliser le mini mum d'espace extérieur possible.
En zone 1AUa, au moins 20% de la surface de l’unité foncière doit être laissée en espace de pleine terre.
Un minimum de 10 % de la surface du terrain support d’une opération d’ensemble comprenant plus de 10 loge ments doit être traité en espace commun planté, aménagé et perméable (hors voirie et stationnement).
Les aires de stationnement en surface doivent être plantées à raison d'un arbre de haute tige pour quatre places de stationnement. Les aires de stationnement, les voies de circulation et d’accès devront privilégier des maté riaux perméables favorisant l’infiltration de l’eau dans le sol.
Dans le cas d'implantation des constructions ou installations projetées en recul par rapport à la voirie, 50% de la surface correspondante devra être plantée et le détail de ces plantations devra figurer au volet paysager. Il est rappelé enfin que les plantations dont la hauteur dépasse 2 mètres ne peuvent être situées à moins de 2 mètres des limites séparatives. Les plantations arbustives inférieures à 2 mètres de hauteur peuvent se situer à 0,50 mètre minimum des limites.
ZONE 1AUb
Caractéristiques de la zone 1AUb La zone 1AUb correspond à une zone à urbaniser, ouverte à l’urbanisation, à vocation principale d’habitat. La zone est située au sud de l’agglomération dans le quartier de Masse Panier afin de développer l’offre d’habitat.
Ce règlement s’applique à l’ensemble du territoire de la commune de Crest
2.1 Le règlement du PLU se substitue au règlement national d’urbanisme hormis pour les articles d’ordre public Conformément à l’article R.111-1 du Code de l’Urbanisme, les règles du Plan Local d’Urbanisme se substituent à celles édictées par les articles R. 111-3, R. 111-5 à R. 111- 14, R.111-15 à R.111-19 et R.111-28 à R.111-30 du Code de l’Urbanisme. A l’exception des articles d’ordre public suivant qui sont et demeurent applicables au territoire com munal :
2.2 Application des articles du code de l’urbanisme suivants sans tenir compte des dispositions du présent rè glement
Un décret en Conseil d’État définit pour ces projets les conditions dans lesquelles le demandeur s'engage, dans le dossier de demande d'autorisation, sur le respect des conditions d'hygiène et de sécurité ainsi que les conditions de satisfaction des besoins en eau, assainissement et électricité des habitants, le cas échéant, fixées par le plan local d'urbanisme.
341-1 et L. 341-2 du code de l'environnement ; - identifiée comme devant être protégée en étant située à l'intérieur d'un périmètre délimité par un plan local d'urbanisme ou un document d'urbanisme en tenant lieu en application de l'article L. 151-19 ou de l'article L. 151-23.
Le Code de l’Urbanisme définit les conditions et formalités auxquelles elles doivent répondre pour : - Campings : R.111-32 à R.111-35, - Habitations légères de loisirs : R.111-37 à R.111-40, - Résidences mobiles de loisirs : R.111-41 à R.111-46, - Caravanes : R.111-47 à R.111-50.
2.3 Indépendamment des règles du PLU qui s’appliquent en matière d’autorisations d’occupation et d’utilisa tion des sols, s’ajoutent les prescriptions prises au titre de législations et de réglementations spécifiques, no tamment en matière :
Le territoire de la commune de Crest, couvert par le Plan Local d’Urbanisme (PLU), est divisé en différentes zones, qui peuvent comporter des sous-secteurs spécifiques :
1 - Zones urbaines (U)
2 - Zone à urbaniser (AU)
3 - Zones agricoles (A) Zone A : secteurs à protéger en raison du potentiel agronomique, biologique ou économique des terres agricoles.
4 - Zones naturelles (N) Zone N : secteurs naturels de Crest à protéger pour leur caractère d’espace naturel.
Emplacements réservés Le document graphique localise les emplacements réservés aux voies et ouvrages publics, aux installations d'inté rêt général, aux espaces verts ou en vue de la réalisation de programmes de logements dans le respect des objec tifs de mixité sociale. La liste des emplacements réservés est annexée au présent règlement.
Secteur de sauvegarde des commerces Le document graphique identifie des voies dans lesquelles la diversité commerciale, notamment au travers des commerces de détails et de proximité, est à préserver ou à développer, en application de l’article L.151-16 du Code de l'Urbanisme.
Servitude pour les logements locatifs aidés Dans le respect des objectifs de mixité sociale, le règlement délimite des secteurs dans lesquels, en cas de réalisa tion d’un programme de logements, un pourcentage de ce programme est affecté à la création de logements locatifs sociaux, en application de l’article L.151-15 du Code de l'Urbanisme.
