Intitulé du document : Les espaces libres correspondent à la superficie du terrain non occupée par des constructions ou les espaces dédiés aux
Dans le cadre d’un projet d’ensemble à partir de 6 lots, les espaces libres créés doivent concourir aux deux principes suivants :
1. Contribuer à la mise en place d’une ambiance paysagère de qualité prenant en compte les caractéristiques du site : topographie, type de végétation, architecture, point de vue remarquable, maintien des perspectives paysagères….. 2. Renforcer le lien social par une conception adaptée des espaces.(valoriser l’usage social des lieux) : les espaces libres doivent contribuer à constituer un lieu de vie (espace d’agrément, aire de jeux, jardin partagé, terrain de boules…) afin de favoriser la vie collective. Il est souhaité la création d’espaces libres répondant aux critères précédents. Cependant en cas de proximité avec des espaces naturels, la réalisation d’espaces libres n’est pas exigée dans la mesure où le nouveau quartier est relié à ces espaces naturels par une liaison douce.
Pour les plantations, il conviendra de privilégier des essences locales et de rechercher une valorisation des végétaux existants sur la parcelle ou à proximité. Il est recommandé d’utiliser des espèces non allergisantes ou réputées peu allergisantes pour la réalisation des haies ou des massifs.
Le recours aux espèces invasives est interdit (cf. Annexe 3). Les espèces exogènes sont interdites.
Les clôtures
Généralités
L’édification des clôtures est obligatoirement soumise à demande d’autorisation sur l’ensemble de la commune. Toute demande de construction nouvelle devra faire l’objet d’une demande conjointe d’autorisation de clôture en limite de voie publique.
Les clôtures ne sont pas obligatoires. Elles devront être traitées de manière qualitative car elle constitue la première façade visible de l’espace public. Les clôtures sur rue ou voies doivent participer à la qualité des voiries qu’elles bordent (voies urbaines, voies routières, voies périphériques, voies de desserte, chemins...). La clôture est un élément de la façade, elle doit être ravalée en même temps que cette dernière.
Leur réalisation, si elle est nécessaire, doit être conçue dans le cadre du projet global de l’opération d’aménagement et de construction. Elle doit également prendre en compte les impératifs de sa gestion et de son bon entretien.
Le réseau de clôture constitue la trame paysagère qui s’impose à tous. C’est l’interface entre espace public et privé : certaines règles sont à respecter afin qu’elles contribuent à la qualité du paysage, plutôt qu’elles ne le détériorent. Le maintien et l’entretien des «clôtures de fait» que représentent les talus et haies plantées doivent être privilégiés. De même, les clôtures préexistantes de qualité telles que les murets traditionnels doivent être conservées et entretenues. Dans les secteurs de bâti ancien, la destruction d’une clôture peut nécessiter une demande d’autorisation.
L'utilisation de matériaux tels les plaques de béton ajourées ou non, les parpaings non enduits et peints sur les deux faces, tout matériau recouvert de peintures brillantes ou réfléchissantes (type PVC), les toiles ou films plastiques et les matériaux provisoires ou précaires, sont interdits.
Les clôtures qui bordent les voies naturelles ou situées en interface avec l’espace naturel et agricole doivent être composées d’éléments strictement végétaux doublés ou non d’un grillage simple sur poteau. Elles devront tenir compte des typologies fonctionnelles préexistantes et s’harmoniser avec le bâti et l’environnement végétal.
Les panneaux rigides sont interdits aux interfaces des espaces naturels et agricoles ou en bordure de sentiers.
Une vigilance particulière sera apportée à l’intégration des clôtures dans les projets réalisés dans les hameaux et plus globalement dans les zones A et N du présent document.
Les haies végétales ne pourront être composées d’espèces invasives mentionnées à l’annexe 2.
En bordure de l'espace public :
La hauteur de la clôture ne dépassera pas 1,50 m.
