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Le règlement, mot pour motLa Queue-en-Brie, dans l'ordre du document

  • Règlement écrit
  • 89 articles
  • En vigueur depuis le 26/02/2026
Sommaire

Dispositions communes à toutes les zones

Ces règles valent dans toutes les zones du document, sauf quand le chapitre d'une zone en écrit une autre.

* 1Dispositions générales

Isolement acoustique des bâtiments contre les bruits aux abords des voies de transports terrestres .. 15

1. 2. 3. 4. 1. 2.

Continuité écologique à préserver identifiée au titre de l’article L. 151-23 du Code de l’urbanisme ... 288

Introduction

Champ d'application territorial du PLUI et articulation du dispositif reglementaire

Le présent règlement s’applique sur la totalité du territoire de Grand Paris Sud Est Avenir, regroupant les villes de : Alfortville, Boissy-Saint-Léger, Bonneuil-sur-Marne, Chennevières-sur-Marne, Créteil, La Queue-en-Brie, Le

Plessis-Trévise, Limeil-Brévannes, Mandres-les-Roses, Marolles-en-Brie, Noiseau, Ormesson-sur-Marne, Pérignysur-Yerres, Santeny, Sucy-en-Brie, Villecresnes.

Division du territoire en zones et contenu des documents graphiques

Les documents graphiques présentent la division du territoire en :

  • zones urbaines (U) ;
  • zones à urbaniser (AU) ;
  • zone fermée à l’urbanisation (2AU) ;
  • zones naturelles (N) ;
  • zones agricoles (A).

Les documents graphiques comportent également des inscriptions graphiques relatives :

  • aux emplacements réservés ;
  • aux formes urbaines et implantations spécifiques ;
  • à la mixité fonctionnelle à protéger ou à développer ;
  • aux secteurs de projets ;
  • à la protection du patrimoine bâti, urbain et paysager ;
  • à la nature en ville.

Articulation du règlement avec les Orientations d’Aménagement et de Programmation (OAP)

Tout projet doit être compatible avec les orientations d’aménagement et de programmation (OAP), qu'elles soient

« thématiques », ou « sectorielles ».

Les orientations d'aménagement et de programmation viennent compléter les dispositions règlementaires. Elles peuvent, par exemple :

•

•

•

Préciser l’application spatiale de dispositions règlementaires écrites (par exemple, la localisation des destinations des constructions) ;

Préciser les modalités de mise en œuvre de certaines règles (par exemple la modulation des hauteurs des constructions et des règles d’espaces libres selon leur localisation) ;

Renseigner des sujets sur lesquels le règlement est muet.

Les projets doivent alors à la fois être compatibles avec les OAP et conformes au règlement.

Articulation du règlement avec les plans masses

Tout projet doit être conforme aux dispositions graphiques édictées au sein des secteurs de plan masse (Pièce

6.4) dont les périmètres sont identifiés sur les plans de zonages. Des dispositions communes (5.1) s’appliquent également aux secteurs à plan masse, sauf mention contraire.

Articulation du règlement avec les zones UP

Les zones UP (projet) du territoire, localisées à Alfortville et Sucy-en-Brie, portent sur des secteurs faisant l’objet d’une ZAC (Cf. ZAC du Centre commercial du Grand ensemble à Alfortville et ZAC du Centre-ville à Sucy-en-Brie) engagées avant l’approbation du présent PLUi. Ces zones disposent d’un règlement spécifique qui permettent de mettre en œuvre les projets en cours.

Les zones UP dérogent aux dispositions communes écrites et au lexique figurant dans le 5.1 Règlement :

dispositions communes.

Il est à noter que les dispositions communes graphiques figurant dans le 5.1 Règlement : dispositions communes, s’appliquent aux zones UP.

Tout projet doit par ailleurs être compatible avec les orientations d’aménagement et de programmation (OAP).

Organisation et contenu du present reglement

La structure du règlement vise à la fois à mettre en valeur les dispositions communes permettant de traduire les grandes orientations du PADD, tout en permettant une souplesse et une finesse règlementaire à même de conserver les particularismes locaux.

Les pièces règlementaires écrites (5.) se composent de :

➢

5.1 Dispositions communes qui regroupent :

•

Les dispositions générales présentent les règlementations, servitudes, dispositions, qui s’appliquent nonobstant les dispositions du PLUi.

Les dispositions communes écrites et graphiques sont des dispositions transversales qui s’appliquent quelle que soit la zone du PLUi (hors zones spécifiques de projet concernant les dispositions communes écrites). Elles sont à la fois écrites, et graphiques (font l’objet d’une inscription spécifique sur le plan de zonage). Elles abordent les règlementations transversales liées à la prise en compte des risques, aux destinations et sous-destinations interdites, autorisées ou autorisées sous conditions, au stationnement, aux conditions de desserte des terrains, à la mixité sociale et fonctionnelle, à la protection du patrimoine bâti et paysager et à l’aspect extérieur des constructions. Par soucis de préserver l’identité de chaque commune, ce dernier point est traité à l’échelle de chaque ville dans le règlement.

Le lexique vise à faciliter l’application des règles du PLUi en définissant les éléments qui entrent dans la règlementation et en précisant le cas échéant les modes de calcul. Il permet par ailleurs de limiter les différences d’instruction d’une commune à une autre en proposant un référentiel commun.

•

•

➢

5.2 Le règlement indices par zones

Les dispositions applicables aux zones urbaines (hors zones spécifiques de projet) agricoles et naturelles. Elles se décline pour chaque zone en 6 règles :

• · • · • · • · • · •

Implantation par rapport à l’alignement ;

Implantation par rapport aux limites séparatives ;

Implantation entre constructions sur une même unité foncière ;

Emprise au sol maximale des constructions ;

Espace vert de pleine terre et espace perméable et éco-aménagé ;

Hauteur maximale des constructions.

➢

5.3 Le règlement des zones UP

Ces zones disposent d’un règlement spécifique qui permettent de mettre en œuvre les projets en cours.

Les zones UP dérogent aux dispositions communes écrites et au lexique figurant dans le 5.1 Règlement :

dispositions communes. Il est à noter que les dispositions communes graphiques figurant dans le 5.1

Règlement : dispositions communes, s’appliquent aux zones UP.

➢

5.4 Les annexes règlementaires

Il s’agit des pièces complémentaires prévues par les dispositions communes, dont l’application est requise conformément aux règles en vigueur.

Utilisation du present reglement

Chaque autorisation d’urbanisme doit respecter l’ensemble des règles édictées dans le 5.1 Règlement et 6.1 pièces graphiques.

Identification de l’unité foncière sur les plans graphiques :

1.

Identification de la zone et du secteur dans lequel se situe le terrain concerné en consultant les plans de zonage faisant figurer les indices ;

Consultation des plans de zonage pour identifier si le terrain est concerné par une prescription graphique.

2.

Consultation du règlement s’appliquant sur l’unité foncière :

1.

A partir de du nom de zone, se référer ensuite au « 5.1 Dispositions communes » au chapitre

« Destinations et sous-destinations » pour connaitre les destinations interdites ou autorisées ou autorisées sous conditions. Si la zone est une zone UP, se référer au « 5.3 Règlement des zones UP » (pour rappel, les chapitres « dispositions communes écrites » et « lexique » du « 5.1 Dispositions communes » ne s’appliquent pas aux zones UP).

2.

A partir des indices, se référer au « 5.2 Règlement indices par zones » pour connaitre les règles de volumétrie, d’implantation et d’espace vert de terre qui s’appliquent.

3.

A partir des prescriptions graphiques identifiés sur les plans graphiques, se référer « au 5.1 Dispositions communes » au chapitre « Dispositions communes graphiques » pour connaitre les dispositions qui s’appliquent. Plus spécifiquement :

  • A partir des prescriptions graphiques identifiés sur les plans graphiques concernant un périmètre OAP, se référer au 4.2 OAP sectorielles.
  • A partir des prescriptions graphiques identifiés sur les plans graphiques concernant un périmètre de secteur de plan masse, se référer au 5.1 Dispositions communes au chapitre «

Dispositions communes graphiques » et aux 6.4 Plans masses.

Par ailleurs, quel que soit l’unité foncière, le « 5.1 Dispositions communes » doit être consulté.

Il est également important de noter que :

•

Dans les rares cas où il subsiste des superpositions de règles notamment entre les dispositions communes et les indices par zones, la règle la plus restrictive s’applique.

Exemple : l’indice « implantation par rapport aux limites séparatives » fixe une distance de retrait de 3 mètres depuis les limites séparatives. Or les dispositions communes relatives aux transitions entre deux zones denses et pavillonnaires fixent la distance de retrait à 8 mètres. C’est cette dernière qui s’applique.

•

Les dispositions communes graphiques au chapitre « a. Volumétrie et implantations des constructions » s’appliquent en complément ou en substitution des règles édictées dans les indices concernés.

Exemple : l’indice « implantation par rapport à l’alignement » fixe une distance de retrait de 3 mètres. Or un alignement spécifique identifié sur le document graphique impose un alignement obligatoire. C’est cette dernière disposition qui s’applique.

Exemple : l’indice « hauteur maximale des constructions » fixe la hauteur maximale à 12 mètres au point le plus haut, et un gabarit à respecter (hauteur à l’égout du toit de 9 mètres puis oblique de

45° à partir de cette hauteur). Or une hauteur spécifique identifié sur le document graphique permet une hauteur à 15 mètres au point le plus haut. La construction peut s’élever à 15 mètres au point le plus haut mais devra respecter dans tous les cas le gabarit fixé dans l’indice.

I. Dispositions générales

a. Portée du règlement à l’égard des autres législations relatives à l’occupation des sols

Application du règlement aux lotissements

L’article R151-21 du Code de l’urbanisme prévoit que « dans les zones U et AU, le règlement peut, à l'intérieur d'une même zone, délimiter des secteurs dans lesquels les projets de constructions situés sur plusieurs unités foncières contiguës qui font l'objet d'une demande de permis de construire ou d'aménager conjointe sont appréciés comme un projet d'ensemble et auxquels il est fait application de règles alternatives édictées à leur bénéfice par le plan local d'urbanisme.

Ces règles alternatives définissent notamment les obligations faites à ces projets lorsque le règlement prévoit sur ces secteurs, en application de l'article L. 151-15, qu'un pourcentage des programmes de logements doit être affecté à des catégories de logement en précisant ce pourcentage et les catégories prévues.

Dans le cas d'un lotissement ou dans celui de la construction, sur une unité foncière ou sur plusieurs unités foncières contiguës, de plusieurs bâtiments dont le terrain d'assiette doit faire l'objet d'une division en propriété ou en jouissance, l'ensemble du projet est apprécié au regard de la totalité des règles édictées par le plan local d'urbanisme, sauf si le règlement de ce plan s'y oppose. »

En dérogation à l’article R. 151-21 alinéa 3 du Code de l’Urbanisme : dans le cas d’un lotissement ou dans celui de la construction, sur le même terrain, d’un ou plusieurs bâtiments dont le terrain d’assiette doit faire l’objet d’une division en propriété ou en jouissance, les règles édictées aux indices « implantation par rapport à l’alignement », « implantation par rapport aux limites séparatives », « implantation entre constructions sur une même unité foncière », « emprise au sol maximale des constructions », « espace vert de pleine terre et espace perméable et éco-aménagé minimum » et « hauteur maximale des constructions » sont appréciées au regard de chacun des lots.

Adaptations mineures

Les règles et servitudes définies par le Plan Local d’Urbanisme ne peuvent faire l’objet d’aucune dérogation, à l’exception des adaptations mineures (lorsque l’écart par rapport à la règle est faible) rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des terrains ou le caractère des constructions avoisinantes (article L 152.3 du Code de l’urbanisme).

Reconstruction après destruction ou démolition

L’article L111-15 du code de l’urbanisme prévoit que lorsqu'un bâtiment régulièrement édifié vient à être détruit ou démoli, sa reconstruction à l'identique est autorisée dans un délai de dix ans nonobstant toute disposition d'urbanisme contraire, sauf si la carte communale, le plan local d'urbanisme ou le plan de prévention des risques naturels prévisibles en dispose autrement.

Par dérogation à l’article L 111-15 du code de l’urbanisme, la reconstruction à l’identique d’un bâtiment détruit est autorisée uniquement s’il s’agit d’une destruction par un sinistre depuis moins de 10 ans, s’il s’agit d’une destruction liée à un risque naturel ou s’il s’agit d’une destruction liée à une mise en péril du bâtiment, et sauf si le plan de prévention des risques d’inondation en dispose autrement, et dès lors que le bâtiment a été régulièrement édifié.

Dans tous les autres cas, toute reconstruction doit respecter les règles du PLU.

Sécurité – salubrité - nuisances

Quelles que soient les règles applicables dans le présent PLU, la connaissance d’un risque non répertorié, peut faire l’objet d’un refus d’autorisation ou d’autorisation avec prescriptions en s’appuyant sur l’article R111-2 du

Code de l’Urbanisme indiquant que le projet peut être refusé ou n’être accepté que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales s’il est de nature à porter atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique du fait de sa situation, de ses caractéristiques, de son importance ou de son implantation à proximité d’autres installations.

b. Informations et règlementations relatives aux risques et nuisances affectant le territoire

Aléa retrait-gonflement des argiles

Deux réglementations s’appliquent de façon cumulative sur le territoire en ce qui concerne l’aléa retrait et gonflement des argiles :

•

  • le plan de prévention des risques de mouvements de terrain différentiels consécutifs à la sècheresse et à la réhydratation des sols, approuvé le 21/11/18 (AP n°2018-3846) (cf. plan des servitudes annexé) ;

les dispositions du Code de la construction et de l’habitation (cf. ci-après).

Certains secteurs du territoire sont concernés par le risque de retrait / gonflement des argiles (cf. cartographie du risque annexé au présent règlement du PLUi). Cette carte classe les zones selon le risque. Seules les zones identifiées en aléas moyen ou fort sont concernées par les dispositions suivantes :

Au sein des zones exposées au phénomène de mouvement de terrain différentiel consécutif à la sécheresse et à la réhydratation des sols argileux identifiées en annexe du PLUi, la réalisation d’études de sol conformément à l’arrêté du 22 juillet 2020 modifié le 24 septembre est obligatoire avant la vente d’un terrain constructible ou la construction ou l’extension d’une habitation.

L’arrêté du 22 juillet 2020 modifié le 24 septembre relatif aux techniques particulières de construction dans les zones exposées au phénomène de mouvement de terrain différentiel consécutif à la sécheresse et à la réhydratation des sols, est annexé au présent règlement.

Pour rappel, l’arrêté du 22 juillet 2020 modifié le 24 septembre définissant le contenu des études géotechniques à réaliser dans les zones exposées au phénomène de mouvement de terrain différentiel consécutif à la sécheresse et à la réhydratation des sols :

« L'étude géotechnique préalable mentionnée à l'article R. 112-6 du Code de la construction et de l'habitation permet une première identification des risques géotechniques d'un site. Elle doit fournir un modèle géologique préliminaire et les principales caractéristiques géotechniques du site ainsi que les principes généraux de construction pour se prémunir du risque de mouvement de terrain différentiel consécutif à la sécheresse et à la réhydratation des sols. Cette étude préalable comporte une enquête documentaire sur le cadre géotechnique du site et l'existence d'avoisinants avec visite du site et des alentours. Elle est complétée, si besoin, par un programme d'investigations spécifiques visant à établir les connaissances géologiques et géotechniques permettant de réduire, autant que possible, les incertitudes et risques géotechniques liés au phénomène de retrait-gonflement des argiles sans préjudice des autres aléas géotechniques pouvant exister au droit du projet.

Une étude géotechnique préalable de type G1 (phase étude de site et phase principes généraux de construction) réalisée conformément aux exigences de la norme NF P 94-500 de novembre 2013 vaut présomption de conformité aux dispositions du présent article.

L'étude géotechnique de conception prenant en compte l'implantation et les caractéristiques du bâtiment, mentionnée à l'article R. 112-7 du code de la construction et de l'habitation, a pour objet de fixer les prescriptions constructives adaptées à la nature du sol et au projet de construction, en tenant compte des recommandations énoncées lors de l'étude géotechnique préalable et en réduisant au mieux les risques géotechniques identifiés et jugés importants, en particulier le risque de mouvement de terrain différentiel consécutif à la sécheresse et à la réhydratation des sols.

Elle s'appuie sur des données géotechniques pertinentes, si besoin après la réalisation d'un programme spécifique d'investigations géotechniques. Elle fournit un dossier de synthèse définissant techniquement les dispositions constructives à mettre en œuvre.

Une étude géotechnique de conception de type G2 (phase avant-projet et phase projet) réalisée conformément aux exigences de la norme NF P 94-500 de novembre 2013 vaut présomption de conformité aux dispositions du présent article.

Dans le cas d'un projet d'extension d'un bâtiment qui avait fait l'objet d'une étude géotechnique de conception qui prévoyait le projet d'extension, l'étude géotechnique de conception initiale vaut étude géotechnique de conception pour l'extension, sous réserve que le procédé constructif soit le même que dans l'étude initiale.

Dans le cas d'une extension d'un bâtiment qui avait déjà fait l'objet d'une étude géotechnique de conception lors de sa construction qui ne prévoyait pas l'extension ou qui prévoyait l'extension mais avec un autre procédé constructif, l'étude géotechnique de conception de l'extension peut s'appuyer sur les données géotechniques et les conclusions de l'étude géotechnique de conception initiale, si celles-ci sont pertinentes pour le projet

Plan de Prévention des Risques d’Inondation

Le Plan de Prévention des Risques Inondation de la Marne et de la Seine, approuvé par arrêté préfectoral du 28 juillet 2000, révisé le 12 novembre 2007, et modifié le 7 décembre 2023. Il vaut servitude d’utilité publique et est annexé au présent PLUi.

Le Plan de Prévention des Risques Inondation de la vallée de l’Yerres, approuvé par arrêté interpréfectoral du 18 juin 2012. Il vaut servitude d’utilité publique et est annexé au présent PLUi.

En cas de contradiction entre la règle du PLUi et celle d'un des PPRI, le règlement des PPRi s'impose.

Le Plan d’Exposition au Bruit de l’aéroport d’Orly (PEB)

Un plan d’exposition au bruit (PEB) de l’aéroport de Paris-Orly a été approuvé le 21 décembre 2012 et conditionne toute implantation de nouvelle construction, sauf dans les zones de renouvellement urbain (ZRU) signées par la préfecture où une convention s’applique.

Le règlement et le plan du PEB figure en annexe de servitudes d’utilité publique du PLUi.

Isolement acoustique des bâtiments contre les bruits aux abords des voies de transports terrestres

Les arrêtés préfectoraux du 12 septembre 2024 précisent pour chacun des tronçons d’infrastructures de transports mentionnés (infrastructures routières et ferroviaires existantes et futures) :

•

•

  • le classement dans une des cinq catégories, la largeur maximale des secteurs affectés par le bruit de part et d’autre de ces tronçons, les prescriptions d’isolement acoustique minimum pour les différents types de bâtiments dans les secteurs affectés.

Il est rappelé qu’aux abords des voies répertoriées par cet arrêté, toutes constructions à usage d’habitation ou d’enseignement doit comporter un isolement acoustique conforme à la réglementation en vigueur. Pour y satisfaire, le constructeur devra se reporter au document graphique et respecter les dispositions présentées dans le dossier « Annexes ».

Aux abords des voies répertoriées par les arrêtés préfectoraux du 12 septembre 2024 :

Toute construction destinée à l’habitation ou nécessaire aux services publics ou d’intérêt collectif située aux abords de ces voies – repérés au document graphique complémentaire – doit comporter un isolement acoustique conforme à la réglementation en vigueur.

Entretien et gestion des cours d’eau et de leurs abords

L’entretien et la gestion du milieu doivent être conformes à l’article L.215-14 du Code de l’environnement. « […]

Le propriétaire riverain est tenu à un entretien régulier du cours d’eau. L’entretien régulier a pour objet de maintenir le cours d’eau dans son profil d’équilibre, de permettre l’écoulement naturel des eaux et de contribuer à son bon état écologique ou, le cas échant, à son bon potentiel écologique, notamment par l’enlèvement des embâcles, débris et atterrissements, flottants ou non, par élagage ou recépage de la végétation des rives. […] «

Selon l’article L. 215-18 du Code de l’environnement, les propriétaires sont tenus de laisser passer sur leurs terrains les fonctionnaires et les agents chargés de la surveillance, les entrepreneurs ou ouvriers, ainsi que les engins mécaniques strictement nécessaires à la réalisation de travaux, dans la limite d'une largeur de six mètres de part et d’autre des cours d’eau. Ces espaces sont matérialisés par des bandes enherbées inconstructibles.

Règle de sécurité à proximité du réseau électrique

Les terrains d’emprise affectés aux ouvrages du réseau électrique doivent être conservés à ces usages. Il est nécessaire de pérenniser un voisinage compatible avec leur bon fonctionnement ainsi que le maintien d’un accès facile à ces infrastructures pour leur maintenance, leur réparation et leur réhabilitation.

II. Dispositions communes écrites en toutes zones

1. Destination des constructions, usages des sols et natures

D'activite

a. Destinations et sous-destinations

Lorsqu'une destination est autorisée sous condition d'être liée à une activité implantée sur la même unité foncière, cette destination ne doit pas représenter plus de 50 % de la surface de plancher des constructions de l'unité foncière.

Il est rappelé que les servitudes d’utilités publiques affectent des parcelles. La constructibilité peut être interdite ou limitée. Ces servitudes s’appliquent nonobstant les autorisations du PLUi.

* 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : Interdiction et limitation de certains usages et affectations des sols,

b. Interdiction et limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités

Occupations et utilisations des sols interdites

Sont interdites les occupations ou utilisations du sol suivantes :

•

  • les occupations et utilisations du sol de nature à porter atteinte à la sécurité ou à la salubrité publique ;

les dépôts couverts ou non couverts de matériaux divers et de flottes de véhicules non liés à une autre destination autorisée dans la zone ou non liés à l’exploitation d’un service public, et les décharges.

Occupations et utilisations des sols autorisées sous conditions

Dans les zones UI et UE :

Les établissements à usage d’activités comportant ou non des Installations Classées pour la Protection de l’Environnement (ICPE), soumises à enregistrement ou à déclaration et à autorisation, sont autorisées

Dans les autres zones urbaines :

Seuls les établissements à usage d’activités comportant ou non des Installations Classées pour la Protection de l’Environnement (ICPE), soumises à enregistrement ou à déclaration sont autorisés à condition qu’ils correspondent à des besoins strictement nécessaires à la vie courante des habitants et que soient mises en œuvre toutes dispositions pour les rendre compatibles avec les milieux environnants.

Les affouillements et exhaussements des sols sont autorisés à condition :

• · • · • · • · • · • · •

  • que leur réalisation soit liée aux destinations ou utilisations des sols admises par la zone dans laquelle ils se situent ;

ou qu’ils soient directement nécessaires à la mise en œuvre de travaux de construction ou d’aménagement autorisés ;

ou qu’ils correspondent à des aménagements paysagers ou hydrauliques ;

ou qu’ils soient menés en perspective ou en accompagnement de travaux d’ouvrages ou d’infrastructures routières, de transports collectifs, de circulations douces ou d’aménagement d’espaces publics ;

ou qu’ils contribuent à la mise en valeur des paysages, des sites ou de vestiges archéologiques ;

ou qu’ils soient liés à la gestion écologique d’un espace ou participent à la réduction de nuisances (merlons, etc.).

ou qu'ils soient nécessaires à la réalisation de recherches archéologiques ou qu’ils n’entrainent pas une différence d'altimétrie de plus de 2 mètres avec les terrains environnants dans le cas de terrains à forte pente (>15%) et de plus de 1 mètre avec les terrains environnants dans le cas de terrain à faible pente (<15%)

Les résidences mobiles de loisirs ne peuvent être installées que :

•

•

•

Dans les parcs résidentiels de loisirs mentionnés au 1° de l'article R. 111-38, à l'exception des terrains créés après le 1er octobre 2007 et exploités par cession d'emplacements ou par location d'emplacements d'une durée supérieure à un an renouvelable ;

Dans les terrains de camping régulièrement créés ;

Dans les villages de vacances classés en hébergement léger au sens du code du tourisme.

Les résidences mobiles de loisirs peuvent en outre être entreposées, en vue de leur prochaine utilisation, sur les terrains affectés au garage collectif des caravanes et résidences mobiles de loisirs, les aires de stationnement ouvertes au public dédiées à cet usage et les dépôts de véhicules mentionnés au j de l'article R. 421-19 et au de de l'article R. 421-23.

Par conséquent, les mobile-homes ne peuvent pas être stockés sur un terrain privé.

Dispositions propres à l’installation de caravanes (article R. 421-23 du code de l’urbanisme)

Dans le cas où la caravane sur terrain nu privé perd ses moyens de mobilité, elle est considérée comme une construction sans fondation. De fait, elle est soumise a permis de construire ou déclaration préalable.

Doivent être précédées d'une déclaration préalable :

L'installation pour une durée supérieure à trois mois (consécutifs ou non) par an d'une caravane :

•

  • sur un terrain situé en dehors d'un parc résidentiel de loisirs, d'un terrain de camping, d'un village de vacances classé en hébergement léger au sens du code du tourisme ou d'une dépendance de maison familiale de vacances agréée au sens du code du tourisme ;

sur un emplacement d'un terrain de camping, d'un village de vacances classé en hébergement léger au sens du code du tourisme ou d'une dépendance de maison familiale de vacances agréée au sens du code du tourisme qui a fait l'objet d'une cession en pleine propriété, de la cession de droits sociaux donnant vocation à sa propriété en attribution ou en jouissance ou d'une location d'une durée supérieure à deux ans renouvelable.

Pour le calcul de la durée de trois mois par an, toutes les périodes de stationnement, consécutives ou non, sont prises en compte.

Secteur soumis à des risques naturels

Dans les secteurs soumis à des risques inondations repérés par le PPRI, les ascenseurs à voitures accessibles depuis les parkings souterrains sont interdits sauf si les installations de machineries d’ascenseurs sont situées audessus des PHEC.

Par ailleurs, il convient de se référer au règlement du SAGE Marne Confluence annexée au PLUi (cf. article 6).

2. Caracteristiques urbaine, architecturale, environnementale

Et paysagere

a. Interdiction et limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités

Aire d’accueil des gens du voyage

Sur l’aire d’accueil des gens du voyage identifié au document graphique, les caravanes et dépôts de caravanes sont autorisés.

Périmètres d'attente de projet d'aménagement global (PAPAG)

En application de l’article L151-41 du Code de l’urbanisme, des Périmètres d’Attente d’un Projet d’Aménagement

Global ont été définis sur le document graphique du Plan Local d’Urbanisme Intercommunal. Pour une durée de cinq ans, à compter de la date d’approbation du PLUi, les constructions de toute nature sont interdites à l’exception des équipements d’intérêt collectif et services publics, et les travaux ayant pour objet l’extension dans la limite de 9 m² de surface de plancher par terrain, la surélévation, le changement de destination ou la réfection des constructions existantes.

Emplacements réservés

La liste des emplacements réservés figure en annexe du dispositif règlementaire : 5.6.4 emplacements réservés.

Secteur soumis à des risques naturels au titre du R151-34 du code l’urbanisme

Santeny

Sa1

Ces secteurs sont soumis au risque d’inondation dû à la présence du ru du Réveillon. À l’intérieur des secteurs délimités sur le document graphique, toute construction ou aménagement doit respecter les prescriptions suivantes :

• · • · • · • · • · • · •

Il est strictement interdit de réduire le lit mineur d’un cours d’eau ;

Les franchissements routiers (de ru ou de cours d’eau) existants ou à créer ne doivent pas réduire ou faire obstacle à l’écoulement des eaux.

Le busage des rus et cours d’eau est strictement interdit ;

Les aménagements liés aux circulations, cheminements ou stationnements doivent être perméables (simples bandes de roulement, grave calcaire drainante, aires gravillonnées, pavés à joints enherbés, dalles de type Evergreen ou équivalent).

La côte du premier plancher aménageable doit être en surélévation d’au moins 0,20 m par rapport au niveau du terrain naturel. Cette côte est portée à 0,50 cm pour toute construction principale située à une altitude inférieure à l’altitude de la rue,

Les sous-sols sont interdits,

Les fondations doivent assurer un libre écoulement des eaux (construction sur pilotis) ;

Les clôtures ne doivent pas constituer un obstacle à l’écoulement de l’eau ;

Il est recommandé que les postes vitaux tels que l’électricité, gaz, eau, chaufferies, téléphones, cages d’ascenseurs soient réalisés à des hauteurs de plus de 0,50 m du terrain naturel.

b. Mixité fonctionnelle et sociale

LINEAIRES DE MIXITE FONCTIONNELLE :

« Linéaire commercial et artisanal »

Le long d’un « linéaire commercial et artisanal « identifié sur le document graphique au titre des dispositions de l’article R151-37 du Code de l’urbanisme, 75% minimum de la surface de plancher des locaux à rez-de-chaussée sur rue , lors d’un changement de destination, ou créés dans le cadre d’une restructuration lourde ou d’une construction nouvelle (hors locaux techniques nécessaires à l’accès et à la desserte de l’immeuble), doivent relever des sous destinations d’artisanat et commerce de détail ou de restauration et d’équipements

Règle spécifique pour les rez-de-chaussée de mixité fonctionnelle :

Sur les constructions concernées par des linéaires de mixité fonctionnelle identifiés sur le document graphique, la hauteur minimum recommandée sous dalle des rez-de-chaussée à destination de « commerces et activités de services » et de « bureaux » est de 4 mètres.

La hauteur maximum des constructions comprenant un rez-de-chaussée à destination de « commerces et activités de services » et de « bureaux » sur au moins 50 % de surface de plancher du rez-de-chaussée peut être relevée de 1 mètre au maximum par rapport à la règle générale de la hauteur fixée par l’indice de la zone sous réserve d’une intégration paysagère harmonieuse avec les constructions riveraines.

« Linéaire de mixité d’activités »

Le long d’un « linéaire de mixité d’activités « identifié sur le document graphique au titre des dispositions de l’article R151-37 du Code de l’urbanisme, 75 % minimum de la surface de plancher des locaux à rez-de-chaussée sur rue , lors d’un changement de destination, ou créés dans le cadre d’une restructuration lourde ou d’une construction nouvelle (hors locaux nécessaires à l’accès et à la desserte de l’immeuble), doivent relever des sous destinations d’artisanat et commerce de détail, de restauration, d’activité de service où s’effectue l’accueil d’une clientèle, d’hôtel et hébergement hôtelier, de cinéma et d’équipements.

Règle spécifique pour les rez-de-chaussée de mixité fonctionnelle :

Sur les constructions concernées par des linéaires de mixité fonctionnelle identifiés sur le document graphique, la hauteur minimum recommandée sous dalle des rez-de-chaussée à destination de « commerces et activités de services » et de « bureaux » est de 4 mètres.

La hauteur maximum des constructions comprenant un rez-de-chaussée à destination de « commerces et activités de services » et de « bureaux » sur au moins 50 % de surface de plancher du rez-de-chaussée peut être relevée de 1 mètre au maximum par rapport à la règle générale de la hauteur fixée par l’indice de la zone sous réserve d’une intégration paysagère harmonieuse avec les constructions riveraines.

« Linéaire actif »

Le long d’un « linéaire commercial, artisanal et de bureaux « identifié sur le document graphique au titre des dispositions de l’article R151-37 du Code de l’urbanisme, 75 % minimum de la surface de plancher des locaux à rez-de-chaussée sur rue , lors d’un changement de destination, ou créés dans le cadre d’une restructuration lourde ou d’une construction nouvelle (hors locaux techniques nécessaires à l’accès et à la desserte de l’immeuble), doivent relever des sous destinations d’artisanat et commerce de détail, de restauration, d’activité de service où s’effectue l’accueil d’une clientèle, d’hôtel et hébergement hôtelier, de cinéma, de bureaux et d’équipements.

Règle spécifique pour les rez-de-chaussée de mixité fonctionnelle :

Sur les constructions concernées par des linéaires de mixité fonctionnelle identifiés sur le document graphique, la hauteur minimum recommandée sous dalle des rez-de-chaussée à destination de « commerces et activités de services » et de « bureaux » est de 4 mètres.

La hauteur maximum des constructions comprenant un rez-de-chaussée à destination de « commerces et activités de services » et de « bureaux » sur au moins 50 % de surface de plancher du rez-de-chaussée peut être relevée de 1 mètre au maximum par rapport à la règle générale de la hauteur fixée par l’indice de la zone sous réserve d’une intégration paysagère harmonieuse avec les constructions riveraines.

Secteur de mixité fonctionnelle

Chennevières-sur-Marne

Csm1

Dans les secteurs de mixité fonctionnelle identifiés sur le document graphique, les sous destinations d’artisanat et commerce de détail ou de restauration sont autorisées.

Le Plessis Trévise

Lpt1

Dans les secteurs de mixité fonctionnelle identifiés sur le document graphique, les opérations d’habitation comprenant plus de 30 logements, devront comporter un ou des locaux destinés à des activités de bureaux, de commerces, de services ou à des équipements, en rez-de-chaussée côté espace public lorsque le bâtiment sur rue s’inscrit en continuité d’un linéaire de Rez-de-chaussée occupé par des activités ou des commerces. Cette disposition ne s’applique pas aux constructions dont le linéaire de façade sur rue est inférieur à 20 mètres ainsi qu’aux constructions existantes.

SECTEURS DE MIXITE SOCIALE :

Secteur de mixité sociale au titre du L.151-15 du Code de l’urbanisme

Dans les secteurs identifiés sur le document graphique au titre de l’article L.151-41 du Code de l’urbanisme :

Chennevières-sur-Marne

Csm1

Les opérations d’habitation comprenant plus de 20 logements doivent comprendre une part d’au moins 30 % de logements locatifs sociaux définis à l’article L. 302-5 du Code de la Construction et de l’Habitation.

Csm2

Au sein du secteur de mixité sociale, l’ensemble des logements réalisés doivent comprendre une part minimum de 30% de logements locatifs sociaux définis à l’article L. 302-5 du Code de la Construction et de l’Habitation.

Csm3

Au sein du secteur de mixité sociale, l’ensemble des logements réalisés doivent comprendre une part minimum de 60% de logements locatifs sociaux définis à l’article L. 302-5 du Code de la Construction et de l’Habitation.

La Queue en Brie

Lqeb1

Les opérations d’habitation comprenant plus de 35 logements doivent comprendre une part d’au moins 25 % de logements locatifs sociaux définis à l’article L. 302-5 du Code de la Construction et de l’Habitation.

Le Plessis-Trévise

Lpt1

Les opérations d’habitation comprenant plus de 20 logements doivent comprendre une part d’au moins 25 % de logements locatifs sociaux définis à l’article L. 302-5 du Code de la Construction et de l’Habitation. Pour les opérations d’habitation comprenant plus de 30 logements, la part minimale est portée à 30% de logements locatifs sociaux.

Lpt2

Les opérations d’habitation doivent comprendre une part d’au moins 25 % de logements locatifs sociaux définis à l’article L. 302-5 du Code de la Construction et de l’Habitation.

Mandres-les-Roses

Mlr1

Les opérations d’habitation comprenant plus de 6 logements doivent comprendre une part d’au moins 30 % de logements locatifs sociaux définis à l’article L. 302-5 du Code de la Construction et de l’Habitation.

Marolles en Brie

Meb1

Les opérations d’habitation comprenant plus de 10 logements doivent comprendre une part d’au moins 40 % de logements locatifs sociaux définis à l’article L. 302-5 du Code de la Construction et de l’Habitation.

Noiseau

No1

Les opérations d’habitation comprenant plus de 9 logements doivent comprendre une part d’au moins 40 % de logements locatifs sociaux définis à l’article L. 302-5 du Code de la Construction et de l’Habitation.

Ormesson-sur-Marne

Osm1

Les opérations d’habitation comprenant plus de 12 logements ou de plus de 800 m² de surface de plancher doivent comprendre une part d’au moins 40 % de logements locatifs sociaux définis à l’article L. 302-5 du Code de la Construction et de l’Habitation.

Osm2

Les opérations d’habitation comprenant plus de 12 logements ou de plus de 800 m² de surface de plancher doivent comprendre une part d’au moins 30 % de logements locatifs sociaux définis à l’article L. 302-5 du Code de la Construction et de l’Habitation.

Osm3

Les opérations d’habitation comprenant plus de 12 logements ou de plus de 800 m² de surface de plancher doivent comprendre une part d’au moins 50 % de logements locatifs sociaux définis à l’article L. 302-5 du Code de la Construction et de l’Habitation.

Osm4

Les opérations d’habitation comprenant plus de 12 logements ou de plus de 800 m² de surface de plancher doivent comprendre une part d’au moins 90 % de logements locatifs sociaux définis à l’article L. 302-5 du Code de la Construction et de l’Habitation.

Périgny-sur-Yerres

Psy1

Les opérations d’habitation comprenant plus de 3 logements doivent comprendre une part d’au moins 40 % de logements locatifs sociaux définis à l’article L. 302-5 du Code de la Construction et de l’Habitation.

Psy2

Les opérations d’habitation comprenant plus de 3 logements doivent comprendre une part d’au moins 80 % de logements locatifs sociaux définis à l’article L. 302-5 du Code de la Construction et de l’Habitation.

Santeny

Sa1

Les opérations d’habitation comprenant plus de 5 logements doivent comprendre une part d’au moins 30 % de logements locatifs sociaux définis à l’article L. 302-5 du Code de la Construction et de l’Habitation.

Sa2

Les opérations d’habitation comprenant plus de 5 logements doivent comprendre une part d’au moins 90 % de logements locatifs sociaux définis à l’article L. 302-5 du Code de la Construction et de l’Habitation.

Sucy-en-Brie

Seb1

Les opérations d’habitation comprenant plus de 10 logements doivent comprendre une part d’au moins 25 % de logements locatifs sociaux définis à l’article L. 302-5 du Code de la Construction et de l’Habitation.

Villecresnes

Vi1

Les opérations d’habitation comprenant plus de 5 logements doivent comprendre une part d’au moins 30 % de logements locatifs sociaux définis à l’article L. 302-5 du Code de la Construction et de l’Habitation.

Taille minimale des logements au titre L.151-14 du Code de l’urbanisme

Lorsque le résultat du calcul du nombre de logements aboutit à un nombre comportant une décimale, un logement est comptabilisé dès lors que la décimale est supérieure à 5.

Dans les secteurs identifiés sur le document graphique au titre de l’article L.151-14 du Code de l’urbanisme :

Alfortville

Al1

Dans les opérations à destination de logement visant à créer 3 logements et plus (nouvelle construction, changement de destination, division de construction existantes), un minimum de 60% des logements doivent comporter au moins 3 pièces chacun.

Le Plessis-Trévise

Lpt1

Dans les opérations à destination de logement visant à créer 2 logements et plus (nouvelle construction, changement de destination, division de construction existantes), un minimum de 60% des logements doivent comporter au moins 3 pièces chacun.

Sucy-en-Brie

Seb1

Dans les opérations à destination de logement visant à créer 2 logements et plus (nouvelle construction, changement de destination, division de construction existantes), un minimum de 60% des logements doivent comporter au moins 3 pièces chacun.

2. Caracteristiques urbaine, architecturale, environnementale

* 3Accès et voirie

Intitulé du document : Desserte par les voies publiques ou privées

a. Desserte par les voies publiques ou privées

Accès

Tout terrain enclavé est inconstructible, à moins que son propriétaire ne produise une servitude de passage suffisante, instituée par acte authentique ou par voie judiciaire, en application de l'article 682 du Code Civil.

Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies, l’accès sur une de ces voies, qui présenterait une gêne ou un risque pour la circulation, peut être interdit.

Les accès doivent permettre de satisfaire aux règles minimales de desserte. Ils doivent être adaptés à l’opération et aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique et à garantir un bon état de viabilité.

La largeur des accès pour les nouvelles constructions ne peut être inférieure à 3 mètres (largeur de l’ouverture hors largeur des poteaux de portail).

Toute opération doit prendre le minimum d’accès sur les voies publiques. Ainsi, le nombre des accès sur les voies publiques peut être limité dans l’intérêt de la sécurité publique. Notamment, dans le cas d’un terrain desservi par plusieurs voies, les constructions pourront n’être autorisées que si l’accès est établi sur la voie où la gêne sera la moindre. La localisation des accès des véhicules doit être choisie pour ne pas impacter des plantations ou espaces verts publics, des dispositifs de signalisation, d’éclairage public, de supports de réseaux ou de tout autre élément de mobilier urbain situés sur l’emprise de la voirie.

Sauf impossibilité technique, l’accès doit être situé à une distance d’au moins 10 m des intersections des voies de desserte.

En zone UH, un seul accès véhicule par unité foncière est autorisé, sauf s’il existe un impératif technique ou de sécurité qui justifie de réaliser plusieurs accès, notamment la déclivité du terrain ou le nombre de logements desservis.

Les espaces ou accès pour livraison doivent être localisés et conçus en prenant en compte l’organisation fonctionnelle du site dans lequel la construction s’inscrit afin qu’ils soient le moins perturbants possible pour la circulation des voies.

Les créations et les modifications de voie se raccordant sur la voirie départementale sont soumises à l’accord préalable du gestionnaire de voirie. Des prescriptions particulières peuvent notamment être imposées si les accès présentent un risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou pour les personnes utilisant ces accès.

Voirie et chemin d’accès

Les caractéristiques des chemins d’accès et des voiries pour les nouvelles constructions doivent permettre de satisfaire aux exigences de la sécurité, de la défense contre l’incendie, de la protection civile, de l’accessibilité des personnes à mobilité réduite et de l’enlèvement des ordures ménagères.

Ils doivent être adaptés aux normes techniques de raccordement à la voirie et respecter les critères de sécurité d’insertion sur la voie publique. Les dimensions, formes et caractéristiques techniques des voies doivent être adaptées aux usages qu'elles supportent ou aux opérations qu’elles doivent desservir.

Lorsqu'elles desservent 4 logements et plus, les voies se terminant en impasse et les chemins d’accès doivent être aménagées de telle sorte que les véhicules, y compris de ramassage d’ordures ménagères puissent faire demi-tour. Dès lors qu’une opération comporte un chemin d’accès en impasse desservant 2 ou 3 logements ne permettant pas le ramassage des déchets en porte à porte, un espace ou un local non visible depuis l’espace public doit être aménagé pour accueillir les différents containers d’ordures ménagères et de tri des déchets qui ne pourront demeurer visibles depuis la rue.

Les voiries et chemins d’accès à créer devront être dimensionnées afin de pouvoir supporter le trafic nécessaire à la desserte des parcelles :

•

Lorsqu'elles desservent un seul logement, les voies et chemins d’accès doivent avoir une largeur minimale de 3 mètres.

•

Lorsqu’elles desservent 2 logements, les voies et chemins d’accès doivent avoir une largeur minimale de 4,5 mètres.

•

Lorsqu’elles desservent 3 et plus, les voies et chemins d’accès doivent avoir une largeur minimale de 5,5 mètres.

En cas de voie terminant en impasse, celles-ci ne pourront pas excéder 50 mètres de longueur et devront avoir une aire de retournement.

Les voies créées devront être revêtues d’un matériau drainant, sauf impossibilité technique dûment justifiée.

Les voies devront intégrer les aménagements nécessaires à garantir l’accessibilité PMR et les circulations douces.

Les dispositions du présent sous-chapitre ne s'appliquent pas pour les projets d’infrastructures ayant fait l’objet d’une déclaration d’utilité publique (dont la liaison RN 406 entre le réseau national existant et la zone économique portuaire…)

* 4Desserte par les réseaux

b. Desserte par les réseaux

Alimentation en eau potable

Toute construction ou installation nouvelle doit être raccordée au réseau public d’adduction en eau potable. Les conduites de raccordement doivent être enterrées. Le regard de branchement doit se trouver en limite de propriété sur le domaine privé.

Les canalisations ou tout autre moyen équivalent doivent être suffisants pour assurer une défense incendie conforme aux normes en vigueur.

L’assainissement des eaux usées

Une construction ou installation nouvelle doit être raccordée au réseau public ou de la plateforme d’évacuation et de traitement des eaux usées. Le raccordement au réseau des eaux usées des nouvelles installations est uniquement obligatoire lorsque les parcelles sont classées en zonage EU dans la carte annexée au présent PLUi.

Les conduites de raccordement doivent être enterrées.

Les eaux industrielles sont soumises au régime des installations classées pour la protection de l’environnement.

Leur évacuation est subordonnée à un prétraitement en dehors des espaces publics.

Les constructions devront respecter les prescriptions en vigueur telles qu’elles résultent de l’application des règlements du SYAGE de l’Yerres, du SAGE de Marne Confluence, du règlement du zonage pluvial du département du Val de Marne, et le règlement d’assainissement du territoire de GPSEA, annexé au présent PLUi.

Pour rappel, le règlement d’assainissement du territoire de GPSEA est applicable sur le périmètre des communes d’Alfortville, de Boissy-Saint-Léger, de Bonneuil-sur-Marne, de Chennevières-sur-Marne, de Créteil de La Queueen-Brie, de Le Plessis-Trévise, de Limeil-Brévannes, de Noiseau, d’Ormesson-sur-Marne et de Sucy-en-Brie.

Le règlement d’assainissement du SYAGE de l’Yerres s’applique sur le périmètre des communes de Marolles-enBrie, Mandres-les-Roses, Périgny-sur-Yerres, Santeny et Villecresnes, annexé au présent PLUi.

L’assainissement des eaux pluviales

Les constructions devront respecter les prescriptions en vigueur telles qu’elles résultent de l’application des règlements du SYAGE de l’Yerres et le règlement d’assainissement du territoire de GPSEA, règlement du SAGE

Marne Confluence, annexés au présent PLUi. Les eaux pluviales non polluées des installations industrielles devront être infiltrées.

En zone exposée à un aléa lié à la présence d’anciennes carrières (cf. annexe 7.1.5), la gestion des eaux pluviales à la parcelle doit exclure toute forme d’infiltration, à l’exception de l’infiltration diffuse. Toute infiltration concentrée des eaux pluviales dans ces zones n’est autorisée que dans un sol reconstitué, intégré à un ouvrage étanche, dont la maintenance régulière devra être assurée afin de garantir en permanence son étanchéité.

e. Gestion des déchets

Toute construction doit être desservie par un système de collecte des déchets qui sera réalisée sur les voiries du domaine public.

Les constructions devront respecter les prescriptions en vigueur telles qu’elles résultent de l’application du règlement de collecte des déchets de GPSEA, annexé au présent PLUi.

III. Dispositions communes graphiques en toutes zones

1. Destination des constructions, usages des sols et natures

D'activite

* 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : Volumétrie et implantation des constructions

a. Volumétrie et implantation des constructions

Implantation à l’alignement

Des saillies en débords de l’alignement sont autorisées après consultation du service voirie et sous réserve d’un accord de l’autorité gestionnaire de ce domaine public, et dans le respect des conditions cumulatives suivantes :

  • porter sur des voies ou emprises d’une largeur supérieure à 8 mètres,
  • ne pas dépasser de plus de 0,80 mètre par rapport à l’alignement,
  • être situées à 4,50 mètres au moins du sol,
  • ne pas constituer de surface de plancher.

Les saillies des constructions et installations du réseau de transport public du Grand Paris sont autorisées sous réserve de l'accord du gestionnaire de voirie.

Implantation par rapport aux limites séparatives

Les climatiseurs et/ou les pompes à chaleur et/ou éoliennes à usage domestique posés sur la façade du bâtiment doivent être implantés en retrait des limites séparatives. La distance minimale entre l’installation et tout point de la limite séparative doit être au moins égale à 3 mètres.

Les climatiseurs et/ou les pompes à chaleur doivent être intégrés au bâti ou à l’annexe et faire l’objet d’une protection phonique.

Les aménagements ou constructions destinés à l’accès des PMR sont autorisés dans la distance de retrait.

Implantation entre parties de façade d’une même construction

Sauf dans les secteurs de plan masse, pour les opérations créant 3 logements et plus :

Dans le cas d’une construction contigüe disposant de parties de façades en vis-à-vis ou de parties distinctes de bâtiments en élévations au-dessus d’un « socle bâti sur au moins un niveau «, la distance minimale doit respecter celle fixée dans l’indice « implantation entre des constructions sur une même unité foncière « de la zone concernée.

Toutefois, si chacune des parties de façades en vis-à-vis ou de parties distinctes de bâtiments en élévations audessus d’un « socle bâti sur au moins un niveau « comporte chacune des ouvertures constituant des vues, alors la distance minimale à respecter doit être de 8 mètres.

Exemple illustratif

Cours communes

Sauf dans les secteurs de plan masse, les unités foncières bénéficiant de l’application de cours communes, doivent respecter les règles fixées dans l’indice « implantation entre des constructions sur une même unité foncière » de la zone concernée.

Cette disposition ne s’applique pas pour la Ville de Créteil.

Règle relative à l’implantation des constructions annexes/abris légers

Implantation par rapport à l’alignement :

Les constructions annexes et les abris légers doivent respecter les règles d’implantations des constructions principales.

Implantation par rapport aux limites séparatives :

Les constructions annexes et les abris légers peuvent être implantés dans la marge de retrait fixée dans l’indice de la zone concernée ou en limites séparatives latérales ou de fond à condition que le linéaire de façade en visà-vis de la limite séparative soit limité à une longueur maximale de 6 mètres.

Implantation entre deux constructions sur une même unité foncière :

Les constructions annexes doivent être implantées à une distance minimale de 1 mètre par rapport à une autre construction.

Aucune règle de retrait n’est fixée pour les abris légers par rapport à une autre construction.

Emprise au sol :

Les abris légers sont limités à 2 maximum par unité foncière.

Règle relative à l’implantation des piscines

Les piscines non couvertes doivent respecter une marge de retrait telle que leur bassin et les aménagements type margelles périphériques et terrasses entourant le bassin soient situés à une distance au moins égale à 3 mètres des limites séparatives et de fond.

Les piscines non couvertes ne sont pas soumises aux règles d’implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même unité foncière.

Les piscines couvertes (dont la hauteur est supérieure ou égale à 1,8 mètre) doivent respecter les dispositions qui s’appliquent aux constructions principales.

Extension et surélévation des constructions existantes non conformes aux règles d’implantations

Pour les extensions ou surélévation, les règles particulières suivantes ne sont valables qu’une seule fois à partir de la date d’approbation du PLUi en vigueur et sous réserve de respecter les autres règles du présent règlement.

Les dispositions suivantes ne s’appliquent pas pour les constructions situées au-delà de la première bande constructible depuis l’alignement dont la profondeur est définie dans les indices des zones concernées. Les indices peuvent toutefois prévoir des dispositions particulières pour les constructions existantes au-delà de la première bande.

Implantation par rapport à l’alignement

Une implantation différente de celle autorisée est possible (sous réserve de respecter les autres règles du présent règlement) pour les extensions et surélévations de constructions existantes non conformes aux dispositions (implantation par rapport à l’alignement) du présent règlement, afin d’harmoniser les implantations avec la construction existante et l’environnement paysager immédiat. Dans ce cas, les constructions, ou parties de constructions à édifier doivent être réalisées, avec un recul par rapport à l’alignement au moins égal à celui de la construction existante à la date d’approbation du présent règlement.

Dans ce cas, aucune ouverture constituant une vue en vis-à-vis des limites séparatives ne peut être créée ou agrandie sans respecter la règle de retrait fixée dans les indices.

Le linéaire de façade créé dans la marge de retrait ne doit pas excéder 5 mètres.

Implantation par rapport aux limites séparatives

Une implantation différente de celle autorisée est possible (sous réserve de respecter les autres règles du présent règlement) pour les extensions et surélévations de constructions existantes non conformes aux dispositions (implantation par rapport aux limites séparatives) du présent règlement, afin d’harmoniser les implantations avec la construction existante et l’environnement paysager immédiat. Dans ce cas, les constructions, ou parties de constructions à édifier doivent être réalisées, avec un recul par rapport aux limites séparatives au moins égal à celui de la construction existante à la date d’approbation du présent règlement.

Dans ce cas, aucune ouverture constituant une vue ne peut être créée ou agrandie sans respecter la règle de retrait fixée dans les indices.

L’extension réalisée dans la marge de retrait est limitée à la hauteur maximale autorisée dans la zone.

Le linéaire de façade créé dans la marge de retrait ne doit pas excéder 5 mètres.

Emprise au sol

Dans le cas où l’emprise au sol des constructions existantes dépasse l’emprise au sol maximale définie dans les indices relatifs à l’emprise au sol, les travaux de réhabilitations et de surélévations sont autorisés.

Surélévation des constructions existantes dans les secteurs inondables concernés par un PPRi

Pour les constructions existantes à destination d'habitation qui ne disposent pas d'un niveau complet habitable au sens du PPRi, les hauteurs peuvent être supérieures à la règle fixée dans l'indice, dès lors qu'il s'agit de créer, au plus, un niveau habitable au-dessus de la côte des plus hautes eaux connues, et uniquement pour une extension verticale sans création de nouveau logement.

Règle particulière pour les équipements publics et d’intérêt collectif

Sauf en zones UE, N et A, les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif ne sont pas soumises aux règles cumulatives de volumétrie et d’implantation des constructions (par rapport à l’alignement, aux limites séparatives et aux constructions entres elles sur un même terrain, d’emprise au sol, et de hauteur) fixées dans les indices de la zone concernée :

  • si les dispositions ou les contraintes propres au fonctionnement du service public rendent difficile le respect de ces règles ;
  • si cela permet une meilleure intégration dans le contexte environnant.

Tout projet doit respecter les dispositions suivantes : au moins 5 % de la superficie de l’unité foncière doit être traitée en espace vert de pleine terre et 15 % de l’unité foncière doit être constituée d’espace perméable et écoaménagé.

Toutefois, dans toutes les zones, les constructions à destination de locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés (les lignes de transport d’électricité, transformateurs électriques, ainsi que pour les travaux de maintenance ou de modification de ces ouvrages pour des exigences fonctionnelles et/ou techniques) aux règles cumulatives de volumétrie et d’implantation des constructions et d’espace vert de pleine terre, ni aux dispositions du chapitre aspects extérieurs des constructions..

Terrains d’angles

Pour les constructions implantées à l’alignement de l’angle de plusieurs voies ouvertes à la circulation de véhicules motorisés (dont l’angle est inférieur ou égale à 120°), la réalisation d’un pan coupé régulier sur la hauteur totale de la construction formant des angles égaux avec chacun des alignements doit être mis en place sur une longueur d’au moins :

  • 3m en cas d’intersection de voies d’une largeur inférieure ou égale à 12m ;
  • 5m en cas d’intersection de voies d’une largeur supérieure à 12m.

La longueur du pan coupé sera définie en fonction de la voie la moins large.

Transitions entre les zones denses et les zones pavillonnaires

Sauf si les indices relatifs à la hauteur maximale en disposent autrement et sauf dans les secteurs de plan masse, lorsqu’une voie correspond à la limite avec la zone UH, la hauteur maximale des constructions ne pourra excéder la distance la plus courte comptée horizontalement par rapport à l’alignement opposé.

Toutefois, si la distance la plus courte comptée horizontalement par rapport à l’alignement opposé est inférieure à la hauteur maximale autorisée dans la zone UH en vis-à-vis, cette dernière peut s’appliquer à l’alignement. La distance comptée horizontalement à l’alignement opposé s’applique cependant à partir du niveau supérieur suivant.

a. Volumétrie et implantation des constructions

Alignement spécifique identifié sur le document graphique

Alfortville

Al1

Sur les alignements spécifiques identifiés au document graphique, les constructions principales doivent être implantées à l’alignement.

Boissy-Saint-Léger

Bsl1

Sur les alignements spécifiques identifiés au document graphique, les constructions principales doivent être implantées à l’alignement.

Chennevières-sur-Marne

Csm1

Sur les alignements spécifiques identifiés au document graphique, les constructions principales doivent être implantées selon l’alignement indiqué au document graphique.

Créteil

Cr1

Sur les alignements spécifiques identifiés au document graphique, les constructions doivent être implantées selon l’alignement des constructions existantes voisines.

La Queue-en-Brie

Lqeb1

Sur les alignements spécifiques identifiés au document graphique, les constructions principales doivent être implantées selon les limites d’alignement indiquées au document graphique.

Le Plessis-Trévise

Lpt1

Sur les alignements spécifiques identifiés au document graphique, les constructions principales peuvent être implantées à l’alignement. Celle-ci peut être totale ou partielle sur au moins 50 % du linéaire de façade.

Limeil-Brévannes

Lb1

Sur les alignements spécifiques identifiés au document graphique, les constructions principales doivent être implantées à l’alignement.

Lb2

Sur les alignements spécifiques identifiés au document graphique, les constructions principales peuvent être implantées à l’alignement.

Mandres-les-Roses

Mlr1

Sur les alignements spécifiques identifiés au document graphique, les constructions principales peuvent être implantées à l’alignement.

Sucy-en-Brie

Seb1

Sur les alignements spécifiques identifiés au document graphique, lorsque la forte pente du terrain rend impossible l’édification d’annexes en retrait de l’alignement, l’implantation à l’alignement est possible.

Retrait spécifique identifié sur le document graphique

Alfortville

Al1

Sur les retraits spécifiques identifiés au document graphique, les constructions doivent être implantées en retrait avec un minimum de 1,5 mètres depuis l’alignement.

Al2

Sur les retraits spécifiques identifiés au document graphique, les constructions doivent être implantées en retrait avec un minimum de 2 mètres depuis l’alignement.

Al3

Sur les retraits spécifiques identifiés au document graphique, les constructions doivent être implantées en retrait avec un minimum de 3 mètres depuis l’alignement.

Al4

Sur les retraits spécifiques identifiés au document graphique, les constructions doivent être implantées en retrait avec un minimum de 4 mètres depuis l’alignement.

Al5

Sur les retraits spécifiques identifiés au document graphique, les constructions doivent être implantées en retrait avec un minimum de 5 mètres depuis l’alignement.

Boissy-Saint-Léger

Bsl1

Sur les retraits spécifiques identifiés au document graphique, les constructions doivent être implantées avec un minimum de 4 mètres depuis l’alignement.

Bsl2

Sur les retraits spécifiques identifiés au document graphique, les constructions principales doivent être implantées à 4 mètres de l’alignement. Les constructions en sous-sol pourront être implantées dans la distance de retrait de 4 mètres, sous réserve de respecter un coefficient de pondération au moins égale à 0,5.

Bsl3

Sur les retraits spécifiques identifiés au document graphique, les constructions doivent être implantées avec un minimum de 3 mètres depuis l’alignement.

Bsl4

Sur les retraits spécifiques identifiés au document graphique, les constructions doivent être implantées en retrait de 5 mètres minimum de l’alignement ou de la limite tenant lieu d’alignement pour les voies privées existantes d’une largeur d’au moins 8 mètres.

Bonneuil-sur-Marne

Bsm1

Sur les retraits spécifiques identifiés au document graphique, les constructions doivent être implantées en retrait de 4 mètres minimum de l’alignement. Cette distance de retrait doit obligatoirement être traitées en espaces verts et plantées d’arbres de haute tige.

Bsm2

Sur les retraits spécifiques identifiés au document graphique, les constructions doivent être implantées en retrait de 15 mètres minimum de l’alignement. Cette distance de retrait doit obligatoirement être traitées en espaces verts et plantées d’arbres de haute tige.

Bsm3

Sur les retraits spécifiques identifiés au document graphique, les constructions doivent être implantées en retrait de 3 mètres minimum de l’alignement.

Bsm4

Sur les retraits spécifiques identifiés au document graphique, les constructions doivent être implantées en retrait de 5 mètres minimum de l’alignement.

Créteil

Cr1

Sur les retraits spécifiques identifiés au document graphique, les constructions doivent être implantées en retrait de 10 mètres minimum de l’alignement.

Cr2

Sur les retraits spécifiques identifiés au document graphique, les constructions doivent être implantées soit en retrait de 10 mètres minimum de l’alignement soit à l’alignement des constructions existantes sur le parcellaire voisin.

Cr4

Sur les retraits spécifiques identifiés au document graphique, les constructions principales doivent être implantées en retrait de 5 mètres minimum de l’alignement.

Cr5

Sur les retraits spécifiques identifiés au document graphique, les constructions principales doivent être implantées en retrait de 4 mètres minimum de l’alignement.

Le Plessis-Trévise

Lpt1

Sur les retraits spécifiques identifiés au document graphique, les constructions doivent être implantées en retrait de 50 mètres de la lisière du bois Saint-Martin. Pour les constructions existantes dont tout ou partie du bâti est déjà dans cette bande, les reconstructions, les rénovations ainsi que les extensions (de 20 m² maximum) sont autorisées dans cette bande.

Lpt2

Sur les retraits spécifiques identifiés au document graphique, les constructions principales doivent être implantées en retrait de 10 mètres minimum de l’alignement. Pour les constructions existantes dont tout ou partie du bâti est déjà situé dans cette bande, des extensions de 20 m² maximum pourront être créées dans cette bande. Les végétaux et arbres de hautes tiges seront préservés dans cette bande de 10 mètres.

Lpt3

Sur les retraits spécifiques identifiés au document graphique, les constructions principales doivent être implantées en retrait de 2,5 mètres minimum de l’alignement.

Lpt4

Sur les retraits spécifiques identifiés au document graphique, les constructions principales doivent être implantées en retrait de 4 mètres minimum de l’alignement.

Lpt5

Sur les retraits spécifiques identifiés au document graphique, les constructions principales doivent être implantées en retrait de 8 mètres minimum de l’alignement.

La Queue-en-Brie

Lqeb1

Sur les retraits spécifiques identifiés au document graphique, les constructions principales doivent être implantées en retrait de 50 mètres minimum de l’alignement. En bordure dudit Chemin, les équipements publics de stationnement doivent être implantés en retrait de 25 mètres minimum de l’alignement.

Lqeb2

Sur les retraits spécifiques identifiés au document graphique, les constructions doivent être implantées en retrait de 13 mètres minimum de l’alignement.

Lqeb4

Sur les retraits spécifiques identifiés au document graphique, les constructions doivent être implantées en retrait de 12 mètres minimum de l’alignement.

Lgeb5

Sur les retraits spécifiques au document graphique, les constructions doivent être implantées en retrait dans une bande comprise entre 4 et 6 m par rapport à l’alignement.

Limeil-Brévannes

Lb1

Sur les retraits spécifiques identifiés au document graphique, les constructions principales doivent être implantées en retrait de 2 mètres minimum de l’alignement

Lb2

Sur les retraits spécifiques identifiés au document graphique, les constructions principales doivent être implantées en retrait de 4,5 mètres minimum de l’alignement

Lb3

Sur les retraits spécifiques identifiés au document graphique, les constructions principales doivent être implantées en retrait de 6 mètres minimum de l’alignement

Lb4

Sur les retraits spécifiques identifiés au document graphique, les constructions doivent être implantées en retrait de 10 mètres minimum de l’alignement. L'une des façades du bâtiment sera obligatoirement implantée sur l'alignement ainsi défini.

Mandres-les-Roses

Mlr1

Sur les retraits spécifiques identifiés au document graphique, les constructions doivent être implantées à la limite de la distance de retrait indiquée sur le document graphique correspondant à l’implantation actuelle des constructions.

Mlr2

Sur les retraits spécifiques identifiés au document graphique, les constructions doivent être implantées dans une bande de 4 mètres depuis l’alignement.

Mlr3

Sur les retraits spécifiques identifiés au document graphique, les constructions principales doivent être implantées en retrait de 8 mètres minimum de l’alignement.

Mlr4

Sur les retraits spécifiques identifiés au document graphique, les constructions principales doivent être implantées en retrait de 10 mètres minimum de l’alignement.

Mlr5

Sur les retraits spécifiques identifiés au document graphique, les constructions doivent être implantées en retrait de 12 mètres minimum de l’alignement.

Mlr6

Sur les retraits spécifiques identifiés au document graphique, les constructions doivent être implantées soit à la limite de la distance de retrait indiquée sur le document graphique ou avec un retrait plus important.

Ormesson-sur-Marne

Osm1

Sur les retraits spécifiques identifiés au document graphique, les constructions principales doivent être implantées en retrait de 3 mètres minimum de l’alignement.

Périgny-sur-Yerres

Psy1

Sur les retraits spécifiques identifiés au document graphique, les constructions doivent être implantées au-delà de la distance de retrait depuis l’alignement figurant sur le document graphique.

Santeny

Sa1

Sur les retraits spécifiques identifiés au document graphique, les constructions doivent être implantées en retrait de 75 mètres minimum de l’alignement.

Sa2

Sur les retraits spécifiques identifiés au document graphique, les constructions doivent être implantées dans une bande de retrait comprise entre 5 et 7 mètres de l’alignement.

Sa3

Sur les retraits spécifiques identifiés au document graphique, les constructions doivent être implantées en limite de la distance de retrait de 10 mètres.

Sa4

Sur les retraits spécifiques identifiés au document graphique, les constructions doivent être implantées en limite de la distance de retrait de 12 mètres.

Sa5

Sur les retraits spécifiques identifiés au document graphique, les constructions doivent être implantées en limite de la distance de retrait de 28 mètres minimum.

Sucy-en-Brie

Seb1

Toute construction ou aménagement, type piscine ou terrassement doit être implanté avec un retrait minimum de 8 mètres par rapport à un sentier tel que repéré au document graphique. Une bande d’espace vert de pleine terre de 5 mètres minimum depuis le sentier doit être préserver et végétaliser.

Seb2

Sur les retraits spécifiques identifiés au document graphique, les constructions doivent respecter les marges de reculement liées au projet d’infrastructures conformément au schéma ci-dessous.

Implantation spécifique identifié sur le document graphique

Boissy-Saint-Léger

Bsl1

Sur les implantations spécifiques identifiés au document graphique, les constructions devront être implantées soit à l’alignement soit en retrait de 4 mètres depuis l’alignement.

Chennevières-sur-Marne

Csm1

Sur les implantations spécifiques identifiés au document graphique, les constructions devront être implantées sur les deux limites séparatives latérales. Les unités foncières n’ayant pour façade sur la rue Aristide Briand qu’un accès ne sont pas soumis à cette disposition.

Créteil

Cr1

Les constructions constituant un front bâti le long des axes routiers RD 19 et RD 86 ne pourront excéder un linéaire de 15 mètres de profondeur ainsi que les retours en retrait ou non de l’alignement.

Mandres-les-Roses

Mlr1

Sur les implantations spécifiques identifiés au document graphique, les constructions doivent être implantées dans une bande comprise entre 4 et 6 mètres de l’alignement.

De plus, dans une bande de 25 mètres comptée à partir de l'alignement :

Si la largeur de l’unité foncière au droit de la construction est inférieure à 20 mètres, les constructions doivent être implantées en retrait depuis au moins une des limites séparatives.

Si la largeur de l’unité foncière au droit de la construction est égale ou supérieures à 20 mètres, les constructions doivent être implantées en retrait par rapport aux limites séparatives.

Au-delà de cette bande : les constructions devront être implantées en retrait par rapport aux limites séparatives.

Mlr2

Sur les implantations spécifiques identifiés au document graphique, les constructions doivent être implantées dans une bande comprise entre 4 et 6 mètres de l’alignement.

Mlr3

Sur les implantations spécifiques identifiés au document graphique, les constructions doivent être implantées dans une bande comprise entre 4 et 8 mètres de l’alignement.

Ormesson-sur-Marne

Osm1

Sur les alignements spécifiques identifiés au document graphique, les venelles et les sentes piétonnes identifiées au document graphique constituent un alignement pour l’application des dispositions relatives à l’indice

« implantation par rapport à l’alignement ».

Villecresnes

Vi1

Sur les linéaires d’implantations spécifiques, les constructions principales peuvent être implantées en limites séparatives.

Emprise au sol spécifique identifié sur le document graphique

Créteil

Cr1

Dans les polygones d’emprise au sol spécifiques identifiés sur le document graphique, l’emprise au sol maximale des constructions est fixée à 80% de l’unité foncière.

Hauteur spécifique identifié sur le document graphique

Lorsque l’indice de la zone fait référence à des dispositions de gabarit ou à un calcul de hauteur par rapport à l’alignement opposé, ces dispositions continuent de s’appliquer pour l’ensemble des hauteurs spécifiques (sauf précision contraire ci-dessous).

Alfortville

Al1

Dans les secteurs de hauteurs spécifiques identifiés sur le document graphique, l’application du gabarit d’îlot réglementé dans l’indice de la zone concernée ne s’applique pas à la double condition :

  • que la hauteur à l’égout du toit et la hauteur au point le plus haut fixées dans l’indice soit respectées ;

que la hauteur de la construction projetée soit au plus égale à celle de la construction existante à laquelle elle s’adosse.

Al2

Dans les secteurs de hauteurs spécifiques identifiés sur le document graphique, la hauteur maximale des constructions est fixée à R+5+combles.

Al3

Dans les secteurs de hauteurs spécifiques identifiés sur le document graphique, la hauteur maximale des constructions est fixée à R+4+combles.

Boissy-Saint-Léger

Bsl1

Dans les secteurs de hauteurs spécifiques identifiés sur le document graphique, dans une bande constructible de 20 mètres mesurée depuis l’alignement, la hauteur maximale des constructions principales est fixée à 12,5 mètres à l’égout du toit (R+3+combles) et 16 mètres à l’acrotère (R+3+A).

Au-delà de la bande constructible des 20 mètres, la hauteur maximale des bâtiments principaux est fixée à 9 mètres à l’égout du toit (R+2+combles ou R+2).

Bonneuil-sur-Marne

Bsm1

Dans les secteurs de hauteurs spécifiques identifiés sur le document graphique, la hauteur maximale des constructions est fixée à 20 mètres au point le plus haut. Le dernier étage doit être traité en attique avec un retrait de 2 mètres par rapport à la façade et/ou en toiture à deux pentes.

Bsm2

Dans les secteurs de hauteurs spécifiques identifiés sur le document graphique, la hauteur maximale des constructions est fixée à 12 mètres à l’égout du toit et 15 mètres au point le plus haut.

Bsm3

Dans les secteurs de hauteurs spécifiques identifiés sur le document graphique, la hauteur maximale des constructions est fixée à R+3+combles.

Créteil

Cr1

Dans les secteurs de hauteurs spécifiques identifiés sur le document graphique, la hauteur maximale des constructions est fixée à 17 mètres au point le plus haut.

Cr2

Dans les secteurs de hauteurs spécifiques identifiés sur le document graphique, la hauteur maximale des constructions est fixée à 10 mètres au point le plus haut.

Cr3

Dans les secteurs de hauteurs spécifiques identifiés sur le document graphique, la hauteur minimale des constructions est fixée à 5 mètres au point le plus haut et la hauteur maximale des constructions est fixée à 20 mètres au point le plus haut.

Cr4

Dans les secteurs de hauteurs spécifiques identifiés sur le document graphique, la hauteur maximale des constructions est fixée à 9 mètres à l’égout du toit et 12 mètres au point le plus haut ou R+2+C.

Chennevières-sur-Marne

Csm1

Dans les secteurs de hauteurs spécifiques identifiés sur le document graphique, la hauteur maximale des constructions est fixée à 15 mètres au point le plus haut.

Limeil-Brévannes

Lb1

Dans les secteurs de hauteurs spécifiques identifiés sur le document graphique, la hauteur maximale des constructions est fixée à 15 mètres au point le plus haut.

Mandres-les-Roses

Mlr1

Dans les secteurs de hauteurs spécifiques identifiés sur le document graphique, la hauteur maximale des constructions est fixée :

  • en cas de toitures à pente(s) : R+C, soit 7 mètres au faîtage. La hauteur maximale est fixée à 3 mètres à l’égout de toiture.
  • en cas de toiture terrasse : 3,50 mètres à l’acrotère.

Sucy-en-Brie

Seb1

Dans les secteurs de hauteurs spécifiques identifiés sur le document graphique, la hauteur de la verticale du gabarit sera portée à 16 mètres et la hauteur maximale des constructions est fixée à 19,5 mètres au point le plus haut avec un dernier étage en retrait.

Secteurs à plan masse

Pour les communes concernées par des secteurs à plans masses identifiés sur le document graphique, les constructions doivent également respecter les règles figurant sur les plans masses.

Au sein des secteurs à plan masse, 30 % minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre. Ce pourcentage peut être réduit pour être compatible avec l’emprise au sol des constructions.

Chennevières-sur-Marne

Pour le plan masse Csm1

Implantation par rapport à l’alignement :

Les constructions doivent respecter l’implantation par rapport à l’alignement figurant sur le secteur à plan masse.

Implantation par rapport aux limites séparatives :

Les constructions doivent respecter l’implantation par rapport aux limites séparatives figurant sur le secteur à plan masse.

Implantation entre constructions sur une même unité foncière :

Les constructions doivent respecter l’implantation entre constructions sur une même unité foncière figurant sur le secteur à plan masse.

Emprise au sol maximale des constructions :

Les constructions doivent respecter l’emprise constructible maximale figurant sur le secteur à plan masse.

Espace vert de pleine terre et espace perméable et éco-aménagé minimum :

Le taux de pleine terre et l’espace perméable et éco-aménagé minimum à respecter figurent sur le secteur à plan masse.

Hauteur maximale des constructions :

Les constructions doivent respecter la hauteur maximale figurant sur le secteur à plan masse.

Créteil

Dispositions transversales aux plans masses :

Les constructions doivent être implantées à 8 mètres minimum des limites séparatives en cas de baies.

Lorsque plusieurs constructions principales implantées sur une même unité foncière ne sont pas contiguës, la distance de retrait entre ces constructions doit être de 8 mètres minimum en cas de baies.

Pour le plan masse Cr1, Cr6, Cr12, Cr15, Cr16 et Cr25

Implantation par rapport à l’alignement :

Les constructions doivent respecter l’implantation par rapport à l’alignement figurant sur le secteur à plan masse.

Implantation par rapport aux limites séparatives :

Les constructions doivent respecter l’implantation par rapport aux limites séparatives figurant sur le secteur à plan masse.

Implantation entre constructions sur une même unité foncière :

Les constructions doivent respecter l’implantation entre constructions sur une même unité foncière figurant sur le secteur à plan masse.

Emprise au sol maximale des constructions :

Les constructions doivent respecter l’emprise constructible maximale figurant sur le secteur à plan masse.

Espace vert de pleine terre et espace perméable et éco-aménagé minimum :

Le taux de pleine terre et l’espace perméable et éco-aménagé minimum à respecter figurent sur le secteur à plan masse.

Hauteur maximale des constructions :

Les constructions doivent respecter la hauteur maximale figurant sur le secteur à plan masse.

Pour le plan masse Cr11

Implantation par rapport à l’alignement :

Les constructions doivent respecter l’implantation par rapport à l’alignement figurant sur le secteur à plan masse.

Dans ce secteur de plan masse, des retraits ou saillies sont autorisés dans les conditions ci-après :

•

•

Retraits : Les constructions doivent obligatoirement être implantées à l’alignement. Cependant, audessus du niveau rez-de-chaussée les retraits sur alignements sont libres.

Saillies : Les saillies sur façades, de 2 mètres maximum, sont autorisées pour les éléments tels que balcons, bow-windows, surplombs, oriels, ... à partir de 3,50 mètres au-dessus du niveau des voies ou emprises publiques ou à vocation publique.

Implantation par rapport aux limites séparatives :

Les constructions doivent respecter l’implantation par rapport aux limites séparatives figurant sur le secteur à plan masse.

Implantation entre constructions sur une même unité foncière :

Les constructions doivent respecter l’implantation entre constructions sur une même unité foncière figurant sur le secteur à plan masse.

Emprise au sol maximale des constructions :

Les constructions doivent respecter l’emprise constructible maximale figurant sur le secteur à plan masse.

Espace vert de pleine terre et espace perméable et éco-aménagé minimum :

Le taux de pleine terre et l’espace perméable et éco-aménagé minimum à respecter figurent sur le secteur à plan masse.

Hauteur maximale des constructions :

Les constructions doivent respecter la hauteur maximale figurant sur le secteur à plan masse.

Toutefois pour des éléments techniques tels que ouvrages techniques, cheminées et autres superstructures, la hauteur maximum peut être dépassée à condition que leur superficie n’excède pas le 1/10ème de la superficie du dernier niveau de construction.

Les parties de façades des bâtiments d’habitation d’une hauteur de R+6 ne peuvent excéder chacune 32 mètres linéaire et pour chaque linéaire de façade, les bâtiments d’habitation d’une hauteur de R+5 ne peuvent excéder

16 mètres linéaire.

Pour le plan masse Cr13

Implantation par rapport à l’alignement :

Les constructions doivent respecter l’implantation par rapport à l’alignement figurant sur le secteur à plan masse.

Implantation par rapport aux limites séparatives :

Les constructions doivent respecter l’implantation par rapport aux limites séparatives figurant sur le secteur à plan masse.

Implantation entre constructions sur une même unité foncière :

Les constructions doivent respecter l’implantation entre constructions sur une même unité foncière figurant sur le secteur à plan masse.

Emprise au sol maximale des constructions :

Les constructions doivent respecter l’emprise constructible maximale figurant sur le secteur à plan masse.

L’emprise au sol maximale en infrastructure est fixée à 100% de la superficie de l’unité foncière.

Espace vert de pleine terre et espace perméable et éco-aménagé minimum :

Le taux de pleine terre et l’espace perméable et éco-aménagé minimum à respecter figurent sur le secteur à plan masse.

Hauteur maximale des constructions :

Les constructions doivent respecter la hauteur maximale figurant sur le secteur à plan masse.

Pour les plans masses Cr19

Implantation par rapport à l’alignement :

Les constructions doivent respecter l’implantation par rapport à l’alignement figurant sur le secteur à plan masse.

Implantation par rapport aux limites séparatives :

Les constructions doivent respecter l’implantation par rapport aux limites séparatives figurant sur le secteur à plan masse.

Implantation entre constructions sur une même unité foncière :

Les constructions doivent respecter l’implantation entre constructions sur une même unité foncière figurant sur le secteur à plan masse.

Emprise au sol maximale des constructions :

Les constructions doivent respecter l’emprise constructible maximale figurant sur le secteur à plan masse.

Espace vert de pleine terre et espace perméable et éco-aménagé minimum :

Le taux de pleine terre et l’espace perméable et éco-aménagé minimum à respecter figurent sur le secteur à plan masse.

Hauteur maximale des constructions :

Les constructions doivent respecter la hauteur maximale figurant sur le secteur à plan masse. Toutefois pour des éléments techniques tels que ouvrages techniques, cheminées et autres superstructures, la hauteur maximum peut être dépassée à condition que leur superficie n’excède pas le 1/10ème de la superficie du dernier niveau de construction.

Pour le plan masse Cr17

Des dispositions différentes pourront être autorisées pour permettre l'implantation des constructions et installations nécessaires au réseau de transport public du Grand Paris.

Implantation par rapport à l’alignement :

Les constructions doivent respecter l’implantation par rapport à l’alignement figurant sur le secteur à plan masse.

Implantation par rapport aux limites séparatives :

Les constructions doivent respecter l’implantation par rapport aux limites séparatives figurant sur le secteur à plan masse.

Implantation entre constructions sur une même unité foncière :

Les constructions doivent respecter l’implantation entre constructions sur une même unité foncière figurant sur le secteur à plan masse.

Emprise au sol maximale des constructions :

Les constructions doivent respecter l’emprise constructible maximale figurant sur le secteur à plan masse.

Espace vert de pleine terre et espace perméable et éco-aménagé minimum :

Le taux de pleine terre et l’espace perméable et éco-aménagé minimum à respecter figurent sur le secteur à plan masse.

Les arbres de haute tige sont exigés selon les possibilités, dans les zones libres de construction, dans les distances de retrait et sur tous les espaces disponibles bordant les voiries.

Hauteur maximale des constructions :

Les constructions doivent respecter la hauteur maximale figurant sur le secteur à plan masse.

Pour les plans masses Cr20, Cr22, Cr23

Implantation par rapport à l’alignement :

Les constructions doivent respecter l’implantation par rapport à l’alignement figurant sur le secteur à plan masse.

Implantation par rapport aux limites séparatives :

Les constructions doivent respecter l’implantation par rapport aux limites séparatives figurant sur le secteur à plan masse.

Implantation entre constructions sur une même unité foncière :

Les constructions doivent respecter l’implantation entre constructions sur une même unité foncière figurant sur le secteur à plan masse.

Emprise au sol maximale des constructions :

Les constructions doivent respecter l’emprise constructible maximale figurant sur le secteur à plan masse.

Espace vert de pleine terre et espace perméable et éco-aménagé minimum :

Le taux de pleine terre et l’espace perméable et éco-aménagé minimum à respecter figurent sur le secteur à plan masse.

Ce pourcentage peut être réduit pour être compatible avec les dispositions relatives à « l’emprise au sol maximale des constructions ».

Les arbres de haute tige sont exigés selon les possibilités, dans les zones libres de construction, dans les distances de retrait et sur tous les espaces disponibles bordant les voiries.

Hauteur maximale des constructions :

Les constructions doivent respecter la hauteur maximale figurant sur le secteur à plan masse.

Pour le plan masse Cr21

Implantation par rapport à l’alignement :

Les constructions doivent respecter l’implantation par rapport à l’alignement figurant sur le secteur à plan masse.

Implantation par rapport aux limites séparatives :

Les constructions doivent respecter l’implantation par rapport aux limites séparatives figurant sur le secteur à plan masse.

Implantation entre constructions sur une même unité foncière :

Les constructions doivent respecter l’implantation entre constructions sur une même unité foncière figurant sur le secteur à plan masse.

Emprise au sol maximale des constructions :

Les constructions doivent respecter l’emprise constructible maximale figurant sur le secteur à plan masse.

Espace vert de pleine terre et espace perméable et éco-aménagé minimum :

Le taux de pleine terre et l’espace perméable et éco-aménagé minimum à respecter figurent sur le secteur à plan masse.

Ce pourcentage peut être réduit pour être compatible avec les dispositions relatives à « l’emprise au sol maximale des constructions ». Les espaces verts implantés sur dalle, terrasse et toiture, doivent comprendre une épaisseur de substrat variant au minimum entre 30 à 60 cm en fonction de la nature des végétaux plantés.

Les arbres de haute tige sont exigés selon les possibilités, dans les zones libres de construction, dans les distances de retrait et sur tous les espaces disponibles bordant les voiries.

Hauteur maximale des constructions :

Les constructions doivent respecter la hauteur maximale figurant sur le secteur à plan masse.

Pour le plan masse Cr24

Implantation par rapport à l’alignement :

Les constructions doivent respecter l’implantation par rapport à l’alignement figurant sur le secteur à plan masse.

Dans ce secteur de plan masse, des retraits ou saillies sont autorisés dans les conditions ci-après :

•

•

Retraits : Les constructions doivent obligatoirement être implantées à l’alignement. Cependant, audessus du niveau rez-de-chaussée les retraits sur alignements sont libres.

Saillies : Les saillies sur façades, de 2 mètres maximum, sont autorisées pour les éléments tels que balcons, bow-windows, surplombs, oriels, ... à partir de 3,50 mètres au-dessus du niveau des voies ou emprises publiques ou à vocation publique. Les saillies susvisées ne doivent pas dépasser 0,80 mètre maximum sur façades à partir de 3,50 mètres au-dessus du niveau des voies ou emprises publiques ou à vocation publique.

Implantation par rapport aux limites séparatives :

Les constructions doivent respecter l’implantation par rapport aux limites séparatives figurant sur le secteur à plan masse.

Implantation entre constructions sur une même unité foncière :

Les constructions doivent respecter l’implantation entre constructions sur une même unité foncière figurant sur le secteur à plan masse.

Emprise au sol maximale des constructions :

Les constructions doivent respecter l’emprise constructible maximale figurant sur le secteur à plan masse.

Espace vert de pleine terre et espace perméable et éco-aménagé minimum :

Le taux de pleine terre et l’espace perméable et éco-aménagé minimum à respecter figurent sur le secteur à plan masse.

Hauteur maximale des constructions :

Les constructions doivent respecter la hauteur maximale figurant sur le secteur à plan masse.

Toutefois pour des éléments techniques tels que ouvrages techniques, cheminées et autres superstructures, la hauteur maximum peut être dépassée à condition que leur superficie n’excède pas le 1/10ème de la superficie du dernier niveau de construction.

Plan de nivellement

Un plan de nivellement pour le calcul des règles de gabarit est annexé au PLUi. Le plan de nivellement définit le nouveau seuil de référence, autrement dit le niveau du terrain avant travaux, pour le calcul de la hauteur.

* 11Aspect extérieur

Intitulé du document : Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

b. Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Performance énergétique et environnementales

Les catégories ci-après reprennent plusieurs éléments de l’OAP thématique « qualité de l’habitat et constructions durables « pour les rendre prescriptifs dans les dispositions communes écrites.

Qualité bioclimatique

Les constructions doivent intégrer les principes de l’architecture bioclimatique.

Les dimensions des surfaces vitrées et des baies doivent être adaptées en fonction de l’exposition des façades au rayonnement solaire dans le respect des rythmes architecturaux de ces dernières

Pour toute opération comprenant plus de 10 logements et/ou 600 m² de surface de plancher (hors plans masses), tous les logements à partir du T3 et plus doivent être traversants ou bénéficier d'une double exposition.

L’épaisseur des bâtiments à destination de logement et hébergement doit être inférieur à 16 mètres mesurés de façade à façade. Les balcons n’entrent pas dans le calcul de l’épaisseur.

Performances énergétiques

Les performances en besoin bioclimatique (Bbio) des constructions soumises à la Réglementation

Environnementale en vigueur (RE 2020 à la date d’approbation du présent règlement). Les travaux de réhabilitation des constructions existantes doivent permettre une amélioration significative des performances énergétiques des bâtiments.

Les constructions devront favoriser au maximum, pour leur fonctionnement, le recours aux énergies renouvelables (panneaux solaires, géothermie…).

