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Edifiable

Zone N

Cette page vaut pour la zone entière. Pour un terrain précis, votre adresse ou votre parcelle.

Les questions courantes, dans les mots du règlement

À quelle distance de la rue ?
À quelle distance du voisin ?
Les constructions doivent être implantées avec une marge minimale de 6 mètres par rapport aux
Quelle surface au sol ?
Emprise au sol Non réglementé.
Jusqu'à quelle hauteur ?
La hauteur de l'ensemble des autres constructions et installations autorisées est limitée à 5 mètres
Quel aspect extérieur ?
Combien de places de stationnement ?
-­‐ au moins 1 place par logement (chambre d’hôte ou gîte) d’hébergement touristique créé après
Combien d'espaces verts ?

Le règlement de la zone N, article par article

Le texte du document, sans reformulation. Le règlement entier, 127 articles, avec une recherche
Article N 1Occupations et utilisations du sol interdites

Occupations  et  utilisations  du  sol  interdites

Sont  interdites  toutes  les  occupations  et  utilisations  du  sol  autres  que  celles  énumérées  à  l’article  2

qui  sont  soumises  à  des  conditions  particulières.

Article N 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Occupation  et  utilisation  du  sol  soumises  à  des  conditions  particulières

1)   Sont   admises   mais   soumises   à   conditions   particulières   les   occupations   et   utilisations   du   sol   précisées   ci-­‐

après  :

Uniquement,  dans  le  secteur  Nhu  :

-

Les   aménagements   légers   voués   à   une   bonne   gestion   des   milieux   humides   suivant   les   prescriptions

du   SAGE   de   l’Automne.   Il   est   rappelé   qu’au   moment   de   la   demande   d’autorisation   de   construire,   la

présence   d’une   ZNIEFF   de   type   1   peut   justifier,   de   la   part   de   l’autorité   environnementale,

l’application  de  l’article  L.411-­‐1  du  code  de  l’environnement  (étude  d’incidences  faune/flore).

Uniquement,  dans  le  secteur  Nj  :

-

Par  unité  foncière,  un  équipement  lié  et  nécessaire  à  l'activité  de  jardinage  sur  une  surface  maximale

de  9  m2  et  un  abri  pour  animaux  fermés  sur  3  côtés  au  maximum  d'une  emprise  au  sol  limitée  à  10

m2  pouvant  atteindre  50  m2  pour  les  équidés  en  tant  qu’animaux  de  compagnie.

-

Par   unité   foncière,   des   installations   d’accompagnement   de   loisirs   (piscine,   aire   de   jeux,   etc.)   à   une

construction  à  usage  d’habitation,  dans  la  limite  de  20%  de  la  superficie  totale  du  terrain.

P.L.U. de Morienval

Règlement

Uniquement, dans le secteur Nn :

-

Les aménagements et installations qui seraient nécessaires à la bonne gestion du site Natura 2000,

suivant les modalités définies dans le Document d’Objectifs (DOCOB), en rappelant la nécessité de

réaliser au préalable une étude d’incidences pour les activités définies par arrêté préfectoral.

Uniquement, dans le secteur NL :

-

L'aménagement et l'extension des équipements existants présentant un intérêt général. La

réalisation de nouvelles installations nécessaires aux activités de sports et de loisirs de plein air, ainsi

qu’à la valorisation touristique des lieux, dans la mesure où leur emprise au sol est limitée à 40 m2 et

qu’elles soient implantées de manière à ne pas constituer un obstacle au libre écoulement des eaux

ru Coulant.

-

Les constructions et installations liées ou nécessaires au fonctionnement des équipements

d'infrastructure de voirie et de réseaux divers (transformateur, pylône, réservoir d’eau potable,

poste de détente de gaz, bassin de retenue, éoliennes limitées à 12 m de hauteur, etc.) à condition

d’être convenablement insérés au site, et d'être implantés de manière à ne pas constituer un

obstacle au libre écoulement des eaux du ru Coulant.

Dans le reste de la zone :

-

La réfection, la réparation et l'extension limitée à 30 m2 d’emprise au sol des constructions

existantes, si elles conservent la même destination.

-

La construction d'annexes aux habitations dans la limite de 25 m2 d’emprise au sol.

-

Un affouillement ou un exhaussement de sol limité, uniquement s’il est indispensable à

l’aménagement d’un emplacement pour le stationnement d’un véhicule sur une unité foncière déjà

bâtie au moment de l’entrée en vigueur du PLU et située à Morienval bourg ou à Fossemont, dans la

mesure où cet emplacement est limité à 30 m2 d’emprise totale et nécessairement accompagné

d’un traitement végétal de type haie taillée.

-

Les installations forestières lorsqu'elles sont nécessaires à la gestion du domaine forestier public.

-

L’installation, l’extension ou la modification d’abris pour animaux liés à un pâturage, dans la mesure

où leur dimension est limitée à 50 m2 d'emprise au sol et à condition d’être fermés sur trois côtés

maximum, en les limitant à un par unité foncière.

-

Les constructions et installations liées ou nécessaires au fonctionnement des équipements

d'infrastructure de voirie et de réseaux divers, et d'intérêt collectif (transformateur, pylône, antenne

relais, réservoir d’eau potable, poste de détente de gaz, bassin de retenue, éolienne limitée à 12

mètres de hauteur, station d’épuration, forage d’eau potable, etc.) à condition qu'ils soient

convenablement insérés au site et respectent la fragilité des milieux naturels.

Section  II  -­‐

CONDITIONS  DE  L'OCCUPATION  DU  SOL

Article N 3Accès et voirie

Accès  et  voirie

-­‐

Les   accès   doivent   présenter   des   caractéristiques   permettant   de   satisfaire   aux   exigences   de   la

sécurité,  de  la  défense  contre  l'incendie  et  de  la  protection  civile,  et  être  adaptés  à  l’opération  future.

-­‐

La   destination   et   l'importance   des   constructions   ou   installations   doivent   être   compatibles   avec   la

capacité  de  la  voirie  qui  les  dessert.

Article N 4Desserte par les réseaux

Desserte  par  les  réseaux

Eau  potable  :

-­‐

Toute   construction   ou   installation   qui   le   requiert,   doit   être   alimentée   en   eau   potable   par   un

branchement  à  une  conduite  de  distribution  de  caractéristiques  suffisantes  et  appartenant  au  réseau  public.

-­‐     Toutefois,  à  défaut  de  branchement  possible  sur  le  réseau  d’adduction  publique,  il  pourra  être  toléré

une   desserte   en   eau   par   forage   ou   puits   particulier   à   la   condition   explicite   que   les   prescriptions   de   l'article

R.111-­‐11   du   code   de   l'urbanisme   soient   respectées,   que   cette   eau   soit   reconnue   comme   potable   et   que   sa

protection   contre   tout   risque   de   pollution   puisse   être   considérée   comme   assurée.   Tout   prélèvement   d’eau

destiné   à   l'usage   d'une   famille   est   soumis   à   déclaration   auprès   de   la   mairie   ;   dans   le   cas   de   création

d'immeubles   accueillant   du   public   ou   de   transformation   en   de   telles   structures   de   bâtiments   existants,   le

puits  privé  devra  être  autorisé  par  arrêté  préfectoral.

