Article 1Champ d’application territorial
Le présent règlement s’applique sur l’ensemble du territoire de la commune de Fronton.
13 articles, qui valent dans toutes les zones
Le présent règlement s’applique sur l’ensemble du territoire de la commune de Fronton.
Le territoire concerné par le présent Plan Local d’Urbanisme est divisé en zones et secteurs :
Zones
Différenciation en secteurs
Secteurs
URBAINES 1/ ... selon la vocation
Mixtes / habitat dominant : UA, UB, UC
Dites « U »
2/ ... selon l’éloignement depuis les Activités : UF, UI centres historiques
Equipements : UE
3/ ... selon le gradient de densité du bâti
A 1/ ... selon la temporisation (ouverture Court terme : 1AU, 1AUI, 1AUL
URBANISER différée dans le temps)
Moyen terme : 2AU, 2AUF, 2AUI, 2AUL
Dites « 1AU » 2/ ... selon la vocation et la densité du bâti
AGRICOLES 1/ ... selon la vocation
Agricoles : A
Dites « A »
STECAL : Avr, An, Ath, Atg, Ag
NATURELLES 1/ ... selon la vocation
Naturelles : N, Np
Dites « N »
Naturelles de loisirs : NL
Sont insérés dans le corps du règlement des schémas explicatifs qui n’ont pas de valeur prescriptive. Ils ne sont donc pas opposables aux tiers.
Les différentes zones figurent sur les documents graphiques (Cf. pièce 3 du PLU).
Sur les documents graphiques, outre le zonage, figurent sous forme de trames particulières éventuellement complétées de listes d'inventaire (annexées à ce règlement) :
Les servitudes d’utilité publiques (SUP) figurent en annexe (Cf. pièce 4 du dossier de PLU). Le classement sonore des infrastructures figure également en annexe du dossier de PLU.
Dans chacune de ces zones s’appliquent les règles organisées selon les articles suivants :
Usage des sols et destinations des constructions
Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagère
Equipements et réseaux
Les règles et servitudes édictées par le présent plan local d'urbanisme ne peuvent faire l’objet d’aucune dérogation, à l’exception des adaptations mineures rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles ou le caractère des constructions avoisinantes.
rstructure
Les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics, des équipements d’intérêt collectif et des ouvrages publics d’infrastructures ou de superstructure sont autorisés dans l’ensemble des zones du PLU. Compte-tenu de leurs configurations, de leurs impératifs et spécificités techniques, et de leur utilité publique ou de leur intérêt collectif, les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou répondant à un intérêt collectif peuvent déroger aux dispositions des articles 2 à 7.
Ils seront conformes aux dispositions d’une part, des règlements d’administration publique, pris en application de l’article 18 de la loi du 15 juin 1906, d’autre part, des arrêtés ministériels pris en application de l’article 19 de cette même loi, à l’exclusion de toute autre limitation instituée par le document d’urbanisme dans chacune des zones appelées à être traversées. Concernant la servitude « I4 » (RTE), les règles de prospect et d’implantation ne sont pas applicables aux lignes de transport d’électricité « HTB » (50 000 Volts) faisant l’objet d’un report dans les documents graphiques et mentionnés dans la liste des servitudes. Les ouvrages de Transport d’Electricité « HTB » sont admis et RTE a la possibilité de les modifier ou de les surélever pour des exigences fonctionnelles ou/et techniques.
L'installation, le remplacement ou la modification des dispositifs ou matériels qui supportent de la publicité sont soumis à déclaration préalable auprès du maire et du préfet dans des conditions fixées par décret en Conseil d'Etat.
Lorsqu'une construction est achevée depuis plus de dix ans, le refus de permis de construire ou la décision d'opposition à déclaration préalable ne peut être fondé sur l'irrégularité de la construction initiale au regard du droit de l'urbanisme. Les dispositions du premier alinéa ne sont pas applicables :
1° Lorsque la construction est de nature, par sa situation, à exposer ses usagers ou des tiers à un risque de mort ou de blessures de nature à entraîner une mutilation ou une infirmité permanente ;
2° Lorsqu'une action en démolition a été engagée dans les conditions prévues par l'article L. 480-13 ;
3° Lorsque la construction est située dans un parc national créé en application des articles L.331-1 et suivants du code de l'environnement ou dans un site classé en application des articles L.341-2 et suivants du même code ;
4° Lorsque la construction est située sur le domaine public ;
5° Lorsque la construction a été réalisée sans permis de construire ;
6° Dans les zones mentionnées au 1° du II de l'article L.562-1du code de l'environnement.
Il est rappelé que la commune de Fronton est soumise à plusieurs risques naturels. Les aléas de chacun d’eux varient en fonction des secteurs de la commune. Les secteurs soumis à un risque inondation sont identifiés sur le document graphique au titre de la Carte Informative des Zones Inondables (CIZI) et, dès lors qu’une parcelle est touchée, le pétitionnaire ou l’aménageur doit se reporter aux prescriptions particulières introduites dans le présent règlement.
Lorsqu'un bâtiment régulièrement édifié vient à être détruit ou démoli, sa reconstruction à l'identique est autorisée dans un délai de dix ans nonobstant toute disposition d'urbanisme contraire, sauf si le plan local d'urbanisme ou le plan de prévention des risques naturels prévisibles en dispose autrement.
Tout terrassement ou modification du sol (creusement de cave, de piscine, de mare ou d’étang) situé dans les zones archéologiques repérées sur le document graphique seront soumis pour avis au Conservateur Régional de l’Archéologie. En cas d’autorisation de démolition d’un bâtiment, la conservation des parties en sous-sol pourra être exigée.
Conformément aux dispositions de l’article L.522-5 du Code du Patrimoine, les projets d’aménagement affectant le sous-sol des terrains sis dans les zones définies en annexe documentaire du présent PLU sont présumés faire l’objet de prescriptions archéologiques préalablement à leur réalisation.
Par ailleurs, en dehors de ces zones, des découvertes fortuites au cours de travaux sont possibles. En ce cas, afin d’éviter toute destruction de site qui serait susceptible d’être sanctionnée par la législation relative aux crimes et délits contre les biens (articles 322-1 et 322-2 du Code Pénal), le service régional de l’archéologie devra être immédiatement prévenu, conformément à l’article L.531-14 du Code du Patrimoine.
Article R.111-4 du Code de l’Urbanisme, dont les termes sont reproduits ci-après :
« Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales s'il est de nature, par sa localisation et ses caractéristiques, à compromettre la conservation ou la mise en valeur d'un site ou de vestiges archéologiques. »
Les dispositions du Code de l'Urbanisme sont applicables aux espaces boisés à conserver, à protéger ou à créer, reportés et délimités sur le plan de zonage, conformément à la légende. Des autorisations de coupes et d'abattages d'arbres sont nécessaires, comme le prévoit la législation.
Portée règlementaire
Les éléments de paysage, qu'ils relèvent du bâti, du végétal ou du visuel, sont identifiés au document graphique par une légende spécifique à portée règlementaire, qui renvoie soit à l’article L.151-19 du Code de l’Urbanisme (patrimoine bâti, architectural, urbain), soit à l’article L.151-23 du Code de l’Urbanisme (patrimoine végétal, écrins paysagers, vues).
Les dispositions réglementaires établies pour ces éléments ont pour objectifs essentiels de préserver et de mettre en valeur ces différents éléments.
Des autorisations préalables avant intervention sur les éléments de paysage identifiés au PLU sont nécessaires, comme le prévoit la législation.
Article L.151-19 du Code de l’Urbanisme
« Le règlement peut identifier et localiser les éléments de paysage et identifier, localiser et délimiter les quartiers, îlots, immeubles bâtis ou non bâtis, espaces publics, monuments, sites et secteurs à protéger, à conserver, à mettre en valeur ou à requalifier pour des motifs d'ordre culturel, historique ou architectural et définir, le cas échéant, les prescriptions de nature à assurer leur préservation leur conservation ou leur restauration. Lorsqu'il s'agit d'espaces boisés, il est fait application du régime d'exception prévu à l'article L. 421-4 pour les coupes et abattages d'arbres ».
Article L.151-23 du Code de l’Urbanisme
« Le règlement peut identifier et localiser les éléments de paysage et délimiter les sites et secteurs à protéger pour des motifs d'ordre écologique, notamment pour la préservation, le maintien ou la remise en état des continuités écologiques et définir, le cas échéant, les prescriptions de nature à assurer leur préservation. Lorsqu'il s'agit d'espaces boisés, il est fait application du régime d'exception prévu à l'article L.421-4 pour les coupes et abattages d'arbres.
Il peut localiser, dans les zones urbaines, les terrains cultivés et les espaces non bâtis nécessaires au maintien des continuités écologiques à protéger et inconstructibles quels que soient les équipements qui, le cas échéant, les desservent ».
Objectifs généraux
Bâti de caractère à protéger (article L.151-19 du Code de l’Urbanisme)
Correspondant au bâti ponctuel et bâti de l’ensemble urbain identifié au document graphique par une légende spécifique, les règles suivantes s’appliquent : les travaux de démolition sont soumis à autorisation préalable. De plus, tous travaux de démolition partielle, des travaux de façade, d’agrandissement, de surélévation ou modification, ainsi que les projets de construction neuve sur les unités foncières supportant un élément du patrimoine sont autorisés à condition que ces travaux ne portent pas atteinte à l’intégrité de ce patrimoine et qu’ils contribuent à assurer sa protection et sa mise en valeur.
Éléments de paysage à protéger (article L.151-23 du Code de l’Urbanisme)
Les éléments de paysage localisés au document graphique et devant être protégées au titre de l’article L.151-23 du Code de l’Urbanisme, doivent faire l’objet d’une préservation et d’une mise en valeur. A ce titre, tous les travaux susceptibles de compromettre leur conservation ne peuvent être mis en œuvre qu’à la double condition :
Règlementation particulière du PLU pour les éléments patrimoniaux identifiés
Des dispositions spécifiques s'appliquent pour les éléments identifiés au titre des articles L.151-19 et L.151-23 du Code de l'Urbanisme. Elles sont retranscrites dans le règlement du PLU aux articles suivants :
Intitulé du document : Destinations, sous-destinations, usages et affectations des sols, natures d’activités interdites
Sont interdits dans l’ensemble de la zone UA :
Intitulé du document : Destinations, sous-destinations, usages et affectations des sols, natures d’activités soumises à conditions particulière
Dans l’ensemble de la zone UA, les occupations et utilisations du sol suivantes sont admises si elles respectent les conditions suivantes :
Dans le secteur concerné par la servitude de projet global d’aménagement prévue à l'article L.15141 du Code de l'urbanisme et reportée sur le règlement graphique, seules sont autorisées :
Dans les lotissements, les règles ci-dessous seront applicables lot par lot. 1. Emprise au sol
Non réglementé. 2. Hauteur des constructions
La hauteur se calcule par rapport au terrain naturel avant travaux, en tout point de la construction. La hauteur maximale des constructions ne pourra pas excéder 9 mètres à l'égout du toit ou à l'acrotère en cas de toiture-terrasse. Lorsque la construction projetée s’adosse à une construction existante sur une propriété riveraine de hauteur supérieure, la hauteur du bâti nouveau pourra être équivalente au bâti existant sur la propriété voisine. La hauteur maximale des bâtiments annexes ne pourra pas excéder 3,5 mètres à l’égout du toit. Les règles de hauteur maximale définies ci-dessus ne s'appliquent pas aux éléments de superstructure (cheminée, éléments techniques, etc).
3. Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques Les constructions doivent être implantées :
Ces dispositions peuvent ne pas être appliquées :
4. Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives Les constructions doivent être implantées au moins sur une des deux limites séparatives latérales. Lorsque sur les deux unités foncières contiguës au terrain d’assiette du projet, il existe des bâtiments implantés en limite séparative, la nouvelle construction doit être implantée sur les deux limites séparatives latérales. En cas de recul de la limite séparative, la distance comptée entre le bâtiment et la limite non bâtie doit être au moins égale à la moitié de la hauteur de la construction sans être inférieure à 3 mètres. A l’arrière de la première construction principale se trouvant à l’alignement, les constructions peuvent s’implanter sur la limite ou à une distance au moins égale à la moitié de la hauteur de la construction avec un minimum de 3 mètres. Les piscines doivent être implantées à une distance minimale de 1 mètre des limites séparatives.
