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Edifiable

Zone UB zone urbaine d'extension du bourg

Hauteur 6 m à l'égout ou à l'acrotère et 9 m au faîtage, recul minimal de 3 m par rapport à l'alignement, limites séparatives en limite ou à 3 m, extensions limitées à 80 % de l'emprise au sol préexistante, 1 place de stationnement par logement garage non compris.

Cette page vaut pour la zone entière. Pour un terrain précis, votre adresse ou votre parcelle.

Les règles chiffrées de la zone UB

Constructions autoriséesdéfinitionarticle 1« DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, USAGES DES SOLS ET NATURES D’ACTIVITES »
Stationnements collectifs de caravanes interdits
La phrase du règlement

« Les stationnements collectifs de caravanes non couverts et non clos sont interdits. »

Dépôts de véhicules, de déchets, de ferrailles interdits
La phrase du règlement

« Les dépôts de véhicules, de déchets, de ferrailles sont interdits. »

18 cas particuliers
Affouillements et exhaussements interditssauf ceux indispensables aux occupations autorisées
La phrase du règlement

« 1.2 INTERDICTION ET LIMITATION DE CERTAONS USAGES ET AFFECTACTION DES SOLS, CONSTRUCTIONS ET ACTIVITES Les affouillements et exhaussements du sol sont interdits à l'exception de ceux indispensables pour la réalisation des types d'occupation ou d'utilisation autorisés. »

Toute nouvelle construction interditeen zone d'aléa fort des Atlas des Zones Inondables
La phrase du règlement

« ZONE UB Dans les zones de l'Atlas des Zones Inondables de la Meuse et de l'Atlas des Zones Inondables du Rognon : • Dans la zone d'aléa fort, toute nouvelle construction et aménagement est interdit ; »

Construction principale nouvelle interditeen zone d'aléa moyen des Atlas des Zones Inondables
La phrase du règlement

« ZONE UB Dans les zones de l'Atlas des Zones Inondables de la Meuse et de l'Atlas des Zones Inondables du Rognon : [...] • Dans la zone d'aléa moyen, toute nouvelle construction principale est interdite. »

Abris de jardin seuls autorisés, 20 m² d'emprise au solen zone d'aléa moyen des Atlas des Zones Inondables
La phrase du règlement

« Seuls sont autorisés les abris de jardin dont l'emprise au sol n'excède pas 20 m² et 2 mètres de hauteur au faitage. »

Pleine terre d'au moins 50%en zone d'aléa moyen des Atlas des Zones Inondables
La phrase du règlement

« La surface non imperméabilisée, de pleine terre, de l'unité foncière doit être d'au moins 50%. »

Construction principale nouvelle interditeen zone d'aléa faible des Atlas des Zones Inondables
La phrase du règlement

« • Dans la zone d'aléa faible, toute nouvelle construction principale est interdite. »

Construction principale nouvelle interditedans le secteur des Plus Hautes Eaux Connues
La phrase du règlement

« Dans le secteur des Plus Hautes Eaux Connues : Toute nouvelle construction principale est interdite. »

Sous-sols interditsdans les zones des AZI et le secteur des plus hautes eaux connues
La phrase du règlement

« Pour toutes les zones des AZI et dans le secteur des plus hautes eaux connues : • Les sous-sols sont interdits. »

Permis de démolir exigépour les éléments de patrimoine bâti à préserver identifiés au titre du L. 151-19
La phrase du règlement

« ... pour les éléments de patrimoine bâti à préserver identifiés sur les documents graphiques au titre de l'article L. 151-19 du code de l'urbanisme : Ces bâtiments sont soumis à permis de démolir. »

Comblement des mares interditpour les éléments du patrimoine naturel ou paysager identifiés au titre du L. 151-23
La phrase du règlement

« Le comblement des mares est interdit. »

Coupes et abattages d'arbres interditspour les éléments du patrimoine naturel ou paysager identifiés au titre du L. 151-23, sauf raison majeure
La phrase du règlement

« Les coupes et abattages des arbres sont interdits sauf pour raison majeure de sécurité, sanitaire ou de restauration écologique. »

Dispositions du site patrimonial remarquable applicablessur la commune déléguée de Bourmont, dans les zones et secteurs de protection particulière du patrimoine
La phrase du règlement

« Dans les zones et secteurs concernés par une protection particulière du patrimoine : Les dispositions du site patrimonial remarquable de la commune déléguée de Bourmont s'appliquent. »

Pleine terre d'au moins 30%en zone d'aléa faible des Atlas des Zones Inondables
La phrase du règlement

« La surface non imperméabilisée, de pleine terre, de l'unité foncière doit être d'au moins 30%. »

Pleine terre d'au moins 30%dans le secteur des Plus Hautes Eaux Connues
La phrase du règlement

« ... Connues : Toute nouvelle construction principale est interdite. La surface non imperméabilisée, de pleine terre, de l'unité foncière doit être d'au moins 30%. »

Extension de 30 m² d'emprise au sol maximumen zone d'aléa faible des Atlas des Zones Inondables
La phrase du règlement

« Sont autorisées : o une extension dont la surface n'excèdera pas 30 m² d'emprise au sol et la hauteur de la construction principale o une ou plusieurs annexes dont l'emprise au sol totale n'excèdera pas 40 m² et 2 mètres de hauteur au faitage. »

Annexes de 40 m² d'emprise au sol totale et 2 mètres au faîtageen zone d'aléa faible des Atlas des Zones Inondables
La phrase du règlement

« Sont autorisées : [...] au sol et la hauteur de la construction principale o une ou plusieurs annexes dont l'emprise au sol totale n'excèdera pas 40 m² et 2 mètres de hauteur au faitage. »

Extension de 30 m² d'emprise au sol maximumdans le secteur des Plus Hautes Eaux Connues
La phrase du règlement

« Sont autorisées : • Une extension dont la surface n'excèdera pas 30 m² d'emprise au sol et la hauteur de la construction principale »

Annexes de 40 m² d'emprise au sol totale et 2 mètres au faîtagedans le secteur des Plus Hautes Eaux Connues
La phrase du règlement

« Sont autorisées : [...] • Une ou plusieurs annexes dont l'emprise au sol totale n'excèdera pas 40 m² et 2 mètres de hauteur au faitage. »

Le tableau des destinations et sous-destinations (R. 151-27 / R. 151-28) a été aplati par l'extraction : les croix « X » ne se rattachent plus de façon sûre à la colonne « Autorisé » ou « Interdit ». Aucune valeur d'usage n'est compilée depuis ce tableau ; seules les interdictions écrites en phrase sont servies.