Pour tout programme de construction de plus de 1.000 m² de surface de plancher, desservi par un réseau de chaleur de source renouvelable, il est obligatoire de se raccorder à ce réseau de chaleur quand le raccord est techniquement et économiquement possible. Dans le cas contraire, le raccordement ultérieur des nouvelles constructions à un réseau de chaleur doit être prévu, en réservant une partie suffisante de l’assiette du projet pour la création des installations techniques associées (sous station…).

Matériaux / Confort d’été

Afin de lutter contre l’effet d’îlot de chaleur urbain, les matériaux absorbant peu le rayonnement solaire doivent être privilégiés, notamment pour le revêtement des façades et des toitures, en privilégiant les tons clairs caractérisés par un pouvoir réfléchissant (albédo) élevé, sous réserve d’une bonne insertion urbaine et architecturale.

Les parties vitrées des façades doivent, lorsqu’elles sont exposées au rayonnement solaire, comporter des dispositifs extérieurs de protection contre le rayonnement solaire (débords de toits, auvents, casquettes, contrevents, persiennes, brise-soleil…) dimensionnés, positionnés et conçus de façon adaptée à leur exposition.

Les parties vitrées des façades doivent comporter des baies ouvrantes. Le confort d’été doit être recherché prioritairement au moyen de dispositifs passifs. Le cas échéant, le recours complémentaire à un système de production de froid doit intervenir prioritairement par raccordement au réseau de froid urbain. En cas d’impossibilité technique, il est possible de recourir à d’autres systèmes de climatisation collectifs. Les systèmes de climatisation non collectifs ne peuvent être retenus qu’en dernier recours, en cas d’impossibilité technique de recourir aux systèmes indiqués ci-dessus ou pour le rafraichissement de locaux nécessitant une atmosphère contrôlée. Une hauteur sous-plafond minimale des locaux de 2,70 mètres doit être privilégiée.

Isolation thermique par l’extérieur

Une modulation de 30 cm maximum des marges de retrait fixées par les règles d’implantation par rapport aux voies, limites séparatives et entre les constructions sur un même terrain du présent règlement peut être autorisée pour les constructions existantes si cela est nécessaire pour permettre la réalisation d’une isolation thermique par l’extérieur.

Toute isolation débordant au-delà des limites séparatives ou de l’alignement est interdite, sauf accord des parties (conformément à l’article L113-5-1 du Code de la construction et de l'habitation).

En cas d’isolation par l’extérieur, la hauteur maximale fixée dans l'indice de la zone peut être majorée verticalement jusqu'à 30 cm sur les constructions existantes, dès lors que la mise en œuvre de cette isolation permet de respecter les normes fixées par la RE 2020.

b. Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Bâti patrimonial au titre du L. 151-19 du Code de l’urbanisme

En complément des dispositions ci-dessous, s’applique des prescriptions spécifiques aux bâtis patrimoniaux repérés annexées au 5.6.1 du présent règlement sous formes de fiches individuelles.

Dispositions relatives aux travaux

Tous les travaux réalisés sur le bâti patrimonial (constructions, murs et clôtures ouvragées) doivent être conçus dans le respect des caractéristiques à préserver ou à restaurer et doivent notamment :

• · • · • · • · • · • · •

Respecter la volumétrie du bâti patrimonial existant. En particulier, les surélévations sont interdites, sauf exception mentionnée dans l’annexe du règlement relative au patrimoine bâti remarquable ;

Respecter et mettre en valeur les caractéristiques architecturales du bâti, et notamment la forme des toitures, les modénatures et tout élément habillant la façade (garde-corps, ferronnerie, balcons, volets…), les baies en façade, les lucarnes, les menuiseries extérieures et les devantures ;

Les motifs décoratifs, sculptés ou moulurés seront conservés. En cas d’altération profonde, ces motifs seront consolidés ou remplacés à l’identique ;

Mettre en œuvre des matériaux et des techniques permettant de conserver ou de restituer l'aspect d'origine du bâti dans le cas de requalification et réhabilitation ;

Traiter les installations techniques de manière à ne pas altérer la qualité patrimoniale.

La restauration de ces bâtiments doit conserver ou restituer les dispositions architecturales spécifiques à leur époque, sans exclure certains aménagements mineurs concourant à l'amélioration des conditions d’usages.

La réfection de toiture doit respecter le style de la construction patrimoniale existante. La couverture des toitures et les façades des bâtiments remarquables doivent conserver ou retrouver la richesse d'origine et de leur mise en œuvre, notamment les plâtres moulurés, la pierre et la brique ainsi que le bois, les moellons ou la céramique, le cas échéant.

Les travaux de restauration ou d’entretien (avec ou sans changement de destination) seront réalisés en maintenant les percements ou en restituant, le cas échéant, les percements d’origine. Ils seront exécutés avec des matériaux d’apparence analogue à ceux d’origine et avec les mêmes mises en œuvre notamment en ce qui concerne les façades, les couvertures, les souches de cheminée, les lucarnes et les menuiseries. Les percements en toiture sont interdits côté voies et emprises publiques.

La modification de ces bâtiments devra respecter l’harmonie générale en s’accordant avec les volumes et les matériaux d'origine, sans exclure un projet adoptant des formes et matériaux de l’architecture contemporaine, propre à souligner la qualité du bâtiment originel.

Lorsqu’un mur de clôture accompagne un bâtiment remarquable mais n’est pas repéré en tant que tel, il pourra être reconstruit dans les mêmes proportions.

Le traitement paysager, des constructions annexes et des extensions devra s’accorder avec un aménagement harmonieux des abords du bâtiment remarquable. En particulier, les nouvelles constructions et extensions ne devront pas masquer la totalité d’un bâtiment remarquable visible depuis l’espace public.

Démolition

La démolition des constructions ou parties de constructions à valeur patrimoniale identifiées au titre de l’article

L. 151-19 du code de l’urbanisme est autorisée, dans les seuls cas suivants :

•

•

Démolition(s) partielle(s) rendue(s) nécessaire(s) pour des travaux de mise en conformité avec des normes impératives (sécurité incendie, accessibilité pour des personnes handicapées, etc..) dans la limite de 50 % de l’emprise au sol du bâtiment.

Démolition(s) partielle(s) ou totale rendue(s) nécessaire(s) pour les bâtiments faisant l’objet d’un arrêté de péril en application du code de la construction et de l’habitation.

Ces dispositions conditionnant la démolition ne s’appliquent pas aux extensions et autres ajouts postérieurs à la construction initiale qui n’adoptent pas une harmonie avec la construction principale.

Isolation

Les travaux d’isolation par l’extérieur sont interdits dès lors qu’ils entrainent une dénaturation des éléments de modénature existants (corniches, bandeaux, encadrements de fenêtres et portes, chaînage d’angles, ...) sauf si ces modénatures sont recréées à l’identique, et de l’aspect des façades (briques, pierre de taille, meulière…).

Insertion des constructions à proximité

Lorsqu’il existe sur l’unité foncière ou sur l’une des unités foncières contigus une construction repérée au titre de l’article L 151-19, les projets situés à proximité immédiate des bâtiments doivent être élaborés dans la perspective d’une mise en valeur de ce patrimoine.

Ensembles bâtis patrimoniaux au titre du L. 151-19 du Code de l’urbanisme

Sucy-en-Brie :

Seb1

Pour les unités foncières uniquement desservis par des sentiers, et pour des motifs de préservation du paysage de cœurs d’îlots et de valeur patrimoniale des sentiers, aucune construction neuve n’est autorisée (sauf constructions techniques type réseaux, sécurité…). Seules des extensions destinées à l’habitation et présentant un caractère pérenne, dans la limite de 20 m² d’emprise au sol sont autorisées. Cette possibilité d’extension ne pourra être accordée qu’une seule fois à compter de la date d’approbation du présent PLUi.

Créteil :

Cr1

Dans un souci d’harmonie, les constructions nouvelles et les extensions ou surélévations devront respecter les conditions suivantes :

•

Respecter l’aspect initial des toitures et des façades dans l’emprise des constructions existantes ou préexistantes : pentes et nombre de pans de toitures, saillies de rive à pente réduite, lucarne rampante, matériaux, teinte, ouverture, porches, tuiles mécanique rouge, sous-bassement.

•

Dans le cas de percement et ouvertures nouvelles, il conviendra de conserver les dimensions, l’alignement, et le traitement des ouvertures des constructions existantes en façade ou en toiture et leur principe d’occultation (volet) lorsqu’il existe.

Linéaires de façades protégées au titre du L. 151-19 du Code de l’urbanisme

Les modifications susceptibles de dénaturer l'aspect architectural par agrandissement excessif d'ouvertures, surélévations, ajouts ou excroissances, vérandas etc. pourront être interdites sur les constructions d'intérêt architectural et paysager identifiées au document graphique par un linéaire de façades protégées :

Maçonnerie · • · • · •

La maçonnerie de petits moellons de pierre doit être enduite, sauf les pierres de meulières destinées à rester apparentes.

Les chaînages de pierre, l'entourage des baies, les corniches, les linteaux, les bandeaux en pierre de taille ne doivent, normalement, être ni enduits, ni peints.

L'ordonnancement des baies doit être respecté (proportion des ouvertures plus haute que large, l'alignement des baies les unes au-dessus des autres ou sur le même niveau horizontal).

La couverture · • · • · •

La pente et la forme originelle des couvertures doivent être respectées. Le matériau originel de couverture (en général, tuile plate) doit être respecté ou restauré.

Les tuiles plates sont du type « petit moule « de 65 à 80 tuiles au m². L’ardoise et la tuile à emboîtement (tuile mécanique) peuvent être admises lorsqu’elles existent. Le métal peut être admis pour les jonctions aux toitures ou une disposition architecturale spécifique.

Les châssis de toiture doivent être limités en nombre, et leur dimension ne pas excéder 0,80 m de large sur 1 m de long (en suivant la pente du rampant). Toutefois une dimension supérieure peut être admise dans le cas d’une composition architecturale adaptée à la forme et à la surface de couverture (châssis, verrières).

Les menuiseries, les ferronneries · • · • · • · • · •

Les menuiseries des portes, des fenêtres et des contrevents ou des volets, des portails, doivent présenter un aspect bois peint. Toutefois des menuiseries métalliques (structures de verrières, volets dépliants, portails), peuvent être admises lorsque leur utilisation s’adapte à des constructions représentatives de leur usage (époques, fonctions).

Les bois qui divisent les vantaux de fenêtres en 2, 3 ou 4 carreaux doivent être maintenus ou restaurés.

Lorsque les façades sont ordonnancées (séries de fenêtres alignées horizontalement et verticalement), les menuiseries doivent être du même type sur l’ensemble des baies identiques.

Les menuiseries et les ferronneries qui participent à l’image de l’ensemble d’un édifice doivent conserver ou retrouver ce caractère, notamment la finesse des sections utilisées. Elles doivent chacune être d’une seule couleur sur une même façade. Toutefois les portes cochères et les devantures peuvent avoir des couleurs plus soutenues.

Les volets roulants sont interdits.

Les détails

Sauf nécessité technique, les détails constitutifs de l'ensemble architectural doivent être préservés, ou restitués notamment les balcons, la modénature, les sculptures et tous les ornements, les épis de toiture, les souches de cheminée, et tous les éléments de terre-cuite décoratifs, les portes, les portails.

Les cours au titre du L. 151-19 du Code de l’urbanisme

Les cours historiques identifiées au document graphique doivent être préservées et garder leur vocation de cour.

Les caniveaux et revers pavés devront être conservés. Les revêtements type bitumineux sont interdits.

Clôture au titre du L. 151-19 du Code de l’urbanisme

La démolition des clôtures et murs de clôtures repérés au plan de zonage est interdite, sauf justification pour raisons d’hygiène ou de sécurité ou dans le cadre d’une démolition ponctuelle pour la réalisation d’un nouvel accès à l’unité foncière, et si aucune autre solution satisfaisante ne peut être trouvée.

Sentes au titre du L. 151-38 du Code de l’urbanisme

Les sentes et cheminements piétonniers protégés au titre de l’article L. 151-38 du Code de l’Urbanisme au document graphique, sont à conserver dans leur tracé, leurs caractéristiques principales (vocation piétonne ou cycle dominante…) et leurs revêtements perméables, le cas échéant. Leur continuité et leur ouverture au public doivent être assurées.

Cône de vue paysager au titre du L. 151-19 du Code de l’urbanisme

Alfortville

Al1

Les perspectives visuelles vers la Seine identifiées sur le document graphique doivent être préservées.

L’implantation des constructions les unes par rapport aux autres doit respecter une distance minimale de 10 mètres le long de la rue de Charenton, distance qui s’accroît progressivement pour atteindre au moins 25 mètres le long du quai Blanqui.

Santeny

Sa1

Les perspectives visuelles identifiées sur le document graphique doivent être préservées. Ainsi, toutes les constructions ou utilisations du sol portant atteinte à cette perspective visuelle sont interdites.

Marolles-en-Brie

Meb1

La perspective visuelle vers le château de Gros Bois délimitée au document graphique doit être préservée. Ainsi, toutes les constructions ou utilisations du sol portant atteinte à cette perspective visuelle sont interdites.

* 12Dispositions transversales pour les véhicules motorisés

c. Dispositions transversales pour les véhicules motorisés

•

•

•

Les résultats en nombre de place découlant de ces normes sont arrondis à l'unité supérieure.

Toute tranche commencée est due.

Lorsqu’une unité foncière est concernée en tout ou partie par un périmètre de 500 mètres depuis un point de desserte de transport en commun identifié sur le plan de zonage, la règle de stationnement s’applique sur l’ensemble de l’unité foncière.

Disposition particulière en zones UH à Créteil :

Aucune place de stationnement ne sera exigée si la création de surface de plancher est inférieure à 20 m² à condition qu’il existe déjà sur la propriété au moins une place de stationnement. Cette disposition est applicable en fonction des possibilités de stationnements publics liées au quartier avoisinant.

Les destinations et sous

destinations

Au sein des périmètres autour des gares/stations identifiées sur le plan de stationnement

Hors des périmètres autour des gares/stations identifiées sur le plan de stationnement

Habitation :

Est exigé au minimum :

Est exigé au minimum :

Il est exigé au minimum une place couverte par logement. Toutefois, cette disposition ne s’applique pas pour les constructions existantes à la date d’approbation du présent PLUi.

À l’ensemble du territoire, pour les studios et T2, il est exigé 1 place minimum par logement.

À Villecresnes : Pour les T2, il est exigé

2 places minimum par logement.

À l’ensemble du territoire : 1 place par logement ou pour 2 chambres

Logement

À Sucy-en-Brie : 1 place par logement ou 1 place par chambre

Pour les T3 et plus, se référer à la règle indiquée sur le document

graphique « règles de

stationnement à destination du

logement » et respecter les conditions particulières suivantes :

À Noiseau, pour toute opération de plus de 20 logements : 100 % des places doivent être créés en

souterrain sauf contrainte

spécifique + des places visiteurs à

hauteur de 20 % du nombre de

logements construits.

Logements locatifs financés

avec un prêt aidé par l'Etat

Logements locatifs

intermédiaires mentionnés à l'article L. 302-16 du code de 0,5 place par logement créé

1 place par logement créé

Les destinations et sous

destinations

Au sein des périmètres autour des gares/stations identifiées sur le plan de stationnement

Hors des périmètres autour des gares/stations identifiées sur le plan

de stationnement

la construction et de

l'habitation

Le nombre de places de stationnement est déterminé en fonction des besoins de la construction.

Hébergement

À la Queue-en-Brie : en zone UM (chemin de la Montagne) : 1 place pour 3 places d’hébergement

Commerces et activités de

services :

Est exigé au minimum :

Artisanat et commerce de

détail

Pour les communes du cœur de métropole indiquées sur le document graphique « règles de stationnement à destination d’activité » :

Restauration

Commerce de gros

•

Il n’est pas exigé de places pour les 150 premiers m² de surface de plancher. Au-delà :

•

•

1 place par tranche de 100 m² de surface de plancher

Pour les communes de l’agglomération centrale indiquées sur le document graphique « règles de stationnement à destination d’activité » :

Activités de services ou

s’effectue l’accueil d’une

clientèle

•

Il n’est pas exigé de places pour les 100 premiers m² de surface de plancher. Au-delà : 1 place par tranche de 50 m² de surface de plancher

Une place de livraison au-delà de 500 m² de surface de plancher créée. Les aires de livraison doivent être dimensionnées en fonction des besoins de l'exploitation.

Hôtels

Autres hébergements

touristiques

•

1 place pour 5 chambres, avec un minimum d’une place

•

À Mandres-les-Roses, 1 place pour 1 chambre

Cinéma

Le nombre de places de stationnement est déterminé en fonction des besoins de la construction.

Autres activités des secteurs

primaires secondaires et

tertiaires :

Est exigé au minimum :

Industrie

Cuisine dédiée à la vente en

ligne

1 place par tranche de 150 m² de surface de plancher créée

Les aires de livraison et les places liées au chargement et déchargement des camions et poids lourds doivent être dimensionnées en fonction des besoins de l'exploitation.

Les destinations et sous

destinations

Au sein des périmètres autour des gares/stations identifiées sur le plan de stationnement

Hors des périmètres autour des gares/stations identifiées sur le plan de stationnement

1 place par tranche de 150 m² de surface de plancher créée jusqu’ à 5000 m² de surface de plancher puis 1 place par tranche de 1 000 m².

Entrepôt

Les aires de livraison et les places liées au chargement et déchargement des camions et poids lourds doivent être dimensionnées en fonction des besoins de l'exploitation.

Est exigé au minimum : · • · Bureau · Se référer à la règle indiquée sur le document graphique « règles de stationnement à destination d’activité « · Est exigé au minimum : · • · Se référer à la règle indiquée sur le document graphique « règles de stationnement à destination d’activité « · Centre de congrès et d’exposition

Le nombre de places de stationnement est déterminé en fonction des besoins de la construction.

Equipements d’intérêt collectif et services publics :

Est exigé au minimum :

Locaux et bureaux des

administrations publiques

Locaux techniques et industriels des administrations publiques

Etablissements

d’enseignement de santé et

d’action sociale

Salles d’art et de spectacles

Le nombre de places de stationnement à réaliser doit être adapté à la nature de l’équipement, à son mode de fonctionnement, à sa localisation sur le territoire communal (proximité des transports en commun, existence de parcs publics de stationnement à proximité, etc.) et au nombre et au type d’utilisateurs concernés.

Equipements sportifs

Lieux de cultes

Autres équipements recevant

du public

Exploitations agricoles et

forestière :

Est exigé au minimum

Exploitation agricole

•

Le nombre de places de stationnement est déterminé en fonction des besoins de la construction.

Exploitation forestière

•

Les aires de livraison doivent être dimensionnées en fonction des besoins de l'exploitation.

d. Dispositions générales pour les vélos

Il convient de souligner que sont parus un Décret n° 2022-930 du 25 juin 2022 relatif à la sécurisation des infrastructures de stationnement des vélos dans les bâtiments, et un Arrêté du 30 juin 2022 relatif à la sécurisation des infrastructures de stationnement des vélos dans les bâtiments, qui fixent la surface par emplacement et le nombre minimal d'emplacements destinés au stationnement sécurisé des vélos en fonction de la catégorie et de la capacité du bâtiment.

•

•

•

L’espace destiné au stationnement sécurisé des vélos doit être couvert et éclairé. Il doit être constitué d’un ou plusieurs locaux fermés et sécurisés.

Chaque emplacement induit une surface de stationnement de 1,5 m² minimum, hors espace de dégagement.

Les dispositions présentées ci-dessus ne s’appliquent pas pour la destination « Habitation » lorsque la construction compte moins de deux logements.

Destinations

Normes de stationnement vélos

1,5 m² par logement

Logements

Le local vélo doit faire au minimum 3m²

Habitation

1,5 m² par logement

Hébergement

Le local vélo doit faire au minimum 3m²

Autres activités des

secteurs secondaires et

tertiaires

Industrie

1 place pour 10 employés

Entrepôt

1,5 m² pour 100 m² de surface de plancher

Bureau

1,5 m² pour 100 m² de surface de plancher

Centre de congrès et d’exposition

1,5 m² pour 100 m² de surface de plancher

Artisanat et commerce de détail

Pour les constructions avec une surface de plancher de plus de 500 m², 1 place pour 10 employés

Restauration

1 place pour 10 employés

Commerces et activités de Commerce de gros services

Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle

1 place pour 10 employés

Hôtels

1 place pour 10 employés

Autres hébergements touristiques

1 place pour 10 employés

1 place pour 10 employés

1 place pour 10 employés

Cinéma

Destinations

Equipements d’intérêt

collectif et services

publics

Exploitations agricoles et

forestières

Normes de stationnement vélos

Locaux et bureaux des administrations publiques et assimilés

1 place pour 10 employés

Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés

1 place pour 10 employés

Etablissements d’enseignement, de santé et d’action sociale

Pour les écoles primaires : 1 place pour 8 élèves

Pour les collèges, lycées et universités :

1 place pour 6 élèves/étudiants

Salles d’art et de spectacles

1 place pour 10 employés

Équipements sportifs

1 place pour 10 employés

Autres équipements recevant du public

1 place pour 10 employés

Exploitation agricole

Non réglementé

Exploitation forestière

4. Equipement et reseaux

* 13Espaces libres et plantations

Intitulé du document : Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords

c. Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions

Traitement des espaces non bâtis

Les espaces libres, et en particulier la marge de recul, doivent faire l’objet d’une composition paysagère soignée comprenant des éléments végétaux et/ou minéraux participant à l’insertion de la construction dans le site, à l’amélioration du cadre de vie, au renforcement de la biodiversité et à la gestion de l’eau pluviale.

Selon leur nature ou leur vocation (espaces de circulation, jardins, terrasses, bassins …), le traitement paysager des espaces libres doit :

  • tenir compte de l’échelle du terrain et de l’organisation du bâti et être conçu comme un accompagnement ou un prolongement des constructions ;
  • s’adapter à la nature du terrain (topographie, géologie, configuration, …), y compris pour répondre à des problématiques de ruissellement ;
  • privilégier les espaces verts d’un seul tenant et la contiguïté avec les espaces libres végétalisés des terrains voisins ;
  • intégrer la gestion des eaux pluviales ;
  • permettre une amélioration du confort thermique du bâti.

Dès lors que la conception des constructions offre des vues ou des passages depuis l’emprise publique vers l’intérieur de l’îlot, doivent être privilégiés le maintien ou la création, des cours et jardins au droit des vues ou des passages de façon qu’ils participent au paysage de la rue.

En cas d’implantation des constructions en retrait de l’alignement, au moins 50 % de la superficie de l’espace situé entre la construction et l’alignement (hors espace dédié au stationnement des véhicules motorisés) doit être végétalisé. Cette règle ne s'applique pas aux constructions et installations nécessaires au réseau de transport public du Grand Paris, si la faisabilité technique est impossible dans un contexte urbain.

Plantations existantes

Les projets de constructions doivent être étudiés dans le sens d’une conservation maximale des plantations existantes sur l’unité foncière. Les arbres de grande ampleur existants avant le dépôt d’une autorisation d’urbanisme, doivent être impérativement maintenus. Leur abattage ne peut être motivé que :

•

•

  • par des impératifs de sécurité ou phytosanitaires justifiés par une étude spécifique ;

s’ils sont implantés à moins de 3 mètres d’une limite séparative ;

s’ils sont implantés dans l’emprise au sol du futur projet.

En cas d’abattages, ces arbres doivent être remplacés par des essences indigènes adaptées aux conditions bioclimatiques, à raison de 2 arbres plantés pour un abattu sur la même unité foncière. Cette disposition ne s’applique pas aux constructions à destination « d’équipement d’intérêt collectif et services publics ».

Les arbres d’alignement, publics ou privés, doivent être maintenus ou remplacés par des plantations équivalentes, plantées en cohérence paysagère de l’alignement préexistant, conformément aux dispositions du Code de l’Environnement.

Densité et diversité de plantations/végétalisation

Les espaces de pleine terre doivent être plantés de différentes strates végétales (arbres de grand, moyen et petit développement, arbustes, plantes herbacées, grimpantes) dès lors que leur configuration et le caractère des espaces le permet. L’annexe du présent règlement présente une liste des essences d’arbres et d’arbustes à privilégier, ainsi qu’une liste des espèces invasives et allergènes à proscrire. Cette liste est susceptible d’évoluer notamment au regard des changements climatiques.

Les arbres plantés, nouveaux ou en remplacement d’arbres abattus, doivent au moment de la plantation avoir une hauteur d’au moins 2 mètres. La géométrie et la surface des espaces végétalisés doivent permettre le développement des plantations en port libre. Les plantations d’arbres nouveaux ou l’implantation des constructions neuves à proximité d’arbres existants doivent respecter les distances aux façades indiquées dans le tableau suivant :

Il est exigé la plantation d’au moins un arbre par tranche de 100 m² d’espaces libres. Le nombre minimal est arrondi au nombre entier supérieur. Les arbres doivent être répartis sur le terrain et plantés dans un espace de pleine terre au moins égal à un cube de 2,50 mètres de côté, ou 12m3. Les arbres doivent être plantés et entretenus dans des conditions leur permettant de se développer normalement. Cette disposition ne s’applique pas aux constructions à destination « d’équipement d’intérêt collectif et services publics ». Par ailleurs, cette règle ne s’applique pas aux plantations d’arbres réalisées sur les voies et emprises publiques, si la faisabilité technique est impossible dans un contexte urbain.

Les arbres de moyen et grand développement doivent être plantés au minimum à 2 mètres des limites séparatives.

Pour toute plantation d’arbre de grand développement, un recul de 6 mètres minimum est imposé par rapport aux voies de chemin de fer. Ce recul est porté à 10 mètres minimum pour les arbres à feuilles caduques.

Les plantations maintenues à un maximum de 2 m de hauteur à maturité peuvent être implantées jusqu’à 0,5 m des limites séparatives.

Aires de stationnement

Les aires de stationnement extérieur comportant plus de quatre emplacements seront plantées à raison d'un arbre de moyen développement au moins pour 50 m² de la superficie affectée à cet usage. Cette disposition ne s’applique pas aux constructions à destination « d’équipement d’intérêt collectif et services publics ». Sauf impossibilité technique, les aires de stationnement extérieur doivent privilégier un traitement paysager de leur surface par un matériaux perméable.

Obligation de plantation / transition paysagère

Les installations nuisantes et dépôts de matériaux doivent être masqués par des plantations à feuillage persistant.

Plantation sur dalle

L’ensemble des espaces verts sur dalle sera conçu dans une perspective de durabilité. Cela implique une épaisseur de substrat suffisamment épais pour les plantes (cf. espace perméable et éco-aménagé par surface), une bonne isolation, étanchéité, un drainage des dalles porteuses, un choix adapté des plantes selon l’usage.

Plantation aux abords des bâtiments agricoles

Afin d’insérer au mieux les bâtiments d’exploitation agricole dans le paysage, des plantations d’arbres avec des essences locales variées doivent être réalisées aux abords du bâtiment sans pour autant gêner la circulation agricole.

Aspects extérieurs des constructions

Alfortville

Dispositions générales applicables en toutes zones :

1. Ouverture visuelle

Dès lors que figure au plan de zonage une « ouverture visuelle » et dans l’objectif de créer des perspectives visuelles vers la Seine, l’implantation des constructions les unes par rapport aux autres doit respecter une distance minimale de 10 mètres doit le long de la rue de Charenton, distance qui s’accroît progressivement pour atteindre au moins 25 mètres le long du quai Blanqui.

En outre, les clôtures bordant les espaces concernés doivent être conçues pour ne pas faire obstacle à la transparence nécessaire aux vues et perspectives recherchées.

2. Qualité architecturale

Principes généraux

La conception, la volumétrie et l’aspect extérieur des constructions doivent tenir compte des spécificités des constructions avoisinantes et des caractéristiques morphologiques du tissu dans lequel se situe le projet, sans pour autant faire obstacle à une conception architecturale contemporaine.

L'architecture des constructions édifiées à l'angle de deux voies doit être traitée de façon à valoriser leur insertion dans leur environnement urbain et respecter le pan coupé.

Une architecture qui intègre les risques d’inondation

Dans le contexte de la prise en compte des contraintes liées au risque d'inondation, la conception des constructions à destination d'habitat doit intégrer un traitement des rez-de-chaussée qualitatif, notamment lorsque des stationnements sont prévus. Il s'agit de concevoir des façades qui s'intègrent au paysage urbain et, lorsqu'il s'agit de constructions implantées à l'alignement, qui animent l'espace public.

Une architecture en harmonie avec le tissu urbain environnant

Dans le contexte de l'insertion de constructions dans un tissu urbain constitué, il convient de tenir compte de la volumétrie des constructions environnantes dans les choix de conception de la construction neuve sans faire obstacle à une écriture architecturale innovante.

Dans le cas d'opérations importantes, il convient de préserver une cohérence d'ensemble dans les partis-pris architecturaux.

Le traitement de l'aspect extérieur : principes généraux

Le choix des matériaux utilisé en façade des constructions doit être guidé, quant à leur aspect et leur texture, au regard de leur pérennité et leur perméabilité à la lumière, tout en évitant une trop grande diversité de matières et de couleurs sur une même façade.

Balcons et gardes corps

L'insertion de balcons et de terrasses dans la conception des façades sur rue doit contribuer au rythme et à la qualité architecturale de cette façade et ne pas créer de rupture visuelle dans le front bâti dans lequel s'insère la construction.

Les travaux visant à fermer les loggias des constructions d'habitat collectif existantes doivent faire l'objet d'un projet de composition harmonieuse à l'échelle de la façade, tout en conservant les gardes corps.

La fermeture des niveaux en attique par des dispositifs de type verrière est interdite.

Les gardes corps des balcons et de sécurité cernant les toitures terrasse doivent constituer, par leur dessin et le choix des matériaux utilisés, des éléments participant à la volumétrie générale de la construction et à son esthétique.

En outre, les gardes corps de sécurité des toitures terrasse non accessibles doivent être implantés en retrait de l’acrotère et présenter un angle d’inclinaison qui limite leur impact visuel.

Gestion de l'eau pluviale et de la production d'énergie renouvelable

Pour tout projet de construction, il convient d'étudier l'optimisation de la gestion des eaux.

Pour toute construction, le recours aux énergies renouvelables est encouragé. Toutefois, les dispositifs favorisant la retenue des eaux pluviales ou la production d’énergie renouvelable correspondant aux besoins de la consommation domestique de la construction doivent être conçus et implantés de façon à limiter leur impact visuel depuis l'espace public. Les surfaces destinées à la captation d’énergie solaire doivent être soit intégrées dans le plan de toiture soit inscrites dans la composition paysagère d'une toiture terrasse et ne pas remettre en cause les caractéristiques architecturales des constructions concernées.

Conception des constructions à destination d'habitation

La conception des constructions à destination d'habitation doit privilégier la création de logements traversant et éviter les logements mono-orientés.

La « Charte Qualité de l’Habitat Durable », annexée au PLUi qui s’applique à l’ensemble des nouvelles opérations de construction de logements collectifs à partir de 5 logements, vient compléter les règles d’urbanisme définies dans le PLUi Ainsi, tout porteur de projet pourra s’appuyer sur les objectifs définis dans l’engagement n°6 :

Anticiper les nouvelles façons d’habiter, qui vise à développer des logements faciles à vivres, adaptables et sobres, participant à la nécessaire transition énergétique

3. Clôtures

En bordure de voies publiques ou privées, les clôtures en en mur plein sont interdites.

En limite séparative, les clôtures devront permettre le passage de la petite faune avec de petits espaces de passage de 10 cm de diamètre environ.

Zone UM

1. Principes généraux

Par ailleurs, la « Charte Qualité de l’Habitat Durable » annexée au PLUi qui s’applique à l’ensemble des nouvelles opérations de construction de logements collectifs à partir de 5 logements, vient compléter les règles d’urbanisme définies dans ce chapitre. Ainsi, tout porteur de projet pourra s’appuyer sur les différents engagements définis dans cette charte afin d’améliorer la qualité globale des opérations de construction.

2. Les travaux sur constructions existantes

Dès lors qu’une construction présente un intérêt architectural au regard notamment de son ancienneté, des matériaux constructifs employés, de sa composition, de son ordonnancement, tous travaux réalisés, y compris les ravalements, doivent mettre en valeur les caractéristiques de ladite construction. Cela ne fait pas obstacle à la réalisation d’extension de conception architecturale contemporaine, dès lors que sont mis en valeur les éléments d’intérêt de la construction initiale.

Matériaux et aspect des façades

Les murs ou ouvrages en pierre de taille ou briques prévus pour être apparents doivent être préservés, au regard de la nature des travaux envisagés. Cette disposition ne s’applique pas dans le cas de travaux visant à réaliser une isolation thermique extérieure. Toutefois, dans ce cas, les matériaux utilisés doivent être choisis pour conserver une harmonie de l'ensemble de la construction.

En revanche, les matériaux bruts (parpaing…) doivent être enduits. L’enduit doit être teinté. Les éléments d’ornementation existants (modénatures, corniches, volets, céramique de façade, …) doivent être, si possible, conservés et restaurés.

Les couleurs pour les enduits et peintures des façades et des huisseries, doivent être choisies en recherchant une harmonie avec d’une part la nature de la construction et d’autre part les constructions avoisinantes.

Ravalement

Le ravalement vise à la fois la santé et la qualité esthétique de l’immeuble. A ce titre, doivent être employés des techniques, des matériaux et des couleurs adaptés à la nature de la construction, à son caractère architectural et à l’impact de la construction dans son milieu environnant.

Le ravalement doit permettre de maintenir, de mettre en valeur ou de restaurer les techniques constructives d’origine ainsi que les décors structurels et ornementaux.

Les murs pignon doivent être traités avec le même soin que les façades principales de la construction.

3. Constructions neuves

Aspect et volumétrie des constructions

La conception, la volumétrie et l’aspect extérieur des constructions implantées le long des voies doivent être travaillés afin de concourir à la confortation d’un front bâti structuré, tout en tenant compte des spécificités des constructions avoisinantes et des caractéristiques morphologiques du tissu dans lequel se situe le projet.

Façades et pignons

Pour les façades donnant sur voies

Les façades donnant sur voie doivent être conçues en harmonie avec les façades des constructions voisines afin de préserver le paysage urbain dans lequel s’insère le projet, sans faire obstacle à une architecture contemporaine.

Les saillies créées sur les façades doivent demeurer discrètes et avoir un rapport équilibré avec les caractéristiques de la façade.

Pour toutes les façades

Toutes les façades des constructions doivent être réalisées en matériaux nobles, tels que pierre, brique, métal, verre, céramique, béton architectonique, etc… traitées de telle façon que leur finition soit garantie dans le temps et que leur mise en œuvre présente un caractère esthétique.

Les murs-pignons créés ou découverts doivent être traités avec le même soin que les façades principales et en harmonie avec leur contexte. Dans le cas où une construction développe un mur-pignon, il y a lieu de rechercher les solutions visant à réduire l’impact visuel.

Les matériaux et les couleurs doivent être choisis pour que la construction demeure discrète dans son environnement, sans pour autant exclure une architecture contemporaine.

Les matériaux bruts (parpaings, carreaux de plâtre…), non conçus pour être laissés apparents, doivent être enduits.

Couronnement

Les formes des toitures ainsi que les matériaux de couverture doivent être choisis pour garantir une insertion discrète de la construction dans son environnement bâti.

Les matériaux d’aspect médiocre (tôle ondulée, bitumeux, plaques fibrociment…) sont interdits.

Les lucarnes, dans leurs dimensions et leur forme, doivent être adaptées à la toiture dans laquelle elles s’insèrent.

4. Clôtures

La hauteur totale de la clôture ne peut pas dépasser 2,00 mètres et 2,50 mètres pour les terrains d’assiette de constructions à destination d'équipements d'intérêt collectif et de services publics.

5. Dispositions diverses

Antennes et éléments de superstructure

Les installations techniques établies en toiture (gaines, souches, antennes, machineries, caissons, canalisations,

…), doivent être dissimulées, regroupées et faire l’objet d’un traitement assurant leur meilleure intégration visuelle. Ces éléments de superstructure doivent obligatoirement être implantés en retrait de 3 mètres minimum par rapport au plan vertical de la façade.

Les antennes d’émission ou de réception (radios, téléphones, télévisions…), y compris les paraboles, doivent être intégrées dans la conception des constructions, sauf impossibilité technique. Dans ce cas, elles doivent être implantées en partie supérieure des constructions et en retrait de 3 mètres des façades.

Locaux annexes et équipements techniques

Les coffrets, compteurs, boîtes aux lettres doivent être intégrés dans les constructions ou les clôtures selon une logique de dissimulation qui tient compte des modénatures et des matériaux constructifs.

Les locaux techniques doivent être intégrés dans la composition architecturale du ou des constructions et de leurs espaces extérieurs.

Les bâtiments annexes, doivent être traités avec le même soin que les constructions principales et en harmonie avec elles tant dans leur volumétrie que par les matériaux employés.

Zone UR

1. Principes généraux

Par ailleurs, la « Charte Qualité de l’Habitat Durable » annexée au PLUi, qui s’applique à l’ensemble des nouvelles opérations de construction de logements collectifs à partir de 5 logements, vient compléter les règles d’urbanisme définies dans ce chapitre. Ainsi, tout porteur de projet pourra s’appuyer sur les différents engagements définis dans cette charte afin d’améliorer la qualité globale des opérations de construction.

2. Les travaux sur constructions existantes

Dès lors qu’une construction présente un intérêt architectural au regard notamment de son ancienneté, des matériaux constructifs employés, de sa composition, de son ordonnancement, tous travaux réalisés, y compris les ravalements, doivent mettre en valeur les caractéristiques de ladite construction. Cela ne fait pas obstacle à la réalisation d’extension de conception architecturale contemporaine, dès lors que sont mis en valeur les éléments d’intérêt de la construction initiale.

Matériaux et aspect des façades

Les murs ou ouvrages en pierre de taille ou briques prévus pour être apparents doivent être préservés, au regard de la nature des travaux envisagés. Cette disposition ne s’applique pas dans le cas de travaux visant à réaliser une isolation thermique extérieure. Toutefois, dans ce cas, les matériaux utilisés doivent être choisis pour conserver une harmonie de l'ensemble de la construction.

En revanche, les matériaux bruts (parpaing…) doivent être enduits. L’enduit doit être teinté.

Les éléments d’ornementation existants (modénatures, corniches, volets, céramique de façade, …) doivent être, si possible, conservés et restaurés.

Les couleurs pour les enduits et peintures des façades et des huisseries, doivent être choisies en recherchant une harmonie avec d’une part la nature de la construction et d’autre part les constructions avoisinantes.

Ravalement

Le ravalement vise à la fois la santé et la qualité esthétique de l’immeuble. A ce titre, doivent être employés des techniques, des matériaux et des couleurs adaptés à la nature de la construction, à son caractère architectural et à l’impact de la construction dans son milieu environnant.

Le ravalement doit permettre de maintenir, de mettre en valeur ou de restaurer les techniques constructives d’origine ainsi que les décors structurels et ornementaux.

Les murs pignon doivent être traités avec le même soin que les façades principales de la construction.

3. Constructions neuves

Aspect et volumétrie des constructions

La conception, la volumétrie et l’aspect extérieur des constructions doivent concourir à organiser un rapport fonctionnel et lisible entre l'espace public et l'espace privé, tout en tenant compte des spécificités des constructions avoisinantes et des caractéristiques morphologiques du tissu dans lequel s'inscrit le projet pour garantir des transitions harmonieuses.

Façades et pignons

Pour les façades donnant sur voies

Les façades donnant sur voie doivent être conçues en harmonie avec les façades des constructions voisines afin de préserver le paysage urbain dans lequel s’insère le projet, sans faire obstacle à une architecture contemporaine.

Les saillies créées sur les façades doivent demeurer discrètes et avoir un rapport équilibré avec les caractéristiques de la façade.

Pour toutes les façades

Toutes les façades des constructions doivent être réalisées en matériaux nobles, tels que pierre, brique, métal, verre, céramique, béton architectonique, etc… traitées de telle façon que leur finition soit garantie dans le temps et que leur mise en œuvre présente un caractère esthétique.

Les murs-pignons créés ou découverts doivent être traités avec le même soin que les façades principales et en harmonie avec leur contexte. Dans le cas où une construction développe un mur-pignon, il y a lieu de rechercher les solutions visant à réduire l’impact visuel.

Les matériaux et les couleurs doivent être choisis pour que la construction demeure discrète dans son environnement, sans pour autant exclure une architecture contemporaine.

Les matériaux bruts (parpaings, carreaux de plâtre…), non conçus pour être laissés apparents, doivent être enduits.

Couronnement

Les formes des toitures ainsi que les matériaux de couverture doivent être choisis pour garantir une insertion discrète de la construction dans son environnement bâti.

Les matériaux d’aspect médiocre (tôle ondulée, bitumeux, plaques fibrociment…) sont interdits

Les lucarnes, dans leurs dimensions et leur forme, doivent être adaptées à la toiture dans laquelle elles s’insèrent.

4. Clôtures

La hauteur totale de la clôture ne peut pas dépasser 2,00 mètres et 2,50 mètres pour les terrains d’assiette de constructions à destination d'équipements d'intérêt collectif et de services publics.

5. Dispositions diverses

Antennes et éléments de superstructure

Les installations techniques établies en toiture (gaines, souches, antennes, machineries, caissons, canalisations,

…), doivent être dissimulées, regroupées et faire l’objet d’un traitement assurant leur meilleure intégration visuelle. Ces éléments de superstructure doivent obligatoirement être implantés en retrait de 3 mètres minimum par rapport au plan vertical de la façade.

Les antennes d’émission ou de réception (radios, téléphones, télévisions…), y compris les paraboles, doivent être intégrées dans la conception des constructions, sauf impossibilité technique. Dans ce cas, elles doivent être implantées en partie supérieure des constructions et en retrait de 3 mètres des façades.

Locaux annexes et équipements techniques

Les coffrets, compteurs, boîtes aux lettres doivent être intégrés dans les constructions ou les clôtures selon une logique de dissimulation qui tient compte des modénatures et des matériaux constructifs.

Les locaux techniques doivent être intégrés dans la composition architecturale du ou des constructions et de leurs espaces extérieurs.

Les bâtiments annexes, doivent être traités avec le même soin que les constructions principales et en harmonie avec elles tant dans leur volumétrie que par les matériaux employés.

Zone UH

1. Principes généraux

Tout projet doit être conçu de façon à ne pas porter atteinte à l'harmonie des paysages des quartiers pavillonnaires caractérisés par :

• · • · • la diversité architecturale ;

les vues vers les cœurs d’îlots arborés ;

les plantations d’arbres dans les jardins situés entre le bâti et l’emprise de la voie afin qu’ils participent à l’agrément de la rue comme des habitations.

Par ailleurs, la « Charte Qualité de l’Habitat Durable » annexée au PLUi, qui s’applique à l’ensemble des nouvelles opérations de construction de logements collectifs à partir de 5 logements, vient compléter les règles d’urbanisme définies dans ce chapitre. Ainsi, tout porteur de projet pourra s’appuyer sur les différents engagements définis dans cette charte afin d’améliorer la qualité globale des opérations de construction.

2. Les travaux sur constructions existantes

Dès lors qu’une construction présente un intérêt architectural au regard notamment de son ancienneté, des matériaux constructifs employés, de sa composition, de son ordonnancement, tous travaux réalisés, y compris les ravalements, doivent mettre en valeur les caractéristiques de ladite construction. Cela ne fait pas obstacle à la réalisation d’extension de conception architecturale contemporaine, dès lors que sont mis en valeur les éléments d’intérêt de la construction initiale.

Matériaux et aspect des façades

Les murs ou ouvrages en pierre de taille ou briques prévus pour être apparents doivent être préservés, au regard de la nature des travaux envisagés. Cette disposition ne s’applique pas dans le cas de travaux visant à réaliser une isolation thermique extérieure. Toutefois, dans ce cas, les matériaux utilisés doivent être choisis pour conserver une harmonie de l'ensemble de la construction.

Les différents murs d'un bâtiment, y compris des annexes, qu'ils soient aveugles ou non, visibles ou non de la voie publique, doivent être construits en matériaux de même nature ou ayant entre eux une suffisante parenté d'aspect et de couleur.

Les rez-de-chaussée à usage de parking ou de locaux techniques doivent faire l'objet d'un traitement approprié, en harmonie avec le reste de la façade.

Les murs pignon des constructions sont interdits en façade sur rue dès lors qu'ils sont aveugles.

L'emploi, sans enduit, des matériaux tels que carreaux de plâtre, agglomérés de mâchefer, briques creuses, etc...

est interdit.

Les couleurs des matériaux apparents (en couverture et en façade), des enduits et des peintures de ravalement, doivent s'harmoniser avec le paysage bâti ou existant avant travaux environnant.

Ravalement

Le ravalement vise à la fois la santé et la qualité esthétique de l’immeuble. A ce titre, doivent être employés des techniques, des matériaux et des couleurs adaptés à la nature de la construction, à son caractère architectural et à l’impact de la construction dans son milieu environnant.

Le ravalement doit permettre de maintenir, de mettre en valeur ou de restaurer les techniques constructives d’origine ainsi que les décors structurels et ornementaux.

Les murs pignon doivent être traités avec le même soin que les façades principales de la construction.

3. Constructions neuves

Aspect et volumétrie des constructions

La conception, la volumétrie et l’aspect extérieur des constructions implantées le long des voies doivent être travaillés afin de concourir à la confortation d’un front bâti cohérent, tout en tenant compte des spécificités des constructions avoisinantes et des caractéristiques morphologiques du tissu dans lequel s'insère le projet.

Façades et pignons

Pour les façades donnant sur voies

Les façades donnant sur voie doivent être conçues en harmonie avec les façades des constructions voisines afin de préserver les caractéristiques du paysage urbain dans lequel s’insère le projet, sans faire obstacle à une architecture contemporaine.

Les saillies créées sur les façades doivent demeurer discrètes et avoir un rapport équilibré avec les caractéristiques de la façade.

Pour toutes les façades

Toutes les façades des constructions doivent être réalisées en matériaux nobles, tels que pierre, brique, métal, verre, céramique, béton architectonique, etc. traitées de telle façon que leur finition soit garantie dans le temps et que leur mise en œuvre présente un caractère esthétique.

Les murs-pignons créés ou découverts doivent être traités avec le même soin que les façades principales et en harmonie avec leur contexte. Dans le cas où une construction développe un mur-pignon, il y a lieu de rechercher les solutions visant à réduire l’impact visuel.

Les matériaux et les couleurs doivent être choisis pour que la construction demeure discrète dans son environnement, sans pour autant exclure une architecture contemporaine.

Les matériaux bruts (parpaings, carreaux de plâtre…), non conçus pour être laissés apparents, doivent être enduits.

Couronnement

Les formes des toitures ainsi que les matériaux de couverture doivent être choisis pour garantir une insertion discrète de la construction dans son environnement bâti.

Toute toiture autre que toiture terrasse doit s’inscrire dans un angle maximal de 70° partant du sommet de la hauteur à l’égout, jusqu’à l’horizontale formée par la hauteur au faîtage

Les matériaux de couverture doivent être choisis de façon à offrir des garanties de bonne conservation. Les matériaux d’aspect médiocre (tôle ondulée, bitumeux, plaques fibrociment, …) sont interdits. Les matériaux d’aspect brillant sont interdits.

Les lucarnes, dans leurs dimensions et leur forme, doivent être adaptées à la toiture dans laquelle elles s’insèrent.

4. Clôtures

La hauteur totale de la clôture ne peut pas dépasser 2,00 mètres et 2,50 mètres pour les terrains d’assiette de constructions à destination d'équipements d'intérêt collectif et de services publics.

Un soin particulier doit être apporté à la conception et au choix des matériaux pour édifier les clôtures situées à la limite de voie afin qu’elles participent pleinement à l’harmonie de la voie le long de laquelle elles sont implantées.

5. Dispositions diverses

Antennes et éléments de superstructure

Les installations techniques établies en toiture (gaines, souches, antennes, machineries, caissons, canalisations,

…), doivent être dissimulées, regroupées et faire l’objet d’un traitement assurant leur meilleure intégration visuelle. Ces éléments de superstructure doivent obligatoirement être implantés en retrait de 3 mètres minimum par rapport au plan vertical de la façade.

Les antennes d’émission ou de réception (radios, téléphones, télévisions…), y compris les paraboles, doivent être intégrées dans la conception des constructions, sauf impossibilité technique. Dans ce cas, elles doivent être implantées en partie supérieure des constructions et en retrait de 3 mètres des façades.

Locaux annexes et équipements techniques

Les coffrets, compteurs, boîtes aux lettres doivent être intégrés dans les constructions ou les clôtures selon une logique de dissimulation qui tient compte des modénatures et des matériaux constructifs.

Les locaux techniques doivent être intégrés dans la composition architecturale du ou des constructions et de leurs espaces extérieurs.

Les bâtiments annexes, doivent être traités avec le même soin que les constructions principales et en harmonie avec elles tant dans leur volumétrie que par les matériaux employés.

Zone UE

1. Principes généraux

Tout projet doit être conçu pour garantir une transition morphologique adaptée à son environnement urbain qui peut être diversifié.

Par ailleurs, la « Charte Qualité de l’Habitat Durable » annexée au PLUi, qui s’applique à l’ensemble des nouvelles opérations de construction de logements collectifs à partir de 5 logements, vient compléter les règles d’urbanisme définies dans ce chapitre. Ainsi, tout porteur de projet pourra s’appuyer sur les différents engagements définis dans cette charte afin d’améliorer la qualité globale des opérations de construction.

2. Constructions neuves

Aspect et volumétrie des constructions

La conception, la volumétrie et l’aspect extérieur des constructions implantées le long des voies doivent être travaillés afin de concourir à la qualité architecturale du site, tout en tenant compte d'une part de la nature et des caractéristiques techniques liées au fonctionnement de l'équipement et d'autre part de la morphologie du milieu urbain environnant.

Façades et pignons

Pour les façades donnant sur voies

Les saillies créées sur les façades doivent demeurer discrètes et avoir un rapport équilibré avec les caractéristiques de la façade.

Pour toutes les façades

Toutes les façades des constructions doivent être réalisées en matériaux nobles, tels que pierre, brique, métal, verre, céramique, béton architectonique, etc. traitées de telle façon que leur finition soit garantie dans le temps et que leur mise en œuvre présente un caractère esthétique.

Les murs-pignons créés ou découverts doivent être traités avec le même soin que les façades principales et en harmonie avec leur contexte.

Les matériaux et les couleurs doivent être choisis pour que la construction demeure discrète dans son environnement.

Les matériaux bruts (parpaings, carreaux de plâtre…), non conçus pour être laissés apparents, doivent être enduits.

Couronnement

Les matériaux de couverture doivent être choisis de façon à offrir des garanties de bonne conservation. Les matériaux d’aspect médiocre (tôle ondulée, bitumeux, plaques fibrociment…) sont interdits. Les matériaux d’aspect brillant sont interdits.

3. Clôtures

Un soin particulier doit être apporté à la conception et au choix des matériaux pour édifier les clôtures situées à la limite de voie afin qu’elles participent pleinement à l’harmonie de la voie le long de laquelle elles sont implantées.

4. Dispositions diverses

Antennes et éléments de superstructure

Les installations techniques établies en toiture (gaines, souches, antennes, machineries, caissons, canalisations,

…), doivent être dissimulées, regroupées et faire l’objet d’un traitement assurant leur meilleure intégration visuelle. Ces éléments de superstructure doivent obligatoirement être implantés en retrait de 3 mètres minimum par rapport au plan vertical de la façade.

Les antennes d’émission ou de réception (radios, téléphones, télévisions…), y compris les paraboles, doivent être intégrées dans la conception des constructions, sauf impossibilité technique. Dans ce cas, elles doivent être implantées en partie supérieure des constructions et en retrait de 3 mètres des façades.

Locaux annexes et équipements techniques

Les coffrets, compteurs, boîtes aux lettres doivent être intégrés dans les constructions ou les clôtures selon une logique de dissimulation qui tient compte des modénatures et des matériaux constructifs.

Les locaux techniques doivent être intégrés dans la composition architecturale du ou des constructions et de leurs espaces extérieurs. Les bâtiments annexes, doivent être traités avec le même soin que les constructions principales et en harmonie avec elles tant dans leur volumétrie que par les matériaux.

Zone UI

1. Principes généraux

Tout projet doit être conçu pour garantir une transition morphologique adaptée à son environnement urbain qui peut être diversifié.

2. Constructions neuves

Aspect et volumétrie des constructions

La conception, la volumétrie et l’aspect extérieur des constructions implantées le long des voies doivent être travaillés afin de concourir à la qualité architecturale du site, tout en tenant compte des spécificités et caractéristiques des constructions avoisinantes.

Façades et pignons

Pour les façades donnant sur voies

Les saillies créées sur les façades doivent demeurer discrètes et avoir un rapport équilibré avec les caractéristiques de la façade.

Pour toutes les façades

Toutes les façades des constructions doivent être réalisées en matériaux nobles, tels que pierre, brique, métal, verre, céramique, béton architectonique, etc. traitées de telle façon que leur finition soit garantie dans le temps et que leur mise en œuvre présente un caractère esthétique.

Les murs-pignons créés ou découverts doivent être traités avec le même soin que les façades principales et en harmonie avec leur contexte.

Les matériaux et les couleurs doivent être choisis pour que la construction demeure discrète dans son environnement.

Les matériaux bruts (parpaings, carreaux de plâtre…), non conçus pour être laissés apparents, doivent être enduits.

Couronnement

Les matériaux de couverture doivent être choisis de façon à offrir des garanties de bonne conservation. Les matériaux d’aspect médiocre (tôle ondulée, bitumeux, plaques fibrociment…) sont interdits. Les matériaux d’aspect brillant sont interdits.

3. Clôtures

Sauf dispositions légales ou règlementaires particulières à certaines activités, la hauteur totale des clôtures sur rue (mesurée à partir du niveau de la voie) et sur limites séparatives (mesurée à partir du sol naturel) ne doit pas excéder 3 mètres sauf pour répondre à des impératifs de sécurité.

Un soin particulier doit être apporté à la conception et au choix des matériaux pour édifier les clôtures situées à la limite de voie afin qu’elles participent pleinement à l’harmonie de la voie le long de laquelle elles sont implantées.

4. Dispositions diverses

Antennes et éléments de superstructure

Les installations techniques établies en toiture (gaines, souches, antennes, machineries, caissons, canalisations,

…), doivent être dissimulées, regroupées et faire l’objet d’un traitement assurant leur meilleure intégration visuelle. Ces éléments de superstructure doivent obligatoirement être implantés en retrait de 3 mètres minimum par rapport au plan vertical de la façade.

Les antennes d’émission ou de réception (radios, téléphones, télévisions…), y compris les paraboles, doivent être intégrées dans la conception des constructions, sauf impossibilité technique. Dans ce cas, elles doivent être implantées en partie supérieure des constructions et en retrait de 3 mètres des façades.

Locaux annexes et équipements techniques

Les coffrets, compteurs, boîtes aux lettres doivent être intégrés dans les constructions ou les clôtures selon une logique de dissimulation qui tient compte des modénatures et des matériaux constructifs.

Les locaux techniques doivent être intégrés dans la composition architecturale du ou des constructions et de leurs espaces extérieurs.

Les bâtiments annexes, doivent être traités avec le même soin que les constructions principales et en harmonie avec elles tant dans leur volumétrie que par les matériaux employés.

Zone N

La situation des constructions, leur architecture, leurs dimensions, leur aspect extérieur, doivent être adaptés au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains, ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales.

Les constructions, les ouvrages et aménagements doivent en conséquence être conçus, tant dans leur volumétrie que leur aspect extérieur, pour optimiser leur insertion dans le site naturel. L’intégration de surfaces destinées à la captation d’énergie solaire est autorisée à condition que l’impact visuel de ces installations demeure limité ou qu’elles s’intègrent à une construction.

A ce titre, il convient de prendre en considération la localisation du projet dans le site au regard de ses composantes essentielles afin de conserver les caractéristiques du paysage.

Le choix des couleurs et matériaux doit également être effectué en recherchant l'intégration du projet dans le paysage, ainsi qu'une garantie de bonne conservation dans le temps.

Dès lors que des clôtures sont édifiées, les matériaux utilisés pour les clôtures doivent être de qualité et en harmonie avec site dans lequel elles s'insèrent.

Une perméabilité visuelle à l’intérieur du secteur et depuis les voies le cernant doit être prévue.

Les coffrets, compteurs, boîtes aux lettres doivent être intégrés dans les constructions ou les clôtures selon une logique de dissimulation qui tient compte des modénatures et des matériaux constructifs.

Les locaux techniques doivent être intégrés dans la composition architecturale du ou des constructions et de leurs espaces extérieurs.

Les bâtiments annexes, doivent être traités avec le même soin que les constructions principales et en harmonie avec elles tant dans leur volumétrie que par les matériaux employés.

Boissy-Saint-Léger

Zone UC

1. Dispositions générales

Les terrains non bâtis, les constructions de toute nature devront être aménagés et entretenus de façon à ne porter atteinte ni à l'hygiène, ni à la bonne tenue de l'agglomération, ni à l'harmonie des paysages ou de l'architecture régionale, locale ou de la zone ou du secteur.

Les constructions, installations ou ouvrages, visibles ou non de la voie publique, ne devront pas, par leur situation, leur volume, leur aspect, leur rythme et leur couleur, porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives urbaines.

Les constructions nouvelles devront s’intégrer au tissu existant, en prenant en compte les particularités morphologiques et typologiques des constructions environnantes (rythme des façades et forme des toitures).

Les constructions nouvelles devront valoriser le potentiel constructif du terrain en prenant en compte l’environnement. Elles devront chercher à assurer un confort optimal des occupants par l’ensoleillement, l’intimité et l’isolation phonique des logements. Enfin, les matériaux de construction naturels et performants seront privilégiés.

2. Composition des constructions

Le traitement des façades devra respecter l’architecture existante (rythmes horizontaux des soubassements, bandeaux et corniches, rythmes verticaux des chaînes d’angles et des percements).

Les façades latérales et postérieures des constructions devront être traitées avec le même soin que les façades principales.

Lorsqu’une façade ou un ensemble de façade possède une cohérence architecturale, son traitement devra respecter cette homogénéité.

Pour les constructions existantes, en cas d’agrandissement, de confortation ou de surélévation, les parties ajoutées devront s’intégrer au bâtiment d'origine tout en respectant le rythme architectural des bâtiments environnants.

Sur la rue de Paris, les façades doivent assurer la continuité visuelle de l'alignement, mais les ruptures (porches, murs de clôture, passages, différences de hauteur) pourront être autorisées.

L’emploi, sans enduit, des matériaux destinés à être recouverts sera interdit. Les enduits type plâtre et chaux sont seuls autorisés pour les murs en pierre.

Une charte de ravalement explicite les modalités de mise en œuvre des dispositions relatives aux questions de ravalements. Elle est accompagnée d’une palette de couleurs.

Les percements et ouvertures devront respecter les proportions des baies existantes sur les constructions environnantes (rectangulaires, de proportion verticale) et ne pas nuire aux rythmes définis par le dessin des façades.

En cas d’intervention sur constructions existantes :

•

  • les baies ne devront pas être bouchées (même partiellement), les menuiseries devront garder la même géométrie et les mêmes proportions ; sauf en cas de projet permettant de rétablir les éléments d’origine.

Les systèmes d’occultations devront respecter avant tout la cohérence de la façade et les caractéristiques architecturales du bâti ancien.

En cas d’intervention sur constructions existantes :

•

•

  • le remplacement des occultants devra se faire dans le style d’origine du bâtiment ;

les volets en bois seront soit pleins suivant le modèle briard, soit persiennes à lames arasées à la française. Les volets à barres et écharpes sont interdits sur le bâti ancien, ainsi que les volets d’aspect pvc y compris les volets roulants ;

les menuiseries et volets en bois seront peints, le bois ne doit pas être laissé naturel.

Les toitures par leur silhouette et leur contour devront s’intégrer dans les profils environnants.

L’objectif principal du traitement des toitures est à la fois l’homogénéité dans l’usage des matériaux, la cohérence dans le traitement architectural et le respect de la conformité à la vérité historique dans le cas d’intervention sur bâtiments existants.

Les matériaux de couvertures devront être la tuile plate petit moule (50 à 80 au m2), l’ardoise naturelle, ou le zinc pré-patiné ; cependant des dispositions différentes pourront être admises dans le cas de reprise de rénovation de toitures existantes et pour les annexes.

Les dispositifs de sécurité installés sur les toitures terrasses ne devront pas être visibles depuis l’espace public. Ils seront soit amovibles, soit en retrait et inclinés.

Les chiens assis et les lucarnes rampantes sont interdits.

Pour les constructions existantes :

•

  • les lucarnes existantes doivent être conservées et préservées dans leurs matériaux d’origine, elles ne pourront en aucun cas être remplacées par des fenêtres de toit ;

des lucarnes identiques à celles existantes sur l’édifice pourront être créées si elles ne perturbent pas le volume et si leurs proportions tiennent compte des autres percements.

Toutes les modénatures spécifiques du bâti ancien devront être conservées, entretenues ou reconstituées (bandeau, corniches, encadrements et appuis de baies, frises, chaînes d’angles, serrureries...)

Tous les édicules et ouvrages techniques tels que machineries d’ascenseurs, gaines de ventilation, extracteurs, cheminées, paraboles et boîtiers de climatisation devront être traités de façon à limiter leur impact visuel.

Les descentes d’eau pluviales devront être intégrées dans la composition architecturale de la façade. Les rejets d’eau pluviale des balcons, loggia et terrasses devront être canalisées de façon à éviter toutes salissures des façades.

Les panneaux solaires thermiques ou photovoltaïques devront être intégrés dans la couverture et, dans la mesure du possible, non visibles depuis l’espace public. Leur implantation doit s’intégrer dans la composition de la construction.

Concernant l'isolation par extérieur de bâtiments existants, il est essentiel de préserver les différences de matériaux ou de teintes et les éléments de modénature existants (corniches, bandeaux, encadrements de fenêtres et portes, chaînage d'angles...) qui participent à l'ordonnancement des façades et qualifient le bâti et l'espace public.

3. Clôtures

3.1. Clôtures sur rue

Les clôtures doivent s’insérer dans l’environnement et le paysage urbain et respecter la typologie du bâtiment, du quartier et des voies avoisinantes.

Les clôtures bordant les voies ne peuvent comporter (par rapport au niveau de la voie ou du trottoir) de parties pleines sur plus de 1 mètre de hauteur, exception faite pour les piliers dont la section ne pourra excéder de 0,40 mètre x 0,40 mètre (les piliers ne pourront pas être liés entre eux dans leur partie supérieure par des éléments de type linteaux, maçonnerie ou équivalent).

Les clôtures composées d’un mur bahut surmontées d’une grille métallique pourront être doublées dans leur partie ajourée par un festonnage métallique, de couleur identique à la grille, équivalent à la moitié de la hauteur de la grille.

La hauteur maximum de la clôture est limitée à 2 mètres (à l’exclusion des piliers des portails qui pourront atteindre 2,50 mètres maximum). Cependant une clôture, plus haute, constituée par un mur plein en pierre apparente peut être autorisée dans la mesure où elle s’apparente à des clôtures avoisinantes du même type.

En cas de réfection d'un mur en pierre la hauteur maximum de 2 mètres pourra être dépassée pour rester en harmonie avec les clôtures voisines.

Pour l'ensemble des clôtures, des dispositions différentes au niveau des hauteurs pourront être autorisées dans le cas où la clôture sert également de mur de soutènement.

Pour la partie maçonnée, les matériaux destinés à être recouverts seront obligatoirement enduits. Les enduits lisses étant interdits.

Pour les parties ajourées, aucun élément d’occultation n’est autorisé hormis le festonnage susvisé et la haie végétale.

Le grillage lorsqu'il sera utilisé devra être de couleur sombre et à mailles rigides et monté sur des poteaux métalliques, (ce type de clôture sera obligatoirement doublé d'une haie végétale, exception faite des clôtures grillagées bordant les équipements publics). Les plaques de béton pleines ou ajourées sont interdites.

Dans tous les cas, les clôtures pourront être doublées d’une haie végétale qui devra être entretenue de façon à ne pas dépasser 2 mètres de hauteur ni déborder sur le domaine public.

Pour les équipements publics, sous couvert de justification, la hauteur maximum de la clôture pourra être rehaussée.

3.2. Clôtures entre voisins

Les clôtures entre voisins ne pourront excéder une hauteur de 2 mètres et devront comporter des passages pour la petite faune (hérissons, etc.).

Pour les équipements publics, sous couvert de justification, la hauteur maximum de la clôture pourra être rehaussée.

4. Devantures commerciales

Les façades des locaux commerciaux doivent être conçues (forme, couleur…) en tenant compte des caractéristiques architecturales de l’immeuble dans lequel elles sont situées.

Les créations ou modifications de façades doivent respecter les prescriptions suivantes :

•

•

  • la devanture doit suivre les lignes de composition de l’immeuble (lignes horizontales et verticales) ;

lorsqu’une façade commerciale existante présente un intérêt patrimonial ou architectural (modénatures, panneaux de bois, appareillages en pierres, etc.), celle-ci devra être, sauf impossibilité technique avérée, préservée ou mise en valeur ;

le rez-de-chaussée des constructions nouvelles destiné à des commerces, des activités ou des services doit comporter un espace destiné à recevoir leur enseigne. Il doit être séparé de façon visible du premier étage. Il doit également être proportionné à la taille des locaux, du bâtiment et de la rue.

Les enseignes, en bandeau ou en drapeau, doivent être choisies et dimensionnées en fonction du gabarit et de la typologie du bâti.

Tous les éléments techniques (boîtier de volet roulant, stores, bannes, boîtiers de climatisation, câbles, éclairage) sont à intégrer.

5. Ordures ménagères

Pour les locaux commerciaux, les locaux d’ordures ménagères doivent être intégrés à l’intérieur des bâtiments.

Zone UM

1. Dispositions générales

Les terrains non bâtis, les constructions de toute nature devront être aménagés et entretenus de façon à ne porter atteinte ni à l'hygiène, ni à la bonne tenue de l'agglomération, ni à l'harmonie des paysages ou de l'architecture régionale, locale ou de la zone ou du secteur.

Les constructions, installations ou ouvrages, visibles ou non de la voie publique, ne devront pas, par leur situation, leur volume, leur aspect, leur rythme et leur couleur, porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives urbaines.

Les constructions nouvelles devront s’intégrer au tissu existant, en prenant en compte les particularités morphologiques et typologiques des constructions environnantes (rythme des façades et forme des toitures).

Les constructions nouvelles devront valoriser le potentiel constructif du terrain en prenant en compte l’environnement. Elles devront chercher à assurer un confort optimal des occupants par l’ensoleillement, l’intimité et l’isolation phonique des logements. Enfin, les matériaux de construction naturels et performants seront privilégiés.

2. Composition des constructions

Les façades latérales et postérieures des constructions devront être traitées avec le même soin que les façades principales.

Lorsqu’une façade ou un ensemble de façade possède une cohérence architecturale, son traitement devra respecter cette homogénéité.

L’emploi, sans enduit, des matériaux destinés à être recouverts sera interdit.

Les dispositifs de sécurité installés sur les toitures terrasses ne devront pas être visibles depuis l’espace public. Ils seront soit amovibles, soit en retrait et inclinés.

Les garde-corps des toitures terrasses devront impérativement être traités de manière à s’intégrer au mieux à la construction.

Tous les édicules et ouvrages techniques tels que machineries d’ascenseurs, gaines de ventilation, extracteurs, cheminées, paraboles et boîtiers de climatisation devront être traités de façon à limiter leur impact visuel.

Les boxes à usage de stationnement non intégrés ou non accolés à la construction sont interdits.

Les descentes d’eau pluviales devront être intégrées dans la composition architecturale de la façade. Les rejets d’eau pluviale des balcons, loggia et terrasses devront être canalisés de façon à éviter toute salissure des façades.

Une charte de ravalement explicite les modalités de mise en œuvre des dispositions relatives aux questions de ravalements. Elle est accompagnée d’une palette de couleurs.

Les panneaux solaires thermiques ou photovoltaïques devront être intégrés dans la couverture et, dans la mesure du possible, non visibles depuis l’espace public. Leur implantation doit s’intégrer dans la composition de la construction.

Concernant l'isolation par l’extérieur de bâtiments existants, il est essentiel de préserver les différences de matériaux ou de teintes et les éléments de modénature existants (corniches, bandeaux, encadrements de fenêtres et portes, chaînage d'angles...) qui participent à l'ordonnancement des façades et qualifient le bâti et l'espace public.

2. Clôtures

2.1 Clôtures sur rue

Les clôtures doivent s’insérer dans l’environnement et le paysage urbain et respecter la typologie du bâtiment, du quartier et des voies avoisinantes.

Les clôtures bordant les voies ne peuvent comporter (par rapport au niveau de la voie ou du trottoir) de parties pleines sur plus de 1 mètre de hauteur, exception faite pour les piliers dont la section ne pourra excéder de 0,40 mètre x 0,40 mètre (les piliers ne pourront pas être liés entre eux dans leur partie supérieure par des éléments de type linteaux, maçonnerie ou équivalent).

Les clôtures composées d’un mur bahut surmontées d’une grille métallique pourront être doublées dans leur partie ajourée par un festonnage métallique, de couleur identique à la grille, équivalent à la moitié de la hauteur de la grille.

La hauteur maximum de la clôture est limitée à 2 mètres (à l’exclusion des piliers des portails qui pourront atteindre 2,50 mètres maximum). Cependant une clôture, plus haute, constituée par un mur plein en pierre apparente peut être autorisée dans la mesure où elle s’apparente à des clôtures avoisinantes du même type.

En cas de réfection d'un mur en pierre, la hauteur maximum de 2 mètres pourra être dépassée pour rester en harmonie avec les clôtures voisines.

Pour l'ensemble des clôtures, des dispositions différentes au niveau des hauteurs pourront être autorisées dans le cas où la clôture sert également de mur de soutènement.

Pour la partie maçonnée, les matériaux destinés à être recouverts seront obligatoirement enduits. Les enduits lisses étant interdits.

Pour les parties ajourées, aucun élément d’occultation n’est autorisé hormis le festonnage susvisé et la haie végétale.

Le grillage lorsqu'il sera utilisé devra être de couleur sombre et à mailles rigides et monté sur des poteaux métalliques, (ce type de clôture sera obligatoirement doublé d'une haie végétale, exception faite des clôtures grillagées bordant les équipements publics). Les plaques de béton pleines ou ajourées, les canisses sont interdites.

Dans tous les cas, les clôtures pourront être doublées d’une haie végétale qui devra être entretenue de façon à ne pas dépasser 2 mètres de hauteur ni déborder sur le domaine public.

Pour les équipements publics, sous couvert de justification, la hauteur maximum de la clôture pourra être rehaussée.

2.2. Clôtures entre voisins

Les clôtures entre voisins ne pourront excéder une hauteur de 2 mètres et devront comporter des passages pour la petite faune (hérissons, etc.).

3. Devantures commerciales

Les façades des locaux commerciaux doivent être conçues (forme, couleur…) en tenant compte des caractéristiques architecturales de l’immeuble dans lequel elles sont situées.

Les créations ou modifications de façades doivent respecter les prescriptions suivantes :

la devanture doit suivre les lignes de composition de l’immeuble (lignes horizontales et verticales) ;

lorsqu’une façade commerciale existante présente un intérêt patrimonial ou architectural (modénatures, panneaux de bois, appareillages en pierres, etc.), celle-ci devra être, sauf impossibilité technique avérée, préservée ou mise en valeur ;

le rez-de-chaussée des constructions nouvelles destiné à des commerces, des activités ou des services doit comporter un espace destiné à recevoir leur enseigne. Il doit être séparé de façon visible du premier étage. Il doit également être proportionné à la taille des locaux, du bâtiment et de la rue.

Les enseignes, en bandeau ou en drapeau, doivent être choisies et dimensionnées en fonction du gabarit et de la typologie du bâti.

Tous les éléments techniques (boîtier de volet roulant, stores, bannes, boîtiers de climatisation, câbles, éclairage) sont à intégrer.

4. Ordures ménagères

Pour les locaux commerciaux, les locaux d’ordures ménagères doivent être intégrés à l’intérieur des bâtiments.

Zone UR

1. Dispositions générales

Les terrains non bâtis et les constructions de toute nature doivent être aménagés et entretenus de façon à ne porter atteinte ni à l'hygiène, ni à la bonne tenue de l'agglomération, ni à l'harmonie des paysages ou de l'architecture régionale, locale ou de la zone ou du secteur.

Les constructions, installations ou ouvrages, visibles ou non de la voie publique, ne devront pas, par leur situation, leur volume, leur aspect, leur rythme et leur couleur, porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives urbaines.

Les constructions nouvelles devront s’intégrer au tissu existant, en prenant en compte les particularités morphologiques et typologiques des constructions environnantes (rythme des façades et forme des toitures).

Les constructions nouvelles devront valoriser le potentiel constructif du terrain en prenant en compte l’environnement. Elles devront chercher à assurer un confort optimal des occupants par l’ensoleillement, l’intimité et l’isolation phonique des logements. Enfin, les matériaux de construction naturels et performants seront privilégiés.

2. Composition des constructions

Les façades latérales et postérieures des constructions devront être traitées avec le même soin que les façades principales.

Lorsqu’une façade ou un ensemble de façade possède une cohérence architecturale, son traitement devra respecter cette homogénéité.

L’emploi, sans enduit, des matériaux destinés à être recouverts sera interdit.

Les dispositifs de sécurité installés sur les toitures terrasses ne devront pas être visibles depuis l’espace public. Ils seront soit amovibles, soit en retrait et inclinés.

Les garde-corps des toitures terrasses devront impérativement être traités de manière à s’intégrer au mieux à la construction.

Tous les édicules et ouvrages techniques tels que machineries d’ascenseurs, gaines de ventilation, extracteurs, cheminées, paraboles et boîtiers de climatisation devront être traités de façon à limiter leur impact visuel.

Les boxes à usage de stationnement non intégrés ou non accolés à la construction sont interdits.

Les descentes d’eau pluviales devront être intégrées dans la composition architecturale de la façade. Les rejets d’eau pluviale des balcons, loggia et terrasses devront être canalisés de façon à éviter toute salissure des façades.

Une charte de ravalement explicite les modalités de mise en œuvre des dispositions relatives aux questions de ravalements. Elle est accompagnée d’une palette de couleurs.

Les panneaux solaires thermiques ou photovoltaïques devront être intégrés dans la couverture et, dans la mesure du possible, non visibles depuis l’espace public. Leur implantation doit s’intégrer dans la composition de la construction.

Concernant l'isolation par l’extérieur de bâtiments existants, il est essentiel de préserver les différences d

Zone UC

Les règles de la zone UC, en clair

UC 1Occupations et utilisations du sol interdites

et/ou en complément.

Pour les constructions existantes dont la destination est interdite dans la zone concernée, les travaux qui ne génèrent aucune extension ou surélévation sont autorisées.

Dispositions particulières transversales :

• · • · • · •

Lorsqu’une sous-destination de COMMERCES ET ACTIVITÉS DE SERVICES ou AUTRES ACTIVITÉS DES

SECTEURS SECONDAIRE ET TERTIAIRE est autorisée ou autorisée sous conditions, elle ne devra pas engendrer de dommages ou de nuisances incompatibles avec le caractère dominant de la zone.

Lorsqu’un linéaire de mixité fonctionnelle figure sur le document graphique, les sous-destinations mentionnées dans ces linéaires sont autorisées nonobstant les conditions fixées dans le tableau cidessous.

Lorsqu’un secteur de mixité sociale figure sur le document graphique, la destination habitation est autorisée à condition de respecter les dispositions figurant au chapitre « secteur de mixité sociale ».

Lorsqu’un secteur de taille minimale des logements figure sur le document graphique, la destination habitation est autorisée à condition de respecter les dispositions figurant au chapitre « taille minimale des logements ».

Zone UC : zone centrale mixte

Destinations

Sous-destinations

Interdites

Autorisées

Autorisées sous conditions…

Logement

Habitation

Hébergement

Artisanat et

commerce de détail

Restauration

Commerce de gros

Commerces et activités de services

Activités de services

où s’effectue l’accueil

d’une clientèle

Hôtels

Autres hébergements

touristiques

Cinéma

Autres activités des secteurs

PRIMAIRE,

Secondaire et tertiaire

Industrie

Sont

autorisées

sous

condition

les

constructions à usage d’industrie dans la limite

d’une surface de plancher de 300 m². · Entrepôt

Sont autorisés les constructions à destination d’entrepôts à condition qu’elles soient

Interdites

Autorisées

Autorisées sous conditions…

directement liées à une activité implantée sur la même unité foncière.

Bureau

Centre de congrès et

d’exposition

Cuisine dédiée à la

vente en ligne

Locaux et bureaux

des administrations

publiques et assimilés

Locaux techniques et

industriels des

administrations

publiques et assimilés

Etablissements

d’enseignement, de

santé et d’action

sociale

Equipements d’interet collectif et services publics

Salles d’art et de

spectacles

Équipements sportifs

Pour toutes les communes (hors Créteil) :

uniquement les extensions des constructions à destination de lieux de culte existantes.

Lieux de culte

Uniquement à Créteil : Sont autorisés les constructions nouvelles à destination de lieux de culte à condition, de ne pas porter atteinte à l’intérêt des lieux avoisinants, de ne pas engendrer de dommages ou de nuisances

incompatibles avec le caractère dominant de la

zone et de répondre aux dispositions

réglementaires de la zone en termes de

stationnement des véhicules.

Autres équipements

recevant du public

Exploitations agricoles et forestieres

Exploitation agricole

Exploitation

forestière

Zone UCp : zone centrale patrimoniale

Destinations

Sous-destinations

Interdites

Autorisées

Autorisées sous conditions…

Logement

Hébergement

Artisanat et commerce de

détail

Restauration

Commerce de gros

Commerces et activités de services

Activités de services où

s’effectue l’accueil d’une

clientèle

Hôtels

Autres hébergements

touristiques

Cinéma

Industrie

Entrepôt

Autres activités des

SECTEURS PRIMAIRE,

Bureau

Centre de congrès et

d’exposition

Cuisine dédiée à la vente en

ligne

Locaux et bureaux des

administrations publiques et

assimilés

Locaux techniques et

industriels des

administrations publiques et

assimilés

Equipements d’interet collectif et services publics

Etablissements d’enseignement, de santé et d’action sociale · Salles d’art et de spectacles · Équipements sportifs · Lieux de culte · Uniquement les extensions des constructions à destination de lieux de culte existantes. · Interdites · Autorisées · Autorisées sous conditions… · Autres équipements recevant du public

Exploitations agricoles et forestieres

Exploitation agricole

Exploitation forestière

Dans les secteurs concernés par un plan masse, il convient de se reporter au chapitre « secteurs à plan masse » de la partie « III. Dispositions communes graphiques en zones urbaines » des dispositions communes écrites et graphiques.

UC 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : Implantation par rapport à l’alignement

Implantation par rapport à l’alignement

En complément des dispositions énoncées dans le présent document, s’appliquent également celles figurant dans le document 5.1. Règlement Dispositions communes.

Ainsi, sont notamment applicables les dispositions de la Partie II. Dispositions communes écrites en toutes zones et de la Partie III. Dispositions communes graphiques en toutes zones, au sein de la section 2. Caractéristiques urbaines, architecturales, environnementales et paysagères, et plus particulièrement au point a. Volumétrie et

Indice b

Dans une bande constructible de 25 mètres mesurée depuis l’alignement, les constructions principales peuvent être implantées soit à l’alignement, soit en retrait de l’alignement.

Au-delà de la bande constructible de 25 mètres, seules les constructions annexes sont autorisées.

Dans le cas où des constructions principales sur les unités foncières voisines ont une implantation différente que la disposition ci-dessus, les constructions principales peuvent être implantées en continuité des constructions voisines, soit à l’alignement le cas échéant soit avec le retrait le plus faible des constructions voisines.

Indice C

Les constructions principales doivent être implantées à l’alignement.

Dans le cas où des constructions principales sur les unités foncières voisines ont une implantation différente que la disposition ci-dessus, les constructions principales peuvent être implantées en continuité des constructions voisines, soit à l’alignement le cas échéant soit avec le retrait le plus faible des constructions voisines.

Indice C1

Les constructions principales peuvent être implantées soit à l’alignement, soit en retrait de 2 mètres minimum de l’alignement.

Dans le cas où des constructions principales sur les unités foncières voisines ont une implantation différente que la disposition ci-dessus, les constructions principales peuvent être implantées en continuité des constructions voisines, soit à l’alignement le cas échéant soit avec le retrait le plus faible des constructions voisines.

Indice D

Les constructions principales doivent être implantées soit à l’alignement, soit en retrait de 4 mètres minimum de l’alignement.

Indice D1

Les constructions principales doivent être implantées à l’alignement.

Indice D2

Les constructions principales doivent être implantées à l’alignement.

Dans le cas où des constructions principales sur les unités foncières voisines ont une implantation différente que la disposition ci-dessus, les constructions principales peuvent être implantées en continuité des constructions voisines, soit à l’alignement le cas échéant soit avec le retrait le plus faible des constructions voisines.

Indice D3

Les constructions principales peuvent être implantées soit à l’alignement, soit en retrait de 4 mètres minimum de l’alignement.

Indice e

Les constructions principales peuvent être implantées soit à l’alignement des constructions existantes sur le parcellaire voisin, soit selon la plus contraignante des règles suivantes :

en retrait de 8 mètres minimum de l’axe actuel de la voie, en retrait de 4 mètres minimum de l’alignement.

Vis-à-vis des emprises publiques autres que voiries, les constructions principales doivent être implantées en retrait, à une distance minimale égale à la moitié de la hauteur de la façade adjacente ou du pignon à ladite emprise publique, avec un minimum de 2,50 mètres.

Des dispositions différentes peuvent être autorisées ou imposées :

Dans le cas où des constructions principales sur les unités foncières voisines ont une implantation différente que la disposition ci-dessus, les constructions principales peuvent être implantées en continuité des constructions voisines, soit à l’alignement le cas échéant soit avec le retrait le plus faible des constructions voisines.

pour permettre l’amélioration des constructions existantes dans la limite d'une modulation de 30 % des distances résultant de l'application des présentes règles.

Indice E1

Les constructions principales doivent être implantées en retrait de 2 mètres minimum de l’alignement.

Vis-à-vis des emprises publiques autres que voiries, les constructions principales doivent être implantées en retrait, à une distance minimale égale à la moitié de la hauteur de la façade adjacente ou du pignon à ladite emprise publique, avec un minimum de 2,50 mètres.

Des dispositions différentes peuvent être autorisées ou imposées :

Dans le cas où des constructions principales sur les unités foncières voisines ont une implantation différente que la disposition ci-dessus, les constructions principales peuvent être implantées en continuité des constructions voisines, soit à l’alignement le cas échéant soit avec le retrait le plus faible des constructions voisines.

pour permettre l’amélioration des constructions existantes dans la limite d'une modulation de 30 % des distances résultant de l'application des présentes règles.

Indice f

Les constructions principales peuvent être implantées soit à l’alignement, soit en retrait de l’alignement.

Indice g

Les constructions principales doivent être implantées en retrait de 4 mètres minimum de l’alignement.

Les constructions, ou partie de construction, d’une hauteur au point le plus haut supérieure à 10 mètres doivent être implantées en retrait de 8 mètres minimum de l’alignement.

Dans le cas d’une construction principale existante, occupant la bande de 0 à 4 mètres, les constructions nouvelles sur la parcelle doivent s’implanter au-delà de cette bande.

Dans le cas où des constructions principales sur les unités foncières voisines ont une implantation différente que la disposition ci-dessus, les constructions principales peuvent être implantées en continuité des constructions voisines, soit à l’alignement le cas échéant soit avec le retrait le plus faible des constructions voisines.

Indice h

Les constructions principales peuvent être implantées soit à l’alignement, soit en retrait de 4,50 mètres maximum de l’alignement.

Dans le cas où des constructions principales sur les unités foncières voisines ont une implantation différente que la disposition ci-dessus, les constructions principales peuvent être implantées en continuité des constructions voisines, soit à l’alignement le cas échéant soit avec le retrait le plus faible des constructions voisines.

Indice H1

Les constructions principales doivent être implantées à l’alignement.

Dans le cas où des constructions principales sur les unités foncières voisines ont une implantation différente que la disposition ci-dessus, les constructions principales peuvent être implantées en continuité des constructions voisines, soit à l’alignement le cas échéant soit avec le retrait le plus faible des constructions voisines.

Indice I

Les constructions principales peuvent être implantées soit à l’alignement, soit en retrait de l’alignement.

Dans le cas où des constructions principales sur les unités foncières voisines ont une implantation différente que la disposition ci-dessus, les constructions principales peuvent être implantées en continuité des constructions voisines, soit à l’alignement le cas échéant soit avec le retrait le plus faible des constructions voisines.

Indice j

Les constructions principales doivent être implantées à l’alignement.

Dans le cas où des constructions principales sur les unités foncières voisines ont une implantation différente que la disposition ci-dessus, les constructions principales peuvent être implantées en continuité des constructions voisines, soit à l’alignement le cas échéant soit avec le retrait le plus faible des constructions voisines.

Indice J1

Les constructions principales peuvent être implantées soit à l’alignement, soit en retrait de 2 mètres minimum de l’alignement.

Dans le cas où des constructions principales sur les unités foncières voisines ont une implantation différente que la disposition ci-dessus, les constructions principales peuvent être implantées en continuité des constructions voisines, soit à l’alignement le cas échéant soit avec le retrait le plus faible des constructions voisines.

Indice k

Les constructions principales peuvent être implantées soit à l’alignement, soit en retrait de 5 mètres minimum de l’alignement.

