Article 1Champs d’application territorial du plan
Le présent règlement s’applique à l’ensemble du territoire communal de la commune de Vidauban.
36 articles, qui valent dans toutes les zones
Le présent règlement s’applique à l’ensemble du territoire communal de la commune de Vidauban.
Sont et demeurent applicables sur le territoire communal :
2.1.Les articles d’ordre public du Règlement National d’Urbanisme (RNU)
Les dispositions du présent règlement se substituent aux règles générales d'aménagement et d'urbanisme du Code de l'Urbanisme (articles R.111-1 à R.111-26-2), à l'exception des articles qui restent applicables : - R.111-2 : Salubrité et sécurité publique Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales, s'il est de nature à porter atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique du fait de sa situation, de ses caractéristiques, de son importance ou de son implantation à proximité d'autres installations. - R.111-4 : Conservation et mise en valeur d’un site ou vestige archéologique Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales s'il est de nature, par sa localisation et ses caractéristiques, à compromettre la conservation ou la mise en valeur d'un site ou de vestiges archéologiques. - R.111-5 : Desserte (sécurité des usagers), accès Le projet peut être refusé sur des terrains qui ne seraient pas desservis par des voies publiques ou privées dans des conditions répondant à son importance ou à la destination des constructions ou des aménagements envisagés, et notamment si les caractéristiques de ces voies rendent difficile la circulation ou l'utilisation des engins de lutte contre l'incendie. Il peut également être refusé ou n'être accepté que sous réserve de prescriptions spéciales si les accès présentent un risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou pour celle des personnes utilisant ces accès. Cette sécurité doit être appréciée compte tenu, notamment, de la position des accès, de leur configuration ainsi que de la nature et de l'intensité du trafic.
2.2. L’article R.211-1, et suivants, relatif au Droit de Préemption Urbain (DPU) Le droit de préemption urbain s’applique sur l’ensemble des zones U et AU du PLU.
2.3. Les Servitudes d’Utilité Publiques (SUP) Les SUP sont mentionnées dans une annexe spécifique du PLU.
2.4. Autres réglementations Se superposent également aux règles du PLU, les codes Civil, Rural, Environnement, Forestier, santé publique, règlement sanitaire départemental, code de la Construction et de l’Habitation, etc.
Le territoire couvert par le Plan Local d’Urbanisme est divisé en zones urbaines, en zones à urbaniser, en zones agricoles et en zones naturelles :
1. Les zones urbaines, indiquées zones U, correspondent aux secteurs déjà urbanisés et aux secteurs où les équipements publics existants ou en cours de réalisation ont une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter (article R.151-18 du Code de l'Urbanisme). Elles comprennent :
2. Les zones à urbaniser, indiquées zone AU, correspondent aux secteurs destinés à être ouverts à l'urbanisation (article R.151-20 du Code de l’Urbanisme). Elles comprennent :
3. Les zones agricoles, indiquées zones A, correspondent aux secteurs de la commune à protéger en raison du potentiel agronomique, biologique ou économique des terres agricoles (article R.151-22 du Code de l'Urbanisme). Elles comprennent un secteur Aeq destiné aux activités équestres, un secteur Ar correspondant à des terrains faisant partie du périmètre de la Réserve Naturelle Nationale de la plaine des Maures, et un secteur Apa correspondant à un Secteur de Taille et de Capacité d’Accueil Limitées (STECAL) destiné à la création d’un pôle agricole pôle de recherche et de conseil viticole et agricole et faisant l’objet d’une Orientation d’Aménagement et de Programmation (OAP)
4. Les zones naturelles, indiquées zones N. Elles correspondent aux secteurs de la commune, équipés ou non, à protéger en raison : 1° Soit de la qualité des sites, milieux et espaces naturels, des paysages et de leur intérêt, notamment du point de vue esthétique, historique ou écologique ; 2° Soit de l'existence d'une exploitation forestière ; 3° Soit de leur caractère d'espaces naturels ; 4° Soit de la nécessité de préserver ou restaurer les ressources naturelles ; 5° Soit de la nécessité de prévenir les risques notamment d'expansion des crues. (article R.151-24 du Code de l'Urbanisme). Elles comprennent un sous-secteur Ng correspondant aux practices du golf existant, un sous-secteur Nh correspond aux différents hameaux épars, les sous-secteurs NL correspondent à la zone naturelle réservée aux équipements touristiques et de loisirs du camping des Ombrages (NL1) ainsi que la zone naturelle des Étangs réservée aux aménagements de loisirs (NL2), un sous-secteur Nr correspondant à des terrains faisant partie du périmètre de la Réserve Naturelle Nationale de la plaine des Maures, un sous-secteur Np correspondant à des terrains pollués, et un sous-secteur Nt correspond aux zones de sensibilité notable pour la tortue d’Hermann.
