Parcelle C 586 Savas
Lecture du cadastre, du plan de zonage et des risques au contour de la parcelle : la réponse s'affiche dès qu'elle arrive.
Aux alentours du 70 Rue des Tilleuls 07430 Savas. Adresse la plus proche du centre de la parcelle, pas une adresse qu'elle porte.
- Parcelle
- C 586
- Surface cadastrale
- 220 m²
Identifiant 073100000C0586
Règlement zone UH, 10 articles
Relevé LiDAR le nuage de points, 25,0 M de points (juin 2022)
Relief en GeoTIFF terrain, surface, hauteur, 16 Mo chacun
Plan DXF feuille C 03, 91 ko
Le plan de la DGFiP sous le dessin, les parcelles voisines autour. Chaque pastille ouvre le plan en grand sur son fond ; le plan coté y mesure les limites, et chaque parcelle voisine y mène à ses propres règles.
Votre projet sur cette parcelle
13 projets tiennent sur ce terrain
La formalité à déposer, et les règles de la zone mises à côté de vos chiffres, ramenées à ce terrain de 220 m².
Les pièces du dossier
Le plan de situation du terrain, pièce PCMI1 d'un permis de construire et DP1 d'une déclaration préalable, se rend ici pour ce terrain : le Plan IGN au 1/2 000 et au 1/25 000, puis la vue aérienne au 1/1 000, le terrain en rouge, le nord, l'échelle et la zone du PLU, sur deux feuilles A4.
Télécharger le plan de situation (PDF)
Le plan de masse se prépare depuis votre projet, une fois les bâtiments posés sur le plan. Les huit pièces d'un permis, expliquées une par une, et les pièces d'une déclaration préalable.
Les thèmes qui concernent cette parcelle
12 thèmes : 6 concernent cette parcelle, 6 sans objet, 0 non lu.
Zone du document d’urbanisme
Zone UH.Règles chiffrées du règlement
Hauteur 10 mètres à l'égout de toiture ou à l'acrotère · Espaces libres 20 % du tènement en espaces verts de pleine terre, dont 50 % en deux tenants au plusQui répond Le règlement déposé par la commune
5 règles que ce site ne tranche pas.
Emprise au sol
Rubrique 5 · Emprise au sol des constructionsCoefficient d'emprise au sol de 0,30
Condition dans l'ensemble de la zone
Ce chiffre vaut sous la condition ci-dessus : à vous de dire si votre terrain est dans ce cas.
Le texte du règlement
4.5.1. REGLE GENERALE Le coefficient d'emprise au sol est limité à 0,30.
Hauteur maximale
Rubrique 4 · Hauteur des constructions10 mètres à l'égout de toiture ou à l'acrotère
Condition dans l'ensemble de la zone ; l'extension d'un bâtiment principal existant peut atteindre sa hauteur à l'égout, + 2 m en cas de passage en toit à deux pans ou de surélévation pour combles
Cette règle a 3 cas ; celui-ci est le plus proche de votre projet. Les autres se lisent un par un sous « le détail des règles », plus bas.
Le texte du règlement
4.4.1. REGLE GENERALE La hauteur à l'égout de toiture ou à l'acrotère des constructions est limitée à 10 m.
Recul sur la voie
Rubrique 3 · Volumétrie et implantation des constructionsÀ la limite
Condition dans les autres cas ; une extension d'un bâtiment principal existant peut se faire dans le prolongement de sa façade sans augmenter le recul existant
Ce chiffre vaut sous la condition ci-dessus : à vous de dire si votre terrain est dans ce cas. 1 écarté par ce terrain.
Le texte du règlement
Dans les autres cas, les autres constructions sont implantées en limite.
Distance aux limites
Rubrique 3 · Volumétrie et implantation des constructionsExtension autorisée sur 5 mètres linéaires au plus
Condition pour les extensions des bâtiments principaux existants implantés dans les marges de recul, dans le prolongement des façades
Cette règle a 7 cas ; celui-ci est le plus proche de votre projet. Les autres se lisent un par un sous « le détail des règles », plus bas.
