Intitulé du document : UP-ARTICLE 6 : IMPLANTATION DESCONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUVOIES ET EMPRISES PUBLIQUES
Définition : Le recul est défini par rapport aux v oies et espaces, publics ou privés, ouverts à la circulation générale.
Les règles d’implantation visent en particulier à préserver, voire renforcer la forme urbaine traditionnelle existante des hameaux.
- Les constructions principales doivent être implantées avec une orientation dominante perpendiculaire à la voie et avec un recul maximal de 5 mètres à l’exception de la rue de la Planche où l’orientation dominante est parallèle à la voie.
- Les annexes détachées du bâtiment principal doivent être implantées à l’alignement de celui-ci ou avec un recul minimal de 5 mètres.
Exceptions : - En cas d'extension ou de surélévation d'un bâtiment existant qui ne respecte pas les règles édictées au présent article, l'implantation existante pourra être conservée à condition de ne pas faire saillie sur l'alignement existant ou projeté.
- Les ouvrages, installations et constructions nécessaires au fonctionnement des services publics doivent être implantés avec un recul minimal de 0,50 mètre par rapport aux voies.
- Un recul différent est autorisé lorsque le terrain est bordé par plusieurs voies et est de ce fait rendu inconstructible. La règle de recul s’applique alors par rapport à la voie la plus importante.
UP-Article 7 : implantation des constructionspar rapport aux limites separatives#
Les règles d’implantation visent en particulier à préserver, voire renforcer la forme urbaine traditionnelle existante des hameaux.
A l'exception annexes de petite taille (cf article 2), les constructions doivent être implantées - soit en limite(s) séparative(s), - soit avec un recul minimal par rapport à ces limites au moins égal à la demi-hauteur du bâtiment avec un minimum de 3 mètres.
La hauteur de référence est celle du point le plus haut et le plus proche de la limite séparative concernée.
Les annexes de petite taille (cf article 2),doivent être implantés : - soit en limite(s) séparative(s). - soit avec un recul minimal de 1 mètre des limites séparatives.
Exception :
Une implantation différente est autorisée dans le cas de l'extension en continuité d'un bâtiment existant.
Les ouvrages, installations et constructions nécessaires au fonctionnement des services publics doivent être implantés avec un recul minimal de 0,50 mètre par rapport aux limites séparatives.
UP-Article 8 : implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une meme propriete#
L’implantation des constructions doit être conçue de telle façon que les conditions de sécurité (incendie, protection civile) et de salubrité (ensoleillement) soient respectées.
UP-ARTICLE 9 : EMPRISE AU SOL DES CONSTRUCTIONS Définition : L’emprise au sol est la projection verticale du volume de la construction tous débords et surplombs inclus. L’emprise au sol maximale est de 50%. Exception : Les ouvrages, installations et constructions nécessaires au fonctionnement des services publics et les ouvrages publics d’infrastructure pour lesquels il n'est pas fixé d'emprise au sol maximale. UP-ARTICLE 10 : HAUTEUR MAXIMALE DES CONSTRUCTIONS Définition : La hauteur des constructions est mesurée à partir du sol naturel existant avant tout remaniement à l’aplomb du point de référence haut du bâtiment. Les ouvrages techniques et les éléments de superstructures (cheminées, …) ou de modénature ne sont pas pris en compte dans le calcul. La hauteur maximale des constructions est de R+C. Un seul niveau de comble habitable est autorisé. La hauteur maximale des annexes est de 3 mètres à l’égout de toiture ou à l’acrotère. La hauteur maximale des extensions est celle du bâtiment existant. Exceptions : Les ouvrages, installations et constructions nécessaires au fonctionnement des services publics et les ouvrages publics d’infrastructure pour lesquels il n'est pas fixé de hauteur maximale.
Les gabarits doivent être adaptés à l'échelle des constructions avoisinantes.
Dans le cas d'opérations d'aménagement ou de construction ayant pour effet la division du terrain d'assiette initial, l'articulation des volumes doit participer à l'intimité des espaces privatifs.
3. Façades Le traitement des façades doit participer à l’identification des usages.
Toutes les façades ainsi que leurs soubassements doivent être traités avec soin. Le traitement doit être sobre. Le choix des couleurs doit respecter l'ambiance chromatique de la rue.
La nature et les couleurs des enduits, des matériaux de revêtement de façade et des peintures (y compris celles des menuiseries extérieures, des ferronneries …) doivent être en harmonie avec d'une part l'écriture architecturale de la construction et d'autre part avec celles des constructions avoisinantes.
Les matériaux de remplissage (exemple : le parpaing …) et ceux qui ne présentent pas par eux-mêmes un aspect d'une qualité suffisante doivent être recouverts.
Les matériaux brillants sont autorisés à condition de ne pas constituer l'élément principal des façades.
La mise en œuvre de matériaux d'isolation extérieure sur les constructions existantes doit être particulièrement étudiée afin de ne pas dénaturer le bâti existant et d'assurer l'intégration du projet dans l'environnement.
Les éléments d'architecture en saillie des façades tels que les balcons, les oriels...sont autorisés sous réserve d'une inscription dans le contexte architectural et urbain du quartier et d'un traitement de qualité.