Assainissement  :

-­‐

A   défaut   de   branchement   possible   sur   un   réseau   collectif   d’assainissement,   les   eaux   usées   doivent

être   épurées   par   des   dispositifs   de   traitement   agréés   avant   rejet   en   milieu   naturel.   Une   surface   d'un   seul

tenant  libre  de  toute  construction  et  en  rapport  avec  l’activité,  sera  notamment  prévue  sur  le  terrain  afin  de

permettre   l’installation   d’un   dispositif   autonome   conforme   à   la   législation   en   vigueur.   Le   dispositif

d’assainissement   envisagé,   sera   installé   de   telle   sorte   que   la   construction   puisse   être   ultérieurement

raccordée  au  réseau  public  si  celui-­‐ci  est  réalisé.

-­‐

Les  eaux  pluviales  doivent  être  dirigées  vers  un  dispositif  de  traitement  adapté  à  l’opération  si  elles

ne   peuvent   être   évacuées   sans   inconvénient   en   milieu   naturel   ou   vers   le   réseau   public   (canalisation,

caniveau,   fossé,   …).     Les   aménagements   réalisés   sur   le   terrain   ne   doivent   pas   empêcher   l'écoulement   des

eaux  pluviales.

Electricité  et  autres  réseaux  :

-­‐

L’alimentation  en  électricité  et  autres  réseaux  sera  assurée  par  un  branchement  en  souterrain  sur  le

domaine  privé  depuis  le  réseau  public.

Article N 5Superficie minimale des terrains

Caractéristique  des  terrains

Non  réglementé.

Article N 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Implantation  par  rapport  aux  voies  et  emprises  publiques

-­‐

Les  nouvelles  constructions  de  plus  de  50  m2  d’emprise  au  sol  devront  être  implantées  avec  un  retrait

d’au  moins  20  mètres  de  l’emprise  des  routes  départementales,  d’au  moins  10  mètres  par  rapport  à  l'emprise

des  autres  voies  et  emprises  publiques.

-­‐

L’extension  dans  la  continuité  ou  en  retrait  des  constructions  existantes  avant  l’entrée  en  vigueur  du

PLU  est  autorisée.

Pour   la   reconstruction   en   cas   de   sinistre   à   égalité   de   surface   de   plancher   et   pour   les   constructions   et   installations   liées   ou

nécessaires  au  fonctionnement  des  équipements  d'infrastructure  de  voirie  et  de  réseaux  divers  (transformateur,  pylône,  antenne  relais,

réservoir   d’eau   potable,   poste   de   détente   de   gaz,   bassin   de   retenue,   station   d’épuration,   forage   d’eau   potable,   etc.),   l’implantation   se

fera  à  l’alignement  de  la  voie  ou  en  retrait  de  l’alignement.

Article N 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Implantation  par  rapport  aux  limites  séparatives

-­‐

Les   constructions   doivent   être   implantées   avec   une   marge   minimale   de   6   mètres   par   rapport   aux

limites  séparatives.  Cette  disposition  ne  s'applique  pas  dans  le  cas  d'extension  de  construction  existante  qui

pourra   se   faire   en   continuité   du   bâtiment   existant. Le   retrait   est   réduit   à   au   moins   3   mètres   des   limites

séparatives,   pour   un   garage   pour   véhicules,   pour   un   équipement   lié   et   nécessaire   à   l'activité   de   jardinage,

pour  un  abri  pour  animaux,  tels  qu'ils  sont  autorisés  à  l'article  2.

-­‐

Aucune  nouvelle  construction,  ni  nouvelle  plantation  d'arbres  de  haute  tige,  ne  doit  être  implantée  à

moins  de  6  mètres  de  chaque  berge    des  rus  et  de  l'Automne.

-­‐

Les   constructions   nouvelles   (hors   extension   de   l'existant)     supérieures   à   40   m2   d’emprise   au   sol

doivent  être  implantées  avec  un  retrait  d’au  moins  30  mètres  par  rapport  aux  espaces  boisés  classés.

Pour   la   reconstruction   en   cas   de   sinistre   à   égalité   de   surface   de   plancher,   et   pour   les   constructions   et   installations   liées   ou

nécessaires  au  fonctionnement  des  équipements  d'infrastructure  de  voirie  et  de  réseaux  divers  (transformateur,  pylône,  antenne  relais,

réservoir   d’eau   potable,   poste   de   détente   de   gaz,   bassin   de   retenue,   station   d’épuration,   forage   d’eau   potable,   etc.),   l’implantation   se

fera  en  limites  séparatives  ou  en  retrait  des  limites.

Article N 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

Implantation  des  constructions  les  unes  par  rapport  aux  autres  sur  une  même  propriété

Non  réglementé.

Article N 9Emprise au sol

Emprise  au  sol

Non  réglementé.

Article N 10Hauteur maximale des constructions

Hauteur  des  constructions

La   hauteur   des   constructions   ou   installations   nécessaires   à   l’activité   de   jardinage   est   limitée   à   3

mètres  au  faîtage.

La   hauteur   de   l'ensemble   des   autres   constructions   et   installations   autorisées   est   limitée   à   5   mètres

au   faîtage   mesurés   à   partir   du   sol   naturel   avant   travaux,   à   l’exception   de   la   réfection   et   l’extension   limitée

des   constructions   existantes   avant   l’entrée   en   vigueur   du   P.L.U.   pour   lesquelles   la   hauteur   maximale

autorisée  est  celle  de  la  hauteur  maximale  existante.

Ces   dispositions   ne   s’appliquent   pas   aux   constructions   et   installations   liées   ou   nécessaires   au   fonctionnement   des

équipements   d'infrastructure   de   voirie   et   de   réseaux   divers   (transformateur,   pylône,   antenne   relais,   réservoir   d’eau   potable,   poste   de

détente  de  gaz,  bassin  de  retenue,  station  d’épuration,  forage  d’eau  potable,  etc.).

Article N 11Aspect extérieur

Aspect  extérieur

Les  constructions  nouvelles  ou  aménagées  doivent  avoir  par  leurs  dimensions,  leur  architecture  et  la

nature  des  matériaux,  un  aspect  compatible  avec  le  caractère  des  lieux  avoisinants  afin  de  préserver  l'intérêt

du   secteur.   En   particulier,   les   nouvelles   constructions   autorisées,   devront   s’adapter   à   la   topographie

naturelle  du  terrain.

Pour   les   matériaux,   les   teintes,   les   couleurs,   etc.,   se   référer   à   la   plaquette   de   recommandations

architecturales  pour  les  communes  du  Pays  du  Valois,  annexée  au  présent  règlement.

Les  constructions  doivent  présenter  une  simplicité  de  volume  et  une  unité  d’aspect  et  de  matériaux

et   s’intégrer   au   paysage.   Les   couleurs   feront   référence   aux   teintes   des   milieux   naturels   :   bois,   gamme   de

brun,   de   vert   ou   de   gris,   à   l’exception   des   extensions   des   constructions   existantes   à   usage   d’habitat   ou

d’activités  qui  pourront  également  suivre  la  teinte  existante.

•   Les  façades  :

Les   façades   postérieures   et   latérales   doivent   être   traitées   en   harmonie   avec   la   façade   principale   du

bâtiment.  Les  sous-­‐sols  apparents  seront  traités  avec  autant  de  soin  que  les  façades  des  constructions.