Patrimoine bâti remarquable, patrimoine paysager et patrimoine écologique Le document graphique identifie les sites et éléments à protéger et à conserver au titre des articles L.151-19 et L.151-23 du Code de l'Urbanisme. Tous les éléments du patrimoine à protéger au titre du Code de l’Urbanisme font l’objet de la réglementation sui vante :
Changement de destination d’un bâtiment agricole Le document graphique identifie des bâtiments à vocation agricole pouvant prétendre à un changement de desti nation. La liste de ces bâtiments ainsi que leur identification est annexée au présent règlement. Il est soumis à l'avis conforme de la commission départementale de la préservation des espaces agricoles, natu rels et forestiers (CDPENAF).
Les secteurs de risque inondation Le territoire de Crest est soumis au risque d’inondation par débordement des cours d’eau. Un Plan de Prévention des Risques à été prescrit le 11 décembre 2008. En attendant l’approbation de ce document, un zonage des zones à risque ainsi qu’une réglementation associée sont applicables dans le PLU de Crest. Les zones de risque sont re portées dans le plan de zonage du PLU et les prescriptions en zone de risque sont détaillées dans l’article 9, ciaprès, des dispositions générales.
Permis de diviser Les travaux ayant pour objet de créer plusieurs locaux à usage d'habitation dans un immeuble existant, devront obligatoirement faire l’objet d’un permis de diviser, s’ils sont situés dans le périmètre défini en annexe 8 (zones UA, UAa et une partie de la zone UBa).
Constructibilité interdite le long des grands axes routiers En application des articles L.111-6 à L.111-10 du Code de l'Urbanisme, en dehors des espaces urbanisés de la Com mune, les constructions ou installations sont interdites dans une bande de cent mètres de part et d'autre de l'axe des autoroutes, des routes express et des déviations au sens du code de la voirie routière et de soixante-quinze mètres de part et d'autre de l'axe des autres routes classées à grande circulation. Selon le décret n°2009-615 du 3 juin 2009, modifié le 31 mai 2010, les voies concernées sur le territoire de Crest sont les suivantes :
Doit être notamment prise en compte, l’étude paysagère de la Route Départementale 538, du rond point de la Croix de Romans a la rivière Drôme – 1999 – Gilbert CORDEIL. Cette étude est jointe dans les annexes du dossier de PLU (annexes informatives).
Reculs imposés le long du réseau routier départemental Le territoire de Crest est traversé par plusieurs routes départementales. En dehors des zones urbanisées, l’implan tation des constructions doit être limitée aux abords des voies. Pour cela, une marge de recul par rapport à l’axe des routes départementales, doit être observée. Les routes départementales concernées sont les RD93, RD164 et RD591. Les marges de recul du règlement de voirie départemental sont les suivantes :
Classement sonore des infrastructures de transport terrestre
Un arrêté préfectoral portant classement sonore des infrastructures de transport terrestre dans le département de la Drôme, identifie les réseaux concernés. L’arrêté n°2014324-0013 est joint en annexe du dossier de PLU (an nexes informatives). Sur le territoire communal, il s’agit des voies suivantes :
Nom de l’infrastructure
RD 93
Délimitation du tronçon
11 + 880 / 15 + 524 18 + 330 / 19 + 620
15 + 524 / 18 + 330
Catégorie
Largeur du secteur affecté par le bruit
100 m
Type de tissu
ouvert ouvert ouvert ouvert ouvert ouvert
Les bâtiments d’habitation, d’enseignement, de santé, de soins et d’action social ainsi que les bâtiments d’héber gement à caractère touristique à construire dans les secteurs affectés par le bruit doivent présenter un isolement acoustique minimum contre les bruits extérieurs conformément à l’article R.571-43 du code de l’environnement. L’isolement acoustique minimum est déterminé selon les articles 7 à 12 de l’arrêté du 23 juillet 2013. Les niveaux sonores que les constructeurs sont tenus de prendre en compte pour la détermination de l’isolation acoustique des bâtiments sont détaillés au sein de l’arrêt préfectoral.
Abords des monuments historiques Le territoire de Crest comporte huit édifices ou partie d’édifices qui sont classés ou inscrits à l’inventaire des mo numents historiques. Ils font l’objet d’une protection en tant que servitude d’utilité publique. Les abords de ces monuments sont protégés par un Périmètre Délimité des Abords (PDA).
Antennes relais Pour l’ensemble du territoire communal, le Conseil Municipal du 6 décembre 2004 a adopté une charte relative à l’installation d’antennes relais et à leur développement. Cette délibération concerne tous les opérateurs qui interviendront sur le territoire. La délibération est jointe en annexe du présent règlement.