Sont autorisés les éléments de clôture suivants ou leur combinaison :
‐ éléments paysagers de qualité existants (murs en pierres sèches, talus plantés ou pas, haies champêtres…) à maintenir et entretenir, voire à remettre en état ou à conforter,
- mur bahut d'une hauteur maximale de 1,00 m, éventuellement surmonté de grillage ou d’un système à claire-voie (lisses, panneaux …). La hauteur globale de la clôture n'excèdera pas 1,50 m,
- mur traditionnel en pierres sèches d’une hauteur maximale de 1,50m,
- les murs doivent garder des formes simples et pourront être doublés d’une haie, les brandes et brises vues sont interdites,
- le portail devra atteindre une hauteur de 1,50m.
La hauteur minimale des clôtures sera de 0.80 m.
La hauteur des clôtures éventuelles en maçonnerie pourra atteindre 2,00 m lorsqu'elles constituent le prolongement d'un alignement ou de la construction elle-même, sous réserve que ces clôtures soient de nature et d'aspect similaire aux maçonneries qu'elles prolongent.
Les coffrets de raccordement aux réseaux ainsi que la boite aux lettres devront être dissimulés dans ces clôtures ou le bâti en front de rue.
En limites séparatives
Sous réserve de respecter les dispositions précitées, les clôtures peuvent atteindre une hauteur maximale de 1,80m. Les clôtures qui bordent les voies naturelles ou situées en interface avec l’espace naturel et agricole doivent être composées d’éléments strictement végétaux doublés ou non d’un grillage simple sur poteau.
DANS LES ZONES UN, A et N
Les clôtures doivent répondre à l'un des types suivants ou à leurs combinaisons :
En bordure de l'espace public et dans la marge de recul des constructions :
- éléments paysagers de qualité existants (murs en pierres sèches, talus plantés ou pas, haies champêtres…) à maintenir et entretenir, voire à remettre en état ou à conforter,
- clôture en bois (lisses, panneaux…) avec un système à claire-voie, la hauteur de la clôture ne dépassant pas 1,50 m,
‐ mur bahut d'une hauteur maximale de 1,00 m, éventuellement surmonté de grillage ou d’un système à claire-voie (lisses, panneaux, hors PVC blanc …). La hauteur globale de la clôture n'excèdera pas 1,50 m.
- le portail devra atteindre une hauteur de 1,50m,
- les murs doivent garder des formes simples et pourront être doublés d’une haie.
La hauteur des clôtures éventuelles en maçonnerie enduite ou pierre pourra atteindre 2,00 m lorsqu'elles constituent le prolongement d'un alignement ou de la construction elle-même, sous réserve que ces clôtures soient de nature et d'aspect similaire aux maçonneries qu'elles prolongent.
Les coffrets de raccordement aux réseaux ainsi que la boite aux lettres devront être dissimulés dans ces clôtures ou le bâti en front de rue.
En limite séparative
Les clôtures peuvent atteindre une hauteur maximale de 1,80 m.
Lorsque la construction est implantée en limite séparative, une clôture brise-vue d’une hauteur de 2,00 m pourra être réalisée côté jardin sur une longueur limitée à 5 m. Elle sera composée de panneaux bois ou d’un mur de même nature que la construction.
Les clôtures qui bordent les voies naturelles ou situées en interface avec l’espace naturel et agricole doivent être composées d’éléments strictement végétaux doublés ou non d’un grillage simple sur poteau.
5- Reseaux, equipements, consommation et rejets#
Eau potable
Cet article est complété par les dispositions de l’article 15.REJETS NON DOMESTIQUES qui suit.
Toute construction ou installation nouvelle qui requiert une alimentation en eau doit être desservie par une conduite de distribution d’eau potable de caractéristiques suffisantes, et raccordée au réseau public d’adduction d’eau.