Les constructions ou installations autorisées sur un terrain limitrophe d’un cours d’eau seront implantées à au moins 10 mètres de la berge du cours d’eau. Le plancher bas sera édifié à au moins 0,5 mètre au-dessus de la cote de la berge du ruisseau.
Non réglementé.
Dispositions spécifiques :
Les éléments remarquables à conserver, à protéger ou à créer, identifiés au document graphique (articles L.151-19 du Code de l’Urbanisme) doivent respecter les dispositions règlementaires suivantes :
Les aménagements, extensions et surélévations de construction existantes devront respecter l’architecture originelle du bâtiment, notamment, en ce qui concerne l’ordonnancement général de la façade (composition, enduits, couleurs,…), les percements (rythme, travées, proportion et dimension,…), la couverture (matériaux et pentes,…), les éléments de décors (encadrements des percements, génoises, balcons, bandeaux, sculptures, modillons, corniches, entablements, culots, pilastres,…), les murs de clôtures.
Pour les constructions à usage d’habitation :
Pour les annexes :
Capteurs solaires et éoliennes :
4) Les ouvertures
5) Les façades
6) Les clôtures
Les clôtures donnant sur l’espace public : Elles ne doivent pas excéder 1,8 mètre de hauteur. Elles seront composées :
7) Déchets ménagers Les aires de stockage des déchets ménagers devront être aménagées et intégrées au paysage. Lorsque ces aires sont visibles depuis le domaine public, elles devront être surmontées de panneaux à claire-voie de couleur harmonieuse avec la construction.
Les éléments remarquables à conserver, à protéger ou à créer, identifiés au document graphique (articles L.151-23 du Code de l’Urbanisme) doivent respecter les dispositions règlementaires suivantes :
Les espaces boisés classés figurant au document graphique sont à conserver et à protéger et soumis aux dispositions des articles L.113-1 et L.113-2 du Code de l’Urbanisme.
Les espaces boisés classés ne doivent être ni coupés ni abattus sans autorisation préalable.
Tous les arbres et haies abattus doivent être replantés sur site ou replantés au double à proximité en tant de mesure compensatoire : les essences locales et les mélanges d'espèces sont à privilégier.
3) Autres cas
1 Les espaces libres correspondent à la superficie du terrain non occupée par l’emprise des constructions, les aménagements de voirie et les accès ainsi que les aires de stationnement. 2 Les espaces libres correspondent à la superficie du terrain non occupée par l’emprise des constructions, les aménagements de voirie et les accès ainsi que les aires de stationnement.
Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques ou privée ouverte à la circulation. Le nombre d’emplacements de stationnement exigé est arrondi au nombre entier le plus proche (au nombre entier en cas de nombre médian) pour toutes les catégories de constructions. 1 – Les règles de stationnement par destination Pour les locaux d’habitation Règles générales :
3 Cf. Partie « Définition » du présent document.
Pour les constructions à destination d'hébergement hôtelier : il est exigé au minimum une place par tranche de 3 chambres.
Pour les équipements d’intérêt collectif et services publics : non règlementé.
2 - Mutualisation des espaces de stationnement :
Dans les opérations d’aménagement à usage d’activités économiques (commerciales, artisanales, industrielles, bureaux, hôtellerie, restauration, …) et/ou de logements, il est possible de réaliser un parc de stationnement commun à l’ensemble ou à une partie de l’opération, sous réserve que cela corresponde aux besoins particuliers des occupations ou utilisations du sol et que les conditions normales d’utilisation soit respectées en justifiant par un calcul détaillé.
En cas d’opérations d’ensemble, la règle s’applique à l’unité pour les logements et vocation par vocation pour les autres destinations.
3 - Toutefois, en cas d’impossibilité technique (absence de terrains nus) pour aménager le nombre d’emplacements nécessaires au stationnement sur le terrain des constructions projetées, le constructeur peut être autorisé à reporter sur un autre terrain situé à moins de 300 mètres du premier, les places de stationnement qui lui font défaut à condition qu’il apporte la preuve qu’il réalise ou fait réaliser lesdites places. Lorsque le pétitionnaire ne peut satisfaire lui-même aux obligations imposées, il peut être tenu quitte de ses obligations, soit en justifiant, pour les places qu'il ne peut réaliser lui-même, de l'obtention d'une concession à long terme dans un parc public de stationnement existant ou en cours de réalisation, soit de l'acquisition ou de la concession de places dans un parc privé de stationnement répondant aux mêmes exigences.
1) Accès / voirie
2) Accessibilité La conception générale des voiries devra prendre en compte les besoins des personnes à mobilité réduite.
3) Eclairage des espaces verts, des parkings et des voiries L'éclairage des espaces verts, des parkings et des voiries devra être économe en énergie, sous forme de luminaires réduisant la pollution lumineuse nocturne (variateurs de puissance et/ou lampes à basse consommation). Les luminaires diffusant une part importante de la lumière vers le haut (type : diffuseurs à boule opale) sont interdits.
4) Déchets ménagers Il est exigé pour les opérations de plus de 2 lots/logements et dans les immeubles collectifs, une ou plusieurs aires de présentation des déchets ménagers accessible(s) directement depuis la voie publique. Sa dimension devra permettre le stockage des conteneurs à ordures ménagères et de tri nécessaires et adaptés à l’opération.
Toute construction doit être raccordée au réseau public de distribution d'eau potable. Toute construction, ouvrage ou installation dont la destination ou la nature peut présenter des risques de pollution vis-à-vis du réseau public doit être équipé d'un dispositif de protection contre les retours d'eau conforme à la réglementation en vigueur.
2) Assainissement Eaux usées Conformément aux dispositions du Schéma Directeur d'Assainissement annexé au présent PLU (Cf. pièce 4), toute construction devra être raccordée au réseau public d'assainissement. Eaux usées non domestiques Tout déversement d'eaux usées autres que domestiques dans le réseau public de collecte doit être préalablement autorisé par l’autorité compétente en matière de collecte à l'endroit du déversement. Eaux pluviales Les dispositifs d'évacuation des eaux pluviales doivent en garantir l'écoulement dans le réseau public collectant ces eaux. Pour le calcul du débit de fuite, se référer à l’annexe du Schéma Directeur de gestion des eaux pluviales annexée au présent règlement écrit.
3) Electricité - Téléphone et assimilés La création, l’extension et les renforcements des réseaux ainsi que les nouveaux raccordements devront dans la mesure du possible être réalisés en souterrain, câbles scellés le long des façades de la façon la moins apparente possible.
4) Télécommunications Les constructions devront être facilement raccordables à une desserte Très Haut Débit (pose de fourreaux vides, adaptation des constructions pour faciliter les branchements Très Haut Débit.
Intitulé du document : Destinations, sous-destinations, usages et affectations des sols, natures d’activités interdites
1 - Sont interdits les occupations et utilisations du sol suivantes :
2 - Dans le secteur UBae, toute occupation ou utilisation du sol est interdite à l’exception de celle mentionnée à l’article UB-2.
3 - Dans la zone inondable définie par la CIZI et repérée au document graphique, toute occupation ou utilisation du sol, autre que celles autorisées sous conditions à l’article UB-2, est interdite.
Intitulé du document : Destinations, sous-destinations, usages et affectations des sols, natures d’activités soumises à conditions particulière
Dans la zone inondable définie par la CIZI et repérée au document graphique, sont autorisés :
Dans les lotissements, les règles ci-dessous seront applicables lot par lot. 1. Emprise au sol
Dans le secteur UB : L’emprise au sol des constructions existantes ou projetées est limitée à 50%.
Dans les secteurs UBa : L’emprise au sol des constructions existantes ou projetées est limitée à 30%. Si ces constructions sont raccordées au réseau d’assainissement collectif, l’emprise au sol sera limitée à 50%. Dans les secteurs UBae : Non règlementé. Dans l’ensemble de la zone UB : Les piscines et plages des piscines ne sont pas incluses dans le calcul de l’emprise au sol. Les locaux techniques des piscines sont limités à 5 m² d’emprise au sol. Les dispositions ci-dessus ne s’appliquent pas aux équipements d’intérêt collectif et services publics.
2. Hauteur des constructions La hauteur se calcule par rapport au terrain naturel avant travaux, en tout point de la construction. La hauteur maximale des constructions ne pourra excéder 7,5 mètres à l'égout du toit ou à l'acrotère en cas de toiture-terrasse. Lorsque la construction projetée s’adosse à une construction existante sur une propriété riveraine de hauteur supérieure, la hauteur du bâti nouveau pourra être équivalente au bâti existant sur la propriété voisine. La hauteur maximale des bâtiments annexes ne pourra excéder 3,5 mètres à l’égout du toit ou à l’acrotère en cas de toitures terrasses. Les règles de hauteur maximale définies ci-dessus ne s'appliquent pas aux éléments de superstructure (cheminée, éléments techniques, etc.). Les dispositions ci-dessus ne s’appliquent pas aux équipements d’intérêt collectif et services publics. Dans la zone inondable définie par la CIZI et repérée au document graphique, sont autorisés :
3. Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques Dans les lotissements, les règles seront applicables lot par lot. Toute construction devra être implantée à une distance au moins égale :
Règles alternatives pour les routes départementales en agglomération (RD4 : Av. St-Exupéry, RD47 : Av. des Vignerons et Av. de Grisolles et RD71A : Rue de Sautic) :
Pour les autres voies :
Dans tous les cas, en cas d’implantation des constructions en retrait, la bande de recul devra autant que possible être traitée en surface perméable à dominante végétale (excepté les accès et entrées de parking). Cette disposition ne s’applique pas pour les autres destinations autorisées dans la zone autre que l’habitation). Ces dispositions peuvent ne pas être appliquées :
Les constructions doivent être implantées des limites séparatives d’une distance au moins égale à la demi-hauteur du bâtiment avec un minimum de 3 mètres. Une tolérance de 0,50 mètre pourra être acceptée pour les débords de toiture. L’implantation en limite pourra être admise pour les constructions et extensions de constructions existantes dont la hauteur mesurée au faîtage sur la limite séparative n’excède pas 4 mètres, ou dont la hauteur mesurée sur la sablière ou à l’acrotère s’il s’agit d’un toit-terrasse, n’excède pas 2,80 mètres. Les constructions ou installations autorisées sur un terrain limitrophe d’un cours d’eau seront implantées à au moins 10 mètres de la berge du cours d’eau. Le plancher bas sera édifié à au moins 0,5 mètre au-dessus de la cote de la berge du ruisseau.
Les piscines doivent être implantées à une distance minimale de 1,5 mètre des limites séparatives.
Les dispositions ci-dessus ne s’appliquent pas aux équipements d’intérêt collectif, aux services publics et aux annexes.
Non règlementé.
Dispositions spécifiques :
Les éléments remarquables à conserver, à protéger ou à créer, identifiés au document graphique (articles L.151-19 du Code de l’Urbanisme) doivent respecter les dispositions règlementaires suivantes :
Pour les constructions à usage d’habitation :
Pour les annexes :
Pour les autres constructions :
Capteurs solaires et éoliennes :
4) Les clôtures
Les clôtures donnant sur l’espace public : Elles ne doivent pas excéder 1,8 mètre de hauteur. Elles seront composées :
Les éléments remarquables à conserver, à protéger ou à créer, identifiés au document graphique (articles L.151-23 du Code de l’Urbanisme) doivent respecter les dispositions règlementaires suivantes :
Les espaces boisés classés figurant au document graphique sont à conserver et à protéger et soumis aux dispositions des articles L.113-1 et L.113-2 du Code de l’Urbanisme.
