PLUi de Saint-Clair
- PLUi
- En vigueur, approuvé le 18/09/2025
- 11 zones
- 107 articles
- Code INSEE 07225
Votre terrain
Une adresse, une zone ou une parcelle.
- Document
- 200072015_PLUi_20250918, déposé au Géoportail de l'urbanisme
- Approuvé le
- 18/09/2025
- Contenu
- 250 pages, 11 zones, 107 articles découpés
- Règlement écrit PDF
- Le règlement en texte intégral
- Toutes les pièces du dossier
- Archive du Géoportail zip
Le plan de zonage, 30 planches
- Planche 0 52 ko
- Planche 1 35 Mo
- Planche 10 9,9 Mo
- Planche 11 7,8 Mo
- Planche 12 8,0 Mo
- Planche 13 7,7 Mo
- Planche 14 8,7 Mo
- Planche 15 8,5 Mo
- Planche 16 7,6 Mo
- Planche 17 6,8 Mo
- Planche 18 6,7 Mo
- Planche 19 8,4 Mo
- Planche 2 7,0 Mo
- Planche 20 9,2 Mo
- Planche 21 8,9 Mo
- Planche 22 6,5 Mo
- Planche 23 7,2 Mo
- Planche 24 3,6 Mo
- Planche 25 8,3 Mo
- Planche 26 9,6 Mo
- Planche 27 9,1 Mo
- Planche 28 8,1 Mo
- Planche 29 9,1 Mo
- Planche 3 5,9 Mo
- Planche 4 9,5 Mo
- Planche 5 7,8 Mo
- Planche 6 8,1 Mo
- Planche 7 3,4 Mo
- Planche 8 9,1 Mo
- Planche 9 9,2 Mo
Le plan cadastral en DXF : 9 feuilles chez la DGFiP, 593 ko, licence ouverte. La feuille qui couvre un terrain est nommée sur la page de sa parcelle.
- U, urbaine
- AU, à urbaniser
- A, agricole
- N, naturelle
Zonage lu au Géoportail de l'urbanisme. Cliquez une zone pour lire ses règles, ou agrandissez le plan pour voir le nom de chacune.
Une procédure est en cours sur le document d'urbanisme
État des lieux du ministère au 31 décembre 2024Le document en vigueur reste opposable jusqu'à l'approbation du nouveau. Une demande déposée aujourd'hui s'instruit sur le document actuel, mais un projet à deux ans se heurtera peut-être au plan local d'urbanisme intercommunal qui le remplacera.
PLU approuvé - révision de PLU-I
Source : enquête SuDocUH du ministère, renseignée par les directions départementales des territoires, arrêtée au 31 décembre 2024. Une procédure engagée depuis cette date n'y figure pas encore ; la mairie, elle, la connaît.
Les 11 zones du règlement
La règle générale de chaque zone. Les cas particuliers sont sur sa page, avec la phrase qui les dit.Zones urbaines
8
- UAzone urbaine de centralitéCentres anciens et faubourgs : les constructions s'implantent en limite en secteurs UA1 et UA1a, dans une bande de 0 à 5 mètres en UA2 et UA2a, et la hauteur à l'égout monte de 10 mètres en UA1 à 16 mètres en UA2a.
- Hauteur
- 10 mètres à l'égout de toiture ou à l'acrotère+5 cas
- Emprise
- non lue
- Recul voie
- 35 mètres de l'axe des routes départementales+2 cas
- UBzone urbaine de forte densitéTissus urbains denses d'Annonay Rhône Agglo : la hauteur à l'égout descend de 16 mètres en UB1 à 7 mètres en UB3, les constructions se tiennent des limites séparatives à la moitié de leur hauteur à l'égout, 4 mètres au moins, et 30 à 40 % du tènement doit rester en espaces verts éco-aménagés.
- Hauteur
- 16 mètres à l'égout de toiture ou à l'acrotère+5 cas
- Emprise
- non lue
- Recul voie
- 35 mètres de l'axe des routes départementales+1 cas
- UCzone urbaine pavillonnaireTissus pavillonnaires : la hauteur est de 7 mètres à l'égout et 9 mètres au faîtage, l'emprise au sol est plafonnée à 0,30, et la moitié du tènement doit rester en espaces verts éco-aménagés. En secteur UC2, l'habitation existante ne peut que s'étendre.