Le texte du règlement
4.2.2. REGLES ALTERNATIVES ... : celles-ci sont autorisées à condition qu'elles s'effectuent dans le prolongement des façades sur une longueur n'excédant pas 5 m linéaires par extension et sous réserve de respecter les règles de retrait par rapport aux autres limites.
20 % du tènement en espaces verts de pleine terre, dont 50 % en deux tenants au plus
Condition pour toute opération générant plus de 100 m² de surface de plancher
Ce chiffre vaut sous la condition ci-dessus : à vous de dire si votre terrain est dans ce cas.
Le texte du règlement
- Pour toute opération générant plus de 100 m2 de surface de plancher, 20 % minimum du tènement doit être réalisé en espaces verts de pleine terre, dont 50% en deux tenants maximum.
Les chiffres de la zone, ramenés à cette parcelle : la contenance du cadastre, le bâti et les limites mesurés sur le plan. La page projet met les vôtres en face ; elle ne dit pas si un projet est autorisé.
Et quand le règlement ne dit rien ?
Une ligne « Non réglementé », ou une règle absente, ne veut pas dire « tout est permis », et ne veut pas dire non plus que la loi prend le relais. Cela veut dire que ce plan-là ne réglemente pas ce point. D'autres textes s'appliquent quand même, et il faut satisfaire tous ceux qui portent sur le même objet, donc en pratique le plus contraignant.
1. La loi ne vient pas combler le silence du plan
Contrairement à ce qu'on pourrait croire, là où un plan local existe, l'article R.111-1 du code de l'urbanisme écarte les articles R.111-3, R.111-5 à R.111-19 et R.111-28 à R.111-30, c'est-à-dire ceux qui donneraient un chiffre :
- R.111-16 le recul par rapport à la voie ;
- R.111-17 3 mètres, ou la moitié du dénivelé, aux limites séparatives ;
- R.111-18 le gabarit des constructions.
Si le plan ne fixe pas de hauteur, aucune règle nationale ne la fixe à sa place : le plan a choisi de ne pas réglementer ce point. Une commune sans plan local applique au contraire ces articles en entier, et sa page les cite.
2. Les règles nationales qui restent sont des motifs de refus
Les autres articles du règlement national continuent, eux, de s'appliquer. Ils ne donnent pas de valeur à respecter : ils permettent de refuser le permis, ou de l'assortir de prescriptions.
- R.111-2 atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique ;
- R.111-4 atteinte à un site ou à des vestiges archéologiques ;
- R.111-26 non-respect des préoccupations d'environnement ;
- R.111-27 atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites et aux paysages ;
- R.111-25 des places de stationnement hors voie publique peuvent être imposées, en rapport avec le projet.
3. Le chapitre de la zone n'est pas tout le règlement
Un règlement s'ouvre le plus souvent sur des dispositions générales, valables dans toutes les zones. Quand le chapitre d'une zone écrit « non réglementé », il dit que ce chapitre n'ajoute rien ; une règle commune peut s'appliquer quand même. Ce site affiche alors la disposition commune, et le signale.
4. Les servitudes s'ajoutent au plan, elles ne le remplacent pas
Plan de prévention des risques, abords d'un monument historique, protection d'un captage d'eau : ces servitudes d'utilité publique sont annexées au PLU et s'appliquent en plus de lui. Quand le plan autorise et que la servitude interdit, la servitude l'emporte. Un plan de prévention approuvé vaut servitude (L.562-4 du code de l'environnement) ; un plan seulement prescrit ne s'impose pas encore, sauf les dispositions que le préfet rend opposables par anticipation (L.562-2).