L’emploi   à   nu   des   matériaux   destinés   à   être   recouverts   est   interdit.   Les   matériaux   destinés   à   être

recouverts   (briques   creuses,   parpaings,   etc.)   doivent   l'être   d'enduits   lisses,   grattés   ou   talochés   de   teinte

rappelant  les  enduits  anciens  au  mortier  bâtard  ou  à  la  chaux  (ton  pierre).

Les   façades   en   pierres   (ou   moellons)   appareillées   resteront   apparentes   (ni   peintes,   ni   enduites).

Lorsque  les  façades  sont  faites  de  pierres  ou  moellons,  les  joints  doivent  être  de  mortier  de  même  teinte  que

le   matériau   principal.   Lorsque   les   façades   sont   faites   en   briques,   seul   est   autorisée   la   Brique   Rouge   suivant

les  teintes  observées  sur  le  bâti  ancien.  Les  joints  seront  réalisés  au  mortier  de  chaux  grasse.

Les  façades  seront  réalisées  en  utilisant  au  plus  deux  teintes.

Les  bardages  en  tôle  non  peints  sont  interdits.

Les  installations  et  équipements  autorisés  dans  les  milieux  naturels  ainsi  que  les  abris  pour  animaux

et   les   équipements   liés   et   nécessaires   à   l'activité   de   jardinage,   seront   réalisés   en   bois   dominant   de   teinte

naturelle  foncée  ou  de  teinte  suivant  la  gamme  de  brun,  de  vert  ou  de  gris.

•   Toiture

Les   toitures   des   constructions   auront   des   pentes   de   20°   minimum.   Pour   les   extensions   des

constructions   existantes,   la   pente   de   la   toiture   sera   celle   du   bâtiment   existant.   Les   toitures   plates   sont

admises  dès  lors  qu’elles  sont  végétalisées.

Les   toitures   des   abris   pour   animaux   limités   à   50   m2   d'emprise   au   sol   et   des   équipements   liés   et

nécessaires  à  l'activité  de  jardinage  pourront  être  à  une  pente.

Les   couvertures   seront   réalisées   en   utilisant   une   teinte   unique   (qui   pourra   être   soit   différente,   soit

identique  à  celle  des  façades).  L’emploi  de  la  tôle  brute  ou  galvanisée,  non  peinte  en  usine,  est  interdite.

•   Clôtures  (sauf  clôtures  agricoles  et  forestières)

Les   séparations   de   propriété   doivent   présenter   une   simplicité   d'aspect   et   seront   à   dominante

végétale  composées  d'essences  de  pays,  courantes  et  variées.  Les  plaques  de  béton  armé  entre  poteaux  sont

interdites.

La  hauteur  des  clôtures  est  limitée  à  2  mètres,  sauf  réglementation  spécifique.

Pour  les  habitations  existantes,  les  clôtures  seront  composées  d'un  grillage  sur  supports  métalliques

à   profilés   fins   doublé   d'une   haie   vive   composées   d'essences   courantes   et   variées,   ce   grillage   pourra

également   reposer   sur   un   sous-­‐bassement   de   0,80   mètre   de   hauteur   maximum.   Elles   pourront   également

être   constituées   par   des   murs   de   maçonnerie   d'une   hauteur   minimale   de   1,20   mètre   en   pierres   ou   en

moellons.

Dans  les  fonds  de  vallée,  les  clôtures  ne  doivent  pas  constituer  un  obstacle  au  libre  écoulement  des

eaux.  L'accès  pour  l'entretien  des  cours  d'eau  sera  maintenu.

•   Dispositions  diverses

Les  citernes  de  gaz  liquéfié  ou  de  mazout,  ainsi  que  les  installations  similaires  doivent  être  placées  en

des  lieux  non  visibles,  ou  masquées  par  un  rideau  de  verdure.

Pour  les  constructions  et  installations  liées  ou  nécessaires  au  fonctionnement  des  équipements  d'infrastructure  de  voirie  et  de

réseaux   divers   (transformateur,   pylône,   antenne   relais,   réservoir   d’eau   potable,   poste   de   détente   de   gaz,   bassin   de   retenue,   station

d’épuration,   forage   d’eau   potable,   etc.),   leur   aspect   extérieur   sera   en   harmonie   avec   les   caractéristiques   architecturales   du   village

(matériaux,  teinte,  etc.).

Article N 12Stationnement

Stationnement  des  véhicules

Le  stationnement  des  véhicules  correspondant  aux  besoins  des  installations  et  des  constructions  doit

être  réalisé  en  dehors  des  voies  publiques.  Il  est  notamment  demandé  :

-­‐

au   moins   2   places   de   stationnement   par   logement,   dont   au   moins   une   place   restera   non

imperméabilisée,

-­‐     au   moins   1   place   par   logement   (chambre   d’hôte   ou   gîte)   d’hébergement   touristique   créé   après

l’entrée  en  vigueur  du  PLU.

Article N 13Espaces libres et plantations

Espaces  libres  et  plantations

Les  espaces  boisés  figurant  au  plan  comme  espaces  boisés  classés  à  conserver,  à  protéger  ou  à  créer,

sont   soumis   aux   dispositions   de   l’article   L   130-­‐1   du   Code   de   l’urbanisme.   Ce   classement   interdit   tout

changement  d’affectation  et  tout  mode  d’occupation  des  sols  de  nature  à  compromettre  la  conservation  ou

la  création  de  boisements.

Les  constructions  de  plus  de  50  m2  d'emprise  au  sol  implantées  dans  le  milieu  naturel  devront  faire

l'objet   d'un   traitement   paysager   facilitant   leur   insertion   au   site.   Elles   seront   accompagnées   de   haies   ou   de

bouquet  d'arbres.

Les   éléments   de   paysage   repérés   sur   les   plans   de   découpage   en   zone   sont   à   pérenniser   au   titre   de

l'article   L.123-­‐1-­‐5   du   code   de   l'urbanisme   sauf   si   un   projet   de   valorisation   paysagère   ou   environnementale   ;   un

projet   d'équipement,   un   aménagement   ou   une   installation   présentant   un   caractère   d'intérêt   général   ;   ou   des

problèmes  de  sécurité  (chutes  d'arbres  ou  de  branches,  etc.)  nécessitent  de  modifier  ou  de  réduire  leur  emprise.

Dans  ce  cas,  une  déclaration  devra  être  effectuée  en  mairie  avant  toute  intervention.  Leur  entretien  normal  reste

autorisé  sans  déclaration  préalable.

Pour  les  nouvelles  plantations,  des  essences  de  pays  seront  utilisées.  Se  référer  à  la  plaquette  du  CAUE

“Plantons  dans  l’Oise”  annexée  au  règlement,  ainsi  qu'à  l'extrait  de  la  plaquette  "Arbres  et  haies  de  Picardie"

réalisée   par   les   C.A.U.E,   en   lien   avec   la   DREAL,   le   Centre   Régional   de   la   Propriété   Forestière   et   Forêt   Privée

Française.  Les  essences  envahissantes  (voir  liste  ci  annexée  au  présent  règlement)  sont  interdites  ;  il  convient,

par  ailleurs,  de  prêter  attention  aux  essences  allergisantes  (bouleau,  tilleul,  marronnier,  spirée,  etc.).

Section  III  -­‐

POSSIBILITES  MAXIMALES  D'UTILISATION  DU  SOL

Article N 14Coefficient d'occupation des sols

Coefficient  d’occupation  des  sols  (COS)

Non  réglementé.