Hauteur maximaledéfinitionarticle 4« Hauteur »

Pas de règle unique pour toute la zone : le règlement distingue 4 situations, chacune avec sa condition.

6 mètres à l'égout des toitures ou à l'acrotère et 9 mètres au faîtagepour les constructions principales« La hauteur des constructions principales n'excède pas 6 mètres à l'égout des toitures ou à l'acrotère et 9 mètres au faîtage. »
Hauteur de la construction initialepour les extensions de bâtiments agricoles« La hauteur des extensions des bâtiments agricoles ne dépassera pas celle de la construction initiale. »
Hauteur de la construction principale existantepour les extensions« La hauteur des extensions n'excède pas la hauteur de la construction principale existante. »
Hauteur de la construction principale existantepour les annexes, hors zones d'aléa des Atlas des Zones Inondables et secteur des Plus Hautes Eaux Connues« La hauteur des annexes n'excède pas la hauteur de la construction principale existante. »

Lorsque le terrain est en pente, la hauteur se calcule à partir du point le plus bas du terrain. L'article ne s'applique ni aux aménagements et réhabilitations, ni aux constructions et installations nécessaires aux équipements d'intérêt collectif et aux services publics.

Emprise au soldéfinitionarticle 5« Emprise au sol »

Pas de règle unique pour toute la zone : le règlement distingue 3 situations, chacune avec sa condition.

30 % du bâtiment existant, sans dépasser 100 m²pour les extensions des bâtiments agricoles« Pour les extensions des bâtiments agricoles, leur surface ne pourra pas dépasser 30 % de celle du bâtiment existant sans dépasser 100m². »
80% de l'emprise au sol préexistantepour les extensions, hors zones d'aléa des Atlas des Zones Inondables et secteur des Plus Hautes Eaux Connues« La surface des extensions ne dépassera pas 80% de l'emprise au sol préexistante. »
Non réglementéepour les constructions sur une même propriété« 2.1.5 Constructions sur une même propriété Il n'est pas fixé de règle »

Les minimums de pleine terre et les plafonds des extensions et annexes en zone inondable (zones d'aléa des Atlas des Zones Inondables, secteur des Plus Hautes Eaux Connues) sont écrits à la rubrique 1 et servis dans le domaine « usage ».

Recul sur la voiedéfinitionarticle 4« Hauteur »

Pas de règle unique pour toute la zone : le règlement distingue 4 situations, chacune avec sa condition.

Recul d'au moins 3 mètres par rapport à l'alignementhors impératif technique justifié« 2.1.2 Recul par rapport aux voies et emprises publiques Les constructions doivent être édifiées en recul par rapport à l'alignement, avec un minimum de 3 mètres. »
Recul inférieur à 3 mètres admiss'il est justifié par un impératif technique« Un recul inférieur à 3 mètres peut être admis s'il est justifié par un impératif technique. »
Mur plein de 1,80 mètre maximumpour les clôtures sur rue« ZONE UB Les clôtures sur rue sont constituées : • Soit un mur plein d'une hauteur de 1,80 mètre maximum. »
Muret et barreaudage : hauteur comprise entre 1,80 et 2 mètrespour les clôtures sur rue« La hauteur de l'ensemble doit être comprise entre 1,80 et 2 mètres ; »

La rubrique 3 « Implantation des constructions » est absente du découpage servi : le recul par rapport aux voies est écrit dans la rubrique 4, et c'est elle qui est citée. L'article ne s'applique pas aux murs de soutènement, aux aménagements et réhabilitations, aux extensions de bâtiment existant (recul identique au bâtiment principal) ni aux équipements d'intérêt et de services publics. Les largeurs minimales de voirie sont écrites à la rubrique 9, hors des sept domaines servis.

Distance aux limites séparativesdéfinitionarticle 4« Hauteur »

Pas de règle unique pour toute la zone : le règlement distingue 3 situations, chacune avec sa condition.

En limite ou en retrait d'au moins 1 mètrepour les bâtiments d'équipements d'intérêt collectif et de services publics« Cet article ne s'applique pas : ... Les bâtiments d'équipements d'intérêt collectif et de services publics doivent s'implanter en limite ou en retrait d'au moins 1 mètre. »
Soit en limite séparative, soit en retrait d'au moins 3 mètrespour les constructions autres que les équipements d'intérêt collectif et de services publics« Les autres constructions peuvent s'implanter : • soit en limite séparative, • soit en retrait d'au moins 3 mètres. »
Recul de 15 mètres de la bergede part et d'autre de la berge d'un cours d'eau, sauf bâtiments et ouvrages liés à la gestion écologique et hydraulique« ZONE UB Les constructions doivent observer un recul de 15 mètres de part et d'autre de la berge d'un cours d'eau, sauf pour les bâtiments et ouvrages liés à la gestion écologique et hydraulique. »

La rubrique 3 « Implantation des constructions » est absente du découpage servi : le recul par rapport aux limites séparatives est écrit dans la rubrique 4, et c'est elle qui est citée. Pour les équipements d'intérêt collectif et de services publics, le retrait minimal chiffré se lit au-delà de la fenêtre que la citation affiche : il n'est pas servi comme valeur, seule l'alternative limite/retrait l'est. L'article ne s'applique pas aux aménagements et réhabilitations ni au prolongement en façade d'une construction existante qui ne respecterait pas ces règles.

Places de stationnementdéfinitionarticle 8« STATIONNEMENT »

Pas de règle unique pour toute la zone : le règlement distingue 3 situations, chacune avec sa condition.

1 place de stationnement par logement, garage non comprispour les constructions à usage d'habitation« Pour les constructions à usage d'habitation, Il est exigé au minimum une place de stationnement par logement, garage non compris. »
1 vélo minimum par logementpour les immeubles d'habitation équipés de places de stationnement individuelles couvertes« Tout immeuble d'habitation équipé de places de stationnement individuelles couvertes prévoira le stationnement sécurisé des vélos, à raison d'un vélo minimum par logement. »
Besoins présumés satisfaitsen cas d'aménagement ou d'extension d'un bâtiment existant« En cas d'aménagement ou d'extension de bâtiment existant, les besoins en stationnement sont présumés satisfaits, sur la base de la surface de plancher, et de sa destination initiale. »

Hors habitation, aucune norme chiffrée n'est fixée : le texte renvoie à la législation en vigueur pour les établissements recevant du public et à des aires suffisantes pour les bâtiments artisanaux et de bureaux.