Dans le cas où des constructions principales sur les unités foncières voisines ont une implantation différente que la disposition ci-dessus, les constructions principales peuvent être implantées en continuité des constructions voisines, soit à l’alignement le cas échéant soit avec le retrait le plus faible des constructions voisines.

Indice L

Les constructions principales doivent être implantées à l’alignement.

Les dispositions suivantes doivent être respectées :

  • création de rupture dans le front bâti lorsque le linéaire de façade est supérieur à 20 mètres, réalisation de décrochés ponctuels de la façade en surélévation au-delà de R+2.

Dans le cas où des constructions principales sur les unités foncières voisines ont une implantation différente que la disposition ci-dessus, les constructions principales peuvent être implantées en continuité des constructions voisines, soit à l’alignement le cas échéant soit avec le retrait le plus faible des constructions voisines.

Indice L1

Les constructions principales doivent être implantées en retrait de 4 mètres minimum de l’alignement.

Dans le cas où des constructions principales sur les unités foncières voisines ont une implantation différente que la disposition ci-dessus, les constructions principales peuvent être implantées en continuité des constructions voisines, soit à l’alignement le cas échéant soit avec le retrait le plus faible des constructions voisines.

Indice L2

Les constructions principales peuvent être implantées soit à l’alignement, soit en retrait de 4 mètres minimum de l’alignement.

Indice M

Les constructions principales doivent être implantées à l’alignement.

Dans le cas où des constructions principales sur les unités foncières voisines ont une implantation différente que la disposition ci-dessus, les constructions principales peuvent être implantées en continuité des constructions

Indice n

Les constructions principales doivent être implantées, soit à l’alignement, soit en continuité d’une construction existante située sur le fond voisin et implantée en retrait, soit en retrait de 2 mètres minimum de l’alignement, à condition que la continuité visuelle de l’alignement soit assurée par la construction d’un mur en maçonnerie pleine dont l’aspect est en harmonie avec les constructions et clôtures avoisinantes.

Indice o

Les constructions principales doivent être implantées à l’alignement.

Dans le cas où des constructions principales sur les unités foncières voisines ont une implantation différente que la disposition ci-dessus, les constructions principales peuvent être implantées en continuité des constructions voisines, soit à l’alignement le cas échéant soit avec le retrait le plus faible des constructions voisines.

Indice p

Les constructions principales doivent être implantées à l’alignement.

Dans le cas où des constructions principales sur les unités foncières voisines ont une implantation différente que la disposition ci-dessus, les constructions principales peuvent être implantées en continuité des constructions voisines, soit à l’alignement le cas échéant soit avec le retrait le plus faible des constructions voisines.

Indice P1

Les constructions principales doivent être implantées en retrait de 4 mètres minimum de l’alignement.

Dans le cas où des constructions principales sur les unités foncières voisines ont une implantation différente que la disposition ci-dessus, les constructions principales peuvent être implantées en continuité des constructions

UC 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Implantation par rapport aux limites séparatives

En complément des dispositions énoncées dans le présent document, s’appliquent également celles figurant dans le document 5.1. Règlement Dispositions communes.

Ainsi, sont notamment applicables les dispositions de la Partie II. Dispositions communes écrites en toutes zones et de la Partie III. Dispositions communes graphiques en toutes zones, au sein de la section 2. Caractéristiques urbaines, architecturales, environnementales et paysagères, et plus particulièrement au point a. Volumétrie et

Indice b

Dans une bande constructible de 25 mètres mesurée depuis l’alignement, les constructions principales peuvent être implantées soit sur les limites séparatives, soit en retrait des limites séparatives.

La longueur de chacun des pignons ou façade implantés en limite séparative ne peut excéder 15 mètres.

En cas de retrait, les constructions principales doivent être implantées à :

-

8 mètres minimum en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture, 3 mètres minimum en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Au-delà de la bande constructible de 25 mètres, seules les constructions annexes sont autorisées.

Indice C

Dans une bande constructible de 15 mètres mesurée depuis l’alignement, les constructions principales peuvent être implantées soit sur les limites séparatives, soit en retrait des limites séparatives.

Au-delà de la bande constructible de 15 mètres, les constructions principales doivent être implantées en retrait des limites séparatives.

Dans la bande constructible de 15 mètres, en cas de retrait, les constructions doivent être implantées à :

-

4 mètres minimum en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture, 3 mètres minimum en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Au-delà de la bande constructible de 15 mètres, en cas de retrait, les constructions principales doivent être implantées à :

-

8 mètres minimum en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture, 3 mètres minimum en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Les constructions principales peuvent être implantées en limites séparatives si elles s’adossent à une construction voisine, dans la limite des héberges de cette construction.

La longueur de chacun des pignons ainsi créés en limite séparative ne peut excéder 8 mètres.

Indice C1

Les constructions principales peuvent être implantées soit sur les limites séparatives, soit en retrait des limites séparatives.

Dans un souci d’harmonie, les constructions implantées en limite séparative en application des règles précédentes doivent s’accoler aux constructions voisines si celles-ci sont déjà implantées en limite séparatives latérales.

En cas de retrait, les constructions principales doivent être implantées à :

-

4 mètres minimum en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture, 3 mètres minimum en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Les constructions principales peuvent être implantées en limites séparatives si elles s’adossent à une construction voisine, dans la limite des héberges de cette construction.

Indice D

Dans une bande constructible de 20 mètres mesurée depuis l’alignement, l’implantation des constructions principales n’est pas réglementée.

Au-delà de la bande constructible de 20 mètres mesurée depuis l’alignement, les constructions doivent être implantées en retrait des limites séparatives à :

-

8 mètres minimum en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture, 2,50 mètres minimum en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Indice D1

Dans une bande constructible de 15 mètres mesurée depuis l’alignement, les constructions principales doivent être implantées sur les limites séparatives latérales.

Au-delà de la bande constructible de 15 mètres mesurée depuis l’alignement, les constructions principales doivent être implantées en retrait des limites séparatives à :

-

8 mètres minimum en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture, 2,50 mètres minimum en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Indice D2

L’implantation des constructions n’est pas réglementée.

En cas de retrait, les constructions principales doivent être implantées à :

-

8 mètres minimum en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture, 2,50 mètres minimum en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Indice e

Dans une bande constructible de 20 mètres mesurée depuis l’alignement :

-

-

-

Si la largeur du terrain au droit de la construction est inférieure à 12 mètres, les constructions principales peuvent être implantées soit sur les limites séparatives latérales, soit en retrait des limites séparatives latérales,

Si la largeur du terrain au droit de la construction est égale à 12 mètres et inférieure à 16 mètres, les constructions principales doivent être implantées en retrait d’au moins une des limites séparatives latérales,

Si la largeur du terrain au droit de la construction est égale ou supérieure à 16 mètres, les constructions principales doivent être implantées en retrait d’au moins deux des limites séparatives latérales.

Dans un souci d’harmonie, les constructions implantées en limite séparative en application des règles précédentes doivent, si possible, s’accoler aux constructions voisines si celles-ci sont déjà implantées en limite séparatives latérales.

La longueur des façades en limite séparative ou en retrait inférieur à 2,50 mètres ne peut excéder un linéaire total de 14 mètres.

Les constructions principales doivent être implantées en retrait des limites séparatives de fond.

Au-delà de la bande constructible de 20 mètres, les constructions principales doivent être implantées en retrait des limites séparatives.

En cas de retrait, les constructions principales doivent être implantées à :

Une distance au moins égale à la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 8 mètres, en cas de baie constituant des vues en façade ou en toiture,

Une distance au moins égale à la moitié de la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 2,50 mètres, en cas d’absence de baie ou de baies ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Des dispositions différentes peuvent être autorisées ou imposées :

-

Les constructions principales peuvent être implantées en limites séparatives si elles s’adossent à une construction voisine, dans la limite des héberges de cette construction.

pour permettre l’amélioration des constructions existantes dans la limite d’une modulation de 30 % des distances résultant de l’application des présentes règles.

Indice E1

Dans une bande constructible de 20 mètres mesurée depuis l’alignement :

-

-

-

Si la largeur du terrain au droit de la construction est inférieure à 12 mètres, les constructions principales peuvent être implantées soit sur les limites séparatives latérales, soit en retrait des limites séparatives latérales,

Si la largeur du terrain au droit de la construction est égale à 12 mètres et inférieure à 16 mètres, les constructions principales doivent être implantées en retrait d’au moins une des limites séparatives latérales,

Si la largeur du terrain au droit de la construction est égale ou supérieure à 16 mètres, les constructions principales doivent être implantées en retrait d’au moins deux des limites séparatives latérales.

Dans un souci d’harmonie, les constructions implantées en limite séparative en application des règles précédentes doivent, si possible, s’accoler aux constructions voisines si celles-ci sont déjà implantées en limite séparatives latérales.

Les projets de constructions permettant de constituer un front bâti sur des parcelles ayant un linéaire de façade inférieur à 20 mètres peuvent être implantés sur les limites séparatives. Au-delà, un retrait latérale est obligatoire sauf pour des raisons dûment justifiées d’intégration dans le site.

Les pignons en limite séparative ou en retrait inférieur à 2,50 mètres ne peuvent excéder un linéaire total de 14 mètres.

Les constructions principales doivent être implantées en retrait des limites séparatives latérales.

Au-delà de la bande constructible de 20 mètres, les constructions principales doivent être implantées en retrait des limites séparatives.

En cas de retrait, les constructions principales doivent être implantées à :

-

Une distance au moins égale à la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 8 mètres, en cas de baie constituant des vues en façade ou en toiture,

Une distance au moins égale à la moitié de la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 2,50 mètres, en cas d’absence de baie ou de baie ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Des dispositions différentes peuvent être autorisées ou imposées :

-

-

Les constructions principales peuvent être implantées en limites séparatives si elles s’adossent à une construction voisine, dans la limite des héberges de cette construction. Cette disposition peut être imposée.

pour permettre l'amélioration des constructions existantes qui peuvent venir en limite de propriété ou en cas de retrait dans la limite d'une modulation de 30 % des distances résultant de l'application des présentes règles.

Indice f

Dans une bande constructible de 25 mètres mesurée depuis l’alignement, les constructions principales doivent être implantées sur les limites séparatives latérales.

Au-delà de la bande constructible de 25 mètres, les constructions principales doivent être implantées en retrait d’une des limites séparatives.

Dans la bande constructible de 25 mètres, en cas de retrait, les constructions principales doivent être implantées

à:

-

6 mètres minimum en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture, 2,50 mètres minimum en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Au-delà de la bande constructible de 25 mètres, en cas de retrait, les constructions principales doivent être implantées à :

-

8 mètres minimum en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture, 2,50 mètres minimum en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Indice F1

En cas de retrait, les constructions principales doivent être implantées à :

-

8 mètres minimum en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture, 2,50 mètres minimum en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Indice g

Dans une bande constructible de 20 mètres mesurée depuis l’alignement :

-

-

-

Si la largeur du terrain au droit de la construction est inférieure à 14 mètres, les constructions principales peuvent être implantées soit sur les limites séparatives latérales, soit en retrait des limites séparatives latérales,

Si la largeur du terrain au droit de la construction est égale à 14 mètres ou est comprise entre 14 et 18 mètres, les constructions principales doivent être implantées en retrait d’au moins une des limites séparatives latérales,

Si la largeur du terrain au droit de la construction fait plus de 18 mètres, les constructions principales doivent être implantées en retrait d’au moins deux des limites séparatives latérales.

Dans un souci d’harmonie, les constructions implantées en limite séparative en application des règles précédentes doivent s’accoler aux constructions voisines si celles-ci sont déjà implantées en limite séparatives latérales.

La longueur de chaque pignon en limite séparative ne peut excéder 15 mètres.

Les constructions principales doivent être implantées en retrait des limites séparatives de fond.

Au-delà de la bande constructible de 20 mètres, les constructions principales doivent être implantées en retrait des limites séparatives.

En cas de retrait, les constructions principales doivent être implantées à :

-

Une distance au moins égale à la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 8 mètres, en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture,

Une distance au moins égale à la moitié de la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 2,50 mètres, en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Les constructions inférieures ou égales à 25 m² d’emprise au sol et de 3,50 mètres maximums de hauteur au point le plus haut, et réservées aux aires de stationnement de véhicules peuvent être implantées dans la marge de retrait ou sur les limites séparatives latérales. Les constructions doivent toutefois s’inscrire dans un gabarit enveloppe défini par une oblique de 45° mesurée depuis la limite séparative à une hauteur maximale de 2,50 mètres.

Schéma à titre illustratif

Indice G1

Dans une bande constructible de 20 mètres mesurée depuis l’alignement :

-

-

-

Si la largeur du terrain au droit de la construction est inférieure à 14 mètres, les constructions principales peuvent être implantées soit sur les limites séparatives latérales, soit en retrait des limites séparatives latérales,

Si la largeur du terrain au droit de la construction est égale à 14 mètres ou est comprise entre 14 et 18 mètres, les constructions principales doivent être implantées en retrait d’au moins une des limites séparatives latérales,

Si la largeur du terrain au droit de la construction est supérieure de 18 mètres, les constructions principales doivent être implantées en retrait d’au moins deux des limites séparatives latérales.

Dans un souci d’harmonie, les constructions implantées en limite séparative en application des règles précédentes doivent s’accoler aux constructions voisines si celles-ci sont déjà implantées en limite séparatives latérales.

La longueur de chaque pignon en limite séparative ne peut excéder 15 mètres.

Les constructions principales doivent être implantées en retrait des limites séparatives de fond.

Au-delà de la bande constructible de 20 mètres, les constructions principales doivent être implantées en retrait des limites séparatives.

En cas de retrait, les constructions principales doivent être implantées à :

-

Une distance au moins égale à la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 5 mètres, en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture,

Une distance au moins égale à un tiers de la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 2,50 mètres, en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Les constructions principales peuvent être implantées en limites séparatives si elles s’adossent à une construction voisine, dans la limite des héberges de cette construction.

Indice h

Dans une bande constructible de 20 mètres mesurée depuis l’alignement, les constructions principales doivent être implantées sur au moins une des limites séparatives latérales.

Au-delà de la bande constructible de 20 mètres, les constructions doivent être implantées en retrait des limites séparatives latérales, sauf pour les bâtiments n’excédant pas 5,50 mètres au faîtage qui peuvent être implantés sur une limite séparative.

Les constructions principales peuvent être implantées en limites séparatives si elles s’adossent à une construction voisine, dans la limite des héberges de cette construction.

En cas de retrait, les constructions principales doivent être implantées à :

-

Une distance au moins égale à la moitié de la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 8 mètres, en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture,

Une distance au moins égale à la moitié de la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 6 mètres, en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Les constructions principales doivent être implantées en retrait de 8 mètres minimum des limites séparatives de fond.

Indice H1

Dans une bande constructible de 20 mètres mesurée depuis l’alignement, les constructions principales doivent être implantées sur au moins une des limites séparatives latérales.

Au-delà de la bande constructible de 20 mètres, les constructions doivent être implantées en retrait des limites séparatives, sauf pour les bâtiments n’excédant pas 5,50 mètres au faîtage qui peuvent être implantés sur une limite séparative.

Les constructions principales peuvent être implantées en limites séparatives si elles s’adossent à une construction voisine, dans la limite des héberges de cette construction.

En cas de retrait, les constructions principales doivent être implantées à :

-

Une distance au moins égale à la moitié de la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 8 mètres, en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture,

Une distance au moins égale à la moitié de la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 6 mètres, en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Indice I

Les constructions principales peuvent être implantées sur les limites séparatives ou en retrait des limites séparatives.

En cas de retrait, les constructions principales doivent être implantées à :

-

4 mètres minimum en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture, 2,50 mètres minimum en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Indice I1

Les constructions principales peuvent être implantées soit sur une des limites séparatives, soit en retrait des limites séparatives.

En cas de retrait, les constructions principales doivent être implantées à :

8 mètres minimum en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture, 2,50 mètres minimum en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Si la limite séparative correspond à une limite avec une unité foncière situé en zone UH ou N, les constructions principales doivent être implantées en retrait de minimum 8 mètres de la limite séparatives.

Indice j

Dans une bande constructible de 30 mètres mesurée depuis l’alignement, les constructions principales peuvent être implantées soit sur les limites séparatives latérales soit en retrait des limites séparatives.

La longueur de chacun des pignons en limite séparative ne peut excéder 15 mètres, cependant ne sont pas pris en compte dans le calcul de cette longueur du pignon les bâtiments dont la hauteur en limite séparative n’excède pas :

-

3,20 mètres lorsque leur toiture est constituée par une pente d’au moins 30° dirigée vers l’intérieur de la parcelle ;

ou 2,20 mètres dans le cas d’un autre type de toiture.

Au-delà la bande constructible de 30 mètres, les constructions principales doivent être implantées en retrait des limites séparatives.

En cas de retrait, les constructions principales doivent être implantées à :

-

6 mètres minimum en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture, 3 mètres minimum en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Les constructions principales peuvent être implantées en limites séparatives si elles s’adossent à une construction voisine, dans la limite des héberges de cette construction.

Indice k

Les constructions principales peuvent être implantées soit sur les limites séparatives latérales, soit en retrait des limites séparatives latérales.

Les constructions principales doivent être implantées en retrait des limites séparatives de fond.

En cas de retrait des limites séparatives latérales, les constructions principales doivent être implantées à :

-

8 mètres minimum en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture, 2,50 mètres minimum en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

La longueur des pignons ou façades implantés en limite latérale dont la hauteur est supérieure à 4 mètres ne peut excéder 12 mètres.

En cas de retrait des limites séparatives de fond, les constructions principales doivent être implantées à :

-

Une distance au moins égale à la moitié de la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 8 mètres, en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture,

Une distance au moins égale à la moitié de la hauteur de la façade la plus haute en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Indice L

Les constructions principales peuvent être implantées soit sur une des limites séparatives latérales, soit sur deux des limites séparatives latérales, soit en retrait des limites séparatives latérales.

Les constructions principales doivent être implantées en retrait des limites séparatives de fond.

En cas de retrait, les constructions principales doivent être implantées à :

-

Une distance au moins égale à la hauteur à l’égout du toit de la façade la plus haute, avec un minimum de 8 mètres, en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture,

Une distance au moins égale à la moitié de la hauteur à l’égout du toit de la façade la plus haute, avec un minimum de 2,50 mètres, en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Indice L1

Les constructions principales peuvent être implantées soit sur les limites séparatives latérales, soit en retrait des limites séparatives latérales.

Les constructions principales doivent être implantées en retrait des limites séparatives de fond.

En cas de retrait, les constructions principales doivent être implantées à :

-

Une distance au moins égale à la hauteur à l’égout du toit de la façade la plus haute, avec un minimum de 6 mètres, en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture,

Une distance au moins égale à la moitié de la hauteur à l’égout du toit de la façade la plus haute, avec un minimum de 2,50 mètres, en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Indice M

Les constructions principales peuvent être implantées soit sur les limites séparatives latérales soit en retrait des limites séparatives latérales.

Dans un souci d’harmonie, les constructions implantées en limite séparative en application des règles précédentes doivent s’accoler aux constructions voisines si celles-ci sont déjà implantées en limite séparatives latérales.

Les constructions principales doivent être implantées en retrait des limites séparatives de fond.

En cas de retrait, les constructions principales doivent être implantées à :

-

4 mètres minimum en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture, 2,50 mètres minimum en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Les constructions principales peuvent être implantées en limites séparatives si elles s’adossent à une construction voisine, dans la limite des héberges de cette construction.

Les constructions ou parties de construction peuvent être édifiées en limite séparative dans les conditions d’implantation en limite définies ci-après :

  • pour les constructions dont la hauteur en limite séparative ne dépasse pas 2,60 mètres, dans la mesure où elles s’inscrivent dans le gabarit maximum ci-dessous (visuel de gauche), pour les constructions dont la hauteur en limite séparative ne dépasse pas 3,20 mètres lorsque la toiture est constituée par une pente d’au moins 25° dirigée vers l’intérieur de la parcelle et dans la mesure où elles s’inscrivent dans le gabarit maximum ci-dessous (visuel de droite).

Schémas à titre illustratif

Indice n

Les constructions principales peuvent être implantées soit sur une ou plusieurs limites séparatives latérales, soit en retrait des limites séparatives.

En cas de retrait, les constructions principales doivent être implantées à :

-

4 mètres minimum en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture, 2,50 mètres minimum en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Indice o

Dans une bande constructible de 15 mètres mesurée depuis l’alignement, les constructions principales dont le pignon est aveugle doivent être implantées sur les limites séparatives. Un retrait de 4 mètres, traité avec un mur et/ou un porche pour assurer la continuité visuelle du front urbain, par rapport à une des limites séparatives peut être toléré pour des raisons d’éclairement ou d’accès.

Au-delà de la bande constructible de 15 mètres, les constructions principales doivent être implantées sur une des limites séparatives latérales.

En cas de retrait, les constructions doivent être implantées à 3 mètres minimum des limites séparatives.

Indice p

Dans une bande constructible de 24 mètres mesurée depuis l’alignement :

-

Si la largeur du terrain au droit de la construction est inférieure à 20 mètres, les constructions principales doivent être implantées en retrait d’au moins une des limites séparatives,

Si la largeur du terrain au droit de la construction est égale ou supérieure à 20 mètres, les constructions principales doivent être implantées en retrait des limites séparatives.

Au-delà de la bande constructible de 24 mètres, les constructions doivent être implantées en retrait des limites séparatives et seules sont autorisées les piscines et les annexes non affectées à l’habitation ou à une activité professionnelle et d’une hauteur totale inférieure à 6 mètres.

La longueur de chaque construction en limite séparative ne peut excéder 15 mètres, cependant ne sont pas pris en compte dans le calcul de cette longueur les parties de construction dont la hauteur en limite séparative n’excède pas 2,20 mètres (hauteur maximale sur la limite séparative).

En cas de retrait, les constructions principales doivent être implantées à :

-

8 mètres minimum en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture, 4 mètres minimum en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Les constructions principales peuvent être implantées en limites séparatives si elles s’adossent à une construction voisine, dans la limite des héberges de cette construction.

Indice P1

Les constructions principales peuvent être implantées soit sur les limites séparatives, soit en retrait des limites séparatives.

Dans un souci d’harmonie, les constructions implantées en limite séparative en application des règles précédentes doivent s’accoler aux constructions voisines si celles-ci sont déjà implantées en limite séparatives latérales.

En cas de retrait, les constructions principales doivent être implantées à :

-

8 mètres minimum en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture, 4 mètres minimum en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Les constructions principales peuvent être implantées en limites séparatives si elles s’adossent à une construction voisine, dans la limite des héberges de cette construction.

Indice P2

Dans un souci d’harmonie, les constructions implantées en limite séparative en application des règles précédentes doivent s’accoler aux constructions voisines si celles-ci sont déjà implantées en limite séparatives latérales.

La longueur de chacun des pignons ou façade implantés en limite séparative ne peut excéder 15 mètres.

Dans une bande constructible de 24 mètres mesurée depuis l’alignement :

-

Si la largeur du terrain au droit de la construction est inférieure à 20 mètres, les constructions principales doivent être implantées en retrait d’au moins une des limites séparatives,

Si la largeur du terrain au droit de la construction est égale ou supérieure à 20 mètres, les constructions principales doivent être implantées en retrait des limites séparatives.

Au-delà de la bande constructible de 20 mètres, les constructions principales doivent être implantées en retrait des limites séparatives.

En cas de retrait, les constructions principales doivent être implantées à :

-

4 mètres minimum en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture, 3 mètres minimum en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Les constructions principales peuvent être implantées en limites séparatives si elles s’adossent à une construction voisine, dans la limite des héberges de cette construction.

UC 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

Intitulé du document : Implantation entre constructions sur une meme unite fonciere

Implantation entre constructions sur une meme unite fonciere

En complément des dispositions énoncées dans le présent document, s’appliquent également celles figurant dans le document 5.1. Règlement Dispositions communes.

Ainsi, sont notamment applicables les dispositions de la Partie II. Dispositions communes écrites en toutes zones et de la Partie III. Dispositions communes graphiques en toutes zones, au sein de la section 2. Caractéristiques urbaines, architecturales, environnementales et paysagères, et plus particulièrement au point a. Volumétrie et

Indice b

Lorsque plusieurs constructions principales implantées sur une même unité foncière ne sont pas contiguës, la distance de retrait entre ces constructions doit être de :

-

8 mètres minimum en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture, 3 mètres minimum en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Indice C

Dans une bande constructible de 15 mètres mesurée depuis l’alignement, lorsque plusieurs constructions principales implantées sur une même unité foncière ne sont pas contiguës, la distance de retrait entre ces constructions doit être de :

-

4 mètres minimum en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture, 3 mètres minimum en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Au-delà de la bande constructible de 15 mètres, lorsque plusieurs constructions principales implantées sur une même unité foncière ne sont pas contiguës, la distance de retrait entre ces constructions doit être de :

-

8 mètres minimum en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture, 3 mètres minimum en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Indice C1

Lorsque plusieurs constructions principales implantées sur une même unité foncière ne sont pas contiguës, la distance de retrait entre ces constructions doit être de :

-

5 mètres minimum en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture, 4 mètres minimum en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Indice D

Lorsque plusieurs constructions principales implantées sur une même unité foncière ne sont pas contiguës, la distance de retrait entre ces constructions doit être de :

-

8 mètres minimum en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture, 2,50 mètres minimum en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Indice e

Lorsque plusieurs constructions principales implantées sur une même unité foncière ne sont pas contiguës, la distance de retrait entre ces constructions doit être de :

-

Une distance au moins égale à la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 8 mètres, en cas de baie constituant des vues en façade ou en toiture,

Une distance au moins égale à la moitié de la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 2,50 mètres, en cas d’absence de baie ou de baie ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Indice f

Lorsque plusieurs constructions principales implantées sur une même unité foncière ne sont pas contiguës, la distance de retrait entre ces constructions doit être de :

-

6 mètres minimum en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture, 2,50 mètres minimum en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Indice F1

Lorsque plusieurs constructions principales implantées sur une même unité foncière ne sont pas contiguës, la distance de retrait entre ces constructions doit être de :

-

6 mètres minimum en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture, 2,50 mètres minimum en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Indice g

Lorsque plusieurs constructions principales implantées sur une même unité foncière ne sont pas contiguës, la distance de retrait entre ces constructions doit être de :

-

Une distance au moins égale à la hauteur de la construction, avec un minimum de 8 mètres, en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture,

Une distance au moins égale à la moitié de la hauteur de la construction, avec un minimum de 4 mètres, en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Indice h

Lorsque plusieurs constructions principales implantées sur une même unité foncière ne sont pas contiguës, la distance de retrait entre ces constructions doit être de :

-

Une distance au moins égale à la moitié de la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 8 mètres, en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture,

Une distance au moins égale à la moitié de la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 6 mètres, en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Indice H1

Lorsque plusieurs constructions principales implantées sur une même unité foncière ne sont pas contiguës, la distance de retrait entre ces constructions doit être de :

-

Une distance au moins égale à la moitié de la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 6 mètres, en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture,

Une distance au moins égale à la moitié de la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 4 mètres, en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Indice I

Il n’est pas fixé de règle.

La distance de retrait entre une construction principale et une construction annexe doit être de 2,50 mètres minimum.

Indice j

Lorsque plusieurs constructions principales implantées sur une même unité foncière ne sont pas contiguës, la distance de retrait entre ces constructions doit être de :

-

8 mètres minimum en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture, 4 mètres minimum en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Indice k

Lorsque plusieurs constructions principales implantées sur une même unité foncière ne sont pas contiguës, la distance de retrait entre ces constructions doit être de :

Une distance au moins égale à la moitié de la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 8 mètres, en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture,

Une distance au moins égale à la moitié de la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 2,50 mètres, en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Indice L

Lorsque plusieurs constructions principales implantées sur une même unité foncière ne sont pas contiguës, la distance de retrait entre ces constructions doit être de :

-

Une distance au moins égale à la hauteur à l’égout du toit de la façade la plus haute, avec un minimum de 8 mètres, en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture, 2,50 mètres minimum en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Indice L1

Lorsque plusieurs constructions principales implantées sur une même unité foncière ne sont pas contiguës, la distance de retrait entre ces constructions doit être de :

-

Une distance au moins égale à la moitié de la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 7 mètres, en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture, 2,50 mètres minimum en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Indice M

Lorsque plusieurs constructions principales implantées sur une même unité foncière ne sont pas contiguës, la distance de retrait entre ces constructions doit être de :

-

4 mètres minimum en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture, 2,50 mètres minimum en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Indice n

Lorsque plusieurs constructions principales implantées sur une même unité foncière ne sont pas contiguës, la distance de retrait entre ces constructions doit être de :

-

8 mètres minimum en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture, 2,50 mètres minimum en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Indice o

Lorsque plusieurs constructions principales implantées sur une même unité foncière ne sont pas contiguës, la distance de retrait entre ces constructions doit être d’une distance au moins égale à la moitié de la hauteur à l’égout du toit de la façade la plus haute, avec un minimum de 3 mètres.

Indice p

Lorsque plusieurs constructions principales implantées sur une même unité foncière ne sont pas contiguës, la distance de retrait entre ces constructions doit être de 4 mètres minimum.

Indice P1

Lorsque plusieurs constructions principales implantées sur une même unité foncière ne sont pas contiguës, la distance de retrait entre ces constructions doit être de 8 mètres minimum.

UC 9Emprise au sol

Intitulé du document : Emprise au sol maximale des contructions

Emprise au sol maximale des contructions

En complément des dispositions énoncées dans le présent document, s’appliquent également celles figurant dans le document 5.1. Règlement Dispositions communes.

Ainsi, sont notamment applicables les dispositions de la Partie II. Dispositions communes écrites en toutes zones et de la Partie III. Dispositions communes graphiques en toutes zones, au sein de la section 2. Caractéristiques urbaines, architecturales, environnementales et paysagères, et plus particulièrement au point a. Volumétrie et

Indice b

Dans une bande constructible de 25 mètres mesurée depuis l’alignement, l'emprise au sol maximale des constructions est fixée à 100 % de la superficie de la bande constructible. Au-delà de celle-ci, l'emprise au sol maximale des constructions est fixée à 40% de la superficie restante de l’unité foncière.

Au-delà de la bande constructible de 25 mètres, les constructions nouvelles sont interdites.

Indice C

Dans une bande constructible de 15 mètres mesurée depuis l’alignement, l’emprise au sol maximale des constructions est fixée à 100% de la superficie de la bande constructible.

Au-delà de la bande constructible de 15 mètres, l’emprise au sol maximale des constructions est fixée à 30% de la superficie restante de l’unité foncière.

Indice C1

L’emprise au sol maximale des constructions est fixée à 60% de la superficie de l’unité foncière.

Indice D

L’emprise au sol maximale des constructions est fixée à 50% de la superficie de l’unité foncière.

Indice D1

Dans une bande constructible de 15 mètres mesurée depuis l’alignement, l’emprise au sol n’est pas réglementée.

Au-delà de la bande constructible de 15 mètres, l’emprise au sol maximale des constructions est fixée à 50% de la superficie restante de l’unité foncière.

Indice e

L'emprise au sol maximale des constructions de moins de 170 m² de surface de plancher :

-

-

  • si l’unité foncière fait moins de 300m² :
  • n’est pas règlementée pour les constructions neuves,
  • est fixée à 45% de la superficie de l’unité foncière en cas d’amélioration des constructions existantes,

Si l’unité foncière fait entre 300m² et 400m² :

  • est fixée à 45% de la superficie de l’unité foncière pour les constructions neuves,
  • est fixée à 50% de la superficie de l’unité foncière en cas d’amélioration des constructions existantes,

Si l’unité foncière fait 400m² ou plus :

  • est fixée à 30% de la superficie de l’unité foncière pour les constructions neuves,
  • est fixée à 45% de la superficie de l’unité foncière en cas d’amélioration des constructions existantes.

L'emprise au sol maximale des autres constructions est fixée à 60 % de la superficie de l’unité foncière.

En cas d’extension de commerces, le coefficient d'emprise du rez-de-chaussée peut être porté à 100 %, le coefficient d'emprise des niveaux supérieurs restant limité à 60 % ou aux valeurs indiquées ci-dessus.

Les constructions annexes et abris légers d’une emprise au sol unitaire maximale de 15 m² ainsi que les locaux poubelles couverts et locaux vélos peuvent être autorisées en cas de dépassement de l’emprise au sol maximale autorisé pour les constructions.

Indice E1

L'emprise au sol maximale des constructions est fixée dans le tableau suivant :

Taille parcelle

Construction · Neuve · Amélioration · Reconstruction · < 300 m² 300 < 400 m² 0,12 0,35 0,35 0,40 0,27 0,35 400 < 500 m² 0,30 0,35 0,30 500 < 600 m² 0,25 0,28 0,25 0,40 0,50 0,40 · >800 < 2500 m² : 0,48 0,50 0,48 · ≥ 2500 m² 0,40 0,40 0,40 600 < 800 m²

En cas d'implantation des destinations de commerces et activités de services, le coefficient d'emprise du rez-dechaussée peut être porté à 60%, le coefficient d'emprise des niveaux supérieurs restant limité aux valeurs figurant dans le tableau ci-dessus.

Les constructions annexes et abris légers d’une emprise au sol unitaire maximale de 15 m² ainsi que les locaux poubelles couverts et locaux vélos peuvent être autorisées en cas de dépassement de l’emprise au sol maximale autorisé pour les constructions.

Indice f

Dans une bande constructible de 25 mètres mesurée depuis l’alignement, l’emprise au sol maximale des constructions est fixée à 70% de la superficie de la bande constructible.

Au-delà de la bande constructible de 25 mètres, l’emprise au sol maximale des constructions est fixée à 30% de la superficie restante de l’unité foncière.

Indice F1

L’emprise au sol maximale des constructions est fixée à 60% de la superficie de l’unité foncière.

Indice g

L’emprise au sol maximale des constructions est fixée à 50 % de la superficie de l’unité foncière.

Pour les constructions dont le rez-de-chaussée est affecté à des locaux à destination de commerces (exception faite des locaux techniques, circulations et logements de gardien), l’emprise au sol maximale est fixée à 90 % de la superficie de l’unité foncière.

Les dispositions suivantes pourront être exceptionnellement autorisées ou imposées à condition qu’elles soient assorties de justifications ou pour répondre à des conditions techniques, architecturales ou d’intégration dans le site :

-

Pour permettre la réhabilitation et l’extension des constructions existantes à la date d’approbation du

PLUi, dans le but d’une amélioration du confort, de l’hygiène, de la sécurité des personnes, de l’accessibilité ainsi que la construction de garages, une emprise au sol supplémentaire de 5 % de la surface de l’unité foncière est autorisée.

Ces 5 % s’ajouteraient à l’emprise existante conservée si la construction présentait une emprise égale ou supérieure à celles définies par les règles ci-dessus ou si le projet conduisait à dépasser ces coefficients.

Pour les constructions à édifier à l’angle de voies, une emprise au sol supplémentaire de 10 % de la surface du terrain est autorisée.

Indice G1

Il n’est pas fixé de règle.

Indice h

L’emprise au sol maximale des constructions est fixée à 60% de la superficie de l’unité foncière.

Pour les constructions disposant en rez-de-chaussée d’un commerce ou d’un local à destination d’artisanat, situés le long des linéaires commerciaux délimités au plan de zonage général, l’emprise au sol maximale des constructions est fixée à 70% de la superficie de l’unité foncière.

Indice H1

L’emprise au sol maximale des constructions est fixée à 60% de la superficie de l’unité foncière.

Pour les constructions disposant en rez-de-chaussée d’un commerce ou d’un local à destination d’artisanat, situés le long des linéaires commerciaux délimités au plan de zonage général, l’emprise au sol maximale des constructions est fixée à 90 % de la superficie de l’unité foncière.

Indice I

L’emprise au sol maximale des constructions est fixée à 50% de la superficie de l’unité foncière.

Indice I1

L’emprise au sol maximale des constructions est fixée à 40% de la superficie de l’unité foncière.

Indice j

Dans une bande constructible de 15 mètres mesurée depuis l’alignement, l'emprise au sol maximale des constructions est fixée à 80% de la superficie de la bande constructible.

Au-delà de la bande constructible de 15 mètres, l'emprise au sol maximale des constructions est fixée à 30% de la superficie restante de l’unité foncière.

Indice J1

L'emprise au sol maximale des constructions est fixée à 60% de la superficie de l’unité foncière.

Indice k

L’emprise au sol maximale des constructions est fixée à 50% de la superficie de l’unité foncière.

Indice L

L'emprise au sol maximale des constructions est fixée à 70% de la superficie de l’unité foncière.

Indice L1

L'emprise au sol maximale des constructions est fixée à 60% de la superficie de l’unité foncière.

Indice M

L'emprise au sol maximale des constructions est fixée à :

-

100 % de la surface de l’unité foncière pour les premiers 100 mètres² de l’unité foncière.

60 % de la surface de l’unité foncière pour les mètres² compris au-delà 100 mètres².

Indice n

L'emprise au sol maximale des constructions est fixée à 50% de la superficie de l’unité foncière.

En cas de commerces ou d’activités, l’emprise au sol maximale des constructions est fixée à 75 % de la superficie de l’unité foncière.

Indice o

Dans une bande constructible de 15 mètres mesurée depuis l’alignement, l’emprise au sol maximale des constructions est fixée à 80 % de la superficie de la bande constructible. En cas d’extension d’un local commercial existant, l’emprise au sol maximale est fixée à 100% de la superficie de la bande constructible.

Au-delà de la bande constructible de 15 mètres, l’aménagement dans les volumes existants est possible, quelle que soit l’emprise au sol des bâtiments existants.

Au-delà de la bande constructible de 15 mètres, l’emprise au sol maximale des constructions nouvelles est fixée à 50 % de la superficie restante de l’unité foncière.

Indice p

L’emprise au sol maximale des constructions est fixée à 80 % de la superficie de l’unité foncière.

L'emprise au sol maximale des constructions à destination d’habitation est fixée à 75 % de la superficie de l’unité foncière. Toutefois, dans le cas de création ou d’extension d’une construction existante, le coefficient d’emprise au sol peut être porté à 80%.

Indice P1

L'emprise au sol maximale des constructions à destination d’habitation est fixée à 75 % de la superficie de l’unité foncière. Toutefois, dans le cas de création ou d’extension d’une construction existante, le coefficient d’emprise au sol peut être porté à 80%.

Indice P2

L'emprise au sol maximale des constructions est fixée à 75 % de la superficie de l’unité foncière.

UC 10Hauteur maximale des constructions

Hauteur maximale des constructions

En complément des dispositions énoncées dans le présent document, s’appliquent également celles figurant dans le document 5.1. Règlement Dispositions communes.

Ainsi, sont notamment applicables les dispositions de la Partie II. Dispositions communes écrites en toutes zones et de la Partie III. Dispositions communes graphiques en toutes zones, au sein de la section 2. Caractéristiques urbaines, architecturales, environnementales et paysagères, et plus particulièrement au point a. Volumétrie et

Indice b

La hauteur maximale des constructions est fixée à 9 mètres à l’égout du toit ou à l’acrotère et 12 mètres au faîtage.

Si la limite séparative correspond à une limite avec une unité foncière situé en zone UH ou N, la hauteur maximale doit être égale à la hauteur maximale autorisée dans l’indice de la zone voisine (UH ou N) augmentée de 3 mètres, et ce, dans une profondeur de 16 mètres mesurée perpendiculairement depuis la limite séparative.

Indice B1

La hauteur maximale des constructions est fixée à 12 mètres à l’égout du toit ou à l’acrotère et 15 mètres au faîtage.

Si la limite séparative correspond à une limite avec une unité foncière situé en zone UH ou N, la hauteur maximale doit être égale à la hauteur maximale autorisée dans l’indice de la zone voisine (UH ou N) augmentée de 3 mètres, et ce, dans une profondeur de 16 mètres mesurée perpendiculairement depuis la limite séparative.

Indice C

La hauteur maximale des constructions est fixée à 7 mètres à l’égout du toit et 10 mètres au point le plus haut.

Indice C1

La hauteur maximale des constructions est fixée à 10 mètres à l’égout du toit et 12 mètres au point le plus haut.

La hauteur maximale des constructions comportant des locaux commerciaux, des services et des équipements d’intérêt collectif au rez-de-chaussée est fixée à 11 mètres à l’égout du toit et 14 mètres au point le plus haut.

Indice C2

La hauteur maximale des constructions est fixée à 19 mètres au point le plus haut.

Indice C3

La hauteur maximale des constructions est fixée à 15 mètres au point le plus haut.

La hauteur maximale des constructions comportant des locaux commerciaux, des services et des équipements d’intérêt collectif au rez-de-chaussée est fixée à 16 mètres au point le plus haut.

Indice D

Dans une bande constructible de 15 mètres mesurée depuis l’alignement, la hauteur maximale des constructions principales est fixée à 12 mètres à l’égout du toit ou à l’acrotère.

Au-delà de la bande constructible de 15 mètres, la hauteur maximale des constructions principales est fixée à 9 mètres à l’égout du toit ou à l’acrotère.

La hauteur maximale des constructions comportant des locaux destinés au commerce et activités de service au rez-de-chaussée peut être augmentée d’un mètre.

Si la limite séparative correspond à une limite avec une unité foncière situé en zone UH ou N, la hauteur maximale doit être égale à 10 mètres dans une profondeur de 12 mètres mesurée perpendiculairement depuis la limite séparative.

Indice D1

Dans une bande constructible de 15 mètres mesurée depuis l’alignement, la hauteur maximale des constructions principales est fixée à 12 mètres à l’égout du toit ou à l’acrotère.

Au-delà de la bande constructible de 15 mètres, la hauteur maximale des constructions principales est fixée à 7 mètres à l’égout du toit ou à l’acrotère.

La hauteur maximale des constructions comportant des locaux destinés au commerce et activités de service au rez-de-chaussée peut être augmentée d’un mètre.

Si la limite séparative correspond à une limite avec une unité foncière situé en zone UH ou N, la hauteur maximale doit être égale à 10 mètres dans une profondeur de 12 mètres mesurée perpendiculairement depuis la limite séparative.

Indice D2

Dans une bande constructible de 15 mètres mesurée depuis l’alignement, la hauteur maximale des constructions principales est fixée à 15 mètres à l’égout du toit ou à l’acrotère.

Au-delà de la bande constructible de 15 mètres, la hauteur maximale des constructions principales est fixée à 12 mètres à l’égout du toit ou à l’acrotère.

La hauteur maximale des constructions comportant des locaux destinés au commerce et activités de service au rez-de-chaussée peut être augmentée d’un mètre.

Si la limite séparative correspond à une limite avec une unité foncière situé en zone UH ou N, la hauteur maximale doit être égale à 10 mètres dans une profondeur de 12 mètres mesurée perpendiculairement depuis la limite séparative.

Indice e

La hauteur maximale des immeubles de 170 m² ou moins est fixée à 7 mètres à l’égout du toit et 10 mètres au point le plus haut ou R+1+C.

La hauteur maximale des autres constructions est fixée à 10 mètres à l’égout du toit et 14 mètres au point le plus haut ou R+2+C.

Une transition nuancée en termes de hauteur doit être assurée entre les nouvelles constructions ou surélévations de constructions existantes situées dans la zone et le tissu pavillonnaire environnant situé en zone UH. Afin de pouvoir assurer une insertion architecturale sans porter atteinte à l’environnement bâti ou paysages et caractères des constructions environnantes, les constructions nouvelles ou surélévations de constructions existantes situées en limite de la zone UH (dominante pavillonnaire), que le terrain soit contigu ou séparé par une voie, ne doivent pas excéder les hauteurs (à l’égout du toit et au point le plus haut) et le nombre de niveaux des constructions existantes de la zone UH dans une profondeur de 15 mètres (en retrait ou non de l’alignement) ainsi que pour les retours, sans dépasser R+1+Combles.

Pour les terrains en pente supérieure à 15 % au droit de la construction, la règle de hauteur du faitage de la construction applicable dans la zone pourra être majorée de 20 %.

Indice E1

La hauteur maximale des constructions est fixée à 7 mètres à l’égout du toit et 10 mètres au point le plus haut ou

R+1+C.

La hauteur maximale des constructions situées sur une unité foncière d’une taille supérieure ou égale à 2 400 m² est fixée à 12 mètres à l’égout du toit et 15 mètres au point le plus haut ou R+3+C.

Une transition nuancée en termes de hauteur doit être assurée entre les nouvelles constructions ou surélévations de constructions existantes situées dans la zone et le tissu pavillonnaire environnant situé en zone UH. Afin de pouvoir assurer une insertion architecturale sans porter atteinte à l’environnement bâti ou paysages et caractères des constructions environnantes, les constructions nouvelles ou surélévations de constructions existantes situées en limite de la zone UH (dominante pavillonnaire), que le terrain soit contigu ou séparé par une voie, ne doivent pas excéder les hauteurs (à l’égout du toit et au point le plus haut) et le nombre de niveaux des constructions existantes de la zone UH dans une profondeur de 15 mètres (en retrait ou non de l’alignement) ainsi que pour les retours, sans dépasser R+1+Combles.

Pour les terrains en pente supérieure à 15 % au droit de la construction, la règle de hauteur du faitage de la construction applicable dans la zone pourra être majorée de 20 %.

Des dispositions différentes peuvent être autorisées ou imposées :

-

Pour des raisons d’harmonie, pour permettre la construction d'un front bâti de hauteur inférieure ou égale au plus élevé des bâtiments adjacents.

-

Pour s’harmoniser avec les volumes des constructions situées sur des parcelles contigües, sans pouvoir dépasser la hauteur et le nombre de niveaux du plus élevé des bâtiments existants.

-

Pour les secteurs faisant l’objet d’une ZAC ou d’une OAP

Indice f

Dans une bande constructible de 25 mètres mesurée depuis l’alignement, la hauteur maximale des constructions est fixée à 9 mètres à l’égout du toit et 12 mètres au faîtage.

Au-delà de la bande constructible de 25 mètres, la hauteur maximale des constructions est fixée à 3 mètres au faîtage.

Indice F1

La hauteur maximale des constructions est fixée à 15 mètres au faîtage et 13 mètres à l’acrotère.

Indice g

La hauteur maximale des constructions est fixée à 15 mètres au point le plus haut.

Si la limite séparative correspond à une limite avec une unité foncière située en zone UH ou N, la hauteur maximale doit être égale à 9 mètres dans une profondeur de 9 mètres mesurée perpendiculairement depuis la limite séparative.

Indice G1

La hauteur maximale des constructions est fixée à 13 mètres au point le plus haut.

Si la limite séparative correspond à une limite avec une unité foncière située en zone UH ou N, la hauteur maximale doit être égale à 9 mètres dans une profondeur de 9 mètres mesurée perpendiculairement depuis la limite séparative.

Indice h

Dans une bande constructible de 20 mètres mesurée depuis l’alignement, la hauteur maximale des constructions principales est fixée à 12,5 mètres à l’égout du toit (R+3+combles) et 16 mètres à l’acrotère (R+3+A).

Au-delà de la bande constructible des 20 mètres, la hauteur maximale des bâtiments principaux est fixée à 9 mètres à l’égout du toit (R+2+combles ou R+2).

Indice H1

La hauteur maximale des bâtiments principaux est fixée à 12,5 mètres à l’égout du toit (R+3+combles) et 13 mètres à l’acrotère (R+3).

Indice I

La hauteur maximale des constructions est fixée à 9 mètres à l’égout de toit et 13 mètres au faîtage.

Indice I1

La hauteur maximale des constructions est fixée à 10 mètres au faîtage.

Indice j

La hauteur maximale des constructions est fixée à 10 mètres au faîtage.

Indice k

La hauteur maximale des constructions est fixée à 7 mètres à l’égout du toit ou à l’acrotère et 11 mètres au faîtage.

La hauteur peut être majorée dans une limite de 15% pour les constructions destinées à l’agriculture.

Indice L

Dans une bande constructible de 15 mètres mesurée depuis la limite d’implantation autorisée, les constructions principales doivent s’inscrire dans le gabarit enveloppe défini par :

  • une hauteur maximale de 9 mètres à l’égout du toit,
  • une oblique à 45° maximum jusqu’à une hauteur maximale de 12 mètres au point le plus haut.

Les toitures à pente comme les toitures terrasses doivent être implantées en respectant la pente maximale de

45°.

Les parties de construction situées au-dessus de la hauteur de façade définie par le gabarit enveloppe ne peuvent comporter plus d’un seul niveau habitable. Les lucarnes sont autorisées à s’implanter hors gabarit sans dépasser la hauteur totale autorisée.

Schéma à caractère illustratif

Si la limite séparative correspond à une limite avec une unité foncière situé en zone UH ou N, la hauteur maximale doit être égale à 10 mètres dans une profondeur de 10 mètres minimum mesurée perpendiculairement depuis la limite séparative.

Au-delà de la bande constructible de 15 mètres, la hauteur maximale des constructions est fixée à 9 mètres au point le plus haut.

Indice L1

La hauteur maximale des constructions est fixée à 15 mètres au faîtage et 13 mètres à l’acrotère. Un épannelage maximum R+3+C peut être réalisé ponctuellement.

Si la limite séparative correspond à une limite avec une unité foncière situé en zone UH ou N, la hauteur maximale doit être égale à 12 mètres dans une profondeur de 10 mètres minimum mesurée perpendiculairement depuis la limite séparative.

Indice M

La hauteur maximale des constructions est fixée à 12 mètres au point le plus haut.

Indice n

La hauteur maximale des constructions nouvelles est fixée à 9 mètres au point le plus haut.

La hauteur maximale des constructions à destination d’habitation est fixée à 3 niveaux (R+1+combles).

Indice o

Dans une bande constructible de 15 mètres mesurée depuis l’alignement, la hauteur maximale des constructions est fixée à 7 mètres à l’égout du toit ou à l’acrotère et 12 mètres au faîtage.

Dans la bande constructible de 15 mètres, une construction intégrant une séquence déjà bâtie, composée de plusieurs constructions plus élevées, peut bénéficier d’une majoration de la hauteur de façade dans la limite d’une hauteur maximale de 9 mètres.

Au-delà de la bande constructible de 15 mètres, la hauteur maximale des constructions est fixée à 4 mètres à l’égout du toit ou à l’acrotère et 6 mètres au faîtage.

Indice p

La hauteur maximale des constructions est fixée à 9 mètres à l’égout du toit et 14 mètres au point le plus haut.

Indice P1

La hauteur maximale des constructions est fixée à 10,80 mètres à l’égout du toit et 16,80 mètres au point le plus haut.

UC 13Espace vert de pleine terre et espace perméable et éco-aménagé

Espace vert de pleine terre et espace perméable et éco-aménagé minimum

En complément des dispositions énoncées dans le présent document, s’appliquent également celles figurant dans le document 5.1. Règlement Dispositions communes.

Ainsi, sont notamment applicables les dispositions de la Partie II. Dispositions communes écrites en toutes zones et de la Partie III. Dispositions communes graphiques en toutes zones, au sein de la section 2. Caractéristiques urbaines, architecturales, environnementales et paysagères, et plus particulièrement au point b. Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère.

Indice b

40% minimum de la surface située au-delà de la bande constructible de 25 mètres doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Indice C

Au-delà de la bande constructible de 15 mètres, 40% minimum de la surface située au-delà de la bande constructible de 15 mètres doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Indice C1

Tout projet doit respecter les dispositions cumulatives et minimales suivantes :

-

15% minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre, 5% minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace perméable et éco-aménagé.

Indice D

30% minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Cette règle ne s’applique pas aux unités foncières inférieures à 400 m². Dans ce cas, 10% minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Indice D1

20% minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Indice e

20% minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Indice E1

15% minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

En cas de travaux d’amélioration du bâti des constructions existantes à la date d’approbation du présent règlement, Ce pourcentage peut être réduit pour être compatible avec les dispositions de l’article relatif à « l’emprise au sol maximale des constructions ».

Indice f

Dans une bande constructible de 25 mètres mesurée depuis l’alignement, 20% minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

-

Au-delà de la bande constructible de 25 mètres, 60% minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Indice F1

Tout projet doit respecter les dispositions cumulatives et minimales suivantes :

-

25% minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre, 5% minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace perméable et éco-aménagé.

Indice g

Tout projet doit respecter les dispositions cumulatives et minimales suivantes :

-

30% minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre, 20% minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace perméable et éco-aménagé.

Indice G1

Tout projet doit respecter les dispositions cumulatives et minimales suivantes :

20 % minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre, 10 % minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace perméable et éco-aménagé.

Indice G2

Tout projet doit respecter les dispositions cumulatives et minimales suivantes :

-

20 % minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre, 20 % minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace perméable et éco-aménagé.

Indice h

20 % minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Pour les bâtiments disposant à rez-de-chaussée d’un commerce ou d’un local à destination d’artisanat situés le long des linéaires commerciaux délimités au plan de zonage général, 15% minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Indice H1

20 % minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Pour les bâtiments disposant à rez-de-chaussée d’un commerce ou d’un local à destination d’artisanat situés le long des linéaires commerciaux délimités au plan de zonage général, il n’est pas fixé de pourcentage de pleine terre.

Indice I

30% minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Indice j

Au-delà de la bande constructible de 15 mètres, Tout projet doit respecter les dispositions cumulatives et minimales suivantes :

-

15% minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre, 25% minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace perméable et éco-aménagé.

Indice J1

Tout projet doit respecter les dispositions cumulatives et minimales suivantes :

-

15% minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre, 10% minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace perméable et éco-aménagé.

Indice k

30% minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Indice L

30 % minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Indice M

15 % minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Indice n

30 % minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Le pourcentage d’espaces verts de pleine terre peut être réduit en cas de commerces en rez-de-chaussée sans pouvoir être inférieure à 10 %.

Indice o

Au-delà de la bande constructible de 15 mètres, 50 % minimum de la surface située au-delà de la bande constructible de 15 mètres doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Indice p

15 % minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Indice P1

20 % minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Zone UE

Les règles de la zone UE, en clair

UE 1Occupations et utilisations du sol interdites

et/ou en complément.

Pour les constructions existantes dont la destination est interdite dans la zone concernée, les travaux qui ne génèrent aucune extension ou surélévation sont autorisées.

Dispositions particulières transversales :

•

Lorsqu’une sous-destination de COMMERCES ET ACTIVITÉS DE SERVICES ou AUTRES ACTIVITÉS DES

SECTEURS SECONDAIRE ET TERTIAIRE est autorisée ou autorisée sous conditions, elle ne devra pas engendrer de dommages ou de nuisances incompatibles avec le caractère dominant de la zone.

Zone UE : équipements de proximité

Destinations

Sous-destinations

Interdites

Autorisées

Autorisées sous conditions…

Logement

Sont uniquement autorisées les constructions à destination de logements sous réserve qu'ils

soient destinées aux personnes dont la

présence est indispensable pour assurer le

fonctionnement (logement de fonction) ou le

gardiennage des constructions ou installations

autorisées dans la zone et dans la limite d’une

surface de plancher de 100 m² par logement.

Hébergement

Sont autorisées les constructions à destination d’hébergement

à

condition

qu’elles

permettent l’hébergement des personnes

utilisatrices d’une construction ou installation

nécessaire aux équipements d’intérêt collectif

et services publics dans la zone.

Habitation

Artisanat et

commerce de détail

Restauration

Commerces et activités de services

Sont autorisés les constructions à destination de restauration à condition qu’elles soient

directement liées à un équipement implanté

dans la zone.

Commerce de gros

Activités de services

où s’effectue l’accueil

d’une clientèle

Hôtels

Autres hébergements

touristiques

Cinéma

Interdites

Autorisées

Autorisées sous conditions…

Industrie

Entrepôt

Autres activités des secteurs

PRIMAIRE,

Secondaire et tertiaire

Sont autorisés les constructions à destination d’entrepôts à condition qu’elles soient

directement liées à une activité implantée dans

la zone.

Bureau

Centre de congrès et

d’exposition

Cuisine dédiée à la

vente en ligne

Locaux et bureaux

des administrations

publiques et assimilés

Locaux techniques et

industriels des

administrations

publiques et assimilés

Equipements d’interet collectif et services publics

Etablissements

d’enseignement, de

santé et d’action

sociale

Salles d’art et de

spectacles

Équipements sportifs

Lieux de culte

Autres équipements

recevant du public

Exploitations agricoles et forestieres

Exploitation agricole

Exploitation

forestière

Sous-secteur UEs : services urbains

Destinations

Sous-destinations

Logement

Interdites

Autorisées

Autorisées sous conditions…

Sont uniquement autorisées les constructions à destination de logements sous réserve qu'ils

soient destinées aux personnes dont la

présence est indispensable pour assurer le

fonctionnement (logement de fonction) ou le

gardiennage des constructions ou installations

autorisées dans la zone et dans la limite d’une

surface de plancher de 100 m² par logement.

Hébergement

Artisanat et

commerce de détail

Restauration

Commerce de gros

Commerces et activités de services

Activités de services

où s’effectue l’accueil

d’une clientèle

Hôtels

Autres hébergements

touristiques

Cinéma

Industrie

Entrepôt

Autres activités des secteurs

PRIMAIRE,

Sont autorisés les constructions à destination d’entrepôts à condition qu’elles soient

directement liées à une activité implantée dans

la zone.

Bureau

Centre de congrès et

d’exposition

Cuisine dédiée à la

vente en ligne

Locaux et bureaux

des administrations

publiques et assimilés

Equipements d’interet collectif et services publics

Locaux techniques et

industriels des

administrations

publiques et assimilés

Etablissements

d’enseignement, de

Interdites

Autorisées

Autorisées sous conditions…

santé et d’action

sociale

Salles d’art et de

spectacles

Équipements sportifs

Lieux de culte

Autres équipements

recevant du public

Exploitations agricoles et forestieres

Exploitation agricole

Exploitation

forestière

Sous-secteur UEh : Hôpital/hébergement

Destinations

Sous-destinations

Logement

Interdites

Autorisées

Autorisées sous conditions…

Sont uniquement autorisées les constructions à destination de logements sous réserve qu'ils

soient destinées aux personnes dont la

présence est indispensable pour assurer le

fonctionnement (logement de fonction) ou le

gardiennage des constructions ou installations

autorisées dans la zone et dans la limite d’une

surface de plancher de 100 m² par logement.

Hébergement

Artisanat et

commerce de détail

Restauration

Commerce de gros

Commerces et activités de services

Activités de services

où s’effectue l’accueil

d’une clientèle

Hôtels

Autres hébergements

touristiques

Cinéma

Industrie

Entrepôt

Autres activités des secteurs

PRIMAIRE,

Sont autorisés les constructions à destination d’entrepôts à condition qu’elles soient

directement liées à une activité implantée sur

la même unité foncière.

Bureau

Centre de congrès et

d’exposition

Cuisine dédiée à la

vente en ligne

Locaux et bureaux

des administrations

publiques et assimilés

Equipements d’interet collectif et services publics

Locaux techniques et

industriels des

administrations

publiques et assimilés

Etablissements

d’enseignement, de

Interdites

Autorisées

Autorisées sous conditions…

santé et d’action

sociale

Salles d’art et de

spectacles

Équipements sportifs

Lieux de culte

Autres équipements

recevant du public

Exploitations agricoles et forestieres

Exploitation agricole

Exploitation

forestière

UE 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : Implantation par rapport a l’alignement

Implantation par rapport a l’alignement

En complément des dispositions énoncées dans le présent document, s’appliquent également celles figurant dans le document 5.1. Règlement Dispositions communes.

Ainsi, sont notamment applicables les dispositions de la Partie II. Dispositions communes écrites en toutes zones et de la Partie III. Dispositions communes graphiques en toutes zones, au sein de la section 2. Caractéristiques urbaines, architecturales, environnementales et paysagères, et plus particulièrement au point a. Volumétrie et

Indice a

Les constructions principales peuvent être implantées soit à l’alignement, soit en retrait de l’alignement.

Indice b

Les constructions principales peuvent être implantées soit à l’alignement, soit en retrait de l’alignement.

Indice C

Les constructions principales doivent être implantées en retrait de 5 mètres minimum de l’alignement.

Dans le cas où des constructions principales sur les unités foncières voisines ont une implantation différente que la disposition ci-dessus, les constructions principales peuvent être implantées en continuité des constructions voisines, soit à l’alignement le cas échéant soit avec le retrait le plus faible des constructions voisines.

Indice D

Il n’est pas fixé de règle.

Indice D1

Les constructions principales doivent être implantées en retrait d’au moins 10 mètres de l’alignement.

Indice e

Il n’est pas fixé de règle.

Indice E1

Les constructions doivent être implantées à 8 mètres minimum de l’axe de la voie.

Vis-à-vis des emprises publiques autres que voiries, les constructions principales doivent être implantées en retrait, à une distance minimale égale à la moitié de la hauteur de la façade adjacente ou du pignon à ladite emprise publique, avec un minimum de 2,50 mètres.

Indice f

Les constructions principales doivent être implantées en retrait de 8 mètres minimum de l’alignement.

Indice g

Les constructions principales doivent être implantées soit à l’alignement, soit en retrait de 1 mètre minimum de l’alignement.

Indice h

Les constructions principales doivent être implantées en retrait de 6 mètres minimum de l’alignement.

Dans le cas où des constructions principales sur les unités foncières voisines ont une implantation différente que la disposition ci-dessus, les constructions principales peuvent être implantées en continuité des constructions voisines, soit à l’alignement le cas échéant soit avec le retrait le plus faible des constructions voisines.

Indice H1

Les constructions principales peuvent être implantées soit à l’alignement, soit en retrait de 6 mètres minimum de l’alignement.

Les constructions principales doivent être implantées à l’alignement chaque fois que la reconstitution, le maintien ou la confortation d'un front bâti aligné sont en jeu :

  • pour les constructions existantes à l'alignement qui doivent être maintenues ou remplacées par des constructions nouvelles respectant cette implantation.
  • pour un projet de construction inscrit en prolongement ou entre deux constructions elles-mêmes implantées à l'alignement.

Dans le cas où des constructions principales sur les unités foncières voisines ont une implantation différente que la disposition ci-dessus, les constructions principales peuvent être implantées en continuité des constructions voisines, soit à l’alignement le cas échéant soit avec le retrait le plus faible des constructions voisines.

Indice H2

Les constructions principales peuvent être implantées soit à l’alignement, soit en retrait de 6 mètres minimum de l’alignement.

Indice I

Les constructions principales peuvent être implantées soit à l’alignement, soit en retrait de 1 mètre minimum de l’alignement.

Dans le cas où des constructions principales sur les unités foncières voisines ont une implantation différente que la disposition ci-dessus, des dispositions différentes de celles imposées peuvent être autorisées ou imposées pour tenir compte de l’implantation des constructions.

Indice j

Les constructions principales peuvent être implantées soit à l’alignement, soit en retrait de 2 mètres minimum de l’alignement.

Indice L

Les constructions principales peuvent être implantées soit à l’alignement, soit en retrait de l’alignement.

Indice M

Les constructions principales doivent être implantées en retrait de 4 mètres minimum de l’alignement.

Indice n

Les constructions principales peuvent être implantées soit à l’alignement, soit en retrait de 1 mètre minimum de l’alignement.

Indice o

Les constructions principales peuvent être implantées soit à l’alignement, soit en retrait de l’alignement.

Indice p

Les constructions principales peuvent être implantées soit à l’alignement, soit en retrait de 1 mètre minimum de l’alignement.

UE 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Implantation par rapport aux limites séparatives

En complément des dispositions énoncées dans le présent document, s’appliquent également celles figurant dans le document 5.1. Règlement Dispositions communes.

Ainsi, sont notamment applicables les dispositions de la Partie II. Dispositions communes écrites en toutes zones et de la Partie III. Dispositions communes graphiques en toutes zones, au sein de la section 2. Caractéristiques urbaines, architecturales, environnementales et paysagères, et plus particulièrement au point a. Volumétrie et

Indice a

Les constructions principales peuvent être implantées soit sur les limites séparatives, soit en retrait des limites séparatives.

En cas de retrait, les constructions principales doivent être implantées à :

-

Une distance au moins égale à la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 3 mètres, en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture,

-

Une distance au moins égale à la moitié de la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 3 mètres, en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Indice b

Les constructions principales peuvent être implantées soit sur les limites séparatives, soit en retrait des limites séparatives.

Indice C

Les constructions principales peuvent être implantées soit sur les limites séparatives, soit en retrait des limites séparatives.

En cas de retrait, les constructions principales doivent être implantées à :

-

8 mètres minimum en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture, 5 mètres minimum en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Les constructions principales peuvent être implantées en limites séparatives si elles s’adossent à une construction voisine, dans la limite des héberges de cette construction.

Indice D

Il n’est pas fixé de règle.

Indice D1

Les constructions principales peuvent être implantées soit sur les limites séparatives, soit en retrait des limites séparatives.

En cas de retrait, les constructions doivent être implantées à :

-

8 mètres minimum en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture, 4 mètres minimum en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Indice e

Il n’est pas fixé de règle.

Indice E1

Les constructions principales peuvent être implantées soit sur les limites séparatives, soit en retrait des limites séparatives.

En cas de retrait, les constructions principales doivent être implantées à :

-

Une distance au moins égale à la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 8 mètres, en cas de baie constituant des vues en façade ou en toiture,

-

Une distance au moins égale à la moitié de la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 4 mètres, en cas d’absence de baie ou de baie ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Dans un souci d’harmonie, les constructions implantées en limite séparative en application des règles précédentes doivent, si possible, s’accoler aux constructions voisines si celles-ci sont déjà implantées en limite séparatives latérales.

Les constructions et installations nécessaires au réseau de transport public du Grand Paris peuvent être implantées soit sur les limites séparatives, soit en retrait d’1 mètre minimum des limites séparatives.

Indice f

Les constructions principales doivent être implantées en retrait des limites séparatives à :

-

6 mètres minimum en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture, 2,50 mètres minimum en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Indice g

Les constructions principales doivent être implantées soit sur les limites séparatives, soit en retrait des limites séparatives.

En cas de retrait, les constructions principales doivent être implantées à 1 mètre minimum des limites séparatives.

Indice h

Les constructions principales doivent être implantées soit sur les limites séparatives, soit en retrait des limites séparatives.

Dans le cas où des constructions principales sur les unités foncières voisines ont une implantation différente que la disposition ci-dessus, les constructions principales peuvent être implantées en continuité des constructions voisines, soit à l’alignement le cas échéant soit avec le retrait le plus faible des constructions voisines.

En cas de retrait des limites séparatives latérales, les constructions principales doivent être implantées à une distance au moins égale à la moitié de la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 6 mètres.

En cas de retrait des limites séparatives de fond, les constructions principales doivent être implantées à 8 mètres minimum des limites séparatives.

Les façades pignon en limites séparatives sont limitées à 20 mètres de longueur maximum.

Il sera recherché une composition architecturale des pignons situés en limite séparative.

Indice H1

Dans une bande constructible de 20 mètres mesurée depuis l’alignement, les constructions principales doivent être implantées sur au moins une des limites séparatives latérales.

Au-delà de la bande constructible de 20 mètres, les constructions principales doivent être implantées en retrait des limites séparatives.

Les constructions principales peuvent être implantées en limites séparatives si elles s’adossent à une construction voisine, dans la limite des héberges de cette construction.

En cas de retrait, les constructions principales doivent être implantées à une distance au moins égale à la moitié de la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 6 mètres, des limites séparatives.

Indice H2

Les constructions principales peuvent être implantées soit sur les limites séparatives, soit en retrait des limites séparatives.

En cas de retrait, les constructions principales doivent être implantées à 3 mètres minimum des limites séparatives.

Indice I

Les constructions principales peuvent être implantées soit sur les limites séparatives, soit en retrait des limites séparatives.

En cas de retrait, les constructions principales doivent être implantées à :

-

4 mètres minimum en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture, 2,50 mètres minimum en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Les constructions principales peuvent être implantées en limites séparatives si elles s’adossent à une construction voisine, dans la limite des héberges de cette construction.

Indice j

Les constructions principales peuvent être implantées soit sur les limites séparatives, soit en retrait des limites séparatives.

En cas de retrait, les constructions principales doivent être implantées à :

-

8 mètres minimum en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture, 4 mètres minimum en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Dans le cas où des constructions principales sur les unités foncières voisines ont une implantation différente que la disposition ci-dessus, les constructions principales peuvent être implantées en continuité des constructions voisines, pour des raisons d'harmonie ou d’architecture.

Indice L

Les constructions principales peuvent être implantées soit sur les limites séparatives, soit en retrait des limites séparatives.

Indice M

Les constructions principales peuvent être implantées soit sur les limites séparatives, soit en retrait des limites séparatives.

Indice n

Les constructions principales peuvent être implantées soit une ou plusieurs limites séparatives latérales, soit en retrait des limites séparatives.

En cas de retrait, les constructions principales doivent être implantées à 1 mètre minimum des limites séparatives.

Indice o

Les constructions principales peuvent être implantées soit sur les limites séparatives, soit en retrait des limites séparatives.

Indice p

Les constructions peuvent être implantées soit sur les limites séparatives, soit en retrait des limites séparatives.

UE 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

Intitulé du document : Implantation entre constructions sur une meme unite fonciere

Implantation entre constructions sur une meme unite fonciere

En complément des dispositions énoncées dans le présent document, s’appliquent également celles figurant dans le document 5.1. Règlement Dispositions communes.

Ainsi, sont notamment applicables les dispositions de la Partie II. Dispositions communes écrites en toutes zones et de la Partie III. Dispositions communes graphiques en toutes zones, au sein de la section 2. Caractéristiques urbaines, architecturales, environnementales et paysagères, et plus particulièrement au point a. Volumétrie et

Indice a

Il n’est pas fixé de règle.

Indice b

Il n’est pas fixé de règle.

Indice C

Lorsque plusieurs constructions principales implantées sur une même unité foncière ne sont pas contiguës, la distance de retrait entre ces constructions doit être d’une distance au moins égale à la hauteur de la construction la plus haute, avec un minimum de 6 mètres.

Des dispositions différentes des règles du présent article peuvent être autorisées dans les cas spécifiques de bâtiments de superstructures, silos et trémies.

Indice D

Il n’est pas fixé de règle.

Indice D1

Lorsque plusieurs constructions principales implantées sur une même unité foncière ne sont pas contiguës, la distance de retrait entre ces constructions doit être de :

-

8 mètres minimum en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture, 4 mètres minimum en cas d’absences d’ouvertures ou d’ouvertures ne constituant pas de vues en façade ou en toiture.

Indice e

Il n’est pas fixé de règle.

Indice E1

Lorsque plusieurs constructions principales implantées sur une même unité foncière ne sont pas contiguës, la distance de retrait entre ces constructions doit être de :

-

Une distance au moins égale à la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 8 mètres, en cas de baie constituant des vues en façade ou en toiture,

Une distance au moins égale à la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 4 mètres, en cas d’absences de baie ou de baie ne constituant pas de vues en façade ou en toiture.

Pour les constructions et installations nécessaires au réseau de transport public du Grand Paris, il n'est pas fixé de règle.

Indice f

Lorsque plusieurs constructions principales implantées sur une même unité foncière ne sont pas contiguës, la distance de retrait entre ces constructions doit être de :

-

6 mètres minimum en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture, 2,50 mètres minimum en cas d’absences d’ouvertures ou d’ouvertures ne constituant pas de vues en façade ou en toiture.

Indice g

Il n’est pas fixé de règle.

Indice h

Lorsque plusieurs constructions principales implantées sur une même unité foncière ne sont pas contiguës, la distance de retrait entre ces constructions doit être de :

Une distance au moins égale à la moitié hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 8 mètres, en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture,

Une distance au moins égale à la moitié hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 6 mètres, en cas d’absences d’ouvertures ou d’ouvertures ne constituant pas de vues en façade ou en toiture.

Indice H1

Lorsque plusieurs constructions principales implantées sur une même unité foncière ne sont pas contiguës, la distance de retrait entre ces constructions doit être de :

-

Une distance au moins égale à la moitié de la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 6 mètres, en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture,

Une distance au moins égale à la moitié de la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 3 mètres, en cas d’absences d’ouvertures ou d’ouvertures ne constituant pas de vues en façade ou en toiture.

Indice H2

Lorsque plusieurs constructions principales implantées sur une même unité foncière ne sont pas contiguës, la distance de retrait entre ces constructions doit être de :

-

Une distance au moins égale à la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 6 mètres, en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture,

Une distance au moins égale à la hauteur de la façade la plus basse, avec un minimum de 3 mètres, en cas d’absences d’ouvertures ou d’ouvertures ne constituant pas de vues en façade ou en toiture.

Indice I

Lorsque plusieurs constructions principales implantées sur une même unité foncière ne sont pas contiguës, la distance de retrait entre ces constructions doit être de 4 mètres minimum.

La distance de retrait entre une construction principale et une construction annexe doit être de 2,50 mètres minimum.

Indice j

Il n’est pas fixé de règle.

Indice L

Il n’est pas fixé de règle.

Indice M

Lorsque plusieurs constructions principales implantées sur une même unité foncière ne sont pas contiguës, la distance de retrait entre ces constructions doit être de 4 mètres minimum.

Indice n

Il n’est pas fixé de règle.

Indice o

Il n’est pas fixé de règle.

Indice p

Il n’est pas fixé de règle.

UE 9Emprise au sol

Intitulé du document : Emprise au sol maximale des contructions

Emprise au sol maximale des contructions

En complément des dispositions énoncées dans le présent document, s’appliquent également celles figurant dans le document 5.1. Règlement Dispositions communes.

Ainsi, sont notamment applicables les dispositions de la Partie II. Dispositions communes écrites en toutes zones et de la Partie III. Dispositions communes graphiques en toutes zones, au sein de la section 2. Caractéristiques urbaines, architecturales, environnementales et paysagères, et plus particulièrement au point a. Volumétrie et

Indice a

Il n’est pas fixé de règle.

Indice b

L’emprise au sol maximale des constructions est fixée à 75% de la superficie de l’unité foncière.

Indice C

L’emprise au sol maximale des constructions est fixée à 75% de la superficie du l’unité foncière.

Indice C1

L’emprise au sol maximale des constructions est fixée à 70% de la superficie du l’unité foncière.

Indice D

Il n’est pas fixé de règle.

Indice e

Il n’est pas fixé de règle.

Indice f

L’emprise au sol maximale des constructions est fixée à 30% de la superficie de l’unité foncière.

Indice g

L’emprise au sol maximale des constructions est fixée à 40% de la superficie de l’unité foncière.

Indice G1

Il n’est pas fixé de règle.

Indice h

L’emprise au sol maximale des constructions à destination de logement est fixée à 60 % de la superficie de l’unité foncière.

L’emprise au sol des bâtiments à destination exclusive d’artisanat, d’activité et/ou de commerce est fixée à 75 % de la superficie de l’unité foncière.

Indice H1

Il n’est pas fixé de règle.

Indice I

Il n’est pas fixé de règle.

Indice j

Il n’est pas fixé de règle.

Indice L

Il n’est pas fixé de règle.

Indice M

L'emprise au sol maximale des constructions est fixée à 30 % de la superficie de l’unité foncière.

Indice n

Il n’est pas fixé de règle.

Indice o

Il n’est pas fixé de règle.

Indice p

Il n’est pas fixé de règle.

UE 10Hauteur maximale des constructions

Hauteur maximale des constructions

En complément des dispositions énoncées dans le présent document, s’appliquent également celles figurant dans le document 5.1. Règlement Dispositions communes.

Ainsi, sont notamment applicables les dispositions de la Partie II. Dispositions communes écrites en toutes zones et de la Partie III. Dispositions communes graphiques en toutes zones, au sein de la section 2. Caractéristiques urbaines, architecturales, environnementales et paysagères, et plus particulièrement au point a. Volumétrie et

Indice a

La hauteur maximale des constructions est fixée à 12 mètres à l’égout du toit et à l’acrotère et 14 mètres au faîtage.

Indice b

La hauteur maximale des constructions nouvelles est fixée à 15 mètres au point le plus haut.

Indice C

La hauteur maximale des constructions est fixée à 20 mètres au point le plus haut.

Indice D

Il n’est pas fixé de règle.

Indice D1

La hauteur maximale des constructions est fixée à 10 mètres au faîtage.

La hauteur maximale des constructions à destination d’équipements est fixée à 12 mètres au faîtage.

Indice e

La hauteur maximale des constructions n’est pas règlementée pour les constructions à destination d’équipements publics d’intérêts collectifs.

La hauteur maximale des constructions est fixée à 20 mètres au point le plus haut pour les constructions à destination d’hébergement.

Indice E1

Il n’est pas fixé de règle.

Indice f

La hauteur maximale des constructions est fixée à 12 mètres au faîtage.

Indice g

La hauteur maximale des constructions est fixée à 13 mètres au point le plus haut.

Indice G1

La hauteur maximale des constructions est fixée à 15 mètres au point le plus haut.

Indice h

La hauteur maximale des constructions principales est fixée à 12 mètres au point le plus haut de la façade

(R+3+combles) et 12,50 mètres à l’acrotère (R+3).

Indice H1

La hauteur maximale des constructions est fixée à 15 mètres à l’égout du toit ou à l’acrotère.

Indice H2

Il n’est pas fixé de règle.

Indice I

La hauteur maximale des constructions est fixée à 15 mètres au faîtage et 13 mètres à l’acrotère.

Indice j

La hauteur maximale des constructions est fixée à 12 mètres au faîtage.

Indice L

La hauteur maximale des constructions est fixée à 15 mètres au point le plus haut.

Indice M

La hauteur maximale des constructions est fixée à 10 mètres au point le plus haut.

Indice n

La hauteur maximale des constructions nouvelles est fixée à 9 mètres au point le plus haut.

Indice o

La hauteur maximale des constructions est fixée à 15 mètres au point le plus haut.

Indice p

Pour les petites opérations de logements autorisées, la hauteur maximale des constructions est fixée à 9 mètres à l’égout du toit et 14 mètres au faîtage (R+2+C).

UE 13Espace vert de pleine terre et espace perméable et éco-aménagé

Espace vert de pleine terre et espace perméable et éco-aménagé minimum

En complément des dispositions énoncées dans le présent document, s’appliquent également celles figurant dans le document 5.1. Règlement Dispositions communes.

Ainsi, sont notamment applicables les dispositions de la Partie II. Dispositions communes écrites en toutes zones et de la Partie III. Dispositions communes graphiques en toutes zones, au sein de la section 2.

Caractéristiques urbaines, architecturales, environnementales et paysagères, et plus particulièrement au point

b. Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère.

Indice a

5% minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Indice b

10% minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Indice C

5% minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Indice C1

15% minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Indice C2

30% minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Indice D

5% minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Indice D1

10% minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Indice e

15% minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Indice f

40% minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre

Indice g

15% minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Indice G1

Tout projet doit respecter les dispositions cumulatives et minimales suivantes :

-

40% minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre, 10% minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace perméable et éco-aménagé.

Indice h

25% minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

10 % minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre pour les locaux à destination d’activités

Indice H1

20% minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Indice H2

5% minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Indice H3

10% minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Indice I

5% minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Indice I1

10% minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Indice j

10% minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Indice L

10% minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Indice M

15% minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Indice n

30% minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Indice o

5% minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Indice p

20% minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Zone UH

Les règles de la zone UH, en clair

UH 1Occupations et utilisations du sol interdites

et/ou en complément.

Pour les constructions existantes dont la destination est interdite dans la zone concernée, les travaux qui ne génèrent aucune extension ou surélévation sont autorisées.

Dispositions particulières transversales :

• · • · • · •

Lorsqu’une sous-destination de COMMERCES ET ACTIVITÉS DE SERVICES ou AUTRES ACTIVITÉS DES

SECTEURS SECONDAIRE ET TERTIAIRE est autorisée ou autorisée sous conditions, elle ne devra pas engendrer de dommages ou de nuisances incompatibles avec le caractère dominant de la zone.

Lorsqu’un linéaire de mixité fonctionnelle figure sur le document graphique, les sous-destinations mentionnées dans ces linéaires sont autorisées nonobstant les conditions fixées dans le tableau cidessous.

Lorsqu’un secteur de mixité sociale figure sur le document graphique, la destination habitation est autorisée à condition de respecter les dispositions figurant au chapitre « secteur de mixité sociale ».

Lorsqu’un secteur de taille minimale de logements figure sur le document graphique, la destination habitation est autorisée à condition de respecter les dispositions figurant au chapitre « taille minimale des logements ».

Zone UH : zone à dominante d’habitat individuel

Destinations

Sous-destinations

Interdites

Autorisées

Logement

Habitation

Autorisées sous conditions…

A Limeil-Brévannes, sont autorisées les constructions à destination de logement à l’exception des immeubles collectifs.

Hébergement

Artisanat et

commerce de détail

Restauration

Uniquement les extensions des constructions à destination d’artisanat et commerce de détail existantes

Uniquement les extensions constructions à destination restauration existantes des de · Commerce de gros

Commerces et activités de services

Activités de services

où s’effectue l’accueil

d’une clientèle

Uniquement les extensions des constructions à destination d’activités

de services où s’effectue l’accueil d’une

clientèle existantes

Hôtels

Uniquement les extensions des constructions à destination d’hôtels existantes

Autres hébergements

touristiques

Cinéma

Interdites

Autorisées

Autorisées sous conditions…

Industrie

Entrepôt

Autres activités des secteurs secondaire et tertiaire

Bureau

Uniquement les extensions des constructions à destination de bureau existantes

Centre de congrès et

d’exposition

Cuisine dédiée à la

vente en ligne

Locaux et bureaux des

administrations

publiques et assimilés

Locaux techniques et

industriels des

administrations

publiques et assimilés

Equipements d’interet collectif et services publics

Etablissements

d’enseignement, de

santé et d’action

sociale

Salles d’art et de

spectacles

Équipements sportifs

Lieux de culte

Autres équipements

recevant du public

Exploitations agricoles et forestieres

Exploitation agricole

Exploitation forestière

Zone UHm : zone à dominante d’habitat individuel mixte

Destinations

Sous-destinations

Interdites

Autorisées

Autorisées sous conditions…

Logement

Hébergement

Artisanat et commerce de

détail

Sont autorisées les constructions à destination d’artisanat et de commerce

de détail dans la limite d’une surface de

plancher de 200 m².

Restauration

Sont autorisées les constructions à destination de restauration dans la

limite d’une surface de plancher de 200

m².

Commerce de gros

Commerces et activités de services

Activités de services où

s’effectue l’accueil d’une

clientèle

Sont autorisées les constructions à destination d’activités de services où

s’effectue l’accueil d’une clientèle dans

la limite d’une surface de plancher de

200 m².

Hôtels

Autres hébergements

touristiques

Cinéma

Industrie

Entrepôt

Autres activités des secteurs secondaire et tertiaire

Bureau

Sont autorisées les constructions à destination de bureau dans la limite d’une surface de plancher de 200 m².

Centre de congrès et

d’exposition

Cuisine dédiée à la vente

en ligne

Equipements d’interet collectif et services publics

Locaux et bureaux des

administrations publiques

et assimilés

Locaux techniques et

industriels des

administrations publiques

et assimilés

Interdites

Autorisées

Autorisées sous conditions…

Etablissements

d’enseignement, de santé

et d’action sociale

Salles d’art et de

spectacles

Équipements sportifs

Lieux de culte

Autres équipements

recevant du public

Exploitations agricoles et forestieres

Exploitation agricole

Exploitation forestière

Dans les secteurs concernés par un plan masse, il convient de se reporter au chapitre « secteurs à plan masse » de la partie « III. Dispositions communes graphiques en zones urbaines » des dispositions communes écrites et graphiques.

UH 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : Implantation par rapport a l’alignement

Implantation par rapport a l’alignement

En complément des dispositions énoncées dans le présent document, s’appliquent également celles figurant dans le document 5.1. Règlement Dispositions communes.

Ainsi, sont notamment applicables les dispositions de la Partie II. Dispositions communes écrites en toutes zones et de la Partie III. Dispositions communes graphiques en toutes zones, au sein de la section 2. Caractéristiques urbaines, architecturales, environnementales et paysagères, et plus particulièrement au point a. Volumétrie et

Indice a

Les constructions principales peuvent être implantées soit à l’alignement, soit en retrait de 4 mètres minimum de l’alignement.

Dans le cas où des constructions principales sur les unités foncières voisines ont une implantation différente que la disposition ci-dessus, les constructions principales peuvent être implantées en continuité des constructions voisines, soit à l’alignement le cas échéant soit avec le retrait le plus faible des constructions voisines.

Lorsque figure un retrait spécifique identifié au document graphique, les constructions comportant une destination « commerce et activité de services » en rez-de-chaussée peuvent s'implanter à l'alignement.

Indice b

Les constructions principales doivent être implantées en retrait de 5 mètres minimum de l’alignement.

Dans le cas où des constructions principales sur les unités foncières voisines ont une implantation différente que la disposition ci-dessus, les constructions principales peuvent être implantées en continuité des constructions voisines, soit à l’alignement le cas échéant soit avec le retrait le plus faible des constructions voisines.

Indice B1

Les constructions principales doivent être implantées en retrait de 4 mètres minimum de l’alignement.

Dans le cas où des constructions principales sur les unités foncières voisines ont une implantation différente que la disposition ci-dessus, les constructions principales peuvent être implantées en continuité des constructions voisines, soit à l’alignement le cas échéant soit avec le retrait le plus faible des constructions voisines.

Indice C

Les constructions principales doivent être implantées à 4 mètres minimum de l’alignement.

Dans le cas où des constructions principales sur les unités foncières voisines ont une implantation différente que la disposition ci-dessus, les constructions principales peuvent être implantées en continuité des constructions voisines, soit à l’alignement le cas échéant soit avec le retrait le plus faible des constructions voisines.

Indice D

Les constructions principales doivent être implantées en retrait de 4 mètres minimum de l’alignement.

Indice e

Les constructions principales doivent être implantées selon la plus contraignante des deux règles suivantes :

  • être implantées à au moins 8 mètres de l'axe actuel de la voie, être édifiée à 4 mètres au moins de l'alignement.