- Hauteur
- 7 mètres à l'égout de toiture ou à l'acrotère+1 cas
- Emprise
- Coefficient d'emprise au sol de 0,30
- Recul voie
- 35 mètres de l'axe des routes départementales+1 cas
- UEzone urbaine d'équipementsZone des équipements d'intérêt collectif : la hauteur est de 14 mètres à l'égout, le logement n'y est admis que comme logement de fonction ou logement social, et ni l'emprise au sol ni les espaces verts ne sont réglementés.
- Hauteur
- 14 mètres à l'égout de toiture ou à l'acrotère
- Emprise
- non lue
- Recul voie
- 35 mètres de l'axe des routes départementales+1 cas
- UHzone urbaine de hameauHameaux et villages : les constructions s'implantent en limite du domaine public et sur au moins une limite latérale, la hauteur est de 10 mètres à l'égout, l'emprise au sol est plafonnée à 0,30 et 20 % du tènement doit rester en pleine terre.
- Hauteur
- 10 mètres à l'égout de toiture ou à l'acrotère+2 cas
- Emprise
- Coefficient d'emprise au sol de 0,30
- Recul voie
- 35 mètres de l'axe des routes départementales+1 cas
- UIzone urbaine d'activités industriellesZone d'activités industrielles : la hauteur est de 15 mètres à l'égout, 10 mètres dans le secteur UIa, les constructions s'implantent sur la limite séparative ou à 4 mètres au moins, et à 10 mètres au moins (5 mètres sur les petits terrains) des limites qui bordent une zone d'habitat, agricole ou naturelle.
- Hauteur
- 15 mètres à l'égout de toiture ou à l'acrotère+1 cas
- Emprise
- non lue
- Recul voie
- 35 mètres de l'axe des routes départementales+1 cas
- UJzone de jardinsZone de jardins : seules y sont admises l'extension d'une habitation existante, les annexes, le changement de destination sans créer plus d'un logement, les abris d'équipements sportifs de 30 m² au plus et les locaux techniques des administrations publiques ; les constructions se tiennent à 5 mètres du domaine public, et ni l'emprise au sol ni le stationnement ne sont réglementés.
- Hauteur
- La hauteur à l'égout du bâtiment existant+1 cas
- Emprise
- non lue
- Recul voie
- 35 mètres de l'axe des routes départementales+1 cas
- UXzone urbaine d'activités commercialesZone d'activités commerciales : la hauteur est de 15 mètres à l'égout, les constructions se tiennent à 5 mètres du domaine public et à 10 mètres de l'alignement de la route de Lyon, et le stationnement du commerce se calcule par tranche de 25 m² de surface de plancher.
- Hauteur
- 15 mètres à l'égout de toiture ou à l'acrotère
- Emprise
- non lue
- Recul voie
- 35 mètres de l'axe des routes départementales+2 cas
Comparer les règles, zone par zone
Sept questions, 11 zones. Ce que le PDF ne permet pas de faire sans tenir tous les chapitres ouverts.| Zone | Usagerubrique 1 | Hauteurrubrique 4 | Empriserubrique 5 | Recul voierubrique 3 | Limitesrubrique 3 | Stationnementrubrique 8 | Espaces vertsrubrique 7 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Zones urbaines | |||||||
| UAzone urbaine de centralité | Carrières et gravières interdites+3 casouverture comme exploitation | 10 mètres à l'égout de toiture ou à l'acrotère+5 casen secteur UA1 ; l'extension d'un bâtiment principal existant peut atteindre sa hauteur à l'égout, + 1 m en cas de passage en toit à deux pans ou de surélévation pour combles | non réglementé | 35 mètres de l'axe des routes départementales+2 casen secteurs UA1 et UA1a, hors agglomération, pour les constructions autres que les annexes ; une extension d'un bâtiment principal existant peut se faire dans le prolongement de sa façade sans augmenter le recul existant | Sur au moins une limite latérale, ou 3 mètres de retrait+7 casen secteurs UA1 et UA1a | 2 places par logement+6 cashors secteur UA1a, pour l'habitation neuve ou en démolition-reconstruction ; au plus 1 place exigible par logement locatif financé avec un prêt aidé de l'État | 20 % du tènement en espaces verts ou éco-aménagés, dont 50 % en deux tenants au plus+2 casen secteurs UA2 et UA2a, pour toute opération générant plus de 100 m² de surface de plancher ; ne s'applique pas aux extensions limitées d'un bâtiment principal existant, 30 % au plus de son emprise au sol au total |