5. Sur le littoral et en montagne, la loi s'applique directement
Dans une commune littorale, l'urbanisation s'étend en continuité des agglomérations et villages existants (L.121-8), et rien ne se construit dans la bande des 100 mètres hors des espaces urbanisés (L.121-16). En zone de montagne, l'urbanisation se fait en continuité des bourgs, villages et hameaux (L.122-5). Ces règles s'imposent au permis quoi que le plan de zonage classe ; la page de la commune dit si elle est littorale ou classée en zone de montagne, d'après les listes nationales.
6. En zone protégée, le document du site règle le bâti
Dans un site patrimonial remarquable, le plan de sauvegarde et de mise en valeur ou le plan de valorisation de l'architecture et du patrimoine tient lieu de règlement sur son périmètre, et l'accord de l'architecte des Bâtiments de France est requis. Ce site signale la servitude quand elle touche la parcelle, mais ne lit pas ce document, qui est distinct du PLU. De même, un cœur de parc national, une réserve naturelle, un site classé ou un site Natura 2000 ajoutent leur autorisation ou leur évaluation au permis, et le plan d'exposition au bruit d'un aérodrome limite le logement neuf dans ses zones A, B et C : la fiche de la parcelle et la page de la voie les relèvent au point.
7. Le seul document qui engage la mairie
Le certificat d'urbanisme, délivré gratuitement par la mairie, dit ce qui s'applique à une parcelle précise. Ce site lit le règlement et le cite ; il ne délivre aucune autorisation et ne remplace pas ce certificat.
Le détail des règles, cas par cas
- Constructions autoriséesdéfinitionarticle 1dans les 11 zones« Installations interdites »
Pas de règle unique pour toute la zone : le règlement distingue 5 situations, chacune avec sa condition.
5 autres situations
Terrains de camping et caravanage interditsconstructions, installations et mise à disposition habituelle de terrains aux campeurs« - Les constructions et installations à usage d'activité de camping et caravanage ; »Habitations légères de loisirs et résidences mobiles interditesdans toute la zone« - Les habitations légères de loisirs et les résidences mobiles de loisirs ; »Carrières et gravières interditesouverture comme exploitation« - L'ouverture et l'exploitation de carrières, gravières ; »Dépôts de matériaux et de déchets interditsde toute nature« - Les dépôts de matériaux et de déchets de toute nature ; »Aires d'accueil des gens du voyage interditesdans toute la zone« - Les aires d'accueil des gens du voyage ; »Le décodage n'a retenu pour ce chapitre que l'article 2.2 « Installations interdites ». Le tableau des destinations de l'article 2.1, qui dit ce qui est autorisé, n'est pas dans le texte servi pour cette zone : ce qui suit est donc la liste des interdictions, pas la liste des destinations admises.
- Hauteur maximaledéfinitionarticle 4dans les 11 zones« Hauteur des constructions »
Pas de règle unique pour toute la zone : le règlement distingue 3 situations, chacune avec sa condition.
3 autres situations
10 mètres à l'égout de toiture ou à l'acrotèredans l'ensemble de la zone ; l'extension d'un bâtiment principal existant peut atteindre sa hauteur à l'égout, + 2 m en cas de passage en toit à deux pans ou de surélévation pour combles« 4.4.1. REGLE GENERALE La hauteur à l'égout de toiture ou à l'acrotère des constructions est limitée à 10 m. »En outre, alignée sur la hauteur à l'égout d'une construction limitropheconstruction ayant le même nombre de niveaux que l'une des constructions implantées en limite séparative« 4.4.2. REGLE ALTERNATIVE [...] - si la construction à implanter possède le même nombre de niveaux que l'une des constructions située en limite séparative, la hauteur de la construction à implanter doit s'aligner sur la hauteur (à l'égout de toiture) de l'une des deux constructions limitrophes ; »En outre, alignée sur l'une des constructions limitrophes, ou 1 niveau d'écart au plus avec l'une d'ellesconstruction n'ayant pas le même nombre de niveaux que l'une des constructions implantées en limite séparative« - si la construction à implanter possède un nombre de niveaux différent que l'une des constructions située en limite séparative, la construction à implanter peut soit s'aligner sur la hauteur (à l'égout de toiture) de l'une Plan Local d'Urbanisme intercommunal et de l'Habitat I REGLEMENT ÉCRIT I 05 123 05 des deux constructions limitrophes, soit présenter une différence maximale de hauteur équivalent à 1 niveau par rapport à l'une des deux constructions ... »Une tolérance de 1 m est admise lorsque la hauteur ne permet pas d'édifier un nombre entier d'étages droits, les aménagements de combles sont autorisés, et la hauteur d'une construction à destination d'équipements d'intérêt collectif et services publics n'est pas réglementée.