Vis-à-vis des emprises publiques autres que voiries, les constructions principales doivent être implantées en retrait, à une distance minimale égale à la moitié de la hauteur de la façade adjacente ou du pignon à ladite emprise publique, avec un minimum de 2,50 mètres.

Des dispositions différentes peuvent être autorisées ou imposées :

-

Dans le cas où des constructions principales sur les unités foncières voisines ont une implantation différente que la disposition ci-dessus, les constructions principales peuvent être implantées en continuité des constructions voisines, soit à l’alignement le cas échéant soit avec le retrait le plus faible des constructions voisines.

  • pour permettre l’amélioration des constructions existantes dans la limite d’une modulation de 30% des distances résultant de l’application des présentes règles.

Indice E1

Les constructions principales doivent être implantées à l'alignement des constructions existantes mitoyennes.

Vis-à-vis des emprises publiques autres que voiries, les constructions principales doivent être implantées en retrait, à une distance minimale égale à la moitié de la hauteur de la façade adjacente ou du pignon à ladite emprise publique, avec un minimum de 2,50 mètres.

Des dispositions différentes peuvent être autorisées ou imposées pour permettre l’amélioration des constructions existantes dans la limite d’une modulation de 30 % des distances résultant de l’application des présentes règles.

Indice f

Les constructions doivent être implantées en retrait de 6 mètres minimum de l’alignement.

Indice F1

Les constructions doivent être implantées en retrait de 8 mètres minimum de l’alignement.

Indice g

Les constructions principales doivent être implantées en retrait de 4 mètres minimum de l’alignement.

Dans le cas où des constructions principales sur les unités foncières voisines ont une implantation différente que la disposition ci-dessus, les constructions principales pourront être exceptionnellement autorisées ou imposées en continuité des constructions voisines, soit à l’alignement le cas échéant soit avec le retrait le plus faible des constructions voisines, à condition que cela permette une meilleure insertion architecturale ou intégration dans le site.

Indice h

Dans une bande constructible de 20 mètres mesurée depuis l’alignement, les constructions principales doivent être implantées en retrait de 6 mètres minimum de l’alignement.

Dans le cas où des constructions principales sur les unités foncières voisines ont une implantation sur la limite séparative (mur pignon) différente que la disposition ci-dessus, les constructions principales peuvent être implantées en continuité des constructions voisines, soit à l’alignement le cas échéant soit avec le retrait le plus faible des constructions voisines.

Au-delà de la bande constructible de 20 mètres, seules les constructions annexes et les extensions des constructions principales d’ores-et-déjà implantées à la date d’approbation du PLUi, et dans la limite de 20 m² d’emprise au sol, sont autorisées.

Dans le cas où des constructions principales sur les unités foncières voisines ont une implantation différente que la disposition ci-dessus, les constructions principales peuvent être implantées en continuité des constructions voisines, soit à l’alignement le cas échéant soit avec le retrait le plus faible des constructions voisines.

Indice I

Dans une bande constructible de 25 mètres mesurée depuis l’alignement, les constructions principales doivent être implantées à 4 mètres minimum de l’alignement.

Dans le cas où des constructions principales sur les unités foncières voisines ont une implantation différente que la disposition ci-dessus, les constructions principales peuvent être implantées en continuité des constructions voisines, soit à l’alignement le cas échéant soit avec le retrait le plus faible des constructions voisines.

Au-delà de la bande constructible de 25 mètres, seules les constructions annexes et les extensions des constructions principales sont autorisées.

Indice I1

Les constructions principales peuvent être implantées soit à l’alignement, soit en retrait de l’alignement.

Dans le cas où des constructions principales sur les unités foncières voisines ont une implantation différente que la disposition ci-dessus, les constructions principales peuvent être implantées en continuité des constructions voisines, soit à l’alignement le cas échéant soit avec le retrait le plus faible des constructions voisines.

Indice I2

Les constructions principales doivent être implantées en retrait de 12 mètres minimum de l’alignement.

Indice j

Les constructions principales peuvent être implantées soit à l’alignement, soit en retrait de 4 mètres minimum de l’alignement.

Dans le cas où des constructions principales sur les unités foncières voisines ont une implantation différente que la disposition ci-dessus, les constructions principales peuvent être implantées en continuité des constructions voisines, soit à l’alignement le cas échéant soit avec le retrait le plus faible des constructions voisines.

Indice J1

Les constructions principales doivent être implantées en retrait de 4 mètres minimum de l’alignement.

En bordure des chemins piétonniers, ce retrait peut être ramené à 2 mètres.

Dans le cas où des constructions principales sur les unités foncières voisines ont une implantation différente que la disposition ci-dessus, les constructions principales peuvent être implantées en continuité des constructions voisines, soit à l’alignement le cas échéant soit avec le retrait le plus faible des constructions voisines.

Indice k

Les constructions principales doivent être implantées en retrait de 5 mètres minimum de l’alignement.

Dans le cas où des constructions principales sur les unités foncières voisines ont une implantation différente que la disposition ci-dessus, les constructions principales peuvent être implantées en continuité des constructions voisines, soit à l’alignement le cas échéant soit avec le retrait le plus faible des constructions voisines.

Indice L

Dans une bande constructible de 25 mètres mesurée depuis l’alignement, les constructions principales doivent être implantées en retrait de 5 mètres minimum de l’alignement.

Au-delà de la bande constructible de 25 mètres, seuls l’aménagement ou l’extension des constructions existantes sont autorisés.

Indice M

Les constructions principales doivent être implantées en retrait de 5 mètres minimum de l’alignement.

Dans le cas où des constructions principales sur les unités foncières voisines ont une implantation différente que la disposition ci-dessus, les constructions principales peuvent être implantées en continuité des constructions voisines, soit à l’alignement le cas échéant soit avec le retrait le plus faible des constructions voisines.

Indice M1

Les constructions principales doivent être en retrait de 5 mètres minimum de l’alignement.

Dans le cas où des constructions principales sur les unités foncières voisines ont une implantation différente que la disposition ci-dessus, les constructions principales peuvent être implantées en continuité des constructions voisines, soit à l’alignement le cas échéant soit avec le retrait le plus faible des constructions voisines.

Indice n

Les constructions principales doivent être implantées en retrait de 8 mètres minimum de l’alignement.

Indice N1

Dans le secteur concerné par des orientations d’aménagement et de programmation, les constructions principales doivent être implantées en retrait de 3 mètres minimum de l’alignement.

Indice N2

Les constructions principales doivent être implantées en retrait de 4 mètres minimum de l’alignement.

Pour les entrées de garages, cette distance est portée à 5 mètres de l’alignement.

Indice N3

Les constructions principales doivent être implantées en retrait de 8 mètres minimum de l’alignement.

Dans le cas où des constructions principales sur les unités foncières voisines ont une implantation en retrait différente que la disposition ci-dessus, les constructions principales peuvent être implantées en continuité des constructions voisines, avec le retrait le plus faible des constructions voisines.

Indice o

Les constructions principales doivent être implantées en retrait de 6 mètres minimum de l’alignement.

La zone d’implantation de la construction, comprise dans une bande constructible de 6 à 25 mètres mesurée depuis l’alignement, doit tenir compte des séquences déjà bâties, en s’implantant avec un retrait moyen établi à partir des constructions situées sur les terrains mitoyens.

Pour les terrains desservis par une voie privée existante à la date d’approbation du PLUi, toute construction doit être édifiée avec un retrait minimum de 6 mètres par rapport à la limite tenant lieu d’alignement.

Pour les opérations de plus de 3 000 m² de surface de plancher la marge de retrait de 6 mètres et la zone d’implantation de 6 à 25 mètres pourront être mesurées par rapport à une voie nouvelle.

Dans le cas où des constructions principales sur les unités foncières voisines ont une implantation différente que la disposition ci-dessus, les constructions principales peuvent être implantées en continuité des constructions voisines, soit à l’alignement le cas échéant soit avec le retrait le plus faible des constructions voisines.

Indice p

Les constructions principales doivent être implantées en retrait de 4 mètres minimum de l’alignement.

Dans le cas où des constructions principales sur les unités foncières voisines ont une implantation différente que la disposition ci-dessus, les constructions principales peuvent être implantées en continuité des constructions voisines, soit à l’alignement le cas échéant soit avec le retrait le plus faible des constructions voisines.

Indice P1

Les constructions principales doivent être implantées en retrait de 5 mètres minimum de l’alignement.

Dans le cas où des constructions principales sur les unités foncières voisines ont une implantation différente que la disposition ci-dessus, les constructions principales peuvent être implantées en continuité des constructions

UH 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Implantation par rapport aux limites séparatives

En complément des dispositions énoncées dans le présent document, s’appliquent également celles figurant dans le document 5.1. Règlement Dispositions communes.

Ainsi, sont notamment applicables les dispositions de la Partie II. Dispositions communes écrites en toutes zones et de la Partie III. Dispositions communes graphiques en toutes zones, au sein de la section 2. Caractéristiques urbaines, architecturales, environnementales et paysagères, et plus particulièrement au point a. Volumétrie et

Indice a

Dans une bande constructible de 20 mètres mesurée depuis l’alignement, les constructions principales peuvent être implantées sur les limites séparatives latérales.

Les constructions principales doivent être implantées en retrait des limites séparatives de fond.

Dans un souci d'harmonie, les constructions implantées sur les limites séparatives en application des dispositions ci-dessus doivent s'accoler aux constructions voisines existantes implantées sur les limites séparatives.

Les parties de construction implantées sur les limites séparatives ne peuvent avoir un linéaire supérieur à 10 mètres.

Les constructions implantées en limite séparative ou en retrait ne peuvent avoir un linéaire de façade (avant et arrière) supérieur à 12 mètres.

Au-delà de la bande constructible de 20 mètres, les constructions principales doivent être implantées en retrait des limites séparatives.

Les constructions implantées en retrait ne peuvent avoir un linéaire de façade (avant et arrière) supérieur à 12 mètres.

En cas de retrait, les constructions principales doivent être implantées à :

-

Une distance au moins égale à la hauteur de la façade la plus haute, avec minimum de 3 mètres, en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture,

-

Une distance au moins égale à la moitié de la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 3 mètres, en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Une implantation différente peut être admise lorsqu'il s'agit d'un ensemble bâti d’intérêt patrimonial délimité au plan de zonage, les constructions principales peuvent être implantées soit en limites séparatives, soit en retrait des limites séparatives dès lors qu’est respectée l’harmonie de la composition architecturale de l’ensemble dans lequel elles sont implantées.

Indice b

Dans une bande constructible de 20 mètres mesurée depuis la distance de retrait imposée :

  • si la largeur du terrain au droit de la construction est inférieure à 14 mètres, les constructions principales peuvent être implantées soit sur les limites séparatives latérales, soit en retrait des limites séparatives latérales,
  • si la largeur du terrain au droit de la construction est égale à 14 mètres, ou comprise entre 14 et 18 mètres, les constructions principales doivent être implantées en retrait d’au moins une des limites séparatives latérales,
  • si la largeur du terrain au droit de la construction est supérieure à 18 mètres, les constructions principales doivent être implantées en retrait des limites séparatives latérales.

Les constructions principales doivent être implantées en retrait des limites séparatives de fond.

Au-delà de la bande constructible de 20 mètres, les constructions principales doivent être implantées en retrait des limites séparatives.

La longueur de chacun des pignons ou façade implantés en limite séparative ne peut excéder 12 mètres. Les bâtiments annexes dont la hauteur plafond n’excède pas 2,60 mètres ne sont pas pris en compte dans la longueur pignon dans la mesure ou leur gabarit n’excède pas les mêmes normes que celles définies.

En cas de retrait des limites séparatives latérales, les constructions principales doivent être implantées à :

8 mètres minimum en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture, 4 mètres minimum en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

En cas de retrait des limites séparatives de fond, les constructions principales doivent être implantées à 10 mètres minimum des limites séparatives.

Les constructions principales peuvent être implantées en limites séparatives si elles s’adossent à une construction voisine, dans la limite des héberges de cette construction.

Dans le cas d’un terrain issu d’une division parcellaire effectuée après la date d’approbation du PLUi, la construction doit être implantée en retrait de toutes les limites séparatives, quel que soit la taille du terrain nouvelle créé. Les distances de retrait doivent respecter les règles générales définies précédemment.

Un espace de jardin présentant une largeur et une longueur de 10 mètres minimum doit être réservé entre la ou les constructions existantes et la construction projetée.

Schéma à caractère illustratif

Indice B1

Dans une bande constructible de 20 mètres mesurée depuis la distance de retrait imposée :

  • si la largeur du terrain au droit de la construction est inférieure à 14 mètres, les constructions principales peuvent être implantées soit sur les limites séparatives latérales, soit en retrait des limites séparatives latérales,
  • si la largeur du terrain au droit de la construction est égale à 14 mètres, ou comprise entre 14 et 18 mètres, les constructions principales doivent être implantées en retrait d’au moins une des limites séparatives latérales,
  • si la largeur du terrain au droit de la construction est supérieure à 18 mètres, les constructions principales doivent être implantées en retrait des limites séparatives latérales.

Dans un souci d’harmonie, les constructions édifiées en limite séparative en application des règles précédentes doivent s’accoler aux constructions voisines si celles-ci sont déjà implantées en limite.

Les constructions principales doivent être implantées en retrait des limites séparatives de fond.

Au-delà de la bande constructible de 20 mètres, les constructions principales doivent être implantées en retrait des limites séparatives.

La longueur de chacun des pignons ou façade implantés en limite séparative ne peut excéder 12 mètres. Les bâtiments annexes dont la hauteur plafond n’excède pas 2,60 mètres ne sont pas pris en compte dans la longueur pignon dans la mesure ou leur gabarit n’excède pas les mêmes normes que celles définies.

En cas de retrait des limites séparatives latérales, les constructions principales doivent être implantées à :

8 mètres minimum en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture, 3 mètres minimum en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Les constructions principales peuvent être implantées en limites séparatives si elles s’adossent à une construction voisine, dans la limite des héberges de cette construction.

Indice C

Dans une bande constructible de 20 mètres mesurée depuis l’alignement, les constructions principales peuvent être implantées soit sur les limites séparatives, soit en retrait des limites séparatives.

Dans un souci d'harmonie, les constructions implantées sur les limites séparatives en application des dispositions ci-dessus doivent s'accoler aux constructions voisines existantes implantées sur les limites séparatives.

La longueur des pignons sur les limites séparatives ne peut excéder 15 mètres (ne sont pas pris en compte dans le calcul de cette longueur les murs des bâtiments de moins de 2,60 mètres de hauteur).

Au-delà de la bande constructible de 20 mètres, les constructions principales doivent être implantées en retrait des limites séparatives.

En cas de retrait des limites séparatives latérales, les constructions principales doivent être implantées à :

-

Une distance au moins égale à la hauteur de la construction, avec un minimum de 8 mètres, en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture,

-

Une distance au moins égale à la moitié de la hauteur de la construction, avec un minimum de 4 mètres, en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Dans le cas où des constructions principales sur les unités foncières voisines ont une implantation différente que la disposition ci-dessus, les constructions principales peuvent être implantées en continuité des constructions voisines, soit à l’alignement le cas échéant soit avec le retrait le plus faible des constructions voisines.

Les constructions inférieures ou égales à 25 m² d’emprise au sol et de 4 mètres maximum de hauteur au point le plus haut, et réservées aux aires de stationnement de véhicules peuvent être implantées dans la marge de retrait ou sur les limites séparatives latérales.

Indice C1

Dans une bande constructible de 20 mètres mesurée depuis la distance de retrait imposée, les constructions principales peuvent être implantées soit sur les limites séparatives, soit en retrait des limites séparatives.

Dans un souci d'harmonie, les constructions implantées sur les limites séparatives en application des dispositions ci-dessus doivent s'accoler aux constructions voisines existantes implantées sur les limites séparatives.

La longueur des façades en limite séparative ne peut excéder 15 mètres (ne sont pas pris en compte dans le calcul de cette longueur les murs des bâtiments de moins de 2,60 mètres de hauteur).

Au-delà de la bande constructible de 20 mètres, les constructions principales doivent être implantées en retrait des limites séparatives.

En cas de retrait, les constructions principales doivent être implantées à :

-

Une distance au moins égale à la hauteur de la construction, avec un minimum de 8 mètres, en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture,

-

Une distance au moins égale à la moitié de la hauteur de la construction, avec un minimum de 3 mètres, en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture.

Les constructions principales peuvent être implantées en limites séparatives si elles s’adossent à une construction voisine, dans la limite des héberges de cette construction.

Les constructions inférieures ou égales à 25 m² d’emprise au sol et de 4 mètres maximum de hauteur au point le plus haut, et réservées aux aires de stationnement de véhicules peuvent être implantées dans la marge de retrait ou sur les limites séparatives latérales.

Indice D

Dans une bande constructible de 20 mètres mesurée depuis l’alignement :

  • si la largeur du terrain au droit de la construction est inférieure ou égale à 12 mètres, l’implantation des constructions principales n’est pas réglementée,
  • si la largeur du terrain au droit de la construction est supérieure à 12 mètres et inférieure ou égale à 16 mètres, les constructions principales doivent être implantées au moins sur une des limites séparatives,
  • si la largeur du terrain au droit de la construction est supérieure à 16 mètres, les constructions principales doivent être implantées en retrait des limites séparatives.

Au-delà de la bande constructible de 20 mètres, les constructions principales doivent être implantées en retrait des limites séparatives.

En cas de retrait, les constructions principales doivent être implantées à :

-

8 mètres minimum en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture, 2,50 mètres minimum en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

La longueur de chacune des façades de plus de 3,2 mètres de hauteur implantées en limite séparative ne peut excéder 13,50 mètres.

Indice e

Dans une bande constructible de 20 mètres mesurée depuis la distance de retrait imposée :

  • si la largeur du terrain au droit de la construction est inférieure à 12 mètres, les constructions principales peuvent être implantées soit sur les limites séparatives latérales, soit en retrait des limites séparatives latérales,
  • si la largeur du terrain au droit de la construction est égale à 12 mètres et inférieure ou égale à 16 mètres, les constructions principales doivent être implantées au moins sur une des limites séparatives latérales,
  • si la largeur du terrain au droit de la construction est égale ou supérieure à 16 mètres, les constructions principales doivent être implantées en retrait d’au moins deux des limites séparatives latérales.

Dans un souci d'harmonie, les constructions implantées sur les limites séparatives en application des dispositions ci-dessus doivent, si possible, s'accoler aux constructions voisines existantes implantées sur les limites séparatives.

La longueur des façades en limite séparative ou en retrait inférieur à 2,50 mètres ne peut excéder un linéaire total de 12 mètres.

Les constructions principales doivent être implantées en retrait des limites séparatives de fond.

Au-delà de la bande constructible de 20 mètres, les constructions principales doivent être implantées en retrait des limites séparatives.

En cas de retrait, les constructions principales doivent être implantées à :

-

Une distance au moins égale à la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 8 mètres, en cas de baie constituant des vues en façade ou en toiture,

-

Une distance au moins égale à la moitié de la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 2,50 mètres, en cas d’absence de baie ou de baie ne constituant pas des vues ne façade ou en toiture.

Les constructions inférieures ou égales à 25 m² d’emprise au sol et de 4 mètres maximum de hauteur au point le plus haut, et réservées aux aires de stationnement de véhicules peuvent être implantées dans la marge de retrait ou sur les limites séparatives latérales.

Des dispositions différentes peuvent être autorisées ou imposées :

-

Les constructions principales peuvent être implantées en limites séparatives si elles s’adossent à une construction voisine, dans la limite des héberges de cette construction.

  • pour permettre l’amélioration des constructions existantes dans la limite d’une modulation de 30 % des distances résultant de l’application des présentes règles.

Indice E1

Dans une bande constructible de 20 mètres mesurée depuis la distance de retrait imposée, les constructions doivent être accolées aux constructions existantes mitoyennes sans excéder une largeur de 12 mètres.

Au-delà de la bande constructible de 20 mètres, les constructions principales doivent être implantées en retrait des limites séparatives.

En cas de retrait, les constructions principales doivent être implantées à :

-

Une distance au moins égale à la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 8 mètres, en cas de baie constituant des vues en façade ou en toiture,

-

Une distance au moins égale à la moitié de la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 2,50 mètres, en cas de baie ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Les constructions inférieures ou égales à 25 m² d’emprise au sol et de 4 mètres maximum de hauteur au point le plus haut, et réservées aux aires de stationnement de véhicules peuvent être implantées dans la marge de retrait ou sur les limites séparatives latérales.

Des dispositions différentes peuvent être autorisées ou imposées :

-

Les constructions principales peuvent être implantées en limites séparatives si elles s’adossent à une construction voisine, dans la limite des héberges de cette construction.

-

Des dispositions différentes sont autorisées pour permettre l’amélioration des constructions existantes dans la limite d’une modulation de 30% des distances résultant de l’application des présentes règles.

Indice f

Les constructions principales doivent être implantées sur au moins deux des limites séparatives latérales.

En cas de retrait, les constructions principales doivent être implantées à :

-

6 mètres minimum en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture, 2,50 mètres minimum en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Indice F1

Les constructions principales doivent être implantées sur une des limites séparatives latérales et en retrait des autres limites séparatives à :

-

8 mètres minimum en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture, 2,50 mètres minimum en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Indice F2

Les constructions principales doivent être implantées en retrait des limites séparatives latérales à :

8 mètres minimum en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture, 4 mètres minimum en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Indice g

Dans une bande constructible de 20 mètres mesurée depuis la distance de retrait imposée :

-

Si la largeur du terrain au droit de la construction est inférieure à 14 mètres, les constructions principales peuvent être implantées soit sur une des limites séparatives latérales, soit en retrait des limites séparatives latérales,

-

Si la largeur du terrain au droit de la construction est égale ou supérieure à 14 mètres, les constructions principales doivent être implantées en retrait des limites séparatives latérales.

-

Si le terrain est situé à l’angle de deux voies, les constructions principales doivent être implantées en retrait d’au moins deux des limites séparatives latérales.

Dans un souci d'harmonie, les constructions implantées sur les limites séparatives en application des dispositions ci-dessus doivent s'accoler aux constructions voisines existantes implantées sur les limites séparatives.

La longueur de chaque pignon en limite séparative ne peut excéder 15 mètres.

Les constructions principales doivent être implantées en retrait des limites séparatives de fond.

Au-delà de la bande constructible de 20 mètres, les constructions principales doivent être implantées en retrait des limites séparatives.

En cas de retrait, les constructions principales doivent être implantées à :

-

Une distance au moins égale à la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 8 mètres, en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture,

-

Une distance au moins égale à la moitié de la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 2,50 mètres, en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Les constructions inférieures ou égales à 25 m² d’emprise au sol et de 3,50 mètres maximums de hauteur au point le plus haut, et réservées aux aires de stationnement de véhicules ainsi que les annexes (abris de jardin, abris pour bois…) peuvent être implantées dans la marge de retrait ou sur les limites séparatives latérales. Les constructions doivent toutefois s’inscrire dans un gabarit enveloppe défini par une oblique de 45° mesurée depuis la limite séparative à une hauteur maximale de 2,50 mètres.

Schéma à caractère illustratif

Indice h

Dans une bande constructible de 20 mètres mesurée depuis l’alignement, les constructions principales peuvent être implantées sur une des limites séparatives latérales. Afin d'éviter des pignons aveugles, la construction en mitoyenneté peut être imposée.

En cas de retrait des limites séparatives latérales, les constructions principales doivent être implantées à :

-

Une distance au moins égale à la moitié de la hauteur de la façade, avec un minimum de 8 mètres, en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture,

-

Une distance au moins égale à la moitié de la hauteur de la façade, avec un minimum de 4 mètres, en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

En cas de retrait des limites séparatives de fond, les constructions principales doivent être implantées à 8 mètres des limites séparatives.

Au-delà de la bande constructible de 20 mètres mesurée depuis l’alignement, seules les constructions annexes, les abris légers et les piscines sont autorisées.

Indice I

Les constructions principales peuvent être implantées soit sur une des limites séparatives latérales, soit en retrait des limites séparatives latérales.

La longueur des pignons ou façades implantés en limite séparative ne peut excéder 12 mètres. Toutefois, en cas d’extension des constructions principales existantes à la date d’approbation du PLUi, réalisée en une ou plusieurs fois et sans création de nouveaux logements, la longueur maximale autorisée des pignons ou façades implantés en limite séparative est fixée à 16 mètres.

Les constructions principales doivent être implantées en retrait des limites séparatives de fond.

En cas de retrait des limites séparatives latérales, les constructions principales doivent être implantées à :

-

8 mètres minimum en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture, 2,50 mètres minimum en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

En cas de retrait des limites séparatives de fond, les constructions principales doivent être implantées à :

-

8 mètres minimum en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture, 4 mètres minimum en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Indice j

Dans une bande constructible de 20 mètres mesurée depuis l’alignement, les constructions peuvent être implantées soit sur les limites séparatives, soit en retrait des limites séparatives.

La longueur de chacun des pignons en limite séparative ne peut excéder 12 mètres, cependant ne sont pas pris en compte dans le calcul de cette longueur du pignon les bâtiments dont la hauteur en limite séparative n’excède pas :

-

3,20 mètres lorsque leur toiture est constituée par une pente d’au moins 30° dirigée vers l’intérieur de la parcelle (voir gabarit ci-contre) ;

Ou 2,20 mètres dans le cas d’un autre type de toiture.

Au-delà de la bande constructible de 20 mètres, les constructions principales doivent être implantées en retrait des limites séparatives.

En cas de retrait, les constructions principales doivent être implantées à :

-

6 mètres minimum en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture, 3 mètres minimum en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Les constructions principales peuvent être implantées en limites séparatives si elles s’adossent à une construction voisine, dans la limite des héberges de cette construction.

Indice J1

Dans une bande constructible de 20 mètres mesurée depuis l’alignement, les constructions principales peuvent être implantées soit sur les limites séparatives, soit en retrait des limites séparatives.

Au-delà de la bande constructible de 20 mètres, les constructions doivent être implantées en retrait des limites séparatives.

En cas de retrait, les constructions principales doivent être implantées à :

-

6 mètres minimum en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture, 3 mètres minimum en cas d’absence d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture.

Indice J2

Les constructions principales doivent être implantées en retrait des limites séparatives à :

-

6 mètres minimum en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture, 3 mètres minimum en cas d’absence d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture.

Indice J3

Dans une bande constructible de 20 mètres mesurée depuis l’alignement :

-

Si la largeur du terrain au droit de la construction est inférieure ou égale à 10 mètres, les constructions principales peuvent être implantées soit sur les limites séparatives, soit en retrait des limites séparatives,

-

Si la largeur du terrain au droit de la construction est supérieure à 10 mètres, les constructions principales doivent être implantées en retrait d’au moins une des limites séparatives latérales.

Au-delà de la bande constructible de 20 mètres, les constructions principales doivent être implantées en retrait des limites séparatives.

En cas de retrait, les constructions principales doivent être implantées à :

-

6 mètres minimum en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture, 3 mètres minimum en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

La longueur de chacun des pignons ou façade en limite séparative ne peut excéder 12 mètres, cependant ne sont pas pris en compte dans le calcul de cette longueur les bâtiments dont la hauteur en limite séparative n’excède pas :

-

3,20 mètres lorsque leur toiture est constituée par une pente d’au moins 30° dirigée vers l’intérieur de la parcelle, (voir gabarit ci-contre) ;

Schéma à caractère illustratif

-

Ou 2 mètres dans le cas d’un autre type de toiture.

Les constructions principales peuvent être implantées en limites séparatives si elles s’adossent à une construction voisine, dans la limite des héberges de cette construction.

Indice k

Les constructions principales peuvent être implantées soit sur les limites séparatives latérales, soit en retrait des limites séparatives latérales.

La longueur des pignons implantés sur les limites séparatives latérales dont la hauteur est supérieure à 4 mètres ne peut excéder 12 mètres.

Les constructions principales doivent être implantées en retrait des limites séparatives de fond.

En cas de retrait des limites séparatives latérales, les constructions principales doivent être implantées à :

-

8 mètres minimum en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture,

Une distance au moins égale à la moitié de la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 2,50 mètres pour les constructions principales dont la hauteur à l’égout du toit de la façade n’excède pas 7 mètres en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

En cas de retrait des limites séparatives de fond, les constructions principales doivent être implantées à :

-

Une distance au moins égale à la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 8 mètres, en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture,

-

Une distance au moins égale à la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 4 mètres, en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Indice L

Les constructions principales peuvent être implantées soit sur les limites séparatives latérales, soit en retrait des limite séparatives latérales.

Les constructions principales doivent être implantées en retrait des limites séparatives de fond.

En cas de retrait des limites séparatives latérales, les constructions principales doivent être implantées à :

Une distance au moins égale à la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 8 mètres, en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture,

-

Une distance au moins égale à la moitié de la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 2,50 mètres, en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

En cas de retrait des limites séparatives de fond, les constructions principales doivent être implantées à :

-

Une distance au moins égale à la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 8 mètres, en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture,

-

Une distance au moins égale à la moitié de la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 8 mètres, en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Indice M

Dans une bande constructible de 20 mètres mesurée depuis la distance de retrait imposée, les constructions principales peuvent être implantées soit sur les limites séparatives latérales, soit en retrait des limites séparatives latérales.

Les constructions principales doivent être implantées en retrait des limites séparatives de fond.

Au-delà de la bande constructible de 20 mètres, les constructions doivent être implantées en retrait des limites séparatives.

La longueur de chacun des pignons ou façades implantés sur les limites séparatives ne peut excéder 13,50 mètres.

Toutefois, en cas d’extension des constructions principales existantes à la date d’approbation du PLUi, réalisée en une ou plusieurs fois et sans création de nouveaux logements, une extension supplémentaire de 5 mètres est autorisée, uniquement en rez-de-chaussée.

En cas de retrait des limites séparatives latérales, les constructions principales doivent être implantées à :

-

8 mètres minimum en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture, 2,50 mètres minimum en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

En cas de retrait des limite séparatives de fond, les constructions principales doivent être implantées à 10 mètres minimum des limites séparatives.

Les constructions ou partie de construction peuvent être construits en limite séparative dans les conditions d’implantation en limite définies ci-après :

  • pour les constructions dont la hauteur en limite séparative ne dépasse pas 2,60 mètres, dans la mesure où elles s’inscrivent dans le gabarit maximum ci-dessous (graphique de gauche)
  • pour les constructions dont la hauteur en limite séparative ne dépasse pas 3,20 mètres lorsque la toiture est constituée par une pente d’au moins 25° dirigée vers l’intérieur de la parcelle et dans la mesure où elles s’inscrivent dans le gabarit maximum ci-dessous (graphique de droite)

Schéma à caractère illustratif

Les constructions principales peuvent être implantées en limites séparatives si elles s’adossent à une construction voisine, dans la limite des héberges de cette construction.

Indice n

Les constructions principales doivent être implantées en retrait des limites séparatives.

En cas de retrait des limites séparatives latérales, les constructions principales doivent être implantées à :

-

8 mètres minimum en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture, 4 mètres minimum en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

En cas de retrait des limites séparatives de fond, les constructions principales doivent être implantées à :

-

12 mètres minimum en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture, 4 mètres minimum en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Indice N1

Les constructions principales doivent être implantées en retrait des limites séparatives.

En cas de retrait des limites séparatives latérales, les constructions principales doivent être implantées à 8 mètres minimum des limites séparatives.

En cas de retrait des limites séparatives de fond, les constructions principales doivent être implantées à 12 mètres minimum des limites séparatives.

Indice N2

Les constructions principales doivent être implantées en retrait des limites séparatives.

En cas de retrait des limites séparatives latérales, les constructions principales doivent être implantées à :

-

4 mètres minimum en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture, 2,50 mètres minimum en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

En cas de retrait des limites séparatives de fond, les constructions principales doivent être implantées à :

-

8 mètres minimum en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture, 2,50 mètres minimum en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Indice N3

Les constructions principales peuvent être implantées soit sur une ou plusieurs des limites séparatives latérales, soit en retrait des limites séparatives.

En cas de retrait, les constructions principales doivent être implantées à :

-

4 mètres minimum en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture, 2,50 mètres minimum en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Indice o

Les constructions principales peuvent être implantées sur une limite séparative, ou en retrait des limites séparatives en respectant les dispositions suivantes :

Lorsque la distance entre deux limites séparatives latérales d’une unité foncière est inférieure à 16 mètres, les constructions principales peuvent être implantées soit sur une des limites séparatives latérales, le retrait par rapport à l’autre limite séparative latérale est imposé,

-

Lorsque la distance entre deux limites séparatives latérales est supérieure à 16 mètres, les constructions principales doivent être implantées en retrait des limites séparatives latérales.

En cas de retrait des limites séparatives latérales, les constructions principales doivent être implantées à :

-

Une distance au moins égale à la moitié de la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 8 mètres, en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture,

-

Une distance au moins égale à la moitié de la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 3 mètres, en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Dans le cas d’une implantation le long d’une limite séparative latérale, la longueur de la construction en limite ne peut excéder 12 mètres.

Les constructions principales doivent être implantées en retrait des limites séparatives de fond à :

-

Une distance au moins égale à la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 8 mètres, en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture,

-

Une distance au moins égale à la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 3 mètres, en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Indice p

Les constructions principales doivent être implantées en retrait des limites séparatives latérales à :

-

8 mètres minimum en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture, 4 mètres minimum en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Les constructions d’une hauteur inférieure à 2,50 mètres au point le plus haut et d’une emprise au sol maximale de 20 m² peuvent être implantées sur la limite séparative de fond.

UH 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

Intitulé du document : Implantation entre constructions sur une meme unite fonciere

Implantation entre constructions sur une meme unite fonciere

En complément des dispositions énoncées dans le présent document, s’appliquent également celles figurant dans le document 5.1. Règlement Dispositions communes.

Ainsi, sont notamment applicables les dispositions de la Partie II. Dispositions communes écrites en toutes zones et de la Partie III. Dispositions communes graphiques en toutes zones, au sein de la section 2. Caractéristiques urbaines, architecturales, environnementales et paysagères, et plus particulièrement au point a. Volumétrie et

Indice a

Lorsque plusieurs constructions principales implantées sur une même unité foncière ne sont pas contiguës, la distance de retrait entre ces constructions doit être de :

-

Une distance au moins égale à la hauteur de la construction la plus haute, avec un minimum de 4 mètres, en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture,

-

Une distance au moins égale à la moitié de la hauteur de la construction la plus haute, avec un minimum de 2,50 mètres, en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas de vues en façade ou en toiture.

Indice b

Lorsque plusieurs constructions principales implantées sur une même unité foncière ne sont pas contiguës, la distance de retrait entre ces constructions doit être de 16 mètres minimum.

Indice B1

Lorsque plusieurs constructions principales implantées sur une même unité foncière ne sont pas contiguës, la distance de retrait entre ces constructions doit être de :

-

8 mètres minimum en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture, 3 mètres minimum en cas d’absence de vues ou de vues ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Indice C

Lorsque plusieurs constructions principales implantées sur une même unité foncière ne sont pas contiguës, la distance de retrait entre ces constructions doit être de :

-

8 mètres minimum en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture, 4 mètres minimum en cas d’absence de vues ou de vues ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Indice C1

Lorsque plusieurs constructions principales implantées sur une même unité foncière ne sont pas contiguës, la distance de retrait entre ces constructions doit être de :

-

8 mètres minimum en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture, 3 mètres minimum en cas d’absence de vues ou de vues ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Indice D

Lorsque plusieurs constructions principales implantées sur une même unité foncière ne sont pas contiguës, la distance de retrait entre ces constructions doit être de :

-

8 mètres minimum en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture, 2,50 mètres minimum en cas d’absence de vues ou de vues ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Indice e

Lorsque plusieurs constructions principales implantées sur une même unité foncière ne sont pas contiguës, la distance de retrait entre ces constructions doit être de :

-

Une distance au moins égale à la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 8 mètres, en cas de baie constituant des vues en façade ou en toiture,

-

Une distance au moins égale à la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 4 mètres, en cas d’absence de baie ou de de baie ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Indice f

Lorsque plusieurs constructions principales implantées sur une même unité foncière ne sont pas contiguës, la distance de retrait entre ces constructions doit être de :

-

6 mètres minimum en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture, 2,50 mètres minimum en cas d’absence de vues ou de vues ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Indice F1

Lorsque plusieurs constructions principales implantées sur une même unité foncière ne sont pas contiguës, la distance de retrait entre ces constructions doit être de :

-

6 mètres minimum en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture, 4 mètres minimum en cas d’absence de vues ou de vues ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Indice g

Lorsque plusieurs constructions principales implantées sur une même unité foncière ne sont pas contiguës, la distance de retrait entre ces constructions doit être de :

-

Une distance au moins égale à la hauteur de la construction, avec un minimum de 8 mètres, en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture,

-

Une distance au moins égale à la moitié de la hauteur de la construction, avec un minimum de 4 mètres, en cas d’absence de vues ou de vues ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Indice h

Lorsque plusieurs constructions principales implantées sur une même unité foncière ne sont pas contiguës, la distance de retrait entre ces constructions doit être de :

-

Une distance au moins égale à la moitié de la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 8 mètres, en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture,

-

Une distance au moins égale à la moitié de la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 6 mètres, en cas d’absence de vues ou de vues ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Indice I

Lorsque plusieurs constructions principales implantées sur une même unité foncière ne sont pas contiguës, la distance de retrait entre ces constructions doit être de :

-

16 mètres minimum en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture sur plusieurs constructions,

-

10,50 mètres minimum en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture sur une seule des constructions,

-

5 mètres minimum en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

La distance de retrait entre une construction principale et une construction annexe doit être de 2,50 mètres minimum.

Indice j

Lorsque plusieurs constructions principales implantées sur une même unité foncière ne sont pas contiguës, la distance de retrait entre ces constructions doit être de :

-

8 mètres minimum en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture, 4 mètres minimum en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Indice k

Lorsque plusieurs constructions principales implantées sur une même unité foncière ne sont pas contiguës, la distance de retrait entre ces constructions doit être de :

-

Une distance au moins égale à la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 8 mètres, en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture,

-

Une distance au moins égale à la moitié de la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 4 mètres, en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Indice L

Lorsque plusieurs constructions principales implantées sur une même unité foncière ne sont pas contiguës, la distance de retrait entre ces constructions doit être de :

-

Une distance au moins égale à la hauteur à l’égout du toit de la façade la plus haute, avec un minimum de 8 mètres, en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture,

-

Une distance au moins égale à la moitié de la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 2,50 mètres minimum en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Indice M

Lorsque plusieurs constructions principales implantées sur une même unité foncière ne sont pas contiguës, la distance de retrait entre ces constructions doit être de :

-

16 mètres minimum en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture, 5 mètres minimum en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Indice n

Lorsque plusieurs constructions principales implantées sur une même unité foncière ne sont pas contiguës, la distance de retrait entre ces constructions doit être de :

-

16 mètres minimum en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture, 8 mètres minimum en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Indice N1

Lorsque plusieurs constructions principales implantées sur une même unité foncière ne sont pas contiguës, la distance de retrait entre ces constructions doit être de :

-

8 mètres minimum en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture, 5 mètres minimum en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Indice o

Lorsque plusieurs constructions principales implantées sur une même unité foncière ne sont pas contiguës, la distance de retrait entre ces constructions doit être d’une distance au moins égale à la moitié de la hauteur à l’égout du toit de la façade la plus haute, avec un minimum de 3 mètres.

Indice p

Lorsque plusieurs constructions principales implantées sur une même unité foncière ne sont pas contiguës, la distance de retrait entre ces constructions doit être de 16 mètres minimum.

UH 9Emprise au sol

Intitulé du document : Emprise au sol maximale des contructions

Emprise au sol maximale des contructions

le document 5.1. Règlement Dispositions communes.

Ainsi, sont notamment applicables les dispositions de la Partie II. Dispositions communes écrites en toutes zones et de la Partie III. Dispositions communes graphiques en toutes zones, au sein de la section 2. Caractéristiques urbaines, architecturales, environnementales et paysagères, et plus particulièrement au point a. Volumétrie et implantation des constructions.

Indice a

Dans une bande constructible de 20 mètres mesurée depuis l’alignement, l’emprise au sol maximale des constructions est fixée à 60% de la bande constructible.

Au-delà de la bande constructible de 20 mètres, l’emprise au sol maximale des constructions est fixée à 10% de la superficie restante.

Dans le cas de constructions d'habitation principale existantes, une augmentation de l’emprise au sol de la construction de 20 m² est autorisée dans le respect des autres dispositions du règlement.

Indice b

L'emprise au sol maximale des constructions est fixée à 35 % de la superficie de l’unité foncière.

L’emprise au sol maximale des constructions par bâtiment isolé est fixée à 150 m².

Indice B1

L'emprise au sol maximale des constructions est fixée à 50 % de la superficie de l’unité foncière.

Indice C

Dans une bande constructible de 20 mètres mesurée depuis l’alignement, l’emprise au sol maximale des constructions est fixée à 40% de la surface de la partie de l’unité foncière située dans cette bande.

Au-delà de la bande constructible de 20 mètres, l’emprise au sol maximale des constructions est fixée à 10 % de la surface de la partie de l’unité foncière située au-delà de cette bande.

Indice C1

L’emprise au sol maximale des constructions est fixée à 50% de la superficie de l’unité foncière.

Indice C2

L’emprise au sol maximale des constructions est fixée à 40 % de la superficie de l’unité foncière.

Indice D

L’emprise au sol maximale des constructions est fixée à 50% de la superficie de l’unité foncière.

Indice D1

Il n’est pas fixé de règle.

Indice e

L'emprise au sol maximale des constructions est fixée à :

Taille parcelle

C.E.S. · Construction · Neuve · Amélioration · Reconstruction · < 400 m² 0,12 0,35 0,27 · > 400 → < 500 m² 0,27 0,35 0,27 500 → < 600 m² 0,25 0,28 0,25 600 → < 700 m² 0,22 0,25 0,22 700 → < 800 m² 0,20 0,22 0,20 800 → < 3000 m² 0,18 0,20 0,18 · > 3000 m² 0,17 0,17 0,17

Les constructions annexes et abris légers d’une emprise au sol unitaire maximale de 15 m² ainsi que les locaux poubelles couverts et locaux vélos peuvent être autorisées en cas de dépassement de l’emprise au sol maximale autorisé pour les constructions.

Indice f

L’emprise au sol maximale des constructions est fixée à 50 % de la superficie de l’unité foncière.

Indice F1

L’emprise au sol maximale des constructions est fixée à 40 % de la superficie de l’unité foncière.

Indice F2

L’emprise au sol maximale des constructions est fixée à 30 % de la superficie de l’unité foncière.

Indice g

L’emprise au sol maximale des constructions est fixée à 40 % de la superficie de l’unité foncière.

Pour les unités foncières de plus de 500 m², l’emprise au sol maximale des constructions est fixée à 30% de la superficie de l’unité foncière.

Concernant les parcelles dites « en drapeau », l’emprise au sol maximale des constructions est fixée à 30 % de la superficie de l’unité foncière.

Les dispositions suivantes pourront être exceptionnellement autorisées ou imposées à condition qu’elles soient assorties de justifications ou pour répondre à des conditions techniques, architecturales ou d’intégration dans le site :

-

-

Pour permettre la réhabilitation et l’extension des constructions existantes à la date d’approbation du

PLUi, dans le but d’une amélioration du confort, de l’hygiène, de la sécurité des personnes, de l’accessibilité ainsi que la construction de garages, une emprise au sol supplémentaire de 5 % de la surface de l’unité foncière est autorisée.

Ces 5 % s’ajouteraient à l’emprise existante conservée si la construction présentait une emprise égale ou supérieure à celles définies par les règles ci-dessus ou si le projet conduisait à dépasser ces coefficients.

Pour les constructions à édifier à l’angle de voies, une emprise au sol supplémentaire de 10 % de la surface du terrain est autorisée.

Indice h

L’emprise au sol maximale des constructions est fixée à 35 % de la superficie de l’unité foncière.

Indice I

L’emprise au sol maximale des constructions est fixée à 35 % de la superficie de l’unité foncière. L’emprise au sol maximale des constructions principales est fixée à 25 % de la superficie de l’unité foncière.

En cas d’extension des constructions principales existantes à la date d’approbation du présent document, réalisée en une ou plusieurs fois et sans création de nouveaux logements, l’emprise au sol est fixée à 35 %.

Indice j

L'emprise au sol maximale des constructions est fixée à 50 % de la superficie de l’unité foncière.

Indice J1

L'emprise au sol maximale des constructions est fixée à 25% de la superficie de l’unité foncière.

Indice J2

L'emprise au sol maximale des constructions est fixée à 40% de la superficie de l’unité foncière.

Indice J3

L'emprise au sol maximale des constructions est fixée à 35% de la superficie de l’unité foncière.

Indice J4

L'emprise au sol maximale des constructions est fixée à 30% de la superficie de l’unité foncière.

Indice k

L’emprise au sol maximale des constructions est fixée à 40% de la superficie de l’unité foncière.

Indice K1

L’emprise au sol maximale des constructions est fixée à 35% de la superficie de l’unité foncière.

Indice L

L’emprise au sol maximale des constructions est fixée à 60% de la superficie de l’unité foncière.

Indice L1

L'emprise au sol maximale des constructions est fixée à 50% de la superficie de l’unité foncière.

Indice M

L'emprise au sol maximale des constructions est fixée à 50% de la superficie de l’unité foncière.

Dans le cadre d’une opération de logements 100 % sociale sur une unité foncière, l’emprise au sol maximale des constructions est fixée à 70 % de la superficie de l’unité foncière.

Indice M1

L'emprise au sol maximale des constructions est fixée à 25 % de la superficie de l’unité foncière.

Indice n

L'emprise au sol maximale des constructions est fixée à 30% pour les premiers 500 m² de l’unité foncière de la superficie de l’unité foncière et 20% au-delà de 500 m² de l’unité foncière, sans toutefois excéder 250 m² d’emprise au sol.

Pour les terrains issus d’une division foncière, après la date d’approbation du présent règlement, l’emprise au sol des constructions ne doit pas excéder 20% de la superficie du terrain.

Indice N1

L'emprise au sol maximale des constructions est fixée à 15% de l’unité foncière de la superficie de l’unité foncière.

Indice N2

L'emprise au sol maximale des constructions est fixée à 40 % de la superficie de l’unité foncière.

Indice N3

L'emprise au sol maximale des constructions est fixée à 50 % de la superficie de l’unité foncière.

Indice o

L’emprise au sol est limitée à l’emprise d’un seul bâtiment à usage d’habitation par unité foncière. L’emprise au sol maximale des constructions est fixée à 35% de la superficie de l’unité foncière.

La largeur des constructions prise parallèlement à l’alignement sur la voie ne doit pas excéder 15 mètres.

Pour les parcelles situées au droit d’un alignement qui n’est pas strictement rectiligne ou en angle, la limitation est portée à 20 mètres.

Indice O1

L’emprise au sol est limitée à l’emprise d’un seul bâtiment à usage d’habitation par unité foncière. L’emprise au sol maximale des constructions est fixée à 35% de la superficie de l’unité foncière.

La largeur des constructions prise parallèlement à l’alignement sur la voie ne doit pas excéder 15 mètres.

Pour les parcelles situées au droit d’un alignement qui n’est pas strictement rectiligne ou en angle, la limitation est portée à 20 mètres.

Pour les terrains uniquement desservis par un sentier, la construction de bâtiments est admise pour l’extension des constructions existantes à la date d’approbation du PLUi, destinés à de l’habitation dans la limite de 20 m² d’emprise au sol.

Indice p

L'emprise au sol maximale des constructions est fixée à 40 % de la superficie de l’unité foncière.

L’emprise au sol maximale par construction à destination d’habitation est fixée à 200 m².

Au-delà d’une bande constructible de 25 mètres mesurée par rapport à l’alignement, l’emprise au sol maximale des constructions est fixée à 30 m².

Indice P1

L'emprise au sol maximale des constructions est fixée à 25 % de la superficie de l’unité foncière.

Au-delà d’une bande constructible de 25 mètres mesurée par rapport à l’alignement, l’emprise au sol maximale des constructions est fixée à 30 m².

Indice P2

L'emprise au sol maximale des constructions est fixée à 55 % de la superficie de l’unité foncière.

L’emprise au sol maximale par construction à destination d’habitation est fixée à 200 m².

Au-delà d’une bande constructible de 25 mètres mesurée par rapport à l’alignement, l’emprise au sol maximale des constructions est fixée à 30 m².

Indice P3

L'emprise au sol maximale des constructions est fixée à 20 % de la superficie de l’unité foncière.

L’emprise maximale par construction à destination d’habitation est fixée à 200 m².

Au-delà d’une bande constructible de 25 mètres mesurée par rapport à l’alignement, l’emprise au sol maximale des constructions est fixée à 30 m².

UH 10Hauteur maximale des constructions

Hauteur maximale des constructions

En complément des dispositions énoncées dans le présent document, s’appliquent également celles figurant dans le document 5.1. Règlement Dispositions communes.

Ainsi, sont notamment applicables les dispositions de la Partie II. Dispositions communes écrites en toutes zones et de la Partie III. Dispositions communes graphiques en toutes zones, au sein de la section 2. Caractéristiques urbaines, architecturales, environnementales et paysagères, et plus particulièrement au point a. Volumétrie et

Indice a

La hauteur maximale des constructions est fixée à 7 mètres à l’égout du toit et à l’acrotère et 9,5 mètres au faîtage

(R+1+C).

Indice b

La hauteur maximale des constructions est fixée à 7 mètres à l'égout du toit et à 9 mètres au faîtage (R+1+C). La hauteur maximale des constructions à l’acrotère est fixée à 7 mètres.

Indice B1

La hauteur maximale des constructions est fixée à 7 mètres à l'égout du toit ou à l'acrotère et à 10 mètres au faîtage.

Indice C

La hauteur maximale des constructions est fixée à 7 mètres à l’égout du toit et 10 mètres au point le plus haut.

Indice C1

La hauteur maximale des constructions est fixée à 12 mètres à l’égout du toit et 15 mètres au point le plus haut.

Cette hauteur plafond peut être portée à 18 mètres à condition que le dernier étage soit traité en attique avec un retrait de 2 mètres minimum par rapport à la façade.

Indice C2

La hauteur maximale des constructions est fixée à 10 mètres à l’égout du toit et 12 mètres au point le plus haut.

Indice D

La hauteur maximale des constructions principales est fixée à 10 mètres à l’égout du toit ou à l’acrotère.

Les sous-sols de plus d’un niveau sont interdits.

Indice e

La hauteur maximale des constructions est fixée à 7 mètres à l’égout du toit et 10 mètres au point le plus haut et

R+1+C.

Pour les terrains en pente supérieure à 15 % au droit de la construction, la règle de hauteur du faitage de la construction applicable dans la zone pourra être majorée de 20 %.

Indice f

La hauteur maximale des constructions est fixée à 10 mètres au point le plus haut.

Indice g

La hauteur maximale des constructions est fixée à 9 mètres au point le plus haut.

Indice h

La hauteur maximale des constructions principales est fixée à 7 mètres à l’égout du toit (R+1+C) et 9 mètres à l’acrotère (R+2).

Indice I

La hauteur maximale des constructions est fixée à 6 mètres à l’égout du toit, 7 mètres à l’acrotère et 9 mètres au faîtage.

Indice I1

La hauteur maximale des constructions est fixée à 12 mètres au faîtage et 10 mètres à l’acrotère.

Indice j

La hauteur maximale des constructions est fixée à 12 mètres au faîtage.

Indice J1

La hauteur maximale des constructions est fixée à 10 mètres au faîtage.

Indice J2

La hauteur maximale des constructions est fixée à 9 mètres au faîtage.

Indice k

Dans une bande constructible de 20 mètres mesurée depuis l’alignement, la hauteur maximale des constructions est fixée à 7 mètres à l’égout du toit ou à l’acrotère, et 10 mètres au faîtage.

Au-delà d’une profondeur de 20 mètres prise par rapport à l’alignement des voies publiques est fixée à 4 mètres à l’égout du toit ou à l’acrotère, et 7 mètres au faîtage.

Indice L

La hauteur maximale des constructions est fixée à 6 mètres à l’égout du toit ou à l’acrotère, et 10 mètres au faîtage.

Indice M

La hauteur maximale des constructions est fixée à 7 mètres à l’égout du toit et 10 mètres au faîtage.

La hauteur maximale des constructions existantes est fixée à la hauteur existante (égout du toit et faitage) à la date d’approbation du présent règlement. La hauteur maximale, mesurée au point le plus haut des extensions des constructions ne peut excéder 4 mètres.

Au-delà de la bande constructible de 20 mètres mesurée depuis l’alignement, la hauteur maximale des constructions est fixée à 4,50 mètres à l’égout du toit et 9 mètres au faîtage.

Indice M1

Dans une bande constructible de 20 mètres mesurée depuis la distance de retrait imposée, la hauteur maximale des constructions est fixée à 6 mètres à l’égout du toit et 9 mètres au faîtage (R+1+C).

Au-delà de la bande constructible de 20 mètres, la hauteur maximale des constructions est fixée à 4,50 mètres à l’égout du toit et 7,50 mètres au faîtage.

Indice n

La hauteur maximale des constructions nouvelles est fixée à 9 mètres au point le plus haut. La hauteur des constructions à destination d’habitation ne doit pas excéder 3 niveaux (R+1+combles).

Indice o

La hauteur maximale des constructions est fixée à 7 mètres à l’égout du toit et 10 mètres au faîtage.

Un dépassement des hauteurs maximales d’1 mètre pourra être autorisé pour les terrains possédant une forte pente, supérieure à 15%, sous réserve de l’intégration du projet dans son environnement et du respect des constructions voisines.

Indice p

La hauteur maximale des constructions est fixée à 7 mètres à l’égout du toit et 12 mètres au point le plus haut.

Au-delà d’une bande constructible de 25 mètres mesurée par rapport à l’alignement, la hauteur maximale des constructions est fixée à 4 mètres au point le plus haut.

Indice P1

La hauteur maximale des constructions est fixée à 6 mètres à l’égout du toit et 9 mètres au point le plus haut.

Au-delà d’une bande constructible de 25 mètres mesurée par rapport à l’alignement, la hauteur maximale des constructions est fixée à 3,5 mètres au point le plus haut et 2,5 mètres en cas d’implantation à l’alignement.

UH 13Espace vert de pleine terre et espace perméable et éco-aménagé

Espace vert de pleine terre et espace perméable et éco-aménagé minimum

le document 5.1. Règlement Dispositions communes.

Ainsi, sont notamment applicables les dispositions de la Partie II. Dispositions communes écrites en toutes zones et de la Partie III. Dispositions communes graphiques en toutes zones, au sein de la section 2.

Caractéristiques urbaines, architecturales, environnementales et paysagères, et plus particulièrement au point

b. Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère.

Indice a

Dans une bande constructible de 20 mètres mesurée depuis l’alignement, 30% minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre

Au-delà de la bande constructible de 20 mètres, 80% minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Indice b

50% minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Pour les terrains issus d’une division parcellaire postérieure à la date d’approbation du présent règlement, afin de préserver des espaces de jardins en prolongement des constructions principales, un espace libre de toute construction doit être préservé en vis-à-vis entre la façade existante ou le pignon existant et la façade projetée ou le pignon projeté. Cet espace doit avoir une largeur minimale de 10 mètres et une longueur minimale de 10 mètres.

Indice B1

40 % minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Indice C

50 % minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Indice C1

30 % minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Indice C2

40 % minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Indice D

Pour les terrains d’une superficie inférieure ou égale à 300m², 30% minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Pour les terrains d’une superficie supérieure à 300m², 40% minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Indice D1

Pour les terrains d’une superficie inférieure ou égale à 500m², 50% minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Pour les terrains d’une superficie supérieure à 500m², 70% minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Indice e

50 % minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Ce pourcentage peut être réduit à 40 % en cas d’amélioration des constructions existantes.

Indice f

40% minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Indice F1

50% minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Indice F2

60% minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Indice g

Tout projet doit respecter les dispositions cumulatives et minimales suivantes :

-

50% minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre, 10% minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace perméable et éco-aménagé.

Indice h

40% minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Indice I

40% minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Indice j

30% minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Indice J1

40% minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre,

Indice J2

45% minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre,

Indice J3

50% minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre,

Indice J4

55% minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre,

Indice k

40% minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Indice K1

50% minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Indice L

40% minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Indice M

50% minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Indice n

55 % minimum de la superficie des premiers 500 m² de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

65 % minimum de la tranche supérieure à 500 m² et inférieure ou égale à 1 000 m² de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

75 % minimum des espaces au-delà de 1 000 m² de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Indice N1

65 % minimum de la superficie des premiers 1 500 m² de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

75 % minimum de la tranche supérieure à 1 500 m² et inférieure ou égale à 3 500 m² de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

85 % minimum des espaces au-delà de 3 500 m² de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Indice N2

40 % minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Indice N3

35 % minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Indice o

50 % minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Indice p

40 % minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Indice P1

55 % minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Indice P2

30 % minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

En cas d’aménagement ou d’extension d’une construction existante, 10% minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Indice P3

40 % minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

En cas d’aménagement ou d’extension d’une construction existante, 30% minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Indice P4

80 % minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

En cas d’aménagement ou d’extension d’une construction existante, 50% minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Zone UI

Les règles de la zone UI, en clair

UI 1Occupations et utilisations du sol interdites

Zone UI : zone d’activité économique mixte

Destinations

Sous-destinations

Logement

Habitation

Interdites

Autorisées

Autorisées sous conditions…

Sont uniquement autorisées les constructions à destination de logements sous réserve qu'ils

soient destinées aux personnes dont la

présence est indispensable pour assurer le

fonctionnement ou le gardiennage des

constructions ou installations autorisées dans

la zone et dans la limite d’une surface de

plancher de 100 m² par logement.

Hébergement

Artisanat et

commerce de détail

Restauration

Commerce de gros

Commerces et activités de services

Activités de services

où s’effectue l’accueil

d’une clientèle

Hôtels

Autres hébergements

touristiques

Cinéma

Industrie

Entrepôt

Autres activités des secteurs

PRIMAIRE,

Secondaire et tertiaire

Sont autorisés les constructions à destination d’entrepôt à condition qu’elles soient

directement liées à une activité implantée sur

la même unité foncière.

Bureau

Centre de congrès et

d’exposition

Cuisine dédiée à la

vente en ligne

Locaux et bureaux

des administrations

publiques et assimilés

Equipements d’interet collectif et services publics

Locaux techniques et

industriels des

administrations

publiques et assimilés

Etablissements

d’enseignement, de

Interdites

Autorisées

Autorisées sous conditions…

santé et d’action

sociale

Salles d’art et de

spectacles

Équipements sportifs

Lieux de culte

Autres équipements

recevant du public

Exploitations agricoles et forestieres

Exploitation agricole

Exploitation

forestière

Zone UIp : zone d’activité économique productive

Destinations

Sous-destinations

Logement

Interdites

Autorisées

Autorisées sous conditions…

Sont uniquement autorisées les constructions à destination de logements sous réserve qu'ils

soient destinées aux personnes dont la

présence est indispensable pour assurer le

fonctionnement ou le gardiennage des

constructions ou installations autorisées dans

la zone et dans la limite d’une surface de

plancher de 100 m² par logement.

Hébergement

Artisanat et

commerce de détail

Restauration

Commerce de gros

Commerces et activités de services

Activités de services

où s’effectue l’accueil

d’une clientèle

Hôtels

Autres hébergements

touristiques

Cinéma

Industrie

Entrepôt

Autres activités des secteurs

PRIMAIRE,

Sont autorisés les constructions à destination d’entrepôt à condition qu’elles soient

directement liées à une activité implantée sur

la même unité foncière.

Bureau

Centre de congrès et

d’exposition

Cuisine dédiée à la

vente en ligne

Locaux et bureaux

des administrations

publiques et assimilés

Equipements d’interet collectif et services publics

Locaux techniques et

industriels des

administrations

publiques et assimilés

Etablissements

d’enseignement, de

Interdites

Autorisées

Autorisées sous conditions…

santé et d’action

sociale

Salles d’art et de

spectacles

Équipements sportifs

Lieux de culte

Autres équipements

recevant du public

Exploitations agricoles et forestieres

Exploitation agricole

Exploitation

forestière

Sous-secteur UIc : zone commerciale/hôtelière

Destinations

Sous-destinations

Logement

Interdites

Autorisées

Autorisées sous conditions…

Sont uniquement autorisées les constructions à destination de logements sous réserve qu'ils

soient destinées aux personnes dont la

présence est indispensable pour assurer le

fonctionnement ou le gardiennage des

constructions ou installations autorisées dans

la zone et dans la limite d’une surface de

plancher de 100 m² par logement.

Hébergement

Artisanat et

commerce de détail

Restauration

Commerce de gros

Commerces et activités de services

Activités de services

où s’effectue l’accueil

d’une clientèle

Hôtels

Autres hébergements

touristiques

Cinéma

Industrie

Autres activités des secteurs

PRIMAIRE,

Entrepôt

Sont autorisés les constructions à destination d’entrepôts à condition qu’elles soient

directement liées à une activité implantée sur

la même unité foncière.

Bureau

Sont autorisés les constructions à destination de bureaux à condition de ne pas constituer une destination exclusive de la construction.

Centre de congrès et

d’exposition

Cuisine dédiée à la

vente en ligne

Equipements d’interet collectif et services publics

Locaux et bureaux

des administrations

publiques et assimilés

Locaux techniques et

industriels des

administrations

publiques et assimilés

Interdites

Autorisées

Autorisées sous conditions…

Etablissements

d’enseignement, de

santé et d’action

sociale

Salles d’art et de

spectacles

Équipements sportifs

Lieux de culte

Autres équipements

recevant du public

Exploitations agricoles et forestieres

Exploitation agricole

Exploitation

forestière

Sous-secteur UIl : zone logistique

Destinations

Sous-destinations

Logement

Interdites

Autorisées

Autorisées sous conditions…

Sont uniquement autorisées les constructions à destination de logements sous réserve qu'ils

soient destinées aux personnes dont la

présence est indispensable pour assurer le

fonctionnement ou le gardiennage des

constructions ou installations autorisées dans

la zone et dans la limite d’une surface de

plancher de 100 m² par logement.

Hébergement

Artisanat et

commerce de détail

Restauration

Commerce de gros

Commerces et activités de services

Activités de services

où s’effectue l’accueil

d’une clientèle

Hôtels

Autres hébergements

touristiques

Cinéma

Industrie

Entrepôt

Autres activités des secteurs

PRIMAIRE,

Bureau

Sont autorisés les constructions à destination de bureaux à condition de ne pas constituer une destination exclusive de la construction.

Centre de congrès et

d’exposition

Cuisine dédiée à la

vente en ligne

Locaux et bureaux

des administrations

publiques et assimilés

Equipements d’interet collectif et services publics

Locaux techniques et

industriels des

administrations

publiques et assimilés

Etablissements

d’enseignement, de

Interdites

Autorisées

Autorisées sous conditions…

santé et d’action

sociale

Salles d’art et de

spectacles

Équipements sportifs

Lieux de culte

Autres équipements

recevant du public

Exploitations agricoles et forestieres

Exploitation agricole

Exploitation

forestière

Sous-secteur UIh : zone portuaire

Destinations

Sous-destinations

Logement

Interdites

Autorisées

Autorisées sous conditions…

Sont uniquement autorisées les constructions à destination de logements sous réserve qu'ils

soient destinées aux personnes dont la

présence est indispensable pour assurer le

fonctionnement ou le gardiennage des

constructions ou installations autorisées dans

la zone et dans la limite d’une surface de

plancher de 100 m² par logement.

Hébergement

Artisanat et

commerce de détail

Restauration

Commerce de gros

Commerces et activités de services

Activités de services

où s’effectue l’accueil

d’une clientèle

Hôtels

Autres hébergements

touristiques

Cinéma

Industrie

Entrepôt

Autres activités des secteurs

PRIMAIRE,

Bureau

Sont autorisés les constructions à destination de bureaux à condition de ne pas constituer une destination exclusive de la construction.

Centre de congrès et

d’exposition

Cuisine dédiée à la

vente en ligne

Locaux et bureaux

des administrations

publiques et assimilés

Equipements d’interet collectif et services publics

Locaux techniques et

industriels des

administrations

publiques et assimilés

Etablissements

d’enseignement, de

Interdites

Autorisées

Autorisées sous conditions…

santé et d’action

sociale

Salles d’art et de

spectacles

Équipements sportifs

Lieux de culte

Autres équipements

recevant du public

Exploitations agricoles et forestieres

Exploitation agricole

Exploitation

forestière

UI 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : Implantation par rapport a l’alignement

Implantation par rapport a l’alignement

le document 5.1. Règlement Dispositions communes.

Ainsi, sont notamment applicables les dispositions de la Partie II. Dispositions communes écrites en toutes zones et de la Partie III. Dispositions communes graphiques en toutes zones, au sein de la section 2. Caractéristiques urbaines, architecturales, environnementales et paysagères, et plus particulièrement au point a. Volumétrie et implantation des constructions.

Indice a

Les constructions principales peuvent être implantées soit à l’alignement, soit en retrait de 3 mètres minimum de l’alignement.

Indice A1

Les constructions principales doivent être implantées en retrait de 5 mètres minimum de l’alignement.

Indice A2

Il n’est pas fixé de règle.

Indice b

Les constructions principales doivent être implantées en retrait de 3 mètres minimum de l’alignement.

Dans le cas où des constructions principales sur les unités foncières voisines ont une implantation différente que la disposition ci-dessus, les constructions principales peuvent être implantées en continuité des constructions voisines, soit à l’alignement le cas échéant soit avec le retrait le plus faible des constructions voisines.

Indice B1

Les constructions principales peuvent être implantées à l’alignement.

Dans le cas où des constructions principales sur les unités foncières voisines ont une implantation différente que la disposition ci-dessus, les constructions principales peuvent être implantées en continuité des constructions voisines, soit à l’alignement le cas échéant soit avec le retrait le plus faible des constructions voisines.

Indice B2

Les constructions principales peuvent être implantées soit à l’alignement soit en retrait de 5 mètres de l’alignement.

Dans le cas où des constructions principales sur les unités foncières voisines ont une implantation différente que la disposition ci-dessus, les constructions principales peuvent être implantées en continuité des constructions voisines, soit à l’alignement le cas échéant soit avec le retrait le plus faible des constructions voisines.

Indice C

Les constructions principales peuvent être implantées à l’alignement, à l’exception des constructions d’une hauteur supérieure à 30 mètres, qui doivent obligatoirement être implantées à 16 mètres minimum de l’alignement.

Par rapport aux voies fluviales, les constructions principales doivent être implantées en retrait de 1,50 mètre de la clôture de la parcelle.

Dans le cas où des constructions principales sur les unités foncières voisines ont une implantation différente que la disposition ci-dessus, les constructions principales peuvent être implantées en continuité des constructions voisines, soit à l’alignement le cas échéant soit avec le retrait le plus faible des constructions voisines.

Indice C1

Les constructions principales doivent être implantées en retrait de 5 mètres minimum de l’alignement.

Dans le cas où des constructions principales sur les unités foncières voisines ont une implantation différente que la disposition ci-dessus, les constructions principales peuvent être implantées en continuité des constructions voisines, soit à l’alignement le cas échéant soit avec le retrait le plus faible des constructions voisines.

Indice C2

Les constructions principales doivent être implantées en retrait de 6 mètres minimum de l’alignement.

Indice D

Les constructions principales doivent être implantées en retrait de 3,50 mètres minimum de l’alignement.

Indice e

Les constructions principales peuvent être implantées soit à l’alignement des constructions existantes sur le parcellaire voisin, soit à 5 mètres de l'alignement des voies de desserte intérieures.

Vis-à-vis des emprises publiques autres que voiries, les constructions principales doivent être implantées en retrait, à une distance minimale égale à la moitié de la hauteur de la façade adjacente ou du pignon à ladite emprise publique, avec un minimum de 2,50 mètres.

Dans le cas où des constructions principales sur les unités foncières voisines ont une implantation différente que la disposition ci-dessus, les constructions principales peuvent être implantées en continuité des constructions voisines, soit à l’alignement le cas échéant soit avec le retrait le plus faible des constructions voisines.

Indice E1

Les constructions principales peuvent être implantées soit à l’alignement des constructions existantes sur le parcellaire voisin, soit à 5 mètres de l'alignement des voies de desserte intérieures.

Vis-à-vis des emprises publiques autres que voiries, les constructions principales doivent être implantées en retrait, à une distance minimale égale à la moitié de la hauteur de la façade adjacente ou du pignon à ladite emprise publique, avec un minimum de 2,50 mètres.

Des dispositions différentes peuvent être autorisées ou imposées :

-

-

Dans le cas où des constructions principales sur les unités foncières voisines ont une implantation différente que la disposition ci-dessus, les constructions principales peuvent être implantées en continuité des constructions voisines, soit à l’alignement le cas échéant soit avec le retrait le plus faible des constructions voisines.

pour permettre l’amélioration des constructions existantes dans la limite d’une modulation de 30% des distances résultant de l’application des présentes règles.

Indice E2

Les constructions principales peuvent être implantées à l’alignement des constructions existantes sur le parcellaire voisin ou doivent respecter la plus contraignante des deux règles de retrait ci-dessous :

-

8 mètres minimum par rapport à l’axe de la voie.

4 mètres minimum par rapport à l'alignement.

Vis-à-vis des emprises publiques autres que voiries, les constructions principales doivent être implantées en retrait, à une distance minimale égale à la moitié de la hauteur de la façade adjacente ou du pignon à ladite emprise publique, avec un minimum de 2,50 mètres.

Des dispositions différentes peuvent être autorisées ou imposées pour permettre l’amélioration des constructions existantes dans la limite d’une modulation de 30% des distances résultant de l’application des présentes règles.

Indice E3

Les constructions principales doivent être implantées en retrait de 10 mètres minimum des voies de dessertes intérieures.

Vis-à-vis des emprises publiques autres que voiries, les constructions principales doivent être implantées en retrait, à une distance minimale égale à la moitié de la hauteur de la façade adjacente ou du pignon à ladite emprise publique, avec un minimum de 2,50 mètres.

Des dispositions différentes peuvent être autorisées ou imposées :

-

Dans le cas où des constructions principales sur les unités foncières voisines ont une implantation différente que la disposition ci-dessus, les constructions principales peuvent être implantées en continuité des constructions voisines, soit à l’alignement le cas échéant soit avec le retrait le plus faible des constructions voisines.

  • pour permettre l’amélioration des constructions existantes dans la limite d’une modulation de 30% des distances résultant de l’application des présentes règles.

Indice E4

Les constructions principales doivent être implantées en retrait de 4 mètres de l’alignement.

Vis-à-vis des emprises publiques autres que voiries, les constructions principales doivent être implantées en retrait, à une distance minimale égale à la moitié de la hauteur de la façade adjacente ou du pignon à ladite emprise publique, avec un minimum de 2,50 mètres.

Des dispositions différentes peuvent être autorisées ou imposées :

-

Dans le cas où des constructions principales sur les unités foncières voisines ont une implantation différente que la disposition ci-dessus, les constructions principales peuvent être implantées en continuité des constructions voisines, soit à l’alignement le cas échéant soit avec le retrait le plus faible des constructions voisines.

  • pour permettre l’amélioration des constructions existantes dans la limite d’une modulation de 30 % des distances résultant de l’application des présentes règles.

Indice E5

Les constructions principales doivent être implantées en retrait de 8 mètres minimum de l’alignement.

Vis-à-vis des emprises publiques autres que voiries, les constructions principales doivent être implantées en retrait, à une distance minimale égale à la moitié de la hauteur de la façade adjacente ou du pignon à ladite emprise publique, avec un minimum de 2,50 mètres.

Des dispositions différentes peuvent être autorisées ou imposées :

-

Dans le cas où des constructions principales sur les unités foncières voisines ont une implantation différente que la disposition ci-dessus, les constructions principales peuvent être implantées en continuité des constructions voisines, soit à l’alignement le cas échéant soit avec le retrait le plus faible des constructions voisines.

-

Pour permettre l’amélioration des constructions existantes dans la limite d’une modulation de 30% des distances résultant de l’application des présentes règles.

Indice E6

Il n’est pas fixé de règle.

Vis-à-vis des emprises publiques autres que voiries, les constructions principales doivent être implantées en retrait, à une distance minimale égale à la moitié de la hauteur de la façade adjacente ou du pignon à ladite emprise publique, avec un minimum de 2,50 mètres.

Indice f

Les constructions principales doivent être implantées en retrait de 5 mètres minimum de l’alignement.

Dans le cas où des constructions principales sur les unités foncières voisines ont une implantation différente que la disposition ci-dessus, les constructions principales peuvent être implantées en continuité des constructions voisines, soit à l’alignement le cas échéant soit avec le retrait le plus faible des constructions voisines.

Indice F1

Les constructions principales peuvent être implantées soit à l’alignement soit en retrait de 6 mètres minimum de l’alignement.

Les opérations de plus de 10 000m² de surface de plancher sont exemptées des dispositions ci-dessus.

Dans le cas où des constructions principales sur les unités foncières voisines ont une implantation différente que la disposition ci-dessus, les constructions principales peuvent être implantées en continuité des constructions voisines, soit à l’alignement le cas échéant soit avec le retrait le plus faible des constructions voisines.

Indice g

Les constructions principales doivent être implantées en retrait de 4 mètres minimum de l’alignement.

Les constructions principales d’une hauteur au point le plus haut supérieure à 10 mètres doivent être implantées à 8 mètres minimum de l’alignement.

Dans le cas où des constructions principales sur les unités foncières voisines ont une implantation différente que la disposition ci-dessus, les constructions principales peuvent être implantées en continuité des constructions voisines, soit à l’alignement le cas échéant soit avec le retrait le plus faible des constructions voisines.

Indice h

Les constructions principales doivent être implantées en retrait de 6 mètres minimum de l’alignement.

Dans le cas où des constructions principales sur les unités foncières voisines ont une implantation différente que la disposition ci-dessus, les constructions principales peuvent être implantées en continuité des constructions voisines, soit à l’alignement le cas échéant soit avec le retrait le plus faible des constructions voisines.

Indice H1

Les constructions principales doivent être implantées en retrait de 6 mètres minimum de l’alignement.

Dans le cas où des constructions principales sur les unités foncières voisines ont une implantation différente que la disposition ci-dessus, les constructions principales peuvent être implantées en continuité des constructions voisines, soit à l’alignement le cas échéant soit avec le retrait le plus faible des constructions voisines.

Indice H2

À l’exception des postes de distribution de carburant, postes de gardes, dispositifs de contrôle d’accès et assimilés, les constructions principales doivent être implantées en retrait ou à l’alignement.

En cas de retrait :

  • Les distances de retrait par rapport aux voies devront ménager la continuité des façades lorsqu'elle existe et un ordonnancement architectural et urbain spécifique.
  • Le retrait par rapport à l'alignement doit être de 6 mètres minimum.

Des implantations différentes pourront être admises sauf application d'un emplacement réservé :

  • pour des raisons architecturales ou de composition urbaine : un retrait de moins de 6 mètres est admis si la nouvelle construction se situe dans le prolongement d’une construction voisine existante, en bon état et de volume comparable,
  • pour tenir compte de la topographie ou de la nature du terrain.

Indice I

Les constructions principales doivent être implantées en retrait de 5 mètres minimum de l’alignement.

Dans le cas où des constructions principales sur les unités foncières voisines ont une implantation différente que la disposition ci-dessus, des dispositions différentes de celles imposées peuvent être autorisées ou imposées pour tenir compte de l’implantation des constructions.

Indice j

Les constructions principales doivent être implantées en retrait de 4 mètres minimum de l’alignement.

Dans le cas où des constructions principales sur les unités foncières voisines ont une implantation différente que la disposition ci-dessus, les constructions principales peuvent être implantées en continuité des constructions voisines, soit à l’alignement le cas échéant soit avec le retrait le plus faible des constructions voisines.

Indice k

Les constructions principales doivent être implantées en retrait de 5 mètres minimum de l’alignement.

Indice L

Les constructions principales peuvent être implantées soit à l’alignement, soit en retrait, d’une distance au moins égale à la moitié de la hauteur à l’égout du toit de la façade, de l’alignement.

Indice M

Les constructions principales doivent être implantées en retrait de 4 mètres minimum de l’alignement.

Dans le cas où des constructions principales sur les unités foncières voisines ont une implantation différente que la disposition ci-dessus, les constructions principales peuvent être implantées en continuité des constructions voisines, soit à l’alignement le cas échéant soit avec le retrait le plus faible des constructions voisines.

Indice n

Les constructions principales doivent être implantées en retrait de 5 mètres minimum de l’alignement.

Dans le cas où des constructions principales sur les unités foncières voisines ont une implantation différente que la disposition ci-dessus, les constructions principales peuvent être implantées en continuité des constructions voisines, soit à l’alignement le cas échéant soit avec le retrait le plus faible des constructions voisines.

Indice o

Dans le cas de constructions dont la façade est parallèle à l’alignement, les constructions principales doivent être implantées soit à l’alignement, soit en retrait de 1 mètre minimum de l’alignement.

Dans le cas de constructions dont la façade n’est pas parallèle à l’alignement, les constructions peuvent être implantées librement.

Dans le cas où des constructions principales sur les unités foncières voisines ont une implantation différente que la disposition ci-dessus, les constructions principales peuvent être implantées en continuité des constructions voisines, soit à l’alignement le cas échéant soit avec le retrait le plus faible des constructions voisines.

Indice O1

Les constructions principales doivent être implantées en retrait de 6 mètres minimum de l’alignement.

Dans le cas où des constructions principales sur les unités foncières voisines ont une implantation différente que la disposition ci-dessus, les constructions principales peuvent être implantées en continuité des constructions

Indice O2

Les constructions principales doivent être implantées en retrait de 4 mètres minimum de l’alignement.

Dans le cas où des constructions principales sur les unités foncières voisines ont une implantation différente que la disposition ci-dessus, les constructions principales peuvent être implantées en continuité des constructions voisines, soit à l’alignement le cas échéant soit avec le retrait le plus faible des constructions voisines.

Indice p

Les constructions principales doivent être implantées en retrait de 4 mètres minimum de l’alignement.

Indice P1

Les constructions principales doivent être implantées en retrait de 8 mètres minimum de l’alignement.

UI 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Implantation par rapport aux limites séparatives

En complément des dispositions énoncées dans le présent document, s’appliquent également celles figurant dans le document 5.1. Règlement Dispositions communes.

Ainsi, sont notamment applicables les dispositions de la Partie II. Dispositions communes écrites en toutes zones et de la Partie III. Dispositions communes graphiques en toutes zones, au sein de la section 2. Caractéristiques urbaines, architecturales, environnementales et paysagères, et plus particulièrement au point a. Volumétrie et

Indice a

Les constructions principales doivent être implantées en retrait, d’une distance au moins égale à la moitié de la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 4 mètres, des limites séparatives.

Indice A1

Les constructions principales doivent être implantées en retrait, d’une distance au moins égale à hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 6 mètres, des limites séparatives.

Indice A2

Il n’est pas fixé de règle.

Indice b

Les constructions principales peuvent être implantées soit sur les limites séparatives, soit en retrait des limites séparatives.

En cas de retrait, les constructions principales doivent être implantées à 3 mètres minimum des limites séparatives.

Indice B1

Les constructions principales peuvent être implantées soit sur les limites séparatives, soit en retrait des limites séparatives.

Dans un souci d'harmonie, les constructions implantées sur les limites séparatives en application des dispositions ci-dessus doivent s'accoler aux constructions voisines existantes implantées sur les limites séparatives.

En cas de retrait, les constructions principales doivent être implantées à :

-

Une distance égale à la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 8 mètres, en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture,

-

Une distance égale à la moitié de la hauteur de la façade la plus haute en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Les pignons en limite séparative ou en retrait inférieur à 2,50 mètres ne pourront excéder un linéaire total de 15 mètres.

Indice C

Les constructions principales peuvent être implantées soit sur les limites séparatives, soit en retrait des limites séparatives.

En cas de retrait, les constructions principales doivent être implantées à :

-

8 mètres minimum en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture, 5 mètres minimum en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Les constructions principales peuvent être implantées en limites séparatives si elles s’adossent à une construction voisine, dans la limite des héberges de cette construction.

Indice C1

Les constructions principales peuvent être implantées soit sur les limites séparatives, soit en retrait des limites séparatives.

Lorsque les limites séparatives correspondent à la limite avec la zone d’habitat UC, les constructions principales doivent être implantées en retrait de 10 mètres minimum des limites séparatives.

En cas de retrait des limites séparatives avec les autres zones, les constructions principales doivent être implantées à :

-

6 mètres minimum en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture, 3 mètres minimum en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture.

Les constructions principales peuvent être implantées en limites séparatives si elles s’adossent à une construction voisine, dans la limite des héberges de cette construction.

Indice C2

Les constructions principales doivent être implantées en retrait, d’une distance au moins égale à la moitié de la hauteur de la construction, avec un minimum de 4 mètres, des limites séparatives.

Indice C3

Les constructions principales peuvent être implantées soit sur les limites séparatives, soit en retrait des limites séparatives.

En cas de retrait, les constructions principales doivent être implantées à :

-

Une distance au moins égale à la hauteur de la construction, avec un minimum de 8 mètres, en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture,

-

Une distance au moins égale à la moitié de la hauteur de la construction, avec un minimum de 4 mètres, en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Indice D

Si la largeur du terrain au droit de la construction est inférieure ou égale à 15 mètres, l’implantation des constructions principales n’est pas réglementée.

Si la largeur du terrain au droit de la construction est supérieure à 15 mètres et inférieure ou égale à 30 mètres, les constructions principales doivent être implantées sur au moins une des limites séparatives.

Si la largeur du terrain au droit de la construction est supérieure à 30 mètres, les constructions principales doivent être implantées en retrait des limites séparatives.

En cas de retrait, les constructions principales doivent être implantées à :

-

8 mètres minimum en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture, 2,50 mètres minimum en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

La longueur de chacune des façades de plus de 3,20 mètres de hauteur implantées en limite séparative ne peut excéder 15 mètres.

Indice e

Dans une bande constructible de 20 mètres mesurée depuis la distance de retrait imposée :

  • si la largeur du terrain au droit de la construction est inférieure à 15 mètres, les constructions principales peuvent être implantées soit sur les limites séparatives latérales, soit en retrait des limites séparatives latérales,
  • si la largeur du terrain au droit de la construction est égale à 15 mètres et inférieure à 30 mètres, les constructions principales doivent être implantées en retrait d’au moins une des limites séparatives latérales,
  • si la largeur du terrain au droit de la construction est égale ou supérieure à 30 mètres, les constructions principales doivent être implantées en retrait d’au moins deux des limites séparatives latérales.

Dans un souci d’harmonie, les constructions implantées en limite séparative en application des règles précédentes doivent, si possible, s’accoler aux constructions voisines si celles-ci sont déjà implantées en limite séparatives latérales.

Les constructions principales doivent être implantées en retrait des limites séparatives de fond.

Au-delà de la bande constructible de 20 mètres, les constructions principales doivent être implantées en retrait des limites séparatives.

En cas de retrait, les constructions principales doivent être implantées à :

-

Une distance au moins égale à la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 8 mètres, en cas de baie constituant des vues en façade ou en toiture,

-

Une distance au moins égale à la moitié de la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 2,50 mètres, en cas d’absence de baie ou de baie ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Des dispositions différentes peuvent être autorisées ou imposées :

-

Les constructions principales peuvent être implantées en limites séparatives si elles s’adossent à une construction voisine, dans la limite des héberges de cette construction.

Des dispositions différentes sont autorisées pour permettre l’amélioration des constructions existantes dans la limite d’une modulation de 30% des distances résultant de l’application des présentes règles.

Indice E1

Dans une bande constructible de 20 mètres mesurée depuis la distance de retrait imposée :

-

Si la largeur du terrain au droit de la construction est inférieure à 20 mètres, les constructions principales doivent être implantées soit sur les limites séparatives latérales, soit en retrait des limites séparatives latérales,

-

Si la largeur du terrain au droit de la construction est égale à 20 mètres et inférieure à 30 mètres, les constructions principales doivent être implantées en retrait d’au moins une des limites séparatives latérales,

-

Si la largeur du terrain au droit de la construction est égale ou supérieure à 30 mètres, les constructions principales doivent être implantées en retrait d’au moins deux des limites séparatives latérales.

Dans un souci d’harmonie, les constructions implantées en limite séparative en application des règles précédentes doivent, si possible, s’accoler aux constructions voisines si celles-ci sont déjà implantées en limite séparatives latérales.

Les constructions principales doivent être implantées en retrait des limites séparatives de fond.

Au-delà de la bande constructible de 20 mètres, les constructions principales doivent être implantées en retrait des limites séparatives.

En cas de retrait, les constructions principales doivent être implantées à :

-

Une distance au moins égale à la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 8 mètres, en cas de baie constituant des vues en façade ou en toiture,

-

Une distance au moins égale à la moitié de la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 5 mètres, en cas d’absence de baie ou de baie ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Des dispositions différentes peuvent être autorisées ou imposées :

-

Les constructions principales peuvent être implantées en limites séparatives si elles s’adossent à une construction voisine, dans la limite des héberges de cette construction.

pour permettre l’amélioration des constructions existantes dans la limite d’une modulation de 30% des distances résultant de l’application des présentes règles.

Indice E2

Dans une bande constructible de 20 mètres mesurée depuis la distance de retrait imposée :

-

Si la largeur du terrain au droit de la construction est inférieure à 20 mètres, les constructions principales doivent être implantées soit sur les limites séparatives latérales, soit en retrait des limites séparatives latérales,

-

Si la largeur du terrain au droit de la construction est égale à 20 mètres et inférieure à 30 mètres, les constructions principales doivent être implantées en retrait d’au moins une des limites séparatives latérales,

Si la largeur du terrain au droit de la construction est égale ou supérieure à 30 mètres, les constructions principales doivent être implantées en retrait d’au moins deux des limites séparatives latérales.