Section  IV  -­‐

OBLIGATIONS  IMPOSEES  AUX  CONSTRUCTIONS,  TRAVAUX,  INSTALLATIONS  ET  AMENAGEMENTS

Article N 15Performances énergétiques et environnementales

Intitulé du document : En  matière  de  performances  énergétiques  et  environnementales

Les  capteurs  solaires  (dont  panneaux  photovoltaïques)  installés  en  toiture  auront  une  teinte  proche

ou  identique  à  celle  des  matériaux  de  couverture  de  la  toiture.

Les  pompes  à  chaleur  et  dispositifs  de  climatisation  ne  seront  pas  visibles  depuis  la  rue.

Article N 16Infrastructures et réseaux de communications électroniques

Intitulé du document : En  matière  d’infrastructures  et  réseaux  de  communications  électroniques

Les   constructions   à   usage   d’habitat,   les   équipements   et   les   constructions   à   usage   d’activités   devront

prévoir  les  réservations  nécessaires  à  leur  desserte  numérique.

ANNEXES

DOCUMENTAIRES

GLOSSAIRE

Règlement

- AFFOUILLEMENT - ALIGNEMENT - ANNEXE - BAIES - COEFFICIENT D’OCCUPATION DU SOL (COS) - COMBLE - DECLARATION D’UTILITE PUBLIQUE (DUP) - DEPOT DE MATERIAUX - DEROGATION - DROIT DE PREEMPTION URBAIN (DPU) - EMPLACEMENT RESERVE (ER) - EMPRISE AU SOL - EMPRISE ET PLATE-FORME D'UNE VOIE - ESPACES BOISES CLASSES (EBC) - EXHAUSSEMENT - IMPLANTATION DU BATIMENT PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES - INSTALLATIONS CLASSEES - LARGEUR DU TERRAIN - LOTISSEMENT - OPERATION GROUPEE - PLACE DE STATIONNEMENT - SERVITUDE D’UTILITE PUBLIQUE (SUP) - SURFACE DE PLANCHER - UNITE FONCIERE - VISIBLE DE L'ESPACE PUBLIC - VOIRIE ET RESEAUX DIVERS (VRD) - ZONE D’AMENAGEMENT CONCERTE (ZAC) - ZONE D’AMENAGEMENT DIFFERE (ZAD)

AFFOUILLEMENT DE SOL

(Article R.442-2 du Code de l’urbanisme)

Extraction de terrain qui doit faire l’objet d’une autorisation, si sa superficie est supérieure à 100 mètres carrés et, si sa profondeur excède 2 mètres.

ALIGNEMENT

L’alignement est la limite commune d’un fond privé et du domaine public, d’une voie de circulation y compris les circulations piétonnes (trottoirs). On peut dire qu’il délimite l’emprise du domaine public.

Il est soit conservé à l’état actuel, soit déplacé en vertu d’un plan d’alignement approuvé (général ou partiel selon qu’il concerne la totalité d’une voie ou seulement une section). L’alignement qui doit être respecté à l’occasion de toute opération de construction, réparation, clôture peut être porté à la connaissance du propriétaire concerné par un arrêté d’alignement délivré par le Maire.

S’agissant d’une desserte privée, l’alignement sera conventionnellement la limite effective actuelle de l’emprise de cette desserte en application de son statut juridique propre par rapport aux propriétés riveraines.

Les PLU peuvent créer de nouveaux alignements ou modifier ceux qui ont été approuvés en prévoyant de nouvelles limites du domaine public des voies sous la forme d’emplacements réservés. Ils peuvent aussi supprimer des alignements approuvés devenus inadaptés ou inopportuns en ne laissant pas figurer au tableau des servitudes annexé au PLU ce qui, en application de l’article L.126-1 du Code de l’urbanisme, leur enlève, à l’issue d’un délai d’un an à compter de l’approbation du PLU, toute valeur d’opposabilité aux autorisations d’utiliser le sol.

ANNEXE

On considère comme annexe à une construction principale tout bâtiment distinct par son volume du bâtiment principal et affecté à un usage secondaire en complément de celui-ci. Il peut s'agir d'un garage individuel, d'un abri de jardin, d'un appentis, d'une petite construction destinée à masquer une cuve de gaz, etc.

BAIES PRINCIPALES ET SECONDAIRES

Il convient d’entendre par baie principale, l’ouverture qui, en raison de ses dimensions, de son orientation ou de sa conception, est indispensable pour assurer l’éclairement d’une pièce principale d’habitation ou de travail.

Les baies ne répondant pas à ces caractéristiques, seront considérées comme secondaires. Ce sont essentiellement :

- les jours de souffrance au sens du Code civil (hauteur d’allège d’au moins 2,60 mètres à rez-de-chaussée et 1,90 mètre à l’étage) ;

- les baies desservant des pièces secondaires (salles d’eau, W.C., cages d’escalier, dégagement, ainsi que les cuisines si leur situation dans l’organisation du logement ne les assimile pas à une pièce principale) ;

- les baies afférentes à une pièce d’habitation ou de travail dans la mesure où la pièce considérée comporte par ailleurs une ou plusieurs baies répondant à la définition de baies principales.

COEFFICIENT D’OCCUPATION DES SOLS (COS) (Articles L.112-1, L.123-1, R.112-1, R.123-22, L.332-1 et R.332-1 et suivants du Code de

l’urbanisme)

Il correspond au rapport entre la surface de plancher hors-oeuvre nette (SHON) qu’il est possible de construire et la superficie du terrain (unité foncière).

Exemple : Sur un terrain de 1 000 m2, dans une zone où le COS est égal à 0,50, il pourra être construit :

1 000 x 0,50 = 500 m2 de plancher hors-oeuvre nette.

COMBLE

Surcroît d'espace au-dessus du dernier étage d'une construction, de hauteur inférieure à un étage dans sa partie la plus basse.

DECLARATION D’UTILITE PUBLIQUE (DUP)

C’est un acte administratif qui déclare utile pour l’intérêt général la réalisation d’un projet. Cet acte est pris après que le projet ait été soumis à enquête publique. Il permet d’acquérir les terrains nécessaires à la réalisation de l’opération soit par accord amiable, soit à défaut, par voie d’expropriation.

DEPOT DE MATERIAUX

Ensemble de matériaux ou objets encombrants emmagasinés, sans couvert, dans un terrain, en particulier dans une cour ou un jardin.

DEROGATION

Les règles définies par un PLU ne peuvent faire l’objet d’aucune dérogation à l’exception d’adaptations mineures (cf. Titre 1 - Article 4).

DROIT DE PREEMPTION URBAIN (DPU)

Une collectivité publique ou un organisme agréé possédant un droit de préemption peut acquérir en priorité un terrain que le propriétaire souhaite vendre.

Le DPU est institué par délibération du Conseil Municipal sur tout ou partie des zones urbaines (U) et des zones d’urbanisation future (AU) d’un PLU approuvé ou sur tout ou partie d’un plan de sauvegarde et de mise en valeur approuvé en application de l’article L.313-1 du Code de l’urbanisme.

Lorsqu’il y a droit de préemption, le vendeur doit faire connaître son intention de vendre au bénéficiaire du droit de préemption (commune, département, Etat, ...), en indiquant le prix qu’il en demande. Le titulaire du droit de préemption se prononce en faveur ou non de cette acquisition.