- Emprise au soldéfinitionarticle 5dans les 11 zones« Emprise au sol des constructions »
La seule règle de cette zone s'applique sous condition.
1 autres situations
Coefficient d'emprise au sol de 0,30dans l'ensemble de la zone« 4.5.1. REGLE GENERALE Le coefficient d'emprise au sol est limité à 0,30. »La règle ne peut avoir pour effet d'empêcher l'extension limitée de l'emprise au sol d'un bâtiment principal existant à la date d'approbation du PLUi-H.
- Recul sur la voiedéfinitionarticle 3dans les 11 zones« VOLUMÉTRIE ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS »
Pas de règle unique pour toute la zone : le règlement distingue 2 situations, chacune avec sa condition.
2 autres situations
35 mètres de l'axe des routes départementaleshors agglomération, pour les constructions autres que les annexes ; une extension d'un bâtiment principal existant peut se faire dans le prolongement de sa façade sans augmenter le recul existant« Hors agglomération, les constructions (hors annexes) doivent respecter un recul de 35 mètres vis-à-vis de l'axe des routes départementales. »À la limitedans les autres cas ; une extension d'un bâtiment principal existant peut se faire dans le prolongement de sa façade sans augmenter le recul existant« Dans les autres cas, les autres constructions sont implantées en limite. »Aucune règle n'est imposée aux constructions relevant de la destination « équipements d'intérêt collectif et services publics » ni aux annexes. Des reculs ponctuels de façade sont admis pour des motifs de composition architecturale.
- Distance aux limites séparativesdéfinitionarticle 3dans les 11 zones« VOLUMÉTRIE ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS »
Pas de règle unique pour toute la zone : le règlement distingue 7 situations, chacune avec sa condition.
7 autres situations
Sur au moins une limite latérale, ou 3 mètres de retraitpar rapport aux limites séparatives latérales« 4.2.1. REGLE GENERALE Les constructions sont implantées sur au moins une limite séparative latérale. En cas d'implantation en retrait, celui-ci sera de 3 m minimum. »La moitié de la hauteur à l'égout, sans être inférieur à 4 mètrespar rapport aux limites séparatives de fond de terrain« ... un retrait des limites séparatives de fond de terrain au moins égal à la moitié de la hauteur à l'égout de toiture de la construction, sans être inférieur à 4 m. »Extension autorisée sur 5 mètres linéaires au pluspour les extensions des bâtiments principaux existants implantés dans les marges de recul, dans le prolongement des façades« 4.2.2. REGLES ALTERNATIVES ... : celles-ci sont autorisées à condition qu'elles s'effectuent dans le prolongement des façades sur une longueur n'excédant pas 5 m linéaires par extension et sous réserve de respecter les règles de retrait par rapport aux autres limites. »Les deux tiers de la hauteur à l'égout ou à l'acrotère de la plus hautedistance entre deux constructions principales non mitoyennes d'un même terrain, annexes accolées comprises, débords de toit et balcons non compris, hors césures et fractionnements ; sans être inférieure à 6 m« 4.3. Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété 4.3.1. REGLE GENERALE Lorsque deux constructions principales (y compris annexes accolées) ne sont pas mitoyennes, la distance minimale entre constructions principales, y compris annexes accolées, (débords de toit et balcons non compris) implantées sur un même terrain est, hors césures et fractionnements, au moins égale au deux-tiers de la hauteur à l'égout de toiture ou à l'acrotère de la construction la plus élevée, sans être inférieure à 6 m ... »6 mètres au moins, sans tenir compte de la hauteurdistance entre deux constructions principales d'un même terrain implantées en quinconce, ou dont l'une présente son mur pignon face à l'autre ; annexes accolées comprises, débords de toit non compris« ... La distance comptée horizontalement entre 2 constructions principales (y compris annexes accolées, débords de toit non compris) pourra être ramenée à au moins 6 m, sans prendre en compte la hauteur de la construction la plus élevée, en cas d'implantation en quinconce ou si au moins une des deux constructions présente son mur pignon en interface avec l'autre construction. »2 mètres minimumdistance entre une annexe non accolée et une autre construction d'un même terrain« 4.3. Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété 4.3.1. REGLE GENERALE Lorsque deux constructions principales (y compris annexes accolées) ne sont pas mitoyennes, la distance minimale entre constructions principales, y compris annexes accolées, (débords de toit et balcons non compris) implantées sur un même terrain est, hors césures et fractionnements, au moins égale au deux-tiers de la hauteur à l'égout de toiture ou à l'acrotère de la construction la plus élevée, sans être inférieure à 6 m ; Plan Local d'Urbanisme intercommunal et de l'Habitat I REGLEMENT ÉCRIT I 05 122 05 La distance entre une annexe non accolée et une autre construction est de 2 m minimum. »Non réglementéedistance entre une construction d'équipements d'intérêt collectif et services publics et une autre construction d'un même terrain« La distance entre une construction à destination d'équipements d'intérêt collectif et services publics et une autre construction n'est pas réglementée. »Aucune règle n'est imposée aux constructions relevant de la destination « équipements d'intérêt collectif et services publics ».
- Places de stationnementdéfinitionarticle 8dans les 11 zones« STATIONNEMENT »
Pas de règle unique pour toute la zone : le règlement distingue 7 situations, chacune avec sa condition.
7 autres situations
2 places par habitationpour l'habitation ; au plus 1 place exigible par logement locatif financé avec un prêt aidé de l'État« 7.1. Stationnement des véhicules motorisés Afin d'assurer le stationnement des véhicules en dehors des voies publiques, il est exigé : Habitation 2 places minimum par habitation. »Places visiteurs en plus des places obligatoires, non affectées et en surface1 place par tranche de 3 logements, pour les opérations de logements de plus de 500 m² de surface de plancher d'habitat« ... de logements 1 place supplémentaire par tranche de 3 logements, en plus des places de plus de 500 m2 de surface de obligatoires (cf Habitation), seront réalisées en places « visiteur » non plancher d'habitat affectées et en surface. »0,5 place par hébergementpour la sous-destination « hébergement »« Hébergement Il est exigé au minimum 0,5 place de stationnement par hébergement. »1 place par 20 m² de surface de plancherpour les hôtels et les autres hébergements touristiques« Hôtel Une place de stationnement minimum par 20 m2 de surface de plancher. »1 place par 20 m² de salle de restaurantpour la restauration« Autre hébergement touristique Restauration Une place de stationnement pour 20 m2 de surface de plancher de salle de restaurant. »1 place par tranche de 20 m² de surface de plancherpour les bureaux, locaux sociaux réservés au personnel non comptés« Bureaux Une place minimum de stationnement par tranche de 20m2 de surface de plancher (non comptés les locaux sociaux réservés au personnel). »1,5 m² par logement pour les vélospour toute opération de plus de 2 logements, en espace clos et couvert ; ne s'applique pas en réhabilitation« Pour toute opération de plus de 2 logements, un espace clos et couvert pour le stationnement vélo devra être réalisé avec un ratio minimum de 1,5 m² par logement. »Le barème par destination est un tableau que l'extraction aplatit. Les lignes servies sont celles dont la norme tient dans une phrase entière ; la ligne « Équipements d'intérêt collectif et services publics » renvoie aux besoins de l'opération. La ligne « Réhabilitations, rénovations, extensions à usage d'habitat » n'est pas servie : le libellé de la ligne et sa norme sont entrelacés par l'aplatissement du tableau, et le chiffre se lit au-delà des 165 signes de la citation.