Les espaces boisés classés ne doivent être ni coupés ni abattus sans autorisation préalable.
Tous les arbres et haies abattus doivent être replantés sur site ou replantés au double à proximité en tant de mesure compensatoire : les essences locales et les mélanges d'espèces sont à privilégier.
3) Autres cas
4 Les espaces libres correspondent à la superficie du terrain non occupée par l’emprise des constructions, les aménagements de voirie et les accès ainsi que les aires de stationnement. 5 Les espaces libres correspondent à la superficie du terrain non occupée par l’emprise des constructions, les aménagements de voirie et les accès ainsi que les aires de stationnement.
Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques ou privée ouverte à la circulation. Le nombre d’emplacements de stationnement exigé est arrondi au nombre entier le plus proche (au nombre entier en cas de nombre médian) pour toutes les catégories de constructions. 1 – Les règles de stationnement par destination Pour les constructions à usage d’habitation
Dans les lotissements de plus de 2 lots, il est exigé en plus 1 place de stationnement visiteur pour 3 logements (non sociaux) réalisée en une ou plusieurs opérations successives et décalées dans le temps. Pour les résidences séniors : il est exigé une place pour 2 logements. Pour les constructions à usage d'habitation groupant au moins 2 logements, les bureaux, les équipements d’intérêt collectif et services publics : Il sera exigé une aire de stationnement pour les deux roues. Elle sera couverte et située de préférence au rez-de-chaussée du bâtiment ou au premier sous-sol. Cet espace peut également être réalisé à l'extérieur du bâtiment, à condition qu'il soit couvert, clos et situé sur la même unité foncière que le bâtiment. Les caractéristiques devront répondre aux normes en vigueur. Pour les constructions à usage de commerce, activités de service et bureaux : il est exigé une place pour 40m² de surface de plancher avec un minimum de deux places. Pour les constructions à destination d’hébergement hôtelier : 1 place par chambre.
6 Cf. Partie « Définition » du présent règlement.
Pour les restaurants : 2 places de stationnement pour 80 m² de surface de plancher et 1 place de stationnement supplémentaire par tranche de 10m² de surface de plancher supplémentaire.
Pour les constructions destinées aux activités du secteur secondaire et tertiaire : il est exigé au minimum une place pour 100 m² de surface de plancher.
Pour les entrepôts : il est exigé un minimum de deux places.
Pour les équipements d’intérêt collectif et services publics : Non règlementé.
2 - En cas de changement de destination et/ ou dans le cas d’un agrandissement d’une surface commerciale, le pétitionnaire devra assurer la réalisation des places de stationnements qui correspondent uniquement à la surface agrandie de ce bâtiment.
4 - Toutefois, en cas d’impossibilité technique (absence de terrains nus) pour aménager le nombre d’emplacements nécessaires au stationnement sur le terrain des constructions projetées, le constructeur peut être autorisé à reporter sur un autre terrain situé à moins de 300 mètres du premier, les places de stationnement qui lui font défaut à condition qu’il apporte la preuve qu’il réalise ou fait réaliser lesdites places. Lorsque le pétitionnaire ne peut satisfaire lui-même aux obligations imposées, il peut être tenu quitte de ses obligations, soit en justifiant, pour les places qu'il ne peut réaliser lui-même, de l'obtention d'une concession à long terme dans un parc public de stationnement existant ou en cours de réalisation, soit de l'acquisition ou de la concession de places dans un parc privé de stationnement répondant aux mêmes exigences.
1) Accès / voirie
2) Accessibilité • La conception générale des voiries devra prendre en compte les besoins des personnes à mobilité réduite.
3) Eclairage des espaces verts, des parkings et des voiries • L'éclairage des espaces verts, des parkings et des voiries devra être économe en énergie, sous forme de luminaires réduisant la pollution lumineuse nocturne (variateurs de puissance et/ou lampes à basse consommation). Les luminaires diffusant une part importante de la lumière vers le haut (type : diffuseurs à boule opale) sont interdits.
4) Déchets ménagers • Il est exigé pour les opérations de plus de 2 lots/logements et dans les immeubles collectifs, une ou plusieurs aires de présentation des déchets ménagers accessible(s) directement depuis la voie publique. Sa dimension devra permettre le stockage des conteneurs à ordures ménagères et de tri nécessaires et adaptés à l’opération.
1) Eau potable Toute construction doit être raccordée au réseau public de distribution d'eau potable. Toute construction, ouvrage ou installation dont la destination ou la nature peut présenter des risques de pollution vis-à-vis du réseau public doit être équipé d'un dispositif de protection contre les retours d'eau conforme à la réglementation en vigueur.
2) Assainissement Eaux usées Conformément aux dispositions du Schéma Communal d'Assainissement annexé au présent PLU (Cf. pièce 4), toute construction devra être raccordée au réseau public d'assainissement s'il existe. En l'absence d'un réseau collectif, les constructions devront être équipées d'un système d'assainissement autonome conforme aux normes en vigueur. Eaux usées non domestiques Tout déversement d'eaux usées autres que domestiques dans le réseau public de collecte doit être préalablement autorisé par l’autorité compétente en matière de collecte à l'endroit du déversement. Eaux pluviales Les dispositifs d'évacuation des eaux pluviales doivent en garantir l'écoulement régulé dans le réseau public s’il existe ou en l’absence dans le réseau collectif latéral à la voie publique. Pour le calcul du débit de fuite, se référer à l’annexe du Schéma Directeur de gestion des eaux pluviales annexée au présent règlement écrit.
3) Electricité - Téléphone et assimilés La création, l’extension et les renforcements des réseaux ainsi que les nouveaux raccordements devront dans la mesure du possible être réalisés en souterrain, câbles scellés le long des façades de la façon la moins apparente possible.
4) Télécommunications Les constructions devront être facilement raccordables à une desserte Très Haut Débit (pose de fourreaux vides, adaptation des constructions pour faciliter les branchements Très Haut Débit.
Intitulé du document : Destinations, sous-destinations, usages et affectations des sols, natures d’activités interdites
1 - Sont interdits les occupations et utilisations du sol suivantes :
Intitulé du document : Destinations, sous-destinations, usages et affectations des sols, natures d’activités soumises à conditions particulière
Dans l’ensemble de la zone UC (secteurs UC):
Dans le seul secteur UC :
Dans les lotissements, les règles ci-dessous seront applicables lot par lot.
Dans les secteurs UC :
-
Constructions en premier rang : L'emprise au sol des constructions existantes ou projetées est limitée à 20%.
-
Constructions en second rang7 : L'emprise au sol des constructions existantes ou projetées est limitée à 12%.
Les piscines et plages des piscines ne sont pas incluses dans le calcul de l’emprise au sol.
Les locaux techniques des piscines sont limités à 5 m² d’emprise au sol.
La hauteur se calcule par rapport au terrain naturel avant travaux, en tout point de la construction.
La hauteur maximale des constructions ne pourra excéder 6,5 mètres à l'égout du toit ou à l'acrotère en cas de toiture-terrasse.
Lorsque la construction projetée s’adosse à une construction existante sur une propriété riveraine de hauteur supérieure, la hauteur du bâti nouveau pourra être équivalente au bâti existant sur la propriété voisine.
La hauteur maximale des bâtiments annexes ne pourra excéder 3,5 mètres à l’égout du toit ou à l’acrotère en cas de toitures terrasses.
Les règles de hauteur maximale définies ci-dessus ne s'appliquent pas aux éléments de superstructure (cheminée, éléments techniques, etc.).
Les dispositions ci-dessus ne s’appliquent pas aux équipements d’intérêt collectif et services publics.
Toute construction devra être implantée à une distance minimale :
Ces dispositions peuvent ne pas être appliquées :
Dispositions spécifiques :
Les éléments remarquables à conserver, à protéger ou à créer, identifiés au document graphique (articles L.151-19 du Code de l’Urbanisme) doivent respecter les dispositions règlementaires suivantes :
Pour les constructions à usage d’habitation :
Pour les annexes :
Capteurs solaires et éoliennes :
3) Les façades
Les clôtures donnant sur l’espace public : Elles ne doivent pas excéder 1,8 mètre de hauteur. Elles seront composées :
5) Déchets ménagers • Les aires de stockage des déchets ménagers devront être aménagées et intégrées au paysage. Lorsque ces aires sont visibles depuis le domaine public, elles devront être surmontées de panneaux à claire-voie de couleur harmonieuse avec la construction.
1) Les éléments patrimoniaux et paysagers repérés par une trame au plan de zonage Les éléments remarquables à conserver, à protéger ou à créer, identifiés au document graphique (articles L.151-23 du Code de l’Urbanisme) doivent respecter les dispositions règlementaires suivantes :
8 Les espaces libres correspondent à la superficie du terrain non occupée par l’emprise des constructions, les aménagements de voirie et les accès ainsi que les aires de stationnement.
2) Les espaces boisés classés repérés par une trame au plan de zonage Les espaces boisés classés figurant au document graphique sont à conserver et à protéger et soumis aux dispositions des articles L.113-1 et L.113-2 du Code de l’Urbanisme. Les espaces boisés classés ne doivent être ni coupés ni abattus sans autorisation préalable. Tous les arbres et haies abattus doivent être replantés sur site ou replantés au double à proximité en tant de mesure compensatoire : les essences locales et les mélanges d'espèces sont à privilégier.
3) Autres cas
9 Les espaces libres correspondent à la superficie du terrain non occupée par l’emprise des constructions, les aménagements de voirie et les accès ainsi que les aires de stationnement. 10 Cf. Partie « Définition » du présent règlement.
Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques ou privée ouverte à la circulation.
Le nombre d’emplacements de stationnement exigé est arrondi au nombre entier le plus proche (au nombre entier en cas de nombre médian) pour toutes les catégories de constructions.
Pour les constructions à usage d’habitation : il est exigé 2 places de stationnement par logement.
Pour les constructions à destination d’hébergement hôtelier : 1 place par chambre.
Pour les restaurants : 2 places de stationnement pour 80 m² de surface de plancher entamée et 1 place de stationnement supplémentaire par tranche de 10m² de surface de plancher supplémentaire.
Pour les constructions à usage artisanal : il est exigé au minimum une place pour 100 m² de surface de plancher.
Pour les équipements d’intérêt collectif et services publics : non règlementé.
1) Accès / voirie
2) Accessibilité La conception générale des voiries devra prendre en compte les besoins des personnes à mobilité réduite.
3) Eclairage des espaces verts, des parkings et des voiries L'éclairage des espaces verts, des parkings et des voiries devra être économe en énergie, sous forme de luminaires réduisant la pollution lumineuse nocturne (variateurs de puissance et/ou lampes à basse consommation). Les luminaires diffusant une part importante de la lumière vers le haut (type : diffuseurs à boule opale) sont interdits.
4) Déchets ménagers Il est exigé pour les opérations de plus de 2 lots/logements et dans les immeubles collectifs, une ou plusieurs aires de présentation des déchets ménagers accessible(s) directement depuis la voie publique. Sa dimension devra permettre le stockage des conteneurs à ordures ménagères et de tri nécessaires et adaptés à l’opération.
Toute construction doit être raccordée au réseau public de distribution d'eau potable. Toute construction, ouvrage ou installation dont la destination ou la nature peut présenter des risques de pollution vis-à-vis du réseau public doit être équipé d'un dispositif de protection contre les retours d'eau conforme à la réglementation en vigueur.
2) Assainissement Eaux usées Conformément aux dispositions du Schéma Communal d'Assainissement annexé au présent PLU (Cf. pièce 4), toute construction devra être raccordée au réseau public d'assainissement s'il existe. En l'absence d'un réseau collectif, les constructions devront être équipées d'un système d'assainissement autonome conforme aux normes en vigueur. Eaux usées non domestiques Tout déversement d'eaux usées autres que domestiques dans le réseau public de collecte doit être préalablement autorisé par l’autorité compétente en matière de collecte à l'endroit du déversement. Eaux pluviales Les dispositifs d'évacuation des eaux pluviales doivent en garantir l'écoulement régulé dans le réseau public s’il existe ou en l’absence dans le réseau collectif latéral à la voie publique. Pour le calcul du débit de fuite, se référer à l’annexe du Schéma Directeur de gestion des eaux pluviales annexée au présent règlement écrit.