Pour des usages domestiques et non potables, l’utilisation d’eau d’une autre origine (puits, eaux de pluies, etc.) n’est autorisée que dans le respect de la réglementation en vigueur. Dans ce cas, les réseaux devront être séparés physiquement (disconnexion totale du réseau public d’adduction d’eau potable) et clairement identifiés.
Electricité
Les réseaux et les câbles de distribution des réseaux nouveaux devront obligatoirement être réalisés en souterrain à la charge du maître d’ouvrage.
Eaux pluviales
Cet article est complété par les dispositions de l’article 15.REJETS NON DOMESTIQUES qui suit.
Un zonage d’assainissement des eaux pluviales a été élaboré. Il figure en annexe du dossier de P.L.U.(annexe n°4)
Afin de répondre aux exigences réglementaires, tout aménageur devra prendre en compte la maîtrise du ruissellement dans son projet d’aménagement. Ainsi, il devra se reporter aux préconisations réglementaires du Code de l’Environnement.
Le constructeur ou l’aménageur prendra les dispositions nécessaires pour retenir ou infiltrer les eaux pluviales des espaces publics, des voiries et des espaces restant privés sur l’unité foncière conformément au règlement du zonage pluvial. Il est aussi demandé aux aménageurs de compenser toute augmentation du ruissellement induite par de nouvelles imperméabilisations de sols (création ou extension de bâtis ou d’infrastructure existants), par la mise en œuvre de dispositifs de rétention des eaux pluviales ou autres techniques alternatives, et de rechercher dès la conception des ouvrages, les solutions limitant les vitesses des eaux de ruissellement et leur autoépuration (fossés enherbés, noues...).
Dans le cas de toute opération d’aménagement d’ensemble, le réseau interne à l’opération sera implanté dans la mesure du possible sous des parties communes. Préalablement le projet d’aménagement devra nécessairement s’accompagner de la mise en œuvre de mesures compensatoires nécessaires pour réguler efficacement les débits d’eaux pluviales. Les possibilités d’infiltration à la parcelle devront faire l’objet d’étude de perméabilité des sols. Pour le dimensionnement des ouvrages de stockage, le niveau de protection retenu est la période de retour de 10 ans ou 30 ans selon les zones ; cela signifie que les ouvrages devront présenter un volume suffisant pour pouvoir gérer la pluie décennale ou trentennale. Dans la mesure du possible, la mutualisation des ouvrages de régulation des eaux pluviales sera privilégiée. Dans ce cas, le dimensionnement pourra intégrer les surfaces imperméabilisées des futurs projets. L’aménageur se réfèrera au zonage pluvial annexé au PLU. Les installations susceptibles d’être intégrées dans le domaine public devront répondre aux exigences d’intérêt général, de bon état général des installations et d’accès permettant d’assurer leur entretien.
En cas de difficultés d’infiltration démontrées ou d’une surface insuffisante pour assurer la retenue d’un volume suffisant, un raccordement au réseau public de collecte des eaux pluviales pourra éventuellement être envisagé.
Lorsque la construction ou l’installation envisagée est de nature à générer des eaux pluviales polluées, dont l’apport risque de nuire gravement au milieu naturel, le constructeur ou l’aménageur doit mettre en œuvre les installations nécessaires pour assurer la collecte, le stockage et le traitement des eaux pluviales et de ruissellement, conformément aux préconisations des services de la Police de l’eau en vigueur. En aucun cas les eaux pluviales ne seront déversées dans le réseau eaux usées. En aucun cas, le réseau de collecte des eaux pluviales ne devra recevoir d’effluents assimilables à des eaux usées.
Pour l’application des articles 13.3 et 13.4 de la section 3 « RESEAUX et EQUIPEMENTS » de l’ensemble des zones : le coefficient maximum d’imperméabilisation qui désigne le rapport entre la surface imperméabilisée et la surface totale considérée.
