Article 11 : Destinations et sous-destinations en zone UA .......................................................................
Règlement écrit
26 articles, qui valent dans toutes les zones
Règlement écrit
Règlement écrit
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Le présent règlement s’applique à l’ensemble du territoire de la commune de Labège dans le respect de la délimitation graphique des zones prévues à l’article L.151-9 du code de l’urbanisme.
QU’EST-CE QUE LE REGLEMENT ECRIT ?
L’article L151-8 du Code de l’Urbanisme indique que « le règlement fixe, en cohérence avec le Projet d’Aménagement et de Développement Durables, les règles générales et les servitudes d’utilisation des sols permettant d’atteindre les objectifs mentionnés aux articles L101-1 à L101-3 ». Il « délimite les zones urbaines ou à urbaniser et les zones naturelles ou agricoles et forestières à protéger. Il peut préciser l’affectation des sols selon les usages principaux qui peuvent en être faits ou la nature des activités qui peuvent y être exercées et également prévoir l’interdiction de construire. Il peut définir, en fonction des situations locales, les règles concernant la destination et la nature des constructions autorisées ».
Le règlement du PLU est composé de deux types de documents qui définissent ensemble les règles s’appliquant sur le territoire :
Le plan de zonage présente les grands types de zones qui réglementent l’occupation du sol, accompagnées des prescriptions règlementaires particulières définies au titre du Code de l’urbanisme : éléments du patrimoine bâti et naturel identifiés (articles L151-19 et L151-23 du CU), les bâtiments dont le changement de destination est permis (article L151-11 du CU), les emplacements réservés définis (article L 151-21 du CU), les STECAL (Secteurs de Taille et de Capacité d’Accueil Limitées au titre de l’article L151-13 du CU), …
LES ZONES URBAINES « Peuvent être classés en zone urbaine, les secteurs déjà urbanisés et les secteurs où les équipements publics existants ou en cours de réalisation ont une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter » (R15118 du code de l’urbanisme). 6 types de zones urbaines (U) sont identifiés :
LES ZONES A URBANISER « Peuvent être classés en zone à urbaniser les secteurs destinés à être ouverts à l'urbanisation » (R151-20 du Code de l’Urbanisme). 2 types de zones à urbaniser (AU) sont identifiés :
LES ZONES AGRICOLES « Peuvent être classés en zone agricole les secteurs de la commune, équipés ou non, à protéger en raison du potentiel agronomique, biologique ou économique des terres agricoles » (R151-22 du code de l’urbanisme). 3 types de zone agricole (A) sont identifiés :
LES ZONES NATURELLES « Peuvent être classés en zone naturelle et forestière, les secteurs de la commune, équipés ou non, à protéger en raison : 1° Soit de la qualité des sites, milieux et espaces naturels, des paysages et de leur intérêt, notamment du point de vue esthétique, historique ou écologique ; 2° Soit de l'existence d'une exploitation forestière ; 3° Soit de leur caractère d'espaces naturels ; 4° Soit de la nécessité de préserver ou restaurer les ressources naturelles ; 5° Soit de la nécessité de prévenir les risques notamment d'expansion des crues ; Les zones N constituent un espace à préserver en raison de son intérêt paysager, patrimonial et écologique ». (R151-24 du code de l’urbanisme). 2 types de zone naturelle (N) sont identifiés :
Le règlement comprend plusieurs parties, complémentaires, du plus général au plus précis :
La lecture du règlement doit être faite dans cet ordre. Les dispositions communes et les dispositions de chacune des zones du PLU sont organisées selon les articles suivants :
YSAGERE ARTICLE 2.3. : TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BATIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS ARTICLE 2.4. : STATIONNEMENT
Ce lexique pose les bases de définition des termes employés dans le règlement. Ce dernier peut venir préciser ou compléter ces définitions.
Point de passage aménagé en limite de terrain pour accéder à celui-ci depuis la voie ouverte à la circulation générale.
Saillie verticale d’une façade, au-dessus du niveau d’une toiture terrasse, ou d’une toiture à faible pente (voir Hauteur).
Construction secondaire, de dimensions réduites et inférieures à la construction principale, qui apporte un complément aux fonctionnalités de la construction principale. Elle doit être implantée selon un éloignement restreint entre les deux constructions afin de marquer un lien d’usage. Elle peut être accolée ou non à la construction principale avec laquelle elle entretient un lien fonctionnel, sans disposer d’accès direct depuis la construction principale.
Arbre jeune dont le tronc est élagué, et le houppier formé, dont la hauteur est de 1,5 m à la plantation et atteint au minimum 3 m à l’âge adulte.
Construction couverte et éventuellement close.
Une clôture est ce qui sert à séparer deux propriétés : entre propriété privée et domaine public ou entre deux propriétés privées. La clôture doit parfois être édifiée en retrait de la limite de propriété notamment pour :
Un Coefficient de Biotope par Surface (CBS) peut être demandé dans l’article 2.3 (Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions) de chaque zone. Cette demande est en fonction des zones concernées et peut être remplacée par une demande de surface minimale de pleine terre. Le CBS est une règle d’urbanisme qui impose aux constructions nouvelles une part de surfaces moins artificialisées pour préserver les sols et renforcer la part de nature en milieu urbanisé afin de :
Chaque parcelle ayant des caractéristiques spécifiques pour favoriser le développement de la biodiversité et autoriser sa constructibilité, l’objectif est d’offrir une palette de solutions pour arriver à un équilibre acceptable entre surfaces artificialisées et surfaces plus « naturelles ». L’objectif est de dépasser la simple valeur numérique du CBS et l’atteinte du CBS doit permettre d’étudier qualitativement différentes options d’aménagement dès la conception du projet par :
Le coefficient de biotope par surface (CBS) définit la proportion des surfaces favorables à la nature (dites surfaces éco-aménagées) par rapport à la surface totale de la parcelle aménagée. Les coefficients par types de surface permettant de calculer les surfaces éco-aménagées sont présentés sur la page suivante (coefficients de valeur écologique). Un tableau des surfaces selon leur typologie doit être fourni par le pétitionnaire pour que l’instruction puisse déterminer l’atteinte ou non du CBS.
Le tableau peut également servir à orienter le pétitionnaire sur des alternatives et des solutions possibles en cas de non atteinte du CBS : maintien de certains arbres, linéaire minimal de haies, nombre d’arbres à planter, végétalisation de toitures, etc.
En cas de non atteinte du CBS, des possibilités de compensations, sous conditions, sont offertes au pétitionnaire en participant à des actions environnementales sur des parcelles définies de la commune. Il faut donc, au moment du dépôt de demande d’autorisation d’urbanisme se munir, en plus des informations « classiques » pour une demande d’autorisation d’urbanisme, des informations relatives aux surfaces et éléments du projet :
Sans ces éléments, la conformité de la demande par rapport au PLU ne pourra être étudiée (et fera l’objet d’une demande de pièces).
Les coefficients de valeur écologique applicables par types de surface
Le principe du calcul et des exemples sont fournis sur les 2 pages suivantes, sur la base de la formule suivante : CBS = Total des surfaces éco-aménagées / Surface de l’unité foncière ou de la parcelle
Ci-dessus, exemple de non-atteinte du CBS (0,58< 0,6)
Ci-dessus, 2 manières différentes d’atteindre le CBS (> 0,6).
Est constitutif de combles le volume compris entre le plancher haut et la toiture d’un bâtiment. Les combles doivent être situés dans le volume de la charpente, sans que la hauteur des murs situés entre le dernier plancher et la panne sablière soient supérieurs à 180 cm. Est considéré comme attique tout dernier niveau (habitable) placé au sommet d’une construction et situé en retrait par rapport au niveau inférieur.
Ouvrage fixe et pérenne, éventuellement démontable, comportant ou non des fondations et positionné en soussol et/ou en surface.
Construction existante Une construction est considérée comme existante si elle est reconnue comme légalement construite et si la majorité des fondations ou des éléments hors fondations déterminant la résistance et la rigidité de l’ouvrage remplissent leurs fonctions. Une ruine ne peut pas être considérée comme une construction existante.
Les destinations et sous-destinations sont définies conformément aux articles R151-27 à R151-29 du Code de l’Urbanisme et à l’arrêté du 22 mars 2023 modifiant la définition des sous-destinations des constructions pouvant être réglementées dans les plans locaux d'urbanisme ou les documents en tenant lieu.
Les tableaux ci-après les récapitulent.
Exploitation agricole et forestière
Constructions destinées à l'exercice d'une activité agricole ou pastorale. Cette sous-destination recouvre Exploitation agricole notamment les constructions destinées au stockage du matériel, des récoltes et à l'élevage des animaux ainsi que celles nécessaires à la transformation, au conditionnement et à la commercialisation des produits agricoles, lorsque ces activités constituent le prolongement de l'acte de production Constructions et les entrepôts notamment de stockage du bois, des véhicules et des machines permettant Exploitation forestière l'exploitation forestière. -> incluant les maisons forestières et les scieries.
Habitation
Constructions destinées au logement principal, secondaire ou occasionnel des ménages à l'exclusion des hébergements couverts par la sous-destination « hébergement » Elle recouvre les maisons individuelles et les Logement immeubles collectifs -> constructions destinées aux logements utilisés à titre de résidence principale, secondaire ou de logement occasionnel, les résidences démontables constituant l’habitat permanent de leurs utilisateurs, les chambres d’hôtes limitées à cinq chambres pour une capacité maximale de 15 personnes. Constructions destinées à l'hébergement dans des résidences ou foyers avec service. Cette sous-destination recouvre notamment les maisons de retraite, les résidences universitaires, les foyers de travailleurs et les Hébergement résidences autonomie. -> construction à vocation sociale ou commerciale, destinées à héberger un public spécifique : étudiants, foyers de travailleurs, EHPAD, des maisons de retraite, des résidences hôtelières à vocation sociale… Sont également concernés les centres d’hébergement d’urgence, de réinsertion et les centres d’accueil des demandeurs d’asile.
Commerce et activité de service
Constructions destinées aux activités artisanales de production, de transformation, de réparation ou de prestation de services, les constructions commerciales avec surface de vente destinées à la présentation ou à l'exposition de biens et de marchandises proposées à la vente au détail à une clientèle, ainsi que les locaux dans lesquels sont Artisanat et commerce de exclusivement retirés par les clients les produits stockés commandés par voie télématique. détail -> constructions recouvrant tous les commerces de détail (épiceries, les supermarchés, hypermarchés), points permanents de retrait par la clientèle, d’achat au détail commandés par voie télématique, ou organisés pour l’accès en automobile. Inclus également l’artisanat avec une activité commerciale de vente de biens (boulangerie, charcuteries, poissonneries) et l’artisanat avec une activité de vente de services associée (cordonnerie, salon de coiffure…).
Restauration Constructions destinées à la restauration sur place ou à emporter avec accueil d'une clientèle.
Commerce de gros Constructions destinées à la présentation et la vente de biens pour une clientèle professionnelle Constructions destinées à l'accueil d'une clientèle pour la conclusion directe de contrat de vente de services ou de
Activités de services où prestation de services, notamment médicaux et accessoirement la présentation de biens. s’effectue l’accueil d’une -> constructions où s’exercent une profession libérale (avocat, architecte, médecin…), et toutes activités permettant clientèle l’accomplissement de prestations de service qu’elles soient fournies à des professionnels ou des particuliers. Sont également compris les assurances, les banques, les agences immobilières, les agences destinées à la location de véhicules de matériel, les « showrooms, les magasins de téléphonie mobile, les salles de sport privées les spa… Constructions destinées à l'accueil de touristes dans des hôtels, c'est-à-dire des établissements commerciaux qui offrent à une clientèle de passage qui, sauf exception, n'y élit pas domicile, des chambres ou des appartements
Hôtels meublés en location, ainsi qu'un certain nombre de services. -> concerne tous les hôtels et constructions démontables ou non destinées à délivrer des prestations hôtelières, réunissant au moins trois des prestations suivantes: petit déjeuner, nettoyage régulier des locaux, fourniture de linge de maison et réception de la clientèle. Constructions autres que les hôtels destinées à accueillir des touristes, notamment les résidences de tourisme et les villages de vacances, ainsi que les constructions dans les terrains de camping et dans les parcs résidentiels de
Autres hébergements loisirs. touristiques -> les constructions à vocation touristique tel que les résidences de tourisme, les villages résidentiels de tourisme, les villages et maisons familiales de vacances, les bâtiments nécessaires au fonctionnement des terrains de campings et des parcs résidentiels de loisirs. Construction répondant à la définition d'établissement de spectacles cinématographiques accueillant une clientèle Cinéma commerciale. -> construction nécessitant d’obtenir une autorisation d’exploitation et l’homologation de la salle et de ses équipements de projection.
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Équipements d’intérêt collectif et services publics
Constructions destinées à assurer une mission de service public. Une partie substantielle de la construction est dédiée à l'accueil du public. Cette sous-destination comprend notamment les constructions de l'Etat, des collectivités territoriales, de leurs groupements ainsi que les constructions des autres personnes morales investies Locaux et bureaux accueillant d'une mission de service public. du public des administrations -> constructions destinées aux porteurs d’une mission de service public, que l’accueil du public soit une fonction principale du publiques et assimilés bâtiment (mairie, préfecture…) ou une annexe (ministère, services déconcentrés de l’Etat), ainsi qu’à l’ensemble des constructions permettant d’assurer des missions régaliennes de l’Etat (commissariat, gendarmerie, caserne de pompiers, établissements pénitentiaires…). Cette destination s’applique également aux bureaux des organismes publics ou privés, délégataires d’un service public administratif ou d’un service public industriel et commercial, et les maisons de services publics.
Constructions des équipements collectifs de nature technique ou industrielle. Cette sous-destination comprend notamment les constructions techniques nécessaires au fonctionnement des services publics, les constructions techniques conçues spécialement pour le fonctionnement de réseaux ou de services urbains, les constructions Locaux techniques et industrielles concourant à la production d'énergie. industriels des administrations -> constructions destinées aux équipements d’intérêt collectif nécessaires à certains services publics, tels que les fourrières publiques et assimilés automobiles, les dépôts de transports en communs, les stations d’épuration…Sont également concernées les constructions permettant la production d’énergie, et les locaux techniques nécessaires comme les transformateurs électriques, les constructions permettant la transformation d’énergie produites par des installations d’éoliennes ou de panneaux photovoltaïques. Constructions des équipements d'intérêts collectifs destinés à l'enseignement ainsi que les établissements destinés à la petite enfance, les équipements d'intérêts collectifs hospitaliers, les équipements collectifs accueillant des Établissements services sociaux, d'assistance, d'orientation et autres services similaires. d’enseignement, de santé et -> constructions destinées à l’ensemble des établissements d’enseignement (primaire, collège, lycée, université, grandes d’action sociale écoles…), les établissements d’enseignement professionnels et techniques, les établissements d’enseignement et de formation pour adultes, les hôpitaux, les cliniques, les maisons de convalescence, les maisons de santé privées et publiques assurant le maintien des services médicaux dans les territoires sous équipés. Constructions destinées aux activités créatives, artistiques et de spectacle, musées et autres activités culturelles Salle d’art et de spectacles d'intérêt collectif. -> constructions destinées aux activités créatives artistiques et de spectacle, telles que les salles de concert, les théâtres, les opéras, musées… (sans préjuger du caractère public de la structure ou de son gestionnaire) Construction des équipements d'intérêts collectifs destinées à l'exercice d'une activité sportive. Cette sousdestination comprend notamment les stades, les gymnases ainsi que les piscines ouvertes au public. Équipements sportifs -> constructions destinées aux équipements d’intérêts collectifs destinés à l’exercice d’une activité sportive. Cette sousdestination recouvre les stades dont la vocation est d’accueillir du public pour des évènements sportifs privés mais également les équipements sportifs ouverts au public en tant qu’usagers comme les piscines municipales, les gymnases.
Lieux de culte Constructions répondant à des besoins collectifs de caractère religieux.
Construction des équipements collectifs destinées à accueillir du public afin de satisfaire un besoin collectif ne répondant à aucune autre sous-destination définie au sein de la destination " Equipement d'intérêt collectif et Autres équipements recevant services publics ". Cette sous-destination recouvre notamment les salles polyvalentes et les aires d'accueil des gens du public du voyage. -> constructions destinées aux autres équipements d’intérêt collectifs dont la fonction est l’accueil du public à titre temporaire, pour tenir des réunions publiques, organiser des activités de loisirs ou de fête, assurer la permanence d’un parti politique, d’un syndicat, d’une association, pour accueillir des gens du voyage…
Autres activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire
Constructions destinées à l'activité extractive du secteur primaire, les constructions destinées à l'activité industrielle et manufacturière du secteur secondaire, ainsi que les constructions destinées aux activités artisanales du secteur de la construction ou de l'industrie. Cette sous-destination recouvre notamment les activités de Industrie production, de construction ou de réparation susceptibles de générer des nuisances. ->constructions destinées aux activités industrielles ou artisanales affiliées à l’industrie (construction automobile, construction aéronautique, ateliers métallurgique, maçonnerie, menuiserie, peinture…); le caractère industriel d’une activité peut s’apprécier au regard de la nature des opérations de transformations ou de production qu’elle effectue et de l’importance des moyens techniques qu’elle met en œuvre pour les réaliser. Constructions destinées à la logistique, au stockage ou à l'entreposage des biens sans surface de vente, les points permanents de livraison ou de livraison et de retrait d'achats au détail commandés par voie télématique, ainsi que Entrepôts les locaux hébergeant les centres de données. -> constructions destinées au stockage des biens ou à la logistique, incluant également les locaux de logistiques dédiés à la vente en ligne et les centres de données. Constructions fermées au public ou prévoyant un accueil limité du public, destinées notamment aux activités de Bureau direction, de communication, de gestion des entreprises des secteurs primaires, secondaires et tertiaires et également des administrations publiques et assimilées.
Centre de congrès et Constructions destinées à l'événementiel polyvalent, l'organisation de salons et forums à titre payant. d’exposition -> constructions de grandes dimensions destinées aux centres, palais, parcs d’exposition, parcs d’attraction, zénith…
Cuisine dédiée à la vente en Constructions destinées à la préparation de repas commandés par voie télématique. Ces commandes sont soit ligne livrées au client soit récupérées sur place.
Projection verticale du volume de la construction, tous débords et surplombs inclus. Toutefois, les murs de clôture, les ornements tels que les éléments de modénature et les marquises sont exclus ainsi que les débords de toiture lorsqu’ils sont inférieurs à 50cm et ne sont pas soutenus par des poteaux ou des encorbellements. La règle d’emprise s’applique à l’unité foncière d’assiette du projet.
Les terrasses de plain-pied ne constituent pas d’emprise au sol dès lors qu’aucun élément ne dépasse du niveau du sol de manière significative (30 cm maximum du terrain naturel) et que par conséquent, il est impossible d’en réaliser une projection verticale. La surface des piscines et bassins de tout type, enterrés ou hors-sol (totalement ou partiellement), couverts ou découverts, doit être intégrée à la surface d’emprise au sol des constructions.
Les emprises publiques correspondent à des espaces ouverts au public qui ne relèvent pas de la notion de voie (voir plus bas), telles que les voies ferrées, et tramways, les cours d’eau domaniaux, les canaux, les jardins et parcs publics, les places publiques…
Espaces sur lesquels ne s’exerce pas l’emprise au sol des constructions, les espaces libres, les aires de stationnement, les surfaces occupées par les voiries internes et les terrasses ne constituant pas d’emprise au sol.
Surfaces non imperméabilisées, composées d’espaces non occupés par des éléments bâtis en surface ou en sous-sol. Les espaces de pleine terre doivent accueillir des plantations et être végétalisées afin de garantir la gestion des eaux pluviales.
Agrandissement de la construction existante présentant des dimensions inférieures à celle-ci. L’extension peut être horizontale ou verticale (par surélévation, excavation ou agrandissement), et doit présenter un lien physique et fonctionnel avec la construction existante.
Ensemble des parois extérieures de la construction, hors toiture. Elles intègrent tous les éléments structurels, tels que les baies, les bardages, les ouvertures, l’isolation extérieure et les éléments de modénature.
Le gabarit désigne l’ensemble des plans verticaux, horizontaux ou obliques constituant la forme extérieure de la construction. Il résulte de la combinaison des règles de hauteur, de prospects et d’emprise au sol.
La hauteur d’une construction, d’une façade, ou d’une installation correspond à la différence de niveau entre son point le plus haut et son point le plus bas situé à sa verticale. Le point le plus bas est celui du terrain naturel avant travaux. Le point le plus haut correspond au niveau supérieur de la panne sablière pour les toitures en pente ou au niveau supérieur de l’acrotère dans les autres cas.
Lorsque l’acrotère est surmonté d’un garde-corps plein traité en continuité de la façade, la hauteur de référence est celle du haut du garde-corps. Les garde-corps non pleins (barreaux, etc.) sont exclus.
Les installations techniques sont exclues du calcul de la hauteur.
Lorsque la partie supérieure de la construction est composée de plusieurs attiques, la référence pour la hauteur de façade est définie par l’acrotère de l’attique le plus bas.
Lorsque la construction s’inscrit dans un terrain en pente, nécessitant la réalisation de déblais rendant visibles une façade sous le niveau du terrain naturel, la hauteur maximale autorisée sera réduite en proportion de ce déblai. La règle fixant le nombre de niveaux maximal autorisé, doit également être respectée.
Les limites séparatives correspondent aux limites entre le terrain d’assiette de la construction, constitué d’une ou plusieurs parcelles, et le ou les terrains contigus. Elles peuvent être distinguées en deux types : les limites latérales et les limites de fond de terrain. En sont exclues les limites de l’unité foncière par rapport aux voies et aux emprises publiques.
LIMITE DE FOND DE PARCELLE Limite parcellaire correspondant à la limite opposée à la voie.
LIMITE LATERALE Limites parcellaires qui aboutissent à la voie.
Limite de voie et d’emprise publique Limite entre le terrain d’assiette du projet et les voies et emprises publiques.
Le local accessoire fait soit partie intégrante d’une construction principale, soit il en constitue une annexe, soit une extension. Il est indissociable du fonctionnement de la construction principale.
Un mur de soutènement a pour objet de maintenir les terres naturelles. Même si le mur a été construit en limite de propriété, il constitue, en raison de sa fonction, un mur de soutènement et non un mur de clôture. Ainsi, les dispositions relatives aux clôtures ne lui sont pas applicables. En revanche, ne constitue pas un mur de soutènement mais un mur de clôture celui qui n’a pas pour objet de corriger les inconvénients résultant de la configuration naturelle du terrain mais qui a pour but de permettre au propriétaire de niveler sa propriété après apport de remblais. Le mur de soutènement peut être surmonté d’une clôture qui est soumise au régime des clôtures.
Une « opération d’aménagement d’ensemble » est une opération qui porte sur la totalité des terrains concernés pour en garantir la cohérence. Le but est d’éviter une urbanisation de la zone au coup par coup et d’imposer le respect d’un projet global. Elle peut donc être réalisée en plusieurs phases pour peu que la cohérence d’aménagement soit respectée et que les différents aménagements ne viennent pas en contradiction des principes d’aménagement globaux de la zone.
La pente du terrain est la pente existante avant travaux du point le plus haut au point le plus bas. Un terrain est considéré en pente quand celle-ci est supérieure ou égale à 10%.