La création, l’extension et les renforcements des réseaux ainsi que les nouveaux raccordements devront dans la mesure du possible être réalisés en souterrain, câbles scellés le long des façades de la façon la moins apparente possible.
4) Télécommunications Les constructions devront être facilement raccordables à une desserte Très Haut Débit (pose de fourreaux vides, adaptation des constructions pour faciliter les branchements Très Haut Débit.
Intitulé du document : Occupations et utilisations des sols interdites
Toute occupation ou utilisation du sol, autre que celles autorisées sous conditions à l’article UE-2, est interdite.
Intitulé du document : Occupations et utilisations des sols soumises à des conditions particulières •
Les équipements d’intérêt collectif et services publics.
Emprise au sol
Non règlementé.
Non règlementé. 3. Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques
Non règlementé. 4. Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives
Les constructions ou installations autorisées sur un terrain limitrophe d’un cours d’eau seront implantées à au moins 10 mètres de la berge du cours d’eau. Le plancher bas sera édifié à au moins 0,5 mètre au-dessus de la cote de la berge du ruisseau.
5. Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété Non réglementé.
Dispositions spécifiques :
1) Les toitures
2) L’aspect extérieur des constructions • L’architecture intègrera autant que possible la mise en œuvre de matériaux nobles et d’aspect naturel tel que le bois, les briques, le béton, l’aluminium, l’acier, le verre, etc.
3) Déchets • Les aires de stockage des déchets devront être aménagées et intégrées au paysage.
Lorsque ces aires sont visibles depuis le domaine public, elles devront être surmontées de panneaux à claire-voie de couleur harmonieuse avec la construction.
Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques ou privée ouverte à la circulation.
Pour les constructions à usage équipements d’intérêt collectif et services publics : Il sera exigé une aire de stationnement pour les deux roues. Elle sera couverte et située de préférence au rez-de-chaussée du bâtiment ou au premier sous-sol. Cet espace peut également être réalisé à l'extérieur du bâtiment, à condition qu'il soit couvert, clos et situé sur la même unité foncière que le bâtiment. Les caractéristiques devront répondre aux normes en vigueur.
1) Accès / voirie
2) Accessibilité • La conception générale des voiries devra prendre en compte les besoins des personnes à mobilité réduite.
3) Eclairage des espaces verts, des parkings et des voiries • L'éclairage des espaces verts, des parkings et des voiries devra être économe en énergie, sous forme de luminaires réduisant la pollution lumineuse nocturne (variateurs de puissance et/ou lampes à basse consommation). Les luminaires diffusant une part importante de la lumière vers le haut (type : diffuseurs à boule opale) sont interdits.
4) Déchets • Il est exigé une ou plusieurs aires de présentation des déchets accessible(s) directement depuis la voie publique. Sa dimension devra permettre le stockage des conteneurs à ordures ménagères et de tri nécessaires et adaptés à l’opération.
1) Eau potable Toute construction doit être raccordée au réseau public de distribution d'eau potable. Toute construction, ouvrage ou installation dont la destination ou la nature peut présenter des risques de pollution vis-à-vis du réseau public doit être équipé d'un dispositif de protection contre les retours d'eau conforme à la réglementation en vigueur.
2) Assainissement Eaux usées Conformément aux dispositions du Schéma Directeur d'Assainissement annexé au présent PLU (Cf. pièce 4), toute construction devra être raccordée au réseau public d'assainissement s'il existe. En l'absence d'un réseau collectif, les constructions devront être équipées d'un système d'assainissement autonome conforme aux normes en vigueur. Eaux usées non domestiques Tout déversement d'eaux usées autres que domestiques dans le réseau public de collecte doit être préalablement autorisé par l’autorité compétente en matière de collecte à l'endroit du déversement.
Eaux pluviales Les dispositifs d'évacuation des eaux pluviales doivent en garantir l'écoulement régulé dans le réseau public s’il existe ou en l’absence dans le réseau collectif latéral à la voie publique. Pour le calcul du débit de fuite, se référer à l’annexe du Schéma Directeur de gestion des eaux pluviales annexée au présent règlement écrit.
3) Electricité - Téléphone et assimilés La création, l’extension et les renforcements des réseaux ainsi que les nouveaux raccordements devront dans la mesure du possible être réalisés en souterrain, câbles scellés le long des façades de la façon la moins apparente possible.
4) Télécommunications Les constructions devront être facilement raccordables à une desserte Très Haut Débit (pose de fourreaux vides, adaptation des constructions pour faciliter les branchements Très Haut Débit.
Intitulé du document : Destinations, sous-destinations, usages et affectations des sols, natures d’activités interdites
Sont interdits les occupations et utilisations du sol suivantes :
Intitulé du document : Destinations, sous-destinations, usages et affectations des sols, natures d’activités soumises à conditions particulière
Les occupations et les utilisations du sol sont autorisées si elles respectent les conditions suivantes :
Dans les lotissements, les règles ci-dessous seront applicables lot par lot.
L'emprise au sol des constructions existantes ou projetées est limitée à 60%. L’emprise au sol des surfaces affectées aux aires de stationnement annexes au commerce soumis à autorisation d’exploitation commerciale pourra être équivalente à la surface de plancher des bâtiments affectés au commerce. Les dispositions ci-dessus ne s’appliquent pas aux équipements d’intérêt collectif et services publics.
2. Hauteur des constructions La hauteur se calcule par rapport au terrain naturel avant travaux, en tout point de la construction. La hauteur maximale des constructions ne pourra excéder 10 mètres au faîtage ou à l'acrotère en cas de toiture-terrasse. Lorsque la construction projetée s’adosse à une construction existante sur une propriété riveraine de hauteur supérieure, la hauteur du bâti nouveau pourra être équivalente au bâti existant sur la propriété voisine. Les règles de hauteur maximale définies ci-dessus ne s'appliquent pas aux éléments de superstructure (cheminée, éléments techniques, etc.). Les dispositions ci-dessus ne s’appliquent pas aux équipements d’intérêt collectif et services publics.
Toute construction devra être implantée à une distance :
Ces dispositions peuvent ne pas être appliquées :
4. Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives Les constructions peuvent être implantées en limite séparative ou en retrait des limites séparatives, à une distance des limites au moins égale à la moitié de la hauteur de la construction sans être inférieure à 3 mètres.
Les constructions ou installations autorisées sur un terrain limitrophe d’un cours d’eau seront implantées à au moins 10 mètres de la berge du cours d’eau. Le plancher bas sera édifié à au moins 0,5 mètre au-dessus de la cote de la berge du ruisseau.
5. Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété Non réglementé. Article UF-5 – Insertion architecturale, urbaine, paysagère et environnementale Dispositions générales :
Dispositions spécifiques :
1) Les toitures
2) L’aspect extérieur des constructions • L’architecture intègrera autant que possible la mise en œuvre de matériaux nobles et d’aspect naturel tel que le bois, les briques, le béton, l’aluminium, l’acier, le verre, etc.
3) Les clôtures
4) Déchets • Les aires de stockage des déchets devront être aménagées et intégrées au paysage.
Lorsque ces aires sont visibles depuis le domaine public, elles devront être surmontées de panneaux à claire-voie de couleur harmonieuse avec la construction.
Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques ou privée ouverte à la circulation. Le nombre d’emplacements de stationnement exigé est arrondi au nombre entier le plus proche (au nombre entier en cas de nombre médian) pour toutes les catégories de constructions. 1 – Les règles de stationnement par destination Pour les établissements de commerces, activités de service et bureaux : il est exigé 1 place de stationnement par tranche de 40 m² de surface de plancher avec un minimum de deux places. L’emprise au sol des surfaces affectées aux aires de stationnement annexes au commerce soumis à autorisation d’exploitation commerciale pourra être équivalente à la surface de plancher des bâtiments affectés au commerce. Pour les constructions à usage d’hébergement hôtelier : il est exigé une place de stationnement par chambre. Pour les entrepôts : il est exigé une place de stationnement par tranche de 200 m² de surface de plancher avec un minimum de deux places. Pour les équipements d’intérêt collectif et services publics : Non règlementé. Pour les constructions à usage d’équipements d’intérêt collectif et services publics et activités du secteur secondaire et tertiaire : Il sera exigé une aire de stationnement pour les deux roues. Elle sera couverte et située de préférence au rez-de-chaussée du bâtiment ou au premier sous-sol. Cet espace peut également être réalisé à l'extérieur du bâtiment, à condition qu'il soit couvert, clos et situé sur la même unité foncière que le bâtiment. Les caractéristiques devront répondre aux normes en vigueur.
1) Accès / voirie
2) Accessibilité • La conception générale des voiries devra prendre en compte les besoins des personnes à mobilité réduite.
3) Eclairage des espaces verts, des parkings et des voiries • L'éclairage des espaces verts, des parkings et des voiries devra être économe en énergie, sous forme de luminaires réduisant la pollution lumineuse nocturne (variateurs de puissance et/ou lampes à basse consommation). Les luminaires diffusant une part importante de la lumière vers le haut (type : diffuseurs à boule opale) sont interdits.
4) Déchets • Il est exigé une ou plusieurs aires de présentation des déchets ménagers accessible(s) directement depuis la voie publique. Sa dimension devra permettre le stockage des conteneurs à ordures ménagères et de tri nécessaires et adaptés à l’opération.
Toute construction doit être raccordée au réseau public de distribution d'eau potable.
Toute construction, ouvrage ou installation dont la destination ou la nature peut présenter des risques de pollution vis-à-vis du réseau public doit être équipé d'un dispositif de protection contre les retours d'eau conforme à la réglementation en vigueur.
Eaux usées Conformément aux dispositions du Schéma Directeur d'Assainissement annexé au présent PLU (Cf. pièce 4), toute construction devra être raccordée au réseau public d'assainissement s'il existe. En l'absence d'un réseau collectif, les constructions devront être équipées d'un système d'assainissement autonome conforme aux normes en vigueur. Eaux usées non domestiques Tout déversement d'eaux usées autres que domestiques dans le réseau public de collecte doit être préalablement autorisé par l’autorité compétente en matière de collecte à l'endroit du déversement. Eaux pluviales Les dispositifs d'évacuation des eaux pluviales doivent en garantir l'écoulement dans le réseau public collectant ces eaux. Pour le calcul du débit de fuite, se référer à l’annexe du Schéma Directeur de gestion des eaux pluviales annexée au présent règlement écrit. Toutes dispositions doivent être prises pour que les eaux pluviales ne soient pas chargées de substances polluantes (pré-traitement obligatoire).
3) Electricité - Téléphone et assimilés La création, l’extension et les renforcements des réseaux ainsi que les nouveaux raccordements devront dans la mesure du possible être réalisés en souterrain, câbles scellés le long des façades de la façon la moins apparente possible.
4) Télécommunications Les constructions devront être facilement raccordables à une desserte Très Haut Débit (pose de fourreaux vides, adaptation des constructions pour faciliter les branchements Très Haut Débit.
Intitulé du document : Destinations, sous-destinations, usages et affectations des sols, natures d’activités interdites
Sont interdits les occupations et utilisations du sol suivantes :
Intitulé du document : Destinations, sous-destinations, usages et affectations des sols, natures d’activités soumises à conditions particulière
Les occupations et les utilisations du sol sont autorisées si elles respectent les conditions suivantes :
Dans les lotissements, les règles ci-dessous seront applicables lot par lot.