Les caissons des dispositifs d'occultation ou de fermeture des baies (volets roulants, rideaux de magasins …) doivent être posés à l'intérieur des constructions sauf impossibilité technique pour un bâtiment existant. Dans ce dernier cas, ils doivent être posés entre tableaux, sans saillie par rapport au nu de la façade.
Les divers équipements techniques (climatiseurs, compteurs …) doivent être correctement intégrés de façon à en réduire l'impact, notamment lorsqu'ils sont vus depuis les voies ou les espaces publics.
4. Toitures Les toitures des bâtiments principaux doivent être à deux pentes.
La forme des toitures et les matériaux utilisés doivent, par leur aspect et leur couleur : - être compatibles avec le caractère de l'ouvrage, - assurer une bonne tenue dans le temps, - et être en cohérence avec les bâtiments présents dans la rue.
Dans le cas d'utilisation de la tuile ou de l'ardoise ou de matériaux d'aspect semblable, les formes et tailles traditionnelles à la région doivent être respectées.
Les toitures terrasses devront être végétalisées, à l'exception des annexes de petite taille (cf article 2).
Quel que soit le type de toiture, l'intégration des accessoires techniques (édicules d'ascenseur, extracteurs, caissons de climatisation, garde-corps, capteurs solaires, antennes …) doit être recherchée de façon à en limiter l'impact visuel.
5. Percements Les ouvertures et percements doivent, par leurs dimensions et leurs positionnements, participer à l’équilibre et à la cohérence de la construction et des façades.
Les dispositifs d'éclairage naturel créés dans un comble (lucarnes, châssis, verrières …) doivent être en nombre restreint et avoir des dimensions en cohérence avec la composition des façades, en particulier pour ce qui concerne les façades donnant sur les espaces publics ou sur les voies.
Les fenêtres de toit doivent être encastrées dans le pan du toit. Les lucarnes rampantes et les chiens assis sont interdits.
6. Clôtures Les clôtures sur rue participent pleinement à la perception de l'ambiance de la rue. Selon les cas, il peut en être de même pour les clôtures en limites séparatives.
Par conséquent, les clôtures éventuelles doivent, tant par leur conception, que par leurs matériaux et leurs couleurs, s'insérer harmonieusement à l'ambiance de la rue ou du site (minérale, végétale, ouverte, intime, homogène, diversifiée …) et parmi les constructions et clôtures voisines.
Les clôtures sur rue doivent être composées d'un mur ou d'un muret doublé d'une haie vive diversifiée.
Les matériaux utilisés doivent avoir un aspect de qualité et un vieillissement correct dans le temps. Les matériaux destinés à être enduits doivent l'être et les éléments en bois doivent être peints ou lasurés.
Les éléments occultants tels les pare-vues, les claustras sont interdits en limite des espaces publics et des voies et sur les limites séparatives visibles depuis l'espace public.
Les murs et murets traditionnels ou les haies lorsqu’ils existent doivent être au maximum préservés. Les murets traditionnels ne peuvent être surmontés que d’une grille.
La hauteur maximale des clôtures est de 1,80 mètre. Une hauteur supérieure est autorisée pour la prolongation d'un mur existant. 7. Les annexes Les bâtiments annexes attenants à la construction principale doivent avoir un aspect qui s’harmonise avec celui de la construction principale.
8. Les annexes de petites tailles Elles doivent être d'une couleur qui permette leur intégration dans le site. 9. Les verrières et vérandas Elles sont autorisées dès lors qu'elles sont sobres, s'inscrivent correctement dans l'environnement et sont en harmonie avec la construction existante. Si le projet comporte un soubassement en maçonnerie, il sera réalisé en cohérence avec les matériaux constituant la façade.
10. Les locaux de collecte des ordures ménagères Les abris de stockage des containers d'ordures ménagères doivent s'intégrer dans le bâtiment principal ou dans une annexe. Les aires de présentation doivent être intégrées avec discrétion dans l’aménagement du terrain.
11. Les coffrets techniques Les coffrets techniques doivent être intégrés soit dans la construction, soit dans la clôture, soit de toute autre manière qui permette de minimiser leur impact visuel.
12. Les capteurs solaires Les capteurs solaires doivent être implantés d'une manière qui minimise leur impact visuel. En particulier, dans le cas d’une toiture terrasse ils ne doivent pas être visibles depuis l’espace public.
UP-Article 12 : obligations imposees en matiere d'aires de stationnement#
Le stationnement doit être réalisé en dehors des voies publiques et correspondre à la localisation, à la destination et à la taille du projet.
Les normes minimales de stationnement sont de : - 1 place par logement pour les logements locatifs sociaux, - 1 place par logement de moins de 2 pièces, - 2 places par logement à partir de 2 pièces.
De plus, dans le cas de permis d'aménager ou d’opérations groupées ayant pour effet la division du terrain d’assiette initial et créant au moins 4 logements, l’aménagement d’au minimum 1/2 place à usage collectif par logement est obligatoire.
Toute construction ou opération, à l’exception des permis ne concernant qu’un logement, doit comporter un espace destiné au stationnement sécurisé des vélos. Le cas échéant, ce dernier doit être aménagé conformément à la réglementation en vigueur.
UP-ARTICLE 13 : OBLIGATIONS IMPOSEES EN MATIERE DE REALISATION D'ESPACES LIBRES, D'AIRES DE JEUX ET DE LOISIRS,