Distance horizontale minimale autorisée entre un bâtiment et le bâtiment voisin ou la limite de parcelle ou l’alignement opposé d’une voie publique. Les règles de prospect, initialement créées pour ménager un espace suffisant entre deux constructions pour l’écoulement des eaux de ruissellement, l’entretien du sol (nettoyage, désherbage, etc.), ont aussi aujourd’hui pour but de préserver l’ensoleillement, l’éclairement des bâtiments, l’intimité des occupants.
La surface de plancher de la construction est égale à la somme des surfaces de plancher de chaque niveau clos et couvert, calculée à partir du nu intérieur des façades après déduction :
Point de référence constitué par le sol naturel existant du terrain d’assiette du projet avant les travaux de terrassement nécessaires pour la réalisation du projet. Les travaux de terrassement modifiant le niveau du terrain naturel peuvent être de deux sortes :
La toiture est la partie supérieure d’un bâtiment dont l’objectif premier est de protéger l’intérieur de celui-ci contre les intempéries. On distinguera les toitures suivant leur pente :
La pente est définie, en pourcentage, comme sur le schéma ci-dessous (rapport entre la projection verticale de la toiture et sa projection horizontale).
Assiette foncière composée de parcelles contigües appartenant à un même propriétaire ou à la même indivision.
Terme générique utilisé pour désigner une route, un chemin, etc. ouvert à la circulation, quel que soit son statut (public ou privé), quelle que soit sa fonction (cyclable ou automobile), qui dessert plusieurs terrains ou lots. Les parcours piétons ne sont considérés comme des voies que quand ils sont associés à une fonction cyclable ou automobile.
Le rayon d’influence des transports en commun structurants, notamment le métro, est fixé à 500 mètres autour des stations, correspondant à une distance de 5 à 7 minutes de marche. Ce périmètre définit la zone privilégiée de desserte piétonne et d’accessibilité directe au réseau. Ci-dessous, la carte représentant ce rayon de 500 mètres.
Les articles suivants du Règlement National d’Urbanisme (RNU) demeurent applicables sur le territoire communal (à l’exception des dispositions des articles R. 111-3, R. 111-5 à R. 111-19 et R. 111-28 à R. 111-30 qui ne sont pas applicables dans les territoires dotés d'un plan local d'urbanisme) :
(Articles R111-26 à R111-30)
(Article R111-51)
(Articles R111-56 à R111-64)
Les règles et les servitudes définies par le PLU ne peuvent faire l’objet d’aucune dérogation à l’exception des adaptations mineures rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles ou le caractère des constructions avoisinantes. Les adaptations mineures ne concernent que les parties 2 et 3 du règlement.
En application de l’article L111-15 du Code de l’Urbanisme, lorsqu'un bâtiment régulièrement édifié vient à être détruit ou démoli, sa reconstruction à l'identique est autorisée dans un délai de dix ans nonobstant toute disposition d'urbanisme contraire, sauf si la carte communale, le plan local d'urbanisme ou le plan de prévention des risques naturels prévisibles en dispose autrement.
La construction d’ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services et équipements publics et/ou d’intérêt collectif est autorisée dans l’ensemble des zones du PLU. Les ouvrages et constructions liés aux métros des lignes B et C ne sont pas soumis aux dispositions de la partie I (destinations des constructions, usages des sols et natures) et de la partie II (Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagère) des dispositions communes et particulière du règlement de PLU. Compte-tenu de leurs configurations, de leurs impératifs et spécificités techniques, la réalisation des constructions à destination d’intérêt collectif et services publics n’est pas soumise aux dispositions de la partie II (Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagère) et les articles 2.1. (Volumétrie et implantation des constructions), 2.2. (Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère), 2.3. (Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions) et 2.4. (Stationnement).
Par délibération du conseil municipal du 16/10/2007, l’édification d’une clôture doit être précédée d’une déclaration préalable (article R.421-12 du code de l’urbanisme).
Par délibération n°024D_2017 du conseil municipal du 07/03/2017, tous travaux ayant pour objet de démolir ou de rendre inutilisable tout ou partie d’une construction doit être précédé d’un permis de démolir (R.421-27 du code de l’urbanisme).
Par délibération n°075D_2023 du conseil municipal du 12/09/2023, toute cession de fonds artisanaux, de fonds de commerce ou de baux commerciaux intervenant dans le périmètre de sauvegarde du commerce de proximité peut faire l’objet d’un droit de préemption de la commune ou d’un établissement public de coopération intercommunale (art. 58 de la loi du 02 août 2005, modifié par la loi du 18 juin 2014).
Plan de Prévention des Risques Naturels « Sècheresse » (PPRn) Les prescriptions du PPRn « Mouvement différentiels de terrains liés au phénomène de retrait – gonflement des sols argileux » dit PPR « Sècheresse » approuvé par arrêté préfectoral du 1er octobre 2013 annexé au PLU, doivent être respectées.
Plan de Prévention des Risques « Inondations » (PPRi) Les prescriptions du PPRi « Inondation » - Bassin de l’Hers Mort moyen approuvé par arrêté préfectoral du 21 janvier 2014, annexé au PLU, doivent être respectées.
Dans tous les cas, les nouvelles occupations et utilisations du sol doivent respecter l’ensemble des Servitudes d’Utilité Publique (SUP), annexées au présent PLU.
La commune est concernée par les arrêtés préfectoraux du 21 janvier 2025 portant approbation du classement sonore des infrastructures de transports terrestres de la Haute-Garonne. Les dispositions mentionnées dans l’arrêté en termes d’isolement acoustique minimum contre les bruits extérieurs doivent être respectées aux abords du tracé des infrastructures de transports terrestres jointes en annexe.
En plus des règles applicables par zone, des prescriptions, indiquées sur le règlement graphique, imposent des règles particulières.
Les emplacements réservés, représentés au règlement graphique sont définis selon l’article L. 151-41 du Code l’Urbanisme :
« Le règlement peut délimiter des terrains sur lesquels sont institués :
1. Des emplacements réservés aux voies et ouvrages publics dont il précise la localisation et les caractéristiques ;
2. Des emplacements réservés aux installations d’intérêt général à créer ou à modifier ;
3. Des emplacements réservés aux espaces verts à créer ou à modifier ou aux espaces nécessaires aux continuités écologiques ;
4. Dans les zones urbaines ou à urbaniser, des emplacements réservés en vue de la réalisation, dans le respect des objectifs de mixité sociale, de programmes de logements qu’il définit ;
5. Dans les zones urbaines et à urbaniser, des servitudes interdisant, sous réserve d’une justification particulière, pour une durée de plus de cinq ans dans l’attente de l’approbation par la commune d’un projet d’aménagement global, les constructions et installations d’une superficie supérieure à un seuil défini par le règlement. Ces servitudes ne peuvent avoir pour effet d’interdire les travaux ayant pour objet l’adaptation, le changement de destination, la réfection ou l’extension des constructions existantes. »
Les emplacements réservés sont listés sur le tableau suivant et présentés sur la carte ci-après.
N° Objet
Aménagement d’une voirie entre l’impasse de l’Autan et la route départementale 16 (RD16)
Aménagement d’une liaison piéton-cycles reliant l’avenue Louis Couder et la RD16
Aménagement d’une liaison piéton-cycles parallèle à l’avenue Louis Couder
Aménagement d’une liaison piéton-cycles depuis le chemin des Maynardes pour rejoindre le secteur de la Bourgade
Aménagement d’une liaison piéton-cycles sur le site du Grand Chêne, destinée à assurer une continuité fonctionnelle du futur parc urbain
Aménagement d’une voirie pour la traversée du Bolé, afin de connecter la rue Charles Bourseul à la rue du Village d’Entreprises
Création d’un ER dont le bénéficiaire serait Tisséo pour permettre le doublement du viaduc de la connexion ligne B.
Bénéficiaire Surface (m²) Commune 1 506 m² Commune 1 324 m² Commune 2 496 m²
Commune
563 m²
Commune 1166 m²
Tisséo
4560 m²
Au titre des articles L151-6 et suivants, et R151-6 et suivants du Code de l’Urbanisme le document graphique comporte des Orientations d’Aménagement et de Programmation (OAP) avec lesquelles les projets ont un rapport de compatibilité. Le règlement graphique les secteurs soumis à des OAP sectorielles. Pour les OAP thématiques, se référer à la pièce « Orientations d’Aménagement et de Programmation » du PLU.
Les constructions en zone agricole ou naturelle repérées sur le règlement graphique peuvent faire l’objet d’un changement de destination vers la destination précisée dans le règlement de la zone, en application de l’article L151-11-2 du code de l’urbanisme.
Au sein des Espaces Boisés Classés (EBC) identifiés au règlement graphique, tout changement d’affectation ou tout mode d’occupation du sol de nature à compromettre la conservation, la protection ou la création des boisements est interdit. Nonobstant toutes dispositions contraires, il entraîne le rejet de plein droit de la demande d'autorisation de défrichement prévue au chapitre Ier du titre IV du livre III du Code Forestier. Ce classement a également pour effet de soumettre toutes les coupes et abattages à autorisation préalable (article R.421-23-g du code de l’urbanisme). Toutefois, ne sont pas soumis au dépôt d'une demande d'autorisation préalable (R.421-23-2 du code de l’urbanisme et L.124-1 du code forestier) :
équipements nécessaires à la protection et à la mise en valeur de la forêt ne constituant pas un défrichement (chemins forestiers, places de dépôts pour le bois, équipements de défense des forêts contre l’incendie - points d’eau, tours de guet, bandes pare-feu…)
Les éléments du patrimoine bâti identifiés au règlement graphique au titre de l’article L 151-19 du code de l’Urbanisme, pour des motifs d'ordre paysager, culturel, historique et architecturaux, doivent être protégés. La destruction ou la démolition d’un élément repéré à ce titre est interdite, excepté dans les cas suivants :
Les éléments du patrimoine naturel identifiés au règlement graphique au titre de l’article L 151-23 du code de l’urbanisme, pour des motifs d'ordre paysager et écologique, notamment pour la préservation, le maintien ou la remise en état des continuités écologiques, doivent être maintenus.
Toute intervention portant sur les haies, arbres, boisements, alignements d’arbres, vergers ou jardins ainsi que tout aménagement, modification du sol ou construction à moins de 5m des éléments repérés, sont soumis à déclaration préalable.
Les arrachages de haies et d’arbres ne sont autorisés qu’en l’absence de solution alternative moins impactante pour la biodiversité, et sont soumis à déclaration préalable. En l’absence d’alternative moins impactante, l’arrachage de haie doit être compensé par un linéaire ou une surface 2 fois supérieur au linéaire détruit, replanté en priorité à l’intérieur de l’assiette foncière ou, à défaut, sur d’autres parcelles situées dans le périmètre communal.
Les espèces végétales à utiliser doivent être diversifiées et choisies sur la base de celles qui figurent dans l’OAP Biodiversité.
La suppression d’un arbre protégé est strictement encadrée. Elle ne peut être justifiée que dans l’un des deux cas suivants, sous réserve d’une déclaration préalable :
Dans ce second cas, et uniquement dans ce cas, s’appliquent les règles de compensation définies ci-après :
Par ailleurs, toute intervention sur un arbre remarquable doit être précédée d’une expertise visant à déterminer la présence/absence d’individus d’espèces protégées.
Règles de compensation :
Lorsque la suppression d’un arbre protégé (L151-23) est rendue nécessaire faute d’alternative technique, celuici doit être compensé par la plantation d’arbres d’essence identique ou choisie sur la base de ceux qui figurent dans l’OAP Biodiversité, d’un diamètre de 8 cm à la plantation, selon les modalités liées à la circonférence du tronc mesurée à 1 mètre du sol :
Ces arbres doivent être replantés en priorité à l’intérieur de l’assiette foncière ou, à défaut, sur d’autres parcelles situées dans le périmètre communal.
Les travaux de coupes et d’entretien qui n’ont pas pour effet de modifier de façon permanente ou de supprimer un des éléments cités sont autorisés et dispensés de déclaration préalable.
(Liste du patrimoine naturel à protéger au titre du L151-23 en annexe du règlement écrit)
Les dispositions communes sont des dispositions qualitatives qui s’appliquent à toutes les zones. Seules les demandes sur les voies nouvelles et les eaux pluviales intègrent des dispositions quantitatives
CF. DISPOSITIONS SPECIFIQUES A CHAQUE ZONE.
CF. DISPOSITIONS SPECIFIQUES A CHAQUE ZONE.
Il est recommandé de suivre le Cahier de Recommandations Architecturales Urbanistiques et Paysagères (dénommé CRAUP dans la suite du règlement) du Sicoval, annexé au PLU.
En aucun cas les constructions et installations diverses ne doivent, par leur situation, leurs dimensions ou leur aspect extérieur porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales. Est interdite : toute imitation d’une architecture étrangère à la typologie locale et l’emploi à nu des matériaux destinés à être recouverts (briques creuses, parpaings…) sauf s’ils sont volontairement destinés à une composition architecturale d’ensemble. Toute restauration, modification ou extension d’une construction doit être réalisée en harmonie et bonne intégration avec l’existant. Le projet pourra être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales.
Les constructions devront s’intégrer au mieux au terrain naturel et à son relief sans bouleversement et terrassement inutile :
Les enrochements sont interdits ainsi que les murs de soutènement et gabions de plus d’1,5 mètre de hauteur, excepté au droit des rampes d’accès sur un linéaire maximum de 10 mètres. Un retrait de 2m doit être conservé entre la limite séparative, et les mouvements de terre (remblais et déblais), excepté au droit des accès et des voies de desserte, où les ouvrages nécessaires au maintien et au soutènement des terres doivent être assurés. Se référer également à l’OAP Cadre de vie (formes architecturales, urbaines, densités, etc.) sur l’intégration du bâti dans la pente.
FAÇADES L’ensemble des façades des constructions édifiées sur l’unité foncière doit présenter un traitement architectural harmonieux, de conception architecturale respectueuse des sites et de l’architecture régionale. Les enduits sont de teinte « terreuse », en référence aux constructions anciennes caractéristiques du Lauragais et en accord avec les recommandations du CRAUP. Privilégier l’emploi de ressources locales en cohérence avec les matériaux vernaculaires et limiter la diversité de matériaux et de nuances. Les volets, portes et menuiseries doivent être traités en harmonie avec la couleur de la construction concernée. L’emploi à nu des matériaux destinés à être recouverts (parpaings, …) est interdit. Les bardages sont autorisés à condition de ne pas excéder 50 % de la surface totale des façades, sous réserve de leur intégration dans l’environnement paysager immédiat. Elles devront présenter un aspect similaire au bois naturel, à l’acier corten ou au zinc. Pour les constructions à destination agricole et d’activités économiques, l’utilisation de bardage en façade sera possible, sans limitation de surface, sous réserve de leur bonne intégration dans le paysage urbain ou rural. Toutes les façades, murs extérieurs, y compris les pignons, gaines et conduits exhaussés, doivent être traitées avec le même soin que les façades principales. Le rythme des façades présentes dans l’environnement immédiat doit être pris en compte afin que la construction puisse s’insérer harmonieusement dans le tissu urbain existant. Les façades principales des constructions donnant sur la voie publique ne peuvent former de murs aveugles. Les linteaux des ouvertures seront alignés horizontalement. Ces dispositions ne s’appliquent pas aux vérandas, aux verrières, abri de jardin, car-port et autres annexes de moins de 15 m².
Les accessoires de constructions (antennes, conduits de fumées, …) doivent être réalisés de façon à n’être que très peu visibles depuis l’espace public. Leur intégration aux constructions devra être recherchée. Les climatiseurs, pompes à chaleur et autres unités extérieures doivent être intégrés dans le volume bâti des constructions et/ou cachés à la vue. Tout dispositif visible depuis l’espace public devra obligatoirement être dissimulé par un cache de la couleur de la façade impactée. Leur implantation en limite séparative est interdite. Ils seront placés à au moins de 2 mètres de ces limites, tout particulièrement lorsque les constructions sont mitoyennes. A défaut de cette dernière règle, ces unités extérieures échappent aux règles de prospects. Les coffrets « électrique », « gaz », … devront être intégrés dans la maçonnerie. Les gaines de fumée et de ventilation pourront être regroupées dans des souches de fortes sections en pierres, briques ou enduites d’un crépi d’une couleur qui s’harmonise avec celle du bâtiment (ton sur ton). Les coffrets, compteurs, boîtes aux lettres doivent être intégrés dans la construction ou les clôtures, en s'implantant selon une logique de dissimulation qui tienne compte des modénatures et des matériaux constitutifs. Les locaux techniques ou installations techniques doivent être intégrés au bâti principal ou faire l'objet d'une démarche d’intégration prenant en compte le bâti annexe, les constructions voisines, la structure végétale existante et les plantations à créer.
Les nouvelles constructions à destination d’habitation, d’artisanat et commerces de détails, aux activités des secteurs secondaire ou tertiaire ainsi qu'aux commerces, doivent répondre aux objectifs suivants :
Par ailleurs, toutes les constructions doivent se conformer aux exigences réglementaires en vigueur, notamment la RT 2025 et ses évolutions, et à l’orientation 01 de l’OAP « Cadre de vie et Mobilité ».
Les nouvelles constructions à destination « autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire », sous destination « bureau », à destination « équipements d’intérêt collectif et services publics », sous destination « locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés » et « établissements d'enseignement, de santé et d'action sociale » et à destination d’habitation de plus de 300 m² de surface de plancher devront respecter les obligations définies ci-après.
Pour assurer la protection des bâtiments contre les rayonnements solaires, si d’autres éléments (bâtis ou végétaux) n’assurent pas cette protection, les constructions devront prévoir la protection solaire des parties vitrées sur les façades les plus exposées (sud, sud-est, est, ouest et sud-ouest, nord-ouest, nord-est) :
Cette disposition s’applique également en cas de rénovation lourde (définie au lexique du règlement écrit) d’une construction existante à destination d'habitat comprenant une surface de plancher supérieure à 1 000 m², sous réserve de bonne insertion architecturale dans le contexte urbain et paysager existant.
Ces dispositions ne s’appliquent pas aux vérandas, aux verrières, abri de jardin, car-port et autres annexes de moins de 15 m².
Les plantations devront se faire en respectant les recommandations de la Charte de l’Arbre du Sicoval (fiche « les plantations ») en annexe de ce règlement, et en respectant le contenu de l’orientation n°4 de l’OAP TVB et Biodiversité « Utiliser des essences adaptées au contexte local », notamment en matière :
ACCESSIBILITE DU TERRAIN DEPUIS LE DOMAINE PUBLIC Pour être constructible, tout terrain doit avoir accès à une voie publique ou privée ouverte à la circulation soit directement, soit par l’intermédiaire d’un passage aménagé sur fond voisin.
CARACTERISTIQUES ET DIMENSIONNEMENT DES ACCES Les caractéristiques de ces accès doivent être adaptées aux usages qu’ils supportent ou aux opérations qu’ils doivent desservir.
NOMBRE D’ACCES ET INTERDICTIONS SUR CERTAINES VOIES Lorsque le terrain est riverain de plusieurs voies publiques, l’accès sur celle qui présenterait une gêne ou un risque pour la sécurité des usagers pourra être interdit, en lien avec les gestionnaires des voies. Aussi, un seul accès aux voies publiques pour une même opération sera autorisé. Toutefois, une dérogation à cette règle pourra être accordée, à la discrétion de l’autorité publique compétente en matière de Plan Local d’Urbanisme, dans le cas où des contraintes techniques seraient identifiées, ne permettant pas qu’un seul accès puisse desservir l’opération. Dans le cas de division parcellaire de terrain déjà bâti, la desserte du ou des futurs lots depuis le domaine public devra être regroupée afin d’éviter la multiplication des accès et les « terrains en drapeaux ».
CARACTERISTIQUES ET DIMENSIONNEMENT DES VOIES Les caractéristiques des voies nouvelles doivent être adaptées aux usages qu’elles supportent, à l’importance des opérations et à la destination de l’ensemble édifié qu’elles doivent desservir et permettre l’approche des véhicules de lutte contre l’incendie et de collecte des déchets ménagers et assimilés. Les voies nouvelles desservant une opération de 4 lots, 4 logements, ou plus, devront respecter les normes minimales suivantes :
VOIES EN IMPASSE Les voies en impasse devront rester l’exception ou devront anticiper une connexion future ou permettre une connexion par un mode actif (cycles, piétons). Si elles existent, il pourra être demandé dans leur partie terminale un dispositif de retournement qui devra être conforme aux préconisations du Service Départemental d’Incendie et de Secours (demandes du SDIS annexées au PLU) et du service de collecte des déchets ménagers (annexes PLU).
AMENAGEMENTS CYCLABLES ET CHEMINEMENTS PIETONS L’ouverture d’aménagements cyclables et de cheminements piétons pourra être exigée, notamment pour desservir les équipements publics ou pour renforcer des liaisons inter-quartiers. La largeur minimale des pistes cyclables et chemins piétonniers sera étudiée en fonction du projet, de sa position sur la commune et en compatibilité aux normes en vigueur.
Toute construction ou installation nouvelle admise et requérant une alimentation en eau potable devra être raccordée au réseau public d’eau potable. Cette disposition s’applique également dans le cas de changement de destination ou d’extension d’une construction existante. Pour les constructions neuves présentant des hauteurs importantes avec plusieurs étages, les porteurs de projet devront garantir la desserte en eau potable des étages élevés, par la mise en place de dispositifs privatifs de type surpresseur, afin de garantir la desserte des étages élevés dans les constructions neuves.
Les dispositions ci-après ne s'appliquent pas pour les constructions ou installations ne produisant pas d'eaux usées.
Le terrain est desservi par un réseau d'assainissement collectif : L'évacuation des eaux usées à usage domestique doit être raccordée, par des canalisations souterraines, au réseau public d'assainissement en conformité avec le règlement du service de gestionnaire. En fonction de la profondeur du réseau, des contraintes topographiques et de la conception des réseaux privés de l'immeuble, son raccordement aux collecteurs par dispositifs individuels appropriés (ex : pompe de refoulement) peut être imposé. Seuls les rejets d’eaux usées domestiques sont autorisés dans le réseau public de collecte. Les rejets autres que domestiques pourront être admis, conformément au règlement du service d’assainissement, sous réserve d’un prétraitement adapté et après obtention d’une autorisation préalable de déversement.
Le terrain n'est pas desservi par un réseau d'assainissement collectif : Conformément aux dispositions du Schéma Directeur d’Assainissement annexé au présent PLU, les eaux usées devront être traitées par un dispositif d’assainissement autonome défini selon les caractéristiques du terrain (nature du sol, surface du terrain, hydromorphie, hydrologie). Ce dispositif devra être conforme à la règlementation en vigueur et être validé par le service compétent en termes d’assainissement non collectif. L’évacuation des eaux usées non traitées dans les fossés ou collecteurs d’eaux pluviales est interdite.