1. Emprise au sol L'emprise au sol des constructions existantes ou projetées est limitée à 80 %.
2. Hauteur des constructions La hauteur se calcule par rapport au terrain naturel avant travaux, en tout point de la construction. La hauteur maximale des constructions ne pourra excéder 12 mètres au faîtage ou à l'acrotère en cas de toiture-terrasse. Cette hauteur pourra être portée à 14 mètres pour des questions techniques et architecturales. Lorsque la construction projetée s’adosse à une construction existante sur une propriété riveraine de hauteur supérieure, la hauteur du bâti nouveau pourra être équivalente au bâti existant sur la propriété voisine. Les règles de hauteur maximale définies ci-dessus ne s'appliquent pas aux éléments de superstructure (cheminée, éléments techniques, etc.).
3. Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques Toute construction devra être implantée à une distance :
Ces dispositions peuvent ne pas être appliquées :
4. Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives • Les constructions peuvent être implantées en limite séparative ou en retrait des limites séparatives, à une distance des limites au moins égale à la moitié de la hauteur de la construction sans être inférieure à 3 mètres.
Non réglementé. Article UI-5 – Insertion architecturale, urbaine, paysagère et environnementale Dispositions générales :
Dispositions spécifiques : 1) Les toitures
2) L’aspect extérieur des constructions • L’architecture intègrera autant que possible la mise en œuvre de matériaux nobles et d’aspect naturel tel que le bois, les briques, le béton, l’aluminium, l’acier, le verre, etc.
3) Les clôtures
4) Déchets • Les aires de stockage des déchets devront être aménagées et intégrées au paysage.
Lorsque ces aires sont visibles depuis le domaine public, elles devront être surmontées de panneaux à claire-voie de couleur harmonieuse avec la construction.
1) Les éléments patrimoniaux et paysagers repérés par une trame au plan de zonage Les éléments remarquables à conserver, à protéger ou à créer, identifiés au document graphique (articles L.151-23 du Code de l’Urbanisme) doivent respecter les dispositions règlementaires suivantes :
Les espaces boisés classés ne doivent être ni coupés ni abattus sans autorisation préalable.
Tous les arbres et haies abattus doivent être replantés sur site ou replantés au double à proximité en tant de mesure compensatoire : les essences locales et les mélanges d'espèces sont à privilégier.
11 Les espaces libres correspondent à la superficie du terrain non occupée par l’emprise des constructions, les aménagements de voirie et les accès ainsi que les aires de stationnement. 12 Les espaces libres correspondent à la superficie du terrain non occupée par l’emprise des constructions, les aménagements de voirie et les accès ainsi que les aires de stationnement.
Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques ou privée ouverte à la circulation.
Les espaces de stationnement répondant aux besoins des constructions nouvelles devront être traités en revêtement végétalisé et perméable.
Le nombre d’emplacements de stationnement exigé est arrondi au nombre entier le plus proche (au nombre entier en cas de nombre médian) pour toutes les catégories de constructions.
Pour les établissements à usage d’équipements d’intérêt collectif et services publics : non règlementé.
Pour les établissements de commerce et activité de service : il est exigé 1 place de stationnement par tranche de 40 m² de surface de plancher avec un minimum de deux places.
Pour les constructions à usage d’hébergement hôtelier : il est exigé une place de stationnement par chambre.
Pour les établissements du secteur secondaire et tertiaire : il est exigé 1 place par tranche de 50 m² de surface de plancher pour les constructions dont la surface de plancher est supérieure à 100 m².
Pour les entrepôts : il est exigé une place de stationnement par tranche de 200 m² de surface de plancher avec un minimum de deux places.
Pour les constructions à usage d’équipements d’intérêt collectif et services publics et activités du secteur secondaire et tertiaire : il sera exigé une aire de stationnement pour les deux roues. Elle sera couverte et située de préférence au rez-de-chaussée du bâtiment ou au premier sous-sol. Cet espace peut également être réalisé à l'extérieur du bâtiment, à condition qu'il soit couvert, clos et situé sur la même unité foncière que le bâtiment. Les caractéristiques devront répondre aux normes en vigueur.
1) Accès / voirie
2) Accessibilité • La conception générale des voiries devra prendre en compte les besoins des personnes à mobilité réduite.
3) Eclairage des espaces verts, des parkings et des voiries • L'éclairage des espaces verts, des parkings et des voiries devra être économe en énergie, sous forme de luminaires réduisant la pollution lumineuse nocturne (variateurs de puissance et/ou lampes à basse consommation). Les luminaires diffusant une part importante de la lumière vers le haut (type : diffuseurs à boule opale) sont interdits.
4) Déchets • Il est exigé une ou plusieurs aires de présentation des déchets ménagers accessible(s) directement depuis la voie publique. Sa dimension devra permettre le stockage des conteneurs à ordures ménagères et de tri nécessaires et adaptés à l’opération.
1) Eau potable Toute construction doit être raccordée au réseau public de distribution d'eau potable. Toute construction, ouvrage ou installation dont la destination ou la nature peut présenter des risques de pollution vis-à-vis du réseau public doit être équipé d'un dispositif de protection contre les retours d'eau conforme à la réglementation en vigueur.
2) Assainissement Eaux usées Conformément aux dispositions du Schéma Directeur d'Assainissement annexé au présent PLU (Cf. pièce 4), toute construction devra être raccordée au réseau public d'assainissement s'il existe. En l'absence d'un réseau collectif, les constructions devront être équipées d'un système d'assainissement autonome conforme aux normes en vigueur. Eaux usées non domestiques
Tout déversement d'eaux usées autres que domestiques dans le réseau public de collecte doit être préalablement autorisé par l’autorité compétente en matière de collecte à l'endroit du déversement. Eaux pluviales Les dispositifs d'évacuation des eaux pluviales doivent en garantir l'écoulement dans le réseau public collectant ces eaux. Pour les installations à usage d'activités industrielles, artisanales et commerciales, le dispositif de traitement des eaux pluviales devra être adapté à l’importance et à la nature de l’activité pour assurer une protection efficace du milieu naturel. Une étude de sol complétée d’une étude hydraulique pourront être jointes au dossier d’urbanisme et proposer une gestion différenciée des eaux pluviales dans le respect et la protection du milieu récepteur. Toutes dispositions doivent être prises pour que les eaux pluviales ne soient pas chargées de substances polluantes (pré-traitement obligatoire).
3) Electricité - Téléphone et assimilés La création, l’extension et les renforcements des réseaux ainsi que les nouveaux raccordements devront dans la mesure du possible être réalisés en souterrain, câbles scellés le long des façades de la façon la moins apparente possible.
4) Télécommunications Les constructions devront être facilement raccordables à une desserte Très Haut Débit (pose de fourreaux vides, adaptation des constructions pour faciliter les branchements Très Haut Débit.
Intitulé du document : Destinations, sous-destinations, usages et affectations des sols, natures d’activités interdites
Toute occupation ou utilisation du sol, autre que celles autorisées sous conditions à l’article A-2, est interdite.
Intitulé du document : Destinations, sous-destinations, usages et affectations des sols, natures d’activités soumises à conditions particulière
Dans la zone A, les occupations et utilisations du sol suivantes sont autorisées à condition qu’elles respectent les conditions suivantes :
18 Définition de la notion de proximité : idéalement à moins de 100 mètres sauf en cas d’impossibilité liée à la configuration des terrains ou à une réglementation particulière telle que le Règlement Sanitaire Départemental (R.S.D.) ou le régime des Installations Classées pour la Protection de l’Environnement (I.C.P.E.).
Dans le secteur Avr, les occupations et utilisations du sol suivantes sont admises :
1. Emprise au sol Dans la zone A : Non réglementée.
Dans le secteur Avr : L’emprise au sol maximale des constructions autorisées dans le secteur est limitée à 4 500 m². Dans le secteur An : L’emprise au sol maximale des constructions autorisées dans le secteur est limitée à 8 500 m². Dans le secteur Ath : L’emprise au sol maximale des constructions autorisées dans le secteur est limitée à 2 600 m². Dans le secteur Atg : L’emprise au sol maximale des constructions autorisées dans le secteur est limitée à 400 m². Dans le secteur Ag : L’emprise au sol maximale des constructions autorisées dans le secteur est limitée à 550 m².
La hauteur des constructions est mesurée à partir du sol existant avant les travaux d’exhaussement ou d’affouillement du sol nécessaire pour la réalisation du projet. Dans la zone A et les secteurs Avr et An : La hauteur des constructions ne devra pas excéder :
3. Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques Toute construction devra être implantée à une distance de l’axe :
En aucun cas les constructions et installations diverses ne doivent, par leur situation, leurs dimensions ou leur aspect extérieur porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales. Sont interdits : toute imitation d’une architecture étrangère à la typologie locale et l’emploi à nu des matériaux destinés à être recouverts (briques creuses, parpaings…) sauf s’ils sont volontairement destinés à une composition architecturale d’ensemble. En cohérence avec le bâti principal, les annexes non destinées à l’habitation et dont l’emprise au sol est supérieure à 20m² doivent être réalisées en maçonnerie enduite ou en bois. Leur toiture sera réalisée avec les mêmes matériaux que la construction principale.
Dispositions particulières :
a) Les éléments patrimoniaux et paysagers repérés par une trame au plan de zonage
Les éléments remarquables à conserver, à protéger ou à créer, identifiés au document graphique (articles L.151-19 du Code de l’Urbanisme) doivent respecter les dispositions règlementaires suivantes :
b) Restauration ou modification de constructions existantes
D’une façon générale, toute restauration ou modification partielle d’un bâtiment existant sera réalisée en harmonie avec l’existant, à l’aide des mêmes matériaux et avec les mêmes teintes. Dans le cas de bâtiments anciens, caractéristiques d’une typologie locale, la restauration s’effectuera à l’identique de la construction d’origine. Toute la modénature existante (chaînes d’angles, bandeaux, encadrements, corniches, appareillages particuliers) sera conservée et restaurée. Les extensions et les modifications de ces bâtiments anciens seront exécutées en harmonie avec la construction d’origine.
c) Constructions nouvelles
Les constructions neuves imitant l’architecture traditionnelle doivent respecter les règles suivantes :
1.
• •
Toitures Elles seront en tuile canal ou canals double ondes. Les pentes de toitures ne devront pas excéder une pente comprise entre 30% et 35%. Les verrières, vérandas et parties vitrées en toitures ne sont pas concernées par cette règle. Les bâtiments à usage agricole ne sont pas assujettis à cette règle. Les couvertures devront respecter les teintes définies dans la palette de l’UDAP 31 annexée au présent règlement. Dans le secteur An, la toiture terrasse est autorisée.
2.
Ouvertures Les constructions nouvelles de style contemporain et les bâtiments agricoles devront, par leur volume, leur proportion, leurs teintes et les matériaux s’harmoniser avec le bâti existant et le paysage.
Capteurs solaires :
Eoliennes :
Clôtures :
1) Dans les secteurs Ath et Atg :
En plus des dispositions applicables ci-dessus, dans ces secteurs l’insertion paysagère et architecturale de qualité sera exigée pour une intégration optimale du projet dans l’environnement.
2) Dans le secteur Avr :
1) Les éléments patrimoniaux et paysagers repérés par une trame au plan de zonage Les éléments remarquables à conserver, à protéger ou à créer, identifiés au document graphique (articles L.151-23 du Code de l’Urbanisme) doivent respecter les dispositions règlementaires suivantes :
2) Les espaces boisés classés repérés par une trame au plan de zonage Les espaces boisés classés figurant au document graphique sont à conserver et à protéger et soumis aux dispositions des articles L.113-1 et L.113-2 du Code de l’Urbanisme. Les espaces boisés classés ne doivent être ni coupés ni abattus sans autorisation préalable. Tous les arbres et haies abattus doivent être replantés sur site ou replantés au double à proximité en tant de mesure compensatoire : les essences locales et les mélanges d'espèces sont à privilégier.
3) Autres cas
19 Les espaces libres correspondent à la superficie du terrain non occupée par l’emprise des constructions, les aménagements de voirie et les accès ainsi que les aires de stationnement. 20 Les espaces libres correspondent à la superficie du terrain non occupée par l’emprise des constructions, les aménagements de voirie et les accès ainsi que les aires de stationnement.