Dans un souci d’harmonie, les constructions implantées en limite séparative en application des règles précédentes doivent, si possible, s’accoler aux constructions voisines si celles-ci sont déjà implantées en limite séparatives latérales.

Les constructions principales doivent être implantées en retrait des limites séparatives de fond.

Au-delà de la bande constructible de 20 mètres, les constructions principales doivent être implantées en retrait des limites séparatives.

En cas de retrait, les constructions principales doivent être implantées à :

-

Une distance au moins égale à la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 8 mètres, en cas de baie constituant des vues en façade ou en toiture,

-

Une distance au moins égale à la moitié de la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 5 mètres, en cas d’absence de baie ou de baie ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Des dispositions différentes peuvent être autorisées ou imposées :

-

Les constructions principales peuvent être implantées en limites séparatives si elles s’adossent à une construction voisine, dans la limite des héberges de cette construction.

Des dispositions différentes sont autorisées pour permettre l’amélioration des constructions existantes dans la limite d’une modulation de 30% des distances résultant de l’application des présentes règles.

Indice E3

Dans une bande constructible de 20 mètres mesurée depuis la distance de retrait imposée :

  • si la largeur du terrain au droit de la construction est inférieure à 20 mètres, les constructions principales peuvent être implantées soit sur les limites séparatives latérales, soit en retrait des limites séparatives latérales,
  • si la largeur du terrain au droit de la construction est égale à 20 mètres et inférieure à 30 mètres, les constructions principales doivent être implantées en retrait d’au moins une des limites séparatives latérales,
  • si la largeur du terrain au droit de la construction est égale ou supérieure à 30 mètres, les constructions principales doivent être implantées en retrait d’au moins deux des limites séparatives latérales.

Les constructions principales doivent être implantées en retrait des limites séparatives de fond.

Au-delà de la bande constructible de 20 mètres, les constructions principales doivent être implantées en retrait des limites séparatives.

En cas de retrait, les constructions principales doivent être implantées à :

-

Une distance au moins égale à la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 8 mètres, en cas de baie constituant des vues en façade ou en toiture,

Une distance au moins égale à la moitié de la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 2,50 mètres, en cas d’absence de baie ou de baie ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Des dispositions différentes peuvent être autorisées ou imposées :

-

Les constructions principales peuvent être implantées en limites séparatives si elles s’adossent à une construction voisine, dans la limite des héberges de cette construction.

Des dispositions différentes sont autorisées pour permettre l’amélioration des constructions existantes dans la limite d’une modulation de 30% des distances résultant de l’application des présentes règles.

Indice E4

Les constructions principales peuvent être implantées soit sur les limites séparatives, soit en retrait des limites séparatives.

Dans un souci d’harmonie, les constructions implantées en limite séparative en application des règles précédentes doivent s’accoler aux constructions voisines si celles-ci sont déjà implantées en limite séparatives latérales.

Les pignons en limite séparative ou en retrait de moins de 2,50 mètres ne peuvent pas excéder un linéaire total de 15 mètres.

En cas de retrait, les constructions principales doivent être implantées à :

-

Une distance au moins égale à la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 8 mètres, en cas de baie constituant des vues en façade ou en toiture,

-

Une distance au moins égale à la moitié de la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 2,50 mètres, en cas d’absence de baie ou de baie ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Des dispositions différentes peuvent être autorisées ou imposées :

-

Les constructions principales peuvent être implantées en limites séparatives si elles s’adossent à une construction voisine, dans la limite des héberges de cette construction.

Des dispositions différentes sont autorisées pour permettre l’amélioration des constructions existantes dans la limite d’une modulation de 30% des distances résultant de l’application des présentes règles.

Indice E5

Les constructions principales peuvent être implantées soit sur les limites séparatives, soit en retrait des limites séparatives.

En cas de retrait, les constructions principales doivent être implantées à :

-

Une distance au moins égale à la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 8 mètres, en cas de baie constituant des vues en façade ou en toiture,

-

Une distance au moins égale à la moitié de la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 4 mètres, en cas d’absence de baie ou de baie ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Dans un souci d’harmonie, les constructions implantées en limite séparative en application des règles précédentes doivent, si possible, s’accoler aux constructions voisines si celles-ci sont déjà implantées en limite séparatives latérales.

Les pignons en limite séparative ou en retrait inférieur à 2,50 mètres ne peuvent pas excéder un linéaire total de 15 mètres.

Indice f

Les constructions principales peuvent être implantées soit sur les limites séparatives, soit en retrait des limites séparatives.

Si les limites séparatives correspondent à une limite d’une autre zone du PLUi que la zone UI, les constructions principales doivent être implantées en retrait des limites séparatives.

En cas de retrait, les constructions principales doivent être implantées à :

-

8 mètres minimum en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture, 5 mètres minimum en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Les constructions principales destinées aux activités ou aux commerces peuvent être implantées sur les limites séparatives de fond à condition que leur hauteur sur les limites séparatives ne dépasse pas 3,50 mètres.

Indice F1

Les constructions principales doivent être implantées en retrait de 6 mètres minimum des limites séparatives.

Les constructions principales destinées aux activités ou aux commerces peuvent être implantées sur les limites séparatives de fond à condition que leur hauteur sur les limites séparatives ne dépasse pas 3,50 mètres.

Indice g

Dans une bande constructible de 20 mètres mesurée depuis la distance de retrait imposée :

-

Si la largeur du terrain au droit de la construction est inférieure à 14 mètres, les constructions principales peuvent être implantées soit sur les limites séparatives latérales, soit en retrait des limites séparatives latérales.

-

Si la largeur du terrain au droit de la construction est égale à 14 mètres ou est comprise entre 14 et 18 mètres, les constructions principales doivent être implantées en retrait d’au moins une des limites séparatives latérales.

-

Si la largeur du terrain au droit de la construction fait plus de 18 mètres, les constructions principales doivent être implantées en retrait d’au moins deux des limites séparatives latérales.

-

Si le terrain est situé à l’angle de deux voies, les constructions principales doivent être implantées en retrait d’au moins deux des limites séparatives latérales.

Dans un souci d’harmonie, les constructions implantées en limite séparative en application des règles précédentes doivent s’accoler aux constructions voisines si celles-ci sont déjà implantées en limite séparatives latérales.

Les constructions principales doivent être implantées en retrait des limites séparatives de fond.

Au-delà de la bande constructible de 20 mètres, les constructions principales doivent être implantées en retrait des limites séparatives.

En cas de retrait, les constructions principales doivent être implantées à :

-

Une distance au moins égale à la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum 8 mètres, en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture,

Une distance au moins égale à la moitié de la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 2,50 mètres, en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Les retraits fixés ci-dessus peuvent être réduits dans le cas de reprise ou de prolongement de murs existants sous réserve que la longueur de la partie ajoutée ne soit pas supérieure à la longueur existante avant travaux ; dans ces cas la façade ou le pignon ainsi créé ne peut excéder une longueur totale de 15 mètres.

Les constructions principales peuvent être implantées en limites séparatives si elles s’adossent à une construction voisine, dans la limite des héberges de cette construction.

Est autorisée une extension dans le prolongement d’un corps de bâtiment existant, sur la même unité foncière, si le projet crée moins de 50 % de surface de plancher supplémentaire à celle existante.

Indice h

Les constructions principales peuvent être implantées soit sur les limites séparatives, soit en retrait des limites séparatives.

Afin d'éviter des pignons aveugles, la construction en mitoyenneté peut être imposée.

Les façades pignon en limites séparatives sont limitées à 20 mètres de longueur maximum.

En cas de retrait des limites séparatives latérales, les constructions principales doivent être implantées à une distance au moins égale à la moitié de la hauteur de la façade, avec un minimum de 6 mètres.

En cas de retrait des limites séparatives de fond, les constructions principales doivent être implantées à 8 mètres minimum des limites séparatives.

Indice H1

Les constructions principales peuvent être implantées soit sur une des limites séparatives, soit en retrait des limites séparatives.

Les constructions principales peuvent être implantées en limites séparatives si elles s’adossent à une construction voisine, dans la limite des héberges de cette construction.

Les constructions principales peuvent être implantées sur les limites séparatives lorsque leur hauteur n'excède pas 5,50 mètres au faîtage.

Afin d'éviter des pignons aveugles, la construction en mitoyenneté peut être imposée.

En cas de retrait, les constructions principales doivent être implantées à une distance au moins égale à la moitié de la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 8 mètres, des limites séparatives.

Les façades pignon en limites séparatives sont limitées à 20 mètres de longueur maximum.

Indice I

Les constructions principales peuvent être implantées soit sur les limites séparatives, soit en retrait des limites séparatives.

En cas de retrait, les constructions principales doivent être implantées à :

-

4 mètres minimum en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture, 3,50 mètres minimum en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Indice j

Les constructions principales peuvent être implantées soit sur les limites séparatives, soit en retrait des limites séparatives.

En cas de retrait, les constructions principales doivent être implantées à :

-

6 mètres minimum en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture, 3 mètres minimum en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Les constructions principales peuvent être implantées en limites séparatives si elles s’adossent à une construction voisine, dans la limite des héberges de cette construction.

Indice k

Les constructions principales peuvent être implantées soit sur les deux limites séparatives latérales, soit en retrait des limites séparatives latérales. Les façades implantées sur les limites latérales ne comportent pas d’ouverture.

Les constructions principales doivent être implantées en retrait des limites séparatives de fond.

En cas de retrait des limites séparatives latérales, les constructions principales doivent être implantées à :

-

8 mètres minimum en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture,

-

4 mètres minimum, pour les constructions dont la hauteur à l’égout du toit de la façade n’excède pas 10 mètres, en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

6 mètres minimum, pour les constructions dont la hauteur à l’égout du toit de la façade excède 10 mètres, en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture,

En cas de retrait des limites séparatives de fond, les constructions principales doivent être implantées à :

-

8 mètres minimum en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture, 4 mètres minimum en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Indice L

Les constructions principales peuvent être implantées soit sur une des limites séparatives latérales, soit sur deux des limites séparatives latérales.

En cas de retrait, les constructions principales doivent être implantées à :

-

Une distance au moins égale à la hauteur à l’égout du toit de la façade la plus haute, avec un minimum de 6 mètres, en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture,

-

Une distance au moins égale à la moitié de la hauteur à l’égout du toit de la façade la plus haute, avec un minimum de 4 mètres, en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

En limite séparative de fond, les constructions principales doivent être implantées à :

-

Une distance au moins égale à la hauteur à l’égout du toit de la façade la plus haute, avec un minimum de 6 mètres, en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture,

-

Une distance au moins égale à la moitié de la hauteur à l’égout du toit de la façade la plus haute, avec un minimum de 4 mètres, en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Indice M

Dans une bande constructible de 20 mètres mesurée depuis la distance de retrait imposée :

-

Si la largeur du terrain au droit de la construction est inférieure à 15 mètres, les constructions principales peuvent être implantées soit sur les limites séparatives soit en retrait des limites séparatives.

-

Si la largeur du terrain au droit de la construction est égale à 15 mètres ou est comprise entre 15 et 30 mètres, les constructions principales doivent être implantées en retrait d’au moins une des limites séparatives latérales.

-

Si la largeur du terrain au droit de la construction fait 30 mètres et plus, les constructions principales doivent être implantées en retrait des limites séparatives.

Au-delà de la bande constructible de 20 mètres, les constructions principales doivent être implantées en retrait des limites séparatives.

Dans un souci d’harmonie, les constructions implantées en limite séparative en application des règles précédentes doivent s’accoler aux constructions voisines si celles-ci sont déjà implantées en limite séparatives latérales.

En cas de retrait, les constructions principales doivent être implantées à :

-

5 mètres minimum en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture, 3 mètres minimum en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Les constructions principales peuvent être implantées en limites séparatives si elles s’adossent à une construction voisine, dans la limite des héberges de cette construction.

Indice n

Les constructions principales peuvent être implantées soit sur une ou plusieurs limites séparatives latérales, à condition qu’aucune construction comportant des ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture ne soit déjà implanté en limite séparative sur la parcelle contigüe, soit en retrait des limites séparatives.

En cas de retrait, les constructions principales doivent être implantées à, une distance au moins égale à la moitié de la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 4 mètres, des limites séparatives.

Indice o

Dans le cas de constructions dont la façade est parallèle à la limite séparative, les constructions principales doivent être implantées soit sur les limites séparatives, soit en retrait de 1,80 mètre minimum des limites séparatives.

Dans le cas de constructions dont la façade n’est pas parallèle à la limite séparative, les constructions principales peuvent être implantées librement.

Indice O1

Les constructions principales doivent être implantées en retrait, d’une distance au moins égale à la moitié de la hauteur de la construction, avec un minimum de 3 mètres, des limites séparatives en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Indice O2

Les constructions principales doivent être implantées soit sur les limites séparatives, soit en retrait des limites séparatives.

En cas de retrait, les constructions principales doivent être implantées à une distance au moins égale à la moitié de la hauteur de la construction, avec un retrait minimum de 3,50 mètres, des limites séparatives en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Indice p

Les constructions principales peuvent être implantées soit sur les limites séparatives latérales, soit en retrait des limites séparatives latérales.

Les constructions édifiées sur les limites séparatives, en application des règles précédentes doivent s’accoler aux constructions existantes.

Les constructions principales destinés à l’activité ou au commerce peuvent être implantées sur les limites séparatives à condition que leur hauteur en limite séparative ne dépasse pas 3,50 mètres.

La longueur de chaque pignon édifié sur les limites séparatives ne peut excéder 30 mètres.

Les constructions principales doivent être implantées en retrait des limites séparatives de fond.

En cas de retrait, les constructions principales doivent être implantées à :

8 mètres minimum en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture, 3 mètres minimum en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

UI 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

Intitulé du document : Implantation entre constructions sur une meme unite fonciere

Implantation entre constructions sur une meme unite fonciere

En complément des dispositions énoncées dans le présent document, s’appliquent également celles figurant dans le document 5.1. Règlement Dispositions communes.

Ainsi, sont notamment applicables les dispositions de la Partie II. Dispositions communes écrites en toutes zones et de la Partie III. Dispositions communes graphiques en toutes zones, au sein de la section 2. Caractéristiques urbaines, architecturales, environnementales et paysagères, et plus particulièrement au point a. Volumétrie et

Indice a

Lorsque plusieurs constructions principales implantées sur une même unité foncière ne sont pas contiguës, la distance de retrait entre ces constructions doit être de :

-

Une distance au moins égale à la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 4 mètres, en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture,

-

Une distance au moins égale à la moitié de la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 4 mètres, en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Indice A1

Il n’est pas fixé de règle.

Indice b

Lorsque plusieurs constructions principales implantées sur une même unité foncière ne sont pas contiguës, la distance de retrait entre ces constructions doit être de 3 mètres minimum.

Indice B1

Lorsque plusieurs constructions principales implantées sur une même unité foncière ne sont pas contiguës, la distance de retrait entre ces constructions doit être de 4 mètres minimum.

Indice C

Lorsque plusieurs constructions principales implantées sur une même unité foncière ne sont pas contiguës, la distance de retrait entre ces constructions doit être de :

-

Une distance au moins égale à la hauteur de la construction la plus haute diminuée de 3 mètres, avec un minimum de 6 mètres, en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture,

-

Une distance au moins égale à moitié de la hauteur de la construction la plus haute, avec un minimum de 4 mètres, en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Indice C1

Lorsque plusieurs constructions principales implantées sur une même unité foncière ne sont pas contiguës, la distance de retrait entre ces constructions doit être de 6 mètres minimum.

Indice C2

Lorsque plusieurs constructions principales implantées sur une même unité foncière ne sont pas contiguës, la distance de retrait entre ces constructions doit être de :

-

6 mètres minimum en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture, 3 mètres minimum en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Indice C3

Lorsque plusieurs constructions principales implantées sur une même unité foncière ne sont pas contiguës, la distance de retrait entre ces constructions doit être d’une distance au moins égale à la hauteur de la construction la plus haute, avec un minimum de 5 mètres.

Indice D

Lorsque plusieurs constructions principales implantées sur une même unité foncière ne sont pas contiguës, la distance de retrait entre ces constructions doit être de :

-

8 mètres minimum en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture, 2,50 mètres minimum en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Indice e

Lorsque plusieurs constructions principales implantées sur une même unité foncière ne sont pas contiguës, la distance de retrait entre ces constructions doit être d’une distance au moins égale à la moitié de la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 6 mètres.

Indice E1

Lorsque plusieurs constructions principales implantées sur une même unité foncière ne sont pas contiguës, la distance de retrait entre ces constructions doit être de :

-

Une distance au moins égale à la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 8 mètres, en cas de baie constituant des vues en façade ou en toiture,

-

Une distance au moins égale à la moitié de la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 4 mètres, en cas d’absence de baie ou de baie ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Indice E2

Lorsque plusieurs constructions principales implantées sur une même unité foncière ne sont pas contiguës, la distance de retrait entre ces constructions doit être de :

-

Une distance au moins égale à la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 8 mètres, en cas de baie constituant des vues en façade ou en toiture,

-

Une distance au moins égale à la hauteur de la façade la plus haute en cas d’absence de baie ou de baie ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Indice E3

Lorsque plusieurs constructions principales implantées sur une même unité foncière ne sont pas contiguës, la distance de retrait entre ces constructions doit être de :

-

Une distance au moins égale à la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 8 mètres, en cas de baie constituant des vues en façade ou en toiture,

Une distance au moins égale à la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 4 mètres, en cas d’absences de baie ou de baie ne constituant pas de vues en façade ou en toiture.

Indice f

Lorsque plusieurs constructions principales implantées sur une même unité foncière ne sont pas contiguës, la distance de retrait entre ces constructions doit être de 5 mètres minimum.

Indice F1

Lorsque plusieurs constructions principales implantées sur une même unité foncière ne sont pas contiguës, la distance de retrait entre ces constructions doit être de 6 mètres minimum.

Indice g

Lorsque plusieurs constructions principales implantées sur une même unité foncière ne sont pas contiguës, la distance de retrait entre ces constructions doit être de :

-

Une distance au moins égale à la hauteur de la construction la plus haute, avec un minimum de 8 mètres, en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture,

-

Une distance au moins égale à la moitié de la hauteur de la construction la plus haute, avec un minimum de 4 mètres, en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Indice h

Lorsque plusieurs constructions principales implantées sur une même unité foncière ne sont pas contiguës, la distance de retrait entre ces constructions doit être de :

-

Une distance au moins égale à la moitié de la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 8 mètres, en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture,

-

Une distance au moins égale à la moitié de la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 6 mètres, en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Indice H1

Lorsque plusieurs constructions principales implantées sur une même unité foncière ne sont pas contiguës, la distance de retrait entre ces constructions doit être de :

-

6 mètres minimum en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture, 3 mètres minimum en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Indice I

Lorsque plusieurs constructions principales implantées sur une même unité foncière ne sont pas contiguës, la distance de retrait entre ces constructions doit être de 4 mètres minimum.

La distance de retrait entre une construction principale et une construction annexe doit être de 2,50 mètres minimum.

Indice j

Lorsque plusieurs constructions principales implantées sur une même unité foncière ne sont pas contiguës, la distance de retrait entre ces constructions doit être de 4 mètres minimum.

Indice k

Lorsque plusieurs constructions principales implantées sur une même unité foncière ne sont pas contiguës, la distance de retrait entre ces constructions doit être de :

-

8 mètres minimum en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture, 4 mètres minimum en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Indice L

Lorsque plusieurs constructions principales implantées sur une même unité foncière ne sont pas contiguës, la distance de retrait entre ces constructions doit être de :

-

Une distance au moins égale à la hauteur à l’égout du toit de la façade la plus haute, avec un minimum de 6 mètres, en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture,

-

4 mètres minimum en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Indice M

Lorsque plusieurs constructions principales implantées sur une même unité foncière ne sont pas contiguës, la distance de retrait entre ces constructions doit être de :

-

5 mètres minimum en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture, 3 mètres minimum en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Indice n

Il n’est pas fixé de règle.

Indice o

Lorsque plusieurs constructions principales implantées sur une même unité foncière ne sont pas contiguës, la distance de retrait entre ces constructions doit être de 1,80 mètre minimum.

Indice O1

Lorsque plusieurs constructions principales implantées sur une même unité foncière ne sont pas contiguës, la distance de retrait entre ces constructions doit être d’une distance au moins égale à la moitié de la hauteur à l’égout du toit de la façade la plus haute, avec un minimum de 3 mètres.

Indice p

Lorsque plusieurs constructions principales implantées sur une même unité foncière ne sont pas contiguës, la distance de retrait entre ces constructions doit être de 8 mètres minimum.

UI 9Emprise au sol

Intitulé du document : Emprise au sol maximale des contructions

Emprise au sol maximale des contructions

le document 5.1. Règlement Dispositions communes.

Ainsi, sont notamment applicables les dispositions de la Partie II. Dispositions communes écrites en toutes zones et de la Partie III. Dispositions communes graphiques en toutes zones, au sein de la section 2. Caractéristiques urbaines, architecturales, environnementales et paysagères, et plus particulièrement au point a. Volumétrie et implantation des constructions.

Indice a

L’emprise au sol maximale des constructions est fixée à 70% de la superficie de l’unité foncière.

Indice A1

Il n’est pas fixé de règle.

Indice A2

L’emprise au sol maximale des constructions est fixée à 5% de la superficie de l’unité foncière.

Indice b

L'emprise au sol maximale des constructions est fixée à 75% de la superficie de l’unité foncière.

Indice B1

L'emprise au sol maximale des constructions est fixée à 55% de la superficie de l’unité foncière.

Indice B2

L'emprise au sol maximale des constructions est fixée à 60% de la superficie de l’unité foncière.

Indice C

L’emprise au sol maximale des constructions est fixée à 75% de la superficie du l’unité foncière.

En cas d’extension d’une activité existante, cette emprise maximale peut être portée à 80% de la superficie totale de l’unité foncière situé dans le secteur.

Indice C1

L’emprise au sol maximale des constructions est fixée à 60% de la superficie de l’unité foncière.

En cas d’extension d’une activité existante, cette emprise maximale peut être portée à 80% de la superficie totale de l’unité foncière situé dans le secteur.

Indice C2

L’emprise au sol maximale des constructions est fixée à 15% de la superficie de l’unité foncière.

Indice C3

L’emprise au sol maximale des constructions est fixée à 50% de la superficie de l’unité foncière.

Indice C4

L’emprise au sol maximale des constructions est fixée à 50% de la superficie de l’unité foncière.

En cas d’extension d’une activité existante, cette emprise peut être portée à 75% de la superficie de l’unité foncière.

Indice D

L’emprise au sol maximale des constructions est fixée à 70% de la superficie de l’unité foncière.

Indice e

L'emprise au sol maximale des constructions est fixée à 75% de la superficie de l’unité foncière.

Indice E1

L'emprise au sol maximale des constructions est fixée à 50% de la superficie de l’unité foncière.

En cas de travaux d’amélioration du bâti des constructions existantes à la date d’approbation du présent règlement, l’emprise au sol maximale autorisée peut être majorée de 10%.

Indice E2

L'emprise au sol maximale des constructions est fixée à 65 % de la superficie de l’unité foncière.

Indice E3

L'emprise au sol maximale des constructions est fixée à 60 % de la superficie de l’unité foncière.

Indice E4

Il n’est pas fixé de règle.

Indice f

L’emprise au sol maximale des constructions est fixée à 50% de la superficie de l’unité foncière.

Indice F1

L’emprise au sol maximale des constructions est fixée à 60% de la superficie de l’unité foncière.

Indice g

L’emprise au sol maximale des constructions est fixée à 40 % de la superficie de l’unité foncière.

L’emprise au sol maximale des constructions dont le rez-de-chaussée est affecté à des locaux à usage de commerces (exception faite des locaux techniques, circulations et logements de gardien) est fixée à 90 % de la superficie de l’unité foncière.

Les dispositions suivantes sont autorisées :

-

-

Pour permettre la réhabilitation et l’extension des constructions existantes à la date d’approbation du

PLUi, dans le but d’une amélioration du confort, de l’hygiène, de la sécurité des personnes, de l’accessibilité ainsi que la construction de garages, une emprise au sol supplémentaire de 5 % de la surface de l’unité foncière est autorisée.

Ces 5 % s’ajouteraient à l’emprise existante conservée si la construction présentait une emprise égale ou supérieure à celles définies par les règles ci-dessus ou si le projet conduisait à dépasser ces coefficients.

Pour les constructions à édifier à l’angle de voies, une emprise au sol supplémentaire de 10 % de la surface du terrain est autorisée.

Indice h

L’emprise au sol maximale des constructions à destination de logement est fixée à 60 % de la superficie de l’unité foncière.

L’emprise au sol maximale des bâtiments à destination exclusive d’artisanat et commerce de détail ainsi que les autres activités des secteurs primaires, secondaires et tertiaire est fixée à 75 % de la superficie de l’unité foncière.

Indice H1

Il n’est pas fixé de règle.

Indice I

L’emprise au sol maximale des constructions est fixée à 60% de la superficie de l’unité foncière.

Indice j

L'emprise au sol maximale des constructions est fixée à 80% de la superficie de l’unité foncière.

Indice k

Il n’est pas fixé de règle.

Indice K1

L’emprise au sol maximale des constructions est fixée à 70% de la superficie de l’unité foncière.

Indice L

L'emprise au sol maximale des constructions est fixée à 80 % de la superficie de l’unité foncière.

Indice M

L'emprise au sol maximale des constructions est fixée à 50 % de la superficie de l’unité foncière.

Indice n

L'emprise au sol maximale des constructions est fixée à 60 % de la superficie de l’unité foncière.

Indice o

Il n’est pas fixé de règle.

Indice O1

L’emprise au sol maximale des constructions est fixée à 50 % de la superficie de l’unité foncière.

En cas d’extension d’une activité existante, cette emprise maximale peut être portée à 75 % de la superficie de l’unité foncière.

Indice O2

L’emprise au sol maximale des constructions est fixée à 70 % de la superficie de l’unité foncière.

Indice p

L'emprise au sol maximale des constructions est fixée à 60 % de la superficie de l’unité foncière.

Indice P1

L'emprise au sol maximale des constructions est fixée à 80 % de la superficie de l’unité foncière.

UI 10Hauteur maximale des constructions

Hauteur maximale des constructions

le document 5.1. Règlement Dispositions communes.

Ainsi, sont notamment applicables les dispositions de la Partie II. Dispositions communes écrites en toutes zones et de la Partie III. Dispositions communes graphiques en toutes zones, au sein de la section 2. Caractéristiques urbaines, architecturales, environnementales et paysagères, et plus particulièrement au point a. Volumétrie et implantation des constructions.

Indice a

La hauteur maximale des constructions est fixée à 15 mètres au point le plus haut.

Indice A1

La hauteur maximale des constructions est fixée à 15 mètres au point le plus haut.

La hauteur maximale des constructions liées à l’exploitation d’une activité fluviale est fixée à 26 mètres au point le plus haut.

Indice A2

Il n’est pas fixé de règle.

Indice b

La hauteur maximale des constructions est fixée à 12 mètres au point le plus haut.

Indice B1

La hauteur maximale des constructions nouvelles est fixée à 25 mètres au point le plus haut.

Indice C

Dans une bande constructible de 8 mètres mesurée depuis l’alignement ou depuis la distance de retrait imposée (voies visées au plan de zonage), la hauteur maximale des constructions est fixée à 12 mètres au point le plus haut.

Au-delà de cette bande constructible de 8 mètres, la hauteur maximale des constructions est fixée à 30 mètres au point le plus haut.

Toutefois, au-delà d’une bande constructible de 16 mètres mesurée depuis l’alignement ou à partir de la distance de retrait imposée (voies visées au plan de zonage), il n’est pas fixé de règles de hauteur maximale pour les silos, trémies à béton, cheminées.

Indice C1

La hauteur maximale des constructions est fixée à 12 mètres au point le plus haut.

Indice C2

La hauteur maximale des constructions est fixée à 15 mètres au point le plus haut (édicules techniques compris).

Indice C3

La hauteur maximale des constructions est fixée à 20 mètres au point le plus haut, sauf pour les constructions à destination de bureaux pour lesquels la hauteur maximale est fixée à 30 mètres au point le plus haut.

Indice C4

La hauteur maximale des constructions est fixée à 18 mètres au point le plus haut.

Indice D

La hauteur maximale des constructions principales est fixée à 20 mètres à l’égout du toit ou à l’acrotère.

Indice e

La hauteur maximale des constructions est fixée à 19 mètres au point le plus haut sauf pour les constructions à destination d’habitation et de locaux sociaux pour lesquels la hauteur maximale est fixée à 12 mètres au point le plus haut.

Indice E1

La hauteur maximale des constructions est fixée à 19 mètres au point le plus haut sauf pour les constructions à destination d’hébergement hôtelier pour lesquels la hauteur maximale est fixée à 25 mètres au point le plus haut.

Indice E2

La hauteur maximale des constructions est fixée à 18 mètres à l’égout du toit et 21 mètres au point le plus haut.

Indice E3

La hauteur maximale des constructions est fixée à 16 mètres à l’égout du toit et 18 mètres au point le plus haut.

Indice E4

La hauteur maximale des constructions est fixée à 15 mètres au point le plus haut.

Indice E5

La hauteur maximale des constructions est fixée à 16 mètres au point le plus haut.

Indice E6

La hauteur maximale des constructions est fixée à ponctuellement 20 mètres ou 6 niveaux (dans la limite de 50 % de l'emprise autorisée sur l’unité foncière).

Indice E7

La hauteur maximale des constructions est fixée à 28 mètres à l’égout du toit et 31 mètres au point le plus haut

(R+8).

Indice f

La hauteur maximale des constructions est fixée à 12 mètres au point le plus haut.

Indice F1

La hauteur maximale des constructions est fixée à 15 mètres au point le plus haut.

Indice g

La hauteur maximale des constructions est fixée à 15 mètres au point le plus haut.

Indice h

La hauteur maximale des constructions principales est fixée à 12 mètres au plus haut de la façade (R+3+combles) et 12,5 mètres à l’acrotère (R+3).

Indice H1

La hauteur maximale des constructions est fixée à 15 mètres au point le plus haut.

Indice I

La hauteur maximale des constructions est fixée à 12 mètres au point le plus haut.

Indice j

La hauteur maximale des constructions est fixée à 13 mètres au faîtage.

Indice k

La hauteur maximale des constructions est fixée à 12 mètres au point le plus haut.

Indice L

La hauteur maximale des constructions est fixée à 12 mètres à l’égout du toit ou à l’acrotère et 15 mètres au faîtage.

Indice M

La hauteur maximale des constructions est fixée à 10 mètres au point le plus haut.

Indice n

La hauteur maximale des constructions nouvelles est fixée à 10 mètres au point le plus haut.

Indice N1

La hauteur maximale des constructions nouvelles est fixée à 9 mètres au point le plus haut.

Indice o

La hauteur maximale des constructions est fixée à 20 mètres au point le plus haut.

Indice O1

La hauteur maximale des constructions est fixée à 15 mètres au point le plus haut.

Indice p

La hauteur maximale des constructions est fixée à 12 mètres au point le plus haut.

UI 13Espace vert de pleine terre et espace perméable et éco-aménagé

Espace vert de pleine terre et espace perméable et éco-aménagé minimum

En complément des dispositions énoncées dans le présent document, s’appliquent également celles figurant dans le document 5.1. Règlement Dispositions communes.

Ainsi, sont notamment applicables les dispositions de la Partie II. Dispositions communes écrites en toutes zones et de la Partie III. Dispositions communes graphiques en toutes zones, au sein de la section 2.

Caractéristiques urbaines, architecturales, environnementales et paysagères, et plus particulièrement au point

b. Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère.

Indice a

Tout projet doit respecter les dispositions cumulatives et minimales suivantes :

-

5% minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre, 15% minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace perméable et éco-aménagé.

Indice A1

15 % minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Indice A2

20 % minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Indice b

10% minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Indice B1

30% minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Indice B2

35% minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Indice C

5% minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Les distances de retrait imposées par rapport aux voies sur le plan de zonage doivent également obligatoirement être aménagées en espaces verts et plantées, à l’exception des accès.

Indice C1

5% minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Indice D

15% minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Indice e

10% minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Indice E1

30% minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Indice E2

10% minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Indice E3

30% minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Indice E4

20% minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Indice E5

30% minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre,

En cas d’emprise au sol autorisée des constructions à 60%, 15% minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Indice E6

10% minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Indice f

15% minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Indice F1

Tout projet doit respecter les dispositions cumulatives et minimales suivantes :

-

10 % minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre, 5 % minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace perméable et éco-aménagé.

Indice g

Tout projet doit respecter les dispositions cumulatives et minimales suivantes :

-

10 % minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre, 20 % minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace perméable et éco-aménagé.

Indice h

25% minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Pour les locaux d’artisanat et commerce de détail ainsi que les autres activités des secteurs primaires, secondaires et tertiaire, 10% minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Indice H1

40 % minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Pour les locaux à destination d’artisanat et commerce de détail ainsi que les autres activités des secteurs primaires, secondaires et tertiaire, 20 % minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Indice H2

15 % minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Indice I

15% minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Ce pourcentage est porté à 20% pour le secteur dit "le Pavillon" entre le cimetière et la rue Auguste Dupin.

Indice j

5% minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Indice k

5% minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Le maintien des espaces libres et des plantations existantes doit être assuré le long des limites formant fond de parcelle.

En bordure des voies publiques, le retrait des constructions sera accompagné d’une longe engazonnée d’une largeur d’au moins 3 mètres à l’exception des nécessités d’accès. Celle-ci sera plantée d’une haie à feuillage persistant au droit de l’alignement et comprendra un arbre tous les 50 mètres.

Indice K1

20% minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

En bordure des voies publiques, le retrait des constructions sera accompagné d’une longe engazonnée d’une largeur d’au moins 3 mètres à l’exception des nécessités d’accès. Celle-ci sera plantée d’une haie à feuillage persistant au droit de l’alignement et comprendra un arbre tous les 50 mètres.

Indice L

10 % minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Indice M

15 % minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Indice n

30 % minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Indice o

20 % minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Indice p

40 % minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Le retrait doit être aménagé, hors accès à la parcelle, en espace paysagé perméable et éco-aménagé.

Indice P1

10 % minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Le retrait doit être aménagé, hors accès à la parcelle, en espace paysagé perméable et éco-aménagé.

Zone UM

Les règles de la zone UM, en clair

UM 1Occupations et utilisations du sol interdites

et/ou en complément.

Pour les constructions existantes dont la destination est interdite dans la zone concernée, les travaux qui ne génèrent aucune extension ou surélévation sont autorisées.

Dispositions particulières transversales :

• · • · • · •

Lorsqu’une sous-destination de COMMERCES ET ACTIVITÉS DE SERVICES ou AUTRES ACTIVITÉS DES

SECTEURS SECONDAIRE ET TERTIAIRE est autorisée ou autorisée sous conditions, elle ne devra pas engendrer de dommages ou de nuisances incompatibles avec le caractère dominant de la zone.

Lorsqu’un linéaire de mixité fonctionnelle figure sur le document graphique, les sous-destinations mentionnées dans ces linéaires sont autorisées nonobstant les conditions fixées dans le tableau cidessous.

Lorsqu’un secteur de mixité sociale figure sur le document graphique, la destination habitation est autorisée à condition de respecter les dispositions figurant au chapitre « secteur de mixité sociale ».

Lorsqu’un secteur de taille minimale des logements figure sur le document graphique, la destination habitation est autorisée à condition de respecter les dispositions figurant au chapitre « taille minimale des logements ».

Destinations

Sous-destinations

Interdites

Autorisées

Autorisées sous conditions…

Logement

Habitation

Hébergement

Artisanat et

commerce de détail

Restauration

Commerce de gros

Commerces et activités de services

Activités de services

où s’effectue l’accueil

d’une clientèle

Hôtels

Autres hébergements

touristiques

Cinéma

Autres activités des secteurs

PRIMAIRE,

Secondaire et tertiaire

Industrie

Sont

autorisées

sous

condition

les

constructions à usage d’industrie dans la limite

d’une surface de plancher de 300 m². · Entrepôt

Sont autorisés les constructions à destination d’entrepôts à condition qu’elles soient

Interdites

Autorisées

Autorisées sous conditions…

directement liées à une activité implantée sur la même unité foncière.

Bureau

Centre de congrès et

d’exposition

Cuisine dédiée à la

vente en ligne

Locaux et bureaux

des administrations

publiques et assimilés

Locaux techniques et

industriels des

administrations

publiques et assimilés

Etablissements

d’enseignement, de

santé et d’action

sociale

Equipements d’interet collectif et services publics

Salles d’art et de

spectacles

Équipements sportifs

Pour toutes les communes (hors Créteil) :

uniquement les extensions des constructions à destination de lieux de culte existantes

Lieux de culte

Uniquement à Créteil : Sont autorisés les constructions nouvelles à destination de lieux de culte à condition, de ne pas porter atteinte à l’intérêt des lieux avoisinants, de ne pas engendrer de dommages ou de nuisances

incompatibles avec le caractère dominant de la

zone et de répondre aux dispositions

réglementaires de la zone en termes de

stationnement des véhicules.

Autres équipements

recevant du public

Exploitations agricoles et forestieres

Exploitation agricole

Exploitation

forestière

Dans les secteurs concernés par un plan masse, il convient de se reporter au chapitre « secteurs à plan masse » de la partie « III. Dispositions communes graphiques en zones urbaines » des dispositions communes écrites et graphiques.

UM 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : Implantation par rapport a l’alignement

Implantation par rapport a l’alignement

En complément des dispositions énoncées dans le présent document, s’appliquent également celles figurant dans le document 5.1. Règlement Dispositions communes.

Ainsi, sont notamment applicables les dispositions de la Partie II. Dispositions communes écrites en toutes zones et de la Partie III. Dispositions communes graphiques en toutes zones, au sein de la section 2. Caractéristiques urbaines, architecturales, environnementales et paysagères, et plus particulièrement au point a. Volumétrie et

Indice a

Les constructions principales peuvent être implantées soit à l’alignement, soit en retrait de 3 mètres minimum de l’alignement.

Lorsque figure un retrait spécifique identifié au document graphique, les constructions comportant une destination « commerce et activité de services » en rez-de-chaussée peuvent s'implanter à l'alignement.

Indice A1

Les constructions principales doivent être implantées en retrait de 5 mètres minimum de l’alignement.

Par rapport à la limite des emplacements réservés, les constructions principales peuvent être implantées soit à l’alignement, soit en retrait de 1 mètre minimum de l’alignement.

Indice A2

Les constructions principales peuvent être implantées soit à l’alignement, soit en retrait de 1 mètre minimum de l’alignement.

Lorsque figure un retrait spécifique identifié au document graphique, les constructions comportant une destination « commerce et activité de services » en rez-de-chaussée peuvent s'implanter à l'alignement.

Indice b

Les constructions principales peuvent être implantées à l’alignement.

Dans le cas où des constructions principales sur les unités foncières voisines ont une implantation différente que la disposition ci-dessus, les constructions principales peuvent être implantées en continuité des constructions voisines, soit à l’alignement le cas échéant soit avec le retrait le plus faible des constructions voisines.

Indice B1

Les constructions principales doivent être implantées en retrait de 4 mètres minimum de l’alignement.

Dans le cas où des constructions principales sur les unités foncières voisines ont une implantation différente que la disposition ci-dessus, les constructions principales peuvent être implantées en continuité des constructions voisines, soit à l’alignement le cas échéant soit avec le retrait le plus faible des constructions voisines.

Indice B2

Les constructions principales doivent être implantées à l’alignement ou en retrait de 5 mètres minimum de l’alignement.

Les accès aux parkings, et si possible leurs rampes d'accès, devront être implantés en retrait par rapport à l'alignement et non par accès direct sur la voie publique.

Les nouvelles constructions devront, par leur implantation, contribuer à maintenir l'ordonnancement architectural déjà constitué et l'aspect général du quartier.

Dans le cas où des constructions principales sur les unités foncières voisines ont une implantation différente que la disposition ci-dessus, les constructions principales peuvent être implantées en continuité des constructions voisines, soit à l’alignement le cas échéant soit avec le retrait le plus faible des constructions voisines.

Indice C

Les constructions principales doivent être implantées à l’alignement.

Dans le cas où des constructions principales sur les unités foncières voisines ont une implantation différente que la disposition ci-dessus, les constructions principales peuvent être implantées en continuité des constructions

Indice C1

Les constructions principales peuvent être implantées soit à l’alignement soit en retrait de 2 mètres minimum de l’alignement.

Dans le cas où des constructions principales sur les unités foncières voisines ont une implantation différente que la disposition ci-dessus, les constructions principales peuvent être implantées en continuité des constructions voisines, soit à l’alignement le cas échéant soit avec le retrait le plus faible des constructions voisines.

Indice D

Les constructions principales doivent être implantées en retrait de :

-

8 mètres minimum de l’alignement pour les constructions principales dont la hauteur est supérieure à 12 mètres,

-

4 mètres minimum de l’alignement pour les constructions principales dont la hauteur est inférieure à 12 mètres.

Indice D1

Les constructions principales peuvent être implantées soit à l’alignement soit en retrait de 4 mètres minimum de l’alignement.

Indice e

Les constructions principales doivent être implantées en retrait de 2 mètres minimum de l’alignement.

Vis-à-vis des emprises publiques autres que voiries, les constructions principales doivent être implantées en retrait, à une distance minimale égale à la moitié de la hauteur de la façade adjacente ou du pignon à ladite emprise publique, avec un minimum de 2,50 mètres.

Des dispositions peuvent être autorisées ou imposées :

-

Dans le cas où des constructions principales sur les unités foncières voisines ont une implantation différente que la disposition ci-dessus, les constructions principales peuvent être implantées en continuité des constructions voisines, soit à l’alignement le cas échéant soit avec le retrait le plus faible des constructions voisines.

pour permettre l'amélioration des constructions existantes dans la limite d'une modulation de 30 % des distances résultant de l'application des présentes règles ou pour les constructions techniques annexes nécessaires à l’exercice de l’activité.

-

Vis-à-vis des emprises publiques autres que de voirie, les constructions principales doivent être implantées en retrait, d’une distance au moins égale à la moitié de la hauteur de la façade adjacente à ladite emprise publique, avec un minimum de 2,50 mètres, de l’alignement.

Indice E1

Les constructions principales doivent être implantées selon la plus contraignantes des deux règles suivantes :

  • en retrait de 8 mètres minimum de l’axe de la voie, en retrait de 4 mètres minimum de l’alignement.

Vis-à-vis des emprises publiques autres que voiries, les constructions principales doivent être implantées en retrait, à une distance minimale égale à la moitié de la hauteur de la façade adjacente ou du pignon à ladite emprise publique, avec un minimum de 2,50 mètres.

Des dispositions peuvent être autorisées ou imposées :

-

Dans le cas où des constructions principales sur les unités foncières voisines ont une implantation différente que la disposition ci-dessus, les constructions principales peuvent être implantées en continuité des constructions voisines, soit à l’alignement le cas échéant soit avec le retrait le plus faible des constructions voisines.

pour permettre l'amélioration des constructions existantes dans la limite d'une modulation de 30 % des distances résultant de l'application des présentes règles ou pour les constructions techniques annexes nécessaires à l’exercice de l’activité.

Vis-à-vis des emprises publiques autres que de voirie, les constructions principales doivent être implantées en retrait, d’une distance au moins égale à la moitié de la hauteur de la façade adjacente à ladite emprise publique, avec un minimum de 2,50 mètres, de l’alignement

Indice E2

Les constructions principales peuvent être implantées à l’alignement des constructions existantes sur le parcellaire voisin ou doivent respecter la plus contraignante des deux règles de retrait ci-dessous :

-

8 mètres minimum par rapport à l’axe de la voie.

4 mètres minimum par rapport à l'alignement.

Vis-à-vis des emprises publiques autres que voiries, les constructions principales doivent être implantées en retrait, à une distance minimale égale à la moitié de la hauteur de la façade adjacente ou du pignon à ladite emprise publique, avec un minimum de 2,50 mètres.

Des dispositions différentes peuvent être autorisées ou imposées pour permettre l’amélioration des constructions existantes dans la limite d’une modulation de 30 % des distances résultant de l’application des présentes règles.

Indice E3

Les constructions principales peuvent être implantées soit à l’alignement, soit en retrait de l’alignement.

Vis-à-vis des emprises publiques autres que voiries, les constructions principales doivent être implantées en retrait, à une distance minimale égale à la moitié de la hauteur de la façade adjacente ou du pignon à ladite emprise publique, avec un minimum de 2,50 mètres.

Indice E4

Il n’est pas fixé de règle.

Indice f

Les constructions principales doivent être implantées en retrait de 6 mètres minimum de l’alignement.

Indice F1

Les constructions principales doivent être implantées à l’alignement.

Indice F2

Vis-à-vis du futur alignement de la voie « Chemin de la Montagne », les constructions doivent être implantées en retrait de 4 mètres minimum.

Vis-à-vis des autres axes, il n’est pas fixé de règle.

Indice g

Les constructions principales doivent être implantées en retrait de 4 mètres minimum de l’alignement.

Les constructions, ou partie de construction, d’une hauteur totale supérieure à 10 mètres doivent être implantées en retrait de 8 mètres minimum de l’alignement.

Dans le cas où des constructions principales sur les unités foncières voisines ont une implantation différente que la disposition ci-dessus, les constructions principales peuvent être implantées en continuité des constructions

Pour les terrains présentant un linéaire de façade sur voies de plus de 75 mètres, il peut être dérogé ponctuellement à l’implantation imposée sur 30% maximum de linéaire de façade.

Indice M

Les constructions principales doivent être implantées en retrait de 4 mètres minimum de l’alignement.

Dans le cas où des constructions principales sur les unités foncières voisines ont une implantation différente que la disposition ci-dessus, les constructions principales peuvent être implantées en continuité des constructions voisines, soit à l’alignement le cas échéant soit avec le retrait le plus faible des constructions voisines.

Indice n

Les constructions principales à destination de logements peuvent être implantées en limite du retrait spécifique

Sa3 (Avenue des Erables).

Les constructions principales à destination d’autres activités des secteurs primaire, secondaire et tertiaire doivent être implantées en retrait de l’alignement et en continuité des constructions existantes situées sur le fond voisin.

Indice o

Les constructions principales doivent être implantées à l’alignement.

Dans le cas où des constructions principales sur les unités foncières voisines ont une implantation différente que la disposition ci-dessus, les constructions principales peuvent être implantées en continuité des constructions voisines, soit à l’alignement le cas échéant soit avec le retrait le plus faible des constructions voisines.

Indice O1

Les constructions principales peuvent être implantées soit à l’alignement, soit en retrait de 1 mètre minimum.

Pour une même construction implantée à la fois à l’alignement de la voie et suivant un retrait de 1 mètre minimum, le décroché peut être réalisé sous la forme de biseau.

Dans le cas où des constructions principales sur les unités foncières voisines ont une implantation différente que la disposition ci-dessus, les constructions principales peuvent être implantées en continuité des constructions voisines, soit à l’alignement le cas échéant soit avec le retrait le plus faible des constructions voisines.

Indice p

Les constructions principales doivent être implantées en retrait de 8 mètres minimum de l’alignement.

UM 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Implantation par rapport aux limites séparatives

En complément des dispositions énoncées dans le présent document, s’appliquent également celles figurant dans le document 5.1. Règlement Dispositions communes.

Ainsi, sont notamment applicables les dispositions de la Partie II. Dispositions communes écrites en toutes zones et de la Partie III. Dispositions communes graphiques en toutes zones, au sein de la section 2. Caractéristiques urbaines, architecturales, environnementales et paysagères, et plus particulièrement au point a. Volumétrie et

Indice a

Dans une bande constructible de 20 mètres mesurée depuis l’alignement, les constructions principales doivent être implantées sur au moins une des limites séparatives latérales.

Les constructions principales doivent être implantées en retrait des limites séparatives de fond. Toutefois, peuvent être implantées en limite de fond, les constructions ou parties de construction ayant une hauteur plafond de 4 mètres sur une profondeur au moins égale à celle du retrait minimum imposé au paragraphe relatif au calcul des retraits ci-après.

Les parties de construction implantées sur les limites séparatives ne peuvent avoir un linéaire supérieur à 15 mètres.

Au-delà de la bande constructible de 20 mètres, les constructions principales doivent être implantées en retrait des limites séparatives.

En cas de retrait, les constructions principales doivent être implantées à :

-

Une distance au moins égale à la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 3 mètres, en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture,

Une distance au moins égale à la moitié de la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 3 mètres, en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Une implantation différente peut être admise lorsqu'il s'agit d'un ensemble bâti d’intérêt patrimonial délimité au plan de zonage, les constructions principales peuvent être implantées soit en limites séparatives, soit en retrait des limites séparatives dès lors qu’est respectée l’harmonie de la composition architecturale de l’ensemble dans lequel elles sont implantées.

Indice A1

Les constructions principales doivent être implantées sur au moins une des limites séparatives latérales.

Les constructions principales doivent être implantées en retrait des limites séparatives de fond.

Toutefois, peuvent être implantées en limite de fond les constructions ou parties de construction ayant une hauteur plafond de 4 mètres sur une profondeur au moins égale à celle du retrait minimum imposé au paragraphe relatif au calcul des retraits ci-après.

En cas de retrait, les constructions principales doivent être implantées à :

-

Une distance au moins égale à la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 3 mètres, en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture,

Une distance au moins égale à la moitié de la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 3 mètres, en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Une implantation différente peut être admise lorsqu'il s'agit d'un ensemble bâti d’intérêt patrimonial délimité au plan de zonage, les constructions principales peuvent être implantées soit en limites séparatives, soit en retrait des limites séparatives dès lors qu’est respectée l’harmonie de la composition architecturale de l’ensemble dans lequel elles sont implantées.

Indice A2

Les constructions principales doivent être implantées sur au moins une des limites séparatives latérales.

Les constructions principales doivent être implantées en retrait des limites séparatives de fond.

Toutefois, peuvent être implantées en limite de fond les constructions ou parties de construction ayant une hauteur plafond de 4 mètres sur une profondeur au moins égale à celle du retrait minimum imposé au paragraphe relatif au calcul des retraits ci-après.

En cas de retrait, les constructions principales doivent être implantées à :

-

Une distance au moins égale au tiers de la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 3 mètres, en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture, 3 mètres minimum en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Une implantation différente peut être admise lorsqu'il s'agit d'un ensemble bâti d’intérêt patrimonial délimité au plan de zonage, les constructions principales peuvent être implantées soit en limites séparatives, soit en retrait des limites séparatives dès lors qu’est respectée l’harmonie de la composition architecturale de l’ensemble dans lequel elles sont implantées.

Indice A3

Dans une bande constructible de 20 mètres mesurée depuis l’alignement, les constructions principales peuvent être implantées sur les limites séparatives.

Au-delà de la bande constructible de 20 mètres, les constructions principales doivent être implantées en retrait des limites séparatives.

En cas de retrait, les constructions principales doivent être implantées à :

-

Une distance au moins égale à la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 3 mètres, en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture,

Une distance au moins égale à la moitié de la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 3 mètres, en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Une implantation différente peut être admise lorsqu'il s'agit d'un ensemble bâti d’intérêt patrimonial délimité au plan de zonage, les constructions principales peuvent être implantées soit en limites séparatives, soit en retrait des limites séparatives dès lors qu’est respectée l’harmonie de la composition architecturale de l’ensemble dans lequel elles sont implantées.

Indice A4

Les constructions principales doivent être implantées en retrait, d’une distance au moins égale à la moitié de la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 4 mètres, des limites séparatives.

Indice A5

Les constructions principales peuvent être implantées soit sur les limites séparatives, soit en retrait des limites séparatives.

En cas de retrait, les constructions principales doivent être implantées à une distance au moins égale à la moitié de la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 6 mètres.

En cas de retrait, les constructions principales dont la hauteur de façade est supérieure à 30 mètres doivent être implantées à 15 mètres minimum.

Indice b

Dans une bande constructible de 25 mètres mesurée depuis l’alignement, les constructions principales peuvent être implantées soit sur les limites séparatives latérales, soit en retrait des limites séparatives latérales.

Dans un souci d’harmonie, les constructions implantées en limite séparative en application des règles précédentes doivent s’accoler aux constructions voisines si celles-ci sont déjà implantées en limite séparatives latérales.

Les constructions principales doivent être implantées en retrait des limites séparatives de fond.

Au-delà de la bande constructible de 25 mètres, les constructions principales doivent être implantées en retrait des limites séparatives.

La longueur de chacun des pignons ou façade implantés sur les limites séparatives ne peut excéder 15 mètres.

En cas de retrait, les constructions principales doivent être implantées à :

-

8 mètres minimum en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture, 3 mètres minimum en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Les constructions principales peuvent être implantées en limites séparatives si elles s’adossent à une construction voisine, dans la limite des héberges de cette construction.

Indice B1

Dans une bande constructible de 20 mètres mesurée depuis la distance de retrait :

-

-

  • si la largeur du terrain au droit de la construction est inférieure à 14 mètres, les constructions principales peuvent être implantées soit sur les limites séparatives latérales, soit en retrait des limites séparatives latérales, si la largeur du terrain au droit de la construction est égale à 14 mètres ou comprise entre 14 et 18 mètres, les constructions principales doivent être implantées en retrait d’au moins une des limites séparatives latérales, si la largeur du terrain au droit de la construction est supérieure à 18 mètres, les constructions principales doivent être implantées en retrait des limites séparatives latérales.

Dans un souci d’harmonie, les constructions implantées en limite séparative en application des règles précédentes doivent s’accoler aux constructions voisines si celles-ci sont déjà implantées en limite séparatives latérales.

Au-delà de la bande constructible de 20 mètres, les constructions principales doivent être implantées en retrait des limites séparatives latérales.

La longueur de chacun des pignons ou façade implantés en limite séparative ne peut excéder 12 mètres.

En cas de retrait, les constructions principales doivent être implantées à :

-

8 mètres minimum en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture, 3 mètres minimum en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Les constructions principales doivent être implantées en retrait, d’une distance au moins égale à la hauteur de la façade la plus haute, des limites séparatives de fond.

Les constructions principales peuvent être implantées en limites séparatives si elles s’adossent à une construction voisine, dans la limite des héberges de cette construction.

Indice B2

Les constructions principales peuvent être implantées soit sur les limites séparatives latérales, soit en retrait des limites séparatives latérales. Les constructions principales peuvent être implantées en limites séparatives si elles s’adossent à une construction voisine, dans la limite des héberges de cette construction.

Les constructions principales doivent être implantées en retrait des limites séparatives de fond.

En cas de retrait, les constructions principales doivent être implantées à :

-

8 mètres minimum en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture, 2,50 mètres minimum en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

La longueur de chacun des pignons ou façade implantés sur les limites séparatives ne peut excéder 15 mètres.

Indice C

Dans une bande constructible de 15 mètres mesurée depuis l’alignement, les constructions principales peuvent être implantées soit sur les limites séparatives, soit en retrait des limites séparatives.

La longueur des façades sur les limites séparatives ne peut excéder 15 mètres (ne sont pas pris en compte dans le calcul de cette longueur les murs des bâtiments de moins de 2,60 mètres de hauteur).

Au-delà de la bande constructible de 15 mètres, les constructions principales doivent être implantées en retrait des limites séparatives.

En cas de retrait des limites séparatives latérales, les constructions principales doivent être implantées à :

-

8 mètres minimum en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture, 4 mètres minimum en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

En cas de retrait des limites séparatives de fond, les constructions principales doivent être implantées à 8 mètres minimum.

Les constructions principales peuvent être implantées en limites séparatives si elles s’adossent à une construction voisine, dans la limite des héberges de cette construction.

La longueur de chacun des pignons ainsi créés en limite séparative ne peut excéder 8 mètres.

Indice D

Dans une bande constructible de 20 mètres mesurée depuis l’alignement :

-

Si la largeur du terrain au droit de la construction est inférieure ou égale à 15 mètres, l’implantation des constructions principales n’est pas réglementée,

-

Si la largeur du terrain au droit de la construction est supérieure à 15 mètres et inférieure ou égale à 30 mètres, les constructions principales doivent être implantées sur au moins une des limites séparatives,

-

Si la largeur du terrain au droit de la construction est supérieure à 30 mètres, les constructions principales doivent être implantées en retrait des limites séparatives.

Au-delà de la bande constructible de 20 mètres, les constructions principales doivent être implantées en retrait des limites séparatives.

En cas de retrait, les constructions principales doivent être implantées à :

-

8 mètres minimum en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture, 2,50 mètres minimum en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

La longueur de chacune des façades de plus de 3,2 mètres de hauteur implantées sur les limites séparatives ne peut excéder 15 mètres.

Indice D1

Les constructions principales doivent être implantées soit sur les limites séparatives, soit en retrait des limites séparatives.

En cas de retrait, les constructions principales doivent être implantées à :

-

8 mètres minimum en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture, 2,50 mètres minimum en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Indice e

Dans une bande constructible de 20 mètres mesurée depuis l’alignement :

-

-

-

Si la largeur du terrain au droit de la construction est inférieure à 12 mètres, les constructions principales peuvent être implantées soit sur les limites séparatives latérales, soit en retrait des limites séparatives latérales,

Si la largeur du terrain au droit de la construction est égale à 12 mètres et inférieure à 16 mètres, les constructions principales doivent être implantées en retrait d’au moins une des limites séparatives latérales,

Si la largeur du terrain au droit de la construction est égale ou supérieure à 16 mètres, les constructions principales doivent être implantées en retrait d’au moins deux des limites séparatives latérales.

Dans un souci d’harmonie, les constructions implantées en limite séparative en application des règles précédentes doivent, si possible, s’accoler aux constructions voisines si celles-ci sont déjà implantées en limite séparatives latérales.

Les projets de constructions permettant de constituer un front bâti sur des parcelles ayant un linéaire de façade inférieur à 20 mètres peuvent être implantés sur les limites séparatives. Au-delà, une marge latérale au minimum est obligatoire.

Les pignons en limite séparative ou en retrait inférieur à 2,50 mètres ne peuvent excéder un linéaire total de 14 mètres.

Les constructions principales doivent être implantées en retrait des limites séparatives de fond.

Au-delà de la bande constructible de 20 mètres, les constructions principales doivent être implantées en retrait des limites séparatives.

En cas de retrait, les constructions principales doivent être implantées à :

-

Une distance au moins égale à la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 8 mètres, en cas de baie constituant des vues en façade ou en toiture,

Une distance au moins égale à la moitié de la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 2,50 mètres, en cas d’absence de baie ou de baie ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Des dispositions différentes peuvent être autorisées ou imposées :

-

Les constructions principales peuvent être implantées en limites séparatives si elles s’adossent à une construction voisine, dans la limite des héberges de cette construction.

pour permettre l'amélioration des constructions existantes qui peuvent venir en limite de propriété ou en cas de retrait dans la limite d'une modulation de 30 % des distances résultant de l'application des présentes règles.

Indice E1

Dans une bande constructible de 20 mètres mesurée depuis l’alignement :

-

-

-

Si la largeur du terrain au droit de la construction est inférieure à 12 mètres, les constructions principales peuvent être implantées soit sur les limites séparatives latérales, soit en retrait des limites séparatives latérales.

Si la largeur du terrain au droit de la construction est égale à 12 mètres et inférieure à 16 mètres, les constructions principales doivent être implantées en retrait d’au moins une des limites séparatives latérales.

Si la largeur du terrain au droit de la construction est égale ou supérieure à 16 mètres, les constructions principales doivent être implantés en retrait d’au moins deux des limites séparatives latérales.

Dans un souci d’harmonie, les constructions implantées en limite séparative en application des règles précédentes doivent, si possible, s’accoler aux constructions voisines si celles-ci sont déjà implantées en limite séparatives latérales.

Les pignons en limite séparative ou en retrait inférieur à 2,50 mètres ne peuvent excéder un linéaire total de 14 mètres.

Les constructions principales doivent être implantées en retrait des limites séparatives de fond.

Au-delà de la bande constructible de 20 mètres, les constructions principales doivent être implantées en retrait des limites séparatives.

En cas de retrait, les constructions principales doivent être implantées à :

-

Une distance au moins égale à la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 8 mètres, en cas de baie constituant des vues en façade ou en toiture,

Une distance au moins égale à la moitié de la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 2,50 mètres, en cas d’absence de baie ou de baie ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Des dispositions différentes peuvent être autorisées ou imposées :

-

Les constructions principales peuvent être implantées en limites séparatives si elles s’adossent à une construction voisine, dans la limite des héberges de cette construction.

Pour permettre l’amélioration des constructions existantes dans la limite d’une modulation de 30% des distances résultant de l’application des présentes règles.

Pour les constructions situées dans le périmètre de l’OAP du Haut du Mont-Mesly.

Indice E2

Dans une bande constructible de 20 mètres mesurée depuis la distance de retrait imposée :

-

Si la largeur du terrain au droit de la construction est inférieure à 20 mètres, les constructions principales doivent être implantées soit sur les limites séparatives latérales, soit en retrait des limites séparatives latérales,

-

Si la largeur du terrain au droit de la construction est égale à 20 mètres et inférieure à 30 mètres, les constructions principales doivent être implantées en retrait d’au moins une des limites séparatives latérales,

Si la largeur du terrain au droit de la construction est égale ou supérieure à 30 mètres, les constructions principales doivent être implantées en retrait des limites séparatives latérales.

Dans un souci d’harmonie, les constructions implantées en limite séparative en application des règles précédentes doivent, si possible, s’accoler aux constructions voisines si celles-ci sont déjà implantées en limite séparatives latérales.

Les constructions principales doivent être implantées en retrait des limites séparatives de fond.

Au-delà de la bande constructible de 20 mètres, les constructions principales doivent être implantées en retrait des limites séparatives.

En cas de retrait, les constructions principales doivent être implantées à :

-

Une distance au moins égale à la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 8 mètres, en cas de baie constituant des vues en façade ou en toiture,

-

Une distance au moins égale à la moitié de la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 5 mètres, en cas d’absence de baie ou de baie ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Des dispositions différentes peuvent être autorisées ou imposées :

Les constructions principales peuvent être implantées en limites séparatives si elles s’adossent à une construction voisine, dans la limite des héberges de cette construction. Cette disposition peut être imposée.

  • pour permettre l'amélioration des constructions existantes dans la limite d'une modulation de 30 % des distances résultant de l'application stricte des présentes règles.

Indice E3

L'implantation des constructions n'est autorisée que dans l'emprise des constructions existantes régulièrement implantées avant l’approbation du présent document.

Toutefois, une marge constructible de 2 mètres maximum est autorisée par rapport à une emprise de la construction édifiée avant la date susvisée, sous réserve de respecter un retrait de 6 mètres minimum des limites séparatives.

En cas de retrait, les constructions principales doivent être implantées à :

-

Une distance au moins égale à la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 8 mètres, en cas de baie constituant des vues en façade ou en toiture,

-

Une distance au moins égale à la moitié de la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 4 mètres, en cas d’absence de baie ou de baie ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Indice f

Les constructions principales doivent être implantées soit sur les limites séparatives soit en retrait des limites séparatives.

En cas de retrait, les constructions principales doivent être implantées à :

-

6 mètres minimum en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture, 2,50 mètres minimum en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Indice F1

Les constructions principales doivent être implantées soit sur une des limites séparatives latérales, soit en retrait des limites séparatives.

En cas de retrait, les constructions principales doivent être implantées à :

-

6 mètres minimum en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture, 2,50 mètres minimum en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Indice F2

Dans une bande constructible de 35 mètres mesurée depuis l’alignement, les constructions principales peuvent être implantées soit sur les limites séparatives, soit en retrait des limites séparatives.

Au-delà de la bande constructible de 35 mètres :

-

Les constructions principales dont la hauteur au point le plus haut est supérieure à 3 mètres doivent être implantées en retrait des limites séparatives,

Les constructions principales dont la hauteur au point le plus haut est inférieure à 3 mètres peuvent être implantées sur les limites séparatives.

En cas de retrait, les constructions principales doivent être implantées à :

-

6 mètres minimum en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture, 2,50 mètres minimum en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Indice g

Dans une bande constructible de 20 mètres mesurée depuis la distance de retrait imposée :

-

-

-

Si la largeur du terrain au droit de la construction est inférieure à 14 mètres, les constructions principales peuvent être implantées soit sur les limites séparatives latérales, soit en retrait des limites séparatives latérales.

Si la largeur du terrain au droit de la construction est égale à 14 mètres ou est comprise entre 14 et 18 mètres, les constructions principales doivent être implantées en retrait d’au moins une des limites séparatives latérales.

Si la largeur du terrain au droit de la construction fait plus de 18 mètres, les constructions principales doivent être implantées en retrait d’au moins deux des limites séparatives latérales.

Si le terrain est situé à l’angle de deux voies, deux marges de retrait sont obligatoires.

Dans un souci d’harmonie, les constructions implantées en limite séparative en application des règles précédentes doivent s’accoler aux constructions voisines si celles-ci sont déjà implantées en limite séparatives latérales.

La longueur de chaque pignon sur les limites séparatives ne peut excéder 15 mètres.

Les constructions principales doivent être implantées en retrait des limites séparatives de fond.

Au-delà de la bande constructible de 20 mètres, les constructions principales doivent être implantées en retrait des limites séparatives.

En cas de retrait, les constructions principales doivent être implantées à :

-

Une distance au moins égale à la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 8 mètres, en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture,

Une distance au moins égale à la moitié de la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 2,50 mètres, en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Indice G1

Dans une bande constructible de 20 mètres mesurée depuis la distance de retrait imposée :

-

-

-

Si la largeur du terrain au droit de la construction est inférieure à 14 mètres, les constructions principales peuvent être implantées soit sur les limites séparatives latérales, soit en retrait des limites séparatives latérales.

Si la largeur du terrain au droit de la construction est égale à 14 mètres ou est comprise entre 14 et 18 mètres, les constructions principales doivent être implantées en retrait d’au moins une des limites séparatives latérales.

Si la largeur du terrain au droit de la construction fait plus de 18 mètres, les constructions principales doivent être implantées en retrait d’au moins deux des limites séparatives latérales.

Si le terrain est situé à l’angle de deux voies, deux marges latérales sont obligatoires.

Dans un souci d’harmonie, les constructions implantées en limite séparative en application des règles précédentes doivent s’accoler aux constructions voisines si celles-ci sont déjà implantées en limite séparatives latérales.

La longueur de chaque pignon sur les limites séparatives ne peut excéder 15 mètres.

Les constructions principales doivent être implantées en retrait des limites séparatives de fond.

Les constructions principales peuvent être implantées sur chacune des limites parcellaires mitoyennes.

Au-delà de la bande constructible de 20 mètres, les constructions principales doivent être implantées en retrait des limites séparatives.

En cas de retrait, les constructions principales doivent être implantées à :

-

Une distance au moins égale à la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 5 mètres, en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture,

Une distance au moins égale à la moitié de la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 2,50 mètres, en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Indice M

Dans une bande constructible de 20 mètres mesurée depuis la distance de retrait imposée :

-

Si la largeur du terrain au droit de la construction est inférieure à 15 mètres, les constructions principales peuvent être implantées soit sur les limites séparatives soit en retrait des limites séparatives.

-

Si la largeur du terrain au droit de la construction est égale à 15 mètres ou est comprise entre 15 et 30 mètres, les constructions principales doivent être implantées en retrait d’au moins une des limites séparatives latérales.

-

Si la largeur du terrain au droit de la construction fait 30 mètres et plus, les constructions principales doivent être implantées en retrait des limites séparatives.

Au-delà de la bande constructible de 20 mètres, les constructions principales doivent être implantées en retrait des limites séparatives.

Dans un souci d’harmonie, les constructions implantées en limite séparative en application des règles précédentes doivent s’accoler aux constructions voisines si celles-ci sont déjà implantées en limite séparatives latérales.

En cas de retrait, les constructions principales doivent être implantées à :

-

5 mètres minimum en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture, 3 mètres minimum en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Les constructions principales peuvent être implantées en limites séparatives si elles s’adossent à une construction voisine, dans la limite des héberges de cette construction.

Indice n

Les constructions principales doivent être implantées à :

-

6 mètres minimum en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture, 2,50 mètres minimum en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Les constructions principales à destination d’autres activités des secteurs primaire, secondaire et tertiaire doivent être implantées soit sur une ou plusieurs limites séparatives latérales, soit en retrait d’au moins égale à :

-

4 mètres minimum en cas d’ouvertures constituant des vues en façades ou en toiture, 2,5 mètres minimum en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Indice o

Dans une bande constructible de 20 mètres mesurée depuis l’alignement, les constructions principales dont la façade ne comporte pas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture, peuvent être implantées sur les limites séparatives.

Au-delà de la bande constructible de 20 mètres, les constructions principales ne peuvent être implantées sur les limites séparatives que :

-

Si elles s’adossent à une construction voisine, dans la limite des héberges de cette construction.

S’il s’agit de bâtiments dont la hauteur au faîtage n’excède pas 4 mètres.

En cas de retrait, les constructions principales doivent être implantées à 3 mètres minimum des limites séparatives en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Indice O1

Dans une bande constructible de 20 mètres mesurée depuis l’alignement, les constructions principales, dont la façade ne comporte pas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture, peuvent être implantées sur les limites séparatives.

Au-delà de la bande constructible de 20 mètres, les constructions principales ne peuvent être implantées sur les limites séparatives sauf :

-

Si elles s’adossent à une construction voisine, dans la limite des héberges de cette construction.

S’il s’agit d’un bâtiment dont la hauteur au faîtage n’excède pas 4 mètres.

En cas de retrait, les constructions principales doivent être implantées à 4 mètres minimum des limites séparatives.

Indice p

Les constructions principales peuvent être implantées soit sur les limites séparatives latérales, soit en retrait des limites séparatives latérales.

Les constructions principales doivent être implantées en retrait des limites séparatives de fond.

Lorsque la limite séparative correspond à une limite de zone avec la zone UH, les constructions principales doivent être implantées en retrait des limites séparatives.

Les constructions édifiées en limite séparative, en application des règles précédentes doivent s’accoler aux constructions existantes.

La longueur de chaque pignon édifié sur les limites séparatives ne peut excéder 30 mètres.

En cas de retrait, les constructions principales doivent être implantées à :

-

8 mètres minimum en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture, 3 mètres minimum en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Peuvent être implantés sur les limites séparatives, les bâtiments destinés aux commerces et activités de services, à condition que leur hauteur en limite séparative ne dépasse pas 3,50 mètres.

UM 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

Intitulé du document : Implantation entre constructions sur une meme unite fonciere

Implantation entre constructions sur une meme unite fonciere

En complément des dispositions énoncées dans le présent document, s’appliquent également celles figurant dans le document 5.1. Règlement Dispositions communes.

Ainsi, sont notamment applicables les dispositions de la Partie II. Dispositions communes écrites en toutes zones et de la Partie III. Dispositions communes graphiques en toutes zones, au sein de la section 2. Caractéristiques urbaines, architecturales, environnementales et paysagères, et plus particulièrement au point a. Volumétrie et

Indice a

Lorsque plusieurs constructions principales implantées sur une même unité foncière ne sont pas contiguës, la distance de retrait entre ces constructions doit être de :

-

Une distance au moins égale à la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 4 mètres, en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture,

-

Une distance au moins égale à la moitié de la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 4 mètres, en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Indice A1

Lorsque plusieurs constructions principales implantées sur une même unité foncière ne sont pas contiguës, la distance de retrait entre ces constructions doit être d’une distance au moins égale à la moitié de la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 6 mètres.

Indice A2

Lorsque plusieurs constructions principales implantées sur une même unité foncière ne sont pas contiguës, la distance de retrait entre ces constructions doit être de 6 mètres minimum.

Indice b

Lorsque plusieurs constructions principales implantées sur une même unité foncière ne sont pas contiguës, la distance de retrait entre ces constructions doit être de :

-

8 mètres minimum en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture, 3 mètres minimum en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Indice B1

Lorsque plusieurs constructions principales implantées sur une même unité foncière ne sont pas contiguës, la distance de retrait entre ces constructions doit être de 4 mètres minimum.

Indice C

Dans une bande constructible de 15 mètres mesurée depuis l’alignement, lorsque plusieurs constructions principales implantées sur une même unité foncière ne sont pas contiguës, la distance de retrait entre ces constructions doit être de :

-

6 mètres minimum en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture, 4 mètres minimum en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Au-delà de la bande constructible de 15 mètres, lorsque plusieurs constructions principales implantées sur une même unité foncière ne sont pas contiguës, la distance de retrait entre ces constructions doit être de :

-

8 mètres minimum en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture, 4 mètres minimum en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Indice D

Lorsque plusieurs constructions principales implantées sur une même unité foncière ne sont pas contiguës, la distance de retrait entre ces constructions doit être de :

-

8 mètres minimum en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture, 2,50 mètres minimum en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Indice e

Lorsque plusieurs constructions principales implantées sur une même unité foncière ne sont pas contiguës, la distance de retrait entre ces constructions doit être de :

-

Une distance au moins égale à la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 8 mètres, en cas de baie constituant des vues en façade ou en toiture,

-

Une distance au moins égale à la moitié de la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 4 mètres, en cas d’absence de baie ou de baie ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Indice E1

Lorsque plusieurs constructions principales implantées sur une même unité foncière ne sont pas contiguës, la distance de retrait entre ces constructions doit être de :

-

8 mètres minimum en cas de baie constituant des vues en façade ou en toiture, 4 mètres minimum en cas d’absence de baie ou de baie ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Indice E2

Lorsque plusieurs constructions principales implantées sur une même unité foncière ne sont pas contiguës, la distance de retrait entre ces constructions doit être de :

-

Une distance au moins égale à la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 8 mètres, en cas de baie constituant des vues en façade ou en toiture,

-

4 mètres minimum en cas d’absence de baie ou de baie ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Indice f

Lorsque plusieurs constructions principales implantées sur une même unité foncière ne sont pas contiguës, la distance de retrait entre ces constructions doit être de :

-

6 mètres minimum en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture, 2,50 mètres minimum en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Indice g

Lorsque plusieurs constructions principales implantées sur une même unité foncière ne sont pas contiguës, la distance de retrait entre ces constructions doit être de :

-

Une distance au moins égale à la hauteur de la construction, avec un minimum de 8 mètres, en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture,

-

Une distance au moins égale à la moitié de la hauteur de la construction, avec un minimum de 4 mètres, en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Indice M

Lorsque plusieurs constructions principales implantées sur une même unité foncière ne sont pas contiguës, la distance de retrait entre ces constructions doit être de :

-

5 mètres minimum en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture, 3 mètres minimum en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Indice n

Lorsque plusieurs constructions principales implantées sur une même unité foncière ne sont pas contiguës, la distance de retrait entre ces constructions doit être de :

-

6 mètres minimum en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture, 3 mètres minimum en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Indice o

Lorsque plusieurs constructions principales implantées sur une même unité foncière ne sont pas contiguës, la distance de retrait entre ces constructions doit être de 3 mètres minimum.

Indice O1

Lorsque plusieurs constructions principales implantées sur une même unité foncière ne sont pas contiguës, la distance de retrait entre ces constructions doit être de 3 mètres minimum.

Indice p

Lorsque plusieurs constructions principales implantées sur une même unité foncière ne sont pas contiguës, la distance de retrait entre ces constructions doit être de 4 mètres minimum.

UM 9Emprise au sol

Intitulé du document : Emprise au sol maximale des contructions

Emprise au sol maximale des contructions

En complément des dispositions énoncées dans le présent document, s’appliquent également celles figurant dans le document 5.1. Règlement Dispositions communes.

Ainsi, sont notamment applicables les dispositions de la Partie II. Dispositions communes écrites en toutes zones et de la Partie III. Dispositions communes graphiques en toutes zones, au sein de la section 2. Caractéristiques urbaines, architecturales, environnementales et paysagères, et plus particulièrement au point a. Volumétrie et

Indice a

Dans une bande constructible de 20 mètres mesurée depuis l’alignement, l’emprise au sol maximale des constructions est fixée à 70% de la superficie de la bande constructible et 60 % de la bande constructible pour les terrains d’angle.

Au-delà de la bande constructible de 20 mètres, l’emprise au sol maximale des constructions est fixée à 10 % du reste de la superficie de l’unité foncière.

L’emprise au sol maximale des constructions à destination de commerces et activités de services, est fixée à 70 % de la superficie de l’unité foncière. Toutefois, le coefficient d’emprise au sol des niveaux supérieurs de la construction ayant une destination autre restent limités à ceux définis ci-avant.

Dans le cas de constructions d'habitation principale existantes, une augmentation de l’emprise au sol de la construction de 20 m² est autorisée dans le respect des autres dispositions du règlement.

Indice A1

Dans une bande constructible de 20 mètres mesurée depuis l’alignement, l’emprise au sol maximale des constructions est fixée à 70 % la superficie de la bande constructible.

Au-delà de la bande constructible de 20 mètres, l’emprise au sol maximale des constructions est fixée à 10% de la superficie restante de l’unité foncière.

L’emprise au sol maximale des constructions à destination de commerces et activités de services, est fixée à 70 % de la superficie de l’unité foncière. Toutefois, le coefficient d’emprise au sol des niveaux supérieurs de la construction ayant une destination autre restent limités à ceux définis ci-dessus.

Dans le cas de constructions d'habitation principale existantes, une augmentation de l’emprise au sol de la construction de 20 m² est autorisée dans le respect des autres dispositions du règlement.

Indice A2

Dans une bande constructible de 20 mètres mesurée depuis l’alignement, l’emprise au sol maximale des constructions n’est pas règlementée.

Au-delà de la bande constructible de 20 mètres, l’emprise au sol maximale des constructions est fixée à 10% de la superficie restante de l’unité foncière.

L’emprise au sol maximale des constructions à destination de commerces et activités de services, est fixée à 70% de la superficie de l’unité foncière. Toutefois, le coefficient d’emprise au sol des niveaux supérieurs de la construction ayant une destination autre restent limités à ceux définis ci-dessus.

Dans le cas de constructions d'habitation principale existantes, une augmentation de l’emprise au sol de la construction de 20 m² est autorisée dans le respect des autres dispositions du règlement.

Indice A3

L’emprise au sol maximale des constructions n’est pas règlementée.

L’emprise au sol maximale des constructions à destination de commerces et activités de services, est fixée à 70% de la superficie de l’unité foncière. Toutefois, le coefficient d’emprise au sol des niveaux supérieurs de la construction ayant une destination autre restent limités à ceux définis ci-dessus.

Dans le cas de constructions d'habitation principale existantes, une augmentation de l’emprise au sol de la construction de 20 m² est autorisée dans le respect des autres dispositions du règlement.

Indice A4

L’emprise au sol maximale des constructions est fixée à 70% de la superficie de l’unité foncière.

Dans le cas de constructions d'habitation principale existantes, une augmentation de l’emprise au sol de la construction de 20 m² est autorisée dans le respect des autres dispositions du règlement.

Indice A5

L’emprise au sol maximale des constructions est fixée à 80 % de la superficie de l’unité foncière.

L’emprise au sol maximale des constructions à destination de commerces et activités de services, est fixée à 70 % de la superficie de l’unité foncière. Toutefois, le coefficient d’emprise au sol des niveaux supérieurs de la construction ayant une destination autre restent limités à ceux définis ci-dessus.

Dans le cas de constructions d'habitation principale existantes, une augmentation de l’emprise au sol de la construction de 20 m² est autorisée dans le respect des autres dispositions du règlement.

Indice A6

Il n’est pas fixé de règle.

Indice A7

L’emprise au sol maximale des constructions est fixée à 70% de la superficie de l’unité foncière.

Indice b

L'emprise au sol maximale des constructions est fixée à 50 % de la superficie de l’unité foncière.

Indice B1

L'emprise au sol maximale des constructions est fixée à 60 % de la superficie de l’unité foncière.

Indice C

Dans une bande constructible de 15 mètres mesurée depuis l’alignement ou de la distance de retrait imposée, l’emprise au sol maximale des constructions est fixée à 100 % de la superficie de la bande constructible.

Au-delà de la bande constructible de 15 mètres, l’emprise au sol maximale des constructions est fixée à 30% de la superficie restante de l’unité foncière.

Indice C1

Dans une bande constructible de 15 mètres mesurée depuis l’alignement, l’emprise au sol maximale des constructions est fixée à 100% de la superficie de la bande constructible.

Au-delà de la bande constructible de 15 mètres, l’emprise au sol maximale des constructions est fixée à 50 % de la superficie restante de l’unité foncière.

Indice D

L’emprise au sol maximale des constructions est fixée à 70% de la superficie de l’unité foncière.

Indice D1

L’emprise au sol maximale des constructions est fixée à 60% de la superficie de l’unité foncière.

Indice e

L'emprise au sol maximale des constructions est fixée dans le tableau suivant :

Taille parcelle

Construction · Neuve · Amélioration · Reconstruction · < 300 m² 300 < 400 m² 0,12 0,35 0,35 0,40 0,27 0,35 400 < 500 m² 0,30 0,35 0,30 500 < 600 m² 0,25 0,28 0,25 600 < 800 m² 0,40 0,50 0,40 · >800 < 2500 m² : 0,48 0,50 0,48 · ≥ 2500 m² 0,40 0,40 0,40

En cas d'implantation des destinations de commerces et activités de services, le coefficient d'emprise du rez-dechaussée peut être porté à 60 %, le coefficient d'emprise des niveaux supérieurs restant limité aux valeurs figurant dans le tableau ci-dessus.

Les constructions annexes et abris légers d’une emprise au sol unitaire maximale de 15 m² ainsi que les locaux poubelles couverts et locaux vélos peuvent être autorisées en cas de dépassement de l’emprise au sol maximale autorisé pour les constructions.

Indice E1

L'emprise au sol maximale des constructions est fixée dans le tableau suivant :

Construction · Neuve · Amélioration · Reconstruction 0,1 0,3 0,3 0,35 0,27 0,40 0,35 0,35 0,30 500 < 600 m² 0,2 0,28 0,25 600 < 800 m² 0,2 0,25 0,22 0,1 · Hors annexe < 20m² de surface de plancher 0,18 · < 300 m² 300 < 400 m² 400 < 500 m² · >800 < 2500 m² : · ≥ 2500 m² 0,40 0,18 · Hors annexe < 20 m² de surface de plancher 0,40 0,40

En cas d'implantation des destinations de commerces et activités de services, le coefficient d'emprise du rez-dechaussée peut être porté à 60 %, le coefficient d'emprise des niveaux supérieurs restant limité aux valeurs figurant dans le tableau ci-dessus.

Les constructions annexes et abris légers d’une emprise au sol unitaire maximale de 15 m² ainsi que les locaux poubelles couverts et locaux vélos peuvent être autorisées en cas de dépassement de l’emprise au sol maximale autorisé pour les constructions.

Indice E2

L’emprise au sol maximale des constructions est fixée à 50 % de la superficie de l’unité foncière.

Les constructions annexes et abris légers d’une emprise au sol unitaire maximale de 15 m² ainsi que les locaux poubelles couverts et locaux vélos peuvent être autorisées en cas de dépassement de l’emprise au sol maximale autorisé pour les constructions.

Indice E3

L'emprise au sol maximale des constructions est fixée à 65 % de la superficie de l’unité foncière.

Les constructions annexes et abris légers d’une emprise au sol unitaire maximale de 15 m² ainsi que les locaux poubelles couverts et locaux vélos peuvent être autorisées en cas de dépassement de l’emprise au sol maximale autorisé pour les constructions.

Indice E4

Il n’est pas fixé de règle.

Les constructions annexes et abris légers d’une emprise au sol unitaire maximale de 15 m² ainsi que les locaux poubelles couverts et locaux vélos peuvent être autorisées en cas de dépassement de l’emprise au sol maximale autorisé pour les constructions.

Indice f

L’emprise au sol maximale des constructions est fixée à 60% de la superficie de l’unité foncière.

Indice F1

Dans une bande constructible de 35 mètres mesurée depuis l’alignement, l’emprise au sol maximale des constructions est fixée à 60 % de la superficie de l’unité foncière comprise dans cette bande.

Au-delà de la bande constructible de 35 mètres, l’emprise au sol maximale des constructions est fixée à 30 % de la superficie restante de l’unité foncière.

Indice g

L’emprise au sol maximale des constructions est fixée à 60 % de la superficie de l’unité foncière.

L’emprise au sol maximale des constructions dont le rez-de-chaussée est affecté à des locaux à usage de commerces (exception faite des locaux techniques, circulations et logements de gardien), est fixée à 90 % de la superficie de l’unité foncière.

Les dispositions suivantes pourront être exceptionnellement autorisées ou imposées à condition qu’elles soient assorties de justifications ou pour répondre à des conditions techniques, architecturales ou d’intégration dans le site :

-

-

Pour permettre la réhabilitation et l’extension des constructions existantes à la date d’approbation du

PLUi, dans le but d’une amélioration du confort, de l’hygiène, de la sécurité des personnes, de l’accessibilité ainsi que la construction de garages, une emprise au sol supplémentaire de 5 % de la surface de l’unité foncière est autorisée.

Ces 5 % s’ajouteraient à l’emprise existante conservée si la construction présentait une emprise égale ou supérieure à celles définies par les règles ci-dessus ou si le projet conduisait à dépasser ces coefficients.

Pour les constructions à édifier à l’angle de voies, une emprise au sol supplémentaire de 10 % de la surface du terrain est autorisée.

Indice G1

L’emprise au sol maximale des constructions est fixée à 40% de la superficie de l’unité foncière.

L’emprise au sol maximale des constructions dont le rez-de-chaussée est affecté à des locaux à usage de commerces (exception faite des locaux techniques, circulations et logements de gardien), est fixée à 90 % de la superficie de l’unité foncière.

Concernant les parcelles dites « en drapeau », l’emprise au sol maximale des constructions est fixée à 30 % de la superficie de l’unité foncière.