Les modalités de gestion des eaux pluviales, et particulièrement les caractéristiques, le dimensionnement et l’emplacement du ou des dispositifs devront respecter les prescriptions reportées en annexe du PLU, et être précisés dans la demande d’autorisation de construire ou d’aménager (plan de masse, plan du système de gestion des eaux de pluie, notice hydraulique avec note de calcul, étude hydrologique le cas échéant). Dans tous les cas de figure sont encouragés les aménagements permettant une gestion alternative des eaux pluviales (infiltration des petites pluies à la parcelle, rétention à la parcelle avant rejet limité voire réutilisation pour un usage non domestique). Les techniques aériennes de collecte seront priorisées, à savoir les jardins de pluie, les noues, les fossés, les tranchées filtrantes et les bassins de rétention. Seuls certains cas particuliers pourront être envisagés par des techniques enterrées. L’excès de ruissellement pourra être admis dans le collecteur public, quand il existe, après qu’aient été mises en œuvre toutes les solutions susceptibles de conserver les eaux de pluie et de favoriser l’infiltration à la source du projet. Dans le cas général, le débit de fuite maximal accepté dans le réseau pluvial est fixé à 10l/s/ha pour les opérations supérieures à 1ha, pour une pluie de période de retour vicennale (20 ans). Le débit de fuite sera fixé à 5l/s pour les opérations inférieures à 1ha. Pour autant, un projet situé en secteur défini sensible par le gestionnaire du réseau pluvial pourra se voir appliquer une période de retour de 50 ans. En l’absence ou en l’insuffisance de collecteurs publics, le gestionnaire du réseau pourra imposer un débit plus restrictif, voire n’accepter zéro rejet.
Pour l’habitat individuel, un volume de stockage/infiltration sera retenu en fonction de la superficie de la parcelle prenant en compte les évolutions d’imperméabilisation du terrain dans le temps. Les aménagements nécessaires au libre écoulement des eaux pluviales (et ceux visant à la limitation des débits évacués de la propriété) seront à la charge exclusive du propriétaire qui doit réaliser les dispositifs adaptés à l’opération ou au terrain.
Les dispositifs et ouvrages de stockage, d’infiltration et d’écoulement des eaux de ruissellement devront faire l’objet d’un traitement visant à favoriser leur intégration paysagère.
Le service Eaux Pluviales Urbaines (hors procédure dossier loi sur l’eau instruite par les services de l’Etat) de la Communauté d’Agglomération du Sicoval est le service compétent en matière de gestion des eaux pluviales sur le territoire. Se référer également à l’OAP TVB-Biodiversité.
Les aménagements et paramètres techniques nécessaires à la collecte des déchets seront déterminés en accord avec le service collecte, traitement et valorisation des déchets du SICOVAL et conformes aux dispositions de l’annexe « déchets » jointe au dossier de PLU.
INTEGRATION PAYSAGERE DES RESEAUX Les réseaux de télécommunication, distribution d’énergie et autres seront obligatoirement enterrés dans les opérations d’aménagement d’ensemble. Ils le seront aussi pour les constructions individuelles sauf en cas de contraintes techniques justifiées. Les locaux et les installations techniques (boîtiers, coffrets, armoires, regards...) nécessaires au fonctionnement des réseaux, notamment de distribution d’énergie ou de distribution postale doivent être intégrés aux constructions ou à l’opération et au paysage environnant dans les meilleures conditions.
ANTENNES RELAIS Conformément aux articles R111-26 et 27 du Code de l’Urbanisme, l’implantation d’une antenne relais pourra être refusée ou devra respecter des prescriptions spéciales dans le cas où le projet est de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales au titre de la protection des monuments historiques, des sites classés ou inscrits, des réserves naturelles ou de la protection de la navigation aérienne.
ECLAIRAGE PUBLIC L’éclairage des espaces publics (voiries, places, parkings, espaces verts…) devra être adapté aux besoins tout en étant économe en énergie et en limitant la pollution lumineuse nocturne. Se référer également aux orientations de l’OAP TVB-Biodiversité.
GENIE CIVIL FIBRE OPTIQUE Le génie civil pour les réseaux numériques, tel que la fibre optique, devra être prévu dans les opérations d’aménagement et les constructions devront être raccordées aux réseaux en place.
Intitulé du document : Partie 1 – destinations des constructions, usages et nature des sols en zone UA
Au sein du secteur, les destinations de constructions, autorisées, autorisées sous conditions et interdites sont indiquées dans le tableau présent ci-après.
UA Exploitation agricole et forestière
Exploitation agricole X Exploitation forestière X
Habitation
Logement V Hébergement V
Commerce et activité de service
Artisanat et commerce de détail V * Les constructions s’intègrent qualitativement dans l’environnement urbain sans compromettre le patrimoine bâti présent au sein de la zone et qu’elles n’entrainent pas de nuisances pour le voisinage. * Les constructions sont destinées à des activités de commerces de proximité tels que défini dans le lexique. * Pour les commerces, la surface de vente est inférieure à 300m²
Restauration V Commerce de gros X Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle V
Hôtels V Autres hébergements touristiques V
Cinéma X
Équipements d’intérêt collectif et services publics
Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés V Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés V*
Établissements d’enseignement, de santé et d’action sociale V Salle d’art et de spectacles V Équipements sportifs X Lieux de culte V
Autres équipements recevant du public V
Autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire
Industrie X Entrepôts X
Bureau X Centre de congrès et d’exposition X
Cuisine dédiée à la vente en ligne X
DESTINATIONS OU SOUS-DESTINATIONS : V : Autorisées
V* : Autorisées sous conditions (les conditions sont précisées dans la ligne inférieure : toutes les conditions doivent être remplies)
X : Interdites
Au sein du secteur, les usages, activités et affectations des sols autorisés sous conditions et interdits sont indiquées dans le tableau présent ci-après.
UA
Exploitation de carrières et gravières X
Apports de terre, dépôts de ferraille, de matériaux, de déchets ainsi que les dépôts de véhicules désaffectés
X
Affouillements et exhaussements du sol V*
Dispositifs de production d'énergie photovoltaïque V*
Les habitations légères de loisirs, les résidences mobiles de loisirs, les caravanes constituant l’habitat principal
X
Les parcs d'attraction, terrain pour la pratique de sports ou de loisirs motorisés, golfs, parcs résidentiels de loisirs ou villages de vacances, terrains de camping
X
USAGES, ACTIVITES ET AFFECTATIONS : V : Autorisés V* : Autorisés sous conditions (les conditions sont précisées dans la ligne inférieure : toutes les conditions doivent être remplies) X : Interdits
Dans la zone UA, les nouvelles opérations à destination principale d’habitation de plus de 15 logements doivent intégrer une offre de mixité sociale représentant 20 % de la production, sous forme de Logements Locatifs Sociaux (LLS) et/ou de Logements en Accession Abordable (LAA).
Les dispositions de cette partie 2 (articles 2.1 à 2.4) ne s’appliquent pas aux constructions à destination d’équipements d’intérêt collectif et services publics.
Interdite Toiture plate (pente 1-5%)
Interdite Toiture rampante (5-15%)
Interdite Toiture inclinée (pente >15%) Autorisée uniquement si pente comprise entre 30 et Matériaux de couverture de type tuile canal ou 35% similaire sont autorisés
Ces dispositions ne s’appliquent pas aux vérandas, aux verrières, abri de jardin, car-port et autres annexes de moins de 15 m².
CF. DISPOSITIONS COMMUNES.
CF. DISPOSITIONS COMMUNES.
FORMES ET COMPOSITION DES CLOTURES SUR VOIE ET EMPRISE PUBLIQUE
Les clôtures sur voie et emprise publique doivent être constituées :
Les conditions précitées sont cumulables : haie + dispositif à claire-voie, haie + mur bahut, dispositif à claire-voie + mur bahut, haie + dispositif à claire-voie + mur bahut.
Les clôtures sur limite séparative et de fond de terrain ne peuvent dépasser 2 m de hauteur (mesure par rapport au terrain naturel), et doivent être constituées :
Les 3 conditions sont cumulables : haie + dispositif à claire-voie, haie + mur bahut, dispositif à claire-voie + mur bahut, haie + dispositif à claire-voie + mur bahut.
Ces clôtures pourront faire l’objet de dispositifs permettant le passage de la « petite faune » en créant des ouvertures d’au moins 15cm x 15cm, au niveau du sol, tous les 10 m.
Intitulé du document : UA - Implantation des constructions par rapport aux voies et aux emprises publiques
Les dispositions ci-après s’appliquent aux voies et emprises publiques existantes ou à venir ainsi qu’aux voies privées ouvertes à la circulation publique.
Toute construction doit être implantée pour tous ces niveaux soit à l’alignement, soit à une distance minimale de 3 mètres des voies et emprises publiques existantes et projetées.
Toute construction doit être implantée pour tous ses niveaux à l’alignement.
LE LONG DES ESPACES VERTS ET DES CHEMINS PIETONS NON RATTACHES A UNE VOIE Toute construction doit être implantée pour tous ses niveaux à une distance minimale de 2 mètres de l’emprise.
BONUS DE CONSTRUCTIBILITE La mise en œuvre d’une isolation en saillie des façades ou d’un dispositif de protection contre le rayonnement solaire, en application des 1° et 3° de l’article L.152-5 du code del’urbanisme, est autorisée sur les façades dans la limite d’un dépassement de 30 centimètres par rapport aux règles d’implantation des constructions autorisées par le règlement du plan local d’urbanisme en vigueur. Un débord sur le domaine public est autorisé à condition que la largeur du trottoir après isolation garantisse la circulation des personnes à mobilité réduite L’emprise au sol de la construction résultant d’un dépassement par rapport aux règles d’implantation des constructions effectué dans les conditions du précédent alinéa pourra être supérieure à l’emprise au sol autorisée par le règlement du plan local d’urbanisme.
DISPOSITIONS PARTICULIERES
CES DISPOSITIONS PEUVENT NE PAS ETRE APPLIQUEES :
REGLE GENERALE : Toute construction doit être implantée :
SUR LES TERRAINS LONGES PAR DES VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES IDENTIFIEES PAR UNE LEGENDE SPECIFIQUE SUR LE REGLEMENT GRAPHIQUE :
Les annexes doivent s’implanter, soit sur la limite séparative, soit avec un retrait de 3 m minimum.
DISPOSITIONS PARTICULIERES
CES DISPOSITIONS PEUVENT NE PAS ETRE APPLIQUEES :
En application de l’Article R111-17 du Code de l’Urbanisme, le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales. Il est recommandé de suivre le Cahier de Recommandations Architecturales Urbanistiques et Paysagères (dénommé CRAUP dans la suite du règlement) du Sicoval, annexé au PLU.
Intitulé du document : UA - Hauteur des constructions
BONUS DE CONSTRUCTIBILITE Pour les constructions exemplaires au titre de l’arrêté du 12 octobre 2016 (relatif aux conditions à remplir pour bénéficier du dépassement des règles de constructibilité prévu au 3° de l'article L. 151-28 du code de l'urbanisme ou pour bénéficier de la dérogation aux règles de hauteur prévue à l'article L. 152-5-2 du code de l'urbanisme), une dérogation de hauteur est possible dans la limite de 25 cm supplémentaires par niveau construit et du moment que l’impact carbone demandé par l’arrêté du 12 octobre 2016 est atteint. La mise en œuvre d’une isolation par surélévation des toitures des constructions existantes, en application du 2° de l’article L.152-5, est autorisée dans la limite d’un dépassement de 30 centimètres au-dessus de la hauteur maximale autorisée par le règlement du plan local d’urbanisme. »
Intitulé du document : UA - Emprise au sol
BONUS DE CONSTRUCTIBILITE Pour les constructions exemplaires au titre de l’arrêté du 12 octobre 2016 (relatif aux conditions à remplir pour bénéficier du dépassement des règles de constructibilité prévu au 3° de l'article L. 151-28 du code de l'urbanisme ou pour bénéficier de la dérogation aux règles de hauteur prévue à l'article L. 152-5-2 du code de l'urbanisme), l’emprise au sol maximale autorisée est majorée de 5 %.
Sur chaque unité foncière, 30% au moins de la surface doit être traité en espaces de « pleine terre », aménagé, planté et entretenu
Intitulé du document : UA. Qualite architecturale
CF. DISPOSITIONS COMMUNES.
CF. DISPOSITIONS COMMUNES.
FAÇADES CF. DISPOSITIONS COMMUNES.
Voir le lexique pour les définitions des types de toitures. Le tableau ci-dessous indique les formes de toitures autorisées et les aspects que chaque forme peut prendre si elle est autorisée.
Forme de toiture Aspect de la toiture Toiture à une pente
Intitulé du document : UA - Qualite et protection des plantations aux abords des constructions
CF. DISPOSITIONS COMMUNES.
EXIGENCES DE PLANTATIONS SUR LES ESPACES LIBRES PRIVATIFS
Les espaces de stationnement de plus de 4 places regroupées devront être paysagés et plantés à raison d’un arbre pour 2 places de stationnement. Les arbres déjà existants et conservés sur les espaces de stationnement viennent en déduction du nombre d’arbres à planter.
Lorsque des dispositifs de type « ombrière » sont mis en place, les plantations pourront être regroupées au sein d’un ou plusieurs bosquets.
Tout emplacement de stationnement exigé doit s’inscrire dans un rectangle libre minimal de 5 mètres par 2m30 n’intégrant pas les espaces arborés. Cette disposition ne s’applique pas pour les opérations de réhabilitation ou restructuration de parcs de stationnement existants.
La largeur de l’emplacement peut être réduite de 0,30m sur une longueur de 1,10 m prise à compter du fond de l’emplacement pour permettre la réalisation des structures de construction ou les aménagements de surfaces des parcs de stationnement (plantations, arbres, éclairages…).
Si un dispositif de type ombrière est mis en place, celui-ci doit intégrer au maximum 10 places de stationnement d’un seul tenant. Les dispositifs doivent être séparés les uns des autres par des aménagements végétalisés ou paysagers.
Intitulé du document : UA - Stationnement des vehicules motorises : champ d’application
Les obligations en matière de réalisation de places de stationnement, lorsqu’elles sont fixées, s’appliquent :
Dans les opérations à destination d’habitation, il pourra être exigé un nombre de places supplémentaires pour les visiteurs. Cette exigence s'appuiera en particulier sur l'importance de l'opération, sur la nature de l'offre de stationnement accessible existant à proximité, et l'offre des transports en commun. Le nombre de places de stationnement est réalisé de manière à assurer le bon fonctionnement de l’opération sans gêne ni report sur les voies et les espaces ouverts à tout type de circulation publique. Ces places doivent être facilement accessibles aux visiteurs.
TRANSFORMATION D’UN GARAGE Dans le cas d'une transformation d'un garage d'une habitation existante en pièce habitable, un espace offrant les mêmes capacités de stationnement, couvert ou non couvert, dédié au stationnement devra être aménagé sur la parcelle afin de satisfaire aux exigences minimales en matière de stationnement définies dans le tableau ci-après.
Les stationnements des véhicules, les aires d’accès, les rampes d’accès et les aires de manœuvre doivent être réalisés en dehors des voies et espaces publics.
Les aires de stationnements gérées en aérien ne peuvent excéder une superficie au sol de plus de 30 % de l’unité foncière Les espaces de stationnements extérieurs doivent être conçus de façon à maintenir la perméabilité des sols en privilégiant le recours aux surfaces éco-aménageables. Des aménagements hydrauliques permettront de faciliter l’infiltration de l’eau à la parcelle afin de limiter les effets de ruissellement. Ils s’accompagneront d’espaces végétalisés et plantés qui participeront à la qualité paysagère des lieux.
Les obligations en matière de réalisation de places de stationnement, lorsqu’elles sont fixées, s’appliquent :
Exigences de stationnement
Habitation
1 place par logement créé Logements locatifs financés par Stationnement vélos : un prêt aidé ou agréé par l'Etat 1 place de stationnement vélo pour les T1
2 places de stationnement vélo pour les T2 et au-delà 1 place par logement créé pour les T1 et les T2 2 places par logement créé pour les T3 et au-delà
1 place visiteur supplémentaire pour 4 logements ou lots, à aménager sur les espaces communs pour les opérations d’aménagement d’ensemble d’au moins 4 lots ou logements. Ce Logement libre nombre requis pourra être réévalué de manière à assurer le bon fonctionnement de l'opération sans gêne ni report sur les voies et les espaces publics. Stationnement vélos : 1 place de stationnement vélo pour les T1 2 places de stationnement vélo pour les T2 et au-delà
1 place par hébergement Hébergement Stationnement vélos :
Commerce et activité de service
Artisanat, commerce de détail 1 place par tranche de 40 m² de SDP Restauration et activités de Stationnement vélos :
services avec accueil de clientèle 1 place par tranche de 60 m² de SDP
Hôtels ou autres hébergements 1 place pour 2 chambres touristiques Stationnement vélos : 1 place pour 3 chambres
Équipements d’intérêt collectif et services publics
CF. DISPOSITIONS COMMUNES.
Intitulé du document : Partie 1 – destinations des constructions, usages des sols et natures en zone UB
Au sein du secteur, les destinations de constructions, autorisées, autorisées sous conditions et interdites sont indiquées dans le tableau présent ci-après.
UB Exploitation agricole et forestière
Exploitation agricole X Exploitation forestière X
Habitation
Logement V Hébergement V
Commerce et activité de service
Artisanat et commerce de détail X Restauration X
Commerce de gros X Activité de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle V
Hôtels X Autres hébergements touristiques X
Cinéma X
Équipements d’intérêt collectif et services publics
Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés V Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés V*
Établissements d’enseignement, de santé et d’action sociale V Salle d’art et de spectacles X Équipements sportifs X Lieux de culte X
Autres équipements recevant du public V
Autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire
Industrie X Entrepôts X
Bureau X Centre de congrès et d’exposition X Cuisine dédiée à la vente en ligne X
DESTINATIONS OU SOUS-DESTINATIONS : V : Autorisées V* : Autorisées sous conditions (les conditions sont précisées dans la ligne inférieure : toutes les conditions doivent être remplies) X : Interdites
Au sein du secteur, les usages, activités et affectations des sols autorisés sous conditions et interdits sont indiquées dans le tableau présent ci-après
UB
Exploitation de carrières et gravières X
Apports de terre, dépôts de ferraille, de matériaux, de déchets ainsi que les dépôts de véhicules désaffectés
X
Affouillements et exhaussements du sol V*
Dispositifs de production d'énergie photovoltaïque V*
Les installations et travaux divers de type, piste de karting, parc d’attraction, golf, stands de tir, garages collectifs de caravanes
X
Les habitations légères de loisirs, les résidences mobiles de loisirs, les caravanes et la pratique du camping, en dehors des terrains aménagés à cet X effet
USAGES, ACTIVITES ET AFFECTATIONS : V : Autorisés V* : Autorisés sous conditions (les conditions sont précisées dans la ligne inférieure : toutes les conditions doivent être remplies) X : Interdits
À l’intérieur des secteurs soumis au périmètre d’application du zonage réglementaire du PPRi Hers Mort moyen, les constructions et installations doivent respecter les dispositions définies dans les règlements de ce PPRi annexés au présent PLU. Dans le cas de constructions autorisées et pour lesquelles le Plan de Prévention des Risques Inondation prescrit une hauteur de plancher minimale, la hauteur maximale de la construction pourra être augmentée de la hauteur de rehaussement du premier plancher.
Dans la zone UB, les nouvelles opérations à destination principale d’habitation de plus de 15 logements doivent intégrer une offre de mixité sociale représentant 20 % de la production, sous forme de Logements Locatifs Sociaux (LLS) et/ou de Logements en Accession Abordable (LAA).
Les dispositions de cette partie 2 (articles 2.1 à 2.4) ne s’appliquent pas aux constructions à destination d’équipements d’intérêt collectif et services publics.
Interdite Toiture plate (pente 1-5%)
Seulement si accompagnée d’une végétalisation de sa surface, dont son aménagement garantit sa durabilité. Lorsqu’elle s’accompagne d’un dispositif de production d’énergie Autorisée photovoltaïque, la partie de la toiture située sous ce dispositif peut ne pas être végétalisée (voir OAP TVB/Biodiversité). La végétalisation doit être réalisée sur une surface minimale de 50% de la surface totale de la toiture. Toiture rampante (5-15%) Interdite Toiture inclinée (pente >15%)
Autorisée uniquement si pente comprise Seuls les matériaux de couverture de type tuile canal ou similaire entre 30 et 35% sont autorisés
Dans le cas d’une extension, la partie de toiture nouvelle devra :
Les dispositifs de productions d’énergies renouvelables (panneaux solaires, tuiles photovoltaïques, capteurs solaires thermiques), sont admis sur les toitures sous réserve :
DISPOSITIONS PARTICULIERS Ces dispositions ne s’appliquent pas aux vérandas, aux verrières, abri de jardin, car-port et autres annexes de moins de 15 m².
CF. DISPOSITIONS COMMUNES.
FORMES ET COMPOSITION DES CLOTURES SUR VOIE ET EMPRISE PUBLIQUE
Les clôtures sur voie et emprise publique doivent être constituées :
Les conditions précitées sont cumulables : haie + dispositif à claire-voie, haie + mur bahut, dispositif à claire-voie + mur bahut, haie + dispositif à claire-voie + mur bahut.
DISPOSITIONS PARTICULIERS Le long de l’avenue Louis Couder, les constructions ou aménagements visant à réduire les nuisances sonores seront autorisés : leur hauteur ne pourra pas excéder 2 mètres et ils devront être recouverts d’une végétalisation grimpante et couvrante.
Les clôtures sur limite séparative et de fond de terrain ne peuvent dépasser 2 m de hauteur (mesure par rapport au terrain naturel), et doivent être constituées :
Les 3 conditions sont cumulables : haie + dispositif à claire-voie, haie + mur bahut, dispositif à claire-voie + mur bahut, haie + dispositif à claire-voie + mur bahut.
Ces clôtures pourront faire l’objet de dispositifs permettant le passage de la « petite faune » en créant des ouvertures d’au moins 15cm x 15cm, au niveau du sol, tous les 10 m.
Intitulé du document : UB - Implantation des constructions par rapport aux voies et aux emprises publiques
Les dispositions ci-après s’appliquent aux voies et emprises publiques existantes ou à venir ainsi qu’aux voies privées ouvertes à la circulation publique.
Toute construction doit être implantée pour tous ses niveaux à une distance minimale de 3 mètres des voies et emprises publiques existantes ou projetées.
Toute construction doit être implantée pour tous ses niveaux à une distance minimale de 12 mètres par rapport aux limites de la voie
LE LONG DES ESPACES VERTS ET DES CHEMINS PIETONS NON RATTACHES A UNE VOIE Toute construction doit être implantée pour tous ses niveaux à une distance minimale de 2 mètres de l’emprise.
BONUS DE CONSTRUCTIBILITE La mise en œuvre d’une isolation en saillie des façades ou d’un dispositif de protection contre le rayonnement solaire, en application des 1° et 3° de l’article L.152-5 du code de l’urbanisme, est autorisée sur les façades dans la limite d’un dépassement de 30 centimètres par rapport aux règles d’implantation des constructions autorisées par le règlement du plan local d’urbanisme en vigueur. L’emprise au sol de la construction résultant d’un dépassement par rapport aux règles d’implantation des constructions effectué dans les conditions du précédent alinéa pourra être supérieure à l’emprise au sol autorisée par le règlement du plan local d’urbanisme.
DISPOSITIONS PARTICULIERES
Toute construction doit être implantée :
BONUS DE CONSTRUCTIBILITE La mise en œuvre d’une isolation en saillie des façades ou d’un dispositif de protection contre le rayonnement solaire, en application des 1° et 3° de l’article L.152-5 du code de l’urbanisme, est autorisée sur les façades dans la limite d’un dépassement de 30 centimètres par rapport aux règles d’implantation des constructions autorisées par le règlement du plan local d’urbanisme en vigueur. L’emprise au sol de la construction résultant d’un dépassement par rapport aux règles d’implantation des constructions effectué dans les conditions du précédent alinéa pourra être supérieure à l’emprise au sol autorisée par le règlement du plan local d’urbanisme.