Pour être constructible, tout terrain doit avoir accès à une voie publique ouverte à la circulation soit directement, soit par l’intermédiaire d’un passage aménagé sur fonds voisin et éventuellement obtenu par l’application de l’article 682 du code civil. Les caractéristiques des accès et des voies doivent être adaptées aux usages qu’ils supportent et notamment permettre l’approche du matériel de lutte contre l’incendie. La largeur minimale d’un accès est fixé à 3 mètres. Sont interdits les accès sur les routes départementales, excepté ceux à usage agricole ou liés à l’exploitation de la route. Est interdite l'ouverture de toute voie privée non destinée à desservir une installation existante ou autorisée à l'article A-2, ou un terrain cultivé ou à exploiter.
1. Eau potable Toute occupation du sol ou installation admise et requérant une alimentation en eau potable devra être raccordée au réseau public d’eau potable, ou, à défaut, être alimentée par un puits, forage ou captage (dans le respect de la réglementation en vigueur).
2. Eaux d’assainissement Eaux usées Conformément aux dispositions du Schéma Directeur d’Assainissement annexé au présent PLU (Cf. pièce 4), la construction doit être raccordée au réseau public d’assainissement lorsqu’il existe. Dans le cas contraire, un dispositif d’assainissement autonome doit être mis en place conformément à la législation en vigueur. L'évacuation d'eaux usées non traitées dans les rivières, fossés ou réseaux d'eaux pluviales est interdite. Dans le secteur Avr :
Eaux pluviales Les eaux pluviales devront être traitées à l’intérieur de la propriété. Le rejet dans le réseau d’eaux usées est strictement interdit.
Dans le secteur Avr :
Les raccordements aux réseaux de gaz, d'électricité ou de téléphone devront, dans la mesure du possible, être réalisés en souterrain.
Intitulé du document : Destinations, sous-destinations, usages et affectations des sols, natures d’activités interdites
Sont interdits les occupations et utilisations du sol suivantes :
Intitulé du document : Destinations, sous-destinations, usages et affectations des sols, natures d’activités soumises à conditions particulière
1. Dans la zone 1AU, les occupations et utilisations du sol suivantes sont admises si elles respectent les conditions ci-après :
2. Les constructions à usage d’habitation et leurs annexes destinées au logement de fonction du personnel dont la présence est indispensable pour assurer la direction, la surveillance ou la sécurité des activités autorisées.
3. Les installations classées pour la protection de l’environnement soumises à déclaration, à condition que soient mises en œuvre toutes dispositions pour les rendre compatibles avec le milieu environnant. Elles doivent correspondre à des entreprises artisanales et répondre des besoins utiles à la vie et à la commodité des habitants de la zone, tels que drogueries, boulangeries, laveries, chaufferies d’immeubles, parcs de stationnements, etc.
4. Les affouillements et exhaussements de sol sont autorisés uniquement s’ils sont liés à la réalisation de constructions, installations ou ouvrages techniques autorisés dans la zone et permettent une insertion paysagère de qualité.
Toute opération de construction de 20 logements ou plus ou générant une surface de plancher de 1 800 m² ou plus devra consacrer 20% minimum de la surface de plancher du programme à la création de logements sociaux au sens de l’article L.351-2 du Code de la Construction et de l’Habitation arrondi au chiffre supérieur. Si sur une unité foncière initiale, les obligations en matière de mixité sociale ont été respectées et traduites sur une portion de l’unité foncière, ces dispositions ne s’appliquent pas aux parcelles issues de division.
Dans les lotissements, les règles ci-dessous seront applicables lot par lot.
1. Emprise au sol des constructions Conformément aux dispositions règlementaires insérées en pièce 5 du PLU relatives aux OAP : En compatibilité avec les OAP, dans les ilots d’habitat collectif : L’emprise au sol des constructions ne devra pas excéder 60% de la superficie du terrain. En compatibilité avec les OAP, dans les ilots d’habitat intermédiaire et individuel groupé : L’emprise au sol des constructions ne devra pas excéder 50% de la superficie du terrain. En compatibilité avec les OAP, dans les ilots d’habitat individuel : L’emprise au sol des constructions ne devra pas excéder 30% de la superficie du terrain. En cas de réalisation de programmes de logements comportant des logements locatifs sociaux (au sens de l’article L.302-5 du Code de la Construction et de l’Habitation), le coefficient d’emprise au sol pourra être majoré de 10% conformément à l’article L151-28 du code de l’urbanisme. Les dispositions ci-dessus ne s’appliquent pas aux équipements d’intérêt collectif et services publics. Dans l’ensemble de la zone 1AU : Les piscines et plages des piscines ne sont pas incluses dans le calcul de l’emprise au sol. Les locaux techniques des piscines sont limités à 5 m² d’emprise au sol. Les dispositions ci-dessus ne s’appliquent pas aux équipements d’intérêt collectif et services publics.
2. Hauteur des constructions Les principes de hauteur des constructions prévus dans les Orientations d’Aménagement et de Programmation (OAP) doivent être respectées (voir pièce n°5 du dossier PLU).
La hauteur se calcule par rapport au terrain naturel avant travaux, en tout point de la construction. En compatibilité avec les OAP, dans les ilots d’habitat collectif et intermédiaire : La hauteur maximale des constructions ne pourra excéder 10 mètres à l'égout du toit ou à l'acrotère en cas de toiture terrasse. En compatibilité avec les OAP, dans les ilots d’habitat individuel groupé et individuel : La hauteur des constructions ne pourra excéder 7 mètres à l'égout du toit ou à l'acrotère en cas de toiture terrasse. Dans l’ensemble de la zone AU : La hauteur maximale des bâtiments annexes ne pourra excéder 3,5 mètres à l’égout du toit ou à l’acrotère en cas de toitures terrasses. Les règles de hauteur maximale définies ci-dessus ne s'appliquent pas aux éléments de superstructure (cheminée, éléments techniques, etc.). Les dispositions ci-dessus ne s’appliquent pas aux équipements d’intérêt collectif et services publics.
3. Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques Toute construction devra être implantée à une distance :
Par rapport aux autres voies : En compatibilité avec les OAP, dans les ilots d’habitat collectif : Non réglementé.
En compatibilité avec les OAP, dans les ilots d’habitat intermédiaire et individuel groupé : La construction devra s’implanter dans une bande de constructibilité de 0 à 5 mètres par rapport à l’alignement des voies publiques ou privées ouvertes à la circulation.
En compatibilité avec les OAP, dans les ilots d’habitat individuel : La construction devra s’implanter à une distance de 3 mètres minimum par rapport à l’alignement des voies publiques ou privées ouvertes à la circulation.
Ces dispositions peuvent ne pas être appliquées :
Dans l’ensemble de la zone AU : Le bassin des piscines doit être implanté à une distance minimale de 3 mètres de l’alignement des voies et emprises publiques.
4. Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives • Les constructions nouvelles doivent être implantées :
Non règlementé.
Dispositions spécifiques :
Les éléments remarquables à conserver, à protéger ou à créer, identifiés au document graphique (articles L.151-19 du Code de l’Urbanisme) doivent respecter les dispositions règlementaires suivantes :
Pour les constructions à usage d’habitation :
Pour les annexes :
Pour les autres constructions :
Capteurs solaires et éoliennes :
3) Les façades
4) Les clôtures
Les clôtures donnant sur l’espace public : Elles ne doivent pas excéder 1,8 mètre de hauteur. Elles seront composées :
5) Déchets ménagers Les aires de stockage des déchets ménagers devront être aménagées et intégrées au paysage. Lorsque ces aires sont visibles depuis le domaine public, elles devront être surmontées de panneaux à claire-voie de couleur harmonieuse avec la construction.
1) Les éléments patrimoniaux et paysagers repérés par une trame au plan de zonage Les éléments remarquables à conserver, à protéger ou à créer, identifiés au document graphique (articles L.151-23 du Code de l’Urbanisme) doivent respecter les dispositions règlementaires suivantes :
13 Les espaces libres correspondent à la superficie du terrain non occupée par l’emprise des constructions, les aménagements de voirie et les accès ainsi que les aires de stationnement.
2) Les espaces boisés classés repérés par une trame au plan de zonage Les espaces boisés classés ne doivent être ni coupés ni abattus sans autorisation préalable. Tous les arbres et haies abattus doivent être replantés sur site ou replantés au double à proximité en tant de mesure compensatoire : les essences locales et les mélanges d'espèces sont à privilégier.
14 Les espaces libres correspondent à la superficie du terrain non occupée par l’emprise des constructions, les aménagements de voirie et les accès ainsi que les aires de stationnement. 15 Cf. Partie « Définition » du présent règlement.
Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques ou privée ouverte à la circulation. Le nombre d’emplacements de stationnement exigé est arrondi au nombre entier le plus proche (au nombre entier en cas de nombre médian) pour toutes les catégories de constructions.
1 – Les règles de stationnement par destination Pour les constructions à usage d’habitation :
Dans les lotissements de plus de 2 lots, il est exigé en plus 1 place de stationnement visiteur pour 3 logements (non sociaux) réalisée en une ou plusieurs opérations successives et décalées dans le temps. Pour les résidences séniors : il est exigé une place pour 2 logements. Pour les constructions à usage d'habitation groupant au moins 2 logements, les bureaux, les équipements d’intérêt collectif et services publics : il sera exigé une aire de stationnement pour les deux roues. Elle sera couverte et située de préférence au rez-de-chaussée du bâtiment ou au premier sous-sol. Cet espace peut également être réalisé à l'extérieur du bâtiment, à condition qu'il soit couvert, clos et situé sur la même unité foncière que le bâtiment. Les caractéristiques devront répondre aux normes en vigueur. Pour les équipements d’intérêt collectif et services publics : non règlementé.
Pour les constructions à usage de commerce, activités de service et bureaux : il est exigé une place pour 40m² de surface de plancher avec un minimum de deux places. Pour les constructions à destination d’hébergement hôtelier : 1 place par chambre. 2 - En cas de changement de destination et/ ou dans le cas d’un agrandissement d’une surface commerciale, le pétitionnaire devra assurer la réalisation des places de stationnements qui correspondent uniquement à la surface agrandie de ce bâtiment. 3 - Mutualisation des espaces de stationnement
4 - Toutefois, en cas d’impossibilité technique (absence de terrains nus) pour aménager le nombre d’emplacements nécessaires au stationnement sur le terrain des constructions projetées, le constructeur peut être autorisé à reporter sur un autre terrain situé à moins de 300 mètres du premier, les places de stationnement qui lui font défaut à condition qu’il apporte la preuve qu’il réalise ou fait réaliser lesdites places. Lorsque le pétitionnaire ne peut satisfaire lui-même aux obligations imposées, il peut être tenu quitte de ses obligations, soit en justifiant, pour les places qu'il ne peut réaliser lui-même, de l'obtention d'une concession à long terme dans un parc public de stationnement existant ou en cours de réalisation, soit de l'acquisition ou de la concession de places dans un parc privé de stationnement répondant aux mêmes exigences.
1) Accès / voirie
2) Accessibilité • La conception générale des voiries devra prendre en compte les besoins des personnes à mobilité réduite.
3) Eclairage des espaces verts, des parkings et des voiries • L'éclairage des espaces verts, des parkings et des voiries devra être économe en énergie, sous forme de luminaires réduisant la pollution lumineuse nocturne (variateurs de puissance et/ou lampes à basse consommation). Les luminaires diffusant une part importante de la lumière vers le haut (type : diffuseurs à boule opale) sont interdits.
4) Déchets ménagers • Il est exigé pour les opérations de plus de 2 lots/logements et dans les immeubles collectifs, une ou plusieurs aires de présentation des déchets ménagers accessible(s) directement depuis la voie publique. Sa dimension devra permettre le stockage des conteneurs à ordures ménagères et de tri nécessaires et adaptés à l’opération.