Le coefficient maximum d’imperméabilisation désigne le rapport maximum admissible de surface imperméable (et semi-perméable) pondérée par son coefficient de ruissellement propre), sur la surface totale de l’unité foncière concernée, c’est-à-dire le rapport maximal du volume d’eau parvenant au point le plus bas de l’unité foncière concernée, sur le volume total d’eau tombé sur cette même unité foncière. Les surfaces semi-perméables sont constituées des toitures végétalisées et des espaces aménagés avec des matériaux laissant la possibilité d’une infiltration des eaux de pluie. Chaque revêtement ou matériau possède si propre coefficient de ruissellement.
Une note de calcul, un plan masse avec l’indication des différents revêtements de sol ainsi qu’un descriptif de l’ouvrage éventuel à réaliser devront être joints à toute demande d’autorisation d’urbanisme. Tous les éléments de calcul seront détaillés (méthode, pente, superficie, intensité, durée et fréquence de la pluie prise en considération pour le calcul, allongement du bassin versant, coefficient de ruissellement…).
Pour chaque unité foncière devant supporter un nouvel aménagement, le coefficient de ruissellement ne devra pas dépasser une valeur fixée, le cas échéant, dans le zonage des eaux pluviales, repris dans la section 3 de toutes les zones.
Lorsque le coefficient de ruissellement maximum ne pourra pas être respecté, le constructeur, après accord de l’autorité territoriale et de la Direction Eau et Assainissement de Lorient Agglomération, devra prendre à sa charge la réalisation d’un ouvrage compensatoire tel que bassin de retenue ou tout autre dispositif donnant un résultat équivalent.
Pour les ouvrages nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt collectif, il n’est pas fixé de coefficient maximum d’imperméabilisation.
Dans le cas d’une opération groupée, le coefficient d’imperméabilisation sera calculé sur l’ensemble de l’opération et une mutualisation des éventuelles mesures compensatoires nécessaires sera possible.
Aménagements destinés à la régulation des eaux pluviales Les aménagements destinés à la régulation des eaux pluviales doivent être paysagés et intégrés dans l’environnement existant. Ils devront être conçus de manière à assurer la sécurité des personnes et des biens. Leur profondeur sera limitée au nécessaire selon l'étude hydraulique. Les rives des bassins et des noues seront établies avec une pente de 1/6 maximum de manière à être remontées aisément à pied. Les rives des fossés auront une pente de 1/1 maximum. Les bassins de plus de 1 mètre de profondeur et les fossés de plus de 0,50 m de profondeur seront clôturés. (dans ce cas, clôture 2 m de haut minimum)
Eaux usées
Cet article est complété par les dispositions de l’article 15.REJETS NON DOMESTIQUES qui suit. Un zonage d’assainissement des eaux usées a été élaboré. Il figure en annexe du règlement écrit (annexe 5). L’assainissement collectif est imposé dans toute nouvelle opération d’aménagement ou de construction lorsqu'elle se situe dans une zone d'assainissement collectif déclarée dans le zonage d'assainissement et que le réseau public de collecte des eaux usées est existant et suffisant à recevoir les effluents produits.
Tout bâtiment doit être raccordé au réseau collectif d’assainissement des eaux usées dans les conditions et selon les modalités définies par le gestionnaire du réseau, et mentionnés dans le zonage d’assainissement eaux usées.
Les eaux de vidange de piscine pourront être rejetées au fossé ou au réseau d’eaux pluviales, s’il existe, en respectant un débit de 3L/s. En aucun cas les eaux de vidange de piscine ne pourront être rejetées au réseau d’eaux usées. Les eaux de lavage des filtres de piscine seront exclusivement rejetées au réseau d’eaux usées.
Sous réserve des dispositions de la législation relative aux installations classées pour la protection de l’environnement, toutes les eaux et matières usées doivent être évacuées par des canalisations souterraines raccordées au dispositif d’assainissement.
L’évacuation directe des eaux usées dans les cours d’eau, fossés ou égouts pluviaux est strictement interdite.