| UBzone urbaine de forte densité | Logement autorisé+4 casen secteurs UB1, UB2 et UB3 | 16 mètres à l'égout de toiture ou à l'acrotère+5 casen secteur UB1 ; l'extension d'un bâtiment principal existant peut atteindre sa hauteur à l'égout, + 2 m en cas de passage en toit à deux pans ou de surélévation pour combles | non réglementé | 35 mètres de l'axe des routes départementales+1 cashors agglomération, pour les constructions autres que les annexes ; une extension d'un bâtiment principal existant peut se faire dans le prolongement de sa façade sans augmenter le recul existant | La moitié de la hauteur à l'égout, sans être inférieure à 4 mètres+5 cassauf constructions jumelées ou mitoyennes | 1 place par tranche de 50 m² de surface de plancher, 2 places au minimum+7 caspour l'habitation ; au plus 1 place exigible par logement locatif financé avec un prêt aidé de l'État | 30 % du tènement en espaces verts éco-aménagés, dont la moitié en pleine terre+3 casen secteur UB1, pour tout projet à dominante d'habitat |
| UCzone urbaine pavillonnaire | Logement autorisé+4 casen secteur UC1 | 7 mètres à l'égout de toiture ou à l'acrotère+1 casdans l'ensemble de la zone ; l'extension d'un bâtiment principal existant peut atteindre sa hauteur à l'égout, + 1 m en cas de passage en toit à deux pans ou de surélévation pour combles | Coefficient d'emprise au sol de 0,30dans l'ensemble de la zone | 35 mètres de l'axe des routes départementales+1 cashors agglomération, pour les constructions autres que les annexes ; une extension d'un bâtiment principal existant peut se faire dans le prolongement de sa façade sans augmenter le recul existant | La moitié de la hauteur à l'égout, sans être inférieure à 4 mètres+5 cassauf constructions jumelées ou mitoyennes | 2 places par logement+6 caspour l'habitation, comme pour les réhabilitations, rénovations, extensions et changements de destination vers l'habitat ; au plus 1 place exigible par logement locatif financé avec un prêt aidé de l'État | 50 % du tènement en espaces verts éco-aménagés, dont la moitié en pleine terre+2 caspour tout projet à dominante d'habitat, c'est-à-dire générant plus de 50 % de sa surface de plancher en habitat |
| UEzone urbaine d'équipements | Logement autorisé sous conditions+3 casseulement comme logement de fonction directement lié au fonctionnement des constructions autorisées et intégré à l'équipement, ou comme logement social | 14 mètres à l'égout de toiture ou à l'acrotèredans l'ensemble de la zone | non réglementé | 35 mètres de l'axe des routes départementales+1 casen dehors des zones urbaines et des secteurs couverts par le périmètre d'une orientation d'aménagement et de programmation | La moitié de la hauteur à l'égout, sans être inférieure à 4 mètressauf constructions jumelées ou mitoyennes | Selon les besoins de l'opérationdans l'ensemble de la zone | non réglementé |
| UHzone urbaine de hameau | Terrains de camping et caravanage interdits+4 casconstructions, installations et mise à disposition habituelle de terrains aux campeurs | 10 mètres à l'égout de toiture ou à l'acrotère+2 casdans l'ensemble de la zone ; l'extension d'un bâtiment principal existant peut atteindre sa hauteur à l'égout, + 2 m en cas de passage en toit à deux pans ou de surélévation pour combles | Coefficient d'emprise au sol de 0,30dans l'ensemble de la zone | 35 mètres de l'axe des routes départementales+1 cashors agglomération, pour les constructions autres que les annexes ; une extension d'un bâtiment principal existant peut se faire dans le prolongement de sa façade sans augmenter le recul existant | Sur au moins une limite latérale, ou 3 mètres de retrait+6 caspar rapport aux limites séparatives latérales | 2 places par habitation+6 caspour l'habitation ; au plus 1 place exigible par logement locatif financé avec un prêt aidé de l'État | 20 % du tènement en espaces verts de pleine terre, dont 50 % en deux tenants au pluspour toute opération générant plus de 100 m² de surface de plancher |