- Espaces libres et plantationsdéfinitionarticle 7dans les 11 zones« TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BÂTIS ET ABORDS »
La seule règle de cette zone s'applique sous condition.
1 autres situations
20 % du tènement en espaces verts de pleine terre, dont 50 % en deux tenants au pluspour toute opération générant plus de 100 m² de surface de plancher« - Pour toute opération générant plus de 100 m2 de surface de plancher, 20 % minimum du tènement doit être réalisé en espaces verts de pleine terre, dont 50% en deux tenants maximum. »L'article ne s'applique pas aux constructions relevant de la destination « équipements d'intérêt collectif et services publics » ni à la réhabilitation d'un bâtiment repéré au titre de l'article L151-19 du code de l'urbanisme.
Plans de prévention des risquestoute la commune
Aucun plan de prévention sur cette commune.sans objetQui répond Géorisques, pour la commune entière
Espaces protégés et bruit d'aérodrome
Aucun espace protégé ni plan de bruit au centre de la parcelle.sans objetQui répond INPN et DGAC, par la Géoplateforme
Aucun espace protégé ni plan d'exposition au bruit au centre de la parcelle, sur les onze couches de l'INPN et celle de la DGAC relevées (cœur et aire d'adhésion de parc national, réserves naturelles, arrêtés de biotope, sites classés, Natura 2000, parcs régionaux, ZNIEFF, bruit des aérodromes).
Servitudes d’utilité publique
Aucune servitude ne touche cette parcelle.sans objetQui répond Géoportail de l'urbanisme
Prescriptions du plan
Aucune prescription ne touche cette parcelle.sans objetQui répond Géoportail de l'urbanisme
Mentions écrites sur le plan
Ce plan n’étiquette pas ses traits.sans objetQui répond Le plan de zonage de la commune
Informations annexées au plan
1 informationQui répond Géoportail de l'urbanisme
- infoDroit de préemption urbain
Arrêtés de catastrophe naturelletoute la commune
8 arrêtésQui répond Géorisques, pour la commune entière
Les arrêtés de Savas, sur la page de la commune.
Autorisations déjà délivrées ici
Aucun dossier déclaré sur cette parcelle depuis 2013.sans objetQui répond Sitadel
Aucune autorisation d'urbanisme déclarée sur la parcelle C 586 depuis 2013, dans la base Sitadel. Un dossier peut porter une autre référence cadastrale que celle-ci.
Procédure en cours sur le documenttoute la commune
PLU approuvé - révision de PLU-IQui répond SuDocUH, pour la commune entière
La règle peut changer avant votre dossier. La page de Savas suit la procédure.
Contenance cadastrale
220 m², surface du cadastre, non mesurée sur place.Qui répond Cadastre, direction générale des finances publiques
Le plan cadastral de cette parcelle est en tête de page, sous son identifiant.
Les limites de cette page
- le bornage et les limites réelles du terrain, qui relèvent d’un géomètre-expert
- les orientations d’aménagement et de programmation, qui s’imposent en compatibilité
- les servitudes de droit privé, qui ne figurent dans aucun fichier public
- le raccordement aux réseaux, qui se demande aux concessionnaires
- l’assainissement et la capacité du réseau, qui se demandent à la commune
Un service instructeur regarde ces points en plus. Le certificat d'urbanisme, gratuit et délivré par la mairie, est le seul document qui les tranche et qui soit opposable.
Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.