Sur les plans figurent également : - Des emplacements réservés aux voies et ouvrages publics, aux installations d’intérêt général, aux espaces verts (articles L.151-41-1° à 3° et L.151-23 du Code de l’Urbanisme). - Des emplacements réservés en vue de la réalisation de programmes de logements dans le respect des objectifs de mixité sociale (article L.151-41-4° du Code de l’Urbanisme). - Les risques naturels d’inondation (Plan de Prévention des Risques Inondations approuvé le 14 février 2014) et d’incendie (Plan de Prévention des Risques d’Incendies de Forêt approuvé le 17 février 2015) reportés à titre indicatif - Les périmètres de mixité sociale identifiés en application des dispositions de l'article L.151-15 du Code de l’Urbanisme. - Les périmètres faisant l'objet d'une Orientation d'Aménagement et de Programmation
Le règlement comprend 5 titres :
Titre 1 : Dispositions générales Titre 2 : Dispositions particulières applicables aux zones urbaines (U) Titre 3 : Dispositions particulières applicables aux zones à urbaniser (AU) Titre 4 : Dispositions particulières applicables aux zones agricoles (A) Titre 5 : Dispositions particulières applicables aux zones naturelles et forestières (N)
Il comporte en outre des annexes.
Le règlement applicable à chacune des zones identifiées par le PLU comprend en préambule une description du caractère de la zone qui a une valeur règlementaire. Il se structure en trois sections :
SECTION I – DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, USAGES DES SOLS ET NATURES D’ACTIVITE
SECTION II – CARACTERISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE
SECTION III – EQUIPEMENTS ET RESEAUX
La section I définit principalement les vocations de chacune des zones et comprend trois articles :
La section II définit la forme et la densité urbaines, l’aspect extérieur des constructions, le traitement des espaces libres, etc et comprend onze articles :
La section III définit les obligations en matière d’équipements et de réseaux et comprend trois articles :
La reconstruction à l'identique d'un bâtiment détruit ou démoli depuis moins de dix ans est autorisée nonobstant toute disposition d'urbanisme contraire, sous réserve d’un motif de sécurité publique (R111-2) ou si un plan de prévention des risques naturels prévisibles en dispose autrement, dès lors qu'il a été régulièrement édifié. Toutefois, lorsque le bâtiment a été détruit par un sinistre résultat d’un risque identifié par un document réglementaire (P.P.R ou autre), la reconstruction du bâtiment est soumise aux règles de ce document.
Dans les zones et les secteurs où les dispositions du règlement d’urbanisme les autorisent, et compte tenu, soit de leur faible ampleur, soit de leurs spécificités techniques et de leur utilité publique ou de leur intérêt général, et sous réserve d’une bonne intégration architecturale et paysagère, les Équipements d’Intérêt Collectif et Services Publics (EICSP) peuvent s’implanter nonobstant les dispositions particulières des articles 3 à 17 du règlement de chacune des zones et la disposition générale de l’article 15. Les constructions et installations nécessaires au fonctionnement du Réseau Public de Transport d’Électricité, comprenant les ouvrages Hautes et Basses Tensions, ainsi que les affouillements et les exhaussements qui leur sont liés ne sont pas soumis également à l’application de ces règles dans les différentes zones.
Les règles et servitudes édictées par le présent plan local d'urbanisme ne peuvent faire l'objet d'aucune dérogation, à l'exception des adaptations mineures rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles ou le caractère des constructions avoisinantes.
Les Espaces Boisés Classés figurant sur le document graphique sont soumis aux dispositions des articles L.113-1 et L.113-2 du Code de l’Urbanisme. Le Plan Local d’Urbanisme peut classer comme Espace Boisé Classé (EBC), les bois, les forêts, parc à protéger ou à créer qu'ils soient soumis ou non au régime forestier, enclos ou non, attenants ou non à des habitations. Ce classement peut s'appliquer également à des arbres isolés, des haies ou des réseaux de haies, des plantations d'alignement. Les EBC peuvent être situés dans n'importe quelle zone urbaine ou naturelle. Ce classement s'exprime par une légende particulière sur le document graphique. Situé dans une zone urbaine, l'EBC est inconstructible mais sa superficie peut être prise en compte dans le calcul des droits à construire. Si l’EBC ne peut faire l'objet d'aucun défrichement de nature à compromettre son état boisé, il peut, par contre, faire l'objet de coupes d'entretien ou d'exploitation dans les conditions définies par l'article L.113-2 du Code de l'Urbanisme.
Rappel : dans les secteurs concernés par des risques, les projets peuvent être refusés ou n'être acceptés que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales s'ils sont de nature à porter atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique du fait de leur situation, de leurs caractéristiques, de leur importance ou de leur implantation à proximité d'autres installations.