| UIzone urbaine d'activités industrielles | Terrains de camping et caravanage interdits+3 casconstructions, installations et mise à disposition habituelle de terrains aux campeurs | 15 mètres à l'égout de toiture ou à l'acrotère+1 cashors secteur UIa, éléments techniques non compris ; l'extension d'un bâtiment principal existant peut atteindre sa hauteur à l'égout, + 2 m en cas de passage en toit à deux pans ou de surélévation pour combles ; jusqu'à 6 m de plus, ponctuellement, si un impératif du process industriel l'exige et hors terrain limitrophe d'une zone UA, UB, UC, UH, 1AUA, 1AUB, 1AUC, A ou N | non réglementé | 35 mètres de l'axe des routes départementales+1 cashors agglomération, pour les constructions autres que les annexes ; une extension d'un bâtiment principal existant peut se faire dans le prolongement de sa façade sans augmenter le recul existant | 4 mètres+2 casen cas de retrait des limites séparatives, le retrait étant calculé en tenant compte de la hauteur totale de la construction | Selon les besoins de l'opération+2 casles aires de stationnement devant en outre être traitées en matériaux permettant l'infiltration des eaux pluviales | 10 % du tènement en espaces verts de pleine terre+2 caspour tout projet |
| UJzone de jardins | Logement autorisé sous conditions+3 casseules l'extension d'une construction principale existante sans création de logement, les annexes dans la limite de 50 m², et le changement de destination sans créer plus d'un logement | La hauteur à l'égout du bâtiment existant+1 caspour les extensions des bâtiments principaux existants à la date d'approbation du PLUi-H ; + 1 m en cas de passage en toit à deux pans ou d'aménagement de combles d'un bâtiment à deux pans | non réglementé | 35 mètres de l'axe des routes départementales+1 cashors agglomération, pour les constructions autres que les annexes ; une extension d'un bâtiment principal existant peut se faire dans le prolongement de sa façade sans augmenter le recul existant | Extension autorisée sur 5 mètres linéaires au pluspour les extensions des bâtiments principaux existants implantés dans les marges de recul, dans le prolongement des façades | non réglementé | Surfaces libres traitées en espace vert de pleine terre+1 casy compris les voies d'accès et les aires de stationnement |
| UXzone urbaine d'activités commerciales | Terrains de camping et caravanage interdits+3 casconstructions, installations et mise à disposition habituelle de terrains aux campeurs | 15 mètres à l'égout de toiture ou à l'acrotèreéléments techniques non compris ; l'extension d'un bâtiment principal existant peut atteindre sa hauteur à l'égout, + 2 m en cas de passage en toit à deux pans ou de surélévation pour combles | non réglementé | 35 mètres de l'axe des routes départementales+2 cashors agglomération, pour les constructions autres que les annexes ; une extension d'un bâtiment principal existant peut se faire dans le prolongement de sa façade sans augmenter le recul existant | 3 mètres+1 casen cas de retrait des limites séparatives | 1 place par 20 m² de surface de plancher+4 caspour les hôtels | 10 % du tènement en espaces verts de pleine terre+2 caspour tout projet |
| Zones agricoles | |||||||
| Azone agricole | Extension limitée à 30 % de l'emprise au sol et 60 m² de surface de plancher+9 caspour les habitations existantes et légalement édifiées, sans création d'un logement supplémentaire | 10 mètres à l'égout de toiture ou à l'acrotère+3 caspour les constructions relevant de la destination « exploitation agricole » ; l'extension d'un bâtiment principal existant peut atteindre sa hauteur à l'égout, + 2 m en cas de passage en toit à deux pans ou de surélévation pour combles | non réglementé | 35 mètres de l'axe des routes départementales+1 cashors agglomération, pour les constructions autres que les annexes et les équipements d'intérêt collectif et services publics ; une extension d'un bâtiment principal existant peut se faire dans le prolongement de sa façade sans augmenter le recul existant | La moitié de la hauteur à l'égout, sans être inférieure à 3 mètres+1 casy compris pour les parties enterrées ; aucune règle n'est imposée aux équipements d'intérêt collectif et services publics | 1 place par tranche de 50 m² de surface de plancher, 2 places au minimum+2 caspour l'habitation | Surfaces libres traitées en espace verty compris les voies d'accès et les aires de stationnement ; ne s'applique pas aux espaces libres à usage agricole |