Le terrain peut alors être acquis au prix fixé après accord amiable entre le vendeur et le titulaire du droit de préemption ; à défaut le prix est fixé par la juridiction compétente en matière d’expropriation selon les règles mentionnées à l’article L.213-4 du Code de l’urbanisme.

EMPLACEMENTS RESERVES

(se reporter à l’Article L.123-9 du Code de l’urbanisme).

Le propriétaire d’un terrain bâti ou non bâti réservé par un plan d’occupation de sols pour un ouvrage public, une voie publique, une installation d’intérêt général ou un espace vert peut, dès que le PLU est opposable au tiers, même si à cette date une décision de sursis à statuer lui ayant été opposée est en cours de validité, exiger de la collectivité ou du service public bénéficiaire du terrain, qu’il soit procédé à son acquisition.

La date de référence de l’opposabilité au tiers du PLU, correspond au plus récent des actes approuvant, révisant ou modifiant le PLU faisant apparaître la zone dans laquelle est située l’emplacement réservé.

La collectivité ou le service au bénéfice duquel le terrain est réservé, doit se prononcer dans un délai d’un an à compter de la réception en mairie de la demande du propriétaire. En cas d’accord amiable, le prix d’acquisition doit être payé au plus tard deux ans à compter de la réception en mairie de cette demande.

A défaut d’accord amiable à l’expiration du délai d’un an, le juge de l’expropriation saisi par le propriétaire, la collectivité ou le service public, fixe le prix du terrain et prononce le transfert de propriété.

Si trois mois après l’expiration du délai d’un an mentionné ci-dessus, le juge de l’expropriation n’a pas été saisi, la réserve n’est plus opposable au propriétaire comme au tiers, un mois après la mise en demeure de procéder à sa levée, adressée par le propriétaire à l’autorité compétente.

Au cas où le terrain viendrait à faire l’objet d’une transmission pour cause de décès, les ayants droit du propriétaire décédé peuvent, sur justification que l’immeuble en cause représente au moins la moitié de l’actif successoral et sous réserve de présenter la demande d’acquisition dans le délai de six mois à compter de l’ouverture de la succession, si celle-ci n’a pas été formulée par le propriétaire décédé, exiger qu’il soit sursis, à concurrence du montant du prix du terrain, au recouvrement des droits de mutation afférents à la succession tant que ce prix n’aura pas été payé.

Le propriétaire d’un terrain partiellement réservé par un plan local d’urbanisme peut en requérir l’emprise totale dans les cas prévus aux articles L.13-10 et L.13-11 du Code de l’expropriation pour cause d’utilité publique.

EMPRISE AU SOL

Projection du bâtiment sur le sol.

EMPRISE ET PLATE-FORME D’UNE VOIE

L’emprise d’une voie publique est délimitée par l’alignement. Elle se compose de la plateforme (partie utilisée pour la circulation et le stationnement des véhicules automobiles) et de ses annexes (accotements, trottoirs, fossés, talus).

ESPACES BOISES CLASSES (EBC)

(se reporter à l’Article L.130-1 du Code de l’urbanisme).

Les plans locaux d’urbanisme peuvent classer comme espaces boisés, les bois, forêts, parcs à conserver, à protéger ou à créer, qu’ils soient soumis ou non au régime forestier, enclos ou non, attenants ou non à des habitations. Ce classement peut s’appliquer également à des arbres isolés, des haies ou réseaux de haies, des plantations d’alignements.

Le classement interdit tout changement d’affectation ou tout mode d’occupation du sol de nature à compromettre la conservation, la protection ou la création des boisements.

Nonobstant toutes dispositions contraires, il entraîne le rejet de plein droit de la demande d’autorisation de défrichement prévue à l’article 157 du Code forestier (article L.311-1 nouveau Code forestier).

Dans tout espace boisé classé, les coupes et abattages d’arbres sont soumis à autorisation préalable, sauf dans les cas suivants :

S’il est fait application des dispositions des livres I et II du code forestier (livre I nouveau code

forestier)

S’il est fait application d’un plan simple de gestion approuvé, conformément aux

dispositions de l’article 6 de la loi n° 63-810 du 6 août 1963 (article L.222-1 nouveau code forestier)

Si les coupes entrent dans le cadre d’une autorisation par catégories définies par arrêté

préfectoral, après avis du centre régional de la propriété forestière.

EXHAUSSEMENT DE SOL

(Article R.442-2 du Code de l’urbanisme)

Remblaiement de terrain qui doit faire l’objet d’une autorisation si sa superficie est supérieure à 100 m2 et si sa hauteur excède 2 mètres.

IMPLANTATION DU BATIMENT PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES

Elle est entendue comme la distance observée entre tous points du bâtiment et les limites du terrain (limites latérales et fond de parcelle) sur lequel le bâtiment s'implante.

INSTALLATIONS CLASSEES

Un établissement industriel ou agricole, une carrière, etc..., entrent dans la catégorie des installations classées pour la protection de l’environnement quand ils peuvent être la cause de dangers ou d’inconvénients notamment pour :

la commodité du voisinage,

la sécurité,

la salubrité,

la santé publique,

l’agriculture,

la protection de la nature et de l’environnement,

la conservation des sites et des monuments.

Dans un esprit de prévention, une réglementation stricte a été élaborée soumettant l’ouverture de telles installations à un régime d’autorisation préalable ou de simple déclaration selon le degré de gravité des nuisances dont elles peuvent être la cause : bruit, odeurs, fumées, altération de la qualité des eaux, poussières, dangers d’explosion ou d’incendie, etc...

LARGEUR D'UN TERRAIN

La largeur du terrain est la distance comptée entre deux points situés sur chacune des limites séparatives latérales du terrain ; cette distance est parallèle à la voie qui dessert le terrain et est comptée à l'endroit où l'implantation du bâtiment est envisagé en cas de construction.

LOTISSEMENT (Se reporter à l’Article L.315-1 et suivants et à l’Article R.315-1 et suivants du Code de

l’urbanisme).

C’est la division d’une propriété foncière en vue de l’implantation de bâtiments qui a pour objet ou qui, sur une période de moins de dix ans, a eu pour objet de porter à plus de deux le nombre de terrains issus de la propriété. N’est pas considérée comme lotissement la division résultant d’un partage successoral lorsque le nombre de terrains issus de la propriété concernée, n’excède pas quatre.

La création d’un lotissement est considérée comme une opération d’aménagement et est subordonnée à une autorisation préalable.

Lorsqu’un PLU a été approuvé, les règles d’urbanisme contenues dans les documents approuvés d’un lotissement cessent de s’appliquer au terme de dix années à compter de la délivrance de l’autorisation de lotir. Les règles de PLU s’appliquent alors.

Toutefois, lorsqu’une majorité de colotis, calculée comme il est dit à l’article L.315-3 du Code de l’urbanisme, a demandé le maintien de ces règles, elles ne cessent de s’appliquer qu’après décision expresse de l’autorité compétente prise après enquête publique.

OPERATION GROUPEE

Opération comportant plusieurs constructions faisant l’objet d’un seul permis de construire.

PLACE DE STATIONNEMENT

Les dispositions fixées à l'article 12 de chacune des zones du présent règlement considèrent qu'une place de stationnement occupe au minimum 25 m2 d'emprise au sol sur le terrain faisant l'objet d'un aménagement, compte des espaces de circulation et de dégagement nécessaires.