Toute construction doit être raccordée au réseau public de distribution d'eau potable. Toute construction, ouvrage ou installation dont la destination ou la nature peut présenter des risques de pollution vis-à-vis du réseau public doit être équipé d'un dispositif de protection contre les retours d'eau conforme à la réglementation en vigueur.
2) Assainissement Eaux usées Toute construction devra être raccordée au réseau public d'assainissement. Eaux usées non domestiques Tout déversement d'eaux usées autres que domestiques dans le réseau public de collecte doit être préalablement autorisé par l’autorité compétente en matière de collecte à l'endroit du déversement. Eaux pluviales Les dispositifs d'évacuation des eaux pluviales doivent en garantir l'écoulement régulé dans le réseau public s’il existe ou en l’absence dans le réseau collectif latéral à la voie publique. Pour le calcul du débit de fuite, se référer à l’annexe du Schéma Directeur de gestion des eaux pluviales annexée au présent règlement écrit.
3) Electricité - Téléphone et assimilés La création, l’extension et les renforcements des réseaux ainsi que les nouveaux raccordements devront dans la mesure du possible être réalisés en souterrain, câbles scellés le long des façades de la façon la moins apparente possible.
4) Télécommunications Les constructions devront être facilement raccordables à une desserte Très Haut Débit (pose de fourreaux vides, adaptation des constructions pour faciliter les branchements Très Haut Débit.
Intitulé du document : Destinations, sous-destinations, usages et affectations des sols, natures d’activités interdites
Sont interdits les occupations et utilisations du sol suivantes :
Intitulé du document : Destinations, sous-destinations, usages et affectations des sols, natures d’activités soumises à conditions particulière
Les occupations et les utilisations du sol sont autorisées si elles respectent les conditions suivantes :
Dans les lotissements, les règles ci-dessous seront applicables lot par lot.
1. Emprise au sol L'emprise au sol des constructions existantes ou projetées est limitée à 80%.
2. Hauteur des constructions La hauteur se calcule par rapport au terrain naturel avant travaux, en tout point de la construction. La hauteur maximale des constructions ne pourra excéder 12 mètres au faîtage ou à l'acrotère en cas de toiture-terrasse. Cette hauteur pourra être portée à 14 mètres pour des questions techniques et architecturales. Lorsque la construction projetée s’adosse à une construction existante sur une propriété riveraine de hauteur supérieure, la hauteur du bâti nouveau pourra être équivalente au bâti existant sur la propriété voisine. Les règles de hauteur maximale définies ci-dessus ne s'appliquent pas aux éléments de superstructure (cheminée, éléments techniques, etc.).
3. Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques Toute construction devra être implantée à une distance :
Ces dispositions peuvent ne pas être appliquées :
4. Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives • Les constructions peuvent être implantées en limite séparative ou en retrait des limites séparatives, à une distance des limites au moins égale à la moitié de la hauteur de la construction sans être inférieure à 3 mètres.
Non réglementé. Article 1AUI-5 – Insertion architecturale, urbaine, paysagère et environnementale Dispositions générales :
Dispositions spécifiques : 1) Les toitures
2) L’aspect extérieur des constructions • L’architecture intègrera autant que possible la mise en œuvre de matériaux nobles et d’aspect naturel tel que le bois, les briques, le béton, l’aluminium, l’acier, le verre, etc.
3) Les clôtures
4) Déchets • Les aires de stockage des déchets devront être aménagées et intégrées au paysage.
Lorsque ces aires sont visibles depuis le domaine public, elles devront être surmontées de panneaux à claire-voie de couleur harmonieuse avec la construction.
1) Les éléments patrimoniaux et paysagers repérés par une trame au plan de zonage Les éléments remarquables à conserver, à protéger ou à créer, identifiés au document graphique (articles L.151-23 du Code de l’Urbanisme) doivent respecter les dispositions règlementaires suivantes :
Les espaces boisés classés ne doivent être ni coupés ni abattus sans autorisation préalable.
Tous les arbres et haies abattus doivent être replantés sur site ou replantés au double à proximité en tant de mesure compensatoire : les essences locales et les mélanges d'espèces sont à privilégier.
3) Autres cas
16 Les espaces libres correspondent à la superficie du terrain non occupée par l’emprise des constructions, les aménagements de voirie et les accès ainsi que les aires de stationnement. 17 Les espaces libres correspondent à la superficie du terrain non occupée par l’emprise des constructions, les aménagements de voirie et les accès ainsi que les aires de stationnement.
Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques ou privée ouverte à la circulation. Les espaces de stationnement répondant aux besoins des constructions nouvelles devront être traités en revêtement végétalisé et perméable. Le nombre d’emplacements de stationnement exigé est arrondi au nombre entier le plus proche (au nombre entier en cas de nombre médian) pour toutes les catégories de constructions.
Pour les établissements à usage d’équipements d’intérêt collectif et services publics : non règlementé. Pour les établissements de commerces et activités de service : il est exigé 1 place de stationnement par tranche de 40 m² de surface de plancher avec un minimum de deux places. Pour les constructions à usage d’hébergement hôtelier : il est exigé une place de stationnement par chambre.
Pour les établissements du secteur secondaire et tertiaire : il est exigé 1 place par tranche de 50 m² de surface de plancher pour les constructions dont la surface de plancher est supérieure à 100 m².
Pour les entrepôts : il est exigé une place de stationnement par tranche de 200 m² de surface de plancher avec un minimum de deux places. Pour les constructions à usage d’équipements d’intérêt collectif et services publics et activités du secteur secondaire et tertiaire : Il sera exigé une aire de stationnement pour les deux roues. Elle sera couverte et située de préférence au rez-de-chaussée du bâtiment ou au premier sous-sol. Cet espace peut également être réalisé à l'extérieur du bâtiment, à condition qu'il soit couvert, clos et situé sur la même unité foncière que le bâtiment. Les caractéristiques devront répondre aux normes en vigueur.
1) Accès / voirie
2) Accessibilité • La conception générale des voiries devra prendre en compte les besoins des personnes à mobilité réduite.
3) Eclairage des espaces verts, des parkings et des voiries • L'éclairage des espaces verts, des parkings et des voiries devra être économe en énergie, sous forme de luminaires réduisant la pollution lumineuse nocturne (variateurs de puissance et/ou lampes à basse consommation). Les luminaires diffusant une part importante de la lumière vers le haut (type : diffuseurs à boule opale) sont interdits.
4) Déchets • Il est exigé une ou plusieurs aires de présentation des déchets ménagers accessible(s) directement depuis la voie publique. Sa dimension devra permettre le stockage des conteneurs à ordures ménagères et de tri nécessaires et adaptés à l’opération.
1) Eau potable Toute construction doit être raccordée au réseau public de distribution d'eau potable. Toute construction, ouvrage ou installation dont la destination ou la nature peut présenter des risques de pollution vis-à-vis du réseau public doit être équipé d'un dispositif de protection contre les retours d'eau conforme à la réglementation en vigueur.
2) Assainissement Eaux usées Conformément aux dispositions du Schéma Directeur d'Assainissement annexé au présent PLU (Cf. pièce 4), toute construction devra être raccordée au réseau public d'assainissement s'il existe. En l'absence d'un réseau collectif, les constructions devront être équipées d'un système d'assainissement autonome conforme aux normes en vigueur. Eaux usées non domestiques Tout déversement d'eaux usées autres que domestiques dans le réseau public de collecte doit être préalablement autorisé par l’autorité compétente en matière de collecte à l'endroit du déversement.
Eaux pluviales Les dispositifs d'évacuation des eaux pluviales doivent en garantir l'écoulement dans le réseau public collectant ces eaux. Pour les installations à usage d'activités industrielles, artisanales et commerciales, le dispositif de traitement des eaux pluviales devra être adapté à l’importance et à la nature de l’activité pour assurer une protection efficace du milieu naturel. Une étude de sol complétée d’une étude hydraulique pourront être jointes au dossier d’urbanisme et proposer une gestion différenciée des eaux pluviales dans le respect et la protection du milieu récepteur. Toutes dispositions doivent être prises pour que les eaux pluviales ne soient pas chargées de substances polluantes (pré-traitement obligatoire).
3) Electricité - Téléphone et assimilés La création, l’extension et les renforcements des réseaux ainsi que les nouveaux raccordements devront dans la mesure du possible être réalisés en souterrain, câbles scellés le long des façades de la façon la moins apparente possible.
4) Télécommunications Les constructions devront être facilement raccordables à une desserte Très Haut Débit (pose de fourreaux vides, adaptation des constructions pour faciliter les branchements Très Haut Débit.
Intitulé du document : Occupations et utilisations des sols interdites
Sont interdits les occupations et utilisations du sol suivantes :
Intitulé du document : Occupations et utilisations des sols soumises à des conditions particulières •
Les constructions et installations destinées à l’accueil et aux loisirs des populations accueillies dans la zone (blocs sanitaires, vestiaires, buvette-snack et construction à usage de restauration dans la limite de 150 m² de surface de plancher,…).
Emprise au sol
L’emprise au sol des abris de jardins autorisés dans la zone est limitée à 5 m² par local individuel. 2. Hauteur des constructions
La hauteur maximale des abris de jardins autorisés dans la zone est limitée à 3,5 mètres à l’égout du toit ou à l’acrotère en cas de toitures terrasses.
3. Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques Non règlementé.
Les constructions ou installations autorisées sur un terrain limitrophe d’un cours d’eau seront implantées à au moins 10 mètres de la berge du cours d’eau. Le plancher bas sera édifié à au moins 0,5 mètre au-dessus de la cote de la berge du ruisseau.
Non réglementé.
Dispositions spécifiques :
1) Les toitures
2) L’aspect extérieur des constructions • L’architecture intègrera autant que possible la mise en œuvre de matériaux nobles et d’aspect naturel tel que le bois, les briques, le béton, l’aluminium, l’acier, le verre, etc.
3) Les clôtures
4) Déchets • Les aires de stockage des déchets devront être aménagées et intégrées au paysage.
Lorsque ces aires sont visibles depuis le domaine public, elles devront être surmontées de panneaux à claire-voie de couleur harmonieuse avec la construction.
Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques ou privée ouverte à la circulation.
Pour les constructions à usage équipements d’intérêt collectif et services publics : Il sera exigé une aire de stationnement pour les deux roues. Elle sera couverte et située de préférence au rez-de-chaussée du bâtiment ou au premier sous-sol. Cet espace peut également être réalisé à l'extérieur du bâtiment, à condition qu'il soit couvert, clos et situé sur la même unité foncière que le bâtiment. Les caractéristiques devront répondre aux normes en vigueur.
1) Accès / voirie
2) Accessibilité • La conception générale des voiries devra prendre en compte les besoins des personnes à mobilité réduite.
3) Eclairage des espaces verts, des parkings et des voiries • L'éclairage des espaces verts, des parkings et des voiries devra être économe en énergie, sous forme de luminaires réduisant la pollution lumineuse nocturne (variateurs de puissance et/ou lampes à basse consommation). Les luminaires diffusant une part importante de la lumière vers le haut (type : diffuseurs à boule opale) sont interdits.
4) Déchets • Il est exigé une ou plusieurs aires de présentation des déchets accessible(s) directement depuis la voie publique. Sa dimension devra permettre le stockage des conteneurs à ordures ménagères et de tri nécessaires et adaptés à l’opération.
Toute construction doit être raccordée au réseau public de distribution d'eau potable. Toute construction, ouvrage ou installation dont la destination ou la nature peut présenter des risques de pollution vis-à-vis du réseau public doit être équipé d'un dispositif de protection contre les retours d'eau conforme à la réglementation en vigueur.
2) Assainissement Eaux usées Conformément aux dispositions du Schéma Directeur d'Assainissement annexé au présent PLU (Cf. pièce 4), toute construction devra être raccordée au réseau public d'assainissement s'il existe. En l'absence d'un réseau collectif, les constructions devront être équipées d'un système d'assainissement autonome conforme aux normes en vigueur. Eaux usées non domestiques Tout déversement d'eaux usées autres que domestiques dans le réseau public de collecte doit être préalablement autorisé par l’autorité compétente en matière de collecte à l'endroit du déversement. Eaux pluviales Les dispositifs d'évacuation des eaux pluviales doivent en garantir l'écoulement régulé dans le réseau public s’il existe ou en l’absence dans le réseau collectif latéral à la voie publique. Pour le calcul du débit de fuite, se référer à l’annexe du Schéma Directeur de gestion des eaux pluviales annexée au présent règlement écrit.