| Zones naturelles | |||||||
| Nzone naturelle | rien à ce sujet | 10 mètres à l'égout de toiture ou à l'acrotère+3 caspour les constructions relevant de la destination « exploitation agricole et forestière » ; l'extension d'un bâtiment principal existant peut atteindre sa hauteur à l'égout, + 2 m en cas de passage en toit à deux pans ou de surélévation pour combles | à lire | 35 mètres de l'axe des routes départementales+1 cashors agglomération, pour les constructions autres que les annexes et les équipements d'intérêt collectif et services publics ; une extension d'un bâtiment principal existant peut se faire dans le prolongement de sa façade sans augmenter le recul existant | La moitié de la hauteur à l'égout, sans être inférieure à 4 mètres+1 casy compris pour les parties enterrées ; aucune règle n'est imposée aux équipements d'intérêt collectif et services publics | 1 place par tranche de 50 m² de surface de plancher, 2 places au minimum+2 caspour l'habitation | Surfaces libres traitées en espace verty compris les voies d'accès et les aires de stationnement ; ne s'applique pas aux espaces libres à usage agricole |
| Autres zones | |||||||
| 2AUzone à urbaniser fermée | Logement autorisé sous conditions+2 casseules l'extension limitée d'un bâtiment principal existant et légalement édifié à la date d'approbation du PLUiH et la réalisation d'annexes | non réglementé | non réglementé | non réglementé | non réglementé | non réglementé | non réglementé |
Et quand le règlement ne dit rien ?
Une case vide ne veut pas dire « tout est permis », et ne veut pas dire non plus que la loi prend le relais. Cela veut dire que ce plan-là ne réglemente pas ce point. D'autres textes s'appliquent quand même, et il faut satisfaire tous ceux qui portent sur le même objet, donc en pratique le plus contraignant.
1. La loi ne vient pas combler le silence du plan
Contrairement à ce qu'on pourrait croire, là où un plan local existe, l'article R.111-1 du code de l'urbanisme écarte les articles R.111-3, R.111-5 à R.111-19 et R.111-28 à R.111-30, c'est-à-dire ceux qui donneraient un chiffre :
- R.111-16 le recul par rapport à la voie ;
- R.111-17 3 mètres, ou la moitié du dénivelé, aux limites séparatives ;
- R.111-18 le gabarit des constructions.
Si le plan ne fixe pas de hauteur, aucune règle nationale ne la fixe à sa place : le plan a choisi de ne pas réglementer ce point. Une commune sans plan local applique au contraire ces articles en entier, et sa page les cite.
2. Les règles nationales qui restent sont des motifs de refus
Les autres articles du règlement national continuent, eux, de s'appliquer. Ils ne donnent pas de valeur à respecter : ils permettent de refuser le permis, ou de l'assortir de prescriptions.
- R.111-2 atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique ;
- R.111-4 atteinte à un site ou à des vestiges archéologiques ;
- R.111-26 non-respect des préoccupations d'environnement ;
- R.111-27 atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites et aux paysages ;
- R.111-25 des places de stationnement hors voie publique peuvent être imposées, en rapport avec le projet.
3. Le chapitre de la zone n'est pas tout le règlement
Un règlement s'ouvre le plus souvent sur des dispositions générales, valables dans toutes les zones. Quand le chapitre d'une zone écrit « non réglementé », il dit que ce chapitre n'ajoute rien ; une règle commune peut s'appliquer quand même. Ce site affiche alors la disposition commune, et le signale.
4. Les servitudes s'ajoutent au plan, elles ne le remplacent pas
Plan de prévention des risques, abords d'un monument historique, protection d'un captage d'eau : ces servitudes d'utilité publique sont annexées au PLU et s'appliquent en plus de lui. Quand le plan autorise et que la servitude interdit, la servitude l'emporte. Un plan de prévention approuvé vaut servitude (L.562-4 du code de l'environnement) ; un plan seulement prescrit ne s'impose pas encore, sauf les dispositions que le préfet rend opposables par anticipation (L.562-2).