SERVITUDE D’UTILITE PUBLIQUE (SUP)

C’est une mesure de protection limitant le droit d’utilisation du sol. Elle concerne certains ouvrages et sites publics existants (forêts, monuments historiques, cimetières, lignes électriques, ondes radio-électriques, etc...).

Ces servitudes sont instituées indépendamment du PLU par des actes administratifs spécifiques et deviennent applicables dès lors que les procédures d’institution ont été accomplies. Ces servitudes sont incorporées au PLU et y figurent en annexe.

SURFACE DE PLANCHER (Articles L.112-7 et R.112-2 du Code de l’urbanisme)

C’est, pour une construction, le total des surfaces de plancher de chaque niveau clos et couvert, calculées à partir du nu intérieur des murs déduction faite :

des surfaces correspondant à l’épaisseur des murs entourant les embrasures des portes et

fenêtres donnant sur l’extérieur,

des vides et des trémies afférentes aux escaliers et ascenseurs,

des surfaces de plancher d’une hauteur sous plafond inférieure ou égale à 1,80 mètre,

des surfaces de plancher aménagées en vue du stationnement des véhicules motorisés ou

non, y compris les rampes d’accès et les aires de manœuvres,

des surfaces de plancher des combles non aménageables pour l’habitation ou pour des

activités professionnelles,

des surfaces de plancher des locaux techniques nécessaires au fonctionnement d’un groupe

de bâtiments ou d’un immeuble autre qu’une maison individuelle au sens de l’article L.231-1 du

code de la construction et de l’habitation, y compris les locaux de stockage des déchets,

des surfaces de plancher des caves ou celliers, annexes à des logements, dès lors que ces

locaux sont desservis uniquement par une partie commune,

d’une surface égale à 10% des surfaces de plancher affectées à l’habitation telles qu’elles

résultent le cas échéant de l’application des points ci-dessus, dès lors que les logements sont

desservis par des parties communes intérieures.

UNITE FONCIERE Parcelles cadastrales contiguës, clôturées ou non, appartenant à un même propriétaire.

VISIBLE DE L'ESPACE PUBLIC

La notion "visible de l'espace public" renvoie à la partie de la construction ou de l'installation donnant sur la voie principale qui la dessert, qui est visible en se situant sur cette voie face à la construction ou à l'installation.

VOIE EN IMPASSE

La longueur cumulée des voies en impasse et des accès particuliers est limitée à x mètres, dans un souci de limiter l’urbanisation en profondeur sur des terrains ayant de grandes longueurs et de ne pas alourdir le fonctionnement des services publics (collecte des ordures ménagères, accès secours/incendie, etc...).

VOIRIE ET RESEAUX DIVERS (VRD)

Cette expression désigne la voirie proprement dite et les réseaux publics d’assainissement (eaux usées et eaux pluviales), d’adduction en eau potable, de distribution d’énergie électrique et d’éclairage public, de gaz, de téléphone, de télédistribution, etc...

ZONE D’AMENAGEMENT CONCERTE (ZAC)

(Article L.311-1 et suivants du Code de l’urbanisme)

Il s’agit d’une zone à l’intérieur de laquelle un aménageur est chargé de réaliser l’aménagement de terrains bâtis ou non bâtis notamment en vue de la réalisation

de construction à usage d’habitation, de commerce, d’industrie, de services,

d’installation et d’équipements collectifs publics ou privés.

La procédure ZAC apporte à la collectivité ou à l’établissement public un ensemble de moyens pour réaliser une opération d’urbanisme, basée en particulier sur :

des règles d’urbanisme qui traduisent la structure et le contenu du projet,

un engagement des collectivités responsables de la réalisation des équipements publics

nécessaires aux besoins de la zone,

des relations contractuelles avec un aménageur chargé d’acquérir, d’équiper, et parfois

même de commercialiser les terrains.

ZONE D’AMENAGEMENT DIFFERE (ZAD)

(Article L.212-1 et suivants du Code de l’urbanisme)

Il s’agit d’une zone à l’intérieur de laquelle la collectivité possède un droit de préemption sur les terrains pouvant être exercé pendant une période de quatorze ans à compter de la publication de l’acte créant la zone.

Les ZAD sont créées par décision motivée du représentant de l’Etat dans le département, sur proposition ou après avis de la commune ou de l’établissement public de coopération intercommunale concerné.

EXTRAITS DU CODE CIVIL

Règlement

ARTICLE 646

Tout propriétaire peut obliger son voisin au bornage de leurs propriétés contiguës. Le bornage se fait à frais communs.

ARTICLE 647

Tout propriétaire peut clore son héritage sauf l’exception portée à l’article 682.

ARTICLE 648

Le propriétaire qui veut se clore perd son droit au parcours et vaine pâture, en proportion du terrain qu’il y soustrait.

ARTICLE 663

Chacun peut contraindre son voisin, dans les villes et faubourgs, à contribuer aux constructions et réparations de la clôture faisant séparation de leurs maisons, cours et jardins des dites villes et faubourgs : la hauteur de la clôture sera fixée suivant les règlements particuliers où les usages constants et reconnus et, à défaut d’usages et de règlements, tout mur de séparation entre voisins qui sera construit ou établi à l’avenir, doit avoir au moins trente deux décimètres (dix pieds) de hauteur, compris le chaperon, dans les villes de cinquante mille âmes et au-dessus, et vingt six décimètres (huit pieds) dans les autres.

ARTICLE 675

L’un des voisins ne peut, sans le consentement de l’autre, pratiquer dans le mur mitoyen aucune fenêtre ou ouverture, en quelque manière que ce soit, même à verre dormant.

ARTICLE 676

Le propriétaire d’un mur non mitoyen, joignant immédiatement l’héritage d’autrui, peut pratiquer dans ce mur des jours ou fenêtres à fer maillé et verre dormant.

Ces fenêtres doivent être garnies d’un treillis de fer, dont les mailles auront un décimètre (environ trois pouces huit lignes) d’ouverture au plus, et d’un châssis à verre dormant.

ARTICLE 677

Ces fenêtres ou jour ne peuvent être établis qu’à vingt six décimètres (huit pieds) au-dessus du plancher ou sol de la chambre qu’on veut éclairer, si c’est à rez de chaussée, et à dix neuf décimètres (six pieds) au-dessus du plancher pour les étages supérieurs.

ARTICLE 678 : Loi n° 67.1253 du 30 décembre 1967

On ne peut avoir de vues droites ou fenêtres d’aspect, ni balcons ou autres semblables saillies sur l’héritage clos ou non clos de son voisin s’il n’y a dix neuf décimètres de distance entre le mur où on les pratique et ledit héritage, à moins que le fonds ou la partie du fonds sur lequel s’exerce la vue ne soit déjà grevé, au profit du fonds qui en bénéficie, d’une servitude de passage faisant obstacle à l’édification de constructions.

ARTICLE 679 : Loi n° 67.1253 du 30 décembre 1967

On ne peut, sous la même réserve, avoir des vues par côté ou obliques sur le même héritage, s’il n’y a six décimètres de distance.

ARTICLE 682 Loi n° 67.1253 du 30 décembre 1967

Le propriétaire dont les fonds sont enclavés, et qui n’a sur la voie publique aucune issue ou qu’une issue insuffisante, soit pour l’exploitation agricole, industrielle ou commerciale de sa propriété, soit pour réalisation d’opérations de constructions ou de lotissement, est fondé à réclamer sur les fonds de ses voisins un passage suffisant pour assurer la desserte complète de ses fonds, à charge d’une indemnité proportionnée au dommage qu’il peut occasionner.