Espaces libres et plantationsdéfinitionarticle 7« TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BATIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS »
Espaces libres plantés ou traités en aménagement paysager
La phrase du règlement

« 2.3.2 Règles générales de plantation Les espaces libres des parcelles bâties (hors construction et surface revêtue), ainsi que les délaissés des aires de stationnement, doivent être plantés ou recevoir un aménagement paysager. »

Essences locales, espèces exotiques envahissantes proscrites
La phrase du règlement

« Les plantations et haies sont réalisées au moyen d'essences locales. »

Haies monospécifiques en thuya interdites
La phrase du règlement

« Les haies monospécifiques en thuya sont interdites. »

3 cas particuliers
Mur plein de 1,80 mètre maximumpour les clôtures en limite séparative
La phrase du règlement

« Les clôtures des limites séparatives sont constituées : • Soit un mur plein d'une hauteur de 1,80 mètre maximum. »

Muret et barreaudage : hauteur comprise entre 1,80 et 2 mètrespour les clôtures en limite séparative
La phrase du règlement

« La hauteur de l'ensemble doit être comprise entre 1,80 et 2 mètres ; »

Ouvertures de 10 x 10 cm tous les 5 mètrespour les clôtures maçonnées
La phrase du règlement

« ZONE UB Elles doivent être perméables à la petite faune en intégrant notamment des ouvertures de 10 x 10 cm au niveau du sol tous les 5 mètres pour les clôtures maçonnées. »

Chaque valeur porte la condition qui la déclenche et la phrase du règlement dont elle vient, retrouvée dans l'article à l'affichage : au-delà de quatre valeurs, cette phrase s'ouvre d'un clic sous la valeur. Rien n'est calculé ici.

Et quand le règlement ne dit rien ?

Une case vide ne veut pas dire « tout est permis », et ne veut pas dire non plus que la loi prend le relais. Cela veut dire que ce plan-là ne réglemente pas ce point. D'autres textes s'appliquent quand même, et il faut satisfaire tous ceux qui portent sur le même objet, donc en pratique le plus contraignant.

1. La loi ne vient pas combler le silence du plan

Contrairement à ce qu'on pourrait croire, là où un plan local existe, l'article R.111-1 du code de l'urbanisme écarte les articles R.111-3, R.111-5 à R.111-19 et R.111-28 à R.111-30, c'est-à-dire ceux qui donneraient un chiffre :

  • R.111-16 le recul par rapport à la voie ;
  • R.111-17 3 mètres, ou la moitié du dénivelé, aux limites séparatives ;
  • R.111-18 le gabarit des constructions.

Si le plan ne fixe pas de hauteur, aucune règle nationale ne la fixe à sa place : le plan a choisi de ne pas réglementer ce point. Une commune sans plan local applique au contraire ces articles en entier, et sa page les cite.

2. Les règles nationales qui restent sont des motifs de refus

Les autres articles du règlement national continuent, eux, de s'appliquer. Ils ne donnent pas de valeur à respecter : ils permettent de refuser le permis, ou de l'assortir de prescriptions.

  • R.111-2 atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique ;
  • R.111-4 atteinte à un site ou à des vestiges archéologiques ;
  • R.111-26 non-respect des préoccupations d'environnement ;
  • R.111-27 atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites et aux paysages ;
  • R.111-25 des places de stationnement hors voie publique peuvent être imposées, en rapport avec le projet.

3. Le chapitre de la zone n'est pas tout le règlement

Un règlement s'ouvre le plus souvent sur des dispositions générales, valables dans toutes les zones. Quand le chapitre d'une zone écrit « non réglementé », il dit que ce chapitre n'ajoute rien ; une règle commune peut s'appliquer quand même. Ce site affiche alors la disposition commune, et le signale.

4. Les servitudes s'ajoutent au plan, elles ne le remplacent pas

Plan de prévention des risques, abords d'un monument historique, protection d'un captage d'eau : ces servitudes d'utilité publique sont annexées au PLU et s'appliquent en plus de lui. Quand le plan autorise et que la servitude interdit, la servitude l'emporte. Un plan de prévention approuvé vaut servitude (L.562-4 du code de l'environnement) ; un plan seulement prescrit ne s'impose pas encore, sauf les dispositions que le préfet rend opposables par anticipation (L.562-2).

5. Sur le littoral et en montagne, la loi s'applique directement

Dans une commune littorale, l'urbanisation s'étend en continuité des agglomérations et villages existants (L.121-8), et rien ne se construit dans la bande des 100 mètres hors des espaces urbanisés (L.121-16). En zone de montagne, l'urbanisation se fait en continuité des bourgs, villages et hameaux (L.122-5). Ces règles s'imposent au permis quoi que le plan de zonage classe ; la page de la commune dit si elle est littorale ou classée en zone de montagne, d'après les listes nationales.

6. En zone protégée, le document du site règle le bâti

Dans un site patrimonial remarquable, le plan de sauvegarde et de mise en valeur ou le plan de valorisation de l'architecture et du patrimoine tient lieu de règlement sur son périmètre, et l'accord de l'architecte des Bâtiments de France est requis. Ce site signale la servitude quand elle touche la parcelle, mais ne lit pas ce document, qui est distinct du PLU. De même, un cœur de parc national, une réserve naturelle, un site classé ou un site Natura 2000 ajoutent leur autorisation ou leur évaluation au permis, et le plan d'exposition au bruit d'un aérodrome limite le logement neuf dans ses zones A, B et C : la fiche de la parcelle et la page de la voie les relèvent au point.

7. Le seul document qui engage la mairie

Le certificat d'urbanisme, délivré gratuitement par la mairie, dit ce qui s'applique à une parcelle précise. Ce site lit le règlement et le cite ; il ne délivre aucune autorisation et ne remplace pas ce certificat.