Les secteurs soumis à des risques naturels et technologiques Le territoire de Crest est soumis à divers aléas naturels qui doivent être pris en compte. Un livret sur l’exposition à ces aléas est joint en annexe du rapport de présentation concernant les feux de forêt, les mouvements de terrain, le ruissellement pluvial, le retrait-gonflement des argiles, le risque de rupture de barrage ou encore le risque sismique.
Rappel des mesures à prendre en matière de défrichement Le défrichement consiste à mettre fin à la destination forestière d'un terrain, en détruisant son état boisé. La des truction accidentelle ou volontaire du boisement ne fait pas disparaître la destination forestière du terrain, en cas de replantation ou régénération naturelle (il ne s'agit alors pas de défrichement, mais de déboisement). L'autori sation de défrichement concerne les forêts possédées par un particulier, un agriculteur, une collectivité territoriale ou une autre personne morale. Les défrichements sont soumis à autorisation dans les espaces boisés non classés en application de l’article L.3413 du code forestier et interdits dans les espaces boisés classés en application de l’article L.113-2 du code de l’urba nisme.
Rappel de la réglementation parasismique La commune de Crest est localisée en zone de sismicité n°3, dite modérée, conformément à l’arrêté du 22 octobre 2010, modifié par l’arrêté du 19 juillet 2011, relatif à la délimitation des zones de sismicité du territoire fran çais et aux règles parasismiques applicables aux bâtiments de la catégorie dite « à risque normal » situés en zone de sismicité faible à forte. Réglementation sur les bâtiments neufs : l’Eurocode 8 s’impose comme la règle de construction parasismique de référence pour les bâtiments. La réglementation conserve la possibilité de recourir à des règles forfaitaires dans le cas de certaines structures simples. Réglementation sur les bâtiments existants : la réglementation n’impose pas de travaux sur les bâtiments existants. Si des travaux conséquents sont envisagés, un dimensionnement est nécessaire avec une minoration de l’action sismique à 60% de celle du neuf. Dans le même temps, les maîtres d’ouvrage volontaires sont incités à ré duire la vulnérabilité de leurs bâtiments en choisissant le niveau de confortement qu’ils souhaitent atteindre. A ce titre, de nouvelles règles de constructions parasismiques s’imposent, en fonction des catégories d’importance des bâtiments, équipements et installations. Les informations complètes concernant la réglementation parasismique sont jointes en annexes du rapport de présen tation.
Rappel des mesures en matière d’aléa retrait-gonflement des argiles La commune de Crest comporte des secteurs d’aléas fort, moyen et faible en matière de retrait-gonflement des argiles. En cas de connaissance d’un aléa argiles, il est préconisé de réaliser une étude géotechnique et d’appliquer en fonction du type de construction et de l’aléa, des mesures forfaitaires ou des mesures issues de l’étude géotech nique. Les informations complètes concernant le retrait-gonflement des argiles sont jointes en annexes du rapport de présentation.
Préconisations concernant les performances énergétiques et communications électroniques L’objectif est de permettre, voire de favoriser, la réalisation de constructions bioclimatiques et/ou utilisant des énergies renouvelables à condition d'être intégrés de façon harmonieuse. Pour toutes les constructions nouvelles ou dans le cas de travaux de rénovation et/ou d’extension des construc tions, il sera privilégié un choix de matériaux intégrant des critères environnementaux : faible énergie grise, bois provenant de forêts durablement gérées, matériaux ayant un étiquetage environnemental suivant les normes en vigueur. Le bois et tous les matériaux concourant à de meilleures performances thermiques de la construction ou issus d'une éco-filière sont recommandés. Afin de ne pas porter atteinte à la valeur patrimoniale du bâti, les nouvelles technologies permettant les écono mies d’énergie ou les dispositifs de production d’énergie renouvelable devront être intégrés au bâti existant.
Dans le cas des toitures en pente, les panneaux solaires doivent être : - soit intégrés au volume de la toiture, - soit posés directement sur les tuiles. L’ensemble de ces préconisations ne dispense pas de respecter le règlement de chaque zone.
Les dispositions des articles 3 à 16 (sauf pour les interdictions) des règlements de chacune des zones, ne peuvent faire l'objet que d'adaptations mineures rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles ou le caractère des constructions avoisinantes.