1. Risques sismiques Selon le décret n°2010-1255 du 22 octobre 2010 relatif à la délimitation des zones de sismicité du territoire français, Vidauban se situe dans une zone de sismicité 2 (faible). L’arrêté du 22 octobre 2010 définit la classification et les règles de construction parasismique applicables aux bâtiments de la classe dite « à risque normal » en application de l’article R. 563-5 du code de l’environnement. Ainsi, des règles de constructions sont applicables aux nouveaux bâtiments (dont le permis de construire est déposé depuis 1er mai 2011).
2. Zones de risques Risques incendies Les zones en cause sont repérées dans les pièces annexes correspondant au Plan de Prévention des Risques Naturels d’Incendie approuvé par arrêté préfectoral en date du 17 février 2015. Les dispositions du PPRIF s'imposent au présent règlement d'urbanisme. Le règlement du PPRIF soumet les constructions en zones indicées à des obligations constructives particulières.
Risques inondation Les zones en cause sont repérées dans les pièces annexes correspondant au Plan de Prévention des Risques Naturels Inondation approuvé par arrêté préfectoral en date du 14 février 2014. Les dispositions du PPRI s'imposent au présent règlement d'urbanisme.
Les risques inondation et incendie sont également reportés à titre indicatif sur les documents graphiques du PLU et les règlements du PPRI et du PPRIF sont annexés au présent règlement.
Risque de pollution Le PLU identifie un secteur spécifique (Np) où tout projet doit faire l’objet d’une étude des sols afin d’établir les mesures de gestion de la pollution à mettre en œuvre pour assurer la compatibilité entre l’usage futur et l’état des sols.
Au titre de l’article L322-3 du Code forestier, l’obligation de débroussailler les terrains situés à moins de 200 mètres des espaces à caractère boisé est rappelée, notamment : - les abords des constructions, chantiers, travaux et installations de toute nature, sur une profondeur de 50 mètres, ainsi que des voies privées y donnant accès, sur une profondeur de 10 mètres de part et d’autre de la voie » ; - les « terrains situés dans les zones urbaines » du PLU. - selon les obligations du PPRIF, les obligations légales de débroussaillement peuvent être portées à 100 mètres pour les constructions situées en zones indicées.
L’arrêté préfectoral du 30 mars 2015, réglemente de manière précise, pour le département du Var, le débroussaillement obligatoire. En cas de refus des voisins, le maire peut être saisi, qui pourra procéder à l’exécution d’office prévue par la loi. En l’absence de débroussaillement, une amende peut être appliquée en application des articles L1352 et L163-5 du code forestier, ainsi que des poursuites judiciaires. Il est également rappelé que la présence d’espaces boisés classés (EBC) n’est pas une contrainte pour le débroussaillement obligatoire.
Les constructions et opérations doivent respecter les dispositions de l’arrêté préfectoral n° 2017/01004 du 8 février 2017, portant approbation du Règlement Départemental de Défense Extérieure de la Forêt contre l’Incendie (RDDEFCI) du Var. Conformément au règlement du PPRIF, des prescriptions particulières en matière de Défense Extérieure contre l’Incendie sont applicables au sein des zones indicées par le PPRIF.
La commune est concernée par le risque retrait-gonflement des sols argileux. La carte du retrait gonflement des argiles relative à la commune est annexée au PLU.
Pour les secteurs concernés par un aléa moyen à fort, la réalisation d’une étude de sol complémentaire permettant d’établir des mesures spécifiques est obligatoire : - pour une vente de terrain non bâti, constructible, destiné à la construction d’habitations individuelles (étude G1ES+PGC conforme à la norme NFP 94-500) ;
Cependant, même si le terrain ne se situe pas dans une zone à risque, cette étude reste tout de même fortement conseillée : elle permet de sécuriser une construction future en fournissant les principes généraux d’adaptations des ouvrages au site ainsi qu’une première identification des risques.