DISPOSITIONS PARTICULIERES
En application de l’Article R111-17 du Code de l’Urbanisme, le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales. Il est recommandé de suivre le Cahier de Recommandations Architecturales Urbanistiques et Paysagères (dénommé CRAUP dans la suite du règlement) du Sicoval, annexé au PLU.
Intitulé du document : UB - Hauteur des constructions
Pour les constructions exemplaires au titre de l’arrêté du 12 octobre 2016 (relatif aux conditions à remplir pour bénéficier du dépassement des règles de constructibilité prévu au 3° de l'article L. 151-28 du code de l'urbanisme ou pour bénéficier de la dérogation aux règles de hauteur prévue à l'article L. 152-5-2 du code de l'urbanisme), une dérogation de hauteur est possible dans la limite de 25 cm supplémentaires par niveau construit et du moment que l’impact carbone demandé par l’arrêté du 12 octobre 2016 est atteint.
La mise en œuvre d’une isolation par surélévation des toitures des constructions existantes, en application du 2° de l’article L.152-5, est autorisée dans la limite d’un dépassement de 30 centimètres au-dessus de la hauteur maximale autorisée par le règlement du plan local d’urbanisme. »
Intitulé du document : UB - Emprise au sol
BONUS DE CONSTRUCTIBILITE Pour les constructions exemplaires au titre de l’arrêté du 12 octobre 2016 (relatif aux conditions à remplir pour bénéficier du dépassement des règles de constructibilité prévu au 3° de l'article L. 151-28 du code de l'urbanisme ou pour bénéficier de la dérogation aux règles de hauteur prévue à l'article L. 152-5-2 du code de l'urbanisme), l’emprise au sol maximale autorisée est majorée de 5 %.
Sur chaque unité foncière, 30% au moins de la surface doit être traité en espaces de « pleine terre », aménagé, planté et entretenu
Intitulé du document : UB. Qualite architecturale
CF. DISPOSITIONS COMMUNES.
CF. DISPOSITIONS COMMUNES.
FAÇADES CF. DISPOSITIONS COMMUNES.
Voir le lexique pour les définitions des types de toitures. Le tableau ci-dessous indique les formes de toitures autorisées et les aspects que chaque forme peut prendre si elle est autorisée.
Forme de toiture Aspect de la toiture Toiture à une pente
Intitulé du document : UB - Qualite et protection des plantations aux abords des constructions
CF. DISPOSITIONS COMMUNES.
EXIGENCES DE PLANTATIONS SUR LES ESPACES LIBRES PRIVATIFS
Les espaces de stationnement de plus de 4 places regroupées devront être paysagés et plantés à raison d’un arbre pour 2 places de stationnement. Les arbres déjà existants et conservés sur les espaces de stationnement viennent en déduction du nombre d’arbres à planter.
Lorsque des dispositifs de type « ombrière » sont mis en place, les plantations pourront être regroupées au sein d’un ou plusieurs bosquets.
Tout emplacement de stationnement exigé doit s’inscrire dans un rectangle libre minimal de 5 mètres par 2m30 n’intégrant pas les espaces arborés. Cette disposition ne s’applique pas pour les opérations de réhabilitation ou restructuration de parcs de stationnement existants.
La largeur de l’emplacement peut être réduite de 0,30m sur une longueur de 1,10 m prise à compter du fond de l’emplacement pour permettre la réalisation des structures de construction ou les aménagements de surfaces des parcs de stationnement (plantations, arbres, éclairages…).
Si un dispositif de type ombrière est mis en place, celui-ci doit intégrer au maximum 10 places de stationnement d’un seul tenant. Les dispositifs doivent être séparés les uns des autres par des aménagements végétalisés ou paysagers.
Intitulé du document : UB - Stationnement des vehicules motorises : champ d’application
Les obligations en matière de réalisation de places de stationnement, lorsqu’elles sont fixées, s’appliquent :
Dans les opérations à destination d’habitation, il pourra être exigé un nombre de places supplémentaires pour les visiteurs. Cette exigence s'appuiera en particulier sur l'importance de l'opération, sur la nature de l'offre de stationnement accessible existant à proximité, et l'offre des transports en commun. Le nombre de places de stationnement est réalisé de manière à assurer le bon fonctionnement de l’opération sans gêne ni report sur les voies et les espaces ouverts à tout type de circulation publique. Ces places doivent être facilement accessibles aux visiteurs.
TRANSFORMATION D’UN GARAGE Dans le cas d'une transformation d'un garage d'une habitation existante en pièce habitable, un espace offrant les mêmes capacités de stationnement, couvert ou non couvert, dédié au stationnement devra être aménagé sur la parcelle afin de satisfaire aux exigences minimales en matière de stationnement définies dans le tableau ci-après.
LIVRAISON Sur chaque unité foncière, il doit être aménagé, en outre, des aires suffisantes pour assurer le stationnement et l’évolution des véhicules de livraison et de service pour toutes les destinations, sauf celle d’habitation.
DISPOSITIF DE BORNES DE RECHARGE
Les stationnements des véhicules, les aires d’accès, les rampes d’accès et les aires de manœuvre doivent être réalisés en dehors des voies et espaces publics.
Les aires de stationnements gérées en aérien ne peuvent excéder une superficie au sol de plus de 30 % de l’unité foncière
Les espaces de stationnements extérieurs doivent être conçus de façon à maintenir la perméabilité des sols en privilégiant le recours aux surfaces éco-aménageables.
Des aménagements hydrauliques permettront de faciliter l’infiltration de l’eau à la parcelle afin de limiter les effets de ruissellement. Ils s’accompagneront d’espaces végétalisés et plantés qui participeront à la qualité paysagère des lieux.
Les obligations en matière de réalisation de places de stationnement, lorsqu’elles sont fixées, s’appliquent :
Exigences de stationnement
Habitation
1 place par logement créé Logements locatifs financés par Stationnement vélos : un prêt aidé ou agréé par l'Etat 1 place de stationnement vélo pour les T1
2 places de stationnement vélo pour les T2 et au-delà 1 place par logement créé pour les T1 et les T2 2 places par logement créé pour les T3 et au-delà
1 place visiteur supplémentaire pour 4 logements ou lots, à aménager sur les espaces communs pour les opérations d’aménagement d’ensemble d’au moins 4 lots ou logements. Ce Logement libre nombre requis pourra être réévalué de manière à assurer le bon fonctionnement de l'opération sans gêne ni report sur les voies et les espaces publics. Stationnement vélos : 1 place de stationnement vélo pour les T1 2 places de stationnement vélo pour les T2 et au-delà
1 place par hébergement Hébergement Stationnement vélos :
Commerce et activité de service
1 place par tranche de 40 m² de SDP - Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle Stationnement vélos :
Équipements d’intérêt collectif et services publics
Le nombre de places de stationnement à réaliser est déterminé en tenant compte de la nature, du taux et du rythme de leur fréquentation, de leur situation géographique au regard de l'offre de stationnement accessible existant à proximité, de leur regroupement et de leur localisation. Le nombre de places de stationnement est réalisé de manière à assurer le bon fonctionnement de l'établissement sans gêne ni report sur les voies et les espaces ouverts à tout type de circulation publique.
Intitulé du document : Partie 1 – destinations des constructions, usages des sols et natures en zone UC
Au sein du secteur, les destinations de constructions, autorisées, autorisées sous conditions et interdites sont indiquées dans le tableau présent ci-après.
Exploitation agricole et forestière
Exploitation agricole X · X · Exploitation forestière X · X · Habitation · Logement V · V · Hébergement V · V · Commerce et activité de service · Artisanat et commerce de détail X · V*
Restauration X · V · Commerce de gros X · X
Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle X
V · Hôtels X · V · Autres hébergements touristiques X · V · Cinéma X · X
Équipements d’intérêt collectif et services publics
Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés V
V
Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés V*
V*
Établissements d’enseignement, de santé et d’action sociale V
V · Salle d’art et de spectacles X · V · Équipements sportifs X · V · Lieux de culte X · X
Autres équipements recevant du public V
V
Autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire
Industrie X · X · Entrepôts X · X · Bureau X · X
Centre de congrès et d’exposition X
X
Cuisine dédiée à la vente en ligne X
X
DESTINATIONS OU SOUS-DESTINATIONS : V : Autorisées V* : Autorisées sous conditions (les conditions sont précisées dans la ligne inférieure : toutes les conditions doivent être remplies)
Plan Local d’Urbanisme X : Interdites
Au sein du secteur, les usages, activités et affectations des sols autorisés sous conditions et interdits sont indiquées dans le tableau présent ci-après
Exploitation de carrières et gravières X
X
Apports de terre, dépôts de ferraille, de matériaux, de déchets ainsi que les dépôts de véhicules désaffectés
X
X
Affouillements et exhaussements du sol V*
V*
Dispositifs de production d'énergie photovoltaïque V*
V*
Les installations et travaux divers de type, piste de karting, parc d’attraction, golf, stands de tir, garages collectifs de caravanes
X
X
Les habitations légères de loisirs, les résidences mobiles de loisirs, les caravanes et la pratique du camping, en dehors des terrains aménagés à cet X
X
effet
USAGES, ACTIVITES ET AFFECTATIONS : V : Autorisés V* : Autorisés sous conditions (les conditions sont précisées dans la ligne inférieure : toutes les conditions doivent être remplies) X : Interdits
À l’intérieur des secteurs soumis au périmètre d’application du zonage réglementaire du PPRi Hers Mort moyen, les constructions et installations doivent respecter les dispositions définies dans les règlements de ce PPRi annexés au présent PLU. Dans le cas de constructions autorisées et pour lesquelles le Plan de Prévention des Risques Inondation prescrit une hauteur de plancher minimale, la hauteur maximale de la construction pourra être augmentée de la hauteur de rehaussement du premier plancher.
Les dispositions de cette partie 2 (articles 2.1 à 2.4) ne s’appliquent pas aux constructions à destination d’équipements d’intérêt collectif et services publics.
Interdite Toiture plate (pente 1-5%)
Seulement si accompagnée d’une végétalisation de l’ensemble de sa surface, dont son aménagement garantit sa durabilité. Autorisée Lorsqu’elle s’accompagne d’un dispositif de production d’énergie photovoltaïque, la partie de la toiture située sous ce dispositif peut ne pas être végétalisée (voir OAP TVB/Biodiversité) Toiture rampante (5-15%) Interdite Toiture inclinée (pente >15%) Autorisée uniquement si pente comprise Seuls les matériaux de couverture de type tuile canal ou similaire entre 30 et 35% sont autorisés
Dans le cas d’une extension, la partie de toiture nouvelle devra :
Les dispositifs de productions d’énergies renouvelables (panneaux solaires, tuiles photovoltaïques, capteurs solaires thermiques), sont admis sur les toitures sous réserve :
DISPOSITIONS PARTICULIERS Ces dispositions ne s’appliquent pas aux vérandas, aux verrières, abri de jardin, car-port et autres annexes de moins de 15 m².
CF. DISPOSITIONS COMMUNES.
CF. DISPOSITIONS COMMUNES.
FORMES ET COMPOSITION DES CLOTURES SUR VOIE ET EMPRISE PUBLIQUE
Les clôtures sur voie et emprise publique doivent être constituées :
Les conditions précitées sont cumulables : haie + dispositif à claire-voie, haie + mur bahut, dispositif à claire-voie + mur bahut, haie + dispositif à claire-voie + mur bahut.
Les clôtures sur limite séparative et de fond de terrain ne peuvent dépasser 2 m de hauteur (mesure par rapport au terrain naturel), et doivent être constituées :
Les 3 conditions sont cumulables : haie + dispositif à claire-voie, haie + mur bahut, dispositif à claire-voie + mur bahut, haie + dispositif à claire-voie + mur bahut.
Ces clôtures pourront faire l’objet de dispositifs permettant le passage de la « petite faune » en créant des ouvertures d’au moins 15cm x 15cm, au niveau du sol, tous les 10 m.
Intitulé du document : UC - Implantation des constructions par rapport aux voies et aux emprises publiques
Les dispositions ci-après s’appliquent aux voies et emprises publiques existantes ou à venir ainsi qu’aux voies privées ouvertes à la circulation publique.
REGLE GENERALE Toute construction doit être implantée pour tous ses niveaux :
LE LONG DE LA RD16 Toute construction doit être implantée pour tous ses niveaux à une distance minimale de 12 mètres par rapport aux limites de la voie
LE LONG DES ESPACES VERTS ET DES CHEMINS PIETONS NON RATTACHES A UNE VOIE Toute construction doit être implantée pour tous ses niveaux à une distance minimale de 2 mètres de l’emprise.
BONUS DE CONSTRUCTIBILITE La mise en œuvre d’une isolation en saillie des façades ou d’un dispositif de protection contre le rayonnement solaire, en application des 1° et 3° de l’article L.152-5 du code de l’urbanisme, est autorisée sur les façades dans la limite d’un dépassement de 30 centimètres par rapport aux règles d’implantation des constructions autorisées par le règlement du plan local d’urbanisme en vigueur. L’emprise au sol de la construction résultant d’un dépassement par rapport aux règles d’implantation des constructions effectué dans les conditions du précédent alinéa pourra être supérieure à l’emprise au sol autorisée par le règlement du plan local d’urbanisme.
DISPOSITIONS PARTICULIERES
CES DISPOSITIONS PEUVENT NE PAS ETRE APPLIQUEES
Toute construction doit être implantée :
BONUS DE CONSTRUCTIBILITE La mise en œuvre d’une isolation en saillie des façades ou d’un dispositif de protection contre le rayonnement solaire, en application des 1° et 3° de l’article L.152-5 du code de l’urbanisme, est autorisée sur les façades dans la limite d’un dépassement de 30 centimètres par rapport aux règles d’implantation des constructions autorisées par le règlement du plan local d’urbanisme en vigueur. L’emprise au sol de la construction résultant d’un dépassement par rapport aux règles d’implantation des constructions effectué dans les conditions du précédent alinéa pourra être supérieure à l’emprise au sol autorisée par le règlement du plan local d’urbanisme.
DISPOSITIONS PARTICULIERES
CES DISPOSITIONS PEUVENT NE PAS ETRE APPLIQUEES
En application de l’Article R111-17 du Code de l’Urbanisme, le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales. Il est recommandé de suivre le Cahier de Recommandations Architecturales Urbanistiques et Paysagères (dénommé CRAUP dans la suite du règlement) du Sicoval, annexé au PLU.
Intitulé du document : UC - Hauteur des constructions
La hauteur de toute construction ou installation ne pourra excéder 7 m et R+1+combles,
La hauteur maximale des annexes aux constructions principales ne pourra pas excéder 3 mètres et un seul niveau (RDC).
Pour les constructions exemplaires au titre de l’arrêté du 12 octobre 2016 (relatif aux conditions à remplir pour bénéficier du dépassement des règles de constructibilité prévu au 3° de l'article L. 151-28 du code de l'urbanisme ou pour bénéficier de la dérogation aux règles de hauteur prévue à l'article L. 152-5-2 du code de l'urbanisme), une dérogation de hauteur est possible dans la limite de 25 cm supplémentaires par niveau construit et du moment que l’impact carbone demandé par l’arrêté du 12 octobre 2016 est atteint.
La mise en œuvre d’une isolation par surélévation des toitures des constructions existantes, en application du 2° de l’article L.152-5, est autorisée dans la limite d’un dépassement de 30 centimètres au-dessus de la hauteur maximale autorisée par le règlement du plan local d’urbanisme. »
Intitulé du document : UC - Emprise au sol
BONUS DE CONSTRUCTIBILITE Pour les constructions exemplaires au titre de l’arrêté du 12 octobre 2016 (relatif aux conditions à remplir pour bénéficier du dépassement des règles de constructibilité prévu au 3° de l'article L. 151-28 du code de l'urbanisme ou pour bénéficier de la dérogation aux règles de hauteur prévue à l'article L. 152-5-2 du code de l'urbanisme), l’emprise au sol maximale autorisée est majorée de 5 %.
Sur chaque unité foncière, 30% au moins de la surface doit être traité en espaces de « pleine terre », aménagé, planté et entretenu
Intitulé du document : UC. Qualite architecturale
CF. DISPOSITIONS COMMUNES.
CF. DISPOSITIONS COMMUNES.
FAÇADES CF. DISPOSITIONS COMMUNES.
Voir le lexique pour les définitions des types de toitures. Le tableau ci-dessous indique les formes de toitures autorisées et les aspects que chaque forme peut prendre si elle est autorisée.
Forme de toiture Aspect de la toiture Toiture à une pente
Intitulé du document : UC - Qualite et protection des plantations aux abords des constructions
CF. DISPOSITIONS COMMUNES.
EXIGENCES DE PLANTATIONS SUR LES ESPACES LIBRES PRIVATIFS
Les espaces de stationnement de plus de 4 places regroupées devront être paysagés et plantés à raison d’un arbre pour 2 places de stationnement. Les arbres déjà existants et conservés sur les espaces de stationnement viennent en déduction du nombre d’arbres à planter.
Lorsque des dispositifs de type « ombrière » sont mis en place, les plantations pourront être regroupées au sein d’un ou plusieurs bosquets.
Tout emplacement de stationnement exigé doit s’inscrire dans un rectangle libre minimal de 5 mètres par 2m30 n’intégrant pas les espaces arborés. Cette disposition ne s’applique pas pour les opérations de réhabilitation ou restructuration de parcs de stationnement existants.
La largeur de l’emplacement peut être réduite de 0,30m sur une longueur de 1,10 m prise à compter du fond de l’emplacement pour permettre la réalisation des structures de construction ou les aménagements de surfaces des parcs de stationnement (plantations, arbres, éclairages…).
Si un dispositif de type ombrière est mis en place, celui-ci doit intégrer au maximum 10 places de stationnement d’un seul tenant. Les dispositifs doivent être séparés les uns des autres par des aménagements végétalisés ou paysagers.
Intitulé du document : UC - Stationnement des vehicules motorises : champ d’application
Les obligations en matière de réalisation de places de stationnement, lorsqu’elles sont fixées, s’appliquent :
Dans les opérations à destination d’habitation, il pourra être exigé un nombre de places supplémentaires pour les visiteurs. Cette exigence s'appuiera en particulier sur l'importance de l'opération, sur la nature de l'offre de stationnement accessible existant à proximité, et l'offre des transports en commun. Le nombre de places de stationnement est réalisé de manière à assurer le bon fonctionnement de l’opération sans gêne ni report sur les voies et les espaces ouverts à tout type de circulation publique. Ces places doivent être facilement accessibles aux visiteurs.
TRANSFORMATION D’UN GARAGE Dans le cas d'une transformation d'un garage d'une habitation existante en pièce habitable, un espace offrant les mêmes capacités de stationnement, couvert ou non couvert, dédié au stationnement devra être aménagé sur la parcelle afin de satisfaire aux exigences minimales en matière de stationnement définies dans le tableau ci-après.
LIVRAISON Sur chaque unité foncière, il doit être aménagé, en outre, des aires suffisantes pour assurer le stationnement et l’évolution des véhicules de livraison et de service pour toutes les destinations, sauf celle d’habitation.
DISPOSITIF DE BORNES DE RECHARGE
Les stationnements des véhicules, les aires d’accès, les rampes d’accès et les aires de manœuvre doivent être réalisés en dehors des voies et espaces publics.
Les aires de stationnements gérées en aérien ne peuvent excéder une superficie au sol de plus de 30 % de l’unité foncière
Les espaces de stationnements extérieurs doivent être conçus de façon à maintenir la perméabilité des sols en privilégiant le recours aux surfaces éco-aménageables.
Des aménagements hydrauliques permettront de faciliter l’infiltration de l’eau à la parcelle afin de limiter les effets de ruissellement. Ils s’accompagneront d’espaces végétalisés et plantés qui participeront à la qualité paysagère des lieux.
Les obligations en matière de réalisation de places de stationnement, lorsqu’elles sont fixées, s’appliquent :
Exigences de stationnement
Habitation
1 place par logement créé Logements locatifs financés par Stationnement vélos : un prêt aidé ou agréé par l'Etat 1 place de stationnement vélo pour les T1
2 places de stationnement vélo pour les T2 et au-delà 1 place par logement créé pour les T1 et les T2 2 places par logement créé pour les T3 et au-delà
1 place visiteur supplémentaire pour 4 logements ou lots, à aménager sur les espaces communs pour les opérations d’aménagement d’ensemble d’au moins 4 lots ou logements. Ce Logement libre nombre requis pourra être réévalué de manière à assurer le bon fonctionnement de l'opération sans gêne ni report sur les voies et les espaces publics. Stationnement vélos : 1 place de stationnement vélo pour les T1 2 places de stationnement vélo pour les T2 et au-delà
1 place par hébergement Hébergement Stationnement vélos :
Commerce et activité de service
Hôtels ou autres hébergements 1 place pour 2 chambres touristiques Stationnement vélos : 1 place pour 3 chambres
1 place par tranche de 40 m² de SDP Autres commerces et activités de services Stationnement vélos : 1 place par tranche de 60 m² de SDP
Équipements d’intérêt collectif et services publics
Le nombre de places de stationnement à réaliser est déterminé en tenant compte de la nature, du taux et du rythme de leur fréquentation, de leur situation géographique au regard de l'offre de stationnement accessible existant à proximité, de leur regroupement et de leur localisation. Le nombre de places de stationnement est réalisé de manière à assurer le bon fonctionnement de l'établissement sans gêne ni report sur les voies et les espaces ouverts à tout type de circulation publique.
Intitulé du document : Partie 1 – destinations des constructions, usages des sols et natures en zone UD
Au sein du secteur, les destinations de constructions, autorisées, autorisées sous conditions et interdites sont indiquées dans le tableau présent ci-après.
UD UD0 Exploitation agricole et forestière
Exploitation agricole X X Exploitation forestière X X
Habitation
Logement V V* * Seule la construction d’abris légers annexes de bâtiments d’habitation existants sont autorisés à condition que l’emprise au sol de la construction soit limitée à 20 m², ne fasse pas l’objet d’une habitation et soit implantée dans le sens d’écoulement des eaux * La construction de structures couvertes et ouvertes à usage exclusif de stationnement de véhicule à condition de ne pas nuire à l’écoulement no au stockage des eaux *Sous condition de respecter les prescriptions du PPRi « Inondation » - Bassin de l’Hers Mort moyen approuvé par arrêté préfectoral du 21 janvier 2014, annexé au PLU
Hébergement V X
Commerce et activité de service
Artisanat et commerce de détail X X Restauration X X
Commerce de gros X X Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle X X
Hôtels X X Autres hébergements touristiques X X
Cinéma X X
Équipements d’intérêt collectif et services publics
Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés V X Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés V* V*
Établissements d’enseignement, de santé et d’action sociale V X Salle d’art et de spectacles X X Équipements sportifs X X Lieux de culte X X
Autres équipements recevant du public V X
Autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire
Industrie X X Entrepôts X X
Bureau X X Centre de congrès et d’exposition X X Cuisine dédiée à la vente en ligne X X
DESTINATIONS OU SOUS-DESTINATIONS : V : Autorisées V* : Autorisées sous conditions (les conditions sont précisées dans la ligne inférieure : toutes les conditions doivent être remplies) X : Interdites
Au sein du secteur, les usages, activités et affectations des sols autorisés sous conditions et interdits sont indiquées dans le tableau présent ci-après
Exploitation de carrières et gravières X X
Apports de terre, dépôts de ferraille, de matériaux, de déchets ainsi que les dépôts de véhicules désaffectés
X
X
Affouillements et exhaussements du sol V* V*
Dispositifs de production d'énergie photovoltaïque V* V*
Les installations et travaux divers de type, piste de karting, parc d’attraction, golf, stands de tir, garages collectifs de caravanes
X
X
Les habitations légères de loisirs, les résidences mobiles de loisirs, les caravanes et la pratique du camping, en dehors des terrains aménagés à cet X X effet
USAGES, ACTIVITES ET AFFECTATIONS : V : Autorisés V* : Autorisés sous conditions (les conditions sont précisées dans la ligne inférieure : toutes les conditions doivent être remplies) X : Interdits
À l’intérieur des secteurs soumis au périmètre d’application du zonage réglementaire du PPRi Hers Mort moyen, les constructions et installations doivent respecter les dispositions définies dans les règlements de ce PPRi annexés au présent PLU. Dans le cas de constructions autorisées et pour lesquelles le Plan de Prévention des Risques Inondation prescrit une hauteur de plancher minimale, la hauteur maximale de la construction pourra être augmentée de la hauteur de rehaussement du premier plancher.