5. Sur le littoral et en montagne, la loi s'applique directement
Dans une commune littorale, l'urbanisation s'étend en continuité des agglomérations et villages existants (L.121-8), et rien ne se construit dans la bande des 100 mètres hors des espaces urbanisés (L.121-16). En zone de montagne, l'urbanisation se fait en continuité des bourgs, villages et hameaux (L.122-5). Ces règles s'imposent au permis quoi que le plan de zonage classe ; la page de la commune dit si elle est littorale ou classée en zone de montagne, d'après les listes nationales.
6. En zone protégée, le document du site règle le bâti
Dans un site patrimonial remarquable, le plan de sauvegarde et de mise en valeur ou le plan de valorisation de l'architecture et du patrimoine tient lieu de règlement sur son périmètre, et l'accord de l'architecte des Bâtiments de France est requis. Ce site signale la servitude quand elle touche la parcelle, mais ne lit pas ce document, qui est distinct du PLU. De même, un cœur de parc national, une réserve naturelle, un site classé ou un site Natura 2000 ajoutent leur autorisation ou leur évaluation au permis, et le plan d'exposition au bruit d'un aérodrome limite le logement neuf dans ses zones A, B et C : la fiche de la parcelle et la page de la voie les relèvent au point.
7. Le seul document qui engage la mairie
Le certificat d'urbanisme, délivré gratuitement par la mairie, dit ce qui s'applique à une parcelle précise. Ce site lit le règlement et le cite ; il ne délivre aucune autorisation et ne remplace pas ce certificat.
Lu une fois dans le document 200072015_PLUi_20250918, le 2026-09-18. Chaque valeur est adossée à la phrase du règlement dont elle vient. Ce tableau a été relu à la main le 2026-09-18 : 206 cas, 11 fautes restantes.
Votre projet à Saint-Clair
Le règlement ne se lit pas par article quand on a un projet en tête. La page projet dit d'abord s'il faut une déclaration préalable ou un permis, puis met vos chiffres à côté des seules règles que ces travaux mettent en jeu, dans la zone de votre terrain.
Quelle autorisation, et quelles règles
Une adresse ou une parcelle, et la page rend la formalité à déposer et les règles de sa zone, chiffre contre chiffre.
Permis de construire à Saint-Clair
9 pièces pour une maison individuelle, dont 1 que le terrain déclenche.
- PCMI1 à 8Les huit pièces de tous les dossiers : plan de situation, plan de masse, coupe, notice, façades et toitures, insertion, deux photographies
- PCMI13L'attestation de respect des règles de construction parasismiqueZone de sismicité 2 ou plus
Zone de sismicité 2.
Le détail des pièces, et ce qui déclenche les 30 conditionnelles
Les risques recensés
7 risques recensés par Géorisques au centre de la commune. Un risque présent sur la commune ne l'est pas forcément sur une parcelle.
- Remontée de nappe
- Séisme
- Feu de foret
- Radon
- Nucléaire
- Canalisations de transport de matières dangereuses
- Pollution des sols
Potentiel radon : classe 3 sur 3, potentiel significatif. Le classement porte sur la commune entière, par l'arrêté du 27 juin 2018.
Le prix des terrains à bâtir
Médiane de 3 ventes de terrain à bâtir nu à Saint-Clair en 2024, d'après les demandes de valeurs foncières publiées par la direction générale des finances publiques. Trop peu de ventes pour en tirer un prix de marché : le chiffre est servi tel quel, il ne se généralise pas.
- 101 €le mètre carré, médiane
- 1 343 m²surface médiane vendue
- 3ventes retenues en 2024
Seules les ventes de terrain nu sont comptées : un terrain vendu avec du bâti mélangerait deux prix. Les cessions à l'euro symbolique sont écartées.
282 autorisations délivrées depuis 2013
Base Sitadel du ministère, relevée le 5 septembre 2026. Une autorisation délivrée n'est pas une règle.- 265permis de construire
- 4déclarations préalables
- 268logements créés
- 23autorisations annulées
Les 282 dossiers, avec leur adresse, leur parcelle et leur état
Le service urbanisme
Coordonnées de la mairie, lues dans l'annuaire de l'administration. Le service urbanisme peut avoir son propre guichet.- Adresse
- 2 rue du Souvenir, 07430 Saint-Clair
- Téléphone
- 04 75 33 40 26
- Horaires
- Le lundi, de 8 h à 12 h et de 13 h à 18 h. Le mardi, de 8 h à 12 h. Le jeudi, de 8 h à 12 h et de 13 h à 17 h 30. Du vendredi au samedi, de 8 h à 12 h.