Un

Nuancier

Enduits

Menuiseries

F2.10.70 B2.20.30 S0.05.45 T0.10.60

E4.15.65

E8.07.77

U0.20.40

CN.02.37

D6.10.50

S0.05.65

NN.05.84

J0.10.60

E4.25.65 S0.05.35 T0.10.50 L0.10.50

F2.05.75 LN.02.37 S0.15.55

Les références de coloris sont celles des peintures ASTRAL, toutefois d’autres fabricants distribuent les mêmes teintes.

Ce nuancier est indicatif et doit être adapté à chaque architecture. Malgré tout le soin apporté à la réalisation de cette étude, des différences peuvent être constatées entre les couleurs imprimées et le nuancier de teintes réelles.Pour plus de précision vous pouvez vous référer à un nuancier ou venir demander conseil auprès du CAUE.

R0.10.60

COULEURS &

MATÉRIAUX

Enduits

F2.10.70 F6.07.77

F2.20.70 F2.05.75

E4.20.60 F2.10.80

E8.25.75 E8.10.75

F2.15.75

6

NN.01.84

U0.04.84

G8.10.70

Q0.10.70

F2.10.70

Menuiseries

G0.05.85

S0.04.78

P0.05.75

T0.20.60

D2.20.60

4

F2.10.80

J0.05.75

L8.05.75

Q0.10.50

C8.25.45

E4.05.65

S0.05.35

K2.15.65

S0.30.40

B6.30.40

E8.10.70

U0.05.65

N0.10.50

Q0.20.40

W0.05.35

G4.10.80

T0.20.40

P0.10.30

T0.20.30

A0.05.35

Ferronneries Bâtiment agricole et d’activité

F6.10.80

G0.10.70

G4.15.75

G8.20.70

B6.30.30

F6.15.75

N0.10.60

Q0.05.55

P0.05.65

K2.10.30

Ce nuancier est indicatif et doit être adapté à chaque architecture, en accord avec l’Architecte des Bâtiments de France. C’est une proposition de teintes douces. Il est possible de choisir des couleurs rehaussées en prenant garde à l’impact visuel sur la rue. Réaliser un échantillon sur une grande surface in situ EZERX H´ETTPMUYIV PE XIMRXI Hq½RMXMZI (IW qGLERXMPPSRW TIYZIRX sXVI HIQERHq KVlGI EY WMXI HY '%9)

Les références de coloris sont celles des peintures ASTRAL, toutefois d’autres fabricants distribuent les mêmes teintes.

Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones

En tête du même règlement, avant les chapitres de zone. Elles s'appliquent en zone N comme partout.
Sans numéroDispositions générales

Commune de MORIENVAL

1 Sente de l’Ecole 60127 MORIENVAL Tél : 03 44 88 61 14 Fax : 03 44 88 91 06 Courriel : mairie.morienval@wanadoo.fr

RÉVISION DU

PLAN LOCAL D’URBANISME

13U23

Rendu exécutoire le

Modification simplifiée n°1

RÈGLEMENT

Date d’origine : Décembre 2023

4a

PLU approuvé par délibération municipale du 17 Juin 2016 - Étude réalisée par l’Agence d’Urbanisme ARVAL SARL

APPROBATION - Dossier annexé à la délibération municipale du 21 Décembre 2023

Urbanistes : Mandataire :

ARVAL

Equipe d’étude :

Agence d’Urbanisme ARVAL Sarl MATHIEU - THIMONIER - CARRAUD 3 bis, Place de la République - 60800 CREPY-EN-VALOIS Téléphone : 03 44 94 72 16 - Fax : 03 44 94 72 01 Courriel : Nicolas.Thimonier@arval-archi.fr

N. Thimonier (Géog-Urb)

Participation financière : Conseil Départemental de l’Oise

SOMMAIRE  DU  REGLEMENT

TITRE  I

-­‐  DISPOSITIONS  GENERALES

page  2

TITRE  II     -­‐  DISPOSITIONS  APPLICABLES  AUX  ZONES  URBAINES

page  4

CHAPITRE  1   Dispositions  applicables  à  la  zone  UA

page  5

CHAPITRE  2   Dispositions  applicables  à  la  zone  UB

page  14

CHAPITRE  3   Dispositions  applicables  à  la  zone  UH

page  23

CHAPITRE  4   Dispositions  applicables  à  la  zone  UE

page  32

CHAPITRE  5   Dispositions  applicables  à  la  zone  UL

page  39

TITRE  III   -­‐  DISPOSITIONS  APPLICABLES  AUX  ZONES  A  URBANISER

page  43

CHAPITRE  1   Dispositions  applicables  à  la  zone  AU

page  44

TITRE  IV   -­‐  DISPOSITIONS  APPLICABLES  A  LA  ZONE  AGRICOLE

page  53

CHAPITRE  1   Dispositions  applicables  à  la  zone  A

page  54

TITRE  V   -­‐  DISPOSITIONS  APPLICABLES  A  LA  ZONE  NATURELLE  ET  FORESTIERE

CHAPITRE  1   Dispositions  applicables  à  la  zone  N

page  60

TITRE  VI   -­‐  ANNEXES  DOCUMENTAIRES

page  67

GLOSSAIRE

page  68

EXTRAIT  DU  CODE  CIVIL

page  76

Plaquette  de  recommandations  architecturales

(fiches  ci-­‐annexées)

Plaquettes  de  recommandations  paysagères

(copie  ci-­‐annexée)

("Plantons  dans  l'Oise"  et  "Arbres  et  haies  de  Picardie")

Attentes  du  Service  Territorial  de  l’Architecture  et  du  Patrimoine  sur  l’aspect  extérieur  des  constructions

Le  glossaire  figurant  en  annexe  du  présent  document  vient  apporter  des  précisions  sur  le  sens   des   termes   employés   dans   les   différents   articles   du   règlement.   En   outre,   la   justification   des   dispositions   réglementaires   figurant   dans   le   rapport   de   présentation   permet   d'aider   à   la   traduction  de  la  règle  en  cas  de  litige  sur  son  interprétation.

DISPOSITIONS  GENERALES

TITRE  I  -­‐  DISPOSITIONS  GENERALES

ARTICLE  1

Champ  d'application  territorial  du  plan

Le  présent  règlement  du  Plan  Local  d’Urbanisme  s'applique  à  la  totalité  de  la  Commune  de

Morienval.

ARTICLE  2

Portées   respectives   du   règlement   à   l'égard   d'autres   législations   relatives   à   l'occupation

des  sols

a)   Les   dispositions   du   Plan   Local   d’Urbanisme   se   substituent   à   celles   des   Règles   Générales

d'Urbanisme.

b)   Les   dispositions   prévues   aux   titres   I,   II,   III,   IV   et   V   du   présent   règlement   s'appliquent   sans

préjudice   des   prescriptions   prises   au   titre   des   législations   spécifiques   aux   servitudes   d'utilité

publique   affectant   l'utilisation   du   sol.   Ces   servitudes   ainsi   que   les   dispositions   réglementaires   qui

les  concernent  figurent  en  annexe  du  Plan.