Dans la zone UD, les nouvelles opérations à destination principale d’habitation de plus de 15 logements doivent intégrer une offre de mixité sociale représentant 20 % de la production, sous forme de Logements Locatifs Sociaux (LLS) et/ou de Logements en Accession Abordable (LAA).
Les dispositions de cette partie 2 (articles 2.1 à 2.4) ne s’appliquent pas aux constructions à destination d’équipements d’intérêt collectif et services publics.
APPLICATION DES REGLES LOT PAR LOT Par opposition à l’article R.151-21 du code de l’urbanisme, dans le cas d'un lotissement ou dans celui de la construction, sur une unité foncière ou sur plusieurs unités foncières contiguës, de plusieurs bâtiments dont le terrain d'assiette doit faire l'objet d'une division en propriété ou en jouissance, les dispositions ci-dessous sont à appliquer à chacun des lots issus de la division.
Interdite Toiture plate (pente 1-5%)
Seulement si accompagnée d’une végétalisation de l’ensemble de sa surface, dont son aménagement
Autorisée garantit sa durabilité. Lorsqu’elle s’accompagne d’un dispositif de production d’énergie photovoltaïque, la partie de la toiture située sous ce dispositif peut ne pas être végétalisée (voir OAP TVB/Biodiversité)
Toiture rampante (5-15%)
Interdite -
Toiture inclinée (pente >15%)
Autorisée uniquement si pente comprise entre 30 et Seuls les matériaux de couverture de type tuile canal 35% ou similaire sont autorisés
Dans le cas d’une extension, la partie de toiture nouvelle devra :
Les dispositifs de productions d’énergies renouvelables (panneaux solaires, tuiles photovoltaïques, capteurs solaires thermiques), sont admis sur les toitures sous réserve :
DISPOSITIONS PARTICULIERS Ces dispositions ne s’appliquent pas aux vérandas, aux verrières, abri de jardin, car-port et autres annexes de moins de 15 m².
CF. DISPOSITIONS COMMUNES.
CF. DISPOSITIONS COMMUNES.
FORMES ET COMPOSITION DES CLOTURES SUR VOIE ET EMPRISE PUBLIQUE
Les clôtures sur voie et emprise publique doivent être constituées :
Les conditions précitées sont cumulables : haie + dispositif à claire-voie, haie + mur bahut, dispositif à claire-voie + mur bahut, haie + dispositif à claire-voie + mur bahut.
DISPOSITIONS PARTICULIERS Le long de l’avenue Louis Couder, les constructions ou aménagements visant à réduire les nuisances sonores seront autorisés : leur hauteur ne pourra pas excéder 2 mètres et ils devront être recouverts d’une végétalisation grimpante et couvrante.
Les clôtures sur limite séparative et de fond de terrain ne peuvent dépasser 2 m de hauteur (mesure par rapport au terrain naturel), et doivent être constituées :
Les 3 conditions sont cumulables : haie + dispositif à claire-voie, haie + mur bahut, dispositif à claire-voie + mur bahut, haie + dispositif à claire-voie + mur bahut.
Ces clôtures pourront faire l’objet de dispositifs permettant le passage de la « petite faune » en créant des ouvertures d’au moins 15cm x 15cm, au niveau du sol, tous les 10 m.
Intitulé du document : UD - Implantation des constructions par rapport aux voies et aux emprises publiques
Les dispositions ci-après s’appliquent aux voies et emprises publiques existantes ou à venir ainsi qu’aux voies privées ouvertes à la circulation publique.
Toute construction doit être implantée pour tous ses niveaux à une distance minimale de 12 mètres par rapport aux limites de la voie
LE LONG DES ESPACES VERTS ET DES CHEMINS PIETONS NON RATTACHES A UNE VOIE Toute construction doit être implantée pour tous ses niveaux à une distance minimale de 2 mètres de l’emprise.
BONUS DE CONSTRUCTIBILITE La mise en œuvre d’une isolation en saillie des façades ou d’un dispositif de protection contre le rayonnement solaire, en application des 1° et 3° de l’article L.152-5 du code de l’urbanisme, est autorisée sur les façades dans la limite d’un dépassement de 30 centimètres par rapport aux règles d’implantation des constructions autorisées par le règlement du plan local d’urbanisme en vigueur. L’emprise au sol de la construction résultant d’un dépassement par rapport aux règles d’implantation des constructions effectué dans les conditions du précédent alinéa pourra être supérieure à l’emprise au sol autorisée par le règlement du plan local d’urbanisme.
DISPOSITIONS PARTICULIERES
CES DISPOSITIONS PEUVENT NE PAS ETRE APPLIQUEES
La mise en œuvre d’une isolation en saillie des façades ou d’un dispositif de protection contre le rayonnement solaire, en application des 1° et 3° de l’article L.152-5 du code de l’urbanisme, est autorisée sur les façades dans la limite d’un dépassement de 30 centimètres par rapport aux règles d’implantation des constructions autorisées par le règlement du plan local d’urbanisme en vigueur.
L’emprise au sol de la construction résultant d’un dépassement par rapport aux règles d’implantation des constructions effectué dans les conditions du précédent alinéa pourra être supérieure à l’emprise au sol autorisée par le règlement du plan local d’urbanisme.
En application de l’Article R111-17 du Code de l’Urbanisme, le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales. Il est recommandé de suivre le Cahier de Recommandations Architecturales Urbanistiques et Paysagères (dénommé CRAUP dans la suite du règlement) du Sicoval, annexé au PLU.
Intitulé du document : UD - Hauteur des constructions
BONUS DE CONSTRUCTIBILITE Règlement écrit | Approbation du PLU Janvier 2026
Pour les constructions exemplaires au titre de l’arrêté du 12 octobre 2016 (relatif aux conditions à remplir pour bénéficier du dépassement des règles de constructibilité prévu au 3° de l'article L. 151-28 du code de l'urbanisme ou pour bénéficier de la dérogation aux règles de hauteur prévue à l'article L. 152-5-2 du code de l'urbanisme), une dérogation de hauteur est possible dans la limite de 25 cm supplémentaires par niveau construit et du moment que l’impact carbone demandé par l’arrêté du 12 octobre 2016 est atteint.
La mise en œuvre d’une isolation par surélévation des toitures des constructions existantes, en application du 2° de l’article L.152-5, est autorisée dans la limite d’un dépassement de 30 centimètres au-dessus de la hauteur maximale autorisée par le règlement du plan local d’urbanisme. »
Les dispositions ci-dessus ne s’appliquent pas aux éléments de superstructure tels que souches de cheminées, éléments techniques, antennes, machinerie d’ascenseur… pour autant, leur intégration architecturale à la construction et paysagère sur le site devra être recherchée.
En cas d’extension de constructions existantes de hauteur supérieure à celle imposée, la hauteur maximale de l’extension autorisée est celle de la construction existante.
Lorsque la construction projetée s’adosse à une construction existante sur une propriété riveraine de hauteur supérieure à celle imposée, la hauteur du bâti nouveau pourra aller jusqu’à une hauteur équivalente à celle du bâti existant sur la propriété voisine.
Intitulé du document : UD - Emprise au sol
BONUS DE CONSTRUCTIBILITE Pour les constructions exemplaires au titre de l’arrêté du 12 octobre 2016 (relatif aux conditions à remplir pour bénéficier du dépassement des règles de constructibilité prévu au 3° de l'article L. 151-28 du code de l'urbanisme ou pour bénéficier de la dérogation aux règles de hauteur prévue à l'article L. 152-5-2 du code de l'urbanisme), l’emprise au sol maximale autorisée est majorée de 5 %.
Sur chaque unité foncière, 40% au moins de la surface doit être traité en espaces de « pleine terre », aménagé, planté et entretenu
Intitulé du document : UD. Qualite architecturale
CF. DISPOSITIONS COMMUNES.
CF. DISPOSITIONS COMMUNES.
FAÇADES CF. DISPOSITIONS COMMUNES.
Voir le lexique pour les définitions des types de toitures. Le tableau ci-dessous indique les formes de toitures autorisées et les aspects que chaque forme peut prendre si elle est autorisée.
Forme de toiture Aspect de la toiture Toiture à une pente
Intitulé du document : UD - Qualite et protection des plantations aux abords des constructions
CF. DISPOSITIONS COMMUNES.
EXIGENCES DE PLANTATIONS SUR LES ESPACES LIBRES PRIVATIFS
Les espaces de stationnement de plus de 4 places regroupées devront être paysagés et plantés à raison d’un arbre pour 2 places de stationnement. Les arbres déjà existants et conservés sur les espaces de stationnement viennent en déduction du nombre d’arbres à planter.
Lorsque des dispositifs de type « ombrière » sont mis en place, les plantations pourront être regroupées au sein d’un ou plusieurs bosquets.
Tout emplacement de stationnement exigé doit s’inscrire dans un rectangle libre minimal de 5 mètres par 2m30 n’intégrant pas les espaces arborés. Cette disposition ne s’applique pas pour les opérations de réhabilitation ou restructuration de parcs de stationnement existants.
La largeur de l’emplacement peut être réduite de 0,30m sur une longueur de 1,10 m prise à compter du fond de l’emplacement pour permettre la réalisation des structures de construction ou les aménagements de surfaces des parcs de stationnement (plantations, arbres, éclairages…).
Si un dispositif de type ombrière est mis en place, celui-ci doit intégrer au maximum 10 places de stationnement d’un seul tenant. Les dispositifs doivent être séparés les uns des autres par des aménagements végétalisés ou paysagers.
Intitulé du document : UD - Stationnement des vehicules motorises : champ d’application
Les obligations en matière de réalisation de places de stationnement, lorsqu’elles sont fixées, s’appliquent :
Dans les opérations à destination d’habitation, il pourra être exigé un nombre de places supplémentaires pour les visiteurs. Cette exigence s'appuiera en particulier sur l'importance de l'opération, sur la nature de l'offre de stationnement accessible existant à proximité, et l'offre des transports en commun. Le nombre de places de stationnement est réalisé de manière à assurer le bon fonctionnement de l’opération sans gêne ni report sur les voies et les espaces ouverts à tout type de circulation publique. Ces places doivent être facilement accessibles aux visiteurs.
TRANSFORMATION D’UN GARAGE Dans le cas d'une transformation d'un garage d'une habitation existante en pièce habitable, un espace offrant les mêmes capacités de stationnement, couvert ou non couvert, dédié au stationnement devra être aménagé sur la parcelle afin de satisfaire aux exigences minimales en matière de stationnement définies dans le tableau ci-après.
LIVRAISON Sur chaque unité foncière, il doit être aménagé, en outre, des aires suffisantes pour assurer le stationnement et l’évolution des véhicules de livraison et de service pour toutes les destinations, sauf celle d’habitation.
DISPOSITIF DE BORNES DE RECHARGE
Les stationnements des véhicules, les aires d’accès, les rampes d’accès et les aires de manœuvre doivent être réalisés en dehors des voies et espaces publics.
Les aires de stationnements gérées en aérien ne peuvent excéder une superficie au sol de plus de 30 % de l’unité foncière
Les espaces de stationnements extérieurs doivent être conçus de façon à maintenir la perméabilité des sols en privilégiant le recours aux surfaces éco-aménageables.
Des aménagements hydrauliques permettront de faciliter l’infiltration de l’eau à la parcelle afin de limiter les effets de ruissellement. Ils s’accompagneront d’espaces végétalisés et plantés qui participeront à la qualité paysagère des lieux.
Les obligations en matière de réalisation de places de stationnement, lorsqu’elles sont fixées, s’appliquent :
Exigences de stationnement
Habitation
1 place par logement créé Logements locatifs financés par Stationnement vélos : un prêt aidé ou agréé par l'Etat 1 place de stationnement vélo pour les T1
2 places de stationnement vélo pour les T2 et au-delà 1 place par logement créé pour les T1 et les T2 2 places par logement créé pour les T3 et au-delà
1 place visiteur supplémentaire pour 4 logements ou lots, à aménager sur les espaces communs pour les opérations
Logement libre d’aménagement d’ensemble d’au moins 4 lots ou logements. Ce nombre requis pourra être réévalué de manière à assurer le bon fonctionnement de l'opération sans gêne ni report sur les voies et les espaces publics.
Stationnement vélos :
1 place par hébergement Hébergement Stationnement vélos :
Équipements d’intérêt collectif et services publics
Le nombre de places de stationnement à réaliser est déterminé en tenant compte de la nature, du taux et du rythme de leur fréquentation, de leur situation géographique au regard de l'offre de stationnement accessible existant à proximité, de leur regroupement et de leur localisation. Le nombre de places de stationnement est réalisé de manière à assurer le bon fonctionnement de l'établissement sans gêne ni report sur les voies et les espaces ouverts à tout type de circulation publique.
Intitulé du document : Partie 1 – destinations des constructions, usages des sols et natures en zone UE
Au sein du secteur, les destinations de constructions, autorisées, autorisées sous conditions et interdites sont indiquées dans le tableau présent ci-après.
UE UEh
Exploitation agricole et forestière
Exploitation agricole X X
Exploitation forestière X X
Habitation
Logement X V
Extension V* V
Hébergement X V
Commerce et activité de service
Artisanat et commerce de détail V* V*
Restauration V* V*
Commerce de gros V V
Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle V V
Hôtels V V
Autres hébergements touristiques V V
Cinéma X
X
Équipements d’intérêt collectif et services publics
Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés V V
Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés V* V*
Établissements d’enseignement, de santé et d’action sociale V V
Salle d’art et de spectacles V V
Équipements sportifs X X
Lieux de culte X X
Autres équipements recevant du public V V
Autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire
Industrie V* V*
Entrepôts V
V
Bureau V V
Centre de congrès et d’exposition V V
Cuisine dédiée à la vente en ligne V V
DESTINATIONS OU SOUS-DESTINATIONS : V : Autorisées V* : Autorisées sous conditions (les conditions sont précisées dans la ligne inférieure : toutes les conditions doivent être remplies) X : Interdites
Au sein du secteur, les usages, activités et affectations des sols autorisés sous conditions et interdits sont indiquées dans le tableau présent ci-après
UE UEh
Exploitation de carrières et gravières X X
Apports de terre, dépôts de ferraille, de matériaux, de déchets ainsi que les dépôts de véhicules désaffectés
V*
V*
Le stockage matériel lié aux besoins de l’activité pour les destinations commerce et activité de services et autres activités des secteurs secondaire et tertiaire
V*
V*
Affouillements et exhaussements du sol V* V*
Dispositifs de production d'énergie photovoltaïque V* V*
Les installations et travaux divers de type, piste de karting, parc d’attraction, golf, stands de tir, garages collectifs de caravanes
X
X
Les Installations Classées pour la Protection de l’Environnement (ICPE) soumises à autorisation, à enregistrement ou à déclaration
V*
V*
L’aménagement et l’extension des installations Classées pour la Protection de l’Environnement (ICPE) existantes
V*
V*
Les habitations légères de loisirs, les résidences mobiles de loisirs, les caravanes et la pratique du camping, en dehors des terrains aménagés à cet effet
X
X
USAGES, ACTIVITES ET AFFECTATIONS : V : Autorisés V* : Autorisés sous conditions (les conditions sont précisées dans la ligne inférieure : toutes les conditions doivent être remplies) X : Interdits
Dans le sous-secteur UEh, il est attendu que 25 % de la programmation de logements identifiée sur l’OAP « Enova-Bourgade » soit réalisée en locatif social (LLS) et 25 % en accession abordable (LAA). Cette exigence ne s’applique pas à chaque opération ou projet ponctuel, mais doit être mise en œuvre et évaluée à l’échelle de l’ensemble du périmètre de l’OAP « Enova-Bourgade ».
Les dispositions de cette partie 2 (articles 2.1 à 2.4) ne s’appliquent pas aux constructions à destination d’équipements d’intérêt collectif et services publics.
Interdite -
Toiture plate (pente 1-5%) Seulement si accompagnée d’une végétalisation de sa surface, dont son aménagement garantit sa durabilité. Lorsqu’elle s’accompagne d’un dispositif de production d’énergie
Autorisée photovoltaïque, la partie de la toiture située sous ce dispositif peut ne pas être végétalisée (voir OAP TVB/Biodiversité). La végétalisation doit être réalisée sur une surface minimale de 30% de la surface totale de la toiture.
Toiture rampante (5-15%)
Interdite -
Toiture inclinée (pente >15%)
Autorisée uniquement si pente comprise Seuls les matériaux de couverture de type tuile canal ou similaire entre 30 et 35% autorisés
Dans le cas d’une extension, la partie de toiture nouvelle devra :
Les dispositifs de productions d’énergies renouvelables (panneaux solaires, tuiles photovoltaïques, capteurs solaires thermiques), sont admis sur les toitures sous réserve :
DISPOSITIONS PARTICULIERS Ces dispositions ne s’appliquent pas aux vérandas, aux verrières, abri de jardin, car-port et autres annexes de moins de 15 m².
CF. DISPOSITIONS COMMUNES.
CF. DISPOSITIONS COMMUNES.
FORMES ET COMPOSITION DES CLOTURES SUR VOIE ET EMPRISE PUBLIQUE
Les clôtures sur voie et emprise publique doivent être constituées :
Les conditions précitées sont cumulables : haie + dispositif à claire-voie, haie + mur bahut, dispositif à claire-voie + mur bahut, haie + dispositif à claire-voie + mur bahut.
Les clôtures sur limite séparative et de fond de terrain ne peuvent dépasser 2 m de hauteur (mesure par rapport au terrain naturel), et doivent être constituées :
Les 3 conditions sont cumulables : haie + dispositif à claire-voie, haie + mur bahut, dispositif à claire-voie + mur bahut, haie + dispositif à claire-voie + mur bahut.
Ces clôtures pourront faire l’objet de dispositifs permettant le passage de la « petite faune » en créant des ouvertures d’au moins 15cm x 15cm, au niveau du sol, tous les 10 m.
Intitulé du document : UE - Implantation des constructions par rapport aux voies et aux emprises publiques
Les dispositions ci-après s’appliquent aux voies et emprises publiques existantes ou à venir ainsi qu’aux voies privées ouvertes à la circulation publique.
REGLE GENERALE
LE LONG DES ESPACES VERTS ET DES CHEMINS PIETONS NON RATTACHES A UNE VOIE Toute construction doit être implantée pour tous ses niveaux à une distance minimale de 2 mètres de l’emprise.
BONUS DE CONSTRUCTIBILITE La mise en œuvre d’une isolation en saillie des façades ou d’un dispositif de protection contre le rayonnement solaire, en application des 1° et 3° de l’article L.152-5 du code de l’urbanisme, est autorisée sur les façades dans la limite d’un dépassement de 30 centimètres par rapport aux règles d’implantation des constructions autorisées par le règlement du plan local d’urbanisme en vigueur.
Un débord sur le domaine public est autorisé à condition que la largeur du trottoir après isolation garantisse la circulation des personnes à mobilité réduite
L’emprise au sol de la construction résultant d’un dépassement par rapport aux règles d’implantation des constructions effectué dans les conditions du précédent alinéa pourra être supérieure à l’emprise au sol autorisée par le règlement du plan local d’urbanisme.
CES DISPOSITIONS PEUVENT NE PAS ETRE APPLIQUEES :
La mise en œuvre d’une isolation en saillie des façades ou d’un dispositif de protection contre le rayonnement solaire, en application des 1° et 3° de l’article L.152-5 du code de l’urbanisme, est autorisée sur les façades dans la limite d’un dépassement de 30 centimètres par rapport aux règles d’implantation des constructions autorisées par le règlement du plan local d’urbanisme en vigueur.
L’emprise au sol de la construction résultant d’un dépassement par rapport aux règles d’implantation des constructions effectué dans les conditions du précédent alinéa pourra être supérieure à l’emprise au sol autorisée par le règlement du plan local d’urbanisme.
En application de l’Article R111-17 du Code de l’Urbanisme, le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales. Il est recommandé de suivre le Cahier de Recommandations Architecturales Urbanistiques et Paysagères (dénommé CRAUP dans la suite du règlement) du Sicoval, annexé au PLU.
Intitulé du document : UE - Hauteur des constructions
Non réglementé, sous réserve du respect des orientations définies par l’OAP « Enova-Bourgade ».
Intitulé du document : UE - Emprise au sol
Non réglementé.
Intitulé du document : UE. Qualite architecturale
CF. DISPOSITIONS COMMUNES.
CF. DISPOSITIONS COMMUNES.
FAÇADES CF. DISPOSITIONS COMMUNES.
Voir le lexique pour les définitions des types de toitures. Le tableau ci-dessous indique les formes de toitures autorisées et les aspects que chaque forme peut prendre si elle est autorisée.
Forme de toiture Aspect de la toiture Toiture à une pente
Intitulé du document : UE - Qualite et protection des plantations aux abords des constructions
CF. DISPOSITIONS COMMUNES.
EXIGENCES DE PLANTATIONS SUR LES ESPACES LIBRES PRIVATIFS
Les espaces de stationnement de plus de 4 places regroupées devront être paysagés et plantés à raison d’un arbre pour 2 places de stationnement. Les arbres déjà existants et conservés sur les espaces de stationnement viennent en déduction du nombre d’arbres à planter.
Lorsque des dispositifs de type « ombrière » sont mis en place, les plantations pourront être regroupées au sein d’un ou plusieurs bosquets.
Tout emplacement de stationnement exigé doit s’inscrire dans un rectangle libre minimal de 5 mètres par 2m30 n’intégrant pas les espaces arborés. Cette disposition ne s’applique pas pour les opérations de réhabilitation ou restructuration de parcs de stationnement existants.
La largeur de l’emplacement peut être réduite de 0,30m sur une longueur de 1,10 m prise à compter du fond de l’emplacement pour permettre la réalisation des structures de construction ou les aménagements de surfaces des parcs de stationnement (plantations, arbres, éclairages…).
Si un dispositif de type ombrière est mis en place, celui-ci doit intégrer au maximum 10 places de stationnement d’un seul tenant. Les dispositifs doivent être séparés les uns des autres par des aménagements végétalisés ou paysagers.
Intitulé du document : UE - Stationnement des vehicules motorises : champ d’application
Les obligations en matière de réalisation de places de stationnement, lorsqu’elles sont fixées, s’appliquent :
LIVRAISON Sur chaque unité foncière, il doit être aménagé, en outre, des aires suffisantes pour assurer le stationnement et l’évolution des véhicules de livraison et de service pour toutes les destinations, sauf celle d’habitation.
