1- Intégration architecturales et paysagère des projets#
Les constructions, par leur situation, leur architecture, leur dimension ou leur aspect extérieur ne doivent pas porter atteinte au caractère du bourg.
2- Traitement des façades#
Le rapport entre l’espace public et toute construction passe par une bonne délimitation de l’implantation de la construction et par un traitement harmonieux de la façade.
D’une manière générale, une unité d’aspect de toutes les façades (matériaux et coloration) doit être recherchée. Les enduits de teintes vives sont à proscrire, en particulier le blanc. Les abris de jardin doivent être en matériaux durables et sont admis sous réserve d’une bonne insertion paysagère.
3- Traitement des toitures#
Les toitures des constructions principales destinées à l’habitat doivent être de forme simple, non débordante sur les pignons en cas d’implantation en limite séparative et comporter au moins deux versants de pentes égales ou supérieures à 35°. Les toitures doivent être couvertes soit en tuiles d’aspect plat (22 unités/m2 minimum), soit en ardoises, soit en chaume ou dans un matériau de teinte et d’aspect similaire. Les toitures terrasses peuvent être toutefois admises si elles ne portent pas atteinte à leur environnement.
Les toitures des annexes et extensions d’une emprise au sol supérieure à 20 m2 doivent présenter au moins de deux versants de pentes égales ou supérieures à 35° ou une terrasse. Les toitures des annexes, extensions d’une emprise au sol inférieure ou égale à 20 m2, doivent présenter soit une ou plusieurs pentes égales ou supérieures à 10° ou une terrasse. En cas de toiture à pente, les couvertures des annexes doivent être d’un matériau de teinte identique à la construction principale. Sont interdits pour tout type de construction les panneaux ondulés de matière plastique ou similaire. Les règles précédentes ne s’appliquent pas en cas de construction de vérandas, de verrières ou d’abris de jardin d’une emprise au sol inférieure à 12 m2, Les souches de cheminées sont situées le plus près possible du faîtage et jamais dans la moitié inférieure du toit. Les souches et ventilation sont à regrouper en un seul conduit. Les lucarnes rampantes sont interdites. Les lucarnes doivent être rectangulaires et de proportion plus haute que large. La largeur cumulée des lucarnes ne doit pas dépasser les deux-tiers de la largeur de la façade. La distance entre deux châssis de toiture doit être d’au moins 1 mètre.
4- Aménagement des clôtures et abords#
L’aménagement des abords et des espaces résiduels situés entre les façades et les clôtures ou alignements de voirie, doit faire l’objet de réflexion au même titre que les constructions, et leur traitement doit être soigné.
L’aménagement des abords et des espaces résiduels situés entre les façades et les clôtures ou alignements de voirie, doit faire l’objet de réflexion au même titre que les constructions, et leur traitement doit être soigné.
Les clôtures autorisées le long des voies ouvertes à la circulation sont : - - les clôtures à claire-voie sur muret surmonté d'une lisse, d'une grille ou d'un grillage. La partie ajourée devra avoir une hauteur au moins égale aux deux tiers de la hauteur de la clôture, doublée ou non de h aie vive. La hauteur totale de la clôture ne devra pas excéder 1,60 mètre,
Pour le seul lotissement des Vergers, les murs pleins d’une hauteur maximale de 1,80 mètre, - les haies végétales doublées ou non d’un grillage en métal de type treillis soudé maintenues à une hauteur maximum de 1,80 mètre et composées d’essences locales
Les clôtures le long des limites séparatives sont : - des murs pleins en maçonnerie ou en plaques ciment d’une hauteur maximale de 1,80 mètre,
- des grillages en métal de type treillis soudé ou autres, des treillages en bois, supportés ou non par un soubassement, et doublés ou non de haies végétales d’une hauteur maximale de 1,80 mètre et composées d’essences locales.
5- Dispositifs favorisant les économies d’énergie et l’adaptation climatique#
Les dispositifs destinés à économiser de l’énergie ou à produire de l’énergie renouvelable dans les constructions, tels que panneaux solaires, éoliennes, toitures végétalisées, rehaussement de couverture pour isolation thermique, sont autorisés en saillies des toitures à condition que leur volumétrie s’insère harmonieusement dans le cadre bâti environnant.