Généralités : Les constructions nouvelles à vocation d’habitation, les extensions ou améliorations de bâtiments d’habitat existants doivent respecter les caractéristiques de l'architecture traditionnelle locale (volume, pente de toit, proportion des ouvertures, traitement et coloration des façades…), en respectant le guide de recommandations architecturales et paysagères du Pays de Puisaye-Forterre », disponible en mairie et à la communauté de communes).
Les pastiches d'architectures étrangères à la région (maison en rondins, chalet savoyard, mas provençal, maison pays de Loire…) sont interdits.
Les agrandissements, les extensions des constructions existantes doivent être réalisés dans le même style que la construction principale. Cette disposition ne s’applique pas pour les vérandas.
Toutefois, une architecture contemporaine dérogeant aux dispositions précédentes, peut être envisagée dans le cadre d’une étude au cas par cas, en fonction des particularismes locaux ou lorsque le projet apparaît comme une réelle oeuvre de création, dialoguant avec son environnement.
Toitures Forme et pente pour les constructions à vocation d’habitation et leurs annexes : Les toitures des constructions donnent aux bourgs et villages une unité dans le paysage. Elles doivent comporter au minimum deux versants symétriques avec une pente comprise entre 40° et 55°. Pour respecter l’allure des ensembles bâtis locaux de caractères communs traditionnels, la couverture ne dépassera pas l’aplomb des maçonneries. Toutefois, un débord de 40 cm maximum selon le contexte architectural environnant ou d’une architecture contemporaine dérogeant aux dispositions précédentes, peut être envisagé dans le cadre d’une étude au cas par cas en fonction des particularismes locaux.
Les toitures des annexes accolées au bâtiment principal peuvent être à un pan. Les toitures des annexes isolées doivent présenter au minimum deux pans. La pente du pan devra s’adapter au sens et à l’angle d’inclinaison du toit du bâtiment principal.
Ces dispositions ne s’appliquent pas aux serres, aux vérandas, aux abris de jardin de moins de 20 m² ou aux constructions présentant des techniques alternatives de gestions des eaux pluviales (toitures végétalisées), d’amélioration de la performance énergétique ou de « bâtiment basse consommation », utilisant l’énergie solaire qui pourront être autorisées, 41 Règlement sous réserve de la prise en compte de l’environnement et de l’intégration de la construction dans le paysage urbain de la commune. Des dispositions différentes pourront s’appliquer en cas de contraintes techniques fortes (thermiques, pose de panneaux solaires,…) et qui devront cependant présenter un aspect architectural satisfaisant avec la qualité architecturale et patrimoniale de l’ensemble où s’insèrera la nouvelle construction. Cela concerne en particulier : les constructions utilisant des matériaux ou des techniques innovantes (construction en bois,…) les extensions limitées de bâtiments existants non conformes, les bâtiments à usage agricole, commercial, artisanal ou industriel, les bâtiments publics, la couverture de piscine et autres extensions vitrées ne sont pas concernées par la contrainte de la pente de toit. Pour les constructions agricoles, équestres et leurs annexes, et les bâtiments d’activités économiques, commerciales, artisanales ou industrielles : Les toitures des constructions principales doivent comporter soit un toit plat, soit au minimum deux versants avec une pente minimum de 15°.
Matériaux et couleurs :
Les murs des constructions et des clôtures doivent être : soit constitués par des matériaux naturels ou des matériaux moulés avec parements destinés à rester apparents, soit recouvert de matériaux naturels, d’un enduit ou d’un bardage bois. En ce qui concerne les bâtiments d’activités économiques, les bardages métalliques devront présenter une unité d’aspect en termes de matériaux et de couleurs, compatibles avec l’environnement d’un quartier d’habitation.
L’emploi sans enduit des matériaux destinés à être recouverts tels que les carreaux de plâtre, parpaings agglomérés, … est interdit. Les façades doivent être peintes ou enduites à moins que les matériaux utilisés soient, de par leur nature et leur mise en oeuvre, d’une qualité suffisante pour rester apparents.
Les bois doivent être traités, peints ou vernis. Les fers doivent être protégés contre l’oxydation.
clôtures : La hauteur maximale des clôtures est de 2 mètres. Les murs de clôture seront assortis aux maçonneries principales. Ils comporteront les éléments de finition nécessaires à leur usage : chaperons, piliers et portail. La clôture minérale neuve devra être constituée d’un mur d’une hauteur minimum de 1,80m pour assurer la continuité de la façade. La clôture mixte pourra être réalisée. La construction d’une clôture neuve mixte devra être réalisée avec un muret enduit, surmonté d’une grille en fer forgé réalisée dans des teintes foncées ou d’un grillage doublé d’une haie vive réalisée avec des essences locales.
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Les haies végétales doivent être plantées au moins à 0.50 m de la limite de parcelle et peuvent être accompagnées d’un grillage.
Tant en bordure des voies qu’entre les propriétés, les clôtures (murs, haie végétale) doivent être conçues de manière à s’harmoniser (hauteur, couleur…) avec l’environnement naturel et bâti local. Les clôtures à proximité immédiate des accès des établissements et carrefours des voies ouvertes à la circulation doivent être établies de telle sorte qu’elles ne créent pas de gêne pour la circulation publique, notamment en diminuant la visibilité. L’absence de clôture est autorisée lorsque les espaces laissés visibles sont aménagés en espace naturel.
Divers Les récupérateurs d’eau pluviale, citernes de combustible ou réservoirs et les compostières doivent être dissimulés : toutes dispositions devra être prise pour tenir compte de l’environnement existant, veiller à s’y inscrire harmonieusement.