Sur l’ensemble du territoire communal et nonobstant les dispositions spécifiques du PPRI de l’Argens, une marge de recul par rapport aux cours d’eau et écoulements devra être respectée. Cette marge de recul sera de 30 mètres calculé à partir du haut de berge ou du parement latéral pour le réseau hydrographique principal (Argens et Aille) et de 10 mètres calculé à partir de l’axe d’écoulement pour tous les autres écoulements tels que les vallats, les rues constituant des axes d’écoulements et les canaux susceptibles de déborder. Elle ne pourra pas déborder les emprises du lit majeur. Elle a pour objectifs de : - maintenir un espace de mobilité aux cours d’eau permanents et temporaires - permettre l’accès aux rives et aux berges de ces cours d’eau afin d’en assurer l’entretien voire le recalibrage - diminuer l’impact des écoulements sur les constructions en les éloignant - favoriser la réduction des aléas de ruissellement dans les rues constituant des axes d’écoulement. A ce titre, à l’intérieur de cette marge de recul, toutes constructions ou installations nouvelles sont interdites hormis pour les travaux de création, d’extension ou d’aménagement d’infrastructures et de réseaux ainsi que les équipements liés à leur exploitation. Toutefois, en zones déjà urbanisées, dans ces marges de recul et au-delà d’une bande inconstructible de 5 mètres de part et d’autre de l’écoulement calculée comme indiqué ci-avant, sous réserve que le règlement de la zone l’autorise, la surélévation des bâtiments existants ainsi que les piscines enterrées et leurs équipements annexes strictement liés (locaux techniques) sont admis. Dans ces mêmes zones, des adaptations pourront être retenues pour des constructions qui suivent la trame urbaine et pour les constructions situées en dent creuse d’une urbanisation constituée. Dans l’emprise des marges de recul et au-delà de la bande de 5 mètres inconstructible, les clôtures ssont autorisées à condition d’assurer l’équilibre hydraulique. A titre d’exemple seront autorisés les murs bahut inférieurs à 20 cm de haut surmontés d’un grillage de maille 150 x 150 ou de barreaudages espacés de 10 cm minimum. Pour les espaces protégés par une digue, dans une bande de 50 mètres à compter du pied de digue, toutes constructions ou installations nouvelles sont interdites hormis pour les travaux de création, d’extension ou d’aménagement d’infrastructures et de réseaux ainsi que les équipements liés à leur exploitation.
En application des dispositions de l'article L.151-16 du Code de l'Urbanisme, et afin de préserver la diversité commerciale notamment au travers des commerces de détail et de proximité, le PLU identifie un secteur au sein duquel le changement de destination des rez-de-chaussée à vocation commerciale est interdit, à l'exception des changements de destination rendus nécessaires par des opérations de renouvellement urbain sans reconstruction.
Afin d'assurer leur bonne intégration architecturale et paysagère, les coffrets techniques ainsi que les blocs de climatisation, doivent : - être intégrés dans l’épaisseur des murs (et non en saillie) et être masqués par une grille ou un dispositif architectural intégré à la façade - ou être disposés dans une partie du bâtiment non visible depuis l'espace public Les eaux de condensation des blocs de climatisation doivent être collectées et dirigées directement dans les descentes d’eaux pluviales. En aucun cas elles ne peuvent être laissées libres et s’écouler sur les façades ou sur les espaces publics.
Afin d'assurer leur bonne intégration architecturale et paysagère, les antennes audiovisuelles devront être installées en toiture sans surplomb du domaine public et sans visibilité depuis ce dernier.
Les canaux d’irrigation seront conservés ou rétablis dans les mêmes caractéristiques. Toute installation, construction ou clôture ne pourra être implantée à moins de trois mètres de l’axe des canaux d’irrigation. Sur l’ensemble des zones du PLU, la continuité du réseau d’irrigation doit être assurée pour toute opération de divisions parcellaires, ou valant division parcellaire. Le plan masse constitue le support graphique qui doit faire apparaître le tracé et les conditions de suivi de l’eau (fossés, buses, cadres, dalot…).
En application des dispositions de l'article L.151-23 du Code de l'Urbanisme, le PLU identifie des éléments de paysage à protéger. Sur ces secteurs, en application des dispositions de l'article R421-23 du Code de l'Urbanisme, doivent être précédés d'une déclaration préalable : - les coupes et abattages d'arbres - les travaux ayant pour effet de modifier ou d'altérer la qualité paysagère du site - les affouillements et exhaussements du sol dont la hauteur, s'il s'agit d'un exhaussement, ou la profondeur dans le cas d'un affouillement, excède deux mètres et qui portent sur une superficie supérieure ou égale à cent mètres carrés (à moins qu'ils ne soient nécessaires à l'exécution d'un permis de construire)
En application des dispositions de l'article L.151-19 du Code de l'Urbanisme, un inventaire patrimonial est annexé au PLU. Les différents éléments de patrimoine recensés sont localisés au document graphique du PLU par un symbole spécifique et présentés sous forme de fiches annexées au présent règlement.
Les prescriptions réglementaires applicables à ces éléments de patrimoine sont les suivantes :
1/ Les bâtiments et ensembles repérés sont à conserver et à restaurer, leur démolition est interdite.