AUTO-PARTAGE Lorsque le règlement impose la réalisation de places de stationnement pour les véhicules motorisés, cette obligation est réduite de 15 % au minimum en contrepartie de la mise à disposition de véhicules électriques munis d'un dispositif de recharge adapté ou de véhicules propres en auto-partage (L.151-31 CU).
DISPOSITIF DE BORNES DE RECHARGE
Se reporter également à l’OAP Cadre de vie – Partie « Desserte et stationnement »
Les stationnements des véhicules, les aires d’accès, les rampes d’accès et les aires de manœuvre doivent être réalisés en dehors des voies et espaces publics.
Les aires de stationnements gérées en aérien ne peuvent excéder une superficie au sol de plus de 20 % de l’unité foncière.
Les espaces de stationnements extérieurs doivent être conçus de façon à maintenir la perméabilité des sols en privilégiant le recours aux surfaces éco-aménageables.
Des aménagements hydrauliques permettront de faciliter l’infiltration de l’eau à la parcelle afin de limiter les effets de ruissellement. Ils s’accompagneront d’espaces végétalisés et plantés qui participeront à la qualité paysagère des lieux.
Les obligations en matière de réalisation de places de stationnement, lorsqu’elles sont fixées, s’appliquent :
Commerces et activités de service
Zone d’influence des TC structurants : 1 place pour 3 chambres Hôtels ou autres hébergements Hors zone d’influence des TC structurants : touristiques 1 place pour 2 chambres
Stationnement vélos : 1 place pour 3 chambres tenant compte de la nature, du taux et du rythme de leur
Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés fréquentation, de leur situation géographique au regard de l'offre de stationnement accessible existant à proximité, de leur regroupement et de leur localisation. Le nombre de places de stationnement est réalisé de manière à assurer le bon fonctionnement de l'établissement sans gêne ni report sur les voies et les espaces ouverts à tout type de circulation publique.
Intitulé du document : Partie 1 – destinations des constructions, usages des sols et natures en zone UM
Au sein du secteur, les destinations de constructions, autorisées, autorisées sous conditions et interdites sont indiquées dans le tableau présent ci-après.
UM Exploitation agricole et forestière
Exploitation agricole X Exploitation forestière X
Habitation
Logement V Hébergement V
Commerce et activité de service
Artisanat et commerce de détail V* * Les constructions à destination d’artisanat, à condition que leur fonctionnement n’entraine pas de nuisances pour le voisinage *Les constructions à destination de commerce d’une surface de vente inférieure ou égale à 200 m² sont autorisées sur l’ensemble de la zone *Les constructions à destination de commerce de plus de 200 m² de surface de vente ne sont autorisées qu’au sein des périmètres délimités par une ZAcom dans le règlement graphique
Restauration V Commerce de gros V Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle V
Hôtels V Autres hébergements touristiques V
Cinéma V
Équipements d’intérêt collectif et services publics
Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés V Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés V*
Établissements d’enseignement, de santé et d’action sociale V Salle d’art et de spectacles V Équipements sportifs V Lieux de culte V
Autres équipements recevant du public V
Autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire
Industrie V* * Les constructions s’intègrent qualitativement dans l’environnement urbain sans compromettre le patrimoine bâti présent au sein de la zone et qu’elles n’entrainent pas de nuisances pour le voisinage.
Entrepôts V Bureau V
Centre de congrès et d’exposition V
Cuisine dédiée à la vente en ligne V
DESTINATIONS OU SOUS-DESTINATIONS : V : Autorisées V* : Autorisées sous conditions (les conditions sont précisées dans la ligne inférieure : toutes les conditions doivent être remplies) X : Interdites
Au sein du secteur, les usages, activités et affectations des sols autorisés sous conditions et interdits sont indiquées dans le tableau présent ci-après
UM
Exploitation de carrières et gravières X
Apports de terre, dépôts de ferraille, de matériaux, de déchets ainsi que les dépôts de véhicules désaffectés
X
Le stockage matériel lié aux besoins de l’activité pour les destinations commerce et activité de services et autres activités des secteurs secondaire et tertiaire
V*
Affouillements et exhaussements du sol V*
Dispositifs de production d'énergie photovoltaïque V*
Les installations et travaux divers de type, piste de karting, parc d’attraction, golf, stands de tir, garages collectifs de caravanes
X
Les Installations Classées pour la Protection de l’Environnement (ICPE) soumises à autorisation, à enregistrement ou à déclaration
V*
L’aménagement et l’extension des installations Classées pour la Protection de l’Environnement (ICPE) existantes
V*
Les habitations légères de loisirs, les résidences mobiles de loisirs, les caravanes et la pratique du camping, en dehors des terrains aménagés à cet effet
X
USAGES, ACTIVITES ET AFFECTATIONS : V : Autorisés V* : Autorisés sous conditions (les conditions sont précisées dans la ligne inférieure : toutes les conditions doivent être remplies) X : Interdits
DISPOSITIONS PARTICULIERES À l’intérieur des secteurs soumis au périmètre d’application du zonage réglementaire du PPRi Hers Mort moyen, les constructions et installations doivent respecter les dispositions définies dans les règlements de ce PPRi annexés au présent PLU. Dans le cas de constructions autorisées et pour lesquelles le Plan de Prévention des Risques Inondation prescrit une hauteur de plancher minimale, la hauteur maximale de la construction pourra être augmentée de la hauteur de rehaussement du premier plancher.
Dans la zone UM, il est attendu que 25 % de la programmation de logements identifiée sur l’OAP « EnovaBourgade » soit réalisée en locatif social (LLS) et 25 % en accession abordable (LAA). Cette exigence ne s’applique pas à chaque opération ou projet ponctuel, mais doit être mise en œuvre et évaluée à l’échelle de l’ensemble du périmètre de l’OAP « Enova-Bourgade ».
Les dispositions de cette partie 2 (articles 2.1 à 2.4) ne s’appliquent pas aux constructions à destination d’équipements d’intérêt collectif et services publics.
Intitulé du document : UM - Implantation des constructions par rapport aux voies et aux emprises publiques
REGLES GENERALES Les règles générales d’implantation par rapport aux voies et emprises publiques ne sont pas règlementées. Toutefois, les constructions devront respecter les principes de volumétrie et d’implantation définis par l’OAP « Enova-Bourgade ».
LE LONG DE LA VOIE FERREE
Non règlementée. Toutefois, les constructions devront respecter les principes de volumétrie et d’implantation définis par l’OAP « Enova-Bourgade ».
En application de l’Article R111-17 du Code de l’Urbanisme, le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales. Il est recommandé de suivre le Cahier de Recommandations Architecturales Urbanistiques et Paysagères (dénommé CRAUP dans la suite du règlement) du Sicoval, annexé au PLU.
Intitulé du document : UM - Hauteur des constructions
Non réglementé. Toutefois, les constructions devront respecter les principes de volumétrie et d’implantation définis par l’OAP « Enova-Bourgade ».
Intitulé du document : UM - Emprise au sol
Non réglementé. Toutefois, les constructions devront respecter les principes de volumétrie et d’implantation définis par l’OAP « Enova-Bourgade ».
Intitulé du document : UM. Qualite architecturale
CF. DISPOSITIONS COMMUNES.
CF. DISPOSITIONS COMMUNES.
FAÇADES CF. DISPOSITIONS COMMUNES.
Non réglementé. Toutefois, les constructions devront respecter les principes de volumétrie et d’implantation définis par l’OAP « Enova-Bourgade ».
CF. DISPOSITIONS COMMUNES.
ET DE LA PERFORMANCE ENERGETIQUE CF. DISPOSITIONS COMMUNES.
Les clôtures ne sont admises que lorsque des raisons de sécurité liées aux activités abritées dans la construction le justifient.
Intitulé du document : UM - Qualite et protection des plantations aux abords des constructions
CF. DISPOSITIONS COMMUNES.
EXIGENCES DE PLANTATIONS SUR LES ESPACES LIBRES PRIVATIFS
SURFACE DE PLEINE TERRE Non Règlementé (application d’un CBS).
COEFFICIENT DE BIOTOPE PAR SURFACE Un Coefficient de Biotope par Surface (tel que défini dans le lexique) minimal de 0,40 est demandé. Ce coefficient doit être calculé à l’échelle de chaque opération ou à une échelle plus élargie, dès lors que le périmètre d’évaluation rentre dans le cadre d’un document d’instruction d’urbanisme (permis de construire (PC), permis d’aménager (PA), permis d’aménager multisites (PAMS), etc.). En cas de non-atteinte du CBS demandé, le pétitionnaire doit fournir des éléments qui viennent étayer l’impossibilité technique de l’atteinte du CBS. Toutefois, le pétitionnaire doit démontrer que des efforts substantiels ont été réalisés pour garantir la qualité et limiter l'impact environnemental du projet, même en cas de non-atteinte du CBS.
Les espaces de stationnement de plus de 4 places regroupées devront être paysagés et plantés à raison d’un arbre pour 2 places de stationnement. Les arbres déjà existants et conservés sur les espaces de stationnement viennent en déduction du nombre d’arbres à planter.
Lorsque des dispositifs de type « ombrière » sont mis en place, les plantations pourront être regroupées au sein d’un ou plusieurs bosquets.
Tout emplacement de stationnement exigé doit s’inscrire dans un rectangle libre minimal de 5 mètres par 2m30 n’intégrant pas les espaces arborés. Cette disposition ne s’applique pas pour les opérations de réhabilitation ou restructuration de parcs de stationnement existants.
La largeur de l’emplacement peut être réduite de 0,30m sur une longueur de 1,10 m prise à compter du fond de l’emplacement pour permettre la réalisation des structures de construction ou les aménagements de surfaces des parcs de stationnement (plantations, arbres, éclairages…).
Si un dispositif de type ombrière est mis en place, celui-ci doit intégrer au maximum 10 places de stationnement d’un seul tenant. Les dispositifs doivent être séparés les uns des autres par des aménagements végétalisés ou paysagers.
Intitulé du document : UM - Stationnement des vehicules motorises : champ d’application
Les obligations en matière de réalisation de places de stationnement, lorsqu’elles sont fixées, s’appliquent :
Dans les opérations à destination d’habitation, il pourra être exigé un nombre de places supplémentaires pour les visiteurs. Cette exigence s'appuiera en particulier sur l'importance de l'opération, sur la nature de l'offre de stationnement accessible existant à proximité, et l'offre des transports en commun.
Le nombre de places de stationnement est réalisé de manière à assurer le bon fonctionnement de l’opération sans gêne ni report sur les voies et les espaces ouverts à tout type de circulation publique. Ces places doivent être facilement accessibles aux visiteurs.
Dans le cas d'une transformation d'un garage d'une habitation existante en pièce habitable, un espace offrant les mêmes capacités de stationnement, couvert ou non couvert, dédié au stationnement devra être aménagé sur la parcelle afin de satisfaire aux exigences minimales en matière de stationnement définies dans le tableau ci-après.
Sur chaque unité foncière, il doit être aménagé, en outre, des aires suffisantes pour assurer le stationnement et l’évolution des véhicules de livraison et de service pour toutes les destinations, sauf celle d’habitation.
Lorsque le règlement impose la réalisation de places de stationnement pour les véhicules motorisés, cette obligation est réduite de 15 % au minimum en contrepartie de la mise à disposition de véhicules électriques munis d'un dispositif de recharge adapté ou de véhicules propres en auto-partage (L.151-31 CU).
Se reporter également à l’OAP Cadre de vie – Partie « Desserte et stationnement »
Les stationnements des véhicules, les aires d’accès, les rampes d’accès et les aires de manœuvre doivent être réalisés en dehors des voies et espaces publics.
Les aires de stationnements gérées en aérien ne peuvent excéder une superficie au sol de plus de 30 % de l’unité foncière
Les espaces de stationnements extérieurs doivent être conçus de façon à maintenir la perméabilité des sols en privilégiant le recours aux surfaces éco-aménageables.
Des aménagements hydrauliques permettront de faciliter l’infiltration de l’eau à la parcelle afin de limiter les effets de ruissellement. Ils s’accompagneront d’espaces végétalisés et plantés qui participeront à la qualité paysagère des lieux.
Les obligations en matière de réalisation de places de stationnement, lorsqu’elles sont fixées, s’appliquent :
Exigences de stationnement
Habitation
Zone d’influence des TC structurants :
0,5 place par logement créé
Hors zone d’influence des TC structurants :
Logements locatifs financés par un prêt aidé ou agréé par l'Etat
1 place par logement créé Stationnement vélos :
Zone d’influence des TC structurants :
Hors zone d’influence des TC structurants :
Logement libre 2 places par logement créé
Stationnement vélos :
Zone d’influence des TC structurants :
Hors zone d’influence des TC structurants : Hébergement 2 place pour 3 hébergements
Stationnement vélos :
Commerces et activités de service
Zone d’influence des TC structurants : 1 place pour 3 chambres Hôtels ou autres hébergements Hors zone d’influence des TC structurants : touristiques 1 place pour 2 chambres
Stationnement vélos : 1 place pour 3 chambres
Zone d’influence des TC structurants :
Hors zone d’influence des TC structurants :
Commerces
1 place pour 40 m² de SP et maximum 1 place pour 25 m² de SP Le nombre de stationnement requis pourra être modulé en raison de la présence de parking en ouvrage à proximité
Stationnement vélos : 1 place par tranche de 60 m² de SDP Autres commerces et activités Le nombre de places de stationnement à réaliser est déterminé en de service tenant compte de la nature, du taux et du rythme de leur fréquentation, de leur situation géographique au regard de l'offre de stationnement accessible existant à proximité, de leur regroupement et de leur localisation.
Le nombre de places de stationnement est réalisé de manière à assurer le bon fonctionnement de l'établissement sans gêne ni report sur les voies et les espaces ouverts à tout type de circulation publique.
Activités des secteurs secondaire ou tertiaire
Zone d’influence des TC structurants :
Bureaux
Hors zone d’influence des TC structurants : 1 place pour 50 m² de SP
Stationnement vélos :
Le nombre de places de stationnement à réaliser est déterminé en tenant compte de la nature, du taux et du rythme de leur fréquentation, de leur situation géographique au regard de l'offre de
Autres activités des secteurs stationnement accessible existant à proximité, de leur regroupement secondaire ou tertiaire et de leur localisation.
Le nombre de places de stationnement est réalisé de manière à assurer le bon fonctionnement de l'établissement sans gêne ni report sur les voies et les espaces ouverts à tout type de circulation publique.
Équipements d’intérêt collectif et services publics
Le nombre de places de stationnement à réaliser est déterminé en tenant compte de la nature, du taux et du rythme de leur
Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés fréquentation, de leur situation géographique au regard de l'offre de stationnement accessible existant à proximité, de leur regroupement et de leur localisation. Le nombre de places de stationnement est réalisé de manière à assurer le bon fonctionnement de l'établissement sans gêne ni report sur les voies et les espaces ouverts à tout type de circulation publique.
Intitulé du document : Partie 1 – destinations des constructions, usages des sols et natures en zone UP
Au sein du secteur, les destinations de constructions, autorisées, autorisées sous conditions et interdites sont indiquées dans le tableau présent ci-après.
UP Exploitation agricole et forestière
Exploitation agricole X Exploitation forestière X
Habitation
Logement V* * La construction est un logement de fonction ou de gardiennage lié et nécessaire à un équipement d’intérêt collectif et/ou de services publics de la zone
Hébergement X
Commerce et activité de service
Artisanat et commerce de détail X Restauration X
Commerce de gros X Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle X
Hôtels X Autres hébergements touristiques X
Cinéma X
Équipements d’intérêt collectif et services publics
Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés V Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés V*
Établissements d’enseignement, de santé et d’action sociale V Salle d’art et de spectacles V Équipements sportifs V Lieux de culte X
Autres équipements recevant du public V
Autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire
Industrie X Entrepôts X
Bureau X Centre de congrès et d’exposition X Cuisine dédiée à la vente en ligne X
DESTINATIONS OU SOUS-DESTINATIONS : V : Autorisées V* : Autorisées sous conditions (les conditions sont précisées dans la ligne inférieure : toutes les conditions doivent être remplies) X : Interdites
Au sein du secteur, les usages, activités et affectations des sols autorisés sous conditions et interdits sont indiquées dans le tableau présent ci-après.
UP
Exploitation de carrières et gravières X
Dépôts de ferraille, de matériaux, de déchets ainsi que les dépôts de véhicules désaffectés X
Affouillements et exhaussements du sol V* * Ils sont nécessaires aux usages, affectations et constructions autorisées et autorisées sous conditions. * Sont autorisés pour les constructions et installations nécessaires au fonctionnement des services publics.
Dispositifs de production d'énergie photovoltaïque V*
Les habitations légères de loisirs, les résidences mobiles de loisirs, les caravanes constituant l’habitat principal
X
Les parcs d'attraction, terrain pour la pratique de sports ou de loisirs motorisés, golfs, parcs résidentiels de loisirs ou villages de vacances, terrains de camping
X
USAGES, ACTIVITES ET AFFECTATIONS : V* : Autorisés sous conditions (les conditions sont précisées dans la ligne inférieure : toutes les conditions doivent être remplies) X : Interdits
DISPOSITIONS PARTICULIERES À l’intérieur des secteurs soumis au périmètre d’application du zonage réglementaire du PPRi Hers Mort moyen, les constructions et installations doivent respecter les dispositions définies dans les règlements de ce PPRi annexés au présent PLU. Dans le cas de constructions autorisées et pour lesquelles le Plan de Prévention des Risques Inondation prescrit une hauteur de plancher minimale, la hauteur maximale de la construction pourra être augmentée de la hauteur de rehaussement du premier plancher.
Non réglementé.
Non réglementé.
Intitulé du document : UP - Implantation des constructions par rapport aux voies et aux emprises publiques
Les dispositions ci-après s’appliquent aux voies et emprises publiques existantes ou à venir ainsi qu’aux voies privées ouvertes à la circulation publique.
REGLE GENERALE Non règlementée.
LE LONG DE LA VOIE FERREE
Non réglementé.
En application de l’Article R111-17 du Code de l’Urbanisme, le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales. Il est recommandé de suivre le Cahier de Recommandations Architecturales Urbanistiques et Paysagères (dénommé CRAUP dans la suite du règlement) du Sicoval, annexé au PLU.
Intitulé du document : UP - Hauteur des constructions
La hauteur de toute construction ou installation ne pourra excéder 12 m.
DISPOSITIONS PARTICULIERES Les dispositions ci-dessus ne s’appliquent pas aux éléments de superstructure tels que souches de cheminées, éléments techniques, antennes, machinerie d’ascenseur… pour autant, leur intégration architecturale à la construction et paysagère sur le site devra être recherchée. Lorsque la construction projetée s’adosse à une construction existante sur une propriété riveraine de hauteur supérieure à celle imposée, la hauteur du bâti nouveau pourra aller jusqu’à une hauteur équivalente à celle du bâti existant sur la propriété voisine.
Intitulé du document : UP. Qualite architecturale
CF. DISPOSITIONS COMMUNES.
CF. DISPOSITIONS COMMUNES.
FAÇADES CF. DISPOSITIONS COMMUNES.
Non réglementé.
CF. DISPOSITIONS COMMUNES.
CF. DISPOSITIONS COMMUNES.
Non règlementé
Intitulé du document : UP - Qualite et protection des plantations aux abords des constructions
CF. DISPOSITIONS COMMUNES.
EXIGENCES DE PLANTATIONS SUR LES ESPACES LIBRES
SURFACE DE PLEINE TERRE Non réglementé.
COEFFICIENT DE BIOTOPE PAR SURFACE Non réglementé.
Les espaces de stationnement de plus de 4 places regroupées devront être paysagés et plantés à raison d’un arbre pour 2 places de stationnement. Les arbres déjà existants et conservés sur les espaces de stationnement viennent en déduction du nombre d’arbres à planter. Lorsque des dispositifs de type « ombrière » sont mis en place, les plantations pourront être regroupées au sein d’un ou plusieurs bosquets.
Tout emplacement de stationnement exigé doit s’inscrire dans un rectangle libre minimal de 5 mètres par 2m30 n’intégrant pas les espaces arborés. Cette disposition ne s’applique pas pour les opérations de réhabilitation ou restructuration de parcs de stationnement existants. La largeur de l’emplacement peut être réduite de 0,30m sur une longueur de 1,10 m prise à compter du fond de l’emplacement pour permettre la réalisation des structures de construction ou les aménagements de surfaces des parcs de stationnement (plantations, arbres, éclairages…). Si un dispositif de type ombrière est mis en place, celui-ci doit intégrer au maximum 10 places de stationnement d’un seul tenant. Les dispositifs doivent être séparés les uns des autres par des aménagements végétalisés ou paysagers.
Intitulé du document : UP - Stationnement des vehicules motorises : champ d’application
Les obligations en matière de réalisation de places de stationnement, lorsqu’elles sont fixées, s’appliquent :
Sur chaque unité foncière, il doit être aménagé, en outre, des aires suffisantes pour assurer le stationnement et l’évolution des véhicules de livraison et de service pour toutes les destinations, sauf celle d’habitation.
Non règlementée.
Les aires de stationnements gérées en aérien ne peuvent excéder une superficie au sol de plus de 30 % de l’unité foncière Les espaces de stationnements extérieurs doivent être conçus de façon à maintenir la perméabilité des sols en privilégiant le recours aux surfaces éco-aménageables. Des aménagements hydrauliques permettront de faciliter l’infiltration de l’eau à la parcelle afin de limiter les effets de ruissellement. Ils s’accompagneront d’espaces végétalisés et plantés qui participeront à la qualité paysagère des lieux.
Les obligations en matière de réalisation de places de stationnement, lorsqu’elles sont fixées, s’appliquent :
Exigences de stationnement
Le nombre de places de stationnement à réaliser est déterminé en tenant compte de la nature, du taux et du rythme de leur fréquentation, de leur situation géographique au regard de l'offre de stationnement accessible existant à proximité, de leur regroupement et de leur localisation. Le nombre de places de stationnement est réalisé de manière à assurer le bon fonctionnement de l'établissement sans gêne ni report sur les voies et les espaces ouverts à tout type de circulation publique.
Dans tous les cas, les dispositions en matière de stationnement doivent être évaluées de manière à garantir le bon fonctionnement de l’opération, sans engendrer de gêne ni de report sur la voirie ou les espaces publics.
CF. DISPOSITIONS COMMUNES.
Intitulé du document : UP - Implantation des constructions par rapport aux voies et aux emprises publiques
Les dispositions ci-après s’appliquent aux voies et emprises publiques existantes ou à venir ainsi qu’aux voies privées ouvertes à la circulation publique.
REGLE GENERALE Non règlementée.
LE LONG DE LA VOIE FERREE
Intitulé du document : UP - Hauteur des constructions
La hauteur de toute construction ou installation ne pourra excéder 12 m.
DISPOSITIONS PARTICULIERES Les dispositions ci-dessus ne s’appliquent pas aux éléments de superstructure tels que souches de cheminées, éléments techniques, antennes, machinerie d’ascenseur… pour autant, leur intégration architecturale à la construction et paysagère sur le site devra être recherchée. Lorsque la construction projetée s’adosse à une construction existante sur une propriété riveraine de hauteur supérieure à celle imposée, la hauteur du bâti nouveau pourra aller jusqu’à une hauteur équivalente à celle du bâti existant sur la propriété voisine.
