Règle : La hauteur des constructions ne devra pas dépasser 7 mètres. Un dépassement de la hauteur de construction est admis lorsque les recommandations techniques l’exigent.
Exception : Cette règle ne s’applique pas :
- dans le cas où un bâtiment à usage d’habitation serait déjà implanté sur la parcelle ;
- dans le cas des habitations existantes à proximité ne respectant pas la règle pour assurer une continuité ;
- pour les constructions existantes à la date d’approbation du PLU et ne respectant pas la règle ;
- pour les annexes existantes à la date d’approbation du PLU et ne respectant pas la règle ;
- pour les modifications ou la restauration des constructions existantes ne respectant pas cette règle ;
- en cas d’impossibilité technique liée à la nature du sol à la topographie des lieux.
2.2. Implantation#
2.2.1. Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques#
En dehors des agglomérations, l’implantation des constructions doit respecter les caractéristiques suivantes :
Règles relatives aux zones urbaines UF#
Pour les routes départementales d’intérêt régional et le réseau d’intéIDrê: 0t3d2-é21p3a20r2t9e6m3-2e0n26t0a4l30d-De_210è2r6e_30-DE catégorie, la règle adaptée au projet est à prendre en compte :
- Toute construction à usage d’habitation doit être implantée à au moins 35 mètres de l’axe de la chaussée ;
- Toute construction à usage agricole et industriel doit être implantée à au moins 25 mètres de l’axe de la chaussée
Pour le réseau d’intérêt cantonal, toute construction doit respecter la plus contraignante des deux règles :
- Être implantée à au moins 15 mètres de l’axe de chaussée ; - Ou à au moins 5 mètres de l’emprise du domaine public routier départemental. Pour les voies communales, les constructions doivent être à au moins 5 mètres du domaine public.
Pour les voies communales et départementales en agglomération, les constructions doivent être à au moins 5 mètres du domaine public ou dans le prolongement des constructions existantes.
Les équipements publics font exception à l’ensemble de ces règles
2.2.2. Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives#
Les constructions doivent être implantées : - Soit en limite séparative ; - Soit à au moins 3 mètres.
Les constructions devront être implantées à au moins 10 mètres comptés par rapport au haut de la berge à l’exception des ouvrages nécessaires à l’irrigation.
Exception : Les extensions peuvent être implantées à la même distance des limites que le bâtiment existant, sans toutefois empiéter davantage sur les retraits existants. En aucun cas, elles ne peuvent être plus proches des limites que ne l’est le bâtiment principal.
2.3. Caractéristiques architecturales#
2.3.1. Généralités Il est rappelé que le permis de construire peut être refusé ou n’être accordé que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l’aspect extérieur des bâtiments ou des ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.
2.3.2. Dispositions applicables aux constructions neuves Les toitures : L’aspect extérieur doit s’harmoniser avec les formes, les matériaux et les couleurs des constructions principales dont les traits dominants sont les suivants : les toitures doivent être réalisées avec plusieurs pans (la pente doit se situer entre 30 et 45%). Les toitures terrasses sont autorisées.
Les façades : Toutes les façades ainsi que les annexes doivent être traitées avec le même soin. Il est interdit l’emploi à nu de matériaux fabriqués en vue d’être recouverts d’un enduit ou d’un parement (brique creuse, bloc béton).
Clôtures, portails et portillons :
Règles relatives aux zones urbaines UF#
Les clôtures, tant à l’alignement que sur les limites séparatives ou IDau: 0x32c-2a13r2r0e2f9o6u3-r2s026d0e43s0-Dv_o2i0e26s_30-DE ouvertes à la circulation publique, doivent être établies de telle sorte qu’elles ne créent pas une gêne pour la circulation publique, notamment en diminuant la visibilité aux sorties. Les clôtures ne pourront comporter de parties pleines que sur 80 cm de hauteur. La hauteur totale des clôtures n’excèdera pas 2 mètres et elles seront constituées :
- soit d’une haie vive ; - soit d’un grillage ; - soit d’un mur bahut (en dehors des zones inondables), grillagé ou végétalisé.
Il est interdit l’emploi à nu de matériaux fabriqués en vue d’être recouverts d’un enduit ou d’un parement (brique creuse, bloc béton).
Dans les secteurs identifiés comme zones inondables dans le règlement graphique, les murets ne sont pas autorisés. Sont interdites les clôtures à perméabilité inférieure à 80%, les clôtures constituant un obstacle à l’écoulement de l’eau et aggravant le niveau d’aléa sur les parcelles voisines, tous les murs pleins et tous les soubassements quels qu’ils soient, les écrans pleins constitués de paillage, géotextile, bambous..., les haies denses, les grillages à maille serrée.
2.3.3. Les extensions et annexes A l’exception des abris, les annexes doivent être traitées avec le même soin que les constructions principales. Il est interdit l’emploi à nu de matériaux fabriqués en vue d’être recouverts d’un enduit ou d’un parement (brique creuse, bloc béton).
2.3.4. Zone inondable Dans les secteurs identifiés comme zones inondables dans le règlement graphique, les constructions, extensions ou aménagements doivent être implantés de façon à minimiser les obstacles supplémentaires à l'écoulement des eaux. Les occupations et utilisations du sol devront prendre en compte le risque inondation. Les murets ne sont pas autorisés ; sont interdites les clôtures à perméabilité inférieure à 80 %, les clôtures constituant un obstacle à l’écoulement de l’eau et aggravant le niveau d’aléa sur les parcelles voisines, tous les murs pleins et tous les soubassements quels qu’ils soient, les écrans pleins constitués de paillage, géotextile, bambous..., les haies denses, les grillages à maille serrée.
2.3.5. Équipements nécessaires aux énergies renouvelables La réalisation de constructions mettant en œuvre des objectifs de qualité environnementale, ainsi que l’installation de matériels utilisant des énergies renouvelables sont encouragées. Tous les équipements techniques (clim, pompes à chaleur…) en façade et en toiture devront être dissimulés et intégrés au dessin architectural. Les dispositifs de production d’énergie correspondant à des besoins de consommation domestique peuvent être installés soit au sol, soit en façade, soit en toiture du bâti (en intégration ou en surimposition) mais toujours de façon à assurer leur bonne insertion.