Pour les parcelles non desservies, les nouvelles constructions devront disposer d’un dispositif d’assainissement non collectif après validation et contrôle par Lorient Agglomération. Pour les parcelles non raccordées, les nouvelles constructions devront être raccordés au réseau collectif public d’assainissement, à la charge de l’aménageur ou du constructeur Si une extension de réseau est nécessaire, elle pourra être à la charge de la collectivité si elle dessert plusieurs opérations ou constructions existantes ou à venir, ou à la charge de l’aménageur ou du constructeur si l’extension ne concerne que ses besoins propres.
Rejets non domestiques
Cet article complète les dispositions réglementaires les articles 11, 13 et 14 ci-dessus.
Raccordement des eaux pluviales
Les eaux pluviales issues des installations industrielles n’ont pas à interférer avec les eaux de lavage, les eaux de process et avec les eaux usées. Il est interdit d’entraîner dans les eaux pluviales des substances pouvant nuire à la qualité du milieu naturel. En particulier, les installations de lavage de véhicules et de distribution de carburant devront être dotées d’ouvrages de pré traitement conformément à la réglementation. Pour empêcher le mélange des eaux de process et des eaux pluviales, ces installations devront donc être couvertes et leur sol profilé de manière à empêcher l’intrusion des ruissellements pluviaux dans le process. De même, il est interdit d’introduire dans le réseau d’eaux pluviales des déchets de toutes natures (déchets de poissons, de plats cuisinés, déchets graisseux, déchets de travaux, etc.). L’arrêté du 2 février 1998 relatif aux installations classées dispose dans son article 9 : « Lorsque le ruissellement des eaux pluviales sur les toitures, aires de stockage, voies de circulation, aires de stationnement et autres surfaces imperméables est susceptible de présenter un risque particulier d’entraînement de pollution par lessivage des surfaces, ou si le milieu naturel est particulièrement sensible, un réseau de collecte est raccordé à un (ou plusieurs) bassin(s) de confinement capable(s) de recueillir le premier flot des eaux pluviales. Les eaux ainsi collectées ne peuvent être rejetées au milieu récepteur qu’après contrôle de leur qualité et si besoin traitement approprié». En cas de risque de pollution accidentelle (stockage d’hydrocarbures, déversement de substances toxiques etc.), les dispositions énoncées à l’article 6 de l’arrêté précité seront appliquées (isolement du réseau, traitement des surfaces imperméables).
Tous les systèmes de pré traitement des eaux pluviales sont réputés maintenus en bon état de fonctionnement et vidangés périodiquement par des entreprises agréées.
Les eaux de vidange de piscine pourront être rejetées au fossé ou au réseau d’eaux pluviales, s’il existe, en respectant un débit de 3L/s. En aucun cas les eaux de vidange de piscine ne pourront être rejetées au réseau d’eaux usées. Les eaux de lavage des filtres de piscine seront exclusivement rejetées au réseau d’eaux usées.
Raccordement des eaux usées
Pour les rejets d’eaux usées à caractère non domestique, ou rejets industriels, les stipulations du chapitre III du règlement de service d’assainissement collectif de Lorient Agglomération s’appliquent.