2/ Les travaux sur constructions existantes doivent préserver la cohérence de plan, de volumétrie ainsi que la qualité architecturale et paysagère de l'ensemble. Il convient : - de conserver ou restituer les dispositions d'origine du bâtiment, volumétrie, forme des toitures, couverture, débords, modénature, composition de façade, menuiseries extérieures, devantures. Si un bâtiment a fait l'objet de transformations postérieures à sa construction, il convient de respecter les modifications ou ajouts d'éléments dignes d'intérêt architectural et de remédier aux altérations qu'il a subies (restitution des dispositions d'origine, suppression des adjonctions parasitaires). - de respecter et mettre en valeur les caractéristiques structurelles du bâtiment, en veillant à la bonne mise en œuvre des travaux qui visent à améliorer les conditions d'accessibilité, d'habitabilité ou de sécurité, - de mettre en œuvre des matériaux et des techniques permettant de conserver ou de restituer l'aspect d'origine du bâtiment, - de dissimuler les installations techniques, proscrire la pose d'éléments extérieurs. - de préserver les espaces libres, jardins, cours, parcs, pour leur valeur d'accompagnement et de mise en valeur du bâti. Les espaces libres et le bâti protégé constituent un ensemble patrimonial indissociable. - d'interdire toute extension ou nouvelle construction susceptible d'entrer en conflit ou de porter atteinte à la composition architecturale ou paysagère de l'ensemble. Toute extension ou nouvelle construction doit s’intégrer harmonieusement dans le site sans modifier la lecture de l'ensemble répertorié, par des proportions, un traitement et une implantation adaptés. - de conserver en lieu et place les éléments architecturaux, urbains ou annexes qui participent à la qualité paysagère de l'ensemble (clôtures, portails, kiosques, fabriques, bassins, puits, fontaines, pergolas, restanques, rocaille...). - de préserver la composition paysagère du site (parc, alignement végétal, arbres caractéristiques, perspective, allées, bosquets, traitement des cheminements, ...) qui forme un ensemble cohérent avec le bâti. - de prévoir un traitement des accès cohérent avec le site. - d'assurer aux espaces libres un traitement de qualité cohérent avec l'ensemble répertorié.
Outre le corps de règle défini pour chacune des zones du PLU, les dispositions générales suivantes sont à respecter :
1/ Les enduits doivent respecter la couleur des matériaux locaux (pierres, terre) et repris dans une harmonisation contextuelle. La couleur blanc pur, très impactante et étrangère à l'architecture provençale est interdite. Les menuiseries blanc pur ne seront éventuellement possibles qu'en réhabilitation pour respecter l'existant. Les portes d'entrée et les portes de garage blanc pur sont également interdites. Toute nouvelle construction devra proposer des couleurs conformes au nuancier communal, aussi bien pour le bâtiment principal que pour les annexes et les murs de clôture (portail et portillon inclus). Les matériaux d’imitation sont interdits. Toute nouvelle construction d’annexe devra avoir une cohérence architecturale avec le bâti principal.
2/ Les installations solaires photovoltaïques ou thermiques peuvent être autorisées si elles sont peu perceptibles depuis l'espace public et qu'elles ne portent pas atteinte à la qualité d'un paysage naturel et urbain. Afin de conserver l'aspect extérieur d'une toiture traditionnelle en tuile, les panneaux doivent être installés à 0,5 m du faîtage et des tuiles de rives. Leur cadre doit être peint dans la teinte des tuiles ou de teinte foncée et la couleur des panneaux devra se rapprocher de la couleur des tuiles.
3/ Murs de soutènement. Les murs de soutènement doivent être conçus de manière à s'adapter à la configuration du terrain naturel. Les murs de soutènement apparents doivent être traités en pierres de pays dans l'esprit des restanques traditionnelles et limités à 1,5 m de hauteur. Les restanques et murs en pierres sèches existants sont à conserver. La distance comptée horizontalement entre deux murs de soutènement successifs doit être égale à la hauteur du mur de soutènement le plus haut. La réalisation de murs de soutènement dits cyclopéens (grosses pierres équarries ou non, agencées ou simplement entreposées) est interdite.
4/ Pour les piscines, l'encastrement complet dans le terrain naturel est à privilégier. La margelle doit être dans une teinte proche de la couleur naturelle des pierres locales et le revêtement du fond doit être choisi dans des nuances permettant une optimisation de l’intégration paysagère des piscines en bannissant les couleurs vives et criardes.
5/ Hauteur des constructions. La hauteur en tout point des constructions est mesurée à partir du sol existant ou depuis le sol excavé, jusqu'à l’égout du toit. Le sol doit être défini par un plan altimétrique détaillé. Lorsque des constructions sont autorisées en limite séparative, et si la façade en limite séparative ne comporte pas d’égout du toit, la hauteur maximale en limite séparative définie par le règlement est mesurée au faîtage. Pour les toitures terrasses, la hauteur de l’acrotère est limitée à 1 mètre. La hauteur maximale des constructions est fixée zone par zone dans les dispositions particulières du présent règlement qui précisent également les conditions de mesure de cette hauteur. Les schémas ci-dessous illustrent ces conditions de mesure en fonction de la diversité des cas.
6. Affouillements et exhaussements. La hauteur des affouillements (hors affouillements pour la création de stationnement en sous-sols des immeubles collectifs et affouillements pour les piscines) et des exhaussements est limitée à 1,50 mètre par rapport au terrain naturel.
7. Tropéziennes. Dans le cas de réalisation de tropézienne (cf définition et illustration en article 20), la surface de toiture terrasse est limitée à un tiers du pan de toit et ne peut être autorisée que sur un seul pan de toiture par volume de construction.