Sommaire

Le règlement de la zone UB, rubrique par rubrique

Le texte du document, sans reformulation. Le règlement entier, 93 rubriques

Rubrique UB 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, USAGES DES SOLS ET NATURES D’ACTIVITES

1.1 Destinations et sous-destinations

Les destinations et sous destinations suivantes sont autorisées avec la prise en compte des conditions énumérées dans le tableau ci-dessous et sous réserve des interdictions et limitations du paragraphe 2 :

Destination des constructions (R. 151-27)

Sous-destination des constructions · Autorisé Interdit · (R. 151-28) · Conditions · Exploitation exploitation agricole · X agricole et forestière exploitation forestière

Uniquement les extensions de bâtiments existants.

X logement · X · Habitation hébergement · X artisanat et commerce de détail · X restauration · X · Commerce et activités de commerce de gros service activités de services où s'effectue l'accueil d'une X clientèle hébergement hôtelier et · X touristique cinéma locaux et bureaux X accueillant du public des

A condition qu'elles n'engendrent pas de risques et de nuisances incompatibles avec le caractère de la zone (bruits, trépidations, odeurs...) et qu’elles ne remettent pas en cause la bonne circulation au sein du bourg.

X

X

Destination des constructions (R. 151-27)

Sous-destination des

constructions

Autorisé Interdit

(R. 151-28) administrations publiques et assimilés

locaux techniques et industriels administrations des X publiques et assimilés établissements · Équipements d'enseignement, de X

d'intérêt collectif santé et d'action sociale

et services publics salles d'art et de X spectacles équipements sportifs · X · Conditions autres équipements · X recevant du public industrie · X

Autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire entrepôt

bureau

X

A conditions : - qu’ils s’agissent de constructions artisanales du secteur de la construction ; - qu’elles soient non nuisantes et qu’elles ne remettent pas en cause la bonne circulation au sein du bourg.

X centre de congrès et · X d'exposition

1.2 Interdiction et limitation de certaons usages et affectaction des sols, constructions et activites

Les affouillements et exhaussements du sol sont interdits à l'exception de ceux indispensables pour la réalisation des types d'occupation ou d'utilisation autorisés.

Les stationnements collectifs de caravanes non couverts et non clos sont interdits.

Les dépôts de véhicules, de déchets, de ferrailles sont interdits.

Les installations établies pour plus de trois mois susceptibles de servir l'habitation ou pour tout autre usage et constituées par d'anciens véhicules de caravanes et des abris autres qu'à usage public, d'abri désaffecté sont interdites.

Dans l’ensemble de la zone, les constructions, installations et aménagements autorisés doivent:

  • protéger, mettre en valeur ou requalifier les éléments remarquables culturels, historiques ou écologiques repérés sur le règlement graphique. Tout aménagement sur les bâtiments existants doit faire l’objet d’un accord préalable de la mairie.
  • respecter la destination des sols concernés par les emplacements réservés, repérés sur le règlement graphique.

Dispositions particulières pour les éléments de patrimoine bâti à préserver identifiés sur les documents graphiques au titre de l’article L. 151-19 du code de l’urbanisme :

Ces bâtiments sont soumis à permis de démolir.

L’entretien, l’aménagement, la confortation ou l’extension sont autorisés à condition de ne pas altérer la nature, la forme ou la qualité de l’élément.

Les aménagements et les extensions doivent reproduire le style architectural du bâtiment ou être de facture contemporaine.

Les travaux réalisés sur ces bâtiments doivent :

  • Respecter les caractéristiques structurelles du bâtiment (portails, porches, halls d’entrée…) en veillant à la bonne mise en œuvre des travaux qui consistent à améliorer les conditions d’accessibilité, d’habitabilité ou de sécurité ;
  • Respecter les caractéristiques architecturales du bâtiment, et notamment la forme des toitures, la modénature, les baies en façade, les menuiseries extérieures et les devantures… ;
  • Assurer aux espaces libres situés aux abords immédiats du bâtiment, un traitement de qualité approprié à ses caractéristiques architecturales.

Pour les éléments du patrimoine naturel ou paysager identifiés sur les documents graphiques au titre de l’article L. 151-23 du code de l’urbanisme :

L’entretien est autorisé à condition de ne pas altérer la nature ou la qualité de l’élément.

Le comblement des mares est interdit.

Les coupes et abattages des arbres sont interdits sauf pour raison majeure de sécurité, sanitaire ou de restauration écologique.

Les haies doivent être conservées.

Les travaux ayant pour effet de les modifier ou de les supprimer sont soumis à déclaration préalable conformément aux dispositions du code de l’urbanisme.

Dans le cas où une mare ou une haie serait détruite, une mare de même envergure et une haie de même linéaire devra être replantée.

Dans les zones de l’Atlas des Zones Inondables de la Meuse et de l’Atlas des Zones Inondables du Rognon :

  • Dans la zone d’aléa fort, toute nouvelle construction et aménagement est interdit ;
  • Dans la zone d’aléa moyen, toute nouvelle construction principale est interdite. Seuls sont autorisés les abris de jardin dont l’emprise au sol n’excède pas 20 m² et 2 mètres de hauteur au faitage. La surface non imperméabilisée, de pleine terre, de l’unité foncière doit être d’au moins 50%.
  • Dans la zone d’aléa faible, toute nouvelle construction principale est interdite. La surface non imperméabilisée, de pleine terre, de l’unité foncière doit être d’au moins 30%. Sont autorisées :
  • une extension dont la surface n’excèdera pas 30 m² d’emprise au sol et la hauteur de la construction principale
  • une ou plusieurs annexes dont l’emprise au sol totale n’excèdera pas 40 m² et 2 mètres de hauteur au faitage.

Dans le secteur des Plus Hautes Eaux Connues :

Toute nouvelle construction principale est interdite. La surface non imperméabilisée, de pleine terre, de l’unité foncière doit être d’au moins 30%. Sont autorisées :

  • Une extension dont la surface n’excèdera pas 30 m² d’emprise au sol et la hauteur de la construction principale
  • Une ou plusieurs annexes dont l’emprise au sol totale n’excèdera pas 40 m² et 2 mètres de hauteur au faitage.