- Site
- www.saint-clair.fr
Chercher dans le règlement
Lire le texte intégral, 107 articlesLes questions qu'on se pose sur ce document
Où consulter le PLUi de Saint-Clair ?
Le document opposable est 200072015_PLUi_20250918, tel qu'il est déposé au Géoportail de l'urbanisme. Il a été approuvé le 18 septembre 2025. Son règlement écrit se lit ici article par article, et son PDF se télécharge sans compte. L'archive déposée porte 30 planches de plan de zonage.
Quelles sont les zones du PLUi de Saint-Clair ?
Le règlement ouvre 11 chapitres de zone : 2AU, A, N, UA, UB, UC, UE, UH, UI, UJ, UX. Ils portent 107 articles au total.
Hauteur maximale à Saint-Clair : que dit le règlement ?
Le règlement fixe une règle par zone : 2AU non réglementé, A 10 mètres à l'égout de toiture ou à l'acrotère, N 10 mètres à l'égout de toiture ou à l'acrotère, UA 10 mètres à l'égout de toiture ou à l'acrotère, UB 16 mètres à l'égout de toiture ou à l'acrotère, UC 7 mètres à l'égout de toiture ou à l'acrotère, UE 14 mètres à l'égout de toiture ou à l'acrotère, UH 10 mètres à l'égout de toiture ou à l'acrotère, UI 15 mètres à l'égout de toiture ou à l'acrotère, UJ La hauteur à l'égout du bâtiment existant et 1 autre. C'est la règle générale de chaque zone. 21 cas particuliers s'y ajoutent, chacun avec la condition qui le déclenche. Chaque valeur est citée à la phrase du règlement qui la porte.
Emprise au sol à Saint-Clair : que dit le règlement ?
Le règlement fixe une règle par zone : 2AU non réglementé, A non réglementé, UA non réglementé, UB non réglementé, UC Coefficient d'emprise au sol de 0,30, UE non réglementé, UH Coefficient d'emprise au sol de 0,30, UI non réglementé, UJ non réglementé, UX non réglementé. C'est la règle générale de chaque zone. Chaque valeur est citée à la phrase du règlement qui la porte.
Comment savoir dans quelle zone se trouve un terrain à Saint-Clair ?
En cherchant la rue du terrain : la page de rue lit le plan de zonage au point de la voie, nomme les zones qu'elle longe et affiche les règles qui répondent. Le plan de zonage de Saint-Clair est aussi dessiné sur cette page, zone par zone.
Combien de permis de construire ont été délivrés à Saint-Clair ?
282 autorisations d'urbanisme depuis 2013, dont 265 permis de construire et 4 déclarations préalables, pour 268 logements créés. 23 d'entre elles ont été annulées et n'en sont donc pas. Source : la base Sitadel du ministère.
Quels risques naturels et technologiques à Saint-Clair ?
Géorisques en recense 7 au centre de la commune : Remontée de nappe, Séisme, Feu de foret, Radon, Nucléaire, Canalisations de transport de matières dangereuses, Pollution des sols. La commune est en zone de sismicité 2. Le potentiel radon y est de classe 3 sur 3. Un risque présent sur la commune ne l'est pas forcément sur une parcelle.
Quelles pièces faut-il pour un permis de construire à Saint-Clair ?
Huit pièces sont exigées dans tous les dossiers de maison individuelle par le formulaire Cerfa 13406*15. 1 pièces supplémentaires sont déclenchées par ce que les sources publiques disent du terrain.
Les 4 communes limitrophes
Celles qui touchent le territoire de Saint-Clair, calculées sur les contours de l'IGN.- Savas896 hab.
- Boulieu-lès-Annonay2 248 hab.
- Davézieux3 205 hab.
- Peaugres2 385 hab.
La commune
- Population
- 1 348 habitants
- Code postal
- 07430
- Code INSEE
- 07225
- Département
- Ardèche, Auvergne-Rhône-Alpes
- Locaux raccordables à la fibre
- 697 sur 706 (98,7 %)ARCEP, 2026T1, zone d'initiative privée, opérateur d'immeuble Orange. Éligible au raccordement n'est pas raccordé.
Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.