Les travaux, installations et aménagements autres que ceux exécutés sur des constructions existantes sont dispensés de toute formalité au titre du code de l’urbanisme à l’exception : - de ceux mentionnés aux articles R.421-19 à R.421-21, soumis à permis d’aménager ; - de ceux mentionnés aux articles R.421-23 à R.421-25, soumis à déclaration préalable.
L'édification des clôtures est soumise à déclaration préalable suite à la décision prise par Délibération du Conseil Municipal et conformément à l’article R.421-12 alinéa d) du Code de l'Urbanisme.
Les démolitions peuvent être soumises au permis de démolir en application de l'article R.421-26 et suivants du Code de l'Urbanisme.
Les coupes et abattages d'arbres sont soumis à déclaration préalable dans les espaces boisés classés en application de l'article L.113-1 du Code et figurant comme tels aux documents graphiques.
Les défrichements sont soumis à autorisation dans les espaces boisés non classés conformément à l'article L.311-1 du Code Forestier.
Les ravalements de façades sont soumis à déclaration préalable conformément à l’article R.421-17 du code de l'urbanisme.
La réglementation sur le débroussaillement obligatoire est prévue par les articles L322-3 et L322-7 du code forestier, de plus pour les habitations situées à moins de 200 m des forêts, des règles spécifiques s’appliquent dans le cadre de la réglementation sur le débroussaillement fixé par arrêté préfectoral du 30 mars 2015.
Les normes de stationnement sont définies à l'article 14 de chaque zone. Le nombre d'aire de stationnements exigé dépend de la destination des constructions.
1/ Le nombre d'aires de stationnements exigées pour les constructions et installations nécessaires à un service public ou d'intérêt collectif notamment dans les domaines de la santé, de l'action sociale (les crèches), de la sécurité, de l'enseignement et de la recherche, des transports, de la culture, du culte, des loisirs et des sports, le nombre de stationnement, leur localisation, le cas échéant à proximité du terrain d'assiette de la construction envisagée, doit correspondre aux besoins de l'établissement à réaliser.
2/ Les modalités d'application des exigences propres à chaque zone sont les suivantes : - lorsque le règlement de la zone impose des obligations en matière de stationnement, la construction de bâtiments de toute nature entraîne l'obligation de réaliser des installations propres à assurer le stationnement, hors des voies publiques, des véhicules correspondant aux besoins du bâtiment à construire ; ces installations pourront être réalisées sur le terrain ou dans son environnement ; - le nombre d'aires de stationnement exigé est arrondi au nombre entier supérieur ; - dans le cas d'augmentation de la surface de plancher d'un bâtiment existant, les aires de stationnement ne sont exigées que pour la surface de plancher supplémentaire ; - le nombre d'aires de stationnement existant ne peut pas être diminué si ce nombre est inférieur à l'exigence des normes de stationnement définies ; - les stationnements à l'air libre doivent faire l'objet d'un traitement paysager.
L’article R151-21 du Code de l’Urbanisme précise que "dans le cas d’un lotissement ou dans celui de la construction, sur un même terrain, de plusieurs bâtiments dont le terrain d’assiette doit faire l’objet d’une division en propriété ou en jouissance, les règles édictées par le plan local d’urbanisme sont appréciées au regard de l’ensemble du projet sauf si le règlement de ce plan s’y oppose." Le présent règlement du PLU s’oppose à ce principe dans les zones UC, UD, UF
En application de l'article L442-9 du Code de l'Urbanisme, "les règles d'urbanisme contenues dans les documents du lotissement, notamment le règlement, le cahier des charges s'il a été approuvé ou les clauses de nature réglementaire du cahier des charges s'il n'a pas été approuvé, deviennent caduques au terme de dix années à compter de la délivrance de l'autorisation de lotir si, à cette date, le lotissement est couvert par un plan local d'urbanisme ou un document d'urbanisme en tenant lieu. De même, lorsqu'une majorité de colotis a demandé le maintien de ces règles, elles cessent de s'appliquer immédiatement si le lotissement est couvert par un plan local d'urbanisme ou un document d'urbanisme en tenant lieu, dès l'entrée en vigueur de la loi n° 2014-366 du 24 mars 2014 pour l'accès au logement et un urbanisme rénové. Les dispositions du présent article ne remettent pas en cause les droits et obligations régissant les rapports entre colotis définis dans le cahier des charges du lotissement, ni le mode de gestion des parties communes. Les dispositions du présent article ne sont pas applicables aux terrains lotis en vue de la création de jardins mentionnés à l'article L. 115-6.
En application des dispositions des articles R151-27 et R151-28 du Code de l'Urbanisme les constructions peuvent avoir les destinations et sous-destinations suivantes :
Exploitation agricole et forestière Habitation
Commerce et activités de services
Équipement d’intérêt collectif et services publics
Exploitation agricole
Recouvre les constructions destinées à l’exercice d’une activité agricole ou pastorale et notamment les constructions destinées au logement du matériel, des animaux et des récoltes.