ARTICLE  3

Division  du  territoire  en  zones

Le  territoire  couvert  par  le  Plan  Local  d’Urbanisme  est  divisé  en  zones  urbaines  (indicatif  U),

en  zones  à  urbaniser  (indicatif  AU),  en  zone  agricole  (indicatif  A)  et  en  zone  naturelle  et  forestière

(indicatif  N)  dont  les  délimitations  sont  reportées  sur  les  plans  de  découpage  en  zones.

Dans  chacun  des  chapitres,  ces  dispositions  sont  regroupées  en  quatre  sections  :

•   section  I   Nature  de  l'occupation  et  de  l'utilisation  du  sol    (articles  1  et  2)

•   section  II   Conditions  de  l'occupation  du  sol  (articles  3  à  13  inclus)

•   section  III   Possibilités  d'utilisation  du  sol  (article  14)

•   section  IV   Obligations   imposées   aux   constructions,   travaux,   installations   et

aménagements  (articles  15  et  16)

Les  documents  graphiques  font,  en  outre,  apparaître  :

•   les  emplacements  réservés  aux  voies  et  ouvrages  publics,  aux  installations  d'intérêt  général

et  aux  espaces  verts  (ER)

•   les   terrains   classés   comme   espaces   boisés   à   conserver,   à   protéger   ou   à   créer   au   titre   de

l'article  L  130-­‐1  du  Code  de  l'Urbanisme

•   les  éléments  de  paysage  à  protéger  et  à  mettre  en  valeur  au  titre  de  l'article  L  123-­‐1-­‐5  III  2°

du  Code  de  l'Urbanisme

ARTICLE  4

Adaptations  mineures

•   Des  adaptations  mineures  rendues  nécessaires  par  la  nature  du  sol,  la  configuration  des  parcelles,  le

caractère  des  constructions  avoisinantes,  peuvent  être  apportées  aux  articles  3  à  16  des  règlements  de  zone.

•   Lorsqu'un  immeuble  bâti  n'est  pas  conforme  aux  règles  édictées  par  le  règlement  applicable  à

la   zone,   le   permis   de   construire   ne   peut   être   accordé   que   pour   des   travaux   qui   ont   pour   objet

d'améliorer  la  conformité  de  l'immeuble  avec  les  dites  règles,  ou  qui  sont  sans  effet  à  leur  égard.

ARTICLE  5

Permis  de  démolir

•   En   application   des   articles   L.421-­‐3  et  suivants  du   Code  de  l’Urbanisme,   instituant  un   permis   de

démolir  dans  les  périmètres  des  Monuments  Historiques,  dans  les  sites  classés  ou  inscrits,  ainsi  que  dans

l'ensemble   des   zones   délimitées   au   plan   local   d'urbanisme   par   délibération   du   conseil   municipal,   les

démolitions   de   bâtiments   (en   tout   ou   partie)   sont   soumises   à   l’obtention   d’un   permis   de   démolir.   Le

champ  d’application  du  permis  de  démolir  porte  sur  l’ensemble  du  territoire  communal.

ARTICLE  6

Droit  de  préemption  urbain

Au   titre   de   l’article   L.211-­‐1   et   suivants   du   Code   de   l’urbanisme,   la   commune   de   Morienval

peut  instaurer  un  droit  de  préemption  urbain  (DPU)  sur  l’ensemble  des  zones  U  (urbaines)  et  AU  (à

urbaniser)  délimitées  au  PLU.

ARTICLE  7

Régime  applicable  aux  aménagements  et  travaux  divers

Au   titre   de   l’article   R.421-­‐12   alinéa   d)   du   Code   de   l’urbanisme   et   suivant   la   délibération   du

conseil  municipal,  l’édification  des  clôtures  est  soumise  à  déclaration  préalable  auprès  du  maire  de

la  commune  avant  le  commencement  des  travaux,  à  l’exception  de  celles  nécessaires  aux  activités

agricoles  et  forestières.

Au   titre   de   l’article   R.421-­‐17   alinéa   d)   du   Code   de   l’urbanisme,   sont   soumis   à   déclaration

préalable   auprès   du   maire   de   la   commune   avant   le   commencement   des   travaux,   les   travaux

exécutés  sur  des  constructions  existantes  ayant  pour  effet  de  modifier  ou  de  supprimer  un  élément

que   le   plan   local   d'urbanisme   a   identifié,   en   application   du   2°   de   l'article   L.123-­‐1-­‐5   III,   comme

présentant  un  intérêt  culturel,  historique  ou  écologique.

Au   titre   de   l’article   R.421-­‐23   alinéa   h)   du   Code   de   l’urbanisme,   sont   soumis   à   déclaration

préalable  auprès  du  maire  de  la  commune  avant  le  commencement  des  travaux,  les  travaux  ayant

pour   effet   de   modifier   ou   de   supprimer   un   élément   que   le   plan   local   d'urbanisme   a   identifié   en

application  du  2°  de  l'article  L.123-­‐1-­‐5  III,  comme  présentant  un  intérêt  architectural.

RAPPELS

Les  coupes  et  abattages  d’arbres  sont  soumis  à  déclaration  dans  les  massifs  boisés  de  plus  de  4  ha,  dans

les   espaces   boisés   classés   en   application   de   l’article   L.130-­‐1   du   Code   de   l’urbanisme.   Les   demandes   de

défrichement  sont  irrecevables  dans  les  espaces  boisés  classés.

•     Les   bâtiments   d'élevage   ou   d'hébergement   d'animaux   (boxes   à   chevaux,   chenil,   etc.)   sont   soumis   aux

dispositions  du  règlement  sanitaire  départemental,  et  au  régime  des  installations  classées.

•     Le   traitement   ou   l'aménagement   des   marges   de   recul   ou   d'isolement   par   rapport   aux   propriétés

voisines  doit  être  réalisé  suivant  les  règles  fixées  par  le  code  civil.

DISPOSITIONS  APPLICABLES

AUX  ZONES  URBAINES

CHAPITRE  1  :  DISPOSITIONS  APPLICABLES  A  LA  ZONE  UA

Zone   centrale   mixte   déjà   urbanisée   et   équipée.   Elle   se   compose   principalement   de   constructions   anciennes

de   la   commune   implantées   généralement   en   ordre   continu   et   à   l'alignement   des   voies.   L’architecture

traditionnelle  est  généralement  bien  préservée  et  contribue  à  la  qualité  du  patrimoine  bâti.

Elle  englobe  de  l'habitat,  des  commerces,  des  services,  des  équipements  et  des  activités  économiques  dont

un  siège  d’exploitation  agricole  en  activité.  Cette  zone  correspond  au  vieux  village  de  Morienval  autour  de  la

place   Saint   Clément,   de   la   rue   de   Pierrefonds,   de   la   rue   des   Lombards,   autour   de   l’abbatiale   et   du   lieu-­‐dit

«  Granchemont  ».   Elle   englobe   également   le   hameau   de   Fossemont   en   raison   de   sa   co-­‐visibilité   avec

l’abbatiale  et  le  site  classé  qui  l’accompagne.

Il  est  délimité  un  secteur  UAr,  entre  la  rue  de  Pierrefonds  et  la  rue  des  Trois  Couronnes  prolongée  par  la  rue

de   la   Poste,   en   raison   de   l’existence   d’un   risque   d’affaissement   de   terrains  ;   les   porteurs   de   projet   de

construction  ou  d’aménagement  devront  en  tenir  compte.

Section  I  -­‐

NATURE  DE  L'OCCUPATION  ET  DE  L'UTILISATION  DU  SOL

Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.