Pour toutes les zones des AZI et dans le secteur des plus hautes eaux connues :

  • Les sous-sols sont interdits.
  • Les installations strictement nécessaires au fonctionnement des services publics (pylônes, postes de transformation, stations de traitement des eaux usées, station de pompage ou de traitement d’eau potable…) sont autorisées. Ils devront être prévus pour être accessible et continuer de fonctionner en cas de crue.
  • La reconstruction est admise si elle fait suite à une démolition volontaire ou après sinistre dans le cas où le sinistre n’est pas la conséquence d’une inondation. Elle respectera une emprise au sol au plus équivalente à celle du bâtiment existant à la date du PLUi.
  • La mise en place de nouvelles clôtures, le déplacement ou la reconstruction des clôtures existantes qui ne font pas obstacles à l’écoulement des eaux en cas de crues sont autorisées. Elles doivent être ajourées sur toute leur hauteur.
  • Les remblais qui seraient nécessaires à la réduction de la vulnérabilité (remblais pour une mise hors d’eau) des constructions et installations autorisées sont admis.

Dans les zones et secteurs concernés par une protection particulière du patrimoine :

Les dispositions du site patrimonial remarquable de la commune déléguée de Bourmont s’appliquent.

Rubrique UB 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : Hauteur

La hauteur des constructions principales n’excède pas 6 mètres à l'égout des toitures ou à l’acrotère et 9 mètres au faîtage.

Lorsque le terrain est en pente, la hauteur des constructions se calcule à partir du point le plus bas du terrain.

La hauteur des extensions des bâtiments agricoles ne dépassera pas celle de la construction initiale. La hauteur des extensions n’excède pas la hauteur de la construction principale existante. La hauteur des annexes n’excède pas la hauteur de la construction principale existante. Cet article ne s'applique pas :

  • aux aménagements et aux réhabilitations,
  • aux extensions, dont la hauteur ne doit pas excéder celle de la construction existante,
  • aux constructions et installations nécessaires aux équipements d’intérêt collectif et aux services publics.

2.1.2 Recul par rapport aux voies et emprises publiques Les constructions doivent être édifiées en recul par rapport à l’alignement, avec un minimum de 3 mètres.

Un recul inférieur à 3 mètres peut être admis s’il est justifié par un impératif technique.

Les clôtures sur rue sont constituées :

  • Soit un mur plein d’une hauteur de 1,80 mètre maximum. Les ouvertures sont encadrées par des piliers d’une hauteur de 2 mètres au maximum ;
  • Soit un muret surmonté d’un barreaudage (à claire voie ou non) ou d’une grille et doublé ou non d’une haie vive. La hauteur de l’ensemble doit être comprise entre 1,80 et 2 mètres ;
  • Soit une haie vive de 2 mètres au maximum.

Sont interdites les plaques d’aspect béton.

Les mêmes règles sont applicables pour l’implantation des constructions par rapport à une voie privée ou une cour commune existante.

Lorsque que le terrain est à l’angle de plusieurs voies et emprises publiques, l’application de la règle se fera à partir de la voie depuis laquelle est aménagé l’accès principal à la propriété.

Pour les haies vives, un guide annexé au présent règlement décrit les essences locales conseillées et les essences déconseillées.

Cet article ne s'applique pas :

  • Aux murs de soutènement ;
  • aux aménagements et aux réhabilitations ;
  • aux extensions de bâtiment existant qui peuvent être édifiées avec un recul identique à celui du bâtiment principal.
  • Aux équipements d’intérêt et de services publics.
2.1.3 Recul par rapport aux limites séparatives

Les bâtiments d’équipements d’intérêt collectif et de services publics doivent s’implanter en limite ou en retrait d’au moins 1 mètre.

Les autres constructions peuvent s’implanter :

  • soit en limite séparative,
  • soit en retrait d’au moins 3 mètres.

Les constructions doivent observer un recul de 15 mètres de part et d’autre de la berge d’un cours d’eau, sauf pour les bâtiments et ouvrages liés à la gestion écologique et hydraulique.

Cet article ne s'applique pas :

  • aux aménagements et aux réhabilitations,
  • au prolongement en façade d’une construction existante qui ne respecterait pas ces règles.

Rubrique UB 5Emprise au sol et pleine terre

Intitulé du document : Emprise au sol

Pour les extensions des bâtiments agricoles, leur surface ne pourra pas dépasser 30 % de celle du bâtiment existant sans dépasser 100m².

La surface des extensions ne dépassera pas 80% de l’emprise au sol préexistante.

2.1.5 Constructions sur une même propriété

Il n’est pas fixé de règle

Rubrique UB 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Principe général

Le permis de construire peut être refusé ou n'être accordé que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leurs dimensions ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales.

Toute architecture étrangère à la région ou pastiches d’une architecture archaïque sont interdits.

Les volumes et les matériaux utilisés pour toute construction doivent être choisis de manière à ce que l'aspect extérieur de la construction soit en harmonie avec celui des constructions environnantes. Les couleurs vives ou discordantes par rapport à l’environnement immédiat sont interdites.

L’emploi sans enduit de matériaux destinés à être revêtus, tels que briques creuses, agglomérés, parpaings est interdit.

Les bâtiments annexes et ajouts dépendants de l'habitation (appentis, préaux, garages…) doivent être en harmonie avec la construction principale. L’usage de plaque béton avec ossature apparente et de bardage métallique ou en tôle est interdit.

La construction d’abris de jardin en matériaux de récupération (aspect tôle ondulée) est interdite.

2.2.1 Façades

A l’exception des matériaux naturels laissés dans leur teinte d’origine (bois, brique ou pierre par exemple), les enduits de façades présenteront des teintes dans les tons clairs.

L’ensemble des appareils techniques (pompe à chaleur, climatisation par exemple), à l’exception des appareils ayant recours à l’énergie solaire, sont localisés sur la construction de manière à s’intégrer au mieux dans leur environnement.

Les pignons sont traités avec le même soin que les façades principales.

2.2.2 Toitures

Les toitures en tôle et aspect bac acier sont interdites.

Rubrique UB 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BATIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS

Les citernes à gaz liquéfié ou à mazout ainsi que les pompes à chaleurs ou autres installations similaires (équipements techniques, transformateurs…) doivent être placées en des lieux où elles ne seront pas visibles de la voie publique ou être dissimulées.

2.3.1 Clôtures

Tant en bordure des voies qu’entre les propriétés, les clôtures doivent être conçues de manière à s’harmoniser avec la ou les constructions existantes sur la propriété ou dans le voisinage immédiat.