Exploitation forestière
Recouvre les constructions et les entrepôts notamment de stockage du bois, des véhicules et des machines permettant l’exploitation forestière.
Logement
Recouvre les constructions destinées au logement principal, secondaire ou occasionnel des ménages et notamment les maisons individuelles et les immeubles collectifs.
Hébergement
Recouvre les constructions destinées à l’hébergement dans des résidences ou foyers avec service et notamment les maisons de retraite, les résidences universitaires, les foyers de travailleurs et les résidences autonomie.
Artisanat et commerce de détails
Recouvre les constructions commerciales destinées à la présentation et vente de bien directe à une clientèle ainsi que les constructions artisanales destinées principalement à la vente de biens ou services.
Restauration
Recouvre les constructions destinées à la restauration ouverte à la vente directe pour une clientèle commerciale.
Commerce de gros
Recouvre les constructions destinées à la présentation et la vente de biens pour une clientèle professionnelle.
Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle
Recouvre les constructions destinées à l’accueil d’une clientèle pour la conclusion directe de contrat de vente de services ou de prestation de services et accessoirement la présentation de biens.
Hébergement hôtelier et touristique
Recouvre les constructions destinées à l’hébergement temporaire de courte ou moyenne durée proposant un service commercial
Cinéma
Recouvre toute construction répondant à la définition d’établissement de spectacles cinématographiques mentionnée à l’article L. 212-1 du code du cinéma et de l’image animée accueillant une clientèle commerciale
Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés
Recouvre les constructions destinées à assurer une mission de service public. Ces constructions peuvent être fermées au public ou ne prévoir qu’un accueil limité du public. Cela comprend notamment les constructions de l’Etat, des collectivités territoriales, de leurs groupements ainsi que les constructions des
Autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire autres personnes morales investies d’une mission de service public.
Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés
Recouvre les constructions des équipements collectifs de nature technique ou industrielle. Cela comprend notamment les constructions techniques nécessaires au fonctionnement des services publics, les constructions techniques conçues spécialement pour le fonctionnement de réseaux ou de services urbains, les constructions industrielles concourant à la production d’énergie.
Établissements d’enseignement, de santé et d’action sociale
Recouvre les équipements d’intérêts collectifs destinés à l’enseignement ainsi que les établissements destinés à la petite enfance, les équipements d’intérêts collectifs hospitaliers, les équipements collectifs accueillant des services sociaux, d’assistance, d’orientation et autres services similaires.
Salles d’art et de spectacles
Recouvre les constructions destinées aux activités créatives, artistiques et de spectacle, musées et autres activités culturelles d’intérêt collectif.
Équipements sportifs
Recouvre les équipements d’intérêts collectifs destinés à l’exercice d’une activité sportive. Cela comprend notamment les stades, les gymnases ainsi que les piscines ouvertes au public.
Autres équipements recevant du public
Recouvre les équipements collectifs destinées à accueillir du public afin de satisfaire un besoin collectif ne répondant à aucune autre sous-destination définie au sein de la destination « Équipement d’intérêt collectif et services publics ». Cela recouvre notamment les lieux de culte, les salles polyvalentes, les aires d’accueil des gens du voyage.
Industrie
Recouvre les constructions destinées à l’activité extractive et manufacturière du secteur primaire, les constructions destinées à l’activité industrielle du secteur secondaire ainsi que les constructions artisanales du secteur de la construction ou de l’industrie. Cela recouvre notamment les activités de production, de construction ou de réparation susceptibles de générer des nuisances.
Entrepôt
Recouvre les constructions destinées au stockage des biens ou à la logistique.
Bureau
Recouvre les constructions destinées aux activités de direction et de gestion des entreprises des secteurs primaires, secondaires et tertiaires.
Centre de congrès et d’exposition
Recouvre les constructions destinées à l’événementiel polyvalent, l’organisation de salons et forums à titre payant
Abri de jardin : Construction harmonisée en matériaux et en couleur avec la construction principale destinée exclusivement au stockage des matériaux, outils et mobiliers servant à l’entretien ou à l’usage du jardin
Accès : Accès du terrain d'assiette du projet : l’accès correspond à la limite ou à l'espace, tel que portail, porche, partie de terrain donnant sur la voie, par lequel les véhicules ou les piétons pénètrent sur le terrain d'assiette du projet. Accès aux voies publiques : l'accès aux voies publiques peut s'effectuer par une voie privée ou par une portion de terrain privé.
Acrotère : Le mur d’acrotère est une petite construction qui borde les toitures plates ou terrasses. L’acrotère prolonge le mur de façade jusqu’au toit-terrasse afin de faciliter le relevé d’étanchéité de ce dernier. Il participe également à la protection contre les chutes.