Les dispositions suivantes sont autorisées :

-

-

Pour permettre la réhabilitation et l’extension des constructions existantes à la date d’approbation du

PLUi, dans le but d’une amélioration du confort, de l’hygiène, de la sécurité des personnes, de l’accessibilité ainsi que la construction de garages, une emprise au sol supplémentaire de 5 % de la surface de l’unité foncière est autorisée.

Ces 5 % s’ajouteraient à l’emprise existante conservée si la construction présentait une emprise égale ou supérieure à celles définies par les règles ci-dessus ou si le projet conduisait à dépasser ces coefficients.

Pour les constructions à édifier à l’angle de voies, une emprise au sol supplémentaire de 10 % de la surface du terrain est autorisée.

Indice M

L'emprise au sol maximale des constructions est fixée à 40 % de la superficie de l’unité foncière.

Indice n

L'emprise au sol maximale des constructions est fixée à 40 % de la superficie de l’unité foncière.

L'emprise au sol maximale des constructions à destination d’autres activités des secteurs primaire, secondaire et tertiaire est fixée à 60 % de la superficie de l’unité foncière.

Indice o

Dans une bande constructible de 15 mètres mesurée depuis l’alignement, l’emprise au sol maximale des constructions est fixée à 100 %.

Au-delà de la bande constructible de 15 mètres, l’emprise constructible est la résultante des dispositions de l’article « espace vert de pleine terre et espace perméable et éco-aménagé ».

Indice p

L'emprise au sol maximale des constructions est fixée à 80% de la superficie de l’unité foncière.

UM 10Hauteur maximale des constructions

Hauteur maximale des constructions

le document 5.1. Règlement Dispositions communes.

Ainsi, sont notamment applicables les dispositions de la Partie II. Dispositions communes écrites en toutes zones et de la Partie III. Dispositions communes graphiques en toutes zones, au sein de la section 2. Caractéristiques urbaines, architecturales, environnementales et paysagères, et plus particulièrement au point a. Volumétrie et implantation des constructions.

Indice a

La hauteur maximale des constructions est fixée à 9 mètres à l’égout du toit ou à l’acrotère et 11 mètres au faîtage.

La hauteur maximale des constructions au point le plus haut disposant d’une toiture terrasse, dont plus de 60 % de la surface sont aménagés en respectant un espace perméable et éco-aménagé par surface supérieur à 0,5, peut être supérieure d’un mètre trente par rapport à celles fixées ci-dessus.

Si la limite séparative latérale correspond à une limite avec une unité foncière situé en zone UH ou N, la hauteur maximale des constructions doit être minoré de 3 mètres dans une profondeur de 8 mètres mesurée perpendiculairement depuis la limite séparative.

Gabarit d'ilot

Le gabarit d'îlot relatif à un point donné de l'alignement ou de la distance de retrait est la ligne brisée passant par ce point et constitué par :

a) La verticale formée par la façade ;

b) L'oblique de pente 1/1 dirigée vers l'intérieur du terrain et ayant son point d'attache à l'alignement opposé. Le point d'attache est pris au niveau de la cote de crue cinquantennale augmentée de 20 centimètres dans le cas de rez-de-chaussée à destination d’habitation dont le niveau habitable le plus bas est situé au-dessus de la cote de crue 1924 majorée de 20 centimètres, avec dans chaque logement un niveau complet habitable situé au-dessus de la cote 1910. Cette règle est également applicable pour les commerces, les activités artisanales et industrielles, les bureaux ou les constructions et installations nécessaires à un service public ou d’intérêt collectif ;

c) Un plafond d'îlot correspondant à la hauteur au point le plus haut.

Indice A1

La hauteur des constructions est définie par trois dispositions qui doivent être appliquées simultanément :

  • une hauteur au point le plus haut ;

une hauteur à l’égout du toit ;

une oblique inclinée selon un angle maximal de 70° partant du sommet de la hauteur à l’égout du toit indiquée ci-dessous, jusqu’à l’horizontale formée par la hauteur au point le plus haut. Aucune partie des constructions ne doit s’inscrire à l’extérieur de cette oblique, à l’exception des lucarnes qui doivent être en retrait du plan de façade.

Schéma à caractère illustratif

La hauteur maximale des constructions est fixée à 12 mètres à l’égout du toit, 12 mètres à l’acrotère et 14 mètres au faîtage.

La hauteur maximale des constructions au point le plus haut disposant d’une toiture terrasse, dont plus de 60 % de la surface sont aménagés en respectant un espace perméable et éco-aménagé par surface supérieur à 0,5, peut être supérieure d’un mètre trente par rapport à celles fixées ci-dessus.

Si la limite séparative latérale correspond à une limite avec une unité foncière situé en zone UH ou N, la hauteur maximale des constructions doit être minoré de 3 mètres dans une profondeur de 8 mètres mesurée perpendiculairement depuis la limite séparative.

Gabarit d'ilot

Le gabarit d'îlot relatif à un point donné de l'alignement ou de la distance de retrait est la ligne brisée passant par ce point et constitué par :

a) La verticale formée par la façade ;

b) L'oblique de pente 1/1 dirigée vers l'intérieur du terrain et ayant son point d'attache à l'alignement opposé. Le point d'attache est pris au niveau de la cote de crue cinquantennale augmentée de 20 centimètres dans le cas de rez-de-chaussée à destination d’habitation dont le niveau habitable le plus bas est situé au-dessus de la cote de crue 1924 majorée de 20 centimètres, avec dans chaque logement un niveau complet habitable situé au-dessus de la cote 1910. Cette règle est également applicable pour les commerces, les activités artisanales et industrielles, les bureaux ou les constructions et installations nécessaires à un service public ou d’intérêt collectif ;

c) Un plafond d'îlot correspondant à la hauteur au point le plus haut.

Indice A2

La hauteur des constructions est définie par trois dispositions qui doivent être appliquées simultanément :

  • une hauteur au point le plus haut ;

une hauteur à l’égout du toit ;

une oblique inclinée selon un angle maximal de 70° partant du sommet de la hauteur à l’égout du toit indiquée ci-dessous, jusqu’à l’horizontale formée par la hauteur au point le plus haut. Aucune partie des constructions ne doit s’inscrire à l’extérieur de cette oblique, à l’exception des lucarnes qui doivent être en retrait du plan de façade.

Schéma à caractère illustratif

La hauteur maximale des constructions est fixée à 15 mètres à l’égout du toit, 15 mètres à l’acrotère et 17 mètres au faîtage.

La hauteur maximale des constructions au point le plus haut disposant d’une toiture terrasse, dont plus de 60 % de la surface sont aménagés en respectant un espace perméable et éco-aménagé par surface supérieur à 0,5, peut être supérieure d’un mètre trente par rapport à celles fixées ci-dessus.

Si la limite séparative latérale correspond à une limite avec une unité foncière situé en zone UH ou N, la hauteur maximale des constructions doit être minoré de 3 mètres dans une profondeur de 8 mètres mesurée perpendiculairement depuis la limite séparative.

Gabarit d'ilot

Le gabarit d'îlot relatif à un point donné de l'alignement ou de la distance de retrait est la ligne brisée passant par ce point et constitué par :

a) La verticale formée par la façade ;

b) L'oblique de pente 1/1 dirigée vers l'intérieur du terrain et ayant son point d'attache à l'alignement opposé. Le point d'attache est pris au niveau de la cote de crue cinquantennale augmentée de 20 centimètres dans le cas de rez-de-chaussée à destination d’habitation dont le niveau habitable le plus bas est situé au-dessus de la cote de crue 1924 majorée de 20 centimètres, avec dans chaque logement un niveau complet habitable situé au-dessus de la cote 1910. Cette règle est également applicable pour les commerces, les activités artisanales et industrielles, les bureaux ou les constructions et installations nécessaires à un service public ou d’intérêt collectif ;

c) Un plafond d'îlot correspondant à la hauteur au point le plus haut.

Indice A3

La hauteur des constructions est définie par trois dispositions qui doivent être appliquées simultanément :

  • une hauteur au point le plus haut ;

une hauteur à l’égout du toit ;

une oblique inclinée selon un angle maximal de 70° partant du sommet de la hauteur à l’égout du toit indiquée ci-dessous, jusqu’à l’horizontale formée par la hauteur au point le plus haut. Aucune partie des constructions ne doit s’inscrire à l’extérieur de cette oblique, à l’exception des lucarnes qui doivent être en retrait du plan de façade.

Schéma à caractère illustratif

La hauteur maximale des constructions est fixée à 18 mètres à l’égout du toit, 18 mètres à l’acrotère et 20 mètres au faîtage.

La hauteur maximale des constructions au point le plus haut disposant d’une toiture terrasse, dont plus de 60 % de la surface sont aménagés en respectant un espace perméable et éco-aménagé par surface supérieur à 0,5, peut être supérieure d’un mètre trente par rapport à celles fixées ci-dessus.

Si la limite séparative latérale correspond à une limite avec une unité foncière situé en zone UH ou N, la hauteur maximale des constructions doit être minoré de 3 mètres dans une profondeur de 8 mètres mesurée perpendiculairement depuis la limite séparative.

Gabarit d'ilot

Le gabarit d'îlot relatif à un point donné de l'alignement ou de la distance de retrait est la ligne brisée passant par ce point et constitué par :

a) La verticale formée par la façade ;

b) L'oblique de pente 1/1 dirigée vers l'intérieur du terrain et ayant son point d'attache à l'alignement opposé. Le point d'attache est pris au niveau de la cote de crue cinquantennale augmentée de 20 centimètres dans le cas de rez-de-chaussée à destination d’habitation dont le niveau habitable le plus bas est situé au-dessus de la cote de crue 1924 majorée de 20 centimètres, avec dans chaque logement un niveau complet habitable situé au-dessus de la cote 1910. Cette règle est également applicable pour les commerces, les activités artisanales et industrielles, les bureaux ou les constructions et installations nécessaires à un service public ou d’intérêt collectif ;

c) Un plafond d'îlot correspondant à la hauteur au point le plus haut.

Indice A4

La hauteur des constructions est définie par trois dispositions qui doivent être appliquées simultanément :

  • une hauteur au point le plus haut ;

une hauteur à l’égout du toit ;

une oblique inclinée selon un angle maximal de 70° partant du sommet de la hauteur à l’égout du toit indiquée ci-dessous, jusqu’à l’horizontale formée par la hauteur au point le plus haut. Aucune partie des constructions ne doit s’inscrire à l’extérieur de cette oblique, à l’exception des lucarnes qui doivent être en retrait du plan de façade.

Schéma à caractère illustratif

La hauteur maximale des constructions est fixée à 21 mètres à l’égout du toit, 21 mètres à l’acrotère et 23 mètres au faîtage.

La hauteur maximale des constructions au point le plus haut disposant d’une toiture terrasse, dont plus de 60 % de la surface sont aménagés en respectant un espace perméable et éco-aménagé par surface supérieur à 0,5, peut être supérieure d’un mètre trente par rapport à celles fixées ci-dessus.

Si la limite séparative latérale correspond à une limite avec une unité foncière situé en zone UH ou N, la hauteur maximale des constructions doit être minoré de 3 mètres dans une profondeur de 8 mètres mesurée perpendiculairement depuis la limite séparative.

Gabarit d'ilot

Le gabarit d'îlot relatif à un point donné de l'alignement ou de la distance de retrait est la ligne brisée passant par ce point et constitué par :

a) La verticale formée par la façade ;

b) L'oblique de pente 1/1 dirigée vers l'intérieur du terrain et ayant son point d'attache à l'alignement opposé. Le point d'attache est pris au niveau de la cote de crue cinquantennale augmentée de 20 centimètres dans le cas de rez-de-chaussée à destination d’habitation dont le niveau habitable le plus bas est situé au-dessus de la cote de crue 1924 majorée de 20 centimètres, avec dans chaque logement un niveau complet habitable situé au-dessus de la cote 1910. Cette règle est également applicable pour les commerces, les activités artisanales et industrielles, les bureaux ou les constructions et installations nécessaires à un service public ou d’intérêt collectif ;

c) Un plafond d'îlot correspondant à la hauteur au point le plus haut.

Indice A5

La hauteur des constructions est définie par trois dispositions qui doivent être appliquées simultanément :

  • une hauteur au point le plus haut ;

une hauteur à l’égout du toit ;

une oblique inclinée selon un angle maximal de 70° partant du sommet de la hauteur à l’égout du toit indiquée ci-dessous, jusqu’à l’horizontale formée par la hauteur au point le plus haut. Aucune partie des constructions ne doit s’inscrire à l’extérieur de cette oblique, à l’exception des lucarnes qui doivent être en retrait du plan de façade.

Schéma à caractère illustratif

La hauteur maximale des constructions au point le plus haut disposant d’une toiture terrasse, dont plus de 60 % de la surface sont aménagés en respectant un espace perméable et éco-aménagé par surface supérieur à 0,5, peut être supérieure d’un mètre trente par rapport à celles fixées ci-dessus.

Si la limite séparative latérale correspond à une limite avec une unité foncière situé en zone UH ou N, la hauteur maximale des constructions doit être minoré de 3 mètres dans une profondeur de 8 mètres mesurée perpendiculairement depuis la limite séparative.

Gabarit d'ilot

Le gabarit d'îlot relatif à un point donné de l'alignement ou de la distance de retrait est la ligne brisée passant par ce point et constitué par :

a) La verticale formée par la façade ;

b) L'oblique de pente 1/1 dirigée vers l'intérieur du terrain et ayant son point d'attache à l'alignement opposé. Le point d'attache est pris au niveau de la cote de crue cinquantennale augmentée de 20 centimètres dans le cas de rez-de-chaussée à destination d’habitation dont le niveau habitable le plus bas est situé au-dessus de la cote de crue 1924 majorée de 20 centimètres, avec dans chaque logement un niveau complet habitable situé au-dessus de la cote 1910. Cette règle est également applicable pour les commerces, les activités artisanales et industrielles, les bureaux ou les constructions et installations nécessaires à un service public ou d’intérêt collectif ;

c) Un plafond d'îlot correspondant à la hauteur au point le plus haut.

Indice A6

La hauteur des constructions est définie par trois dispositions qui doivent être appliquées simultanément :

  • une hauteur au point le plus haut ;

une hauteur à l’égout du toit ;

une oblique inclinée selon un angle maximal de 70° partant du sommet de la hauteur à l’égout du toit indiquée ci-dessous, jusqu’à l’horizontale formée par la hauteur au point le plus haut. Aucune partie des constructions ne doit s’inscrire à l’extérieur de cette oblique, à l’exception des lucarnes qui doivent être en retrait du plan de façade.

La hauteur maximale des constructions est fixée à 12 mètres à l’égout du toit, 12 mètres à l’acrotère et 14 mètres au faîtage.

La hauteur maximale des constructions au point le plus haut disposant d’une toiture terrasse, dont plus de 60 % de la surface sont aménagés en respectant un espace perméable et éco-aménagé par surface supérieur à 0,5, peut être supérieure d’un mètre trente par rapport à celles fixées ci-dessus.

Si la limite séparative latérale correspond à une limite avec une unité foncière situé en zone UH ou N, la hauteur maximale des constructions doit être minoré de 3 mètres dans une profondeur de 8 mètres mesurée perpendiculairement depuis la limite séparative.

Indice A7

La hauteur des constructions est définie par trois dispositions qui doivent être appliquées simultanément :

  • une hauteur au point le plus haut ;

une hauteur à l’égout du toit ;

une oblique inclinée selon un angle maximal de 70° partant du sommet de la hauteur à l’égout du toit indiquée ci-dessous, jusqu’à l’horizontale formée par la hauteur au point le plus haut. Aucune partie des constructions ne doit s’inscrire à l’extérieur de cette oblique, à l’exception des lucarnes qui doivent être en retrait du plan de façade.

Schéma à caractère illustratif

La hauteur maximale des constructions est fixée à 12 mètres à l’égout du toit, 12 mètres à l’acrotère et 14 mètres au faîtage.

La hauteur maximale des constructions au point le plus haut disposant d’une toiture terrasse, dont plus de 60 % de la surface sont aménagés en respectant un espace perméable et éco-aménagé par surface supérieur à 0,5, peut être supérieure d’un mètre trente par rapport à celles fixées ci-dessus.

Le niveau du rez-de-chaussée des constructions doit avoir une hauteur correspondant à celle des rez-de-chaussée des constructions avoisinantes. Les hauteurs des constructions à l’égout du toit et au point le plus haut doivent être en harmonie avec celles des constructions limitrophes situées dans la zone UH (pavillonnaire). Un épannelage vers le secteur pavillonnaire doit être réalisé afin d’obtenir des hauteurs progressives.

Si la limite séparative latérale correspond à une limite avec une unité foncière situé en zone UH ou N, la hauteur maximale des constructions doit être minoré de 3 mètres dans une profondeur de 8 mètres mesurée perpendiculairement depuis la limite séparative.

Indice A8

La hauteur des constructions est définie par trois dispositions qui doivent être appliquées simultanément :

  • une hauteur au point le plus haut ;

une hauteur à l’égout du toit ;

une oblique inclinée selon un angle maximal de 70° partant du sommet de la hauteur à l’égout du toit indiquée ci-dessous, jusqu’à l’horizontale formée par la hauteur au point le plus haut. Aucune partie des constructions ne doit s’inscrire à l’extérieur de cette oblique, à l’exception des lucarnes qui doivent être en retrait du plan de façade.

Schéma à caractère illustratif

La hauteur maximale des constructions est fixée à 12 mètres à l’égout du toit, 12 mètres à l’acrotère et 14 mètres au faîtage.

La hauteur maximale des constructions au point le plus haut disposant d’une toiture terrasse, dont plus de 60 % de la surface sont aménagés en respectant un espace perméable et éco-aménagé par surface supérieur à 0,5, peut être supérieure d’un mètre trente par rapport à celles fixées ci-dessus.

Si la limite séparative latérale correspond à une limite avec une unité foncière situé en zone UH ou N, la hauteur maximale des constructions doit être minoré de 3 mètres dans une profondeur de 8 mètres mesurée perpendiculairement depuis la limite séparative.

Gabarit d'ilot

Le gabarit d'îlot relatif à un point donné de l'alignement ou de la distance de retrait est la ligne brisée passant par ce point et constitué par :

a) La verticale formée par la façade ;

b) L'oblique de pente 1/1 dirigée vers l'intérieur du terrain et ayant son point d'attache à l'alignement opposé. Le point d'attache est pris au niveau de la cote de crue cinquantennale augmentée de 20 centimètres dans le cas de rez-de-chaussée à destination d’habitation dont le niveau habitable le plus bas est situé au-dessus de la cote de crue 1924 majorée de 20 centimètres, avec dans chaque logement un niveau complet habitable situé au-dessus de la cote 1910. Cette règle est également applicable pour les commerces, les activités artisanales et industrielles, les bureaux ou les constructions et installations nécessaires à un service public ou d’intérêt collectif ;

c) Un plafond d'îlot correspondant à la hauteur au point le plus haut.

Indice A9

La hauteur des constructions est définie par trois dispositions qui doivent être appliquées simultanément :

  • une hauteur au point le plus haut ;

une hauteur à l’égout du toit ;

une oblique inclinée selon un angle maximal de 70° partant du sommet de la hauteur à l’égout du toit indiquée ci-dessous, jusqu’à l’horizontale formée par la hauteur au point le plus haut. Aucune partie des constructions ne doit s’inscrire à l’extérieur de cette oblique, à l’exception des lucarnes qui doivent être en retrait du plan de façade.

Schéma à caractère illustratif

La hauteur maximale des constructions est fixée à 21 mètres à l’égout du toit, 21 mètres à l’acrotère et 23 mètres au faîtage.

La hauteur maximale des constructions au point le plus haut disposant d’une toiture terrasse, dont plus de 60 % de la surface sont aménagés en respectant un espace perméable et éco-aménagé par surface supérieur à 0,5, peut être supérieure d’un mètre trente par rapport à celles fixées ci-dessus.

Si la limite séparative latérale correspond à une limite avec une unité foncière situé en zone UH ou N, la hauteur maximale des constructions doit être minoré de 3 mètres dans une profondeur de 8 mètres mesurée perpendiculairement depuis la limite séparative.

Indice A10

Les hauteurs maximales des constructions doivent être compatibles avec les orientations d’aménagement et de programmation définies pour le secteur considéré.

Indice A11

Il n’est pas fixé de règle.

Indice b

La hauteur maximale des constructions est fixée à 12 mètres à l’égout du toit ou à l’acrotère. Au-dessus de la hauteur à l'égout du toit, la construction peut comporter :

  • soit une toiture en pente abritant un seul niveau de plancher d’une hauteur plafond maximale de 3 mètres ;

soit un attique en retrait d’au moins 2 m et d’une hauteur maximale de 3 mètres.

Une hauteur supplémentaire de 1 mètre peut être attribuée pour les rez-de-chaussée commerciaux. Dans ce cas, la hauteur maximale est augmentée de 1 mètre.

Si la limite séparative correspond à une limite avec une unité foncière situé en zone UH ou N, la hauteur maximale doit être égale à la hauteur maximale autorisée dans l’indice de la zone voisine (UH ou N) augmentée de 3 mètres, et ce, dans une profondeur de 16 mètres mesurée perpendiculairement depuis la limite séparative.

Indice B1

La hauteur maximale des constructions est fixée à 16 mètres au point le plus haut.

Si la limite séparative correspond à une limite avec une unité foncière situé en zone UH ou N, la hauteur maximale doit être égale à la hauteur maximale autorisée dans l’indice de la zone voisine (UH ou N) augmentée de 3 mètres, et ce, dans une profondeur de 16 mètres mesurée perpendiculairement depuis la limite séparative.

Indice B2

La hauteur maximale des constructions est fixée à 25 mètres au point le plus haut.

Si la limite séparative correspond à une limite avec une unité foncière situé en zone UH ou N, la hauteur maximale doit être égale à la hauteur maximale autorisée dans l’indice de la zone voisine (UH ou N) augmentée de 3 mètres, et ce, dans une profondeur de 16 mètres mesurée perpendiculairement depuis la limite séparative.

Indice C

La hauteur maximale des constructions est fixée à 7 mètres à l’égout du toit et 10 mètres au point le plus haut.

Indice C1

La hauteur maximale des constructions est fixée à 10 mètres à l’égout du toit et 12 mètres au point le plus haut.

La hauteur maximale des constructions comportant des locaux commerciaux, des services et des équipements d'intérêt collectif au rez-de-chaussée est fixée à 11 mètres à l’égout du toit et 13 mètres au point le plus haut.

Indice C2

La hauteur maximale des constructions est fixée à 13 mètres à l’égout du toit et 15 mètres au point le plus haut.

Indice D

La hauteur maximale des constructions principales est fixée à 21 mètres à l’égout du toit ou à l’acrotère.

Si la limite séparative correspond à une limite avec une unité foncière situé en zone UH ou N, la hauteur maximale doit être égale à 10 mètres dans une profondeur de 16 mètres mesurée perpendiculairement depuis la limite séparative.

Indice D1

La hauteur maximale des constructions principales est fixée à 31 mètres à l’égout du toit ou à l’acrotère.

Si la limite séparative correspond à une limite avec une unité foncière situé en zone UH ou N, la hauteur maximale doit être égale à 10 mètres dans une profondeur de 16 mètres mesurée perpendiculairement depuis la limite séparative.

Indice e

La hauteur maximale des constructions est fixée à 7 mètres à l’égout du toit et 10 mètres au point le plus haut ou

R+1+C.

La hauteur maximale des constructions situées sur un terrain d’une taille supérieure ou égale à 2400 m² est fixée à 12 mètres à l’égout du toit et 15 mètres au point le plus haut ou R+3+C.

Une transition nuancée en termes de hauteur doit être assurée entre les nouvelles constructions ou surélévations de constructions existantes et le tissu à dominante pavillonnaire environnant situé en zone UH. Afin de pouvoir assurer une insertion architecturale sans porter atteinte à l’environnement bâti ou paysages et caractères des constructions environnantes, les constructions nouvelles ou surélévations de constructions existantes situées en limite de la zone UH (dominante pavillonnaire), que le terrain soit contigu ou séparé par une voie, ne doivent pas excéder les hauteurs (façade et plafond) et le nombre de niveaux des constructions existantes de la zone UH dans une profondeur de 15 m (en retrait ou non de l’alignement) ainsi que pour les retours, sans dépasser

R+1+Combles.

Pour les terrains en pente supérieure à 15 % au droit de la construction, la règle de hauteur du faitage de la construction applicable dans la zone pourra être majorée de 20 %.

Des dispositions différentes peuvent être autorisées ou imposées :

-

Pour des raisons d’harmonie, pour permettre la construction d'un front bâti de hauteur inférieure ou égale au plus élevé des bâtiments adjacents.

Pour s’harmoniser avec les volumes des constructions situées sur des parcelles contigües, sans pouvoir dépasser la hauteur et le nombre de niveaux du plus élevé des bâtiments existants.

-

Pour les secteurs faisant l’objet d’une ZAC ou d’une OAP

Indice E1

La hauteur maximale des constructions est fixée à 7 mètres à l’égout du toit et 10 mètres au point le plus haut ou

R+1+C.

Une transition nuancée en termes de hauteur doit être assurée entre les nouvelles constructions ou surélévations de constructions existantes situées dans la zone et le tissu pavillonnaire environnant situé en zone UH. Afin de pouvoir assurer une insertion architecturale sans porter atteinte à l’environnement bâti ou paysages et caractères des constructions environnantes, les constructions nouvelles ou surélévations de constructions existantes situées en limite de la zone UH (dominante pavillonnaire), que le terrain soit contigu ou séparé par une voie, ne doivent pas excéder les hauteurs (à l’égout du toit et au point le plus haut) et le nombre de niveaux des constructions existantes de la zone UH dans une profondeur de 15 mètres (en retrait ou non de l’alignement) ainsi que pour les retours, sans dépasser R+1+Combles.

Pour les terrains en pente supérieure à 15 % au droit de la construction, la règle de hauteur du faitage de la construction applicable dans la zone pourra être majorée de 20 %.

Des dispositions différentes peuvent être autorisées ou imposées :

-

Pour des raisons d’harmonie, pour permettre la construction d'un front bâti de hauteur inférieure ou égale au plus élevé des bâtiments adjacents.

-

Pour s’harmoniser avec les volumes des constructions situées sur des parcelles contigües, sans pouvoir dépasser la hauteur et le nombre de niveaux du plus élevé des bâtiments existants.

-

Pour les secteurs faisant l’objet d’une ZAC ou d’une OAP

Indice E2

La hauteur maximale des constructions est fixée à 16 mètres à l’égout du toit et 19 mètres au point le plus haut sauf pour les constructions à destination d’hébergement hôtelier pour lesquels la hauteur maximale est fixée à 22 mètres à l’égout du toit et 25 mètres au point le plus haut.

Pour les terrains en pente supérieure à 15 % au droit de la construction, la règle de hauteur du faitage de la construction applicable dans la zone pourra être majorée de 20 %.

Indice E3

La hauteur maximale des constructions est fixée à R+6.

Une transition nuancée en termes de hauteur doit être assurée entre les nouvelles constructions ou surélévations de constructions existantes situées dans la zone et le tissu pavillonnaire environnant situé en zone UH. Afin de pouvoir assurer une insertion architecturale sans porter atteinte à l’environnement bâti ou paysages et caractères des constructions environnantes, les constructions nouvelles ou surélévations de constructions existantes situées en limite de la zone UH (dominante pavillonnaire), que le terrain soit contigu ou séparé par une voie, ne doivent pas excéder les hauteurs (à l’égout du toit et au point le plus haut) et le nombre de niveaux des constructions existantes de la zone UH dans une profondeur de 15 mètres (en retrait ou non de l’alignement) ainsi que pour les retours, sans dépasser R+1+Combles.

Pour les terrains en pente supérieure à 15 % au droit de la construction, la règle de hauteur du faitage de la construction applicable dans la zone pourra être majorée de 20 %.

Des dispositions différentes peuvent être autorisées ou imposées :

Pour des raisons d’harmonie, pour permettre la construction d'un front bâti de hauteur inférieure ou égale au plus élevé des bâtiments adjacents.

-

Pour s’harmoniser avec les volumes des constructions situées sur des parcelles contigües, sans pouvoir dépasser la hauteur et le nombre de niveaux du plus élevé des bâtiments existants.

-

Pour les secteurs faisant l’objet d’une ZAC ou d’une OAP

Indice E4

La hauteur maximale des constructions est fixée à R+7.

Pour les terrains en pente supérieure à 15 % au droit de la construction, la règle de hauteur du faitage de la construction applicable dans la zone pourra être majorée de 20 %.

Indice f

La hauteur maximale des constructions est fixée à 14 mètres au point le plus haut.

Indice F1

La hauteur maximale des constructions est fixée à 12 mètres au point le plus haut.

Indice F2

Dans une bande constructible de 35 mètres mesurée depuis l’alignement, la hauteur maximale des constructions est fixée à 10 mètres à l’égout du toit, 11 mètres à l’acrotère et 12 mètres au faîtage.

Au-delà de la bande constructible de 35 mètres, la hauteur maximale des constructions est fixée à 9 mètres à l’acrotère et 10 mètres au faîtage.

Indice F3

La hauteur est définie en nombre de niveau (RDC, R+X, R+X+C) avec une hauteur maximale par niveau fixée à 2,7 mètres maximum.

Dans le cas d’une construction avec un rez-de-chaussée actif, la hauteur maximale du niveau en rez-de-chaussée uniquement est fixée à 3,5 mètres maximum. Les autres niveaux devront respecter la règle générale.

Le gabarit des constructions ne doit pas dépasser R+3+C.

Lorsque la limite séparative latérale correspond à une limite de zone avec la zone UH et dans une bande de 30 mètres comptée perpendiculairement depuis la limite de la zone UH, la hauteur des constructions est limitée à

R+1+C.

Indice g

La hauteur maximale des constructions est fixée à 13 mètres au point le plus haut.

Si la limite séparative correspond à une limite avec une unité foncière située en zone UH ou N, la hauteur maximale doit être égale à 9 mètres dans une profondeur de 9 mètres mesurée perpendiculairement depuis la limite séparative.

Indice G1

La hauteur maximale des constructions est fixée à 15 mètres au point le plus haut.

Si la limite séparative correspond à une limite avec une unité foncière située en zone UH ou N, la hauteur maximale doit être égale à 9 mètres dans une profondeur de 9 mètres mesurée perpendiculairement depuis la limite séparative.

Indice M

La hauteur maximale des constructions est fixée à 10 mètres au point le plus haut.

Indice n

La hauteur maximale des constructions à destination artisanale et commerciale est fixée à 7 mètres au point le plus haut.

La hauteur maximale des constructions comportant 1 logement est fixée à 9 mètres au point le plus haut.

La hauteur maximale des constructions comportant 2 logements et plus est fixée à 10 mètres au point le plus haut.

Indice o

Au-delà de la bande constructible de 20 mètres mesurée depuis l’alignement, la hauteur maximale des constructions est fixée à 18 mètres au point le plus haut et 19 mètres en cas de commerce en rez-de-chaussée, sauf dans la bande constructible de 20 mètres et autour de la place de la gare.

Gabarit sur rue

Ces dispositions sont inscrites pour permettre le développement des commerces en rez-de-chaussée.

Dans une bande constructible de 20 mètres mesurée depuis l’alignement, le gabarit se définit comme suit :

-

Verticale du gabarit : hauteur égale à la largeur de la voie + 4 mètres avec une hauteur maximum de 16 mètres, sous réserve que le rez-de-chaussée dispose d’une hauteur de plancher à plancher de 4 mètres.

La verticale du gabarit est mesurée au droit de la façade à l’alignement des voies ou espaces publics.

-

Un étage supplémentaire de 3,50 mètres en retrait de 2 mètres minimum par rapport à la façade est possible avec un faîtage à 20 mètres maximum.

-

Autour de la place de la gare, deux niveaux supplémentaires d’une hauteur maximum de 7 mètres, en retrait de 2 mètres par rapport à la façade peuvent être autorisés. Dans tous les cas, la hauteur maximum ne peut pas dépasser 23 mètres.

-

A l’angle de 2 voies, le gabarit s’applique au plus favorable.

Gabarit - enveloppe des constructions implantées en retrait des limites séparatives

Le gabarit enveloppe s’applique pour les constructions en retrait, vis-à-vis d’une limite séparative. Le gabarit enveloppe d’une façade comportant ou non des vues principales se compose successivement :

  • d’une verticale dont la hauteur est égale à la moitié de la distance jusqu’à la limite séparative avec un minimum de 3 mètres de hauteur.

d’une oblique à 45° élevée au sommet de la verticale et limitée à la hauteur plafond.

Gabarit - enveloppe des constructions en vis-à-vis sur un même terrain

Le gabarit enveloppe d’une construction ou partie de construction à édifier en vis-à-vis de la façade d’un bâtiment comportant des ouvertures constituant l’éclairement premier de pièces principales se compose d’une oblique à

45° élevée au niveau du plancher du premier niveau habitable ou professionnel et limitée à la hauteur plafond.

Gabarit - enveloppe le long des voies ferrées

Le long des voies ferrées, le gabarit s’applique avec un retrait de 2,50 mètres par rapport à l’alignement pour ménager un espace paysagé le long des voies.

Un mur peut être construit à l’alignement avec une hauteur maximum de 2,50 mètres.

Indice O1

Au-delà de la bande constructible de 20 mètres, la hauteur maximale des constructions est fixée à 15 mètres au faîtage.

Gabarit sur rue

Dans une bande constructible de 20 mètres mesurée depuis l’alignement, le gabarit se définie comme suit :

-

Verticale du gabarit : hauteur égale à la largeur de la voie + 4 mètres avec une hauteur façade maximum de 13 mètres, sous réserve que le rez-de-chaussée dispose d’une hauteur de plancher à plancher de 4 mètres. La verticale du gabarit est mesurée au droit de la façade à l’alignement des voies ou espaces publics.

-

Un étage supplémentaire de 3,50 mètres servant de couronnement est souhaité et autorisé s’il est traité

:

  • Soit en retrait de 2 mètres minimum par rapport à la façade pour créer des terrasses ou loggias.

Cet étage en retrait peut être animé par des prolongements de la façade principale sous réserve que ces prolongements de façade représentent un maximum de 40% du linéaire de la façade ;

  • Soit sous forme d’un pan incliné du ou des deux derniers niveaux, animé par des loggias ou terrasses en retrait par rapport à la façade principale. Dans ce cas, les parties en creux au dernier niveau doivent être en retrait de 2 mètres par rapport à la façade principale et représenter 60% du linéaire de cette façade

A l’angle de 2 voies, le gabarit le plus favorable peut être appliqué sur la profondeur des 20 mètres ;

-

Gabarit - enveloppe en limite séparative

Le gabarit-enveloppe en limite séparative s’applique en vis-à-vis d’une limite séparative. Hors de la bande constructible de 20 mètres, le gabarit-enveloppe d’une façade comportant ou non des vues principales se compose successivement :

  • d’une verticale édifiée au niveau de la limite séparative dont la hauteur, est égale à la moitié de la distance jusqu’à la limite de propriété avec un minimum de 3 mètres de hauteur.
  • d’une oblique à 45° élevée au sommet de la verticale et limitée à la hauteur plafond.

Gabarit - enveloppe des constructions en vis à vis sur un même terrain

Le gabarit-enveloppe d’une construction ou partie de construction à édifier en vis-à-vis de la façade d’un bâtiment comportant des ouvertures constituant l’éclairement premier de pièces principales se compose d’une oblique à

45° élevée au niveau du plancher du premier niveau habitable ou professionnel et limitée à la hauteur plafond.

Indice O2

La hauteur maximale des constructions est fixée à 25 mètres au faîtage et 5 niveaux maximum au-dessus du rezde-chaussée comportant un hall d’accès.

Un dépassement de la hauteur maximale peut être autorisé jusqu’à 1 mètre pour les terrains possédant une forte pente, supérieure à 15%, sous réserve de l’intégration du projet dans son environnement et du respect des constructions voisines.

Indice O3

Au-delà de la bande constructible de 20 mètres mesurée depuis l’alignement, la hauteur maximale des constructions est fixée à 13 mètres au point le plus haut et 14 mètres en cas de commerce en rez-de-chaussée, sauf dans la bande constructible de 20 mètres.

Gabarit sur rue

Ces dispositions sont inscrites pour permettre le développement des commerces en rez-de-chaussée.

Dans une bande constructible de 20 mètres mesurée depuis l’alignement, le gabarit se définit comme suit :

-

Verticale du gabarit : hauteur égale à la largeur de la voie + 4 mètres avec une hauteur maximum de 13 mètres, sous réserve que le rez-de-chaussée dispose d’une hauteur de plancher à plancher de 4 mètres.

La verticale du gabarit est mesurée au droit de la façade à l’alignement des voies ou espaces publics.

-

A l’angle de 2 voies, le gabarit s’applique au plus favorable.

Gabarit - enveloppe des constructions implantées en retrait des limites séparatives

Le gabarit enveloppe s’applique pour les constructions en retrait, vis-à-vis d’une limite séparative. Le gabarit enveloppe d’une façade comportant ou non des vues principales se compose successivement :

  • d’une verticale dont la hauteur est égale à la moitié de la distance jusqu’à la limite séparative avec un minimum de 3 mètres de hauteur.
  • d’une oblique à 45° élevée au sommet de la verticale et limitée à la hauteur plafond.

Gabarit - enveloppe des constructions en vis-à-vis sur un même terrain

Le gabarit enveloppe d’une construction ou partie de construction à édifier en vis-à-vis de la façade d’un bâtiment comportant des ouvertures constituant l’éclairement premier de pièces principales se compose d’une oblique à

45° élevée au niveau du plancher du premier niveau habitable ou professionnel et limitée à la hauteur plafond.

Indice p

La hauteur maximale des constructions est fixée à 12 mètres au point le plus haut.

UM 13Espace vert de pleine terre et espace perméable et éco-aménagé

Espace vert de pleine terre et espace perméable et éco-aménagé minimum

En complément des dispositions énoncées dans le présent document, s’appliquent également celles figurant dans le document 5.1. Règlement Dispositions communes.

Ainsi, sont notamment applicables les dispositions de la Partie II. Dispositions communes écrites en toutes zones et de la Partie III. Dispositions communes graphiques en toutes zones, au sein de la section 2.

Caractéristiques urbaines, architecturales, environnementales et paysagères, et plus particulièrement au point

b. Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère.

Indice a

15 % minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Indice b

30 % minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Indice B1

Tout projet doit respecter les dispositions cumulatives et minimales suivantes :

-

25 % minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre, 10 % minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace perméable et éco-aménagé.

Indice C

Au-delà de la bande constructible de 15 mètres, 40 % minimum de la surface située au-delà de la bande constructible de 15 mètres doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Indice D

15 % minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Indice e

15 % minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

En cas de travaux d’amélioration du bâti des constructions existantes à la date d’approbation du présent règlement, Ce pourcentage peut être réduit pour être compatible avec les dispositions de l’article relatif à « l’emprise au sol maximale des constructions ».

Indice E1

15 % minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Indice f

Tout projet doit respecter les dispositions cumulatives et minimales suivantes :

-

20 % minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre, 10 % minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace perméable et éco-aménagé.

Indice F1

Tout projet doit respecter les dispositions cumulatives et minimales suivantes :

-

30 % minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre, 5 % minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace perméable et éco-aménagé.

80 % minimum des places de stationnement en aérien devront être traitées en espaces perméables.

Indice g

Tout projet doit respecter les dispositions cumulatives et minimales suivantes :

-

30 % minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre, 20 % minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace perméable et éco-aménagé.

Indice G1

Tout projet doit respecter les dispositions cumulatives et minimales suivantes :

-

10 % minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre, 20 % minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace perméable et éco-aménagé.

Indice M

30 % minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Indice n

35% minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Pour les constructions à destination d’autres activités des secteurs primaire, secondaire et tertiaire, 30% minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Indice o

Sur tout terrain dont la profondeur est supérieure à 15 mètres, au-delà de la bande constructible de 15 mètres, 20 % minimum de la superficie de la bande constructible doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Indice O1

Dans une bande constructible de 15 mètres mesurée depuis l’alignement, il n’est pas fixé de règle.

Au-delà de la bande constructible de 15 mètres, 15 % minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Indice p

15 % minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Zone UP1

Les règles de la zone UP1, en clair

UP1 1Destinations et sous-destinations

Alfortville – Zone UP 1 : La zone UP 1 correspond à la ZAC du Centre commercial du Grand ensemble.

1. Destinations et sous-destinations

1. Destinations des constructions, usages des sols et natures d’activités du sol interdites

Sont interdites les constructions et utilisations du sol suivantes :

-

  • les installations classées pour la protection de l’environnement soumises à déclaration, à enregistrement ou à autorisation, en application des dispositions des articles L.511-1 et suivants du code de l’environnement, à l’exception de celles visées au paragraphe 2. ci-dessous ;

l’aménagement de terrains destinés aux caravanes, résidences mobiles de loisirs et habitations légères de loisirs, prévu par le code de l’urbanisme ;

l'installation de caravanes, sur un terrain non bâti, conformément aux dispositions du code de l’urbanisme ;

les garages collectifs de caravanes et de résidences mobiles de loisirs, conformément au code de l’urbanisme ;

les dépôts de véhicules d'au moins 10 unités dès lors qu'ils ne sont pas liés et nécessaires à des travaux de construction ou occupations et utilisations du sol admises par le règlement ;

les dépôts non couverts de matériaux, ferrailles, machines, combustibles solides, déchets ;

les décharges ainsi que les dépôts à l’air libre.

2. Destinations des constructions, usages des sols et natures d’activités soumises à conditions

Sont autorisées sous condition les constructions et utilisations du sol suivantes :

  • les installations classées pour la protection de l’environnement soumise à autorisation, à enregistrement ou à déclaration, en application des dispositions des articles L.511-1 et suivants du code de l’environnement, dès lors qu’elles respectent les dispositions du paragraphe 1 ci-dessus et qu’elles répondent à des besoins nécessaires à la vie et à la commodité des usagers tels que les systèmes de régulation thermique des immeubles, les garages et les parcs de stationnement, les boulangeries, les laveries,…

Destinations

Sous-destinations

Interdites

Autorisées

Autorisées sous

conditions…

Logement

Habitation

Hébergement

Artisanat et commerce de détail

Restauration

Commerce de gros

Commerces et activités de services

Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle

Hôtels

Autres hébergements touristiques

Cinéma

Industrie

Destinations

Sous-destinations

Interdites

Autorisées

Autorisées sous

conditions…

Entrepôt

Autres activités des secteurs primaire, secondaire et tertiaire

Bureau

Centre de congrès et d’exposition

Cuisine dédiée à la vente en ligne

Locaux et bureaux des administrations publiques et assimilés

Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés

Equipements d’interet collectif et services publics

Établissements d’enseignement, de santé et d’action sociale

Salles d’art et de spectacles

Équipements sportifs

Lieux de culte

Autres équipements recevant du public

Exploitations agricoles et forestieres

Exploitation agricole

Exploitation forestière

2. Conditions de desserte des terrains et d’accès aux voies ouvertes au public

Tout terrain doit être desservi par une voie publique ou privée dans des conditions répondant à l’importance ou à la destination de l’immeuble ou de l’ensemble d’immeuble envisagé, et dont les caractéristiques permettent la circulation ou l’utilisation aisée des engins de lutte contre l’incendie.

Les accès ne doivent présenter le moindre risque pour la sécurité des usagers des voies ouvertes à la circulation publique ou pour celle des personnes utilisant ces accès. Cette sécurité doit être appréciée compte tenu, notamment, de la position des accès, de leur configuration ainsi que de la nature et de l’intensité du trafic.

Cette sécurité peut nécessiter :

  • la réalisation d’installations propres à assurer le stationnement hors des voies ouvertes à la circulation publique des véhicules correspondant aux besoins du projet ;

la réalisation de voies privées ou de tous autres aménagements particuliers nécessaires au respect des conditions de sécurité mentionnées au deuxième alinéa ci-dessus.

Les accès sur les voies ouvertes à la circulation publique doivent être limités dans l’intérêt de la sécurité. En outre, seul un accès est autorisé pour les terrains ayant une façade sur voie inférieure à 25 mètres de linéaire.

Lorsque le terrain est desservi par plusieurs voies, les accès doivent être établis sur la voie où la gêne pour la circulation sera la moindre.

Les opérations d'aménagements, quelle que soit leur taille ou occupation, intègrent des dispositifs techniques visant à limiter le rejet des eaux pluviales, en débit et en volume, dans le réseau public.

L'imperméabilisation et le ruissellement engendrés doivent être quantifiés afin de mesurer les incidences sur les volumes d'eau à transiter dans les réseaux communaux et départementaux.

Les dispositifs de rétention ou de non-imperméabilisation des sols doivent être adaptés aux contraintes du site.

Secteurs de fuite maximum admis est variable selon la superficie des terrains d'assiette de la construction et des secteurs du territoire communal :

-

1 l/s, pour les terrains de surface inférieure ou égale à 1 000m², 10 l/s/ha, pour les terrains de surface supérieur à 1 000 m², 2l/s/ha, dans les secteurs tels qu'ils sont délimités au plan du PLUi.

Pour les zones d’infiltration potentielle, le rejet des eaux pluviales des toitures et des espaces autres que les accès, la voirie et les parkings, peut être évacué :

  • soit par le réseau d'assainissement public ;

soit par infiltration dans le sol par des dispositifs du type puisard d'infiltration.

Les dispositifs de dépollution, rétention, infiltration et raccordement au réseau public, sont à la charge du maître d’ouvrage.

Les dispositions particulières figurant dans le Règlement d’assainissement Départemental, annexé au présent

PLUi, doivent être respectées (Cf. 7.2 Annexes sanitaires).

3. Réseaux divers et télécommunication

Pour toute construction nouvelle, les réseaux de distribution d'énergie (électricité, gaz), de télécommunication doivent être conçus en souterrain jusqu'au droit du terrain.

Tout aménagement nouveau de voirie publique ou privée, ou d’espace public, doit prévoir les installations nécessaires à une desserte du réseau de communications numériques. La possibilité de raccordement des constructions nouvelles au réseau de communications numériques doit être prévue.

En cas d’extension ou d’aménagement d’une construction existante, comme pour toute construction nouvelle, les antennes et les paraboles doivent être localisées de façon à être le moins visible possible depuis l’espace public.

4. Raccordement au chauffage urbain

Dès lors que le réseau de chauffage urbain est susceptible d’alimenter une construction nouvelle, la possibilité de raccordement de cette construction à ce réseau doit être étudiée.

5. Collecte des déchets

Tout projet doit être conçu pour prévoir les conditions d'une bonne desserte des terrains pour la collecte des déchets.

Dans le cas d'opérations de logements collectifs, doit être privilégiée l'installation de points d'apport volontaire enterrés des déchets dès lors que la configuration du terrain et l'implantation de la ou des constructions le permettent.

Dans les autres cas, doit être créé un local destiné au stockage des ordures ménagères, nécessaire au tri sélectif.

Sa localisation et son aménagement doivent favoriser sa fonctionnalité :

-

par une accessibilité aisée ;

  • par une capacité volumétrique correspondant aux besoins des usagers de la construction et des conditions de tri ;

par une prise en compte des nuisances visuelles.

2. Règle alternative

Une distance (D) entre deux constructions différentes de celle prévue au paragraphe 1. ci-dessus peut être admise lorsqu’il s’agit de travaux d’extension, ou d’amélioration d’une construction existante, implantée différemment de la règle définie ci-dessus. Dans ce cas, les travaux peuvent être réalisés dans le prolongement des murs de la construction existante et sous réserve que cette extension n'a pas pour effet de réduire la distance existante entre les deux constructions.

Pleine terre : Un espace est considéré comme de pleine terre lorsqu’il ne fait l’objet d’aucune forme d’imperméabilisation en surface comme en sous-sol.

2. Traitement qualitatif des espaces libres

Les espaces verts doivent prioritairement être réalisés en pleine terre et recevoir un traitement paysager végétalisé de qualité et être, de préférence, d’un seul tenant.

La végétalisation des espaces verts réalisés en pleine terre doit être conçue, tant au regard de leur composition que des espèces et de la densité des plantations retenues, en proportion avec la dimension de l’espace aménagé, en harmonie avec la construction en prenant en compte leur développement dans le temps et leur pérennité.

La conception des espaces végétalisés doit favoriser les essences locales, en évitant les espèces allergisantes et/ou invasives. Elle doit également prendre en compte la gestion des espaces verts, notamment en ce qui concerne la consommation d'eau.

L’espace compris dans la marge de recul ainsi que l’espace correspondant au recul d’une construction implantée en retrait de l’alignement doivent être réalisés en pleine terre et faire l’objet d’un aménagement paysager végétale de qualité en utilisant la palette des trois strates végétales : herbacée, arbustive et arborée. Toute aire de stationnement en surface y est interdite. Les rampes d’accès aux parcs de stationnement souterrain doivent demeurer discrètes et s’intégrer à la composition paysagère de la marge de recul.

Les espaces verts réalisés sur dalle ou sur construction doivent être conçus et mis en œuvre pour garantir la pérennité de la végétation comme de la construction.

Les espaces verts aménagés sur une épaisseur de terre d’au moins 80 cm, doivent être composés en utilisant la palette des trois strates végétales : herbacée, arbustive et arborée.

Dans le cadre d’un permis de construire ou d’une déclaration de projet, le pétitionnaire doit joindre un relevé de terrain indiquant l’emplacement des arbres existants, les arbres à abattre et l’emplacement des arbres à replanter.

3. Aspect quantitatif du traitement des espaces verts

3.1. La surface dédiée aux espaces verts doit être réalisée selon les modalités suivantes.

Une surface correspondant à 50 % des espaces libres doit être aménagée en espace vert de pleine terre.

Dans le cas d’une impossibilité de réaliser 50 % des espaces libres en espaces verts en pleine terre, 70 % des espaces libres doivent être aménagés en espaces verts sur dalle sur une épaisseur de terre d’au moins 80 cm.

3.2 La plantation d'arbres

Un arbre doit être maintenu ou planté par tranche complète de 100 m² de surface d'espaces verts.

10. Aspect extérieur des constructions

1. Principes généraux

1.1. Ouverture visuelle

Dès lors que figure au plan de zonage une « ouverture visuelle » et dans l’objectif de créer des perspectives visuelles vers la Seine, l’implantation des constructions les unes par rapport aux autres doit respecter une distance minimale de 10 mètres doit le long de la rue de Charenton, distance qui s’accroît progressivement pour atteindre au moins 25 mètres le long du quai Blanqui.

En outre, les clôtures bordant les espaces concernés doivent être conçues pour ne pas faire obstacle à la transparence nécessaire aux vues et perspectives recherchées.

1.2. Patrimoine d'intérêt local

Les dispositions particulières applicables aux constructions identifiées « patrimoine d'intérêt local » au plan de zonage sont fixées dans les dispositions communes graphiques.

1.3. Qualité architecturale

Principes généraux

La conception, la volumétrie et l’aspect extérieur des constructions doivent tenir compte des spécificités des constructions avoisinantes et des caractéristiques morphologiques du tissu dans lequel se situe le projet, sans pour autant faire obstacle à une conception architecturale contemporaine.

L'architecture des constructions édifiées à l'angle de deux voies doit être traitée de façon à valoriser leur insertion dans leur environnement urbain et respecter le pan coupé ci-dessous :

-

À l’angle de deux voies, la construction doit présenter un recul sur un segment de droite de 3 mètres de longueur formant des angles égaux avec chacune des lignes d’implantation sur voie. Toutefois, ce recul peut ne pas être exigé s’il ne se justifie ni par des considérations d’harmonisation ou de cohérence architecturale avec les autres angles du carrefour, ni avec des considérations de visibilité.

Une architecture qui intègre les risques d’inondation

Dans le contexte de la prise en compte des contraintes liées au risque d'inondation, la conception des constructions à destination d'habitat doit intégrer un traitement des rez-de-chaussée qualitatif, notamment lorsque des stationnements sont prévus. Il s'agit de concevoir des façades qui s'intègrent au paysage urbain et, lorsqu'il s'agit de constructions implantées à l'alignement, qui animent l'espace public.

Une architecture en harmonie avec le tissu urbain environnant

Dans le contexte de l'insertion de constructions dans un tissu urbain constitué, il convient de tenir compte de la volumétrie des constructions environnantes dans les choix de conception de la construction neuve sans faire obstacle à une écriture architecturale innovante.

Dans le cas d'opérations importantes, il convient de préserver une cohérence d'ensemble dans les partis-pris architecturaux.

Le traitement de l'aspect extérieur : principes généraux

Le choix des matériaux utilisé en façade des constructions doit être guidé, quant à leur aspect et leur texture, au regard de leur pérennité et leur perméabilité à la lumière, tout en évitant une trop grande diversité de matières et de couleurs sur une même façade.

Balcons et gardes corps

L'insertion de balcons et de terrasses dans la conception des façades sur rue doit contribuer au rythme et à la qualité architecturale de cette façade et ne pas créer de rupture visuelle dans le front bâti dans lequel s'insère la construction.

Les travaux visant à fermer les loggias des constructions d'habitat collectif existantes doivent faire l'objet d'un projet de composition harmonieuse à l'échelle de la façade, tout en conservant les gardes corps.

La fermeture des niveaux en attique par des dispositifs de type verrière est interdite.

Les gardes corps des balcons et de sécurité cernant les toitures terrasse doivent constituer, par leur dessin et le choix des matériaux utilisés, des éléments participant à la volumétrie générale de la construction et à son esthétique.

En outre, les gardes corps de sécurité des toitures terrasse non accessibles doivent être implantés en retrait de l’acrotère et présenter un angle d’inclinaison qui limite leur impact visuel.

Gestion de l'eau pluviale et de la production d'énergie renouvelable

Pour tout projet de construction, il convient d'étudier l'optimisation de la gestion des eaux.

Pour toute construction, le recours aux énergies renouvelables est encouragé. Toutefois, les dispositifs favorisant la retenue des eaux pluviales ou la production d’énergie renouvelable correspondant aux besoins de la consommation domestique de la construction doivent être conçus et implantés de façon à limiter leur impact visuel depuis l'espace public. Les surfaces destinées à la captation d’énergie solaire doivent être soit intégrées dans le plan de toiture soit inscrites dans la composition paysagère d'une toiture terrasse et ne pas remettre en cause les caractéristiques architecturales des constructions concernées.

Conception des constructions à destination d'habitation

La conception des constructions à destination d'habitation doit privilégier la création de logements traversant et éviter les logements mono-orientés.

La « Charte Qualité de l’Habitat Durable », annexée au PLUi qui s’applique à l’ensemble des nouvelles opérations de construction de logements collectifs à partir de 5 logements, vient compléter les règles d’urbanisme définies dans le P.L.U.i. Ainsi, tout porteur de projet pourra s’appuyer sur les objectifs définis dans l’engagement n°6 :

Anticiper les nouvelles façons d’habiter, qui vise à développer des logements faciles à vivres, adaptables et sobres, participant à la nécessaire transition énergétique

1.4. Clôtures

En bordure de voies publiques ou privées, les clôtures en en mur plein sont interdites.

En limite séparative, les clôtures devront permettre le passage de la petite faune avec de petits espaces de passage de 10 cm de diamètre environ.

Par ailleurs, la « Charte Qualité de l’Habitat Durable » annexée au PLUi, qui s’applique à l’ensemble des nouvelles opérations de construction de logements collectifs à partir de 5 logements, vient compléter les règles d’urbanisme définies dans ce chapitre. Ainsi, tout porteur de projet pourra s’appuyer sur les différents engagements définis dans cette charte afin d’améliorer la qualité globale des opérations de construction.

2. Les travaux sur constructions existantes

Dès lors qu’une construction présente un intérêt architectural au regard notamment de son ancienneté, des matériaux constructifs employés, de sa composition, de son ordonnancement, tous travaux réalisés, y compris les ravalements, doivent mettre en valeur les caractéristiques de ladite construction. Cela ne fait pas obstacle à la réalisation d’extension de conception architecturale contemporaine, dès lors que sont mis en valeur les éléments d’intérêt de la construction initiale.

Pour les travaux exécutés sur des constructions identifiées au titre du patrimoine bâti d'intérêt local au plan de zonage, il convient de se reporter aux dispositions communes graphiques.

Dans les autres cas, les travaux doivent être réalisés selon les dispositions relatives aux constructions neuves.

2.1. Matériaux et aspect des façades

Les murs ou ouvrages en pierre de taille ou briques prévus pour être apparents doivent être préservés, au regard de la nature des travaux envisagés. Cette disposition ne s’applique pas dans le cas de travaux visant à réaliser une isolation thermique extérieure. Toutefois, dans ce cas, les matériaux utilisés doivent être choisis pour conserver une harmonie de l'ensemble de la construction.

En revanche, les matériaux bruts (parpaing…) doivent être enduits. L’enduit doit être teinté.

Les éléments d’ornementation existants (modénatures, corniches, volets, céramique de façade, …) doivent être, si possible, conservés et restaurés.

Les couleurs pour les enduits et peintures des façades et des huisseries, doivent être choisies en recherchant une harmonie avec d’une part la nature de la construction et d’autre part les constructions avoisinantes.

2.2. Ravalement

Le ravalement vise à la fois la santé et la qualité esthétique de l’immeuble. À ce titre, doivent être employés des techniques, des matériaux et des couleurs adaptés à la nature de la construction, à son caractère architectural et à l’impact de la construction dans son milieu environnant.

Le ravalement doit permettre de maintenir, de mettre en valeur ou de restaurer les techniques constructives d’origine ainsi que les décors structurels et ornementaux.

Les murs pignon doivent être traités avec le même soin que les façades principales de la construction.

3. Constructions neuves

3.1. Aspect et volumétrie des constructions

La conception, la volumétrie et l’aspect extérieur des constructions doivent concourir à organiser un rapport fonctionnel et lisible entre l'espace public et l'espace privé, tout en tenant compte des spécificités des constructions avoisinantes et des caractéristiques morphologiques du tissu dans lequel s'inscrit le projet pour garantir des transitions harmonieuses.

3.2. Façades et pignons

-

-

Pour les façades donnant sur voies :

  • Les façades donnant sur voie doivent être conçues en harmonie avec les façades des constructions voisines afin de préserver le paysage urbain dans lequel s’insère le projet, sans faire obstacle à une architecture contemporaine.
  • Les saillies créées sur les façades doivent demeurer discrètes et avoir un rapport équilibré avec les caractéristiques de la façade.

Pour toutes les façades :

  • Toutes les façades des constructions doivent être réalisées en matériaux nobles, tels que pierre, brique, métal, verre, céramique, béton architectonique, etc… traitées de telle façon que leur finition soit garantie dans le temps et que leur mise en œuvre présente un caractère esthétique.

o

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Les murs-pignons créés ou découverts doivent être traités avec le même soin que les façades principales et en harmonie avec leur contexte. Dans le cas où une construction développe un mur-pignon, il y a lieu de rechercher les solutions visant à réduire l’impact visuel.

Les matériaux et les couleurs doivent être choisis pour que la construction demeure discrète dans son environnement, sans pour autant exclure une architecture contemporaine.

Les matériaux bruts (parpaings, carreaux de plâtre…), non conçus pour être laissés apparents, doivent être enduits.

3.3. Couronnement

Les formes des toitures ainsi que les matériaux de couverture doivent être choisis pour garantir une insertion discrète de la construction dans son environnement bâti.

Les matériaux d’aspect médiocre (tôle ondulée, bitumeux, plaques fibrociment…) sont interdits.

Les lucarnes, dans leurs dimensions et leur forme, doivent être adaptées à la toiture dans laquelle elles s’insèrent.

4. Clôtures

La hauteur totale de la clôture ne peut pas dépasser 2 mètres et 2,50 mètres pour les terrains d’assiette de constructions à destination d'équipements d'intérêt collectif et de services publics.

5. Dispositions diverses

5.1. Antennes et éléments de superstructure

Les installations techniques établies en toiture (gaines, souches, antennes, machineries, caissons, canalisations,

…), doivent être dissimulées, regroupées et faire l’objet d’un traitement assurant leur meilleure intégration visuelle. Ces éléments de superstructure doivent obligatoirement être implantés en retrait de 3 mètres minimum par rapport au plan vertical de la façade.

Les antennes d’émission ou de réception (radios, téléphones, télévisions…), y compris les paraboles, doivent être intégrées dans la conception des constructions, sauf impossibilité technique. Dans ce cas, elles doivent être implantées en partie supérieure des constructions et en retrait de 3 mètres des façades.

5.2. Locaux annexes et équipements techniques

Les coffrets, compteurs, boîtes aux lettres doivent être intégrés dans les constructions ou les clôtures selon une logique de dissimulation qui tient compte des modénatures et des matériaux constructifs.

Les locaux techniques doivent être intégrés dans la composition architecturale du ou des constructions et de leurs espaces extérieurs.

Les bâtiments annexes, doivent être traités avec le même soin que les constructions principales et en harmonie avec elles tant dans leur volumétrie que par les matériaux employés.

2. Les normes de stationnement des véhicules motorisés pour les constructions neuves

Normes générales

Les normes de stationnement peuvent être différenciées selon que le terrain d’assiette de la construction est ou non localisé, entièrement ou partiellement, dans un « périmètre de bonne desserte en transport en commun », c’est-à-dire, dans un rayon de 500 mètres autour d’une station de métro ou de RER. Ces périmètres sont reportés au plan de zonage.

Dès lors que la destination de la construction projetée n’est pas expressément prévue par les dispositions cidessous, il y a lieu de retenir les normes applicables à la destination la plus proche de celle de la construction projetée.

Constructions neuves à destination d’habitation

Sous-destinations

Dans les périmètres de bonne

desserte en transports en

commun

Logement

  • 1 place minimum par logement - 1,1 place minimum par logement

Logement locatif financé avec un prêt aidé de l’Etat

Hébergement

En dehors des périmètres

de bonne desserte en

transports en commun

  • une place pour 3 chambres
  • une place pour 2 chambres

0,5 place minimum par logement

1 place minimum par logement

  • 0,5 place minimum par

logement,

  • 1 place pour 6 chambres
  • 1 place minimum par

logement,

  • 1 place pour 3 chambres

Constructions neuves à destination de commerce et d'activités de service

Sous-destinations

  • Aucune place n’est requise en deçà de 80 m² de surface de plancher.

Artisanat et commerce de détail

Restauration

Activités de service où s'effectue l'accueil d'une clientèle

Hébergement hôtelier et touristique

  • 1 place par tranche complète de 80 m² de surface de plancher

La surface de plancher est comptabilisée sans tenir compte des surfaces affectées aux réserves.

  • 1 place pour 4 chambres

Dès lors que sont prévues des places de stationnement pour des autocars, chacune de ces places est comptabilisée pour 4 places pour véhicules légers

Constructions neuves à destination d'autres activités du secteur secondaire ou tertiaire

Sous-destinations

Bureaux

Dans les périmètres de bonne

desserte en transports en

commun

-1 place maximum par

tranche complète de 60 m²

de surface de plancher

En dehors des périmètres

de bonne desserte en

transports en commun

-1 place maximum par

tranche complète de 50 m²

de surface de plancher

Dans tous les cas, doit être réalisée 1 place de stationnement pour les livraisons par tranche complète de 1 000 m² de surface de plancher créée.

-1 place pour une tranche complète de 160 m² de surface de plancher.

Industrie Entrepôt

-1 place par tranche complète de 80 m² de surface de plancher audelà de 160 m² de surface de plancher

Pour les constructions de plus de 500 m² de surface de plancher, doit être aménagé, un emplacement nécessaire pour assurer toutes les opérations de chargement, déchargement, livraison et manutention.

Constructions neuves à destination d'équipements d'intérêt collectif et services publics

Sous-destinations

Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés, locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés, établissements d’enseignement, de santé et d’action sociale, salles d’art et de spectacles, équipements sportifs, autres équipements recevant du public

Le nombre de places de stationnement à aménager pour les véhicules et les deux-roues motorisés est déterminé en tenant compte de la nature des équipements, de leur situation géographique, de leur regroupement et de leur type d’affectation.

Normes alternatives

Aucune place de stationnement n'est exigée pour les constructions ou pour les extensions de constructions existantes implantées sur un terrain qui regroupe les trois caractéristiques suivantes :

-

Il est concerné par un linéaire de rez-de-chaussée actif ;

Il se situe dans le périmètre du droit de préemption des fonds de commerces ;

Il dispose d'une façade à l'alignement d'une voie inférieure à 25 mètres.

3. Les normes de stationnement des véhicules motorisés pour les constructions existantes

Le décompte des places est différent selon la nature de l’opération envisagée.

Toutefois, quelle que soit la nature de l’opération, cette dernière ne doit pas avoir pour effet de supprimer une ou plusieurs places de stationnement existante(s) avant travaux dans la limite du nombre de places exigibles en application des dispositions du paragraphe 2. ci-dessus, au regard de l’ensemble de la construction existante et projetée, et selon les modalités de calcul fixées au paragraphe 4. ci-dessous.

Pour les extensions de construction

Le nombre d’aires de stationnement est celui prévu au paragraphe 2. ci-dessus, en prenant uniquement en compte, selon le cas, soit le nombre de logements supplémentaires créés pour les constructions à destination d’habitation, soit la surface de plancher créée par le projet d’extension dans les autres cas.

Pour les changements de destination

En cas de changement de destination en vue de la création d’un seul commerce d’une surface de plancher inférieure à 160 m², non compris les surfaces affectées aux réserves, seul le maintien du nombre de places de stationnement existant est exigé.

Dans les autres cas, le nombre de places exigé est celui prévu au paragraphe 5. ci-dessus.

Pour les travaux de réhabilitation

Aucune place de stationnement n’est requise, même dans le cas d’augmentation de la surface de plancher, dès lors que les travaux sont réalisés dans le volume bâti existant. Toutefois, lorsque les travaux ont pour effet de créer un ou plusieurs logements, les normes prévues au paragraphe 2. ci-dessus sont applicables, pour les logements supplémentaires.

4. Les modalités de calcul du nombre de places de stationnement des véhicules motorisés

Dès lors que la norme de stationnement est exprimée par tranche, la place de stationnement est comptabilisée par tranche complète.

Dès lors que le résultat du calcul du nombre de places de stationnement exigé comporte une décimale, il convient d’arrondir à la norme supérieure dès lors que la décimale est supérieure ou égale à 5. Toutefois, les décimales ne sont pas prises en compte dans le cas des constructions à destination d’établissements d’hébergement pour personnes âgées et des résidences universitaires.

Lorsqu’une construction comporte plusieurs destinations (habitat, bureaux, …), les normes afférentes à chacune d’elles sont appliquées au prorata des superficies qu’elles occupent respectivement. Toutefois, s’agissant des constructions d’activités comportant plusieurs affectations ou destinations (bureaux, ateliers…), le calcul des places s’effectue au regard de l’affectation dominante par rapport à la surface de plancher totale.

5. Les modalités de réalisation des places de stationnement des véhicules motorisés

Les parkings souterrains doivent être conçus de manière :

  • à être inondables par une crue de submersion ;

à être accessibles sans avoir recours à un ascenseur à voitures. Pour rappel, conformément au Plan de

Prévention des Risques d’inondation (PPRi) de la Marne et de la Seine, les ascenseurs à voitures sont interdits dans les zones où s’appliquent le PPRi.

Les places de stationnement ne peuvent avoir une largeur inférieure à 2,30 mètres.

Les places commandées sont autorisées pour un maximum de 50 % du nombre de places réalisées en surplus du ratio d’une place par logement.

Pour les constructions neuves à destination de logements et de bureaux, les modalités de stationnement doivent prendre en compte les exigences réglementaires en matière de stationnement des véhicules électriques et hybrides comme exigé par les articles R.113-6 du code de la Construction et de l’Habitation.

Les places de stationnement situées en surface doivent être réalisées en surface drainante afin de permettre l’absorption de l’eau par le terrain naturel et lutter contre les îlots de chaleur.

6. En cas d’impossibilité de réaliser des aires de stationnement des véhicules motorisés

En cas de difficultés, justifiées par des raisons techniques (nature du sous-sol, …), architecturales ou patrimoniales, d’aménager sur le terrain d’assiette de l’opération ou dans son environnement immédiat, le nombre d’emplacements nécessaires au stationnement, le pétitionnaire peut être tenu quitte de ces obligations soit en réalisant les places de stationnement sur un terrain distinct situé dans son environnement immédiat dans un rayon de moins de 300 mètres, soit :

  • en justifiant de l’obtention d’une concession à long terme dans un parc public de stationnement existant ou en cours de réalisation et situé à proximité de l'opération;

en justifiant de l’acquisition de places dans un parc privé de stationnement existant ou en cours de réalisation et situé à proximité de l'opération.

Lorsqu’une aire de stationnement a été prise en compte dans le cadre d’une concession à long terme ou d’un parc privé de stationnement, elle ne peut plus être prise en compte, en tout ou partie, à l’occasion d’une nouvelle autorisation.

7. Les normes de stationnement pour les vélos

Pour les constructions nouvelles visées ci-après, un local ou un espace doit être aménagé pour stationner les vélos, et réservé à cet usage, selon les normes suivantes.

Constructions destination d’habitation comportant au moins 2 logements

Création d'un ou plusieurs espaces d'une superficie au moins par logement disposant d'une ou deux pièces principales égale à : 0,75 m² par logement

Superficie minimale du local : 3 m²

Création d'un ou plusieurs espaces d'une superficie au moins logement disposant de plus de deux pièces principales égale à : 1,50 m² par logement

Superficie minimale du local : 3 m²

Constructions à destination de commerce et d'activités de service

Artisanat et commerce de détail (constructions supérieures à 500m² de surface de plancher)

Restauration

Activités de service où s'effectue l'accueil d'une clientèle

1 place pour 10 employés + stationnement des visiteurs

Hébergement hôtelier et touristique

Constructions à destination d'autres activités du secteur secondaire ou tertiaire

Sous-destinations

Bureaux

Création d'un ou plusieurs espaces d'une superficie au moins égale à : 1,50 m² pour 100 m² de surface de plancher créée.

Industrie Entrepôt

1 place pour 10 employés + stationnement des visiteurs

Constructions à destination d'équipements d'intérêt collectif et services publics

Sous-destinations

Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés, locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés, de santé et d’action sociale, salles d’art et de spectacles, équipements sportifs, autres équipements recevant du public

1 place pour 10 employés + stationnement des visiteurs

Etablissements d’enseignement

5 places par classe

8. Les modalités de réalisation des espaces de stationnement pour les vélos

Pour les constructions à destination de logement et de bureaux l'espace destiné au stationnement sécurisé des vélos prévu aux articles R.113-13 et R.113-14 du code de la construction et de l'habitation doit être couvert et se situer de préférence au rez-de-chaussée du bâtiment ou, à défaut, au premier sous-sol ou au premier étage, et accessible facilement depuis le (s) point (s) d'entrée du bâtiment (par ascenseur ou via une rampe). Cet espace peut également être réalisé à l'extérieur du bâtiment, à condition qu'il soit couvert, clos et situé sur la même unité foncière que le bâtiment, et accessible facilement depuis le(s) point(s) d'entrée du bâtiment.

Pour les constructions ayant une autre destination l'espace destiné au stationnement des vélos doit être couvert et se situer de préférence au rez-de-chaussée d'une construction ou, à défaut, au premier sous-sol. Cet espace peut également être réalisé à l'extérieur de la construction à condition qu'il soit couvert.

UP1 4Desserte par les réseaux

Intitulé du document : Conditions de desserte des terrains par les réseaux publics

3. Conditions de desserte des terrains par les réseaux publics

1. Le raccordement au réseau d'eau potable

Toute construction ou installation susceptible de requérir une alimentation en eau potable doit être raccordée au réseau de distribution d’eau potable.

2. Assainissement

Les installations d’assainissement raccordées au réseau départemental doivent être réalisées dans le respect des prescriptions établies par le règlement de service départemental de l’assainissement, consultable sur le site internet du Département du Val-de-Marne.

2.1. Eaux usées

Le raccordement

Toute construction, aménagement ou installation engendrant des eaux usées domestiques doit être raccordée au réseau d’assainissement public par un branchement particulier et respecter les prescriptions énoncées dans le règlement d’assainissement (communal ou départemental), en vigueur, du gestionnaire ou propriétaire du réseau sur lequel le raccordement est réalisé.

Toutes les constructions doivent disposer d’un réseau intérieur de type séparatif jusqu’en limite de propriété réalisé conformément à la réglementation en vigueur.

Le traitement de la pollution des eaux usées

Un système de traitement et de dépollution est à mettre en œuvre, adaptable à chaque cas :

  • les eaux issues des parkings souterrains, couverts ou de surface de plus de 5 places doivent subir un traitement de débourbage-déshuilage avant rejet dans le réseau interne d’eaux usées ;

des traitements particuliers et des prescriptions complémentaires peuvent être prescrits par le gestionnaire du réseau public en fonction des activités et de la spécificité éventuelle des projets, notamment pour les rejets non domestiques.

Les mesures de prévention à mettre en œuvre

Dans une perspective de prévenir les risques d'inondation par temps de pluie, en limitant l’impact du rejet des eaux pluviales sur le milieu existant avant travaux, des mesures sont à mettre en œuvre pour :

  • réduire et traiter la pollution par temps de pluie en amont du rejet au réseau public ou au milieu existant avant travaux ;

maîtriser le débit de rejet des eaux pluviales avant évacuation vers le réseau public ou le milieu existant avant travaux.

La réduction et le traitement de la pollution par temps de pluie

Selon la qualité attendue des eaux de ruissellement – qualité compatible avec la qualité du milieu récepteur - un système de traitement et de dépollution est à mettre en œuvre pour les eaux de ruissellement des voiries et des parkings.

Ces eaux de ruissellement doivent subir un traitement adapté afin de réduire les sables, matières décantables et hydrocarbures avant rejet dans le réseau pluvial ou le milieu existant avant travaux. Ce traitement peut être effectué par un séparateur à hydrocarbure, ou un filtre à sable répondant aux objectifs de qualité.

2.2. La gestion des eaux pluviales

Pour les secteurs concernés par le SAGE Marne Confluence approuvé par arrêté inter- préfectoral approuvé le 2 janvier 2018, les prescriptions du SAGE inscrites dans le PAGB et le règlement devront être prises en compte.

UP1 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport à l’alignement

4. Implantation des constructions par rapport à l’alignement

Les constructions doivent être implantées à l’alignement ou avec un recul minimal d'un mètre.

Toutefois, dès lors que figure au plan de zonage une marge de recul, les constructions doivent être implantées à l’aplomb ou au-delà de la limite de cette marge de recul. Néanmoins dans ce cas, les constructions qui accueillent un commerce ou une activité de services en rez-de-chaussée peuvent s'implanter à l'alignement.

Les constructions à destination d'équipements d'intérêt collectif et services publics peuvent être implantées à l’alignement ou en recul. En cas de recul, ce dernier est de 12 mètres maximum.

UP1 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives

5. Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives

1. Règle générale

Les constructions peuvent être implantées soit en limite séparatives, soit en retrait de ces dernières.

Pour les bâtiments annexes et les constructions à destination d'équipements d'intérêt collectif et services publics, le retrait n’est pas réglementé.

2. Calcul des retraits

Le retrait doit être au moins égal à 2 mètres.

3. Règles alternatives

Une implantation différente de celle prévue aux paragraphes 1. et 2. ci-dessus peut être admise dans les cas suivants :

-

  • lorsqu’il s’agit de travaux d’extension, de surélévation ou d’amélioration d’une construction existante ayant une implantation différente de celle prévue au paragraphe 2. Dans ce cas, les travaux peuvent être réalisés dans le prolongement des murs de la construction existante, dans le respect du retrait existant et sans qu’aucune baie nouvelle ne puisse être créée sans respecter les règles de retrait visées ci-dessus. En outre, les parties de construction implantées en limite séparative ne peuvent avoir un linéaire supérieur à 15 mètres ;

lorsqu'il s'agit d'un ensemble bâti d’intérêt patrimonial délimité au plan de zonage, les constructions peuvent être implantées soit en limites séparatives, soit en retrait de ces dernières dès lors qu’est respectée l’harmonie de la composition architecturale de l’ensemble dans lequel elles sont implantées.

UP1 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

Intitulé du document : Implantations des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété

6. Implantations des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété

1. Règle générale

Les dispositions ci-après sont applicables dans le cas de l’implantation de plusieurs constructions sur un même terrain ou dans le cas de l’application d’une servitude de cours communes.

L’implantation des constructions sur un même terrain est libre, dès lors que l’une des constructions est un bâtiment annexe ou une construction à destination d'équipements d'intérêt collectif et services publics.

L’implantation de constructions non contiguës sur un même terrain doit respecter une distance entre deux constructions au moins égale à la moitié de la hauteur de façade de la construction (D≥ Hf/2), avec un minimum de 6 mètres.

UP1 9Emprise au sol

Intitulé du document : Emprise au sol des constructions

7. Emprise au sol des constructions

Il n’est pas fixé de règle.

UP1 10Hauteur maximale des constructions

9. Hauteur maximale des constructions

1. Règle générale

Les hauteurs maximales des constructions ne peuvent excéder :

Hauteur de façade (Hf)

21 mètres

Hauteur plafond (Hp)

Toitures terrasses

Autres types de toitures

21 mètres

25 mètres

2. Règle alternative

Une hauteur supérieure à celles fixées aux paragraphes ci-dessus peut être admise pour les ouvrages techniques qui, compte tenu de leur nature, supposent des hauteurs plus importantes que celles fixées ci-avant, tels que les pylônes, les antennes.

UP1 12Stationnement

11. Stationnement

1. Dispositions générales relatives au stationnement

Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies.

Lors de toute opération de construction, d'extension, et de changement de destination, il doit être réalisé des aires de stationnement selon les dispositions prévues ci-après.

UP1 13Espace vert de pleine terre et coefficient de biotope minimum

8. Espace vert de pleine terre et coefficient de biotope minimum

Les dispositions du présent chapitre ne sont pas applicables aux constructions à destination d’équipements d’intérêt collectif et services publics. Toutefois, les espaces libres doivent faire l’objet d’un aménagement de qualité adapté à la fonction de chacun d’eux et à la nécessaire prise en compte de la gestion des eaux pluviales.

1. Aspect qualitatif du traitement des espaces libres

1.1. Définitions

Emprise au sol des constructions : L’emprise au sol des constructions, y compris les constructions annexes, correspond à leur projection verticale au sol, exception faite des éléments de modénature, des éléments architecturaux, des débords de toiture, des oriels et des balcons. Sont également exclus du calcul de l’emprise au sol :

-

les sous-sols ;

les parties de construction ayant une hauteur au plus égale à 0,60 mètres à compter du sol avant travaux

les locaux liés au stockage des conteneurs destinés au tri sélectif des déchets ménagers dès lors qu’ils ont une hauteur maximale sous plafond de 1,80 m ;

l’épaisseur des matériaux isolants en cas d’isolation par l’extérieur d’une construction existante ;

les rampes d’accès extérieures conduisant au parking souterrain ;

les rampes PMR ;

les escaliers extérieurs de structure autre que le béton desservant le rez-de-chaussée et le rez-de-jardin.

Balcon

Balcon

Emprise au

sol

Arcades

Rampe

Terrasse

Vide sanitaire

≤ 0,60 m

Soussols

Espaces libres : Les espaces libres correspondent à la superficie du terrain non occupée par l’emprise au sol des constructions telle qu’elle est définie ci-dessus, y compris les aires nécessaires au stationnement.

Espaces verts : Les espaces verts (de pleine terre ou sur dalle) correspondent à la superficie des espaces libres recevant un traitement paysager végétal non compris les aires nécessaires au stationnement même végétales (de type dalles alvéolaires engazonnées).

Zone UP2

Les règles de la zone UP2, en clair

UP2 1Destinations et sous-destinations

Sucy-en-Brie – Zone UP 2 : La zone UP 2 correspond à la ZAC du Centre-Ville.

1. Destinations et sous-destinations

Rappel

Les dispositions figurant au chapitre « DISPOSITIONS COMMUNES GRAPHIQUES EN ZONE URBAINE / 1.

DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, USAGES DES SOLS ET NATURES D'ACTIVITE » s’appliquent prioritairement et/ou en complément.

Pour les constructions existantes dont la destination est interdite dans la zone concernée, les travaux qui ne génèrent aucune extension ou surélévation sont autorisées.

Dispositions particulières transversales

• · • · • · •

Lorsqu’une sous-destination de COMMERCES ET ACTIVITÉS DE SERVICES ou AUTRES ACTIVITÉS DES

SECTEURS SECONDAIRE ET TERTIAIRE est autorisée ou autorisée sous conditions, elle ne devra pas engendrer de dommages ou de nuisances incompatibles avec le caractère dominant de la zone.

Lorsqu’un linéaire de mixité fonctionnelle figure sur le document graphique, les sous-destinations mentionnées dans ces linéaires sont autorisées nonobstant les conditions fixées dans le tableau cidessous.

Lorsqu’un secteur de mixité sociale figure sur le document graphique, la destination habitation est autorisée à condition de respecter les dispositions figurant au chapitre « secteur de mixité sociale ».

Lorsqu’un secteur de taille minimale des logements figure sur le document graphique, la destination habitation est autorisée à condition de respecter les dispositions figurant au chapitre « taille minimale des logements ».

Destinations

Sous-destinations

Interdites

Autorisées

Autorisées sous conditions…

Logement

Habitation

Hébergement

Artisanat et commerce

de détail

Restauration

Commerce de gros

Commerces et activités de services

Toutes les

communes

Activités de services où

s’effectue l’accueil d’une

clientèle

Hôtels

Autres hébergements

touristiques

Toutes les

communes

Cinéma

Destinations

Autres activités des

SECTEURS PRIMAIRE,

Secondaire et tertiaire

Sous-destinations

Interdites

Autorisées

Autorisées sous conditions…

Industrie

Sont autorisées sous condition les constructions à usage d’industrie

dans la limite d’une surface de

plancher

de

300 m².

Entrepôt

Sont autorisés les constructions à destination d’entrepôts à condition

qu’elles soient directement liées à

une activité implantée sur la même

unité foncière.

Bureau

Centre de congrès et

d’exposition

Cuisine dédiée à la vente

en ligne

Toutes les

communes

Locaux et bureaux des

administrations

publiques et assimilés

Locaux techniques et

industriels des

administrations

publiques et assimilés

Equipements d’interet collectif et services publics

Etablissements

d’enseignement, de santé

et d’action sociale

Salles d’art et de

spectacles

Équipements sportifs

Uniquement les extensions des constructions à destination de lieux de culte existantes

Lieux de culte

Autres équipements

recevant du public

Exploitations agricoles et forestieres

Exploitation agricole

Toutes les

communes

Exploitation forestière

Toutes les

communes

2. Conditions de desserte des terrains et d’accès aux voies ouvertes au public

Accès

Pour être constructible, un terrain doit avoir accès à une voie publique ou privée, carrossable et en bon état de viabilité, soit directement, soit par l’intermédiaire d’un passage aménagé sur fonds voisins, éventuellement en application de l’article 682 du Code Civil.

L’accès doit présenter les caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de la sécurité, de la défense contre l’incendie et de la protection civile, brancardage, protection des piétons, enlèvement des ordures ménagères, etc.

Les accès ne doivent présenter aucun risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou privées ou pour celle des personnes utilisant ces accès. Cette sécurité doit être appréciée compte tenu notamment de la position des accès, de leur configuration ainsi que de leur nature et de l’intensité du trafic.

Aucun accès direct depuis un carrefour n’est admis. En cas d’impossibilité technique liée à la configuration de la parcelle à bâtir, il pourra être dérogé à cette règle avec l’accord de l’autorité gestionnaire de la voie.

Pour les accès, il est recommandé de favoriser les revêtements poreux pour mieux absorber les eaux de ruissellement.

L’accès aura un minimum de 3,50 mètres de largeur.

Desserte des places de stationnement et bateaux d’accès

Toute propriété peut bénéficier d’un bateau d’accès sur une voie publique ou privée. L’aménagement d’un second bateau peut être autorisé lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies, sous réserve que ce second accès ne présente ni gêne, ni risque pour la circulation.

Voiries

Toute nouvelle voirie créée ouverte à la circulation publique devra prendre en compte les modes doux des déplacements et le stationnement, c’est-à-dire, comprendre l’aménagement d’un cheminement pour les piétons et deux roues ainsi que des places de stationnement.

Les voies privées d’usage réservé aux seuls habitants et employés des immeubles desservis, doivent avoir une largeur d’au moins 5,50 mètres. La largeur pourra être réduite à 3,50 mètres dès lors que les flux entrée/sortie pourront être dissociés.

Les parties de voies en impasse doivent permettre notamment, le passage et le demi-tour des véhicules de collecte des ordures ménagères et des services de secours et d’incendie.

L’évacuation des eaux résiduaires au réseau public d’assainissement, si elle est autorisée, peut être subordonnée à un prétraitement approprié (dégraissage, déshuilage, débourbage…)

2.2. Eaux pluviales

Toute construction doit évacuer ses eaux pluviales prioritairement par infiltration. Pour les pluies courantes, il faut assurer un rejet « 0 », sauf impossibilité technique. Dans le cas d’une impossibilité technique ou pour des pluies trop importantes, il conviendra de minimiser le rejet et de ne pas dépasser un débit limité de 2l/s/ha dans le réseau public en respectant les caractéristiques de ce réseau (réseau séparatif).

Dans tous les cas, une solution de rétention des eaux de pluie devra être mise en œuvre et fera l’objet d’une étude technique par le pétitionnaire.

Des solutions alternatives, durables et intégrées de gestion des eaux pluviales (rétention, récupération, infiltration dès lors que la nature du sol est adaptée et que les prescriptions du Plan de Prévention des Risques

Naturels ne s'y opposent pas) doivent être privilégiées, afin de limiter et d’étaler les apports au réseau collecteur.