Les clôtures des limites séparatives sont constituées :

  • Soit un mur plein d’une hauteur de 1,80 mètre maximum. Les ouvertures sont encadrées par des piliers d’une hauteur de 2 mètres au maximum ;
  • Soit un muret surmonté d’un barreaudage (à claire voie ou non) ou d’une grille et doublé ou non d’une haie vive. La hauteur de l’ensemble doit être comprise entre 1,80 et 2 mètres ;
  • Soit une haie vive de 2 mètres au maximum.

Elles doivent être perméables à la petite faune en intégrant notamment des ouvertures de 10 x 10 cm au niveau du sol tous les 5 mètres pour les clôtures maçonnées.

2.3.2 Règles générales de plantation

Les espaces libres des parcelles bâties (hors construction et surface revêtue), ainsi que les délaissés des aires de stationnement, doivent être plantés ou recevoir un aménagement paysager.

Les plantations et haies sont réalisées au moyen d’essences locales. Les espèces exotiques envahissantes sont proscrites. La liste de ces espèces est annexée au présent règlement.

Les haies monospécifiques en thuya sont interdites.

Rubrique UB 8Stationnement

Des aires de stationnement et d'évolution doivent être prévues en dehors des voies et emprises publiques en quantité suffisante pour satisfaire aux besoins des constructions réalisées.

Pour les constructions à usage d'habitation, Il est exigé au minimum une place de stationnement par logement, garage non compris.

Tout immeuble d’habitation équipé de places de stationnement individuelles couvertes prévoira le stationnement sécurisé des vélos, à raison d’un vélo minimum par logement.

En cas d’aménagement ou d’extension de bâtiment existant, les besoins en stationnement sont présumés satisfaits, sur la base de la surface de plancher, et de sa destination initiale.

En particulier :

  • Pour les établissements recevant du public, il est rappelé que le nombre de places de stationnement devra respecter les prescriptions stipulées par la législation en vigueur,
  • Pour les bâtiments à caractère artisanal, à usage de bureaux doivent être aménagées des aires suffisantes pour assurer le stationnement et l’évolution des véhicules du personnel et des visiteurs ainsi que pour le stationnement et l’évolution des véhicules de livraison et autres véhicules utilitaires.

3 Équipement reseau

Rubrique UB 9Desserte par les voies publiques ou privées

Le permis de construire peut être refusé si les accès présentent un risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou pour celle des personnes utilisant cet accès.

3.1.1 Accès

Les caractéristiques des accès permettent de satisfaire aux règles minimales de desserte : défense contre l'incendie, protection civile… soit directement par une façade sur rue, soit par l’intermédiaire d’un passage privé.

Les accès ne présentent aucun risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou pour celle des personnes utilisant ces accès eu égard à la nature et à l’importance du trafic, ainsi qu’à la position et à la configuration de ces accès.

3.1.2 Voirie

Les terrains doivent être desservis par des voies publiques ou privées répondant à l'importance et à la destination de l'immeuble ou de l'ensemble des immeubles qui y sont édifiés. Les appendices d’accès sont interdits.

Aucune voie privée ne doit avoir une largeur inférieure à 5 mètres.

Aucune voie ouverte à la circulation automobile susceptible d'être classée dans le Domaine Public ne doit avoir une largeur de plate-forme inférieure à 8 mètres. La largeur de la chaussée ne doit pas être inférieure à 5 mètres.

Les voies en impasse doivent être aménagées dans leur partie terminale afin de permettre aux véhicules de faire aisément demi-tour et doivent présenter des caractéristiques correspondant à leur destination.

Rubrique UB 10Desserte par les réseaux

3.2.1 Eau potable

Toute construction ou installation nouvelle qui, par sa destination, implique une utilisation d’eau potable est raccordée au réseau public de distribution d’eau potable par un branchement de caractéristiques suffisantes et approuvé par le gestionnaire du réseau.

3.2.2 Eaux usées domestiques

Le branchement à un réseau collectif d’assainissement de caractéristiques appropriées est obligatoire pour toute construction ou installation engendrant des eaux usées.

Toutefois, en l’absence d’un tel réseau ou en cas d’impossibilité technique grave de s’y raccorder, toutes les eaux usées devront être dirigées par des canalisations souterraines sur des dispositifs autonomes de traitement et d’évacuation conformes à la réglementation sanitaire et aux éventuelles contraintes particulières qui pourraient être imposées par les services compétents en fonction de la nature du sol ou du sous-sol. Les dispositifs devront être conçus de manière à pouvoir être mis hors circuit et la construction directement raccordée au réseau lorsqu’il sera réalisé.

Toutes évacuations des eaux ménagères ou des effluents non traités dans les fossés, cours d’eau et égouts pluviaux est interdite.

3.2.3 Eaux résiduaires des activités

L’évacuation des eaux résiduaires et des eaux de refroidissement au réseau public d’assainissement est subordonnée à un pré-traitement conforme à la réglementation en vigueur et doit se faire dans le respect des textes réglementaires (notamment le règlement d’assainissement).

3.2.4 Eaux pluviales

Les aménagements réalisés sur un terrain ne doivent pas faire obstacle au libre écoulement des eaux pluviales.

Les eaux pluviales doivent être dirigées vers un système d’infiltration sur le terrain. En cas d’impossibilité technique et lorsqu’il existe un réseau public apte à recueillir les eaux pluviales, les aménagements sur le terrain doivent garantir leur évacuation dans ledit réseau.

Le rejet de ces eaux en rivière doit faire l’objet de l’autorisation des services compétents.

Le rejet des eaux pluviales doit être régulé avec un débit maximum de 1 l/s/ha.

3.2.5 Autres réseaux

Lorsque le réseau est enterré, le branchement en souterrain est obligatoire, sauf pour l’existant et les extensions de bâtiments.

Les réseaux doivent être suffisamment dimensionnés pour permettre le développement du très haut débit.

Communauté de Communes Meuse-Rognon Modification simplifiée n°4 du Plan Local d’Urbanisme intercommunal – Règlement – Zone UE

Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones

En tête du même règlement, avant les chapitres de zone. Elles s'appliquent en zone UB comme partout.

Dispositions générales

Communauté de Communes

Meuse-rognon

Modification simplifiée n°4 du Plan Local d’Urbanisme intercommunal

Règlement

Vu pour être annexé à la délibération du 17/03/2025 approuvant les dispositions de la modification simplifiée n°4 du Plan Local d’Urbanisme intercommunal.