Intitulé du document : Partie 1 – destinations des constructions, usages des sols et natures en zone AUH
Au sein du secteur, les destinations de constructions, autorisées, autorisées sous conditions et interdites sont indiquées dans le tableau présent ci-après.
AUh Exploitation agricole et forestière
Exploitation agricole X Exploitation forestière X
Habitation
Logement V Hébergement V
Commerce et activité de service
Artisanat et commerce de détail V * Les constructions s’intègrent qualitativement dans l’environnement urbain sans compromettre le patrimoine bâti présent au sein de la zone et qu’elles n’entrainent pas de nuisances pour le voisinage. * Les constructions sont destinées à des activités de commerces de proximité tels que défini dans le lexique. * Pour les commerces, la surface de vente est inférieure à 300m²
Restauration V Commerce de gros X Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle V
Hôtels X Autres hébergements touristiques X
Cinéma X
Équipements d’intérêt collectif et services publics
Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés V Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés V*
Établissements d’enseignement, de santé et d’action sociale V Salle d’art et de spectacles X Équipements sportifs X Lieux de culte X
Autres équipements recevant du public V
Autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire
Industrie X Entrepôts X
Bureau X Centre de congrès et d’exposition X Cuisine dédiée à la vente en ligne X
DESTINATIONS OU SOUS-DESTINATIONS : V : Autorisées V* : Autorisées sous conditions (les conditions sont précisées dans la ligne inférieure : toutes les conditions doivent être remplies)
Plan Local d’Urbanisme X : Interdites
Au sein du secteur, les usages, activités et affectations des sols autorisés sous conditions et interdits sont indiquées dans le tableau présent ci-après
Exploitation de carrières et gravières Apports de terre, dépôts de ferraille, de matériaux, de déchets ainsi que les dépôts de véhicules désaffectés * Ils sont nécessaires aux usages, affectations et constructions autorisées et autorisées sous conditions.
Affouillements et exhaussements du sol Dispositifs de production d'énergie photovoltaïque
AUh
X V*
V* V*
Les installations et travaux divers de type, piste de karting, parc d’attraction, golf, stands de tir, garages collectifs de caravanes
X
Les habitations légères de loisirs, les résidences mobiles de loisirs, les caravanes et la pratique du camping, en dehors des terrains aménagés à cet X effet
USAGES, ACTIVITES ET AFFECTATIONS : V : Autorisés V* : Autorisés sous conditions (les conditions sont précisées dans la ligne inférieure : toutes les conditions doivent être remplies) X : Interdits
Les dispositions de cette partie 2 (articles 2.1 à 2.4) ne s’appliquent pas aux constructions à destination d’équipements d’intérêt collectif et services publics.
Interdite Toiture plate (pente 1-5%)
Seulement si accompagnée d’une végétalisation de sa surface, dont son aménagement garantit sa durabilité. Lorsqu’elle s’accompagne d’un dispositif de production d’énergie Autorisée photovoltaïque, la partie de la toiture située sous ce dispositif peut ne pas être végétalisée (voir OAP TVB/Biodiversité). La végétalisation doit être réalisée sur une surface minimale de 50% de la surface totale de la toiture. Toiture rampante (5-15%) Interdite Toiture inclinée (pente >15%)
Autorisée uniquement si pente comprise Seuls les matériaux de couverture de type tuile canal ou similaire entre 30 et 35% sont autorisés
Dans le cas d’une extension, la partie de toiture nouvelle devra :
Les dispositifs de productions d’énergies renouvelables (panneaux solaires, tuiles photovoltaïques, capteurs solaires thermiques), sont admis sur les toitures sous réserve :
DISPOSITIONS PARTICULIERS Ces dispositions ne s’appliquent pas aux vérandas, aux verrières, abri de jardin, car-port et autres annexes de moins de 15 m².
CF. DISPOSITIONS COMMUNES.
FORMES ET COMPOSITION DES CLOTURES SUR VOIE ET EMPRISE PUBLIQUE
Les clôtures sur voie et emprise publique doivent être constituées :
Les conditions précitées sont cumulables : haie + dispositif à claire-voie, haie + mur bahut, dispositif à claire-voie + mur bahut, haie + dispositif à claire-voie + mur bahut.
Les clôtures sur limite séparative et de fond de terrain ne peuvent dépasser 2 m de hauteur (mesure par rapport au terrain naturel), et doivent être constituées :
Les 3 conditions sont cumulables : haie + dispositif à claire-voie, haie + mur bahut, dispositif à claire-voie + mur bahut, haie + dispositif à claire-voie + mur bahut.
Ces clôtures pourront faire l’objet de dispositifs permettant le passage de la « petite faune » en créant des ouvertures d’au moins 15cm x 15cm, au niveau du sol, tous les 10 m.
Intitulé du document : AUH - Implantation des constructions par rapport aux voies et aux emprises publiques
Les dispositions ci-après s’appliquent aux voies et emprises publiques existantes ou à venir ainsi qu’aux voies privées ouvertes à la circulation publique.
LE LONG DE LA RD16 Toute construction doit être implantée pour tous ses niveaux à une distance minimale de 12 mètres par rapport aux limites de la voie
LE LONG DES ESPACES VERTS ET DES CHEMINS PIETONS NON RATTACHES A UNE VOIE Toute construction doit être implantée pour tous ses niveaux à une distance minimale de 2 mètres de l’emprise.
BONUS DE CONSTRUCTIBILITE La mise en œuvre d’une isolation en saillie des façades ou d’un dispositif de protection contre le rayonnement solaire, en application des 1° et 3° de l’article L.152-5 du code de l’urbanisme, est autorisée sur les façades dans la limite d’un dépassement de 30 centimètres par rapport aux règles d’implantation des constructions autorisées par le règlement du plan local d’urbanisme en vigueur.
L’emprise au sol de la construction résultant d’un dépassement par rapport aux règles d’implantation des constructions effectué dans les conditions du précédent alinéa pourra être supérieure à l’emprise au sol autorisée par le règlement du plan local d’urbanisme.
CES DISPOSITIONS PEUVENT NE PAS ETRE APPLIQUEES :
Toute construction doit être implantée à distance des limites séparatives de l’unité foncière au moins égale à la moitié de sa hauteur (mesurée sur sablière ou sur acrotère) et jamais inférieure à 3 mètres.
La mise en œuvre d’une isolation en saillie des façades ou d’un dispositif de protection contre le rayonnement solaire, en application des 1° et 3° de l’article L.152-5 du code de l’urbanisme, est autorisée sur les façades dans la limite d’un dépassement de 30 centimètres par rapport aux règles d’implantation des constructions autorisées par le règlement du plan local d’urbanisme en vigueur.
L’emprise au sol de la construction résultant d’un dépassement par rapport aux règles d’implantation des constructions effectué dans les conditions du précédent alinéa pourra être supérieure à l’emprise au sol autorisée par le règlement du plan local d’urbanisme.
En application de l’Article R111-17 du Code de l’Urbanisme, le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales. Il est recommandé de suivre le Cahier de Recommandations Architecturales Urbanistiques et Paysagères (dénommé CRAUP dans la suite du règlement) du Sicoval, annexé au PLU.
Intitulé du document : AUH - Hauteur des constructions
Programmation (OAP), les règles énoncées ci-dessus doivent être complétées et mises en cohérence avec les orientations spécifiques définies par l’OAP « Quartier de l’Autan » applicable au secteur.
Pour les constructions exemplaires au titre de l’arrêté du 12 octobre 2016 (relatif aux conditions à remplir pour bénéficier du dépassement des règles de constructibilité prévu au 3° de l'article L. 151-28 du code de l'urbanisme ou pour bénéficier de la dérogation aux règles de hauteur prévue à l'article L. 152-5-2 du code de l'urbanisme), une dérogation de hauteur est possible dans la limite de 25 cm supplémentaires par niveau construit et du moment que l’impact carbone demandé par l’arrêté du 12 octobre 2016 est atteint.
La mise en œuvre d’une isolation par surélévation des toitures des constructions existantes, en application du 2° de l’article L.152-5, est autorisée dans la limite d’un dépassement de 30 centimètres au-dessus de la hauteur maximale autorisée par le règlement du plan local d’urbanisme. »
Les dispositions ci-dessus ne s’appliquent pas aux éléments de superstructure tels que souches de cheminées, éléments techniques, antennes, machinerie d’ascenseur… pour autant, leur intégration architecturale à la construction et paysagère sur le site devra être recherchée.
En cas d’extension de constructions existantes de hauteur supérieure à celle imposée, la hauteur maximale de l’extension autorisée est celle de la construction existante.
Lorsque la construction projetée s’adosse à une construction existante sur une propriété riveraine de hauteur supérieure à celle imposée, la hauteur du bâti nouveau pourra aller jusqu’à une hauteur équivalente à celle du bâti existant sur la propriété voisine.
Intitulé du document : AUH - Emprise au sol
BONUS DE CONSTRUCTIBILITE Pour les constructions exemplaires au titre de l’arrêté du 12 octobre 2016 (relatif aux conditions à remplir pour bénéficier du dépassement des règles de constructibilité prévu au 3° de l'article L. 151-28 du code de l'urbanisme ou pour bénéficier de la dérogation aux règles de hauteur prévue à l'article L. 152-5-2 du code de l'urbanisme), l’emprise au sol maximale autorisée est majorée de 5 %.
CF. DISPOSITIONS COMMUNES.
CF. DISPOSITIONS COMMUNES.
FAÇADES CF. DISPOSITIONS COMMUNES.
Voir le lexique pour les définitions des types de toitures. Le tableau ci-dessous indique les formes de toitures autorisées et les aspects que chaque forme peut prendre si elle est autorisée.
Forme de toiture Aspect de la toiture Toiture à une pente
Intitulé du document : AUH - Qualite et protection des plantations aux abords des constructions
CF. DISPOSITIONS COMMUNES.
EXIGENCES DE PLANTATIONS SUR LES ESPACES LIBRES PRIVATIFS
Les espaces de stationnement de plus de 4 places regroupées devront être paysagés et plantés à raison d’un arbre pour 2 places de stationnement. Les arbres déjà existants et conservés sur les espaces de stationnement viennent en déduction du nombre d’arbres à planter. Lorsque des dispositifs de type « ombrière » sont mis en place, les plantations pourront être regroupées au sein d’un ou plusieurs bosquets.
Tout emplacement de stationnement exigé doit s’inscrire dans un rectangle libre minimal de 5 mètres par 2m30 n’intégrant pas les espaces arborés. Cette disposition ne s’applique pas pour les opérations de réhabilitation ou restructuration de parcs de stationnement existants. La largeur de l’emplacement peut être réduite de 0,30m sur une longueur de 1,10 m prise à compter du fond de l’emplacement pour permettre la réalisation des structures de construction ou les aménagements de surfaces des parcs de stationnement (plantations, arbres, éclairages…).
Intitulé du document : AUH - Stationnement des vehicules motorises : champ d’application
Les obligations en matière de réalisation de places de stationnement, lorsqu’elles sont fixées, s’appliquent :
Dans les opérations à destination d’habitation, il pourra être exigé un nombre de places supplémentaires pour les visiteurs. Cette exigence s'appuiera en particulier sur l'importance de l'opération, sur la nature de l'offre de stationnement accessible existant à proximité, et l'offre des transports en commun. Le nombre de places de stationnement est réalisé de manière à assurer le bon fonctionnement de l’opération sans gêne ni report sur les voies et les espaces ouverts à tout type de circulation publique. Ces places doivent être facilement accessibles aux visiteurs.
TRANSFORMATION D’UN GARAGE Dans le cas d'une transformation d'un garage d'une habitation existante en pièce habitable, un espace offrant les mêmes capacités de stationnement, couvert ou non couvert, dédié au stationnement devra être aménagé sur la parcelle afin de satisfaire aux exigences minimales en matière de stationnement définies dans le tableau ci-après.
LIVRAISON Sur chaque unité foncière, il doit être aménagé, en outre, des aires suffisantes pour assurer le stationnement et l’évolution des véhicules de livraison et de service pour toutes les destinations, sauf celle d’habitation.
DISPOSITIF DE BORNES DE RECHARGE
Les stationnements des véhicules, les aires d’accès, les rampes d’accès et les aires de manœuvre doivent être réalisés en dehors des voies et espaces publics.
Les aires de stationnements gérées en aérien ne peuvent excéder une superficie au sol de plus de 30 % de l’unité foncière Les espaces de stationnements extérieurs doivent être conçus de façon à maintenir la perméabilité des sols en privilégiant le recours aux surfaces éco-aménageables. Des aménagements hydrauliques permettront de faciliter l’infiltration de l’eau à la parcelle afin de limiter les effets de ruissellement. Ils s’accompagneront d’espaces végétalisés et plantés qui participeront à la qualité paysagère des lieux.
Les obligations en matière de réalisation de places de stationnement, lorsqu’elles sont fixées, s’appliquent :
Exigences de stationnement
Habitation
1 place par logement créé Logements locatifs financés par Stationnement vélos : un prêt aidé ou agréé par l'Etat 1 place de stationnement vélo pour les T1
2 places de stationnement vélo pour les T2 et au-delà 1 place par logement créé pour les T1 et les T2 2 places par logement créé pour les T3 et au-delà
1 place visiteur supplémentaire pour 4 logements ou lots, à aménager sur les espaces communs pour les opérations d’aménagement d’ensemble d’au moins 4 lots ou logements. Ce Logement libre nombre requis pourra être réévalué de manière à assurer le bon fonctionnement de l'opération sans gêne ni report sur les voies et les espaces publics. Stationnement vélos : 1 place de stationnement vélo pour les T1 2 places de stationnement vélo pour les T2 et au-delà
1 place par hébergement Hébergement Stationnement vélos :
Commerce et activité de service
1 place par tranche de 40 m² de SDP - Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle Stationnement vélos :
Équipements d’intérêt collectif et services publics
Le nombre de places de stationnement à réaliser est déterminé en tenant compte de la nature, du taux et du rythme de leur fréquentation, de leur situation géographique au regard de l'offre de stationnement accessible existant à proximité, de leur regroupement et de leur localisation. Le nombre de places de stationnement est réalisé de manière à assurer le bon fonctionnement de l'établissement sans gêne ni report sur les voies et les espaces ouverts à tout type de circulation publique.
La zone A regroupe les espaces à vocation agricole, majoritairement occupés sur la commune par de grandes cultures céréalières. L’objectif est de protéger ces espaces en y limitant les possibilités d’urbanisation.
La zone A comprend deux sous-secteurs spécifiques :
La zone A est concernée par les prescriptions du Plan de Prévention des Risques « Inondation », annexées au PLU.
Intitulé du document : Partie 1 – destinations des constructions, usages des sols et natures en zone AUP
Au sein du secteur, les destinations de constructions, autorisées, autorisées sous conditions et interdites sont indiquées dans le tableau présent ci-après.
Exploitation agricole et forestière
Exploitation agricole Exploitation forestière
Habitation · Logement · AUp · X X · V*
Hébergement X
Commerce et activité de service
Artisanat et commerce de détail X Restauration X
Commerce de gros X Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle X
Hôtels X Autres hébergements touristiques X
Cinéma X
Équipements d’intérêt collectif et services publics
Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés V Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés V*
Établissements d’enseignement, de santé et d’action sociale V Salle d’art et de spectacles V Équipements sportifs V Lieux de culte X
Autres équipements recevant du public V
Autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire
Industrie V* * Les constructions s’intègrent qualitativement dans l’environnement urbain sans compromettre le patrimoine bâti présent au sein de la zone et qu’elles n’entrainent pas de nuisances pour le voisinage
Entrepôts X Bureau V
Centre de congrès et d’exposition X Cuisine dédiée à la vente en ligne X
DESTINATIONS OU SOUS-DESTINATIONS : V : Autorisées V* : Autorisées sous conditions (les conditions sont précisées dans la ligne inférieure : toutes les conditions doivent être remplies) X : Interdites
Au sein du secteur, les usages, activités et affectations des sols autorisés sous conditions et interdits sont indiquées dans le tableau présent ci-après.
AUp
Exploitation de carrières et gravières X
Dépôts de ferraille, de matériaux, de déchets ainsi que les dépôts de véhicules désaffectés V*
Affouillements et exhaussements du sol V*
Dispositifs de production d'énergie photovoltaïque V*
Les habitations légères de loisirs, les résidences mobiles de loisirs, les caravanes constituant l’habitat principal
X
Les parcs d'attraction, terrain pour la pratique de sports ou de loisirs motorisés, golfs, parcs résidentiels de loisirs ou villages de vacances, terrains de camping
X
USAGES, ACTIVITES ET AFFECTATIONS : V* : Autorisés sous conditions (les conditions sont précisées dans la ligne inférieure : toutes les conditions doivent être remplies) X : Interdits
Non Règlementé.
Non règlementée.
Intitulé du document : AUP - Implantation des constructions par rapport aux voies et aux emprises publiques
Les dispositions ci-après s’appliquent aux voies et emprises publiques existantes ou à venir ainsi qu’aux voies privées ouvertes à la circulation publique.
REGLE GENERALE Non règlementée.
LE LONG DE LA RD16 Toute construction doit être implantée pour tous ses niveaux à une distance minimale de 10 mètres par rapport aux limites de la voie
LE LONG DES ESPACES VERTS ET DES CHEMINS PIETONS NON RATTACHES A UNE VOIE Toute construction doit être implantée pour tous ses niveaux à une distance minimale de 2 mètres de l’emprise.
CES DISPOSITIONS PEUVENT NE PAS ETRE APPLIQUEES :
Non règlementée.
En application de l’Article R111-17 du Code de l’Urbanisme, le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales. Il est recommandé de suivre le Cahier de Recommandations Architecturales Urbanistiques et Paysagères (dénommé CRAUP dans la suite du règlement) du Sicoval, annexé au PLU.
Intitulé du document : AUP - Hauteur des constructions
Non règlementée.
Intitulé du document : AUP - Emprise au sol
Non règlementée.
CF. DISPOSITIONS COMMUNES.
CF. DISPOSITIONS COMMUNES.
FAÇADES CF. DISPOSITIONS COMMUNES.
Non règlementé
CF. DISPOSITIONS COMMUNES.
ET DE LA PERFORMANCE ENERGETIQUE CF. DISPOSITIONS COMMUNES.
NON REGLEMENTE.
Intitulé du document : AUP - Qualite et protection des plantations aux abords des constructions
CF. DISPOSITIONS COMMUNES.
EXIGENCES DE PLANTATIONS SUR LES ESPACES LIBRES PRIVATIFS Le nombre d’arbres existant sur l’unité foncière doit être maintenu, notamment lorsque leur suppression n’est pas indispensable à la réalisation et au dégagement des bâtiments. Lorsque la suppression d’arbre est rendue nécessaire, chaque sujet abattu doit être remplacé par 2 nouvelle(s) plantation(s) sur l’unité foncière du projet. Les espaces libres de construction et privatifs devront compter au moins un arbre planté par tranches de 100 m² de terrain aménagé en jardin planté et engazonné.
SURFACE DE PLEINE TERRE Non règlementée.
COEFFICIENT DE BIOTOPE PAR SURFACE Non règlementée.
Les espaces de stationnement de plus de 4 places regroupées devront être paysagés et plantés à raison d’un arbre pour 2 places de stationnement. Les arbres déjà existants et conservés sur les espaces de stationnement viennent en déduction du nombre d’arbres à planter. Lorsque des dispositifs de type « ombrière » sont mis en place, les plantations pourront être regroupées au sein d’un ou plusieurs bosquets.
Tout emplacement de stationnement exigé doit s’inscrire dans un rectangle libre minimal de 5 mètres par 2m30 n’intégrant pas les espaces arborés. Cette disposition ne s’applique pas pour les opérations de réhabilitation ou restructuration de parcs de stationnement existants.
La largeur de l’emplacement peut être réduite de 0,30m sur une longueur de 1,10 m prise à compter du fond de l’emplacement pour permettre la réalisation des structures de construction ou les aménagements de surfaces des parcs de stationnement (plantations, arbres, éclairages…).
Si un dispositif de type ombrière est mis en place, celui-ci doit intégrer au maximum 10 places de stationnement d’un seul tenant. Les dispositifs doivent être séparés les uns des autres par des aménagements végétalisés ou paysagers.
CF. DISPOSITIONS COMMUNES.
Intitulé du document : AUP - Stationnement des vehicules motorises : champ d’application
Les obligations en matière de réalisation de places de stationnement, lorsqu’elles sont fixées, s’appliquent :
Exigences de stationnement
Activités des secteurs secondaire ou tertiaire
Zone d’influence des TC structurants :
Bureaux
Hors zone d’influence des TC structurants : 1 place pour 50 m² de SP
Stationnement vélos :
Le nombre de places de stationnement à réaliser est déterminé en tenant compte de la nature, du taux et du rythme de leur fréquentation, de leur situation géographique au regard de l'offre de stationnement accessible existant à proximité, de leur regroupement et de leur localisation. Le nombre de places de stationnement est réalisé de manière à assurer le bon fonctionnement de l'établissement sans gêne ni report sur les voies et les espaces ouverts à tout type de circulation publique.
DISPOSITIONS PARTICULIERES
Les aires de stationnements gérées en aérien ne peuvent excéder une superficie au sol de plus de 30 % de l’unité foncière Les espaces de stationnements extérieurs doivent être conçus de façon à maintenir la perméabilité des sols en privilégiant le recours aux surfaces éco-aménageables. Des aménagements hydrauliques permettront de faciliter l’infiltration de l’eau à la parcelle afin de limiter les effets de ruissellement. Ils s’accompagneront d’espaces végétalisés et plantés qui participeront à la qualité paysagère des lieux.
Pente nulle (<1%) Interdite -
Toiture plate (pente 1-5%) Seulement si accompagnée d’une végétalisation de sa surface, dont son aménagement garantit sa durabilité. Lorsqu’elle s’accompagne d’un dispositif de production d’énergie
Autorisée photovoltaïque, la partie de la toiture située sous ce dispositif peut ne pas être végétalisée (voir OAP TVB/Biodiversité). La végétalisation doit être réalisée sur une surface minimale de 50% de la surface totale de la toiture.
Toiture rampante (5-15%)
Interdite -
Toiture inclinée (pente >15%) Autorisée uniquement si pente comprise Seuls les matériaux de couverture de type tuile canal ou similaire entre 30 et 35% sont autorisés
Dans le cas d’une extension, la partie de toiture nouvelle devra :
Les dispositifs de productions d’énergies renouvelables (panneaux solaires, tuiles photovoltaïques, capteurs solaires thermiques), sont admis sur les toitures sous réserve :
DISPOSITIONS PARTICULIERS
CF. DISPOSITIONS COMMUNES.
Non règlementées.
FORMES ET COMPOSITION DES CLOTURES SUR VOIE ET EMPRISE PUBLIQUE Les clôtures sur voie et emprise publique ne peuvent dépasser 1,80 m de hauteur (mesure par rapport au terrain naturel) et doivent être constituées : o Soit par des haies vives composées d’essences végétales locales variées, o Soit par des grilles ou tout autre dispositif à claire-voie (rambarde, barreaudage, palissade…) o Soit d’un mur bahut maçonné, d’une hauteur maximale de 0,70 m.
Les conditions précitées sont cumulables : haie + dispositif à claire-voie, haie + mur bahut, dispositif à claire-voie + mur bahut, haie + dispositif à claire-voie + mur bahut.
Ces clôtures devront faire l’objet de dispositifs permettant le passage de la « petite faune » en créant des ouvertures d’au moins 15cm x 15cm, au niveau du sol, tous les 10 m.