Constructions, installations ou ouvrages techniques divers nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif Sous réserve du respect des conditions éventuellement mentionnées à l’article 2 de chaque zone, les constructions, installations ou ouvrages techniques divers nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif, sont autorisés dans chaque zone et peuvent déroger aux règles fixées dans les articles 3 à 16 propres à chaque zone. En zone agricole et naturelle, ils ne devront pas compromettre l’activité agricole ou la qualité paysagère du site et devront assurer le maintien du caractère naturel, agricole ou forestier dans la zone. Affouillements et les exhaussements du sol Sauf disposition contraire du règlement, les affouillements et les exhaussements du sol nécessaires à la réalisation des occupations et utilisations du sol admises dans chaque zone sont autorisés, à condition qu’ils ne compromettent pas la stabilité des sols ou l’écoulement des eaux et qu’ils ne portent pas atteinte au caractère du site, Les conditions définies ci-dessus ne s’appliquent pas aux affouillements et exhaussements du sol pour la réalisa tion d’ouvrages nécessaires à la rétention des eaux pluviales. En outre, les affouillements et exhaussements du sol nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt collectif ne sont pas soumis aux articles 6 à 11 propres à chaque zone.
Nonobstant toute disposition d'urbanisme contraire, le permis de construire ou d'aménager ou la décision prise sur une déclaration préalable ne peut s'opposer à l'utilisation de matériaux renouvelables ou de matériaux ou pro cédés de construction permettant d'éviter l'émission de gaz à effet de serre, à l'installation de dispositifs favorisant la retenue des eaux pluviales ou la production d'énergie renouvelable correspondant aux besoins de la consommation domestique des occupants de l'immeuble ou de la partie d'immeuble concernés. La liste des dis positifs, procédés de construction et matériaux concernés, est fixée par le décret n°2011-830 du 12 juillet 2011. Toutefois, cette disposition n'est pas applicable dans un secteur sauvegardé, dans une aire de mise en valeur de l’architecture et du patrimoine (AVAP), dans le périmètre de protection d'un immeuble classé ou inscrit au titre des monuments historiques, dans un site inscrit ou classé au titre du code de l'environnement, à l'intérieur du cœur d'un parc national, ni aux travaux portant sur un immeuble classé ou inscrit au titre des monuments histo riques ou adossé à un immeuble classé, ou sur un immeuble protégé en application du L151-19 du code de l’urbanisme. Il n'est pas non plus applicable dans des périmètres délimités, après avis de l'Architecte des Bâtiments de France, par délibération du conseil municipal, motivée par la protection du patrimoine bâti ou non bâti, des paysages ou des perspectives monumentales et urbaines.
9.1 Modalités de prise en compte du risque inondation Un arrêté préfectoral en date du 11/12/2008 prescrit l’élaboration du Plan de Prévention des Risques Inondation (PPRi). En attendant l’approbation de ce document, des prescriptions réglementaires ainsi qu’une cartographie des risques s’appliquent au présent PLU.
En application des circulaires du 24 janvier 1994, du 30 avril 2002 et du 21 janvier 2004 et des différents guides méthodologiques traitant des risques d'inondation, la crue de référence retenue pour déterminer les zones expo sées aux risques est soit :
Aléa/Enjeux · Zones peu ou pas urbanisées · Bande de sécurité digue · Rbds · Fort · R1 · Moyen · R2 · Faible · R3 · Zones d’activités · Rbds R1 R2 B · Autres zones urbanisées · Sans objet R1 R2 B
Les différents types de zones sont ainsi définies :
Peuvent être autorisés en secteur R1, R2, R3 et Rbds
Peuvent être autorisés uniquement dans les zones R3 :
Les projets nouveaux autorisés en zone rouge « R1, R2, R3 et Rbds » doivent respecter les prescriptions d'urbanisme suivantes :
Cote de référence en zone rouge Dans les secteurs précités, les projets autorisés doivent respecter les cotes de références définies dans le présent règlement. La cote de référence correspond au positionnement du premier niveau de plancher destiné à recevoir des personnes ou des équipements vulnérables aux crues à un niveau hors d’atteinte de la crue modélisée. Ce positionnement est fixé par rapport au niveau moyen du terrain naturel sous l’emprise du projet. Dans toutes les zones, cote de référence et niveau du premier plancher utile sont confondus. La cote de référence des secteurs Rbds et R1 est fixée à 2,30 m au-dessus du terrain naturel, ce qui correspond à la hauteur d'un premier étage au droit de l'emprise de la construction. La cote de référence du secteur R2 est fixée à 1,20 m au-dessus du terrain naturel, au droit de l'emprise de la construction. Cette cote correspond au niveau maximum estimé de la crue dans ce secteur, majorée de 0,20 m. La cote de référence du secteur R3 est fixée à 0,70 m au-dessus du terrain naturel, au droit de l'emprise de la construction. Cette cote correspond au niveau maximum estimé de la crue dans ce secteur, majorée de 0,20 m. Afin de vérifier la conformité des projets d'urbanisme avec les cotes de référence définies ci-dessus, les dossiers de demande de permis de construire devront comporter les éléments permettant d'apprécier le respect de la cote d'implantation du premier plancher utile, conformément à l’article R431-9 du code de l’urbanisme.
Peuvent être autorisées en zone bleue (B)
Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.