Ces rejets doivent être compatibles avec les objectifs de qualité du milieu récepteur. Toutes précautions doivent être prises pour que les installations d'eau potable ne soient en aucune manière immergées à l'occasion d'une mise en charge d'un égout, ni que puisse se produire une quelconque introduction d'eaux polluées dans ces réseaux.

Les aires de lavage de véhicules et de matériel industriel doivent être couvertes afin que les eaux de toiture non polluées soient dirigées vers le réseau d’eaux pluviales.

3. Electricité – Téléphone

Les constructions doivent être raccordées en souterrain aux réseaux de distribution d’électricité et de télécommunication.

4. Raccordement au réseau de chaleur

Si une possibilité de raccord à un réseau de chaleur produit par la géothermie existe, il sera à privilégier (chauffage et production eau chaude).

5. Déchets

Pour toute construction principale nouvelle ou opération de création de logements, un emplacement doit être prévu pour accueillir les conteneurs de déchets ménagers.

-

Si elles s’adossent à une construction voisine, dans la limite des héberges de cette construction.

S’il s’agit d’un bâtiment dont la hauteur au faîtage n’excède pas 4 mètres.

Au-delà de cette bande, les constructions ne peuvent être implantées le long des limites séparatives que :

-

Lorsqu’il existe déjà en limite séparative une construction à caractère pérenne d’une hauteur totale égale ou supérieure à celle à réaliser permettant l’adossement.

S’il s’agit d’un bâtiment dont la hauteur au faîtage n’excède pas 4 mètres.

En cas de retrait, les constructions principales doivent être implantées à 3 mètres minimum en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Une harmonie doit être recherchée par un traitement cohérent et de qualité de toutes les façades des constructions principales comme des annexes (matériaux et coloration).

Les constructions doivent s’insérer dans le paysage naturel et bâti.

Le cahier de recommandations des clôtures est annexé au PLUi.

Les saillies

Au-dessus de 3,20 mètres, la surface totale des saillies (garde-corps comprise) ne peut excéder 50% de la surface de la façade.

Les saillies doivent être distantes d’au moins 60 cm des limites séparatives latérales du terrain.

1. Dispositions particulières applicables à la construction neuve et au patrimoine existant

Les projets devront tenir compte des édifices existants.

Le respect des caractéristiques dominantes sur la rue ou l’espace public sur lequel s’implante l’immeuble pourra être imposé (volumétrie, sens du faîtage, aspect des parements…).

La restauration d’un bâtiment exige, au préalable, un examen attentif de celui-ci afin de déterminer les techniques initiales de sa construction. En effet, toute restauration qui ne respecte pas les principes généraux de mise en œuvre de la construction la met en péril, tant sur le plan de son aspect que de sa conservation dans le temps. Son extension doit être en harmonie avec le bâtiment existant.

La mise en œuvre de toitures végétalisées et ou l’installation de production d’énergie renouvelable intégrées de façon harmonieuse à l’opération, sont préconisées ainsi que tous dispositifs concourant à la production d’énergie non nuisante.

Toitures- couvertures

Les couvertures devront tenir compte de l’existant et s’accorder avec celles des constructions environnantes.

Est déconseillé l’emploi en couverture de matériaux ondulés opaques ou translucides (tels tôles sidérurgiques, plaques en ciment, tôles plastiques), sauf pour les constructions annexes de faibles dimensions (abris d’outils…)

et non visible depuis l’espace public.

Les installations techniques extérieures tels que capteurs solaires devront s’intégrer harmonieusement à l’enveloppe architecturale de la construction.

Ouvertures

Toute modification d'ouvertures ou nouveau percement, sur un bâtiment existant, peut nuire à l'ordonnancement des façades, et à l'équilibre structurel de celui-ci.

Toute variation de forme ou dimension, dans un bâtiment existant, devra donc participer d'un projet architectural proposant un nouvel ordonnancement, également cohérent. Le cas échéant, les ouvertures existantes seront conservées ou restituées dans leurs proportions d'origine.

Les volets roulants devront être intégrés harmonieusement à la construction (coffrets non visibles).

Câbles et canalisations, transformateurs, pompes à chaleur et autres ouvrages techniques

Aucune canalisation ne doit être apparente en façade. Les coffrets d’alimentation doivent être intégrés dans la composition générale de la façade.

Les câbles éventuellement fixés en façade doivent être dissimulés en fonction des éléments de composition de cette façade (sur le dessus d’une corniche, d’un chéneau, d’un bandeau…).

Les transformateurs électriques doivent être intégrés aux constructions ou traités architecturalement.

Les pompes à chaleur devront être non visibles depuis l’espace public.

Les citernes de gaz et mazout ainsi que les installations similaires doivent être placées en des lieux où elles ne sont pas visibles depuis les voies publiques et masquées par un écran de verdure.

Tous les systèmes de communication doivent être regroupés. Les antennes paraboliques et autres ne sont autorisées que regroupées et non visibles depuis l’espace public.

Les panneaux solaires ou photovoltaïques : les panneaux solaires doivent être intégrés dans la composition architecturale d’ensemble de la construction et notamment la pente de la toiture dans le cas où ils sont posés en toiture.

Les matériaux en façade

Est interdit l’emploi à nu de matériaux destinés à être recouvert d’un revêtement ou enduit (briques creuses, parpaing…).

Le bois, et tous les matériaux concourant à de meilleures performances thermiques de la construction ou issus d'une éco-filière sont autorisés, sous réserve de s’intégrer au paysage naturel et/ou bâti.

2. Dispositions applicables aux devantures commerciales

D’une manière générale, l’implantation ou la restauration d’une unité commerciale doit respecter la composition d’ensemble de l’immeuble ou groupe d’immeubles, et en particulier les rythmes verticaux des éléments porteurs et des ouvertures, ainsi que les réglages horizontaux des immeubles ou parties d’immeubles entre eux.

En cas de regroupement de deux ou plusieurs locaux commerciaux, la mise en œuvre des devantures ne doit pas altérer les lignes verticales marquant la mitoyenneté ou la trame parcellaire.

La devanture d’un local commercial devra, autant que possible, être limitée à l’emprise du niveau rez-dechaussée d’un immeuble.

En cas de restauration de magasin, on tiendra compte des structures disparues et on cherchera à respecter les proportions d’origine.

Dans tous les cas, le règlement municipal relatif aux enseignes commerciales doit être pris en compte.

3. Aménagement des abords : Clôtures et traitement des limites

Rappel : L’édification de clôtures est soumise à déclaration.

• · • · • · • · •

Les clôtures doivent se rattacher de manière explicite à l’architecture de l’immeuble dont elles délimitent la parcelle et s’insérer harmonieusement dans le voisinage où elles s’intègrent.

La clôture doit chercher à retrouver les éléments dominants des autres clôtures de la rue, qu’ils soient d’origine minérale, végétale ou mixte :

  • Hauteur pour les murets
  • Hauteur totale (avec les grillages ou les barreaudages)
  • Homogénéité des matériaux et des couleurs
  • Présence de végétaux diversifiés

En front à rue, la hauteur maximale de la clôture ne peut excéder 2 mètres. La hauteur maximale du muret ne pourra excéder 1/3 de la hauteur totale de la clôture.

Une attention particulière sera portée à l’intégration des coffrets techniques

Une hauteur supérieure à celle admise pourra être autorisée pour des raisons de sécurité liées à l’équipement ou l’activité implantée.

Pour l’édification des clôtures bordant les voies publiques, il doit être tenu compte des recommandations figurant dans le cahier de recommandations des clôtures annexé au Plan Local d’Urbanisme intercommunal.

En limite séparative, les clôtures devront permettre le passage de la petite faune avec de petits espaces de passage de 10 cm de diamètre environ.

Pour les constructions à usage d'habitation financées par un prêt aidé de l'Etat :

Logement social

Pour les établissements assurant l'hébergement des personnes âgées et les résidences étudiantes

1 place de stationnement par logement

Prévoir un nombre de places visiteurs cohérent avec la taille de l’opération.

Bureaux et professions libérales

Il ne pourra être construit plus d'1 place de stationnement pour 50 m² de surface de plancher.

Commerces, artisanat, services

Surface de plancher ≤ 250 m²

Il n’est pas exigé de place de stationnement

Surface de plancher > 250 m²

1 place pour 60 m² de surface de plancher

Hôtels

La surface de stationnement sera déterminée en fonction des besoins induits par l'activité et des possibilités de stationnement public liées au quartier avoisinant

Installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif

La surface de stationnement sera déterminée en fonction des besoins induits par l'activité et des possibilités de stationnement public liées au quartier avoisinant

Le nombre d'emplacements à prévoir pour les vélos sera au minimum de :

Places de stationnement pour les vélos

Pour les bâtiments neufs :

Habitat

-

1 place par logement jusqu’à deux pièces principales

-

2 places par logement à partir de trois pièces principales

Pour les bâtiments dont le parc de stationnement est concerné par des travaux : 1 place par logement

L’espace de stationnement des vélos peut être réalisé à l’extérieur du bâtiment à condition qu’il soit couvert, éclairé et clos. L’accès est limité aux seuls cyclistes autorisés et est assuré par une porte dotée d’un système de fermeture sécurisé.

Pour les bâtiments neufs : 15% de l’effectif total accueilli simultanément dans les bâtiments

Bâtiment à usage tertiaire ou industriel ou accueillant un service public, constituant principalement un lieu de travail

Pour les bâtiments dont le parc de stationnement d’au moins 10 places est concerné par des travaux : 10% de l’effectif total accueilli simultanément dans les bâtiments

L’espace de stationnement des vélos peut être réalisé à l’extérieur du bâtiment à condition qu’il soit couvert, éclairé et clos. L’accès est limité aux seuls cyclistes autorisés et est assuré par une porte dotée d’un système de fermeture sécurisé.

Commerces de plus de 500 m² de surface de plancher

L’espace de stationnement des vélos peut être réalisé à l’extérieur du bâtiment à condition qu’il soit couvert et éclairé. L’espace est couvert et se situe à moins de 50 m de la ou des entrées principales.

=

10% de la capacité du parc de stationnement

Pour les écoles primaires

1 place minimum pour 8 à 12 élèves.

Etablissements scolaires

Pour les collèges et lycées

1 place minimum pour 3 à 5 élèves.

Prévoir un stationnement vélo visiteur qui soit cohérent avec la taille de la construction et sa destination

Installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif

Les besoins en stationnement vélos seront déterminés en fonction des besoins induits par le projet.

L’aménagement, l’extension ou la surélévation d’un bâtiment existant qui ne respecte pas les règles du présent article, sans la création de logement supplémentaire, pourront être autorisés. Les places existantes devront être maintenues.

2.2. Modalités d'application

En cas d'impossibilité technique de réaliser le nombre d'emplacements nécessaires, sur le terrain des constructions projetées, le pétitionnaire peut être autorisé :

•

•

•

  • soit à réaliser ces places de stationnement sur un autre terrain, à condition que celui-ci soit situé à moins de 300 mètres de la construction principale. Cette distance sera mesurée selon l'axe des voies publiques ou privées, ouvertes à la circulation générale, entre l'accès au terrain des constructions projetées, et l'accès au terrain sur lequel les places de stationnement seront réalisées.

soit à acquérir des places de stationnement dans un parc privé situé dans le même rayon, soit à obtenir une concession à long terme dans un parc public de stationnement existant ou en cours de réalisation et situé à proximité de l’opération.

soit à verser la participation pour non réalisation de places de stationnement.

Bâti patrimonial au titre du L. 151-19 du Code de l’urbanisme

Alfortville

Liste :

Beaux-Arts

17 Rue andré

Soladier

Ornementation brique

Patio

Ferronneries des garde-corps

Toiture à long pans couverture en tuile plate mécanique

Beaux-Arts

5/6 Allée des

Prevoyants

Ornementations sur les linteaux

Ferronneries des Garde- corps

Pilastres

Toiture à long pans couverture en tuile plate mécanique

Cape-Cod

8 Rue andré

Contemporain

37/37bis RUE

Anatole france

Forme des ouvertures

Volumétries de l’édifice

Matérialité béton et acier

Forme des ouvertures

Beaux-Arts

22/24/26 Rue

Dalidet

Chainages en pierre de taille

Toiture à long pans couverture en tuile plate mécanique

Toiture double pans long

couverture en tuile plate

Pignon investi

Menuiseries bois apparentes

Garde- corps style années 50

1 bis RUE DE LA

Marne

Corniche frontons linteaux

cartouches ferronneries des

garde-corps

Toiture à long pans couverture en zinc

Beaux-Arts

44/46/48 Rue de

Seine

Chainages en pierre de taille

Toiture à long pans couverture en tuile plate mécanique

Ferronnerie des garde-corps

Bauhaus

76 Rue marcelin

Berthelot

Forme des ouvertures

Volumétries de l’édifice

Arrondis du bâtiment est évoquant un paquebot inscription du nom sur les angles

Brutaliste

17 Rue des écoles

Volumétries de l’édifice

Matérialités béton brut inscription du nom sur la façade

Contemporain

22 Rue du marché

Volumétries de l’édifice

Matérialités brique au rez de

chaussée

Esthétique des panneaux en bois en parement

Beaux-Arts

12 Rue du parc

Meulière rocaillée décor de briques polychromes et briques émaillées bleues

Arc de décharge en briques

vernissées

Toit à long pans croupe

couverture en tuile plate

mécanique céramiques linteaux

et ferronnerie des Garde-corps

20 Rue du parc

Ornementations sur les linteaux

Ferronneries des Garde-corps

Fenêtre industrielle au rez-dechaussée

Beaux-Arts

21/23 Rue edmond

Bernard

Chainages en pierre de taille

Toiture à long pans couverture en tuile plate mécanique

Ferronnerie des garde-corps

Parement pierre

Beaux-Arts

6/8/10/12/14 Rue

Edouard vaillant

Chainages en pierre de taille

Toiture à long pans couverture en tuile plate mécanique

Ferronnerie des garde-corps

Parement pierre

Arc de décharge orné

Industriel

56 Rue edouard

Vaillant

Toiture à long pans couverture en tuile plate mécanique

Parement brique

Brique de verre en rez de chaussée

Industriel

39 Rue edouard

Parement brique

Ouvertures style industriel

Volumétrie de l’édifice des grands espaces

Contemporain

9 Rue la fayette

Forme des ouvertures

Volumétries de l’édifice

Matérialité béton et acier

Forme des ouvertures

Beaux-Arts

15 Chemin lateral

Chainages en pierre de taille

Toiture à long pans couverture en tuile plate mécanique

Beaux-Arts

27/28 Chemin

Lateral

Chainages en pierre de taille

Toiture à long pans couverture en tuile plate mécanique croupe

Ferronneries des garde-corps

Beaux-Arts

34/36 Chemin

Chainages en pierre de taille

Toiture à long pans couverture en tuile plate mécanique

Ferronnerie des garde-corps

Parement pierre

Toitures triangulaire des tours

Contemporain

42 Rue marcel

Sembat

Forme des ouvertures

Volumétries de l’édifice

Parement bois

Forme des ouvertures

Menuiseries bois apparentes

5 Rue marcelin

Décor de briques polychromes Arc de décharge en briques vernissées

Toit à long pans couverture en tuile plate mécanique céramiques linteaux et ferronnerie des Gardecorps

Beaux-Arts

18 Rue marcelin

Deux premiers niveaux en pierre de parement matèrialité du 3e niveau

en acier et parement bois sur le

dernier niveau

Toit à long pans croupe

couverture en tuile plate

mécanique

Beaux-Arts

37 Rue marcelin

Parement brique

Chainages en pierre de taille

Arc de décharge en briques

vernissées

Toit à long pans croupe

couverture en tuile plate

mécanique céramiques linteaux

et ferronnerie des Garde-corps

Beaux-Arts

35 Rue marcelin

Meulière rocaillée

Arc de décharge en briques

vernissées

Toit à long pans croupe

couverture en tuile plate

mécanique céramiques linteaux

et ferronnerie des Garde-corps

Beaux-Arts

40 bis RUE MARCELIN

Briques en façade

Linteaux ornés

Garde- corps

45 Rue marcelin

Parement pierre

Arc de décharge en briques

vernissées

Toit à long pans croupe

couverture en tuile plate

mécanique céramiques linteaux

et ferronnerie des Garde-corps

Beaux-Arts

20 Quai

D’alfortville

Chainages en pierre de taille

Parement brique

Corniche frontons linteaux

cartouches ferronneries des

garde-corps

Toiture à long pans couverture en zinc

Parement brique

Beaux-Arts

26/27/28/29/30 Quai

Briques en façade

Linteaux ornés

Rez-de-chaussée haut

Garde- corps

Ornementations

Asiatique

20 Quai pierre

Cosmi

Ornementations

Fonctionnement en ensemble

Toiture

Forme des ouvertures

Cape-Cod

28 Rue paulvaillant

Couturier

Toiture double pans

Menuiseries bois apparentes

Ferronnerie années 30

29 Rue paulvaillant

Briques en façade

Linteaux ornés

Rez-de-chaussée haut

Garde-corps

Art-Déco

31 Rue paulvaillant

Forme des ouvertures

Volumétries de l’édifice

Briques en façade

Beaux-Arts

54 Rue paulvaillant

Parement brique

Chainages en pierre de taille

Arc de décharge en briques

vernissées

Toit à long pans croupe

couverture en tuile plate

mécanique céramiques linteaux

et ferronnerie des Garde-corps

Beaux-Arts

56 Rue paulvaillant

Briques en façade

Linteaux ornés

Garde- corps

Ornementations

Menuiseries bois apparentes

Art-Déco

54 Rue paulvaillant

Forme des ouvertures

Volumétries de l’édifice

Briques en façade

Art-Déco

56 Rue

Paulvaillant couturier

Parement brique

Chainages en pierre de taille

Arc de décharge en briques

vernissées

Toit à long pans croupe

couverture en tuile plate

mécanique céramiques linteaux

et ferronnerie des Garde-corps

Art-Déco

63 Rue paulvaillant

Parement brique

Dimension des fenêtres

Beaux-Arts

64 Rue paulvaillant

Briques en façade

Garde-corps

Ornementations

Beaux-Arts

68 Rue paulvaillant

Briques en façade

Linteaux ornés

Rez-de-chaussée haut

Garde-corps

Ornementations

Beaux-Arts

73 Rue paulvaillant

Briques en façade

Linteaux ornés

Rez-de-chaussée haut

Garde- corps

Ornementations

7 Rue pelletan

Pierres en façade

Linteaux ornés

Garde-corps

Ornementations

Art-Déco

12 Rue pelletan

Forme des ouvertures

Volumétries de l’édifice

Briques en façade

Pierres en façade

Menuiseries bois apparentes

Beaux-Arts

47 Rue veron

Linteaux ornés

Rez-de-chaussée haut

Garde-corps

Ornementations

Art-Déco

57 Rue veron

Forme des ouvertures

Volumétries de l’édifice

Matérialité béton / béton coloré

Art-Déco

94 Rue veron

Forme des ouvertures

Volumétries de l’édifice

Briques en façade

Art-Déco

132 Rue veron

Forme des ouvertures

Volumétries de l’édifice

Matérialité béton

Cape-Cod

51 Rue volta

Garde-corps

Menuiseries bois apparentes

Art-Déco

1bis RUE ROGER

Mordrel

Forme des ouvertures

Volumétries de l’édifice

Briques en façade

Bauhaus

7 Rue roger

Forme des ouvertures

Volumétries de l’édifice

Matérialité béton

Végétaux

Beaux-Arts

9 Rue roger

Parement pierre

Arc de décharge en briques

vernissées

Toit à long pans croupe

couverture en tuile plate

mécanique céramiques linteaux

16 Rue roger

Briques en façade

Arcs de décharge ornés

Corniche et ornementations

Garde-corps

Art-Déco

1 Rue jules

Cuillerier

Forme des ouvertures

Volumétries de l’édifice

Briques en façade

Néo-gothique

7 Rue jules

Beaux-Arts

9 Rue jules

Matériaux calcaire pierre de taille meulière moellon vaisseaux voûtes d’ogives bascôtés voutés en berceau

Toiture longs pans croupe et

flèche polygonales couverture

ardoise

Décors pinacles ornements

sculptés

Chaînage en pierre de taille brique possible sous l’enduit

Toiture étage sous comble avec lucarnes couverture ardoise

Ornements architecturaux sculptés bandeaux linteaux corniche

ferronneries (garde-corps volet

porte clôture sur maçonnerie)

Bauhaus

3 Rue des oeillets

Forme des ouvertures

Volumétries de l’édifice

Matérialité béton

Art-Déco

3bis RUE DES

Oeillets

Forme des ouvertures

Volumétries de l’édifice

Matérialité béton

Poteau central en pierre

Beaux-Arts

10 Rue des oeillets

Briques en façade

Linteaux ornés

Ornementations

Garde-corps

Beaux-Arts

11 Rue des oeillets

Briques en façade

Linteaux ornés

Ornementations

Garde-corps

Art-Déco

3 Ter rue raspail

Forme des ouvertures

Volumétries de l’édifice

Briques en façade

Beaux-Arts

28 Rue raspail

Parement brique

Chainages en pierre de taille

Arc de décharge en briques

vernissées

Toit à long pans croupe

couverture en tuile plate

mécanique céramiques linteaux

et ferronnerie des garde-corps

Art-Déco

32 Rue raspail

Forme des ouvertures

Volumétries de l’édifice

Matérialité béton

Parement bois et terrasses

Beaux-Arts

37 Rue raspail

Matériaux meulière et pierre

Toiture longs pans couverture tuile mécanique

Décors ferronneries (garde-corps porte d’entrée volets lanterne)

chambranles en pierre des baies

menuiserie (porte d’entrée)

consoles en pierre sculptées

Art-Déco

5/7/9 Rue des

Paquerettes

Forme des ouvertures

Volumétries de l’édifice

Briques en façade

Pierres en façade

Beaux-Arts

6/8 Rue des

Briques en façade

Linteaux ornés

Ornementations

Garde-corps

Beaux-Arts

14/Bis RUE DES

Briques en façade

Linteaux ornés

Ornementations

Garde-corps

11/ bis RUE DU

Marechal de lattre de tassigny

Parement pierre

Chainages en pierre de taille

Arc de décharge en briques

vernissées

Toit à long pans croupe

couverture en tuile plate

mécanique céramiques linteaux

et ferronnerie des garde-corps

Beaux-Arts

34 Rue du

Marechal de lattre de tassigny

Briques en façade

Linteaux ornés

Rez-de-chaussée haut

Garde-corps

Ornementations

Beaux-Arts

35 Rue du

Marechal de lattre de tassigny

Briques en façade

Linteaux ornés

Ornementations

Garde-corps

Toiture

Beaux-Arts

38 Rue du

Marechal de lattre de tassigny

Parement pierre

Chainages pierre

Arc de décharge en briques

vernissées

Toit à long pans croupe

couverture en tuile plate

mécanique céramiques linteaux

et ferronnerie des garde-corps

Bauhaus

39 Rue du

Marechal de lattre de tassigny

Forme des ouvertures

Volumétries de l’édifice

Matérialité béton

64/62bis RUE DU

Marechal de lattre de tassigny

Parement pierre

Chainages pierre

Arc de décharge en briques

vernissées

Toit à long pans croupe

couverture en tuile plate

mécanique céramiques linteaux

et ferronnerie des garde-corps

Art-Déco

15 Rue louis blanc

Forme des ouvertures

Volumétries de l’édifice

Briques en façade

Pierres en façade

Garde-corps

Beaux-Arts

33 Rue louis blanc

Parement brique

Arc de décharge en béton orné

Toit à long pans croupe

couverture en tuile plate

mécanique céramiques linteaux

et ferronnerie des garde-corps

Beaux-Arts

33 Rue louis blanc

Briques en façade

Linteaux ornés

Ornementations

Beaux-Arts

76 Rue louis blanc

Briques en façade

Linteaux ornés

Ornementations

Garde-corps

Menuiseries bois apparentes

41 Rue marcel

Mourdarias

Parement brique

Arc de décharge en béton orné

Toit à long pans croupe

couverture en tuile plate

mécanique céramiques linteaux

et ferronnerie des garde-corps

Contemporaine

Parvis des arts

Briques en façade

Linteaux ornés

Ornementations

Garde-corps

Menuiseries bois apparentes

Beaux-Arts

68 au 80 RUE MARCEL

Parement brique

fenêtres en arcade

toiture longs pans couverture tuile

mécanique

Menuiseries (volets blancs) ferronneries (garde-corps clôtures sur maçonnerie portails)

Beaux-Arts

56 Rue marcel

Briques en façade

Linteaux ornés

Ornementations

Toiture

Beaux-Arts

22 Rue raspail

Briques en façade

Pierres en façade

Linteaux ornés

Garde-corps

Ornementations

Cape-Cod

17 Rue de flore

Garde-corps

Menuiseries bois apparentes

Briques en façade

Bauhaus

24 Rue de flore

Forme des ouvertures

Volumétries de l’édifice

Matérialité béton

Pierres en façade

Beaux-Arts

25 Rue de flore

Briques en façade

Pierres en façade

Linteaux ornés

Rez-de-chaussée haut

Garde-corps

Ornementations

Beaux-Arts

34 Rue du parc

Matériaux brique meulière moellon sans chaîne en pierre de taille

Arc de décharge des fenêtres

Toiture longs pans pavillon

croupe couverture tuile

mécanique

Epis de faîtage

Beaux-Arts

38 Rue du parc

Briques en façade

Pierres en façade

Linteaux ornés

Garde-corps

Ornementations

Art-déco

44 Rue etienne

Dolet

Forme des ouvertures

Volumétries de l’édifice

Pierres en façade

Briques en façade

Beaux-Arts

23Bis/25 RUE DE

Flore

Briques en façade

Linteaux ornés

Rez-de-chaussée haut

Garde-corps

Ornementations

Cape-Cod

31 Rue emile

Goeury

Garde-corps

Menuiseries bois apparentes

Briques en façade

Loggias

Beaux-Arts

40 Rue emile

Briques en façade

Linteaux ornés

Ornementations

Menuiseries bois apparentes

Beaux-Arts

176 Rue emile

Briques en façade

Linteaux ornés

Rez-de-chaussée haut

Garde-corps

Ornementations

49 Rue victor hugo

Briques en façade

Linteaux ornés

Rez-de-chaussée haut

Garde-corps

Ornementations

Bauhaus

41bis RUE DU

President kennedy

Forme des ouvertures

Volumétries de l’édifice

Matérialité béton/bois

Colorimétrie

Beaux-Arts

43 Rue du 14 juillet

Linteaux ornés

Ornementations

Rez-de-chaussée haut

Garde-corps

Art-déco

79 Rue edouard

Vailant

Forme des ouvertures

Volumétries de l’édifice

Briques en façade

Beaux-Arts

91/93 Rue edouard

Pierres en façade

Menuiseries bois apparentes

106 Rue edouard

Briques en façade

Linteaux ornés

Rez-de-chaussée haut

Garde- corps

Ornementations

Beaux-Arts

128 Rue edouard

Briques en façade

Rez-de-chaussée haut

Volumétries de l’édifice

Contemporaine

136 Rue edouard

Parement bois

Forme des ouvertures

Volumétries de l’édifice

Menuiseries bois apparentes

Contemporaine

Lycee maximilien perret

Forme des ouvertures

Volumétries de l’édifice

Matérialité béton/acier/verre

Contemporaine

21 Boulevard

Carnot

Forme des ouvertures

Volumétries de l’édifice

Matérialité

Briques en façade

Art-déco

56 Rue etienne

Forme des ouvertures

Volumétries de l’édifice

Briques en façade

Pierres en façade

Industriel

65 Rue etienne

Forme des ouvertures

Volumétries de l’édifice

Matérialité béton

Arches structurelles

Art-déco

78 Rue etienne

Forme des ouvertures

Volumétries de l’édifice

Briques en façade

Pierres en façade

Garde- corps

Beaux-Arts

32 Quai jean

Baptiste clement

Pierres en façade

Garde- corps

Beaux-Arts

4 Rue de la carpe

Briques en façade

Linteaux ornés

Garde- corps

Ornementations

Art-déco

6 Rue de la carpe

Volumétries de l’édifice

Briques en façade

Beaux-Arts

24bis RUE DE LA

Carpe

Briques en façade

Linteaux ornés

Garde- corps

Ornementations

Beaux-Arts

23 Rue de choisy

Briques en façade

Linteaux ornés

Garde- corps

Ornementations

Art-déco

123 Rue etienne

Volumétries de l’édifice

Briques en façade

Beaux-Arts

120 Rue etienne

Briques en façade

Linteaux ornés

Garde- corps

Ornementations

Forme des ouvertures

Volumétries de l’édifice

Toiture

Art-déco

133 Rue etienne

Forme des ouvertures

Volumétries de l’édifice

Briques en façade

Garde- corps

Contemporaine

2 Allee du 8 mai

Volumétries de l’édifice

Forme de la toiture

Beaux-Arts

Allee du 8 mai 1945

Volumétries de l’édifice

Forme de la toiture en épie

Bauhaus

7 Allee de la

Commune

Forme des ouvertures

Volumétries de l’édifice

Forme de la toiture

Beaux-Arts

14/16 Rue de l’abbee

Jaeger

Briques en façade

Linteaux ornés

Garde- corps

Ornementations

14/12/10/8 Rue de

Constantinople

Briques en façade

Pierres en façade

Linteaux ornés

Garde- corps

Ornementations

Toiture

Beaux-Arts

9 Rue de

Briques en façade

Linteaux ornés

Garde- corps

Ornementations

Art-déco

19 Rue de

Petrograd

Volumétries de l’édifice

Briques en façade

Pierres en façade

Garde- corps

Art-déco

14 Rue de

Volumétries de l’édifice

Briques en façade

Garde- corps

Art-déco

28 Place de

L’europe

Volumétries de l’édifice

Briques en façade

Pierres en façade

Garde- corps

3 Rue de naples

Briques en façade

Garde- corps

Cape-Cod

39 Rue de rome

Garde- corps

Menuiseries bois apparentes

Pierres en façade

Volumétries de l’édifice

Forme des ouvertures

Contemporaine

Rue de rome

Volumétries de l’édifice

Toiture

Beaux-Arts

159 Rue etienne

Pierres en façade

Linteaux ornés

Garde- corps

Ornementations

Bauhaus

25 D138

Volumétries de l’édifice

Briques en façade

Forme des ouvertures

Rez-de-chaussée haut

Perméabilité visuelle

Colorimétrie

Bauhaus

4 Rue du capitaine

Alfred dreyfus

Volumétries de l’édifice

Briques en façade

Forme des ouvertures

Rez-de-chaussée haut

Perméabilité visuelle

Colorimétrie

Bauhaus

3 Rue du capitaine

Volumétries de l’édifice

Briques en façade

Forme des ouvertures

Rez-de-chaussée haut

Post-modernisme

67 Rue louis blanc

Mapa

Maison d’accueil pour les

personnes âgées construite en

1987 par l’architecte

postmoderniste Manuel Nunez

Yanowsky

Beaux-Arts

178 Rue paul

Vaillant couturier

Avancées de façade avec toitures à auvent arc de décharge des

fenêtres

Toiture pans couverture tuile plate mécanique

Ornements architecturaux sculptés bandeaux consoles ferronneries

(garde-corps volets portes

d’entrées) céramiques

Boissy-SAINT-leger

Boissy-Saint-Léger

Désignation du bâtiment adresse parcelle

Château et pavillons de Grosbois · Domaine de Grosbois · AT 1 · Maison forestière de Grosbois · Domaine de Grosbois · AO 6

Château, orangerie, et pavillons du

Piple · Allée de la Pompadour · AC 22 – · AC 76 · Ferme du Piple · Allée de la Pompadour · AC 24 · Pavillon, dit la Maison Rouge · Allée de la Pompadour · (Allée des F.F.I.) · AC 45 · Marché de la Ferme · Rue de Sucy · AH 595 · Maison bourgeoise

92 rue de Sucy

AK 401

Mairie

7 Boulevard Léon-Révillon

AH 540

Maison rurale

9 Boulevard Léon-Révillon

AH 73 · Ancien lavoir · Boulevard Léon-Révillon · AH 99 · Maison bourgeoise

17 Rue de Paris

AH 18

Maison bourgeoise

25 Rue de Paris

AH 23

Ancienne maison de notable

38 et 38 ter Rue de Paris

AH 160

Hôtel Böhmer

39 Rue de Paris

AH 42

Ancienne maison de notable

40 Rue de Paris

AH 158

Ecole du Sacré-Cœur (sauf la

surélévation)

2 Rue de l’Eglise

AH 10

Maison Lecoufle et grille

1 Rue de l’Eglise

AD 275

Maison

7, 9 Rue de Sucy

AH 51-AH 50

Ancienne maison bourgeoise

Allée de la Princesse

(49 bis Rue de PariS)

AH 610

Ecole Vallou-de-Villeneuve

9 rue Vallou-de-Villeneuve

AH 217

Maison bourgeoise

6 Rue de Paris

AD 151

Boissy-SAINT-leger désignation du bâtiment adresse parcelle

Maison, dite de la Marjolaine

22 avenue du Général- Leclerc

AD 262

Maison bourgeoise

8 Rue de Brévannes

AE 202 · Eglise Saint-Léger et chapelle de · Wagram · Place de l’Eglise · AH 2 · Temple et grille d’entrée

4 rue Mercière

AI 8

Maison bourgeoise et grille

9 Rue du Temple

AH 27

Maison bourgeoise et grille

3 Rue Mercière

AH 555

Maison bourgeoise et grille, et dépendances, actuel hôtel des

Douanes

Place de l’Eglise

AD 259

Maison bourgeoise, maison

« verte »

1 Rue Lacarrière

AI 288

Congrégation religieuse

6 Rue de l’Eglise

AH 548

Maison « Art-Nouveau »

3 Rue Louise-Chenu

AE 542 · Ancien poste de bains-douches · Rue de la Fontaine · AH 219 · Maison « Art-Déco »

15 Allée des Vignes

AE 485

Maison bourgeoise

8 Rue de Valenton

AH 556

Maison bourgeoise, dite du Cèdre- 28 Rue de Valenton

Bleu

AE 295

Ecole du Bois-Clary

25 Rue de Maison-Blanche

AK 626

Maison, dite Battut

27 Rue de Wagram

AH 570

Maison à tourelles

4 Rue Stanislas-Révillon

AE 583

Edifices proteges maison rurale

4, boulevard Léon Révillon

Début XIXème siècle

Cette maison de type briard est implantée en retrait du boulevard Révillon à la manière d’une maison de bourg. Pourtant, sa localisation en haut du coteau, à la limite du plateau, lui a permis de s’installer sur une grande parcelle dont la largeur lui permet de bénéficier d’une importante façade comme un bâtiment de ferme.

Sa façade est cependant percée de fenêtres ordonnancées très régulièrement autour d’un axe central couronné par un bandeau.

Ses dix travées expriment le statut social élevé de l’immeuble à usage d’habitation.

Le bâtiment est constitué d’un étage élevé sur rez-de-chaussée et d’un comble perdu.

Sa façade bénéficie de modénatures discrètes, bandeau intermédiaire et corn i c h e m o u l u r é e à l ’é g o û t d u t o i t .

La maçonnerie a malheureusement été ré e n d u i te a u m o r t i e r d e c i m e nt avec une finition projetée-tyrolien.

Le

portail

est

composé de deux piliers octogonaux .

Mairie

7 boulevard Léon Révillon

Hôtel de Ville

Architecte : E. Tremblay

1859-1861

Le bâtiment fait partie de cette génération de constructions construites sous le Second

Empire dans une référence historiciste à l’architecture du début du 17ème siècle de transition entre la Renaissance et le classicisme.

Cette architecture Louis XIII est qualifiée de tricolore: le rouge de la brique, le blanc de la pierre et le gris-bleu de l’ardoise.

La construction est organisée de façon symétrique autour d’un axe central, suivant les principes académiques chers à l’enseignement de l’Architecture à l’Ecole des Beaux-Arts à cette époque.

Composé d’un corps principal flanqué de deux ailes rigoureusement symétriques, la mairie est recouverte, à la manière d’une maison bourgeoise, d’un toit mansardé dont le brisis est habillé d’ardoise et le terrasson de feuilles de zinc. les bas-côtés sont couvert de toits très peu pentus qui donne un aspect de terrasse aux parties latérales.

Les décors de façades sont, comme à cette époque, très riches et déclinent toutes les formes d’éléments de modénature.

Maison bourgeoise

9 boulevard Léon Révillon

XIXème siècle

Maison bourgeoise implantée à l’alignement sur rue. Elle est composée de cinq travées et de deux niveaux.

Le rythme vertical est accentué par la présence de la porte d’entrée centrale, marquant un axe de symétrie important.

L’ensemble des éléments de modénature sont issus du vocabulaire de l’architecture classique : encadrement de baies moulurées, chainage d’angle à motif de bossage à joints creux, bandeaux et corniches moulurés...

La toiture à quatre pentes e s t c o u v e r t e d ’a r d o i s e .

Le bâtiment présente une maçonnerie ancienne hourdée et enduite au plâtre ou au plâtre et chaux.

Lavoir

21bis Boulevard Léon Révillon

«le lavoir»

Ce lavoir fut construit en 1832. Il se développe sur un plan rectangulaire proche du carré avec une toiture à 4 pentes (ou toit en pavillon) recouverte de tuiles plates petit moule.

Celui-ci est adossé sur un de ses coté à un mur en moellons de meulière et de calcaire.

quartier du centre

Demeure de notable

6 rue de Paris

«Demeure Lemoine»

Fin XIXe siècle

Cette grande demeure bourgeoise se developpe sur un «plan carré», composée d’un rez-de-chaussée surélevé de deux niveaux.

Son originalité est marquée par un ordonnancement qui différe selon les façades. En effet, la façade avant est composée de 3 travées avec

un axe de symétrie marqué par la présence

de la marquise au dessus de la porte d’entrée et de son petit peron surélevé. En revanche la façade jardin se compose de 4 travées, mais l’axe de symétrie est toujours marqué par un raprochement des travées centrales.

L’ensemble des éléments de modénature sont issus du vocabulaire de l’architecture classique : encadrements de baies moulurées, chainages d’angle à motif de bossage à joints creux, bandeaux et corniches moulurés...

La toiture à quatre pentes

est

couverte

d’ardoise.

L e b ât i m e nt p ré s e nte u n e m a ço n nerie ancienne hourdée et enduite a u p l â t re o u a u p l â t re e t c h a u x .

Maison de ville

17 rue de Paris

Fin XIXème siècle

Maison de ville implantée à l’alignement, composée d’un rez-de-chaussée , d’un étage courant et d’un niveau sous combles mansardés.

La façade est composée de trois travées, avec une porte d’entrée désaxée.

L’ensemble des éléments de modénature sont issus du vocabulaire de l’architecture classique : encadrements de baies moulurées, bandeaux et corniches moulurés, modillons...

Le toit à la Mansart présente un brisis en ardoise avec trois lucarnes.

L e b ât i m e nt p ré s e nte u n e m a ço n nerie ancienne hourdée et enduite a u p l â t re o u a u p l â t re e t c h a u x .

Les éléments de modénatures présentent une «façon pierre de taille».

Le sousbassement est en meulière et des décors de briques viennent souligner les appruis de fenêtres.

25 rue de Paris

Début XIXème siècle

Maison de ville implantée à l’alignement sur la rue de Paris, composée d’un rez de chaussée complétement dédié à l’activité commerciale et de deux niveaux supérieurs.

Les éléments de modénatures sont d’inspiration classique : corniche moulurée, pleins-de-travée moulurés en plâtre avec forme de tympan et appui de baie, écusson de support de point d’ancrage

de tirants de planchers métalliques

et chaines d’angles en finition lissée.

Le dessous de toit est habillé en frisette.

Hôtel particulier

39 rue de Paris

Début XVIIIème siècle, remanié et agrandi vers 1780

Le bâtiment implanté à l’alignement sur la rue de Paris est de composition symétrique et présente une cour intérieure avec ailes en équerres. Il présente deux niveaux et des combles aménagés.

Le bâtiment est ordonnancé avec un rythme vertical des baies et un vocabulaire classique des éléments de modénature (motif de bossage à joints creux, chainage d’angle, bandeau, corniche)

L’axe de symétrie est surtout très marqué sur les façades situées à l’intérieur de la cour, au niveau des porches.

Ils sont très ouvragés et l’un d’entre eux est surmonté d’un tympan ceintré décoré d’un médaillon renaissance.

La toiture est à deux pentes et recouverte de tuiles mécaniques en terre cuite.

Le bâtiment présente une maçonnerie ancienne hourdée et enduite au plâtre ou au plâtre et chaux.

Maison rurale

38 - 38 ter - 40 rue de Paris

XVIIème-XVIIIéme siècle

remanié début XIXème siècle

Batiments implantés à l’alignement sur la rue de Paris, composé de deux niveaux sous combles aménagés. La façade présente un rythme très régulier marqué par l’alignement vertical des baies.

Les toitures à fortes pentes sont recouverte de tuiles plates petit moule.

Les éléments de modénatures sont simples et empruntés au vocabulaire classique : bandeau, corniche, chainage d’angle, façon de bossage à joints creux. L’une des deux portes d’entrée est agrémenté d’un linteau décoratif avec un bas relief à motif classique.

49 bis rue de paris

Fin XIXème siècle

Grande villa bourgeoise composée d’un rez-de-chaussé surélevé, d’un étage courant et de combles aménagés sous un toit à la Mansart.

L’ordonnancement est régulier et marqué par l’alignement vertical des baies dessinant sept travées avec un axe central souligné par le perron et la porte d’entrée.

Les modénatures sont d’influence classique : encadrement des baies et chaines d’angles avec motifs de bossage à joints creux, bandeau et corniche moulurés...

Cette architecture de style Louis

XIII est qualifiée de tricolore avec l e s b r i q u e s ro u g e s , l a c o u l e u r pierre de taille et le toit en ardoise.

quartier du Centre

2 rue de l’Eglise

école des sacrés coeurs

XVIIIème siècle (élévation : Fin XIXème siècle)

At t e n t I o n

:

Surélévation

Ce grand bâtiment d’époque classique abrite aujourd’hui une école. Son remarquable corps principal est implanté à l’alignement sur rue et participe au front bâti sur l’espace public. Il s’élève d’un étage sur rez-de-chaussée et a fait l’objet d’une surélévation à la fin du XIXème siècle comme en atteste les vieilles cartes postales du début du 20ème. Celle-ci montre un toit mansardé avec un brisis

en ardoise et permet de constater que

les lucarnes à la mansart sont restées en place. La façade est très ordonnancée, organisée en symétrie autour d’un axe central et profite d’une variété d’éléments de modénatures. Ces décors de façade en plâtre sont d’une grande qualité.

3, rue de l’Eglise

«Direction interrégionales des Douanes»

L’ensemble de la parcelle abrite des bâtiments et des aménagements de jardins dont la grande qualité est fréquente dans les grandes demeures. A la manière de l’Hôtel de Ville, cette construction est une référence à l’architecture de transition entre la renaissance et le classicisme :

maçonnerie de brique rouge, éléments de modénature en pierre de taille et couverture en ardoise. La façade très ordonnancée est légèrement en retrait par rapport à l’alignement avec l’espace public et s’organise suivant un axe de symétrie central vertical. Tous les bâtiments annexes respectent cette symétrie sur rue et sur jardin. Les pavillons latéraux, les garages, les terrasses et les jeux d’emmarchements en

façade arrière participent de façon très

cohérente à cette organisation générale.

Demeure de Notable

6, rue de l’Eglise

«Communauté religieuse des sacrés coeurs et de l’adoration»

XVIIIème siècle

Cette belle propriété est composée d’un corps de bâtiments implanté au milieu d’un grand terrain. Cette construction est mise en scène au fond d’un jardin desservi par un portail d’entrée en retrait par rapport à la rue. L’ensemble est bien mis en valeur par un axe central apportant une certaine majesté à la composition générale de la parcelle.

L’immeuble est constitué de deux étages élevés sur rez-de-jardin de plain-pied, et couvert par des combles perdus abrités par un toit de tuiles plates. L’ordonnancement de la façade en U est très régulier, elle est flanqué de deux ailes en avantcorps, ce qui donne un air magistral à l’ensemble. Les éléments de décors sont par contre assez modestes et ne viennent pas alourdir une façade relativement sobre.

7 - 9 rue de Sucy

M a i s o n

d e

v i l l e

Cette grande maison de ville prend des airs de demeure de notable tant

sa large façade s’étale généreusement

sur un linéaire important le long de la rue de Sucy. Le bâtiment dispose d’un ordonnancement très régulier composé de sept travées en largeur. En hauteur, la construction s’élève d’un étage sur

rez-de-chaussée et est abritée par des

combles perdus recouverts par un toit en tuiles plates. Sa façade en plâtre est décorée d’éléments de modénature assez discrets, et surtout d’allèges en briques apparentes bicolores en damier.

Le soubassement en moellons de meulière offre une belle assise à l’ensemble.

1, rue Lacarrière

«Maison verte»

XVIIIème siècle

Cette grande maison Ile-de-France bien entretenue se compose de deux étages

élévés sur rez-de-chaussée et couverts

d’un toit en tuiles plates abritant des combles perdus. Sa belle façade ordonnancée de façon irrégulière souffre de l’adjonction d’une aile dont l’échelle est étrangère à la composition du bâtiment principal. Sur la rue Laccarière, la propriété montre une partie de façade

borgne soutenue par des contreforts qui

équilibrent les poussées horizontales des maçonneries anciennes. Cet aménagement de façade montre des modifications passées dans la géométrie du bâtiment et valide ainsi son enracinement dans l’histoire de l’ancien village.

8 rue de Valenton

Début XXème siècle

Cette belle maison de début de siècle est construite sur une confortable parcelle qui lui permet de ne pas s’implanter sur les limites séparatives. Elle est également en retrait par rapport à l’alignement, ce qui lui fait profiter des masses végétales du jardin. Sa façade dissymétrique est composée d’une maçonnerie porteuse en moellons de meulière apparents pour les parties courantes, et de briques silico-calcaires bicolores sur les éléments de modénatures très présents

: chaînes d’angle et encadrement de baie en harpage, linteaux, bandeaux et arcs de décharges. Une belle charpente de référence néo-normande couronne la façade.

Villa Bourgeoise

27 rue de Wagram

XIXème siècle

Implantée sur une parcelle à l’angle de deux voies et sur un carrefour stratégique, cette belle maison joue cependant la modestie en se cachant derrière d’importantes masses végétales. Sa façade, organisée par rapport à la rue de Wagram, passe inaperçue malgré de riches décors. Le bâtiment est composé d’un étage élevé sur un rez-de-chaussée exhaussé , et recouvert d’un toit à faible pente qui lui donne des allures de toit-terrasse. Un perron menant à la porte souligne l’axe central de ce beau volume d’inspiration classique.

Villa bourgeoise

3 rue Mercière

Fin XIXème siècle

Inscrite dans le périmètre du centre-bourg, cette maison ancienne est construite sur une grande parcelle, et malgré tout sur une limite séparative sans doute pour ne pas empiéter sur la surface du terrain.

Son organisation de façade en symétrie autour d’un axe central, sur trois travées de largeur et sa composition d’un rez-dechaussée, d’un étage et des combles sont des références classiques qui permettent de l’identifier comme une villa bourgeoise.

Les maçonneries anciennes de moellons de meulière apparents, avec incrustation de petits éclats de silex, de pouzzolane et de meulière dans les joints, sont décorés par des éléments de modénature en plâtre , malheureusement assez vétustes. La composition de la clôture est parfaitement en cohérence avec le bâtiment principal.

9 rue du Temple

Début XXème siècle

Cette très jolie maison du début du 20ème siècle cache ses belles façades derrière les parties pleines des clôtures anciennes et les importantes masses végétales du jardin. Les maçonneries en moellons de calcaire pour les parties courantes et en brique silico-calcaire et de terre-cuite bicolores pour les éléments de modénature sont décorées par des frises et des panneaux de céramique, de terre-cuite et de briques vernissées.

Le bâtiment, symétrique autour d’un axe central, est constitué d’un étage élevé sur rez-de-chaussée et couvert par un toit en ardoises abritant des combles aménagés.

Il est hérissé de petites lucarnes à deux pentes et parfois en forme de clocheton.

Ecole

9bis - 11 rue de Vallou de Villeneuve arch.: Auguste Thauront

Cet équipement du centre –bourg n’a pas beaucoup évolué depuis le début du 20ème siècle. Ses bâtiments organisés en U autour d’une cour n’ont subi que de très légères transformations. Les maçonneries anciennes en moellons de meulière des bâtiments les plus significatifs sont toujours apparentes et les volumes bâtis de rez-de-chaussée et en

R+1 n’ont pas été surélevés. Les toits à 3 et 4 pentes couronnent ces bâtiments scolaires dont les façades sont rythmées par des percements réguliers, révélateurs de la présence des salles de classes. Le porche d’entrée, majestueusement centré dans l’axe de la parcelle, glorifie la fonction sociale de l’établissement.

8 rue de Brévannes

«Le Lierre»

Fin XIXème siècle

Maison bourgeoise de volume carré, composé d’un rez-de-chaussé légérement surélevé et d’un étage supérieur.

La toiture à quatre pentes est en tuiles plates.

Le bâtiment est ordonnancé selon un ryhtme vertical avec trois travées. Les modenatures sont d’inspiration classique (bandeau et corniche moulurés, chainage d’angle façon bossage à joints creux au rez-de-chaussé et façon pilastre cannelé à l’étage, encadrements de baies soulignés...

Le bâtiment est modeste mais présente une originalité : le traitement de la façade différe selon les niveaux : au rdc la maçonneire de moellons de meulières est laissée apparente et à l’étage, celle-ci est recouverte d’un enduit coloré.

28 rue de Valenton

«Le Cèdre Bleu»

Fin XIXème siècle

Maison bourgeoise de volume carré, composé d’un rez-de-chaussé légérement surélevé et d’un étage supérieur.

La toiture à quatre pentes est en tuiles de terre cuite. Le bâtiment est ordonnancé selon un ryhtme vertical avec trois travées. Les modenatures sont d’inspiration classique (bandeau mouluré et corniche à modillons, chainages d’angle façon bossage à joints creux, encadrement des baies...

Le motif général de la façade est d’inspiration Louis XIII, composé d’un remplissage de briques de trois couleurs avec un motif géométrique.

Grande demeure

4 rue Stanislas Révillon

«Les Tourelles»

Fin XIXème siècle

Grande demeure de style «château», avec un corps de bâtiment central flanqué de deux tourelles.

Le bâtiment est composé d’un rdc légérement surélevé et d’un étage supérieur.

L a c o m p o s i t i o n sy m é t r i q u e e s t accentuée par les deux tourelles.

L e s m o d é n a t u re s s o n t d e st y l e classique : bandeau et corniche m o u l u r é s , c h a i n a g e s d ’a n g l e .

Le perron d’entrée est surmontée d’une marquise en fer forgé. La clôture et le portail présentent un traitement en adéquation avec la typologie du bâti.

22 avenue du général Leclerc

«La Marjolaine»

Début du XXème siècle

Grande maison de villégitaure implantée en retrait par rapport à l’alignement sur rue. Le volume général est très complexe, il présente de nombreux «décrochés». La villa est composée d’un rez-de-Chaussé surélevé et de deux étages supérieurs dont un sous combles.

La toiture à forte pente est en ardoise.

La maçonnerie est en moellons de meulières laissés apparents et les modénatures sont nombreuses et variées

: encadrements des baies, colonnes à motif classique, pignons ornementés, petites tourelles d’angle, cabochons et frise en céramique avec motifs fleuris de style art nouveau.

3 rue Louise Chenu

Début XXème siècle

M a i s o n d e v i l l é g i a t u re i m p l a n tée en retrait par rapport à l’alignement sur rue. Le volume général se présente selon un plan en L.

L a v i l l a e st co m p o s é e d e d e u x niveaux plus combles. La toiture en tuile mécanique en terre cuite présente une petite croupe normande.

Les modénatures sont nombreuses et variées : encadrement des baies, chainages d’angle, frise, marquise en fer forgé, et importants décors de briques de deux couleurs et de briques vernissées.

Une frise en céramique de motifs a r t n o u ve a u re p ré s e nta nt d e s lys souligne le bandeau mouluré.

15 allée des Vignes

Début XXème siècle

Maison de villégiature dont le volume général est assez complexe car décomposé en plusieurs parties indiquant très clairement le fonctionnement intérieur de la maison et les usages. Cette composition se retrouve jusque dans le traitement différencié des toitures de chacun des volumes. Cette demeure se caractérise par ses influences multiples

: la tourelle carrée fait référence aux villas mauresques, le bow-window à décor de colombage bois est de style néo-normand et les encadrements de baies et corniches moulurés, sur le corps principal du bâtiment, sont d’influence art-déco.

Bâti rural

Le Marché de la Ferme et la salle des fêtes

Fin 19ème siècle.

Ce grand volume est un ancien bâtiment rural lié à l’exploitation de la ferme de

Boissy implantée de l’autre côté de la rue de Sucy. Sa vocation agricole est révélée par la nature de sa maçonnerie ancienne

en moellons grossiers de pierre de Brie

à joints beurrés et par le volume unique

de la construction qui s’apparente à une grange ou à une étable. Une magnifique charpente traditionnelle supporte le toit à deux pentes, très simple, équipé d’une avancée au-dessus de l’entrée principale et des pignons, et d’une lucarne meunière.

Les encadrements de baies ont été redessinés au 19ème siècle. Plus récemment, le bâtiment a fait l’objet de travaux de

réhabilitation respectueux du bâti ancien

et d’un agrandissement qui organise un

dialogue entre les deux volumes bâtis.

Le Bois Clary

25 rue de Maison Blanche

Ecole du Bois Clary

Arch.: F. Paillas

Ècole municipale du Bois Clar y, caractéristique des équipements construits au début du XXème siècle.

Le bâtiment en retrait par rapport à l’alignement sur rue est composé selon un axe de symétrie marqué par un volume plus haut. Celui-ci servant à délimiter très clairement la partie réservée aux garçons de celle réservée aux filles.

Le bâtiment est en moellons de meu l i ère ap p arents et présente

d ’ i m p o r ta nt s d é co rs d e b r i q u e s

au niveau des linteaux des baies.

Eglise

Eglise Saint-Léger

Place de l’Eglise

XVIème - XiXème siècles

Comme dans beaucoup de villages situés en bordure du plateau Briard, l’église de

Boissy est implantée en haut du coteau, sans doute pour se protéger des résurgences des eaux du plateau. Reconstruit tardivement au 16ème siècle, ce bâtiment dédié à Saint-Léger, a fait l’objet de quelques modifications sur sa façade

Ouest. La chapelle Wagram a été rajoutée a la fin du 19ème siècle. Les maçonneries sont généralement en pierre de taille, mais aussi en moellons calcaire et en meulière.

Temple

Le Temple,

4 rue Mercière

Construit par le Baron Henri Hottinguer

Ce lieu de culte construit à la fin du 19ème siècle est implanté au fond d’une grande parcelle et entouré par d’importantes masses végétales. Le volume principal est flanqué de deux bas-côtés et l’entrée est précédée d’un petit porche. Les façades présentent des maçonneries apparentes en moellons

de meulière avec de belles incrustations

d’éclats de meulière particulièrement colorées. Les toits couverts en ardoises sont très pentus et les pignons débordants couronnent les façades principales.

Sous le porche, le tympan de la porte d’entrée est décoré d’une sculpture de Bartholdi « La Foi et l’Espérance ».

Bains douches

Bains douches Bitbol

Rue de la Fontaine

arch.: Félix Paillas

Ce petit pavillon autrefois établissement de douches s’inspire du pittoresque cher aux Arts Décoratifs. Implanté au centre d’un carrefour, il marque le paysage urbain de sa présence. Ses maçonneries sont constituées de moellons de meulière apparents et décorés de multiples éléments de briques bicolores, de céramique et de frises qui s’inspirent des décorations florales des années trente, comme la typographie du lettrage qui annoncent les bains-douches. Le toit couvert de tuiles plates, en chapeau chinois, donne un aspect de pagode moderne à

UP2 4Desserte par les réseaux

Intitulé du document : Conditions de desserte des terrains par les réseaux publics

3. Conditions de desserte des terrains par les réseaux publics

Dès leur conception, tous les travaux de construction et/ou travaux d’aménagements doivent intégrer les dispositifs techniques pour limiter le rejet des eaux pluviales, en débit et en volume, dans le réseau public. Ils doivent faire l’objet d’études spécifiques tenant compte des caractéristiques du sol et du sous-sol (perméabilité du sol dans le cas de l’infiltration).

1. Eau Potable

Toute construction à usage d’habitation ou d’activité doit être raccordée au réseau public d’eau potable.

2. Assainissement

Tout projet devra respecter les dispositions du règlement du SIAAP (Syndicat Interdépartemental pour l’Assainissement de l’Agglomération Parisienne), du zonage pluvial départemental, du Règlement de Service

Départemental d’Assainissement (RSDA) et du règlement du SAGE Marne Confluence.

2.1. Eaux usées

Toute construction à usage d’habitation ou d’activité doit obligatoirement évacuer ses eaux ou matières usées sans aucune stagnation par des canalisations souterraines raccordées au collecteur d’eaux usées en respectant les caractéristiques de ce réseau (réseau séparatif).

Eaux résiduaires des établissements industriels et commerciaux :

Sans préjudice de la réglementation applicable aux établissements classés, l’évacuation des eaux résiduaires des établissements industriels ou commerciaux en général est soumise aux prescriptions de qualité définies par la réglementation en vigueur.

UP2 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport à l’alignement

4. Implantation des constructions par rapport à l’alignement

Les constructions principales peuvent être implantées soit à l’alignement, soit en retrait de 1 mètre minimum.

Pour une même construction implantée à la fois à l’alignement de la voie et suivant un retrait de 1 mètre minimum, le décroché peut être réalisé sous la forme de biseau.

Dans le cas où des constructions principales sur les unités foncières voisines ont une implantation différente que la disposition ci-dessus, les constructions principales peuvent être implantées en continuité des constructions voisines, soit à l’alignement le cas échéant soit avec le retrait le plus faible des constructions voisines.

UP2 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives

5. Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives

Dans une bande constructible de 20 mètres mesurée depuis l’alignement, les constructions principales, dont la façade ne comporte pas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture, peuvent être implantées sur les limites séparatives.

Au-delà de la bande constructible de 20 mètres, les constructions principales ne peuvent être implantées sur les limites séparatives que :

UP2 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

Intitulé du document : Implantations des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété

6. Implantations des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété

Lorsque plusieurs constructions principales implantées sur une même unité foncière ne sont pas contiguës, la distance de retrait entre ces constructions doit être de 3 mètres minimum.

UP2 9Emprise au sol

Intitulé du document : Emprise au sol des constructions

7. Emprise au sol des constructions

Dans une bande constructible de 15 mètres mesurée depuis l’alignement, l’emprise au sol maximale des constructions est fixée à 100 %.

Au-delà de la bande constructible de 15 mètres, l’emprise constructible est la résultante des dispositions de l’article « espace vert de pleine terre et espace perméable et éco-aménagé.

UP2 10Hauteur maximale des constructions

9. Hauteur maximale des constructions

La hauteur maximale des constructions est fixée à 19,50 mètres à l’égout du toit et 25 mètres au faîtage.

10. Aspect extérieur des constructions

Le projet peut être refusé ou n’être accepté que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leur dimension, ou l’aspect extérieur des bâtiments ou ouvrage à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte :

•

•

  • au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants.

aux sites.

aux paysages naturels ou urbains, ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.

UP2 12Stationnement

11. Stationnement

1. Dispositions générales

1.1. Le stationnement des véhicules

Le stationnement des véhicules motorisés correspondant aux besoins des constructions et installations, doit être assuré en dehors des voies publiques. A cet effet, il devra être réalisé sur le terrain propre à l'opération, des aires de stationnement aisément accessibles, dont les normes sont définies ci-après.

Concernant la construction des établissements d’hébergement pour personnes âgées ou résidences universitaires, il sera demandé une place de stationnement pour 3 logements ou hébergements.

Sur les aires de stationnement en surface, il est recommandé de favoriser les dalles ajourées ou les revêtements poreux pour mieux absorber les eaux de ruissellement.

1.2. Le stationnement des vélos

Ils doivent correspondre aux besoins liés aux constructions de logements, d’équipements scolaires, culturels, sportifs ou d’administration, ainsi que les constructions à usage d’activités.

La taille des espaces dédiés doit être adaptée à la nature de l’équipement, à la taille de l’opération et à son mode de fonctionnement.

1.3. L’accès aux places de stationnement

Les rampes d'accès aux aires de stationnement en sous-sol ne doivent pas entraîner de modification dans le niveau du trottoir.

1.4. Les dimensions des places de stationnement

La dimension d’une place de stationnement ne pourra être inférieure à : 2,40 mètres de large par 5 mètres de long.

1.5. Le stationnement en surface

Il ne peut être inclus dans le calcul des espaces libres.

2. Règlement

2.1. Nombre d'emplacements requis

Le nombre d'emplacements à prévoir pour les véhicules motorisés est défini dans le tableau ci-dessous :

Places de stationnement pour les véhicules motorisés

Habitat

Pour les constructions à usage d'habitation :

Hors logement social

1 place de stationnement par logement

Il est recommandé un nombre de places visiteurs cohérent avec la taille de l’opération.

UP2 13Espace vert de pleine terre et coefficient de biotope minimum

8. Espace vert de pleine terre et coefficient de biotope minimum

15 % minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Zone UR

Les règles de la zone UR, en clair

UR 1Occupations et utilisations du sol interdites

et/ou en complément.

Pour les constructions existantes dont la destination est interdite dans la zone concernée, les travaux qui ne génèrent aucune extension ou surélévation sont autorisées.

Dispositions particulières transversales :

• · • · • · •

Lorsqu’une sous-destination de COMMERCES ET ACTIVITÉS DE SERVICES ou AUTRES ACTIVITÉS DES

SECTEURS SECONDAIRE ET TERTIAIRE est autorisée ou autorisée sous conditions, elle ne devra pas engendrer de dommages ou de nuisances incompatibles avec le caractère dominant de la zone.

Lorsqu’un linéaire de mixité fonctionnelle figure sur le document graphique, les sous-destinations mentionnées dans ces linéaires sont autorisées nonobstant les conditions fixées dans le tableau cidessous.

Lorsqu’un secteur de mixité sociale figure sur le document graphique, la destination habitation est autorisée à condition de respecter les dispositions figurant au chapitre « secteur de mixité sociale ».

Lorsqu’un secteur de taille minimale des logements figure sur le document graphique, la destination habitation est autorisée à condition de respecter les dispositions figurant au chapitre « taille minimale des logements ».

Destinations

Sous-destinations

Interdites

Autorisées

Autorisées sous conditions…

Logement

Habitation

Hébergement

Artisanat et

commerce de détail

Sont autorisées les constructions à destination d’artisanat et de commerce dans la limite d’une surface de plancher de 300 m².

Restauration

Sont autorisées les constructions à destination de restauration dans la limite d’une surface de plancher de 300 m².

Commerce de gros

Commerces et activités de services

Activités de services

où s’effectue l’accueil

d’une clientèle

Sont autorisées les constructions à destination d’activités de services où s’effectue l’accueil

d’une clientèle dans la limite d’une surface de

plancher de 300 m².

Hôtels

Autres hébergements

touristiques

Cinéma

Industrie

Autres activités des secteurs

PRIMAIRE,

Secondaire et tertiaire

Entrepôt

Sont autorisés les constructions à destination d’entrepôts à condition qu’elles soient

directement liées à une activité implantée sur

la même unité foncière et de ne pas constituer

une destination exclusive de la construction.

Bureau

Interdites

Autorisées

Autorisées sous conditions…

Sont autorisés les constructions à destination de bureaux à condition de ne pas constituer une destination exclusive de la construction.

Centre de congrès et

d’exposition

Cuisine dédiée à la

vente en ligne

Locaux et bureaux

des administrations

publiques et assimilés

Locaux techniques et

industriels des

administrations

publiques et assimilés

Établissements

d’enseignement, de

santé et d’action

sociale

Equipements d’interet collectif et services publics

Salles d’art et de

spectacles

Équipements sportifs

Pour toutes les communes (hors Créteil) :

uniquement les extensions des constructions à destination de lieux de culte existantes

Lieux de culte

Uniquement à Créteil : Sont autorisés les constructions nouvelles à destination de lieux de culte à condition, de ne pas porter atteinte à l’intérêt des lieux avoisinants, de ne pas engendrer de dommages ou de nuisances

incompatibles avec le caractère dominant de la

zone et de répondre aux dispositions

réglementaires de la zone en termes de

stationnement des véhicules.

Autres équipements

recevant du public

Exploitations agricoles et forestieres

Exploitation agricole

Exploitation

forestière

Dans les secteurs concernés par un plan masse, il convient de se reporter au chapitre « secteurs à plan masse » de la partie « III. Dispositions communes graphiques en zones urbaines » des dispositions communes écrites et graphiques.

UR 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : Implantation par rapport a l’alignement

Implantation par rapport a l’alignement

En complément des dispositions énoncées dans le présent document, s’appliquent également celles figurant dans le document 5.1. Règlement Dispositions communes.

Ainsi, sont notamment applicables les dispositions de la Partie II. Dispositions communes écrites en toutes zones et de la Partie III. Dispositions communes graphiques en toutes zones, au sein de la section 2. Caractéristiques urbaines, architecturales, environnementales et paysagères, et plus particulièrement au point a. Volumétrie et

Indice a

Les constructions principales peuvent être implantées soit à l’alignement, soit en retrait de 1 mètre minimum.

Lorsque figure un retrait spécifique identifié au document graphique, les constructions comportant une destination « commerce et activité de services » en rez-de-chaussée peuvent s'implanter à l'alignement.

Indice b

Les constructions principales peuvent être implantées soit à l’alignement, soit en retrait de 3 mètres maximum.

Dans le cas où des constructions principales sur les unités foncières voisines ont une implantation différente que la disposition ci-dessus, les constructions principales peuvent être implantées en continuité des constructions voisines, soit à l’alignement le cas échéant soit avec le retrait le plus faible des constructions voisines.

Indice B1

Les constructions principales doivent être implantées en retrait de 5 mètres minimum de l’alignement.

Indice B2

Dans une bande constructible de 25 mètres mesurée depuis l’alignement, les constructions principales peuvent être implantées à l’alignement ou en retrait de l’alignement.

Au-delà de la bande constructible de 25 mètres, seules les constructions annexes sont autorisées.

Dans le cas où des constructions principales sur les unités foncières voisines ont une implantation différente que la disposition ci-dessus, les constructions principales peuvent être implantées en continuité des constructions voisines, soit à l’alignement le cas échéant soit avec le retrait le plus faible des constructions voisines.

Indice C

Les constructions principales peuvent être implantées soit à l’alignement, soit en retrait de 2 mètres minimum de l’alignement.

Dans le cas où des constructions principales sur les unités foncières voisines ont une implantation différente que la disposition ci-dessus, les constructions principales peuvent être implantées en continuité des constructions voisines, soit à l’alignement le cas échéant soit avec le retrait le plus faible des constructions voisines.

Indice D

Les constructions principales doivent être implantées en retrait de :

-

8 mètres minimum de l’alignement pour les constructions principales dont la hauteur est supérieure à 12 mètres,

-

4 mètres minimum de l’alignement pour les constructions principales dont la hauteur est inférieure à 12 mètres.

Indice D1

Les constructions principales doivent être implantées soit à l’alignement, soit en retrait de 4 mètres de l’alignement.

Indice e

Les constructions principales peuvent être implantées soit à l’alignement des constructions existantes sur le parcellaire voisin, soit suivant la plus contraignante des deux règles suivantes :

  • en retrait de 8 mètres minimum de l’axe de la voie, en retrait de 4 mètres minimum de l’alignement.

Vis-à-vis des emprises publiques autres que voiries, les constructions principales doivent être implantées en retrait, à une distance minimale égale à la moitié de la hauteur de la façade adjacente ou du pignon à ladite emprise publique, avec un minimum de 2,50 mètres.

Des dispositions différentes peuvent être autorisées ou imposées :

  • pour permettre l’amélioration des constructions existantes dans la limite d’une modulation de 30 % des distances résultant de l’application des présentes règles.

Indice E1

Les constructions principales peuvent être implantées soit à l’alignement, soit en retrait de l’alignement.

Vis-à-vis des emprises publiques autres que voiries, les constructions principales doivent être implantées en retrait, à une distance minimale égale à la moitié de la hauteur de la façade adjacente ou du pignon à ladite emprise publique, avec un minimum de 2,50 mètres.

Indice g

Les constructions principales doivent être implantées en retrait de 4 mètres minimum de l’alignement.

Les constructions, ou partie de construction, d’une hauteur totale supérieure à 10 mètres doivent être implantées en retrait de 8 mètres minimum de l’alignement.

Dans le cas où des constructions principales sur les unités foncières voisines ont une implantation différente que la disposition ci-dessus, les constructions principales peuvent être implantées en continuité des constructions voisines, soit à l’alignement le cas échéant soit avec le retrait le plus faible des constructions voisines.

Indice h

Les constructions principales peuvent être implantées soit à l’alignement, soit en retrait de 6 mètres de l’alignement.

Dans le cas où des constructions principales sur les unités foncières voisines ont une implantation différente que la disposition ci-dessus, les constructions principales peuvent être implantées en continuité des constructions voisines, soit à l’alignement le cas échéant soit avec le retrait le plus faible des constructions voisines.

Indice H1

Les constructions principales peuvent être implantées en retrait de 4 mètres minimum de l’alignement.

Dans le cas où des constructions principales sur les unités foncières voisines ont une implantation différente que la disposition ci-dessus, les constructions principales peuvent être implantées en continuité des constructions voisines, soit à l’alignement le cas échéant soit avec le retrait le plus faible des constructions voisines. Cette disposition peut être imposée.

Indice H2

Les constructions principales peuvent être implantées soit à l’alignement, soit en retrait de l’alignement.

Dans le cas où des constructions principales sur les unités foncières voisines ont une implantation différente que la disposition ci-dessus, les constructions principales peuvent être implantées en continuité des constructions voisines, soit à l’alignement le cas échéant soit avec le retrait le plus faible des constructions voisines.

Indice k

Les constructions principales peuvent être implantées soit à l’alignement, soit en retrait de 5 mètres minimum de l’alignement.

Dans le cas où des constructions principales sur les unités foncières voisines ont une implantation différente que la disposition ci-dessus, les constructions principales peuvent être implantées en continuité des constructions

Indice L

Les constructions principales doivent être implantées en retrait de 5 mètres minimum de l’alignement.

Les dispositions suivantes doivent être respectées :

  • création de rupture dans le front bâti lorsque le linéaire de façade est supérieur à 20 mètres, réalisation de décrochés ponctuels de la façade en surélévation au-delà de R+2.

Les prescriptions du présent article ne s'appliquent pas si l’alignement des voies est déjà marqué par un bâtiment principal.

Indice L1

Les constructions principales peuvent être implantées soit à l’alignement, soit en retrait de 2 mètres minimum de l’alignement. Ces dispositions s’appliquent également aux venelles et chemins piétons.

Indice o

Les constructions principales doivent être implantées en retrait de 5 mètres minimum de l’alignement.

Dans le cas où des constructions principales sur les unités foncières voisines ont une implantation différente que la disposition ci-dessus, les constructions principales peuvent être implantées en continuité des constructions voisines, soit à l’alignement le cas échéant soit avec le retrait le plus faible des constructions voisines.

Indice O1

Les constructions principales doivent être implantées à l’alignement.

Dans le cas où des constructions principales sur les unités foncières voisines ont une implantation différente que la disposition ci-dessus, les constructions principales peuvent être implantées en continuité des constructions voisines, soit à l’alignement le cas échéant soit avec le retrait le plus faible des constructions voisines.

Indice p

Les constructions principales doivent être implantées en retrait de 4 mètres minimum de l’alignement.

Dans le cas où des constructions principales sur les unités foncières voisines ont une implantation différente que la disposition ci-dessus, les constructions principales peuvent être implantées en continuité des constructions

UR 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Implantation par rapport aux limites séparatives

En complément des dispositions énoncées dans le présent document, s’appliquent également celles figurant dans le document 5.1. Règlement Dispositions communes.

Ainsi, sont notamment applicables les dispositions de la Partie II. Dispositions communes écrites en toutes zones et de la Partie III. Dispositions communes graphiques en toutes zones, au sein de la section 2. Caractéristiques urbaines, architecturales, environnementales et paysagères, et plus particulièrement au point a. Volumétrie et

Indice a

Les constructions principales peuvent être implantées soit sur les limites séparatives, soit en retrait des limites séparatives.

En cas de retrait, les constructions principales doivent être implantées à :

-

Une distance au moins égale à la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 6 mètres, en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture,

-

Une distance au moins égale à la moitié de la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 6 mètres, en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Une implantation différente peut être admise lorsqu'il s'agit d'un ensemble bâti d’intérêt patrimonial délimité au plan de zonage, les constructions principales peuvent être implantées soit en limites séparatives, soit en retrait des limites séparatives dès lors qu’est respectée l’harmonie de la composition architecturale de l’ensemble dans lequel elles sont implantées.

Indice A1

Les constructions principales peuvent être implantées soit sur les limites séparatives, soit en retrait des limites séparatives.

En cas de retrait, les constructions principales doivent être implantées à :

-

Une distance au moins égale à la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 6 mètres, en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture,

-

Une distance au moins égale à la moitié de la hauteur de la façade la plus haute diminuée de 3 mètres, avec un minimum de 6 mètres, en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Une implantation différente peut être admise lorsqu'il s'agit d'un ensemble bâti d’intérêt patrimonial délimité au plan de zonage, les constructions principales peuvent être implantées soit en limites séparatives, soit en retrait des limites séparatives dès lors qu’est respectée l’harmonie de la composition architecturale de l’ensemble dans lequel elles sont implantées.

Indice A2

Les constructions principales peuvent être implantées soit sur les limites séparatives, soit en retrait des limites séparatives.

En cas de retrait, les constructions principales doivent être implantées à :

-

Une distance au moins égale à la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 6 mètres, en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture,

-

2 mètres minimum en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Une implantation différente peut être admise lorsqu'il s'agit d'un ensemble bâti d’intérêt patrimonial délimité au plan de zonage, les constructions principales peuvent être implantées soit en limites séparatives, soit en retrait des limites séparatives dès lors qu’est respectée l’harmonie de la composition architecturale de l’ensemble dans lequel elles sont implantées.

Indice b

Les constructions principales peuvent être implantées soit sur les limites séparatives, soit en retrait des limites séparatives.

En cas de retrait, les constructions principales doivent être implantées à :

8 mètres minimum en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture, 3 mètres minimum en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Indice B1

Les constructions principales peuvent être implantées soit sur les limites séparatives, soit en retrait des limites séparatives.

En cas de retrait, les constructions principales doivent être implantées à :

-

8 mètres minimum en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture, 3 mètres minimum en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

La longueur de chacune des façades implantées en limite séparative ne peut excéder 15 mètres.

Les constructions principales peuvent être implantées en limites séparatives si elles s’adossent à une construction voisine, dans la limite des héberges de cette construction.

Indice C

Les constructions principales peuvent être implantées soit sur les limites séparatives, soit en retrait des limites séparatives.

Les constructions principales doivent être implantées en retrait des limites séparatives lorsque ces dernières correspondent à la limite avec la zone pavillonnaire.

En cas de retrait, les constructions principales doivent être implantées à :

-

8 mètres minimum en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture,

-

6 mètres minimum lorsque la limite séparative correspond à une limite avec la zone UH (pavillonnaire) en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

4 mètres minimum en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture,

La longueur de chacune des façades en limite séparative ne peut excéder 15 mètres. Ne sont pas pris en compte dans le calcul de cette longueur, les murs des bâtiments de moins de 3,5 mètres de hauteur au point le plus haut.

Cette hauteur maximale est ramenée à 2,60 mètres lorsque la limite séparative correspond à une limite de la zone UH (pavillonnaire).

Les constructions principales peuvent être implantées en limites séparatives si elles s’adossent à une construction voisine, dans la limite des héberges de cette construction.

Indice C1

Dans une bande constructible de 20 mètres mesurée depuis l’alignement, les constructions principales peuvent être implantées soit sur les limites séparatives, soit en retrait des limites séparatives.

Au-delà de la bande constructible de 20 mètres, les constructions principales doivent être implantées en retrait des limites séparatives.

En cas de retrait, les constructions principales doivent être implantées à :

-

8 mètres minimum en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture,

-

6 mètres minimum lorsque la limite séparative correspond à une limite avec la zone UH (pavillonnaire) en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

4 mètres minimum en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture,

La longueur de chacune des façades en limite séparative ne peut excéder 15 mètres. Ne sont pas pris en compte dans le calcul de cette longueur, les murs des bâtiments de moins de 3,5 mètres de hauteur au point le plus haut.

Cette hauteur maximale est ramenée à 2,60 mètres lorsque la limite séparative correspond à une limite de la zone UH (pavillonnaire).

Les constructions principales peuvent être implantées en limites séparatives si elles s’adossent à une construction voisine, dans la limite des héberges de cette construction.

Indice D

Dans une bande constructible de 20 mètres mesurée depuis l’alignement :

-

Si la largeur du terrain au droit de la construction est inférieure ou égale à 15 mètres, l’implantation des constructions principales n’est pas réglementée,

-

Si la largeur du terrain au droit de la construction est supérieure à 15 mètres et inférieure ou égale à 30 mètres, les constructions principales doivent être implantées sur au moins une des limites séparatives,

-

Si la largeur du terrain au droit de la construction est supérieure à 30 mètres, les constructions principales doivent être implantées en retrait des limites séparatives.

Au-delà de la bande constructible de 20 mètres, les constructions principales doivent être implantées en retrait des limites séparatives.

En cas de retrait, les constructions principales doivent être implantées à :

-

8 mètres minimum en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture, 2,50 mètres minimum en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

La longueur de chacune des façades de plus de 3,2 mètres de hauteur implantées sur les limites séparatives ne peut excéder 15 mètres.

Indice D1

Les constructions principales doivent être implantées soit sur les limites séparatives, soit en retrait des limites séparatives.

En cas de retrait, les constructions principales doivent être implantées :

-

8 mètres minimum en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture, 2,50 mètres minimum en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Indice e

Dans une bande constructible de 20 mètres mesurée depuis l’alignement :

-

Si la largeur du terrain au droit de la construction est inférieure à 12 mètres, les constructions principales peuvent être implantées sur les limites séparatives latérales ou en retrait des limites séparatives latérales,

-

Si la largeur du terrain au droit de la construction est égale à 12 mètres et inférieure à 16 mètres, les constructions principales doivent être implantées sur au moins une des limites séparatives latérales,

-

Si la largeur du terrain au droit de la construction est égale ou supérieure à 16 mètres, les constructions principales doivent être implantées sur au moins deux limites séparatives latérales.

Dans un souci d’harmonie, les constructions implantées en limite séparative en application des règles précédentes doivent, si possible, s’accoler aux constructions voisines si celles-ci sont déjà implantées en limite séparatives latérales.

La longueur des façades situées sur les limites séparatives ou en retrait des limites séparatives inférieur à 2,50 mètres ne peut excéder un linéaire total de 14 mètres.

Dans la bande constructible de 20 mètres, les constructions principales doivent être implantées en retrait des limites séparatives de fond.

Au-delà de la bande constructible de 20 mètres, les constructions doivent être implantées en retrait des limites séparatives.

En cas de retrait, les constructions principales doivent être implantées à :

-

Une distance au moins égale à la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 8 mètres, en cas de baie constituant des vues en façade ou en toiture,

-

Une distance au moins égale à la moitié de la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 2,50 mètres, en cas d’absence de baie ou de baie ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Des dispositions différentes peuvent être autorisées ou imposées :

-

Pour permettre l’amélioration des constructions existantes dans la limite d’une modulation de 30% des distances résultant de l’application des présentes règles.

-

Pour des raisons d’harmonie, pour tenir compte de l’implantation des constructions sur le parcellaire voisin.

Indice E1

La reconstruction ou l'extension des constructions existantes n'est autorisée que dans l'emprise des constructions existantes avant la date d'approbation du présent règlement.

Toutefois, une marge constructible de 2 mètres maximum est autorisée par rapport à une emprise de la construction édifiée avant la date susvisée, sous réserve de respecter un retrait de 6 mètres minimum des limites séparatives.

La construction sur des terrains non bâtis à la date d'approbation du présent règlement est exemptée des règles d’implantation précédentes. En ce dernier cas, les constructions principales peuvent être implantées soit sur les limites séparatives, soit en retrait des limites séparatives.

Dans un souci d’harmonie, les constructions implantées en limite séparative en application des règles précédentes doivent, si possible, s’accoler aux constructions voisines si celles-ci sont déjà implantées en limite séparatives latérales.

Les façades situées sur les limites séparatives ou en retrait des limites séparatives, de moins de 2,50 mètres ne peuvent pas excéder un linéaire total de 15 mètres.

En cas de retrait, les constructions principales doivent être implantées à :

-

Une distance au moins égale à la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 8 mètres, en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture,

-

Une distance au moins égale à la moitié de la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 2,50 mètres, en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Des dispositions différentes peuvent être autorisées ou imposées :

-

Pour permettre l’amélioration des constructions existantes dans la limite d’une modulation de 30% des distances résultant de l’application des présentes règles.

-

Pour des raisons d’harmonie, pour tenir compte de l’implantation des constructions sur le parcellaire voisin.

Indice E2

Les constructions principales doivent être implantées en retrait des limites séparatives à :

-

Une distance au moins égale à la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 8 mètres, en cas de baie constituant des vues en façade ou en toiture,

-

Une distance au moins égale à la moitié de la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 4 mètres, en cas d’absence de baie ou de baie ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Indice g

Dans une bande constructible de 20 mètres mesurée depuis la distance de retrait imposée :

-

Si la largeur du terrain au droit de la construction est inférieure à 14 mètres, les constructions principales peuvent être implantées soit sur les limites séparatives latérales, soit en retrait des limites séparatives latérales,

-

Si la largeur du terrain au droit de la construction est égale à 14 mètres ou est comprise entre 14 et 18 mètres, les constructions principales doivent être implantées en retrait d’au moins une des limites séparatives latérales,

-

Si la largeur du terrain au droit de la construction fait plus de 18 mètres, les constructions principales doivent être implantées en retrait d’au moins deux des limites séparatives latérales.

-

Si le terrain est situé à l’angle de deux voies, les constructions principales doivent être implantées en retrait d’au moins deux des limites séparatives latérales.

Dans un souci d’harmonie, les constructions implantées en limite séparative en application des règles précédentes doivent s’accoler aux constructions voisines si celles-ci sont déjà implantées en limite séparatives latérales.

La longueur de chaque pignon en limite séparative ne peut excéder 15 mètres.

Les constructions principales doivent être implantées en retrait des limites séparatives de fond.

Au-delà de la bande constructible de 20 mètres, les constructions principales doivent être implantées en retrait des limites séparatives.

En cas de retrait, les constructions principales doivent être implantées à :

-

Une distance au moins égale à la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 8 mètres, en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture,

-

Une distance au moins égale à la moitié de la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 2,50 mètres, en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Les constructions inférieures ou égales à 25 m² d’emprise au sol et de 3,50 mètres maximums de hauteur au point le plus haut, et réservées aux aires de stationnement de véhicules peuvent être implantées dans la marge de retrait ou sur les limites séparatives latérales. Les constructions doivent toutefois s’inscrire dans un gabarit enveloppe défini par une oblique de 45° mesurée depuis la limite séparative à une hauteur maximale de 2,50 mètres.

Indice h

Les constructions principales peuvent être implantées soit sur les limites séparatives, soit en retrait des limites séparatives.

En cas de retrait des limites séparatives latérales, les constructions principales doivent être implantées à :

-

Une distance au moins égale à la moitié de la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 8 mètres, en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture,

-

Une distance au moins égale à la moitié de la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 6 mètres, en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

En cas de retrait des limites séparatives de fond, les constructions principales doivent être implantées à :

-

Une distance au moins égale à la moitié de la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 8 mètres, en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture,

-

Une distance au moins égale à la moitié de la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 8 mètres, en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Indice H1

Dans une bande constructible de 20 mètres mesurée depuis la distance de retrait :

-

Constructions dont les hauteurs n’excèdent pas 7 mètres à l’égout du toit et 10 mètres au point le plus haut :

  • si la largeur du terrain au droit de la construction est inférieure à 15 mètres, les constructions principales peuvent être implantées soit sur les limites séparatives, soit en retrait des limites séparatives latérales,
  • si la largeur du terrain au droit de la construction est égale ou supérieure à 15 mètres, les principales doivent être implantées en retrait d’au moins une des limites séparatives latérales,

-

Constructions dont les hauteurs excèdent 7 mètres à l’égout du toit et 10 mètres au point le plus haut :

  • si la largeur du terrain au droit de la construction est inférieure ou égale à 30 mètres, les principales doivent être implantées en retrait d’au moins une des limites séparatives latérales,
  • si la largeur du terrain au droit de la construction est supérieure à 30 mètres, les constructions doivent être implantées en retrait des limites séparatives latérales.

Les constructions édifiées sur les limites séparatives en application des règles précédentes doivent, si possible, se raccorder aux constructions voisines si celles-ci sont déjà implantées en limite.

Les constructions principales doivent être implantées en retrait des limites séparatives de fond.

Au-delà de la bande constructible de 20 mètres, les constructions principales doivent être implantées en retrait des limites séparatives.

La longueur de chaque pignon en limite séparative ne pourra excéder 15 mètres. Ne seront pas pris en compte dans le calcul de la longueur du pignon :

  • les bâtiments d’une hauteur en limite séparative, inférieure ou égale de 2,50 mètres.

les constructions à usage d’activité d’une hauteur en limite séparative, inférieure ou égale à 3,50 mètres.