Intitulé du document : A - implantation des constructions par rapport aux voies et aux emprises publiques
Les dispositions ci-après s’appliquent aux voies et emprises publiques existantes ou à venir ainsi qu’aux voies privées ouvertes à la circulation publique.
REGLE GENERALE Les constructions doivent être implantées, pour toutes leurs parties et tous leurs niveaux avec un recul minimal de 3m par rapport aux voies et aux emprises publiques existantes ou projetées.
LE LONG DE LA RD16, RD57 ET RD916 Le recul est de 10 m minimum par rapport aux limites des voies
LE LONG DES ESPACES VERTS ET DES CHEMINS PIETONS NON RATTACHES A UNE VOIE Toute construction doit être implantée pour tous ses niveaux à une distance minimale de 2 mètres de l’emprise.
DISPOSITIONS PARTICULIERES
CES DISPOSITIONS PEUVENT NE PAS ETRE APPLIQUEES :
Toute construction doit être implantée à une distance des limites séparatives de l’unité foncière au moins égale à la moitié de sa hauteur (mesurée sur sablière ou sur acrotère) et jamais inférieure à 4 mètres.
DISPOSITIONS PARTICULIERES
CES DISPOSITIONS PEUVENT NE PAS ETRE APPLIQUEES
En application de l’Article R111-17 du Code de l’Urbanisme, le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales. Il est recommandé de suivre le Cahier de Recommandations Architecturales Urbanistiques et Paysagères (dénommé CRAUP dans la suite du règlement) du Sicoval, annexé au PLU.
Intitulé du document : A - hauteur des constructions
POUR LES CONSTRUCTIONS A DESTINATION DE LOGEMENT
POUR LES AUTRES CONSTRUCTIONS La hauteur de toute construction ou installation ne pourra excéder 12 mètres.
DISPOSITIONS PARTICULIERES Les dispositions ci-dessus ne s’appliquent pas aux éléments de superstructure tels que souches de cheminées, éléments techniques, antennes, machinerie d’ascenseur… pour autant, leur intégration architecturale à la construction et paysagère sur le site devra être recherchée.
Intitulé du document : A - emprise au sol
L’emprise au sol des constructions n’est pas réglementée, exceptée pour les destinations de construction suivantes. LES CONSTRUCTIONS A DESTINATION DE LOGEMENTS Ces constructions ne peuvent générer une emprise au sol totale de plus de 250 m², comprenant les constructions principales, les extensions, leurs annexes et les piscines.
Intitulé du document : Partie 2 – caracteristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagere de la zone a a - application des regles lot par lot
Sans objet.
Les dispositions de cette partie 2 (articles 2.1 à 2.4) ne s’appliquent pas aux constructions à destination d’équipements d’intérêt collectif et services publics.
CF. DISPOSITIONS COMMUNES.
CF. DISPOSITIONS COMMUNES.
FAÇADES CF. DISPOSITIONS COMMUNES.
Voir le lexique pour les définitions des types de toitures.
Forme de toiture Aspect de la toiture
Toiture à une pente
Intitulé du document : A - qualite et protection des plantations aux abords des constructions
CF. DISPOSITIONS COMMUNES.
EXIGENCES DE PLANTATIONS SUR LES ESPACES LIBRES PRIVATIFS
SURFACE DE PLEINE TERRE Non règlementée.
COEFFICIENT DE BIOTOPE PAR SURFACE Non règlementée.
Les espaces de stationnement de plus de 4 places regroupées devront être paysagés et plantés à raison d’un arbre pour 2 places de stationnement. Les arbres déjà existants et conservés sur les espaces de stationnement viennent en déduction du nombre d’arbres à planter.
Lorsque des dispositifs de type « ombrière » sont mis en place, les plantations pourront être regroupées au sein d’un ou plusieurs bosquets.
Tout emplacement de stationnement exigé doit s’inscrire dans un rectangle libre minimal de 5 mètres par 2m30 n’intégrant pas les espaces arborés. Cette disposition ne s’applique pas pour les opérations de réhabilitation ou restructuration de parcs de stationnement existants.
La largeur de l’emplacement peut être réduite de 0,30m sur une longueur de 1,10 m prise à compter du fond de l’emplacement pour permettre la réalisation des structures de construction ou les aménagements de surfaces des parcs de stationnement (plantations, arbres, éclairages…).
Pour la destination logement, il est exigé 2 places minimum par logement.
Pour les autres destinations, le nombre de places de stationnement à réaliser est déterminé en tenant compte de la nature de la destination de la construction et du type d’activité, du taux et du rythme de leur fréquentation, des effectifs du personnel de ces activités ou administrations, de leur situation géographique au regard de l'offre de stationnement accessible existant à proximité, de leur regroupement et de leur localisation. Le nombre de places de stationnement est réalisé de manière à assurer le bon fonctionnement de l'établissement, de l’usage de la construction, sans gêne ni report sur les voies et les espaces ouverts à tout type de circulation publique.
CF. DISPOSITIONS COMMUNES.
Intitulé du document : A - stationnement des vehicules motorises : champ d’application
Les obligations en matière de réalisation de places de stationnement, lorsqu’elles sont fixées, s’appliquent :
Se reporter également à l’OAP Cadre de vie – Partie « Desserte et stationnement »
Les stationnements des véhicules, les aires d’accès, les rampes d’accès et les aires de manœuvre doivent être réalisés en dehors des voies et espaces publics.
Les aires de stationnements gérées en aérien ne peuvent excéder une superficie au sol de plus de 30 % de l’unité foncière Les espaces de stationnements extérieurs doivent être conçus de façon à maintenir la perméabilité des sols en privilégiant le recours aux surfaces éco-aménageables.
Des aménagements hydrauliques permettront de faciliter l’infiltration de l’eau à la parcelle afin de limiter les effets de ruissellement. Ils s’accompagneront d’espaces végétalisés et plantés qui participeront à la qualité paysagère des lieux.
Intitulé du document : Partie 1 – destinations des constructions, usages des sols et natures en zone n
Au sein du secteur, les destinations de constructions, autorisées, autorisées sous conditions et interdites sont indiquées dans le tableau présent ci-après.
Exploitation agricole et forestière
Exploitation agricole · V · Exploitation forestière · V · Habitation · Logement · X · Extension V*
Hébergement · X · Commerce et activité de service · Artisanat et commerce de détail · X · Restauration · X · Commerce de gros · X
Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle
X · Hôtels · X · Autres hébergements touristiques · X · Cinéma · X
Équipements d’intérêt collectif et services publics
Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés
X
Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés V*
Établissements d’enseignement, de santé et d’action sociale
X · Salle d’art et de spectacles · X · Équipements sportifs · X · Lieux de culte · X
Autres équipements recevant du public
X
Autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire
Industrie · X · Entrepôts · X · Zone N · Bureau · X · Centre de congrès et d’exposition · X · Cuisine dédiée à la vente en ligne · X
DESTINATIONS OU SOUS-DESTINATIONS : V : Autorisées V* : Autorisées sous conditions (les conditions sont précisées dans la ligne inférieure : toutes les conditions doivent être remplies) X : Interdites
Au sein du secteur, les usages, activités et affectations des sols autorisés sous conditions et interdits sont indiquées dans le tableau présent ci-après.
Exploitation de carrières et gravières X
X
Apports de terre, dépôts de ferraille, de matériaux, de déchets ainsi que les dépôts de véhicules désaffectés
V*
V*
Affouillements et exhaussements du sol V* V*
Installations et travaux liés au fonctionnement des jardins familiaux X
V*
Les installations et travaux divers de type, piste de karting, parc d’attraction, stands de tir, garages collectifs de caravanes
X
X
Les habitations légères de loisirs, les résidences mobiles de loisirs, les caravanes et la pratique du camping, en dehors des terrains aménagés à cet effet
X
X
USAGES, ACTIVITES ET AFFECTATIONS : V* : Autorisés sous conditions (les conditions sont précisées dans la ligne inférieure : toutes les conditions doivent être remplies) X : Interdits
DISPOSITIONS PARTICULIERES À l’intérieur des secteurs soumis au périmètre d’application du zonage réglementaire du PPRi Hers Mort moyen, les constructions et installations doivent respecter les dispositions définies dans les règlements de ce PPRi annexés au présent PLU. Dans le cas de constructions autorisées et pour lesquelles le Plan de Prévention des Risques Inondation prescrit une hauteur de plancher minimale, la hauteur maximale de la construction pourra être augmentée de la hauteur de rehaussement du premier plancher.
Non règlementée.
Pente nulle (<1%) Interdite -
Toiture plate (pente 1-5%) Seulement si accompagnée d’une végétalisation de sa surface, dont son aménagement garantit sa durabilité. Lorsqu’elle s’accompagne d’un dispositif de production d’énergie
Autorisée photovoltaïque, la partie de la toiture située sous ce dispositif peut ne pas être végétalisée (voir OAP TVB/Biodiversité). La végétalisation doit être réalisée sur une surface minimale de 50% de la surface totale de la toiture.
Toiture rampante (5-15%)
Interdite -
Toiture inclinée (pente >15%) Autorisée uniquement si pente comprise Seuls les matériaux de couverture de type tuile canal ou similaire entre 30 et 35% sont autorisés
Dans le cas d’une extension, la partie de toiture nouvelle devra :
Les dispositifs de productions d’énergies renouvelables (panneaux solaires, tuiles photovoltaïques, capteurs solaires thermiques), sont admis sur les toitures sous réserve :
DISPOSITIONS PARTICULIERS
CF. DISPOSITIONS COMMUNES.
Non règlementées.
FORMES ET COMPOSITION DES CLOTURES SUR VOIE ET EMPRISE PUBLIQUE Les clôtures sur voie et emprise publique ne peuvent dépasser 1,80 m de hauteur (mesure par rapport au terrain naturel) et doivent être constituées : o Soit par des haies vives composées d’essences végétales locales variées, o Soit par des grilles ou tout autre dispositif à claire-voie (rambarde, barreaudage, palissade…) o Soit d’un mur bahut maçonné, d’une hauteur maximale de 0,70 m.
Les conditions précitées sont cumulables : haie + dispositif à claire-voie, haie + mur bahut, dispositif à claire-voie + mur bahut, haie + dispositif à claire-voie + mur bahut.
Ces clôtures devront faire l’objet de dispositifs permettant le passage de la « petite faune » en créant des ouvertures d’au moins 15cm x 15cm, au niveau du sol, tous les 10 m.
Les 2 conditions sont cumulables.
Intitulé du document : N - implantation des constructions par rapport aux voies et aux emprises publiques
Les dispositions ci-après s’appliquent aux voies et emprises publiques existantes ou à venir ainsi qu’aux voies privées ouvertes à la circulation publique.
REGLE GENERALE Les constructions doivent être implantées, pour toutes leurs parties et tous leurs niveaux avec un recul minimal de 3m par rapport aux voies et aux emprises publiques existantes ou projetées.
LE LONG DE LA RD16, RD57 ET RD916 Le recul est de 10 m minimum par rapport aux limites des voies
LE LONG DE LA VOIE FERREE Toute construction doit être implantée à une distance minimale de 25 mètres par rapport à l’axe de la voie
LE LONG DES ESPACES VERTS ET DES CHEMINS PIETONS NON RATTACHES A UNE VOIE Toute construction doit être implantée pour tous ses niveaux à une distance minimale de 2 mètres de l’emprise.
DISPOSITIONS PARTICULIERES
CES DISPOSITIONS PEUVENT NE PAS ETRE APPLIQUEES :
Toute construction doit être implantée à une distance minimale de 4 mètres par rapport aux limites séparatives de l’unité foncière.
DISPOSITIONS PARTICULIERES
CES DISPOSITIONS PEUVENT NE PAS ETRE APPLIQUEES
En application de l’Article R111-17 du Code de l’Urbanisme, le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales. Il est recommandé de suivre le Cahier de Recommandations Architecturales Urbanistiques et Paysagères (dénommé CRAUP dans la suite du règlement) du Sicoval, annexé au PLU.
Intitulé du document : N - hauteur des constructions
La hauteur de toute construction ou installation ne pourra excéder 3 mètres, exceptée pour les extensions des constructions à destination de logement, qui ne pourront pas excéder la hauteur de l’existant.
Intitulé du document : N - emprise au sol
Les constructions ne peuvent générer une emprise au sol totale de plus de 200 m², comprenant les constructions principales, les extensions et leurs annexes.
Intitulé du document : Partie 2 – caracteristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagere de la zone n
Sans objet.
Les dispositions de cette partie 2 (articles 2.1 à 2.4) ne s’appliquent pas aux constructions à destination d’équipements d’intérêt collectif et services publics.
CF. DISPOSITIONS COMMUNES.
CF. DISPOSITIONS COMMUNES.
CF. DISPOSITIONS COMMUNES.
Voir le lexique pour les définitions des types de toitures.
Forme de toiture Aspect de la toiture
Toiture à une pente
Intitulé du document : N - qualite et protection des plantations aux abords des constructions
CF. DISPOSITIONS COMMUNES.
EXIGENCES DE PLANTATIONS SUR LES ESPACES LIBRES PRIVATIFS Le nombre d’arbres existant sur l’unité foncière doit être maintenu, notamment lorsque leur suppression n’est pas indispensable à la réalisation et au dégagement des bâtiments. Lorsque la suppression d’arbre est rendue nécessaire, chaque sujet abattu doit être remplacé par 2 nouvelle(s) plantation(s) sur l’unité foncière du projet. Les espaces libres de construction et privatifs devront compter au moins un arbre planté par tranches de 100 m² de terrain aménagé en jardin planté et engazonné.
SURFACE DE PLEINE TERRE Non règlementée.
COEFFICIENT DE BIOTOPE PAR SURFACE Non règlementé.
Les espaces de stationnement de plus de 4 places regroupées devront être paysagés et plantés à raison d’un arbre pour 2 places de stationnement. Les arbres déjà existants et conservés sur les espaces de stationnement viennent en déduction du nombre d’arbres à planter.
Lorsque des dispositifs de type « ombrière » sont mis en place, les plantations pourront être regroupées au sein d’un ou plusieurs bosquets.
Tout emplacement de stationnement exigé doit s’inscrire dans un rectangle libre minimal de 5 mètres par 2m30 n’intégrant pas les espaces arborés. Cette disposition ne s’applique pas pour les opérations de réhabilitation ou restructuration de parcs de stationnement existants.
La largeur de l’emplacement peut être réduite de 0,30m sur une longueur de 1,10 m prise à compter du fond de l’emplacement pour permettre la réalisation des structures de construction ou les aménagements de surfaces des parcs de stationnement (plantations, arbres, éclairages…).
Pour la destination logement, il est exigé 2 places minimum par logement. Pour les autres destinations, le nombre de places de stationnement à réaliser est déterminé en tenant compte de la nature de la destination de la construction et du type d’activité, du taux et du rythme de leur fréquentation, des effectifs du personnel de ces activités ou administrations, de leur situation géographique au regard de l'offre de stationnement accessible existant à proximité, de leur regroupement et de leur localisation. Le nombre de places de stationnement est réalisé de manière à assurer le bon fonctionnement de l'établissement, de l’usage de la construction, sans gêne ni report sur les voies et les espaces ouverts à tout type de circulation publique.
CF. DISPOSITIONS COMMUNES.
Révision
Département de la Haute-Garonne Communauté d’Agglomération du SICOVAL
Commune de Labège
4.3
Liste du patrimoine bâti, paysager ou éléments de paysages à protéger pour des motifs d’ordre culturel, historique, architectural ou écologique (L151-19 ou L151-23)
Révision prescrite le 28 juin 2022 PLU arrêté le 01 juillet 2025 PLU approuvé le 27 janvier 2026
Elaboré avec l’appui technique du Service Urbanisme du SICOVAL rue de la Croix-Rose 31670 Labège Tél : 05 62 24 44 44 serviceurbanisme@ville-labege.fr
Colonne1
Eléments de paysage, sites et secteurs à
Boisement domaine de la Prade
écologique
V4
Eléments de paysage, sites et secteurs à protéger pour des motifs d'ordre écologique
Boisement du 23 chemin de la Fontaine Saint-Sernin
V5
Eléments de paysage, sites et secteurs à protéger pour des motifs d'ordre écologique
Boisement du 532 route de Baziège / la Lauragaise
V6
Eléments de paysage, sites et secteurs à protéger pour des motifs d'ordre écologique
Boisement du ruisseau du Tricou et de l'impasse Beauséjour
Eléments de paysage, sites et secteurs à
Ripisylve du ruisseau du Tricou écologique
Eléments de paysage, sites et secteurs à
Ripisylve du ruisseau du Tricou écologique
Eléments de paysage, sites et secteurs à
Ripisylve du ruisseau du Tricou écologique
Eléments de paysage, sites et secteurs à
Boisement avenue Paul Riquet
écologique
Eléments identifiés
Eléments de paysage, sites et secteurs à
Boisement domaine de la Prade
écologique
Colonne1
V3 V11
V4
SEulépmperinmtséde paysage, sites et secteurs à protéger pour des motifs d'ordre Eélcéomloegniqtsuede paysage, sites et secteurs à protéger pour des motifs d'ordre écologique
Boisement du 12 chemin du Collège Périgord Boisement du 23 chemin de la Fontaine Saint-Sernin
V5 V12
Eléments de paysage, sites et secteurs à pElréomtéegnetrspdoeupradyessagmeo, tsiiftseds'eotrdserecteurs à épcrootloéggieqrupeour des motifs d'ordre écologique
Boisement du 532 route de Baziège / la LBaouisreamgaeisnet rue du Colombier et prolongement
V6 V13
Eléments de paysage, sites et secteurs à éppElcrréooomttloééegggnieeqtrrsuppedooeuuprraddyeesssagmmeoo, ttsiiifftssedds''eootrrddserreecteurs à écologique
Boisement du ruisseau du Tricou et de lB'iomispeamsseenBt edauursoénjodu-proint de la Pomarède
Eléments de paysage, sites et secteurs à
Ripisylve du ruisseau du Tricou écologique
Eléments de paysage, sites et secteurs à
Ripisylve du ruisseau du Tricou écologique
Eléments de paysage, sites et secteurs à
Ripisylve du ruisseau du Tricou écologique
V15
Eléments de paysage, sites et secteurs à protéger pour des motifs d'ordre Eélcéomloegniqtsuede paysage, sites et secteurs à
Boisement du lycée Saint-François la Cadène
Boisement avenue Paul Riquet
Eléments de paysage, sites et secteurs à
Boisement rue du Chêne vert
Eélcéomloegniqtsuede paysage, sites et secteurs à
Boisement domaine de la Prade
écologique
Colonne1
Boisement rue du Bolé
écologique
V4
Eléments de paysage, sites et secteurs à protéger pour des motifs d'ordre Eélcéomloegniqtsuede paysage, sites et secteurs à
Boisement du 23 chemin de la Fontaine Saint-Sernin
Boisement rue de l'Innovation
écologique
VV159
EElléémmeennttss ddee ppaayyssaaggee,, ssiitteess eett sseecctteeuurrss àà pprroottééggeerr ppoouurr ddeess mmoottiiffss dd''oorrddrree ééccoollooggiiqquuee
BBooiisseemmeenntt rduue5B3u2isrsoountneidèreeBaziège / la Lauragaise
Eléments de paysage, sites et secteurs à
Boisement rue Pierre et Marie Curie écologique
V6
Eléments de paysage, sites et secteurs à protéger pour des motifs d'ordre écologique
Boisement du ruisseau du Tricou et de l'impasse Beauséjour
Eléments de paysage, sites et secteurs à
Boisement rue Jean Rostand
Eélcéomloegniqtsuede paysage, sites et secteurs à
Ripisylve du ruisseau du Tricou écologique
Eléments de paysage, sites et secteurs à
V8 V22 pElréomtéegnetrspdoeupradyessagmeo, tsiiftseds'eotrdserecteurs à épcrotloégieqrupeour des motifs d'ordre écologique
Ripisylve du ruisseau du Tricou Parcelle entre l'impasse du Bois Joli et du Chemin du Vallon
Eléments de paysage, sites et secteurs à
Ripisylve du ruisseau du Tricou écologique Eléments de paysage, sites et secteurs à
Boisement rue Buissonnière
Eélcéomloegniqtsuede paysage, sites et secteurs à
Boisement avenue Paul Riquet
écologique
V24
Eléments de paysage, sites et secteurs à protéger pour des motifs d'ordre écologique
Boisement du rond-point de la Pomarède
Eléémmeenntts idennttiiffiiéés
CEolélomnennet1 identifié
PElaétmrimenotisndeebpâtaiyàsapgreo,tésigteers peot user cdteesurs à
AV11 pmroottiéfsgedr'oprodurer dceusltumroetl,ifhsisdt'oorridqruee,
BBoâtisi etrmadenittiodnonmelaainberidtaenltalaPrmadaeirie aérccohloitgeicqtuueral
AV42
PElaétmrimenotisndeebpâtaiyàsapgreo,tésigteers peot user cdteesurs à mproottiéfsgedr'oprodurer dceusltumroetl,ifhsisdt'oorridqruee, aérccohloitgeicqtuueral
EBgoliisseement du 23 chemin de la Fontaine Saint-Sernin
V5 A3
Eléments de paysage, sites et secteurs à pParotrtiémgeorinpeobuârtdi eàspmroottéigfsedr 'poordurredes mécootliofgsidq'uoerdre culturel, historique,
Boisement du 532 route de Baziège / la BLaâutiraregmaisaerquable architectural
AV64 maPéEprlcaréocootmhtrtlioiéifmetsggenieodcqtrit'sunoupederrodaebulrpâertadciyeuàsslatpugmrerooe,ttlés,iigfhtseeisdrst'peoootrridusqerruecdete,esurs à ClBB'ihâomtâisiptetearmasausdeenitBtioednaunuresulé/ijs7osureuraeuddeulT'arniccoieunet de
Eléments de paysage, sites et secteurs à
V7 A5 éPpmcarooottrtlioiéfmsggieodqri'unopeerodburâertdci euàsltpumrrooettlé,igfhseisdrt'pooorriduqrruedee, s aErlécmhietencttsudraelpaysage, sites et secteurs à
Ripisylve du ruisseau du Tricou Bâti traditionnel/11 rue de l'ancien Château
Ripisylve du ruisseau du Tricou écologique
Intitulé du document : N - stationnement des vehicules motorises : champ d’application
Les obligations en matière de réalisation de places de stationnement, lorsqu’elles sont fixées, s’appliquent :
Se reporter également à l’OAP Cadre de vie – Partie « Desserte et stationnement »
Les stationnements des véhicules, les aires d’accès, les rampes d’accès et les aires de manœuvre doivent être réalisés en dehors des voies et espaces publics.
Les aires de stationnements gérées en aérien ne peuvent excéder une superficie au sol de plus de 30 % de l’unité foncière
Les espaces de stationnements extérieurs doivent être conçus de façon à maintenir la perméabilité des sols en privilégiant le recours aux surfaces éco-aménageables.
Des aménagements hydrauliques permettront de faciliter l’infiltration de l’eau à la parcelle afin de limiter les effets de ruissellement. Ils s’accompagneront d’espaces végétalisés et plantés qui participeront à la qualité paysagère des lieux.
Source : le règlement écrit du document d'urbanisme déposé au Géoportail de l'urbanisme, publié en Licence Ouverte. Le texte est repris sans modification ; en cas de doute, le document déposé fait foi. Seul le certificat d'urbanisme délivré par la mairie engage la commune sur ces règles.