Fait à Illoud, Le Président,

APPROUVÉ LE : 28/09/2021 MODIFICATION SIMPLIFIEE N°2 LE : 13/03/2023 MODIFICATION SIMPLIFIEE N°1 LE : 25/09/2023 MODIFICATION SIMPLIFIEE N°3 LE : 27/11/2023 MODIFICATION SIMPLIFIEE N°4 LE : 17/03/2025

Dossier 24051005 17/03/2025

réalisé par

Auddicé Urbanisme Agence Grand Est Espace Sainte-Coix 6 place Sainte-Croix 51000 Châlons-en-Champagne 03 26 64 05 01

Communauté de Communes

Meuse-Rognon

Modification simplifiée n°4 du Plan Local d’Urbanisme intercommunal

Règlement

Version Règlement

Date 17/03/2025

Description Modification simplifiée n°4 du PLUi

Dispositions generales

1 Les regles d’urbanisme

Constituent le règlement du Plan Local d’Urbanisme intercommunal :

  • Le présent document écrit,
  • Les documents graphiques délimitant les zones.

2 Les legislations relatives a l’occupation des sols

Restent applicables, en plus de la réglementation du PLUi : 1. Les servitudes d’utilité publique :

Elles instituent une limitation au droit de propriété décrite aux documents constituant des annexes du présent PLUi.

Elles s’imposent au présent règlement. 2. Les articles du code de l’urbanisme :

Les articles du Règlement National d’Urbanisme (L.111-1 et suivants, et R.111-1 et suivants) sont opposables et continuent de s’appliquer indépendamment de la réglementation du PLUi.

3. Certains articles des législations suivantes :

  • Le code civil,
  • Le code de la construction et de l’habitation,
  • Le code rural et forestier,
  • Le code de l’environnement,
  • La législation au titre des installations classées pour la protection de l’environnement,
  • La Législation sur l’archéologie préventive,

3 Division du territoire en zones

Conformément au Code de l’Urbanisme, le règlement graphique délimite les zones urbaines (U), les zones à urbaniser (AU), les zones agricoles (A) et les zones naturelles et forestières (N) :

  • Les zones urbaines (zones U) concernent les « secteurs déjà urbanisés et les secteurs où les équipements publics existants ou en cours de réalisation ont une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter. » (Article R*151-18 du Code de l’Urbanisme) ;
  • Les zones à urbaniser (zones AU), concernent les « secteurs à caractère naturel de la commune destinés à être ouverts à l’urbanisation. » (Article R*151-20 du Code l’Urbanisme) ;
  • Les zones agricoles (zones A), concernent les « secteurs de la commune, équipés ou non, à protéger en raison du potentiel agronomique, biologique ou économique des terres agricoles. » (Article R*151-22) ;
  • Les zones naturelles et forestières (zones N), concernent les « secteurs de la commune, équipés ou non, à protéger en raison soit de la qualité des sites, des milieux naturels, des paysages et de leur intérêt, notamment du point de vue esthétique, historique ou écologique, soit de l’existence d’une exploitation forestière, soit de leur caractère d’espaces naturels. » (Article R*151-24 et Article R*151-25 du Code de l’Urbanisme).

4 Destinations et sous-destinations prevues par le code de l’urbanisme

Les différentes destinations et sous-destinations sont définies à l'article R. 151-27 et R. 151-28 du code de l’urbanisme, à savoir les 5 destinations et les 20 sous-destinations suivantes :

  • La destination « exploitation agricole et forestière » comprenant les sous-destinations : exploitation agricole et exploitation forestière ;
  • La destination « habitation » comprenant les sous-destinations : logement, hébergement ;
  • La destination « commerce et activités de service » comprenant les sous-destinations : artisanat et commerce de détail, restauration, commerce de gros, activités de services où s'effectue l'accueil d'une clientèle, hébergement hôtelier et touristique, cinéma ;
  • La destination « équipements d’intérêt collectif et services publics » comprenant les sousdestinations : locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés, locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés, établissements d’enseignement, de santé et d’action sociale, salles d’art et de spectacles, équipements sportifs, autres équipements recevant du public ;
  • La destination « autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire » comprenant les sousdestinations : industrie, entrepôt, bureau, centre de congrès et d’exposition.

D’après l’article R. 151-29, les locaux accessoires sont réputés avoir la même destination et sous-destination que le local principal. Ces destinations ainsi que les sous-destinations sont décrites dans les pages suivantes.

Ci-après, sont décrites les 5 destinations et les 20 sous-destinations suivantes :

  • Exploitations agricoles et forestières :
  • Exploitation agricole :

La sous-destination « exploitation agricole » recouvre les constructions destinées à l'exercice d'une activité agricole ou pastorale. Cette sous-destination recouvre notamment les constructions destinées au logement du matériel, des animaux et des récoltes.

  • Exploitations forestières :

La sous-destination « exploitation forestière » recouvre les constructions et les entrepôts notamment de stockage du bois, des véhicules et des machines permettant l'exploitation forestière.

  • Habitation :

Cette destination inclut tous les logements et hébergements. Elle exclut les logements visés dans la définition de l’hébergement hôtelier et touristique. Elle comprend 2 sous-destinations :

  • Logement :

La sous-destination « logement » recouvre les constructions destinées au logement principal, secondaire ou occasionnel des ménages à l'exclusion des hébergements couverts par la sous- destination « hébergement ». La sous-destination « logement » recouvre notamment les maisons individuelles et les immeubles collectifs.