En cas de retrait, les constructions doivent être implantées à :

-

Une distance au moins égale à la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 8 mètres, en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture,

-

Une distance au moins égale à la moitié de la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 2,50 mètres, en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

En cas d’activité, les constructions destinés à l’activité ou au commerce peuvent être implantées sur les limites séparatives, à condition que leur hauteur en limites séparative ne dépasse pas 3,50 mètres.

Sur la limite de fond, les constructions pourront être admises dans le cas d’amélioration d’une construction existante déjà implantée sur cette limite à condition que le pignon après travaux n’excède pas une hauteur de 5 mètres.

Indice H2

Les constructions principales peuvent être implantées soit sur les limites séparatives, soit en retrait des limites séparatives.

En cas de retrait, les constructions principales doivent être implantées à :

-

Une distance au moins égale à la moitié de la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 6 mètres, en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture,

-

Une distance au moins égale à la moitié de la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 3 mètres, en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Indice k

Les constructions principales doivent être implantées en retrait des limites séparatives.

En cas de retrait des limites séparatives latérales, les constructions principales doivent être implantées à :

-

8 mètres minimum en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture,

-

4 mètres minimum pour les constructions principales dont la hauteur de façade à l’égout du toit n’excède pas 10 mètres, en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

6 mètres minimum pour les constructions principales dont la hauteur de façade à l’égout du toit excède

10 mètres, en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture,

En cas de retrait des limites séparatives de fond, les constructions principales doivent être implantées à :

-

Une distance au moins égale à la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 8 mètres, en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture,

Une distance au moins égale à la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 4 mètres, en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Indice K1

Les constructions principales peuvent être implantées soit sur les limites séparatives latérales, soit en retrait des limites séparatives latérales.

Les constructions principales doivent être implantées en retrait des limites séparatives de fond.

En cas de retrait des limites séparatives latérales, les constructions principales doivent être implantées à :

-

8 mètres minimum en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture, 6 mètres minimum pour les constructions dont la hauteur de façade à l’égout du toit excède 10 mètres, en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture, 4 mètres minimum pour les constructions dont la hauteur de la façade à l’égout du toit n’excède pas 10 mètres en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

La longueur des pignons ou façades implantés sur les limites séparatives latérales dont la hauteur est supérieure à 4 mètres ne peut excéder 12 mètres.

En cas de retrait des limites séparatives de fond, les constructions principales doivent être implantées à :

-

Une distance au moins égale à la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 8 mètres, en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture,

Une distance au moins égale à la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 4 mètres, en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Indice L

Les constructions principales peuvent être implantées soit sur une ou deux des limites séparatives latérales, soit en retrait des limites séparatives latérales.

Les constructions principales doivent être implantées en retrait des limites séparatives de fond.

En cas de retrait des limites séparatives, les constructions principales doivent être implantées à :

-

Une distance au moins égale à la moitié de la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 6 mètres, en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture,

Une distance au moins égale à la moitié de la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 2,50 mètres, en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Indice L1

Les constructions principales peuvent être implantées soit sur les limites séparatives latérales, soit en retrait des limites séparatives latérales.

En cas de retrait des limites séparatives, les constructions principales doivent être implantées à :

-

Une distance au moins égale à la moitié de la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 6 mètres, en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture,

Une distance au moins égale à la moitié de la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 2,50 mètres, en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Ces dispositions ne s’appliquent pas par rapport aux venelles et chemins piétons.

Indice o

Dans une bande constructible de 20 mètres mesurée depuis l’alignement, les constructions principales peuvent être implantées sur les limites séparatives.

Au-delà de la bande constructible de 20 mètres, les constructions principales peuvent être implantées sur les limites séparatives que :

-

Lorsqu’il existe déjà en limite séparative une construction à caractère pérenne d’une hauteur totale égale ou supérieure à celle à réaliser permettant l’adossement.

-

S’il s’agit d’un bâtiment dont la hauteur au faîtage n’excède pas 4 mètres.

En cas de retrait, les constructions principales doivent être implantées à une distance au moins égale à la moitié de la hauteur de la construction, avec un minimum de 4 mètres en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Indice O1

Dans une bande constructible de 20 mètres mesurée depuis l’alignement, les constructions principales dont la façade ne comporte pas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture, peuvent être implantées sur les limites séparatives.

Au-delà de la bande constructible de 20 mètres, les constructions principales ne peuvent être implantées sur les limites séparatives que :

-

Si elles s’adossent à une construction voisine, dans la limite des héberges de cette construction.

S’il s’agit de bâtiments dont la hauteur au faîtage n’excède pas 4 mètres.

En cas de retrait, les constructions principales doivent être implantées à 3 mètres minimum des limites séparatives en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Indice p

Dans une bande constructible de 20 mètres mesurée depuis la distance de retrait :

-

Si la largeur du terrain au droit de la construction est inférieure à 15 mètres, les constructions principales peuvent être implantées soit sur les limites séparatives, soit en retrait des limites séparatives,

-

Si la largeur du terrain au droit de la construction est comprise entre 15 mètres et 30 mètres, les constructions principales doivent être implantées en retrait d’au moins une des limites séparatives,

-

Si la largeur du terrain au droit de la construction est supérieure à 30 mètres, les constructions principales doivent être implantées en retrait des limites séparatives.

Les constructions édifiées sur les limites séparatives en application des règles précédentes doivent s’accoler aux constructions voisines si celles-ci sont déjà implantées en limite.

La longueur de chacune des façades de plus de 3,20 mètres de hauteur, implantées en limite séparative ne peut excéder 15 mètres.

Au-delà de la bande constructible de 20 mètres, les constructions principales doivent être implantées en retrait des limites séparatives.

En cas de retrait, les constructions principales doivent être implantées à :

-

8 mètres minimum en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture, 3 mètres minimum en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Les constructions principales peuvent être implantées en limites séparatives si elles s’adossent à une construction voisine, dans la limite des héberges de cette construction.

UR 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

Intitulé du document : Implantation entre constructions sur une meme unite fonciere

Implantation entre constructions sur une meme unite fonciere

En complément des dispositions énoncées dans le présent document, s’appliquent également celles figurant dans le document 5.1. Règlement Dispositions communes.

Ainsi, sont notamment applicables les dispositions de la Partie II. Dispositions communes écrites en toutes zones et de la Partie III. Dispositions communes graphiques en toutes zones, au sein de la section 2. Caractéristiques urbaines, architecturales, environnementales et paysagères, et plus particulièrement au point a. Volumétrie et

Indice a

Lorsque plusieurs constructions principales implantées sur une même unité foncière ne sont pas contiguës, la distance de retrait entre ces constructions doit être de :

-

Une distance au moins égale à la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 6 mètres, en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture,

-

Une distance au moins égale à la moitié de la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 6 mètres, en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Indice A1

Lorsque plusieurs constructions principales implantées sur une même unité foncière ne sont pas contiguës, la distance de retrait entre ces constructions doit être d’une distance au moins égale à la moitié de la hauteur de la façade la plus haute diminuée de 3 mètres, avec un minimum de 6 mètres.

Indice A2

Lorsque plusieurs constructions principales implantées sur une même unité foncière ne sont pas contiguës, la distance de retrait entre ces constructions doit être d’une distance au moins égale à la moitié de la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 10 mètres.

Indice A3

Lorsque plusieurs constructions principales implantées sur une même unité foncière ne sont pas contiguës, la distance de retrait entre ces constructions doit être d’une distance au moins égale à la moitié de la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 6 mètres.

Indice b

Il n’est pas fixé de règle.

Indice B1

Lorsque plusieurs constructions principales implantées sur une même unité foncière ne sont pas contiguës, la distance de retrait entre ces constructions doit être de :

-

8 mètres minimum en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture, 3 mètres minimum en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Indice C

Lorsque plusieurs constructions principales implantées sur une même unité foncière ne sont pas contiguës, la distance de retrait entre ces constructions doit être de :

-

8 mètres minimum en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture, 4 mètres minimum en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Indice D

Lorsque plusieurs constructions principales implantées sur une même unité foncière ne sont pas contiguës, la distance de retrait entre ces constructions doit être de :

-

8 mètres minimum en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture, 2,50 mètres minimum en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Indice e

Lorsque plusieurs constructions principales implantées sur une même unité foncière ne sont pas contiguës, la distance de retrait entre ces constructions doit être de :

-

Une distance au moins égale à la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 8 mètres, en cas de baie constituant des vues en façade ou en toiture,

-

4 mètres minimum en cas d’absence de baie ou de baie ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Indice E1

Lorsque plusieurs constructions principales implantées sur une même unité foncière ne sont pas contiguës, la distance de retrait entre ces constructions doit être de :

-

8 mètres minimum en cas de baie constituant des vues en façade ou en toiture, 4 mètres minimum en cas d’absence de baie ou de baie ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Indice E2

Lorsque plusieurs constructions principales implantées sur une même unité foncière ne sont pas contiguës, la distance de retrait entre ces constructions doit être de :

-

Une distance au moins égale à la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 8 mètres, en cas de baie constituant des vues en façade ou en toiture,

-

Une distance au moins égale à la moitié de la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 4 mètres, en cas d’absence de baie ou de baie ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Indice g

Lorsque plusieurs constructions principales implantées sur une même unité foncière ne sont pas contiguës, la distance de retrait entre ces constructions doit être de :

-

Une distance au moins égale à la hauteur de la construction, avec un minimum de 8 mètres, en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture,

-

Une distance au moins égale à la moitié de la hauteur de la construction, avec un minimum de 4 mètres, en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Indice h

Lorsque plusieurs constructions principales implantées sur une même unité foncière ne sont pas contiguës, la distance de retrait entre ces constructions doit être de :

-

Une distance au moins égale à la moitié de la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 8 mètres, en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture,

-

Une distance au moins égale à la moitié de la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 6 mètres, cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Indice H1

Lorsque plusieurs constructions principales implantées sur une même unité foncière ne sont pas contiguës, la distance de retrait entre ces constructions doit être de :

-

8 mètres minimum en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture, 4 mètres minimum cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Indice H2

Lorsque plusieurs constructions principales implantées sur une même unité foncière ne sont pas contiguës, la distance de retrait entre ces constructions doit être de :

-

Une distance au moins égale à la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 6 mètres, en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture,

Une distance au moins égale à la hauteur de la façade la plus basse, avec un minimum de 3 mètres, cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Indice k

Lorsque plusieurs constructions principales implantées sur une même unité foncière ne sont pas contiguës, la distance de retrait entre ces constructions doit être de :

-

Une distance au moins égale à la moitié de la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 8 mètres, en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture,

Une distance au moins égale à la moitié de la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 2,50 mètres, en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Indice L

Lorsque plusieurs constructions principales implantées sur une même unité foncière ne sont pas contiguës, la distance de retrait entre ces constructions doit être de :

-

Une distance au moins égale à la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 8 mètres, en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture, 2,50 mètres minimum en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Indice L1

Lorsque plusieurs constructions principales implantées sur une même unité foncière ne sont pas contiguës, la distance de retrait entre ces constructions doit être de :

-

Une distance au moins égale à la moitié de la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 7 mètres, en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture,

Une distance au moins égale à la moitié de la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 2,50 mètres, en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Indice o

Lorsque plusieurs constructions principales implantées sur une même unité foncière ne sont pas contiguës, la distance de retrait entre ces constructions doit être d’une distance au moins égale à la moitié de la hauteur à l’égout du toit de la façade la plus haute, avec un retrait minimum de 4 mètres.

Indice O1

Lorsque plusieurs constructions principales implantées sur une même unité foncière ne sont pas contiguës, la distance de retrait entre ces constructions doit être de 3 mètres minimum.

Indice p

Lorsque plusieurs constructions principales implantées sur une même unité foncière ne sont pas contiguës, la distance de retrait entre ces constructions doit être de 8 mètres minimum.

UR 9Emprise au sol

Intitulé du document : Emprise au sol maximale des contructions

Emprise au sol maximale des contructions

En complément des dispositions énoncées dans le présent document, s’appliquent également celles figurant dans le document 5.1. Règlement Dispositions communes.

Ainsi, sont notamment applicables les dispositions de la Partie II. Dispositions communes écrites en toutes zones et de la Partie III. Dispositions communes graphiques en toutes zones, au sein de la section 2. Caractéristiques urbaines, architecturales, environnementales et paysagères, et plus particulièrement au point a. Volumétrie et

Indice a

Il n’est pas fixé de règle.

Indice A1

L’emprise au sol maximale des constructions est fixée à 70% de la superficie de l’unité foncière.

Indice b

Il n’est pas fixé de règle.

Indice B1

L'emprise au sol maximale des constructions est fixée à 40% de la superficie de l’unité foncière.

Indice C

L’emprise au sol maximale des constructions est fixée à 60% de la superficie de l’unité foncière.

Indice D

L’emprise au sol maximale des constructions est fixée à 40% de la superficie de l’unité foncière.

Indice D1

L’emprise au sol maximale des constructions est fixée à 60% de la superficie de l’unité foncière.

Indice e

L'emprise au sol maximale des constructions est fixée à 50% de la superficie de l’unité foncière.

En cas de travaux d’amélioration du bâti des constructions existantes à la date d’approbation du présent règlement, l’emprise au sol maximale autorisée peut être majorée de 10%.

Les constructions annexes et abris légers d’une emprise au sol unitaire maximale de 15 m² ainsi que les locaux poubelles couverts et locaux vélos peuvent être autorisées en cas de dépassement de l’emprise au sol maximale autorisé pour les constructions.

Indice E1

L’emprise au sol maximale des constructions est fixée à 70 % de la superficie de l’unité foncière.

Les constructions annexes et abris légers d’une emprise au sol unitaire maximale de 15 m² ainsi que les locaux poubelles couverts et locaux vélos peuvent être autorisées en cas de dépassement de l’emprise au sol maximale autorisé pour les constructions.

Indice E2

L’emprise au sol maximale des constructions est fixée à 45% de la superficie de l’unité foncière.

Les constructions annexes et abris légers d’une emprise au sol unitaire maximale de 15 m² ainsi que les locaux poubelles couverts et locaux vélos peuvent être autorisées en cas de dépassement de l’emprise au sol maximale autorisé pour les constructions.

Indice E3

L'emprise au sol maximale des constructions est fixée à 40% de la superficie de l’unité foncière.

Les constructions annexes et abris légers d’une emprise au sol unitaire maximale de 15 m² ainsi que les locaux poubelles couverts et locaux vélos peuvent être autorisées en cas de dépassement de l’emprise au sol maximale autorisé pour les constructions.

Indice E4

L'emprise au sol maximale des constructions est fixée à 30% de la superficie de l’unité foncière.

Les constructions annexes et abris légers d’une emprise au sol unitaire maximale de 15 m² ainsi que les locaux poubelles couverts et locaux vélos peuvent être autorisées en cas de dépassement de l’emprise au sol maximale autorisé pour les constructions.

Indice g

L'emprise au sol maximale des constructions est fixée à 40% de la superficie de l’unité foncière.

Indice h

L'emprise au sol maximale des constructions est fixée à 60% de la superficie de l’unité foncière.

Indice H1

L'emprise au sol maximale des constructions est fixée à 40% de la superficie de l’unité foncière.

Indice H2

Il n’est pas fixé de règle.

Indice k

L’emprise au sol maximale des constructions est fixée à 30% de la superficie de l’unité foncière.

Indice K1

L’emprise au sol maximale des constructions est fixée à 50% de la superficie de l’unité foncière.

Indice L

L’emprise au sol maximale des constructions est fixée à 60% de la superficie de l’unité foncière.

Indice L1

Il n’est pas fixé de règle.

Indice o

L’emprise au sol maximale des constructions est fixée à 50% de la superficie de l’unité foncière.

Indice O1

Dans une bande constructible de 15 mètres mesurée depuis l’alignement, l’emprise au sol maximale des constructions est fixée à 100 %.

Au-delà de la bande constructible de 15 mètres, l’emprise constructible est la résultante des dispositions de l’article « espace vert de pleine terre et espace perméable et éco-aménagé ».

Indice p

L'emprise au sol maximale des constructions est fixée à 40% de la superficie de l’unité foncière.

UR 10Hauteur maximale des constructions

Hauteur maximale des constructions

En complément des dispositions énoncées dans le présent document, s’appliquent également celles figurant dans le document 5.1. Règlement Dispositions communes.

Ainsi, sont notamment applicables les dispositions de la Partie II. Dispositions communes écrites en toutes zones et de la Partie III. Dispositions communes graphiques en toutes zones, au sein de la section 2. Caractéristiques urbaines, architecturales, environnementales et paysagères, et plus particulièrement au point a. Volumétrie et

Indice a

La hauteur maximale des constructions est fixée à 21 mètres à l’égout du toit ou à l’acrotère et 25 mètres au faîtage.

Indice A1

La hauteur maximale des constructions est fixée à 27 mètres au point le plus haut.

Indice A2

La hauteur maximale des constructions est fixée à 27 mètres au point le plus haut.

Indice b

La hauteur maximale des constructions nouvelles est fixée à 25 mètres au point le plus haut.

Une hauteur supplémentaire de 1 mètres peut être attribuée pour les rez-de-chaussée commerciaux. Dans ce cas, la hauteur maximale est augmentée de 1 mètres.

Si la limite séparative correspond à une limite avec une unité foncière situé en zone UH ou N, la hauteur maximale doit être égale à la hauteur maximale autorisée dans l’indice de la zone voisine (UH ou N) augmentée de 3 mètres, et ce, dans une profondeur de 16 mètres mesurée perpendiculairement depuis la limite séparative.

Indice B1

La hauteur maximale des constructions est fixée à 12 mètres à l’égout du toit ou à l'acrotère. Au-dessus de la hauteur à l'égout du toit, la construction peut comporter :

  • soit une toiture en pente abritant un seul niveau de plancher d’une hauteur maximale de 3 mètres ;

soit un attique en retrait d’au moins 2 mètres et d’une hauteur maximale de 3 mètres.

Une hauteur supplémentaire de 1 mètre peut être attribuée pour les rez-de-chaussée commerciaux. Dans ce cas, la hauteur maximale est augmentée de 1 mètre.

Si la limite séparative correspond à une limite avec une unité foncière situé en zone UH ou N, la hauteur maximale doit être égale à la hauteur maximale autorisée dans l’indice de la zone voisine (UH ou N) augmentée de 3 mètres, et ce, dans une profondeur de 16 mètres mesurée perpendiculairement depuis la limite séparative.

Indice B2

La hauteur maximale des constructions est fixée à 20 mètres au point le plus haut.

Indice C

La hauteur maximale des constructions est fixée à 20 mètres au point le plus haut.

Indice C1

La hauteur maximale des constructions est fixée à 21 mètres au point le plus haut.

La hauteur plafond des constructions comportant des locaux commerciaux, des services et des équipements d'intérêt collectif au rez-de-chaussée est fixée à 22 mètres au point le plus haut.

Indice C2

La hauteur maximale des constructions est fixée à 9 mètres à l’égout du toit et 12 mètres au point le plus haut.

Indice D

La hauteur maximale des constructions principales est fixée à 21 mètres à l’égout du toit ou à l’acrotère.

Si la limite séparative correspond à une limite avec une unité foncière situé en zone UH ou N, la hauteur maximale doit être égale à 10 mètres dans une profondeur de 16 mètres mesurée perpendiculairement depuis la limite séparative.

Indice D1

La hauteur maximale des constructions principales est fixée à 24 mètres au point le plus haut.

Indice e

La hauteur maximale des constructions est fixée à 18 mètres à l’égout du toit et 21 mètres au point le plus haut ou R+4+C ou R+5.

Une transition nuancée en termes de hauteur doit être assurée entre les nouvelles constructions ou surélévations de constructions existantes situées dans la zone et le tissu pavillonnaire environnant situé en zone UH. Afin de pouvoir assurer une insertion architecturale sans porter atteinte à l’environnement bâti ou paysages et caractères des constructions environnantes, les constructions nouvelles ou surélévations de constructions existantes situées en limite de la zone UH (dominante pavillonnaire), que le terrain soit contigu ou séparé par une voie, ne doivent pas excéder les hauteurs (à l’égout du toit et au point le plus haut) et le nombre de niveaux des constructions existantes de la zone UH dans une profondeur de 15 mètres (en retrait ou non de l’alignement) ainsi que pour les retours, sans dépasser R+1+Combles.

Pour les terrains en pente supérieure à 15 % au droit de la construction, la règle de hauteur du faitage de la construction applicable dans la zone pourra être majorée de 20 %.

Indice E1

La hauteur maximale des constructions nouvelles est fixée à la hauteur de la construction édifiée avant la date d'approbation du PLUi.

Indice g

La hauteur maximale des constructions est fixée à 15 mètres au point le plus haut.

Si la limite séparative correspond à une limite avec une unité foncière située en zone UH ou N, la hauteur maximale doit être égale à 9 mètres dans une profondeur de 16 mètres mesurée perpendiculairement depuis la limite séparative.

Indice G1

La hauteur maximale des constructions est fixée à 13 mètres au point le plus haut.

Si la limite séparative correspond à une limite avec une unité foncière située en zone UH ou N, la hauteur maximale doit être égale à 9 mètres dans une profondeur de 16 mètres mesurée perpendiculairement depuis la limite séparative.

Indice h

La hauteur maximale des constructions est fixée à 12 mètres à l’égout du toit ou à l’acrotère.

Indice H1

La hauteur maximale des constructions est fixée à 12 mètres à l’égout du toit et 16 mètres au point le plus haut.

La hauteur maximale des constructions à destination d’activités est fixée à 16 mètres au point le plus haut.

Indice H2

La hauteur maximale des constructions est fixée à 25 mètres à l’égout du toit et 16 mètres au point le plus haut.

Dans une bande constructible de 20 mètres, contiguë à la zone UH (pavillonnaire) a hauteur maximale des constructions est fixée à 7 mètres à l’égout du toit (R+1+C).

Indice k

La hauteur maximale des constructions nouvelles est fixée à 7 mètres à l’égout du toit ou à l’acrotère et 11 mètres au faîtage.

Indice K1

Dans une bande constructible de 20 mètres mesurée depuis l’alignement, la hauteur maximale des constructions est fixée à 9 mètres à l’égout du toit ou à l’acrotère et 12,50 mètres au faîtage.

Au-delà de la bande constructible de 20 mètres, la hauteur maximale des constructions est fixée à 7 mètres à l’égout du toit ou à l’acrotère et 11 mètres au faîtage.

De façon à permettre un bon raccordement aux bâtiments immédiatement voisins, un même bâtiment peut avoir, pour partie, des hauteurs différentes, en fonction du meilleur raccord possible aux bâtiments voisins immédiats et dans la limite de 1 niveau en plus ou en moins.

Indice L

La hauteur maximale des constructions est fixée à 12 mètres à l’égout du toit ou à l’acrotère et 15 mètres au faîtage.

Indice L1

La hauteur maximale des constructions est fixée à 23 mètres au point le plus haut soit R+5+combles.

Indice L2

La hauteur maximale des constructions est fixée à 10,5 au faîtage soit R+1+combles.

Indice o

La hauteur maximale des constructions est fixée à 18 mètres à l’égout du toit et 21 mètres au faîtage.

Indice O1

Au-delà de la bande constructible de 20 mètres mesurée depuis l’alignement, la hauteur maximale des constructions est fixée à 18 mètres au point le plus haut et 19 mètres en cas de commerce en rez-de-chaussée.

Gabarit sur rue

Ces dispositions sont inscrites pour permettre le développement des commerces en rez-de-chaussée.

Dans une bande constructible de 20 mètres mesurée depuis l’alignement, le gabarit se définit comme suit :

-

Verticale du gabarit : hauteur égale à la largeur de la voie + 4 mètres avec une hauteur maximum de 16 mètres, sous réserve que le rez-de-chaussée dispose d’une hauteur de plancher à plancher de 4 mètres.

La verticale du gabarit est mesurée au droit de la façade à l’alignement des voies ou espaces publics.

-

Un étage supplémentaire de 3,50 mètres en retrait de 2 mètres minimum par rapport à la façade est possible avec un faîtage à 20 mètres maximum.

-

Autour de la place de la gare, deux niveaux supplémentaires d’une hauteur maximum de 7 mètres, en retrait de 2 mètres par rapport à la façade peuvent être autorisés. Dans tous les cas, la hauteur maximum ne peut pas dépasser 23 mètres.

-

A l’angle de 2 voies, le gabarit s’applique au plus favorable.

Gabarit - enveloppe des constructions implantées en retrait des limites séparatives

Le gabarit enveloppe s’applique pour les constructions en retrait, vis-à-vis d’une limite séparative. Le gabarit enveloppe d’une façade comportant ou non des vues principales se compose successivement :

  • d’une verticale dont la hauteur est égale à la moitié de la distance jusqu’à la limite séparative avec un minimum de 3 mètres de hauteur.

d’une oblique à 45° élevée au sommet de la verticale et limitée à la hauteur plafond.

Gabarit - enveloppe des constructions en vis-à-vis sur un même terrain

Le gabarit enveloppe d’une construction ou partie de construction à édifier en vis-à-vis de la façade d’un bâtiment comportant des ouvertures constituant l’éclairement premier de pièces principales se compose d’une oblique à

45° élevée au niveau du plancher du premier niveau habitable ou professionnel et limitée à la hauteur plafond.

Gabarit - enveloppe le long des voies ferrées

Le long des voies ferrées, le gabarit s’applique avec un retrait de 2,50 mètres par rapport à l’alignement pour ménager un espace paysagé le long des voies.

Un mur peut être construit à l’alignement avec une hauteur maximum de 2,50 mètres.

Indice p

La hauteur maximale des constructions est fixée à 12 mètres à l’égout du toit et 15 mètres au point le plus haut.

UR 13Espace vert de pleine terre et espace perméable et éco-aménagé

Espace vert de pleine terre et espace perméable et éco-aménagé minimum

En complément des dispositions énoncées dans le présent document, s’appliquent également celles figurant dans le document 5.1. Règlement Dispositions communes.

Ainsi, sont notamment applicables les dispositions de la Partie II. Dispositions communes écrites en toutes zones et de la Partie III. Dispositions communes graphiques en toutes zones, au sein de la section 2.

Caractéristiques urbaines, architecturales, environnementales et paysagères, et plus particulièrement au point

b. Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère.

Indice a

30% minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Indice b

Tout projet doit respecter les dispositions cumulatives et minimales suivantes :

-

40% minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre, 20% minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace perméable et éco-aménagé.

Indice B1

Tout projet doit respecter les dispositions cumulatives et minimales suivantes :

-

30% minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre, 10% minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace perméable et éco-aménagé.

Indice C

30 % minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Indice D

30% minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Indice D1

25% minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Indice e

30% minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Indice E1

30% minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Indice E2

45% minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Indice E3

35% minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Indice g

Tout projet doit respecter les dispositions cumulatives et minimales suivantes :

-

30% minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre, 20% minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace perméable et éco-aménagé.

Indice G1

Tout projet doit respecter les dispositions cumulatives et minimales suivantes :

-

40% minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre, 10% minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace perméable et éco-aménagé.

Indice h

30% minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Indice H1

40% minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Indice H2

20% minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Indice k

40% minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Indice K1

30% minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Indice L

30% minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Indice L1

10% minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Indice L2

15% minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Indice o

35% minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Indice O1

Sur tout terrain dont la profondeur est supérieure à 15 mètres, au-delà de la bande constructible de 15 mètres, 20 % minimum de la superficie de la bande constructible doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Indice p

30% minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Zone AU

Les règles de la zone AU, en clair

AU 1Occupations et utilisations du sol interdites

et/ou en complément.

Pour les constructions existantes dont la destination est interdite dans la zone concernée, les travaux qui ne génèrent aucune extension ou surélévation sont autorisées.

Dispositions particulières transversales :

• · • · • · • · •

Lorsqu’une sous-destination de COMMERCES ET ACTIVITÉS DE SERVICES ou AUTRES ACTIVITÉS DES

SECTEURS SECONDAIRE ET TERTIAIRE est autorisée ou autorisée sous conditions, elle ne devra pas engendrer de dommages ou de nuisances incompatibles avec le caractère dominant de la zone.

Lorsqu’un linéaire de mixité fonctionnelle figure sur le document graphique, les sous-destinations mentionnées dans ces linéaires sont autorisées nonobstant les conditions fixées dans le tableau cidessous.

Lorsqu’un secteur de mixité sociale figure sur le document graphique, la destination habitation est autorisée à condition de respecter les dispositions figurant au chapitre « secteur de mixité sociale ».

Lorsqu’un secteur de taille minimale de logements figure sur le document graphique, la destination habitation est autorisée à condition de respecter les dispositions figurant au chapitre « taille minimale des logements ».

L’ouverture à l’urbanisation est subordonnée à la réalisation d’une opération d’aménagement d’ensemble, et définie par l’orientation d’aménagement et de programmation concernée.

Zone AUcsm1 : zone à urbaniser ZAC entrée de Ville Nord

Destinations

Sous-destinations

Interdites

Autorisées

Autorisées sous conditions…

Logement

Habitation

Hébergement

Artisanat et

commerce de détail

Restauration

Commerce de gros

Commerces et activités de services

Activités de services

où s’effectue l’accueil

d’une clientèle

Hôtels

Autres hébergements

touristiques

Cinéma

Autres activités des secteurs secondaire et tertiaire

Industrie

Sont autorisées sous condition les constructions à usage d’industrie dans la limite d’une surface de plancher de

300m².

Entrepôt

Interdites

Autorisées

Autorisées sous conditions…

Bureau

Centre de congrès et

d’exposition

Cuisine dédiée à la

vente en ligne

Locaux et bureaux des

administrations

publiques et assimilés

Locaux techniques et

industriels des

administrations

publiques et assimilés

Equipements d’interet collectif et services publics

Etablissements

d’enseignement, de

santé et d’action

sociale

Salles d’art et de

spectacles

Équipements sportifs

Lieux de culte

Autres équipements

recevant du public

Exploitations agricoles et forestieres

Exploitation agricole

Exploitation forestière

Zone AUmlr1 : zone à urbaniser à dominante d’habitat individuel

Destinations

Sous-destinations

Interdites

Autorisées

Autorisées sous conditions…

Logement

Hébergement

Artisanat et

commerce de détail

Restauration

Commerce de gros

Commerces et activités de services

Activités de services

où s’effectue l’accueil

d’une clientèle

Hôtels

Autres hébergements

touristiques

Cinéma

Industrie

Autres activités des secteurs secondaire et tertiaire

Entrepôt

Bureau

Centre de congrès et

d’exposition

Cuisine dédiée à la

vente en ligne

Locaux et bureaux des

administrations

publiques et assimilés

Equipements d’interet collectif et services publics

Locaux techniques et

industriels des

administrations

publiques et assimilés

Etablissements

d’enseignement, de

santé et d’action

sociale

Salles d’art et de

spectacles

Équipements sportifs

Lieux de culte

Interdites

Autorisées

Autorisées sous conditions…

Autres équipements

recevant du public

Exploitations agricoles et forestieres

Exploitation agricole

Exploitation forestière

Zone AUno1 : zone à urbaniser à dominante d’habitat individuel

Destinations

Sous-destinations

Interdites

Autorisées

Autorisées sous conditions…

Logement

Hébergement

Artisanat et commerce

de détail

Restauration

Commerce de gros

Commerces et activités de services

Activités de services où

s’effectue l’accueil

d’une clientèle

Hôtels

Autres hébergements

touristiques

Cinéma

Industrie

Entrepôt

Autres activités des secteurs

PRIMAIRE,

Secondaire et tertiaire

Sont autorisés les constructions à destination d’entrepôts à condition qu’elles

soient directement liées à une activité

implantée sur la même unité foncière et que

la superficie d’entreposage représente

moins de 30% de la surface de plancher

totale de l’ensemble de l’activité.

Bureau

Centre de congrès et

d’exposition

Cuisine dédiée à la

vente en ligne

Locaux et bureaux des

administrations

publiques et assimilés

Equipements d’interet collectif et services publics

Locaux techniques et

industriels des

administrations

publiques et assimilés

Etablissements

d’enseignement, de

santé et d’action

sociale

Interdites

Autorisées

Autorisées sous conditions…

Salles d’art et de

spectacles

Équipements sportifs

Lieux de culte

Autres équipements

recevant du public

Exploitations agricoles et forestieres

Exploitation agricole

Exploitation forestière

Zone AUvi1 : zone à urbaniser à dominante d’habitat individuel

Destinations

Sous-destinations

Interdites

Autorisées

Autorisées sous conditions…

Logement

Hébergement

Artisanat et

commerce de détail

Restauration

Commerce de gros

Commerces et activités de services

Activités de services

où s’effectue l’accueil

d’une clientèle

Hôtels

Autres hébergements

touristiques

Cinéma

Industrie

Autres activités des secteurs secondaire et tertiaire

Entrepôt

Bureau

Centre de congrès et

d’exposition

Cuisine dédiée à la

vente en ligne

Locaux et bureaux des

administrations

publiques et assimilés

Equipements d’interet collectif et services publics

Locaux techniques et

industriels des

administrations

publiques et assimilés

Etablissements

d’enseignement, de

santé et d’action

sociale

Salles d’art et de

spectacles

Équipements sportifs

Lieux de culte

Interdites

Autorisées

Autorisées sous conditions…

Autres équipements

recevant du public

Exploitations agricoles et forestieres

Exploitation agricole

Exploitation forestière

2AU : Fermee a

L’urbanisation

ZONE 2AU « zone fermée à l’urbanisation »

Rappel :

Les dispositions figurant au chapitre « DISPOSITIONS COMMUNES GRAPHIQUES EN ZONE URBAINE / 1.

DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, USAGES DES SOLS ET NATURES D'ACTIVITE » s’appliquent prioritairement et/ou en complément.

Pour les constructions existantes dont la destination est interdite dans la zone concernée, les travaux qui ne génèrent aucune extension ou surélévation sont autorisées.

Dispositions particulières transversales :

Ces zones sont fermées à l’urbanisation en l’attente de la définition d’un projet d’aménagement d’ensemble.

L’ouverture à l’urbanisation est subordonnée à une procédure d’évolution du PLUi.

Zone 2AU : zone fermée à l’urbanisation

Destinations

Sous-destinations

Interdites

Autorisées

Autorisées sous

conditions…

Logement

Hébergement

Artisanat et commerce de détail

Restauration

Commerce de gros

Commerces et activités de services

Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle

Hôtels

Autres hébergements touristiques

Cinéma

Industrie

Entrepôt

Autres activités des secteurs primaire, secondaire et tertiaire

Bureau

Centre de congrès et d’exposition

Cuisine dédiée à la vente en ligne

Locaux et bureaux des

administrations publiques et

assimilés

Equipements d’interet collectif et services publics

Locaux techniques et industriels des administrations publiques et

assimilés

Etablissements d’enseignement, de santé et d’action sociale

Salles d’art et de spectacles

Équipements sportifs

Lieux de culte

Autres équipements recevant du public

Exploitations agricoles et forestieres

Exploitation agricole

Exploitation forestière

AU 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : Implantation par rapport à l’alignement

Implantation par rapport à l’alignement

En complément des dispositions énoncées dans le présent document, s’appliquent également celles figurant dans le document 5.1. Règlement Dispositions communes.

Ainsi, sont notamment applicables les dispositions de la Partie II. Dispositions communes écrites en toutes zones et de la Partie III. Dispositions communes graphiques en toutes zones, au sein de la section 2. Caractéristiques urbaines, architecturales, environnementales et paysagères, et plus particulièrement au point a. Volumétrie et

Indice D

Les constructions principales peuvent être implantées soit à l’alignement soit en retrait de 4 mètres minimum de l’alignement.

Indice I

Les constructions principales doivent être implantées à 4 mètres minimum de l’alignement.

Dans le cas où des constructions principales sur les unités foncières voisines ont une implantation différente que la disposition ci-dessus, les constructions principales peuvent être implantées en continuité des constructions voisines, soit à l’alignement le cas échéant soit avec le retrait le plus faible des constructions voisines.

Indice k

Les constructions principales peuvent être implantées soit à l’alignement, soit en retrait de 2 mètres minimum de l’alignement.

Indice p

Les constructions doivent être implantées à 6 mètres minimum de l’alignement.

Toutefois, dans le cas où les constructions immédiatement contiguës, situées de part et d’autre du terrain d’assiette du projet, seraient implantées à l’alignement ou à plus de 5 mètres par rapport à l’alignement, la construction devra se raccorder aux autres.

AU 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Implantation par rapport aux limites séparatives

En complément des dispositions énoncées dans le présent document, s’appliquent également celles figurant dans le document 5.1. Règlement Dispositions communes.

Ainsi, sont notamment applicables les dispositions de la Partie II. Dispositions communes écrites en toutes zones et de la Partie III. Dispositions communes graphiques en toutes zones, au sein de la section 2. Caractéristiques urbaines, architecturales, environnementales et paysagères, et plus particulièrement au point a. Volumétrie et

Indice D

Les constructions principales doivent être implantées soit sur les limites séparatives, soit en retrait des limites séparatives.

En cas de retrait, les constructions principales doivent être implantées à :

-

8 mètres minimum en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture, 2,50 mètres minimum en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Indice I

Les constructions principales peuvent être implantées soit sur une des limites séparatives latérales, soit en retrait des limites séparatives latérales.

La longueur des pignons ou façades implantés en limite séparative ne peut excéder 12 mètres. Toutefois, en cas d’extension des constructions principales existantes à la date d’approbation du PLUi, réalisée en une ou plusieurs fois et sans création de nouveaux logements, la longueur maximale autorisée des pignons ou façades implantés en limite séparative est fixée à 16 mètres.

Les constructions principales doivent être implantées en retrait des limites séparatives de fond.

En cas de retrait des limites séparatives latérales, les constructions principales doivent être implantées à :

-

8 mètres minimum en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture, 2,50 mètres minimum en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

En cas de retrait des limites séparatives de fond, les constructions principales doivent être implantées à :

-

8 mètres minimum en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture, 4 mètres minimum en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Indice k

Les constructions principales peuvent être implantées soit sur les limites séparatives latérales, soit en retrait des limites séparatives latérales. Les façades ou parties de façades implantées en limites séparatives latérales ne comportent pas d’ouvertures constituant des vues.

Les constructions principales doivent être implantées en retrait des limites séparatives de fond.

En cas de retrait des limites séparatives latérales, les constructions principales doivent être implantées à :

-

8 mètres minimum en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture, 4 mètres minimum en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

La longueur des pignons ou façades implantés sur les limites séparatives latérales dont la hauteur est supérieure à 4 mètres ne peut excéder 14 mètres.

En cas de retrait des limites séparatives de fond, les constructions principales doivent être implantées à :

-

8 mètres minimum en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture, 4 mètres minimum en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Indice p

Les constructions doivent être implantées en retrait des limites séparatives latérales avec un minimum de 4 mètres.

Les constructions doivent être implantées en retrait des limites séparatives de fond avec un minimum de 10 mètres.

AU 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

Intitulé du document : Implantation entre constructions sur une meme unite fonciere

Implantation entre constructions sur une meme unite fonciere

En complément des dispositions énoncées dans le présent document, s’appliquent également celles figurant dans le document 5.1. Règlement Dispositions communes.

Ainsi, sont notamment applicables les dispositions de la Partie II. Dispositions communes écrites en toutes zones et de la Partie III. Dispositions communes graphiques en toutes zones, au sein de la section 2. Caractéristiques urbaines, architecturales, environnementales et paysagères, et plus particulièrement au point a. Volumétrie et

Indice D

Lorsque plusieurs constructions principales implantées sur une même unité foncière ne sont pas contiguës, la distance de retrait entre ces constructions doit être de :

-

8 mètres minimum en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture, 2,50 mètres minimum en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Indice I

Lorsque plusieurs constructions principales implantées sur une même unité foncière ne sont pas contiguës, la distance de retrait entre ces constructions doit être de :

-

16 mètres minimum en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture sur plusieurs constructions,

-

10,50 mètres minimum en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture sur une seule des constructions,

-

5 mètres minimum en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

La distance de retrait entre une construction principale et une construction annexe doit être de 2,50 mètres minimum.

Indice k

Lorsque plusieurs constructions principales implantées sur une même unité foncière ne sont pas contiguës, la distance de retrait entre ces constructions doit être de :

-

Une distance au moins égale à la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 8 mètres, en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture,

Une distance au moins égale à la moitié de la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 4 mètres, en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Indice p

Lorsque plusieurs constructions principales implantées sur une même unité foncière ne sont pas contiguës, la distance de retrait entre ces constructions doit être de 8 mètres minimum.

AU 9Emprise au sol

Intitulé du document : Emprise au sol maximale des contructions

Emprise au sol maximale des contructions

En complément des dispositions énoncées dans le présent document, s’appliquent également celles figurant dans le document 5.1. Règlement Dispositions communes.

Ainsi, sont notamment applicables les dispositions de la Partie II. Dispositions communes écrites en toutes zones et de la Partie III. Dispositions communes graphiques en toutes zones, au sein de la section 2. Caractéristiques urbaines, architecturales, environnementales et paysagères, et plus particulièrement au point a. Volumétrie et

Indice D

L’emprise au sol maximale des constructions est fixée à 60% de la superficie de l’unité foncière.

Indice I

L’emprise au sol maximale des constructions est fixée à 40 % de la superficie de l’unité foncière.

Indice k

L’emprise au sol maximale des constructions est fixée à 70% de la superficie de l’unité foncière.

Pour les constructions d’habitation intégrant une autre destination à rez-de-chaussée, il n’est pas fixé de règle.

Indice p

L’emprise au sol maximale des constructions est fixée à 25 % de la superficie de l’unité foncière.

AU 10Hauteur maximale des constructions

Hauteur maximale des constructions

En complément des dispositions énoncées dans le présent document, s’appliquent également celles figurant dans le document 5.1. Règlement Dispositions communes.

Ainsi, sont notamment applicables les dispositions de la Partie II. Dispositions communes écrites en toutes zones et de la Partie III. Dispositions communes graphiques en toutes zones, au sein de la section 2. Caractéristiques urbaines, architecturales, environnementales et paysagères, et plus particulièrement au point a. Volumétrie et

Indice D

La hauteur maximale des constructions principales est fixée à 31 mètres à l’égout du toit ou à l’acrotère.

Si la limite séparative correspond à une limite avec une unité foncière situé en zone UH ou N, la hauteur maximale doit être égale à 10 mètres dans une profondeur de 16 mètres mesurée perpendiculairement depuis la limite séparative.

Indice I

La hauteur maximale des constructions est fixée à 9 mètres à l’égout du toit et 13 mètres au faîtage.

Indice k

La hauteur maximale des constructions est fixée à 12 mètres à l’acrotère et 13 mètres au faîtage.

Pour les constructions d’habitation intégrant une autre destination à rez-de-chaussée et pour les opérations intégrant du logement social, la hauteur maximale des constructions peut être portée à 15 mètres à l’acrotère.

Indice p

La hauteur maximale des constructions est fixée à 6 mètres à l’égout du toit et 9 mètres au faîtage.

AU 13Espace vert de pleine terre et espace perméable et éco-aménagé

Espace vert de pleine terre et espace perméable et éco-aménagé minimum

En complément des dispositions énoncées dans le présent document, s’appliquent également celles figurant dans le document 5.1. Règlement Dispositions communes.

Ainsi, sont notamment applicables les dispositions de la Partie II. Dispositions communes écrites en toutes zones et de la Partie III. Dispositions communes graphiques en toutes zones, au sein de la section 2.

Caractéristiques urbaines, architecturales, environnementales et paysagères, et plus particulièrement au point

b. Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère.

Indice D

15 % minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Indice I

40 % minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Indice k

20% minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Indice p

60 % minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Zone A

Les règles de la zone A, en clair

A 1Occupations et utilisations du sol interdites

et/ou en complément.

Pour les constructions existantes dont la destination est interdite dans la zone concernée, les travaux qui ne génèrent aucune extension ou surélévation sont autorisées.

Dispositions transversales :

Les destinations ou sous-destinations autorisées sous conditions ne doivent pas être incompatibles avec l'exercice d'une activité agricole, pastorale ou forestière sur le terrain sur lequel elles sont implantées et qu'elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages.

Zone A : agricole

Destinations

Sous-destinations

Logement

Habitation

Interdites

Autorisées

Autorisées sous conditions…

Sont autorisées les constructions à usage de logement, directement liées à l’exploitation agricole, dans la limite d’une surface de plancher de 150 m² par construction autonome, à condition que l’activité agricole soit exercée sur une surface au moins égale à la surface minimale d’assujettissement fixée par l’arrêté préfectoral en vigueur, soit situé à moins de 50 mètres du siège de l’exploitation et de justifier de la

présence permanente et rapprochée à

l’exploitation agricole.

Sont autorisés les extensions et annexes des constructions existantes de plus de 60m² de surface de plancher et dans les limites des règles fixées par les indices

Hébergement

Artisanat et

commerce de détail

Restauration

Commerce de gros

Commerces et activités de services

Activités de services

où s’effectue

l’accueil d’une

clientèle

Hôtels

Autres

hébergements

touristiques

Cinéma

Interdites

Autorisées

Autorisées sous conditions…

Industrie

Entrepôt

Autres activités des secteurs

PRIMAIRE,

Secondaire et tertiaire

Bureau

Centre de congrès et

d’exposition

Cuisine dédiée à la

vente en ligne

Locaux et bureaux

des administrations

publiques et

assimilés

Locaux techniques

et industriels des

administrations

publiques et

assimilés

Equipements d’interet collectif et services publics

Établissements

d’enseignement, de

santé et d’action

sociale

Salles d’art et de

spectacles

Équipements

sportifs

Lieux de culte

Autres équipements

recevant du public

Exploitations agricoles et forestieres

Exploitation agricole

Sont

autorisées

les

constructions, aménagements et extensions à destination agricole, notamment les serres de productions agricoles, horticole ou maraîchères, soumises ou non, soit au règlement sanitaire départemental, soit à la législation sur les installations classées pour la protection de l’environnement, dès lors qu’elles sont situées au-delà de la distance

réglementaire

d'éloignement

de

toute

construction destinée à l’habitat ou des limites

des zones urbanisées (périmètre de réciprocité

agricole).

Exploitation

forestière

Sous-secteur Ap : agricole protégé

Destinations

Sous-destinations

Interdites

Autorisées

Autorisées sous

conditions…

Logement

Hébergement

Artisanat et commerce de détail

Restauration

Commerce de gros

Commerces et activités de services

Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle

Hôtels

Autres hébergements touristiques

Cinéma

Industrie

Entrepôt

Autres activités des secteurs primaire, secondaire et tertiaire

Bureau

Centre de congrès et d’exposition

Cuisine dédiée à la vente en ligne

Locaux et bureaux des

administrations publiques et

assimilés

Locaux techniques et industriels des administrations publiques et

assimilés

Equipements d’interet collectif et services publics

Établissements d’enseignement, de santé et d’action sociale

Salles d’art et de spectacles

Équipements sportifs

Lieux de culte

Autres équipements recevant du public

Exploitations agricoles et forestieres

Exploitation agricole

Exploitation forestière

A 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : Implantation par rapport a l’alignement

Implantation par rapport a l’alignement

En complément des dispositions énoncées dans le présent document, s’appliquent également celles figurant dans le document 5.1. Règlement Dispositions communes.

Ainsi, sont notamment applicables les dispositions de la Partie II. Dispositions communes écrites en toutes zones et de la Partie III. Dispositions communes graphiques en toutes zones, au sein de la section 2. Caractéristiques urbaines, architecturales, environnementales et paysagères, et plus particulièrement au point a. Volumétrie et

Indice b

Les constructions principales doivent être implantées en retrait de 10 mètres minimum de l’alignement.

Indice D

Les constructions principales doivent être implantées en retrait de 10 mètres minimum de l’alignement.

Indice f

Les constructions principales doivent être implantées en retrait de 10 mètres minimum de l’alignement.

Indice g

Les constructions principales doivent être implantées en retrait de 10 mètres minimum de l’alignement.

Indice h

Les constructions principales doivent être implantées en retrait de 10 mètres minimum de l’alignement.

Indice I

Les constructions principales doivent être implantées en retrait de 10 mètres minimum de l’alignement.

Indice j

Les constructions principales doivent être implantées en retrait de 10 mètres minimum de l’alignement.

Indice k

Les constructions principales doivent être implantées en retrait de 10 mètres minimum de l’alignement.

Indice M

Les constructions principales doivent être implantées en retrait de 10 mètres minimum de l’alignement.

Indice n

Les constructions principales doivent être implantées en retrait de 10 mètres minimum de l’alignement.

Indice p

Les constructions principales doivent être implantées en retrait de 10 mètres minimum de l’alignement.

A 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Implantation par rapport aux limites séparatives

En complément des dispositions énoncées dans le présent document, s’appliquent également celles figurant dans le document 5.1. Règlement Dispositions communes.

Ainsi, sont notamment applicables les dispositions de la Partie II. Dispositions communes écrites en toutes zones et de la Partie III. Dispositions communes graphiques en toutes zones, au sein de la section 2. Caractéristiques urbaines, architecturales, environnementales et paysagères, et plus particulièrement au point a. Volumétrie et

Indice b

Les constructions principales doivent être implantées en retrait de 8 mètres minimum des limites séparatives.

Indice D

Les constructions principales doivent être implantées en retrait de 8 mètres minimum des limites séparatives.

Indice f

Les constructions principales doivent être implantées en retrait de 8 mètres minimum des limites séparatives.

Indice g

Les constructions principales doivent être implantées en retrait de 8 mètres minimum des limites séparatives.

Indice h

Les constructions principales doivent être implantées en retrait de 8 mètres minimum des limites séparatives.

Indice I

Les constructions principales doivent être implantées en retrait de 8 mètres minimum des limites séparatives.

Indice j

Les constructions principales doivent être implantées en retrait de 8 mètres minimum des limites séparatives.

Indice k

Les constructions principales doivent être implantées en retrait de 8 mètres minimum des limites séparatives.

Indice M

Les constructions principales doivent être implantées en retrait de 8 mètres minimum des limites séparatives.

Indice n

Les constructions principales doivent être implantées en retrait de 8 mètres minimum des limites séparatives.

Indice p

Les constructions principales doivent être implantées en retrait de 8 mètres minimum des limites séparatives.

A 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

Intitulé du document : Implantation entre constructions sur une meme unite fonciere

Implantation entre constructions sur une meme unite fonciere

En complément des dispositions énoncées dans le présent document, s’appliquent également celles figurant dans le document 5.1. Règlement Dispositions communes.

Ainsi, sont notamment applicables les dispositions de la Partie II. Dispositions communes écrites en toutes zones et de la Partie III. Dispositions communes graphiques en toutes zones, au sein de la section 2. Caractéristiques urbaines, architecturales, environnementales et paysagères, et plus particulièrement au point a. Volumétrie et

Indice b

Il n’est pas fixé de règle.

Indice D

Il n’est pas fixé de règle.

Indice f

Il n’est pas fixé de règle.

Indice g

Il n’est pas fixé de règle.

Indice h

Il n’est pas fixé de règle

Indice I

Il n’est pas fixé de règle.

Indice j

Il n’est pas fixé de règle.

Indice k

Il n’est pas fixé de règle

Indice M

Il n’est pas fixé de règle.

Indice n

Il n’est pas fixé de règle.

Indice p

Il n’est pas fixé de règle.

A 9Emprise au sol

Intitulé du document : Emprise au sol maximale des contructions

Emprise au sol maximale des contructions

En complément des dispositions énoncées dans le présent document, s’appliquent également celles figurant dans le document 5.1. Règlement Dispositions communes.

Ainsi, sont notamment applicables les dispositions de la Partie II. Dispositions communes écrites en toutes zones et de la Partie III. Dispositions communes graphiques en toutes zones, au sein de la section 2. Caractéristiques urbaines, architecturales, environnementales et paysagères, et plus particulièrement au point a. Volumétrie et

Indice b

L’emprise au sol maximale des constructions à destination d’exploitation agricole est fixée à 2000 m².

L’emprise au sol maximale des serres de pleine terre est fixée à 80 % de la superficie de l’unité foncière.

L’emprise au sol maximale des constructions à destination d’habitation est fixée à 150 m².

Indice D

L’emprise au sol maximale des constructions à destination d’exploitation agricole est fixée à 2000 m².

L’emprise au sol maximale des serres de pleine terre est fixée à 80 % de la superficie de l’unité foncière.

L’emprise au sol maximale des constructions à destination d’habitation est fixée à 150 m².

Indice f

L’emprise au sol maximale des constructions à destination d’exploitation agricole est fixée à 2000 m².

L’emprise au sol maximale des serres de pleine terre est fixée à 80 % de la superficie de l’unité foncière.

L’emprise au sol maximale des constructions à destination d’habitation est fixée à 150 m².

Indice g

L’emprise au sol maximale des constructions à destination d’exploitation agricole est fixée à 2000 m².

L’emprise au sol maximale des serres de pleine terre est fixée à 80 % de la superficie de l’unité foncière.

L’emprise au sol maximale des constructions à destination d’habitation est fixée à 150 m².

Indice h

L’emprise au sol maximale des constructions à destination d’exploitation agricole est fixée à 2000 m².

L’emprise au sol maximale des serres de pleine terre est fixée à 80 % de la superficie de l’unité foncière.

L’emprise au sol maximale des constructions à destination d’habitation est fixée à 150 m².

Indice I

L’emprise au sol maximale des constructions à destination d’exploitation agricole est fixée à 2000 m².

L’emprise au sol maximale des serres de pleine terre est fixée à 80 % de la superficie de l’unité foncière.

L’emprise au sol maximale des constructions à destination d’habitation est fixée à 150 m².

Indice j

L’emprise au sol maximale des constructions à destination d’exploitation agricole est fixée à 2000 m².

L’emprise au sol maximale des serres de pleine terre est fixée à 80 % de la superficie de l’unité foncière.

L’emprise au sol maximale des constructions à destination d’habitation est fixée à 150 m².

Indice k

L’emprise au sol maximale des constructions à destination d’exploitation agricole est fixée à 2000 m².

L’emprise au sol maximale des serres de pleine terre est fixée à 80 % de la superficie de l’unité foncière.

L’emprise au sol maximale des constructions à destination d’habitation est fixée à 150 m².

Indice M

L’emprise au sol maximale des constructions à destination d’exploitation agricole est fixée à 2000 m².

L’emprise au sol maximale des serres de pleine terre est fixée à 80 % de la superficie de l’unité foncière.

L’emprise au sol maximale des constructions à destination d’habitation est fixée à 150 m².

Indice n

L’emprise au sol maximale des constructions à destination d’exploitation agricole est fixée à 2000 m².

L’emprise au sol maximale des serres de pleine terre est fixée à 80 % de la superficie de l’unité foncière.

L’emprise au sol maximale des constructions à destination d’habitation est fixée à 150 m².

Indice p

L’emprise au sol maximale des constructions à destination d’exploitation agricole est fixée à 2000 m².

L’emprise au sol maximale des serres de pleine terre est fixée à 80 % de la superficie de l’unité foncière.

L’emprise au sol maximale des constructions à destination d’habitation est fixée à 150 m².

A 10Hauteur maximale des constructions

Hauteur maximale des constructions

En complément des dispositions énoncées dans le présent document, s’appliquent également celles figurant dans le document 5.1. Règlement Dispositions communes.

Ainsi, sont notamment applicables les dispositions de la Partie II. Dispositions communes écrites en toutes zones et de la Partie III. Dispositions communes graphiques en toutes zones, au sein de la section 2. Caractéristiques urbaines, architecturales, environnementales et paysagères, et plus particulièrement au point a. Volumétrie et

Indice b

La hauteur maximale des constructions à destination d’exploitation agricole est fixée à 12 mètres au point le plus haut.

La hauteur maximale des constructions à destination d’habitation est fixée à 7 mètres au point le plus haut.

La hauteur maximale des serres est fixée à 8 mètres au point le plus haut.

Indice D

La hauteur maximale des constructions à destination d’exploitation agricole est fixée à 12 mètres au point le plus haut.

La hauteur maximale des constructions à destination d’habitation est fixée à 7 mètres au point le plus haut.

La hauteur maximale des serres est fixée à 8 mètres au point le plus haut.

Indice f

La hauteur maximale des constructions à destination d’exploitation agricole est fixée à 12 mètres au point le plus haut.

La hauteur maximale des constructions à destination d’habitation est fixée à 7 mètres au point le plus haut.

La hauteur maximale des serres est fixée à 8 mètres au point le plus haut.

Indice g

La hauteur maximale des constructions à destination d’exploitation agricole est fixée à 12 mètres au point le plus haut.

La hauteur maximale des constructions à destination d’habitation est fixée à 7 mètres au point le plus haut.

La hauteur maximale des serres est fixée à 8 mètres au point le plus haut.

Indice h

La hauteur maximale des constructions à destination d’exploitation agricole est fixée à 12 mètres au point le plus haut.

La hauteur maximale des constructions à destination d’habitation est fixée à 7 mètres au point le plus haut.

La hauteur maximale des serres est fixée à 8 mètres au point le plus haut.

Indice I

La hauteur maximale des constructions à destination d’exploitation agricole est fixée à 12 mètres au point le plus haut.

La hauteur maximale des constructions à destination d’habitation est fixée à 7 mètres au point le plus haut.

La hauteur maximale des serres est fixée à 8 mètres au point le plus haut.

Indice j

La hauteur maximale des constructions à destination d’exploitation agricole est fixée à 12 mètres au point le plus haut.

La hauteur maximale des constructions à destination d’habitation est fixée à 7 mètres au point le plus haut.

La hauteur maximale des serres est fixée à 8 mètres au point le plus haut.

Indice k

La hauteur maximale des constructions à destination d’exploitation agricole est fixée à 12 mètres au point le plus haut.

La hauteur maximale des constructions à destination d’habitation est fixée à 7 mètres au point le plus haut.

La hauteur maximale des serres est fixée à 8 mètres au point le plus haut.

Indice M

La hauteur maximale des constructions à destination d’exploitation agricole est fixée à 12 mètres au point le plus haut.

La hauteur maximale des constructions à destination d’habitation est fixée à 7 mètres au point le plus haut.

La hauteur maximale des serres est fixée à 8 mètres au point le plus haut.

Indice n

La hauteur maximale des constructions à destination d’exploitation agricole est fixée à 12 mètres au point le plus haut.

La hauteur maximale des constructions à destination d’habitation est fixée à 7 mètres au point le plus haut.

La hauteur maximale des serres est fixée à 8 mètres au point le plus haut.

Indice p

La hauteur maximale des constructions à destination d’exploitation agricole est fixée à 12 mètres au point le plus haut.

La hauteur maximale des constructions à destination d’habitation est fixée à 7 mètres au point le plus haut.

La hauteur maximale des serres est fixée à 8 mètres au point le plus haut.

Introduction

Champ d'application territorial du 5.3 règlement des zones UP

Le présent règlement 5.3 s’applique sur :

Commune · Alfortville · Sucy-en-Brie · Nom de zone UP · UP1 · UP2

Articulation des zones UP avec les pièces règlementaires 5.1 Règlement : dispositions communes et 5.2 indices par zones

Les zones UP (projet) du territoire, localisées à Alfortville et Sucy-en-Brie, portent sur des secteurs faisant l’objet d’une ZAC (Cf. ZAC du Centre commercial du Grand ensemble à Alfortville et ZAC du Centre-ville à Sucy-en-Brie) engagées avant l’approbation du présent PLUi. Ces zones disposent d’un règlement spécifique qui permettent de mettre en œuvre les projets en cours.

Les zones UP dérogent aux dispositions communes écrites et au lexique figurant dans le 5.1 Règlement :

dispositions communes.

Il est à noter que les dispositions communes graphiques figurant dans le 5.1 Règlement : dispositions communes, s’appliquent aux zones UP.

Tout projet doit par ailleurs être compatible avec les orientations d’aménagement et de programmation (OAP).

Articulation du règlement avec les Orientations d’Aménagement et de Programmation (OAP)

Tout projet doit être compatible avec les orientations d’aménagement et de programmation (OAP), qu'elles soient

« thématiques », ou « sectorielles ».

Les orientations d'aménagement et de programmation viennent compléter les dispositions règlementaires. Elles peuvent, par exemple :

•

•

•

Préciser l’application spatiale de dispositions règlementaires écrites (par exemple, la localisation des destinations des constructions),

Préciser les modalités de mise en œuvre de certaines règles (par exemple la modulation des hauteurs des constructions et des règles d’espaces libres selon leur localisation),

Renseigner des sujets sur lesquels le règlement est muet.

Les projets doivent alors à la fois être compatibles avec les OAP et conformes au règlement.

A 13Espace vert de pleine terre et espace perméable et éco-aménagé

Espace vert de pleine terre et espace perméable et éco-aménagé minimum

En complément des dispositions énoncées dans le présent document, s’appliquent également celles figurant dans le document 5.1. Règlement Dispositions communes.

Ainsi, sont notamment applicables les dispositions de la Partie II. Dispositions communes écrites en toutes zones et de la Partie III. Dispositions communes graphiques en toutes zones, au sein de la section 2.

Caractéristiques urbaines, architecturales, environnementales et paysagères, et plus particulièrement au point

b. Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère.

Indice b

Il n’est pas fixé de règle.

Indice D

Il n’est pas fixé de règle.

Indice f

Il n’est pas fixé de règle.

Indice g

Il n’est pas fixé de règle.

Indice h

Il n’est pas fixé de règle.

Indice I

Il n’est pas fixé de règle.

Indice j

Il n’est pas fixé de règle.

Indice k

Il n’est pas fixé de règle.

Indice M

Il n’est pas fixé de règle.

Indice n

Il n’est pas fixé de règle.

Indice p

Il n’est pas fixé de règle.

Zone N

Les règles de la zone N, en clair

N 1Occupations et utilisations du sol interdites

et/ou en complément.

Pour les constructions existantes dont la destination est interdite dans la zone concernée, les travaux qui ne génèrent aucune extension ou surélévation sont autorisées.

Dispositions transversales :

•

•

Les destinations ou sous-destinations autorisées ou autorisées sous conditions ne doivent pas être incompatibles avec l'exercice d'une activité forestière sur le terrain sur lequel elles sont implantées et qu'elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages.

Sont autorisés les aménagements et constructions légères telles que les kiosques, abris de stockage du matériel de jardinage et les cabanes à outils relatifs aux activités de loisirs et sous réserve de présenter un lien avec le fonctionnement des jardins familiaux existants à la date d’approbation du PLUi.

Zone N : naturelle

Destinations

Sous-destinations

Interdites

Logement

Habitation

Autorisées

Autorisées sous conditions…

Dans le STECAL

Nmeb1 uniquement

dans les limites des

règles fixées par les

indices

Uniquement les extensions et

annexes des constructions

existantes à destination de

logement de plus de 60m² de

surface de plancher et dans les

limites des règles fixées par les

indices

Hébergement

Commerces et activités de services

Artisanat et commerce

de détail

Dans le STECAL

Nal1 uniquement

dans les limites des

règles fixées par les

indices

Restauration

Dans le STECAL

Nal1 uniquement

dans les limites des

règles fixées par les

indices

Commerce de gros

Activités de services

où s’effectue l’accueil

d’une clientèle

Hôtels

Autres hébergements

touristiques

Cinéma

Toutes les

communes

Industrie

Entrepôt

Autres activités des secteurs

PRIMAIRE,

Secondaire et tertiaire

Bureau

Centre de congrès et

d’exposition

Cuisine dédiée à la

vente en ligne

Locaux et bureaux des

administrations

publiques et assimilés

Locaux techniques et

industriels des

administrations

publiques et assimilés

Equipements d’interet collectif et services publics

Etablissements

d’enseignement, de

santé et d’action

sociale

Salles d’art et de

spectacles

Équipements sportifs

Lieux de culte

Autres équipements

recevant du public

Exploitations agricoles et forestieres

Exploitation agricole

Exploitation forestière

Sous-secteur Ne : équipements/parcs

Destinations

Sous-destinations

Logement

Interdites

Autorisées

Autorisées sous conditions…

Sont uniquement autorisées les constructions à destination de logements sous réserve qu'ils

soient destinées aux personnes dont la

présence est indispensable pour assurer le

fonctionnement ou le gardiennage des

constructions ou installations autorisées dans

la zone et dans la limite d’une surface de

plancher de 100 m² par logement.

Hébergement

Artisanat et

commerce de détail

Restauration

Commerce de gros

Commerces et activités de services

Activités de services

où s’effectue l’accueil

d’une clientèle

Hôtels

Autres hébergements

touristiques

Cinéma

Industrie

Entrepôt

Autres activités des secteurs

PRIMAIRE,

Bureau

Centre de congrès et

d’exposition

Cuisine dédiée à la

vente en ligne

Locaux et bureaux

des administrations

publiques et assimilés

Equipements d’interet collectif et services publics

Locaux techniques et

industriels des

administrations

publiques et assimilés

Etablissements

d’enseignement, de

santé et d’action

sociale

Salles d’art et de

spectacles

Sont uniquement autorisées les extensions des constructions existantes.

Équipements sportifs

Lieux de culte

Autres équipements

recevant du public

Exploitations agricoles et forestieres

Exploitation agricole

Exploitation

forestière

Sous-secteur Nl : Loisirs/sportifs

Destinations

Sous-destinations

Logement

Interdites

Autorisées

Autorisées sous conditions…

Sont uniquement autorisées les constructions à destination de logements sous réserve

qu'elles soient destinées aux personnes dont

la présence est indispensable pour assurer le

fonctionnement ou le gardiennage des

constructions ou installations autorisées dans

la zone et dans la limite d’une surface de

plancher de 100 m² par logement.

Hébergement

Artisanat et

commerce de détail

Restauration

Commerce de gros

Commerces et activités de services

Activités de services

où s’effectue l’accueil

d’une clientèle

Hôtels

Autres hébergements

touristiques

Cinéma

Industrie

Entrepôt

Autres activités des secteurs

PRIMAIRE,

Bureau

Centre de congrès et

d’exposition

Cuisine dédiée à la

vente en ligne

Locaux et bureaux

des administrations

publiques et assimilés

Equipements d’interet collectif et services publics

Locaux techniques et

industriels des

administrations

publiques et assimilés

Etablissements

d’enseignement, de

santé et d’action

sociale

Salles d’art et de

spectacles

Équipements sportifs

Lieux de culte

Autres équipements

recevant du public

Exploitations agricoles et forestieres

Exploitation agricole

Exploitation

forestière

N 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : Implantation par rapport a l’alignement

Implantation par rapport a l’alignement

En complément des dispositions énoncées dans le présent document, s’appliquent également celles figurant dans le document 5.1. Règlement Dispositions communes.

Ainsi, sont notamment applicables les dispositions de la Partie II. Dispositions communes écrites en toutes zones et de la Partie III. Dispositions communes graphiques en toutes zones, au sein de la section 2. Caractéristiques urbaines, architecturales, environnementales et paysagères, et plus particulièrement au point a. Volumétrie et

Indice a

Les constructions principales peuvent être implantées soit à l’alignement, soit en retrait de 3 mètres minimum de l’alignement.

Indice b

Les constructions principales peuvent être implantées soit à l’alignement, soit en retrait de l’alignement.

Indice C

Il n’est pas fixé de règle.

Indice D

Les constructions principales doivent être implantées à 10 mètres minimum de l’alignement.

Indice e

Il n’est pas fixé de règle.

Indice f

Les constructions principales doivent être implantées à 6 mètres minimum de l’alignement.

Indice g

Les constructions principales peuvent être implantées soit à l’alignement, soit en retrait de de 4 mètres minimum de l’alignement.

Indice G1

Les constructions principales doivent être implantées soit à l’alignement, soit en retrait de 1 mètre minimum de l’alignement.

Indice h

Les constructions principales peuvent être implantées soit à l’alignement, soit en retrait de 6 mètres minimum de l’alignement.

Indice I

Les constructions principales peuvent être implantées soit à l’alignement, soit en retrait de 1 mètre minimum de l’alignement.

Indice j

Les constructions principales peuvent être implantées soit à l’alignement, soit en retrait de 1 mètre minimum de l’alignement.

Indice k

Les constructions principales doivent être implantées en retrait de 5 mètres minimum de l’alignement.

Indice L

Les constructions principales doivent être implantées en retrait de 5 mètres minimum de l’alignement.

Indice M

Les constructions principales doivent être implantées en retrait de 10 mètres minimum de l’alignement.

Indice n

Les constructions principales peuvent être implantées soit à l’alignement, soit en retrait de 1 mètre minimum de l’alignement.

Indice o

Afin de préserver l’ambiance de Parcs, les constructions principales doivent être implantées en retrait de 5 mètres minimum de l’alignement.

Dans le cas où des constructions principales sur les unités foncières voisines ont une implantation différente que la disposition ci-dessus, les constructions principales peuvent être implantées en continuité des constructions voisines, soit à l’alignement le cas échéant soit avec le retrait le plus faible des constructions voisines.

Indice p

Les constructions principales peuvent être implantées soit à l’alignement, soit en retrait de 1 mètre minimum de l’alignement.

Indice P1

Les constructions principales doivent être implantées en retrait de 10 mètres minimum de l’alignement.

N 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Implantation par rapport aux limites séparatives

En complément des dispositions énoncées dans le présent document, s’appliquent également celles figurant dans le document 5.1. Règlement Dispositions communes.

Ainsi, sont notamment applicables les dispositions de la Partie II. Dispositions communes écrites en toutes zones et de la Partie III. Dispositions communes graphiques en toutes zones, au sein de la section 2. Caractéristiques urbaines, architecturales, environnementales et paysagères, et plus particulièrement au point a. Volumétrie et

Indice a

Les constructions principales peuvent être implantées soit sur les limites séparatives, soit en retrait des limites séparatives.

En cas de retrait, les constructions principales doivent être implantées à :

-

Une distance au moins égale à la hauteur de la façade la plus haute en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture,

Une distance au moins égale à la moitié de la hauteur de la façade la plus haute en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Indice b

Les constructions principales peuvent être implantées soit sur les limites séparatives, soit en retrait des limites séparatives.

Indice C

Il n’est pas fixé de règle.

Indice D

Les constructions principales doivent être implantées en retrait des limites séparatives à :

-

8 mètres minimum en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture, 4 mètres minimum en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Indice e

Les constructions principales peuvent être implantées soit sur les limites séparatives, soit en retrait des limites séparatives.

En cas de retrait, les constructions doivent être implantées à une distance au moins égale à la hauteur des constructions, avec un minimum de 8 mètres.

Indice f

Les constructions principales doivent être implantées en retrait des limites séparatives à :

-

8 mètres minimum en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture, 2,50 mètres minimum en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Indice g

Les constructions principales peuvent être implantées soit sur les limites séparatives, soit en retrait des limites séparatives.

En cas de retrait, les constructions principales doivent être implantées à 4 mètres minimum des limites séparatives.

Indice G1

Les constructions principales doivent être implantées soit sur les limites séparatives, soit en retrait des limites séparatives.

En cas de retrait, les constructions principales doivent être implantées à 1 mètre minimum des limites séparatives.

Indice h

Les constructions principales peuvent être implantées soit sur les limites séparatives, soit en retrait des limites séparatives.

En cas de retrait, les constructions principales doivent être implantées à 3 mètres minimum des limites séparatives.

Indice I

Les constructions principales peuvent être implantées soit sur les limites séparatives, soit en retrait des limites séparatives.

Indice j

Les constructions principales peuvent être implantées soit sur les limites séparatives, soit en retrait des limites séparatives.

En cas de retrait, les constructions principales doivent être implantées à 1 mètre minimum des limites séparatives.

Indice k

Les constructions principales doivent être implantées en retrait des limites séparatives latérales à :

-

8 mètres minimum en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture, 6 mètres minimum pour les constructions dont la hauteur de la façade à l’égout du toit excède 10 mètres, en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture, 4 mètres minimum pour les constructions dont la hauteur de la façade à l’égout du toit n’excède pas 10 mètres, en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Les constructions principales doivent être implantées en retrait des limites séparatives de fond à :

-

Une distance au moins égale à la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 8 mètres, en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture,

Une distance au moins égale à la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 4 mètres, en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Indice L

Les constructions principales peuvent être implantées soit sur les limite séparatives latérales, soit en retrait des limites séparatives latérales.

Les constructions principales doivent être implantées en retrait des limites séparatives de fond.

En cas de retrait, les constructions principales doivent être implantées à :

-

Une distance égale à la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 8 mètres, en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture,

Une distance égale à la moitié de la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 2,50 mètres, en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Dans le cas où des constructions principales sur les unités foncières voisines ont une implantation différente que la disposition ci-dessus, les constructions principales peuvent être implantées en continuité des constructions voisines, soit à l’alignement le cas échéant soit avec le retrait le plus faible des constructions voisines.

Indice M

Les constructions principales doivent être implantées en retrait des limites séparatives à :

-

8 mètres minimum en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture, 4 mètres minimum en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Indice n

Les constructions principales peuvent être implantées soit sur une ou plusieurs limites séparatives, soit en retrait des limites séparatives.

En cas de retrait, les constructions principales doivent être implantées à 1 mètre minimum des limites séparatives.

Indice o

Les constructions principales doivent être implantées en retrait, d’une distance au moins égale à la moitié de la hauteur de la construction, avec un minimum de 3 mètres, des limites séparatives.

Les installations et aménagement autorisés doivent s’implanter en retrait de 10 mètres minimum des limites des espaces paysagers protégés existants au titre de l’article L. 151-23 du Code de l’Urbanisme.

Indice p

Les constructions principales peuvent être implantées soit sur les limites séparatives, soit en retrait des limites séparatives.

En cas de retrait, les constructions principales doivent être implantées à 1 mètre minimum des limites séparatives.

Indice P1

Les constructions principales doivent être implantées en retrait de 7 mètres minimum de limites séparatives latérales.

Les constructions principales doivent être implantées en retrait de 10 mètres minimum de limites séparatives de fond.

Indice P2

Les constructions principales doivent être implantées en retrait de 7 mètres minimum de limites séparatives latérales.

Les constructions principales doivent être implantées en retrait de 20 mètres minimum de limites séparatives de fond.

N 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

Intitulé du document : Implantation entre constructions sur une meme unite fonciere

Implantation entre constructions sur une meme unite fonciere

En complément des dispositions énoncées dans le présent document, s’appliquent également celles figurant dans le document 5.1. Règlement Dispositions communes.

Ainsi, sont notamment applicables les dispositions de la Partie II. Dispositions communes écrites en toutes zones et de la Partie III. Dispositions communes graphiques en toutes zones, au sein de la section 2. Caractéristiques urbaines, architecturales, environnementales et paysagères, et plus particulièrement au point a. Volumétrie et

Indice a

Il n’est pas fixé de règle.

Indice b

Il n’est pas fixé de règle.

Indice C

Il n’est pas fixé de règle.

Indice D

Lorsque plusieurs constructions principales implantées sur une même unité foncière ne sont pas contiguës, la distance de retrait entre ces constructions doit être de :

-

8 mètres minimum en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture, 4 mètres minimum en cas d’absences d’ouvertures ou d’ouvertures ne constituant pas de vues en façade ou en toiture.

Indice e

Il n’est pas fixé de règle.

Indice f

Lorsque plusieurs constructions principales implantées sur une même unité foncière ne sont pas contiguës, la distance de retrait entre ces constructions doit être de 8 mètres minimum.

Indice g

Il n’est pas fixé de règle.

Indice h

Lorsque plusieurs constructions principales implantées sur une même unité foncière ne sont pas contiguës, la distance de retrait entre ces constructions doit être de :

-

Une distance au moins égale à la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 6 mètres, en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture,

Une distance au moins égale à la hauteur de la façade la plus basse, avec un minimum de 3 mètres, en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Indice I

Il n’est pas fixé de règle.

La distance de retrait entre une construction principale et une construction annexe doit être de 2,50 mètres minimum.

Indice j

Il n’est pas fixé de règle.

Indice k

Lorsque plusieurs constructions principales implantées sur une même unité foncière ne sont pas contiguës, la distance de retrait entre ces constructions doit être de :

-

Une distance au moins égale à la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 8 mètres, en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture,

Une distance au moins égale à la moitié de la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 4 mètres, en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Indice L

Lorsque plusieurs constructions principales implantées sur une même unité foncière ne sont pas contiguës, la distance de retrait entre ces constructions doit être de :

-

Une distance au moins égale à la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 8 mètres, en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture,

Une distance au moins égale à la moitié de la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 4 mètres, en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Indice M

Lorsque plusieurs constructions principales implantées sur une même unité foncière ne sont pas contiguës, la distance de retrait entre ces constructions doit être de :

-

8 mètres minimum en cas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture, 2,50 mètres minimum en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture.

Indice n

Il n’est pas fixé de règle.

Indice o

Lorsque plusieurs constructions principales implantées sur une même unité foncière ne sont pas contiguës, la distance de retrait entre ces constructions doit être d’une distance au moins égale à la moitié de la hauteur à l’égout du toit de la construction la plus haute, avec un minimum de 3 mètres.

Indice p

Il n’est pas fixé de règle.

Indice P1

Lorsque plusieurs constructions principales implantées sur une même unité foncière ne sont pas contiguës, la distance de retrait entre ces constructions doit être de 20 mètres minimum.

Indice P2

Lorsque plusieurs constructions principales implantées sur une même unité foncière ne sont pas contiguës, la distance de retrait entre ces constructions doit être de 40 mètres minimum.

N 9Emprise au sol

Intitulé du document : Emprise au sol maximale des contructions

Emprise au sol maximale des contructions

le document 5.1. Règlement Dispositions communes.

Ainsi, sont notamment applicables les dispositions de la Partie II. Dispositions communes écrites en toutes zones et de la Partie III. Dispositions communes graphiques en toutes zones, au sein de la section 2. Caractéristiques urbaines, architecturales, environnementales et paysagères, et plus particulièrement au point a. Volumétrie et implantation des constructions.

Indice a

Il n’est pas fixé de règle.

Indice A1

L’emprise au sol maximale des constructions est fixée à 25% de la superficie de l’unité foncière.

Indice A2

L’emprise au sol maximale des constructions est fixée à 20% de la superficie de l’unité foncière.

Indice b

Il n’est pas fixé de règle.

Indice B1

L'emprise au sol maximale des nouvelles constructions et des extensions des constructions existantes, à la date d'approbation du PLUi est fixée à 10% de l'emprise au sol des bâtiments existants.

Indice B2

L'emprise au sol maximale des extensions des constructions existantes, à la date d'approbation du PLUi est fixée à 20% de la superficie de l’unité foncière.

Indice B3

L'emprise au sol maximale des extensions des constructions existantes, à la date d'approbation du PLUi est fixée à 40% de l’emprise au sol des bâtiments existants.

Indice C

Il n’est pas fixé de règle.

Indice C1

L'emprise au sol maximale des extensions des constructions existantes, à la date d'approbation du PLUi, liées aux activités spécifiques du Bras du Chapitre est fixée à 5% de la superficie de l’unité foncière.

Indice D

Il n’est pas fixé de règle.

Indice D1

L’emprise au sol maximale des constructions existantes est fixée à l’emprise au sol existante à la date d’approbation du présent document.

Indice D2

L’emprise au sol maximale des constructions est fixée à 30% de la superficie de l’unité foncière.

Indice D3

L’emprise au sol maximale des constructions est fixée à 20% de la superficie de l’unité foncière.

Indice e

L'emprise au sol maximale des constructions existantes à destination d’habitation est fixée à 15 % de la superficie de l’unité foncière.

L'emprise au sol maximale des constructions à destination d’équipements publics d’intérêts collectifs est fixée à 40 % de la superficie de l’unité foncière.

Indice f

L’emprise au sol maximale des constructions est fixée à 10 % de la superficie de l’unité foncière.

Indice F1

L’emprise au sol maximale des constructions est fixée à 30 % de la superficie de l’unité foncière.

Indice g

Il n’est pas fixé de règle.

Indice G1

L’emprise au sol maximale des constructions est fixée à 40 % de la superficie de l’unité foncière.

Indice G2

L’emprise au sol maximale des constructions est fixée à 30 % de la superficie de l’unité foncière.

Indice h

Il n’est pas fixé de règle.

Indice I

Il n’est pas fixé de règle.

Indice j

L’emprise au sol maximale des constructions est fixée à 10%.

Indice J1

La surface de plancher maximale des constructions est fixée à de 400m².

Indice J2

La surface de plancher maximale des constructions est fixée à de 500m².

Indice k

L’emprise sol maximale des constructions est fixée à 5% de la superficie de l’unité foncière.

Indice K1

L'emprise au sol maximale des constructions est fixée à 10 % de la superficie de l’unité foncière.

Indice L

L'emprise au sol maximale des constructions est fixée à 10 % de la superficie de l’unité foncière.

Indice M

Il n’est pas fixé de règle.

Indice n

L’emprise au sol maximale des constructions est fixée à 10% de la superficie de l’unité foncière.

Indice o

L’emprise au sol maximale des constructions est fixée à 10% de la superficie de l’unité foncière.

Indice O1

L’emprise au sol maximale des constructions est fixée à 15% de la superficie de l’unité foncière.

Indice p

Il n’est pas fixé de règle.

Indice P1

L'emprise au sol maximale des constructions est fixée à 15% de la superficie de l’unité foncière.

Indice P2

L'emprise au sol maximale des constructions est fixée à 10% de la superficie de l’unité foncière.

N 10Hauteur maximale des constructions

Hauteur maximale des constructions

En complément des dispositions énoncées dans le présent document, s’appliquent également celles figurant dans le document 5.1. Règlement Dispositions communes.

Ainsi, sont notamment applicables les dispositions de la Partie II. Dispositions communes écrites en toutes zones et de la Partie III. Dispositions communes graphiques en toutes zones, au sein de la section 2. Caractéristiques urbaines, architecturales, environnementales et paysagères, et plus particulièrement au point a. Volumétrie et

Indice a

La hauteur maximale des constructions est fixée à 12,50 mètres au point le plus haut.

Indice A1

La hauteur maximale des constructions est fixée à 7 mètres au point le plus haut.

Indice b

La hauteur maximale des constructions nouvelles et des extensions est fixée à 13 mètres au point le plus haut.

Indice B1

La hauteur maximale des constructions nouvelles et des extensions est fixée à 3 mètres au point le plus haut.

Indice C

La hauteur maximale des constructions est fixée à 5 mètres au point le plus haut.

Indice C1

La hauteur maximale des constructions est fixée à 5 mètres au point le plus haut.

Indice C2

La hauteur maximale des constructions est fixée à 6 mètres au point le plus haut.

Indice D

La hauteur maximale des constructions est fixée à 10 mètres au point le plus haut.

Indice D1

La hauteur maximale des constructions est fixée à 10 mètres au faîtage.

La hauteur maximale des constructions à destination d’équipements est fixée à 12 mètres au faîtage.

Indice e

La hauteur maximale des constructions existantes à destination d’habitation est fixée à 6 mètres à l’acrotère et 9 mètres au point le plus haut.

Des dispositions différentes peuvent être autorisées pour la hauteur maximale des constructions à destination d’équipements.

Indice f

La hauteur maximale des constructions est fixée à 10 mètres au point le plus haut.

Indice g

La hauteur maximale des constructions est fixée à 15 mètres au point le plus haut.

Indice h

La hauteur maximale des constructions est fixée à 10 mètres au point le plus haut.

Indice H1

La hauteur maximale des constructions est fixée à 15 mètres au point le plus haut.

Indice I

La hauteur maximale des constructions est fixée à 5 mètres au point le plus haut.

Indice j

La hauteur maximale des constructions est fixée à 5 mètres au point le plus haut.

Indice J1

La hauteur maximale des constructions est fixée à 6 mètres au faîtage.

Indice J2

La hauteur maximale des constructions est fixée à 10 mètres au faîtage.

Indice k

La hauteur maximale des constructions est fixée à 6 mètres au point le plus haut.

Indice L

La hauteur maximale des constructions est fixée à 10 mètres au point le plus haut.

Indice M

La hauteur maximale des constructions est fixée à 7 mètres au point le plus haut.

Indice n

La hauteur maximale des constructions nouvelles est fixée à 7 mètres au point le plus haut.

Indice o

La hauteur maximale des constructions est fixée à 12 mètres au faîtage.

Indice p

La hauteur maximale des constructions nouvelles est fixée à 6 mètres au faîtage.

Indice P1

La hauteur maximale des constructions nouvelles est fixée à 7 mètres à l’égout du toit.

Indice P2

La hauteur maximale des constructions nouvelles est fixée à 9 mètres au faîtage.

N 13Espace vert de pleine terre et espace perméable et éco-aménagé

Espace vert de pleine terre et espace perméable et éco-aménagé minimum

le document 5.1. Règlement Dispositions communes.

Ainsi, sont notamment applicables les dispositions de la Partie II. Dispositions communes écrites en toutes zones et de la Partie III. Dispositions communes graphiques en toutes zones, au sein de la section 2.

Caractéristiques urbaines, architecturales, environnementales et paysagères, et plus particulièrement au point

b. Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère.

Indice a

80% minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Indice A1

70% minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Indice b

60% minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Indice B1

90% minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Indice B2

70% minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Indice C

80% minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Indice D

90% minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Indice D1

80% minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Indice D2

70% minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Indice e

85% minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Indice E1

70% minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Indice f

90% minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Indice F1

60% minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Indice g

60% minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Indice G1

90% minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Indice G2

70% minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Indice h

90% minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Indice H1

70% minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Indice I

60% minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Indice I1

90% minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Indice j

80% minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Indice k

60% minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Indice K1

80% minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Indice K2

90% minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Indice L

80% minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Indice L1

90% minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Indice M

90% minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Indice M1

75% minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Indice n

60% minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Indice N1

80% minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Indice o

90 % minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Indice O1

70 % minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Indice p

90% minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Indice P1

80% minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Indice P2

70% minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre.

Source : le règlement écrit du document d'urbanisme déposé au Géoportail de l'urbanisme, publié en Licence Ouverte. Le texte est repris sans modification ; en cas de doute, le document déposé fait foi. Seul le certificat d'urbanisme délivré par la mairie engage la commune sur ces règles.