3) Electricité - Téléphone et assimilés La création, l’extension et les renforcements des réseaux ainsi que les nouveaux raccordements devront dans la mesure du possible être réalisés en souterrain, câbles scellés le long des façades de la façon la moins apparente possible.
4) Télécommunications Les constructions devront être facilement raccordables à une desserte Très Haut Débit (pose de fourreaux vides, adaptation des constructions pour faciliter les branchements Très Haut Débit.
Intitulé du document : Destinations, sous-destinations, usages et affectations des sols, natures d’activités interdites
Toute occupation ou utilisation du sol, autre que celles autorisées sous conditions à l’article 2AU2, est interdite.
Intitulé du document : Destinations, sous-destinations, usages et affectations des sols, natures d’activités soumises à conditions particulière
Sont seules autorisées les occupations et les utilisations du sol suivantes, si elles respectent les conditions suivantes : Pour les constructions existantes à vocation d’habitation situées à l’intérieur des zones 2AU :
Emprise au sol
Sans objet. 2. Hauteur des constructions
Pour les extensions et surélévation des constructions existantes à usage d’habitat autorisées dans la zone, la hauteur du bâti sera équivalente. Pour les annexes autorisées dans la zone, la hauteur du bâti sera limitée à 3,5 mètres à l’égout du toit ou à l’acrotère en cas de toitures terrasses.
3. Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques Sans objet.
4. Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives Sans objet.
Sans objet. Article 2AU-5 – Insertion architecturale, urbaine, paysagère et environnementale Sans objet. Article 2AU-6 – Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions Sans objet. Article 2AU-7 – Stationnement Sans objet.
Intitulé du document : Destinations, sous-destinations, usages et affectations des sols, natures d’activités interdites Sans objet
Destinations, sous-destinations, usages et affectations des sols, natures d’activités interdites Sans objet.
Intitulé du document : Destinations, sous-destinations, usages et affectations des sols, natures d’activités soumises à conditions particulière
Sont seules autorisées les occupations et les utilisations du sol suivantes, si elles respectent les conditions suivantes : Pour les constructions existantes situées à l’intérieur des zones 2AUI :
Emprise au sol
Sans objet.
Pour les extensions et surélévation des constructions existantes autorisées dans la zone, la hauteur du bâti sera équivalente. Pour les annexes autorisées dans la zone, la hauteur du bâti sera limitée à 3,5 mètres à l’égout du toit ou à l’acrotère en cas de toitures terrasses.
3. Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques Sans objet.
4. Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives Sans objet.
Sans objet. Article 2AUI-5 – Insertion architecturale, urbaine, paysagère et environnementale Sans objet. Article 2AUI-6 – Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions Sans objet. Article 2AUI-7 – Stationnement Sans objet.
Intitulé du document : Destinations, sous-destinations, usages et affectations des sols, natures d’activités interdites Sans objet
Article 2AUL-9 - Desserte par les réseaux publics Sans objet.
Intitulé du document : Destinations, sous-destinations, usages et affectations des sols, natures d’activités interdites
Toute occupation ou utilisation du sol, autre que celles autorisées sous conditions à l’article N-2, est interdite.
Intitulé du document : Destinations, sous-destinations, usages et affectations des sols, natures d’activités soumises à conditions particulière
Dans la zone N :
1. Dans la zone inondable définie par la CIZI et repérée au document graphique, sont autorisés :
2. L’extension et la surélévation des constructions existantes à usage exclusivement d’habitation (non liées à l’activité agricole), dans la limite de 30% de la superficie de plancher initiale et de 200 m² de surface de plancher totale (existant + extension) du bâtiment à la date d’approbation du PLU, à condition :
3. Les annexes aux habitations existantes à la date d’approbation du présent PLU sont autorisées. Elles devront être situées à une distance d’éloignement de 30 mètres maximum de la construction principale à usage d’habitation et ne pas dépasser une emprise maximale au sol totale de 50 m². Elles seront limitées à une annexe par unité foncière, sauf lorsque l’une de ces annexes est une piscine (dans ce cas, deux annexes pourront être réalisées).
4. La construction d’abris pour animaux de loisirs dès lors que l’emprise au sol est limitée à 15 m², que la hauteur est limitée à 3 mètres au faîtage et qu’il est ouvert sur un côté au moins. Ce nombre d’abris est limité à 1 par unité foncière.
5. Les ouvrages et installations nécessaires à l’irrigation.
6. Les installations et constructions nécessaires au fonctionnement, à la gestion et à l’entretien de l’autoroute.
7. Les constructions, installations et aménagements, y compris les mesures en faveur de l’environnement, liés à la réalisation et au fonctionnement du service public ferroviaire ainsi que les affouillements et exhaussements du sol induits.
8. Les constructions, installations et dépôts utiles au bon fonctionnement et à l’exploitation du service public autoroutier.
Dans le secteur Np : 1. Les ouvrages et installations nécessaires à l’irrigation.
2. Les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics et aux équipements d’intérêt général.
Dans le secteur Nl : 1. L’aménagement d’aires de jeux et de sports à condition que celui-ci limite au maximum imperméabilisation des sols (l’usage du goudron, du bitume, etc. est interdit).
2. Toutes activités ou installations de loisirs.
3. La création de terrasses et d’aménagements extérieurs en veillant à limiter l’imperméabilisation des sols.
4. Les constructions et installations liées ou nécessaires aux services et réseaux d’infrastructure et aux équipements d’intérêt général.
Emprise au sol
Dans la zone N et les secteurs Nl et Np : Non règlementé.
2. Hauteur des constructions La hauteur maximale des constructions est calculée depuis le terrain naturel avant travaux. La hauteur des constructions ne devra pas excéder :
Le dépassement de ces hauteurs maximales est admis pour les éléments fonctionnels ou techniques tels que les silos et pour les antennes de télévision autres que paraboliques, pour les capteurs solaires et les éoliennes autorisées dans l’article 5 ci-dessous. Ces dispositions ne s’appliquent pas aux constructions, installations et aménagements liées à la réalisation et au fonctionnement du service public ferroviaire.
3. Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques Toute construction devra être implantée à une distance de l’axe :
En aucun cas les constructions et installations diverses ne doivent, par leur situation, leurs dimensions ou leur aspect extérieur porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales. Sont interdits : toute imitation d’une architecture étrangère à la typologie locale et l’emploi à nu des matériaux destinés à être recouverts (briques creuses, parpaings…) sauf s’ils sont volontairement destinés à une composition architecturale d’ensemble. En cohérence avec le bâti principal, les annexes non destinés à l’habitation et dont l’emprise au sol est supérieure à 20m² doivent être réalisées en maçonnerie enduite ou en bois. Leur toiture sera réalisée avec les mêmes matériaux que la construction principale.
Dispositions particulières :
Les éléments remarquables à conserver, à protéger ou à créer, identifiés au document graphique (articles L.151-19 du Code de l’Urbanisme) doivent respecter les dispositions règlementaires suivantes :
D’une façon générale, toute restauration ou modification partielle d’un bâtiment existant sera réalisée en harmonie avec l’existant, à l’aide des mêmes matériaux et avec les mêmes teintes. Dans le cas de bâtiments anciens, caractéristiques d’une typologie locale, la restauration s’effectuera à l’identique de la construction d’origine. Toute la modénature existante (chaînes d’angles, bandeaux, encadrements, corniches, appareillages particuliers) sera conservée et restaurée. Les extensions et les modifications de ces bâtiments anciens seront exécutées en harmonie avec la construction d’origine.
Les constructions neuves imitant l’architecture traditionnelle doivent respecter les règles suivantes :
Les constructions et extensions devront, par leur volume, leur proportion, leurs teintes et les matériaux s’harmoniser avec le bâti existant et le paysage.
Capteurs solaires : Maisons d’habitations : les capteurs solaires sont autorisés à condition qu'ils soient fixés à la toiture ou à la façade du bâti ; la surface des capteurs solaires devra être inférieure ou égale à 50% de la surface de la toiture ; les capteurs solaires au sol sont interdits. Eoliennes : L'installation d'éolienne d'une hauteur inférieure ou égale à 12m est autorisée sous réserve d’une seule éolienne par unité foncière, qu’elle soit implantée à proximité immédiate du bâtiment existant, qu’elle n’entraîne pas de nuisances sonores, et qu'elle soit bien intégrée au bâti et à son environnement. Clôtures : Seules les clôtures de type agricole : fils de fer, grillages, clôtures en bois, haies vives avec essences locales sont autorisées, à l'exception des clôtures des ouvrages techniques ou équipements collectifs nécessitant des principes de sécurité spécifiques. En zone inondable, les clôtures seront hydrauliquement transparentes (absence d’obstacle au libre écoulement des eaux). Les clôtures implantées dans les zones naturelles ou forestières délimitées par le PLU doivent permettre la libre circulation des animaux sauvages.
o Aux clôtures posées autour des jardins ouverts au public ; o Aux clôtures nécessaires à la défense nationale, à la sécurité publique ou à tout autre intérêt public Les habitations et les sièges d’exploitations d’activités agricoles ou forestières situés en milieu naturels peuvent être entourés d’une clôture étanche, édifiée à moins de 150m des limites de l’habitation et du siège de l’exploitation.
1) Les éléments patrimoniaux et paysagers repérés par une trame au plan de zonage Les éléments remarquables à conserver, à protéger ou à créer, identifiés au document graphique (articles L.151-23 du Code de l’Urbanisme) doivent respecter les dispositions règlementaires suivantes :
2) Les espaces boisés classés repérés par une trame au plan de zonage Les espaces boisés classés figurant au document graphique sont à conserver et à protéger et soumis aux dispositions des articles L.113-1 et L.113-2 du Code de l’Urbanisme. Les espaces boisés classés ne doivent être ni coupés ni abattus sans autorisation préalable. Tous les arbres et haies abattus doivent être replantés sur site ou replantés au double à proximité en tant de mesure compensatoire : les essences locales et les mélanges d'espèces sont à privilégier.
3) Autres cas Les constructions, quel qu'en soit l'usage, les dimensions et la nature, seront intégrées à leur environnement. Elles seront idéalement entourées d'arbres ou d'arbustes qui limiteront l'impact de la construction dans le paysage. Les espèces végétales locales sont à privilégier.
21 Les espaces libres correspondent à la superficie du terrain non occupée par l’emprise des constructions, les aménagements de voirie et les accès ainsi que les aires de stationnement. 22 Les espaces libres correspondent à la superficie du terrain non occupée par l’emprise des constructions, les aménagements de voirie et les accès ainsi que les aires de stationnement.
Pour être constructible, tout terrain doit avoir accès à une voie publique ouverte à la circulation soit directement, soit par l’intermédiaire d’un passage aménagé sur fonds voisin et éventuellement obtenu par l’application de l’article 682 du code civil. Les caractéristiques des accès et des voies doivent être adaptées aux usages qu’ils supportent et notamment permettre l’approche du matériel de lutte contre l’incendie. La largeur minimale d’un accès est fixé à 3 mètres. Sont interdits les accès sur les routes départementales, excepté ceux à usage agricole ou liés à l’exploitation de la route. Est interdite l'ouverture de toute voie privée non destinée à desservir une installation existante ou autorisée à l'article N-2, ou un terrain cultivé ou à exploiter.
Source : le règlement écrit du document d'urbanisme déposé au Géoportail de l'urbanisme, publié en Licence Ouverte. Le texte est repris sans modification ; en cas de doute, le document déposé fait foi. Seul le certificat d'urbanisme délivré par la mairie engage la commune sur ces règles.