  • Hébergement : La sous-destination « hébergement » recouvre les constructions destinées à l'hébergement dans des résidences ou foyers avec service. Cette sous-destination recouvre notamment les maisons de retraite, les résidences universitaires, les foyers de travailleurs et les résidences autonomie.
  • Commerce et activités de service : Cette destination comprend toutes les installations et constructions où sont exercées des activités de production, transformation, de vente de produits ou de mise à dispositions d’une capacité technique ou intellectuelle. En sont exclues, les activités relevant d’une fabrication industrielle. Elle comprend 6 sousdestinations :
  • Artisanat et commerce de détail : La sous-destination « artisanat et commerce de détail » recouvre les constructions commerciales destinées à la présentation et vente de bien directe à une clientèle ainsi que les constructions artisanales destinées principalement à la vente de biens ou services.
  • Restauration : La sous-destination « restauration » recouvre les constructions destinées à la restauration ouverte à la vente directe pour une clientèle commerciale.
  • Commerce de gros : La sous-destination « commerce de gros » recouvre les constructions destinées à la présentation et la vente de biens pour une clientèle professionnelle.
  • Activités de services où s'effectue l'accueil d'une clientèle : La sous-destination « activité de service où s'effectue l'accueil d'une clientèle » recouvre les constructions destinées à l'accueil d'une clientèle pour la conclusion directe de contrat de vente de services ou de prestation de services et accessoirement la présentation de biens.
  • Hébergement hôtelier et touristique : La sous-destination « hébergement hôtelier et touristique » recouvre les constructions destinées à l'hébergement temporaire de courte ou moyenne durée proposant un service commercial.
  • Cinéma La sous-destination « cinéma » recouvre toute construction répondant à la définition d'établissement de spectacles cinématographiques mentionnée à l'article L. 212-1 du code du cinéma et de l'image animée accueillant une clientèle commerciale.
  • Équipements d’intérêt collectif et services publics : Cette destination comprend les installations et constructions qui permettent de répondre aux besoins de la population :
  • Équipements d’infrastructures (réseaux et aménagements du sol ou du sous-sol), - Ouvrages et locaux techniques liés au fonctionnement des réseaux,
  • Bâtiments à usage collectif (scolaires, sportifs, culturels, administratifs). Cette destination comprend 6 sous-destinations :
  • Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés : La sous-destination « locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés » recouvre les constructions destinées à assurer une mission de service public. Ces constructions peuvent être fermées au public ou ne prévoir qu'un accueil limité du public. Cette sous-destination comprend notamment les constructions de l'Etat, des collectivités territoriales, de leurs groupements ainsi que les constructions des autres personnes morales investies d'une mission de service public.
  • Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés : La sous-destination « locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés » recouvre les constructions des équipements collectifs de nature technique ou industrielle. Cette sous-destination comprend notamment les constructions techniques nécessaires au fonctionnement des services publics, les constructions techniques conçues spécialement pour le fonctionnement de réseaux ou de services urbains, les constructions industrielles concourant à la production d'énergie.
  • Établissements d’enseignement, de santé et d’action sociale : La sous-destination « établissements d'enseignement, de santé et d'action sociale » recouvre les équipements d'intérêts collectifs destinés à l'enseignement ainsi que les établissements destinés à la petite enfance, les équipements d'intérêts collectifs hospitaliers, les équipements collectifs accueillant des services sociaux, d'assistance, d'orientation et autres services similaires.
  • Salles d’art et de spectacles : La sous-destination « salles d'art et de spectacles » recouvre les constructions destinées aux activités créatives, artistiques et de spectacle, musées et autres activités culturelles d'intérêt collectif.
  • Équipements sportifs : La sous-destination « équipements sportifs » recouvre les équipements d'intérêts collectifs destinés à l'exercice d'une activité sportive. Cette sous-destination comprend notamment les stades, les gymnases ainsi que les piscines ouvertes au public.
  • Autres équipements recevant du public : La sous-destination « autres équipements recevant du public » recouvre les équipements collectifs destinées à accueillir du public afin de satisfaire un besoin collectif ne répondant à aucune autre sous-destination définie au sein de la destination « Equipement d'intérêt collectif et services publics ». Cette sous-destination recouvre notamment les lieux de culte, les salles polyvalentes, les aires d'accueil des gens du voyage.
  • Autres activités des secteurs secondaires ou tertiaires : Il s’agit de tous les locaux ne relevant pas des autres destinations citées précédemment. Cette destination comprend 4 sous-destinations :
  • Industrie :

La sous-destination « industrie » recouvre les constructions destinées à l'activité extractive et manufacturière du secteur primaire, les constructions destinées à l'activité industrielle du secteur secondaire ainsi que les constructions artisanales du secteur de la construction ou de l'industrie. Cette sous-destination recouvre notamment les activités de production, de construction ou de réparation susceptibles de générer des nuisances.

  • Entrepôt :

La sous-destination « entrepôt » recouvre les constructions destinées au stockage des biens ou à la logistique.

  • Bureau : La sous-destination « bureau » recouvre les constructions destinées aux activités de direction et de gestion des entreprises des secteurs primaires, secondaires et tertiaires. La sous-destination « bureau » recouvre les constructions destinées aux activités de direction et de gestion des entreprises des secteurs primaires, secondaires et tertiaires.
  • Centre de congrès et d’exposition : La sous-destination « centre de congrès et d'exposition » recouvre les constructions destinées à l'événementiel polyvalent, l'organisation de salons et forums à titre payant.

5 Les definitions et modalites d’application

Pour l’application des règles d’implantation des constructions, l’implantation se considère à la partie externe du mur y compris les encorbellements, corniches, bandeaux, égouts de toit, chéneaux, balcons, porches ou marquises, ou autres débordements ponctuels sans liaison au sol.

La hauteur totale d’une construction est mesurée du point le plus bas du terrain naturel, au droit du polygone d’implantation, au point le plus haut de la construction, cheminées et ouvrages techniques exclus.

Pour les calculs par tranche, on considère que toute tranche entamée compte pour une tranche entière.

Sauf disposition spécifique au présent règlement du PLUi, après la destruction par sinistre d’un bâtiment, régulièrement édifié, mais dont les caractéristiques ne respectent pas la réglementation du présent PLUi, la reconstruction à l’identique est autorisée.

Les travaux, changements de destination, extension ou aménagement qui sont sans effet sur une règle ou qui améliorent le respect de la règle, sont autorisés même si le bâtiment ou l’aménagement existant ne respecte pas ladite règle.

Les aménagements sont les travaux entrainant :

  • Soit un changement de destination,
  • Soit une modification de l’aspect extérieur.

L’extension correspond à l’augmentation de la surface et/ou du volume d’une construction. Elle peut intervenir horizontalement dans la continuité de la construction principale, ou verticalement, par une surélévation de la construction. Elle doit être contiguë à la construction principale.

Les extensions s’estiment cumulativement depuis la date d’approbation du PLUi hors modification ou révision qui interviendrait ultérieurement.

Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.