Les raccordements des installations industrielles dont les effluents n’ont pas les caractéristiques d’un effluent domestique ou qui sont soumises à autorisation ou à déclaration dans le cadre de la réglementation relative aux installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE), peuvent se faire suivant les deux cas de figure ci- dessous :
- si l’effluent industriel, bien que différent d’un effluent de type domestique, présente des caractéristiques, en flux et en concentration, acceptable par la Collectivité et compatible avec les performances de son système épuratoire, cette dernière délivre une autorisation de raccordement, conformément aux stipulations de l’article
L.1331-10 du Code de la Santé Publique ;
- si les eaux usées issues de l’installation industrielle ne sont pas compatibles avec le système épuratoire de la collectivité, soit parce que les flux sont trop importants, soit parce qu’ils contiennent des substances pouvant nuire aux performances de l’installation épuratoire (métaux, chlorures, graisses, hydrocarbures, phénols etc.), les stipulations de l’arrêté du 2 février 1998 sont alors appliquées et peuvent mener à la mise en place d’un prétraitement spécifique avant rejet dans le réseau public. Les modalités sont définies dans une « Convention de
Déversement Spécial » signée par la Collectivité, l’entreprise gestionnaire du réseau et l’industriel. Cette convention rappelle entre autres les niveaux de rejet, les fréquences d’autocontrôle que doit effectuer l’industriel et l’assiette du coefficient de pollution applicable au coût de la redevance (Coefficient P).
Aménagements spécifiques
Conformément aux dispositions de l’article 20 de la circulaire du 3 mars 1975, les parcs de stationnement couverts devront être équipés d’un prétraitement garantissant un rejet d’hydrocarbures inférieur à 5 mg/l en toutes circonstances. L’avis favorable d’un organisme agréé, ou la conformité aux normes en vigueur, attestera de l’aptitude des ouvrages à remplir leur fonction. Par ailleurs, la rubrique 2.1.5.0 du décret n°2006-881 du 17 juillet 2006 rappelle que les rejets d’eaux pluviales dans les eaux superficielles de surfaces comprises entre 1 et 20 ha sont soumis à déclaration. Sauf dispositions contraires, ces surfaces seront équipées d’installation de prétraitement des eaux de ruissellements apte à bloquer d’une part les matières en suspension (MeS) et d’autre part les hydrocarbures. En cas de risque avéré (pollution accidentelle par exemple), il sera demandé des dispositifs permettant d’isoler l’ensemble des surfaces raccordées au réseau public. Cet isolement pourra être effectué à l’aide de dispositifs d’obturation posés avant raccordement sur le réseau public.
Déchets
La collecte et le traitement des déchets ménagers sont de la compétence de la communauté d’agglomération du Pays de Lorient. Ils doivent répondre aux conditions exigées par Lorient Agglomération, et dans le règlement de collecte des déchets des ménages et assimilé du 15 décembre 2015.
Le local devra être correctement dimensionné, la taille du local poubelle est propre à chaque projet mais :
- tous les bacs doivent pouvoir y être rangés, en étant accessibles (pas d’empilement de bacs).
- les bacs doivent être aisément manipulables.
- dans le local les déplacements doivent être aisés (vigilance sur la largeur du local)
Habitat individuel
Chaque logement doit prévoir un espace de stockage des conteneurs de déchets ménagers à l’intérieur de sa propriété privée, occasionnant le moins de gêne possible pour le voisinage.
Habitat collectif
Sont considérés comme collectifs les habitations de plus d’un logement.
Bâtiments neufs
Lors du dépôt de la demande de permis de construire, un dossier doit impérativement être transmis pour avis à la DGVD (Direction Gestion Valorisation Déchets) de Lorient Agglomération.
Il est obligatoire de prévoir un local poubelle, conformément au règlement sanitaire départemental :
- · Un local par cage d’escalier, · - · Local éclairé, ventilé, · -
Point d’eau et évacuation des eaux usées,
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Parois et sols en matériaux imputrescibles.
La taille du local poubelle est propre à chaque projet mais :
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Tous les bacs (biodéchets, emballages et déchets ménagers résiduels) doivent pouvoir y être rangés, en étant accessibles.
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Les déplacements doivent être aisés dans le local (vigilance sur la largeur du local).
En fonction de la taille du collectif (au-delà de 660 litres de déchets présentés par collecte) une aire de présentation est à prévoir :
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Objectifs ne pas encombrer le trottoir avec les bacs,
- · Aire en stabilisé, · - · Située en limite de propriété, · -
Dimensionnée sur le flux disposant du plus grand nombre de bacs,
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