Affouillement : Opération de terrassement consistant à creuser le sol pour niveler ou abaisser une surface.
Aire de retournement :
Les aires de retournement respecteront les prescriptions techniques formulées par le SDIS 83 annexées au règlement du PLU.
Alignement : L'alignement correspond à la limite entre le domaine public et la propriété privée et ne concerne que les propriétés riveraines d'une voie publique ou d’une emprise publique ouverte. Il peut résulter : - soit d'un état de fait - soit de l'approbation d'un plan d'alignement - soit de l'inscription d'un emplacement réservé pour l'élargissement ou la création d'une voie.
Annexe : Une annexe est une construction secondaire, de dimensions réduites et inférieures à la construction principale, qui apporte un complément aux fonctionnalités de la construction principale. Si elle n'est pas accolée à la construction principale, elle doit être implantée selon un éloignement restreint entre les deux constructions afin de marquer un lien d'usage. Liste d'exemples non exhaustive : abris bois, abris de jardin, locaux piscines, locaux techniques, préau, abris ou garage pour véhicules et vélos…).
Arbres de haute futaie (ou de haute tige) : Un arbre de haute futaie est un arbre qui s’élève à une hauteur minimum de 5 m ou qui a un tronc de 80 cm de circonférence minimum à 1 m du sol. Les arbres plantés en tant qu’arbres de haute tige dans le cadre d’une autorisation d’urbanisme accordée seront dès lors considérés comme répondant à la définition des arbres de haute tige existants à conserver. Seuls les arbres de haute tige en mauvais état phytosanitaire ou présentant un risque avéré pour la sécurité des personnes ou de nature à causer, de manière directe, des dommages sérieux et avérés aux biens existants sur le terrain (risque de chute notamment), pourront être abattus et remplacés par des arbres de même essence ayant une « force » minimum de « 20-25 ». Les arbres plantés en remplacement d’arbres abattus devront présenter un diamètre minimum de 20 centimètres à 1 mètre du sol. Dans tous les cas, les dits arbres ne pourront être abattus que si l’abattage constitue l’unique solution pour pallier tout risque ou dommage. Types d’arbres : les différents types d’arbres auquel il est fait référence dans le présent règlement sont les suivants, par gabarits décroissants :
Attique : Un appartement en attique est situé au dernier étage d’un immeuble et son emprise est inférieure à celle des étages situés en dessous.On l’appelle aussi appartement-terrasse et aussi penthouse lorsque l’appartement attique dispose des facultés d’avoir un aménagement d’une terrasse ou d’un jardin d’agrément.
Bassin de rétention : Un bassin de rétention des eaux pluviales est une zone de stockage des eaux pluviales, enterrée ou à ciel ouvert.
Bâtiment : Volume construit au-dessus du sol, avec ou sans fondation, aménageable pour l’habitation ou pour des activités à caractère professionnel, artisanal, industriel, touristique, sportive ou de loisirs, commercial ou agricole, …
CINASPIC :
Constructions et Installations Nécessaires Aux Services Publics ou d’Intérêt Collectif. Elles recouvrent les destinations correspondant notamment aux catégories suivantes :
Construction d'habitation existante à la date d'approbation du PLU : Sont considérées comme construction d'habitation existante à la date d'approbation du PLU :
Contigu : Des constructions sont contigües lorsque leurs façades ou pignons sont directement en contact l’un avec l’autre. Des constructions seulement reliées par un élément architectural tel qu'un portique, un porche ou un angle de construction ne constituent pas des constructions contiguës.
Égout du toit :
Limite basse d’un pan de couverture, vers laquelle ruissellent les eaux de pluie depuis la toiture de la construction. Pour les toitures terrasses, l’égout du toit se mesure à la base de l’acrotère.
Emplacement réservé : Terrain réservé pour équipement public, ouvrage public ou installation d’intérêt général, réalisation d’un espace vert public, élargissement ou création de voie publique. Dans ces emplacements sont interdits toute construction ou aménagement autre que ceux prévus par la réserve.
Emprise au sol : L’emprise au sol est la projection verticale du volume de la construction, tous débords et surplombs inclus. Les ornements tels que les éléments de modénature et les marquises sont exclus, ainsi que les débords de toiture lorsqu'ils ne sont pas soutenus par des poteaux ou des encorbellements (définition de l'article R420-1 du Code de l'Urbanisme). Cette définition de l'emprise au sol ne vaut que pour les modalités de définition des champs d'application des procédures prévues par le Code de l'Urbanisme (déclaration préalable, permis d'aménager, etc...). La circulaire du 3 février 2012 précise toutefois qu'il appartient au PLU de définir précisément, en fonction des circonstances locales, les modalités retenues pour le calcul du Coefficient d'Emprise au Sol (CES) Dans le cas présent, et l'emprise au sol se définissant comme la projection verticale d'un volume de construction, il a été choisi de considérer que ne rentrent en compte dans le calcul de l'emprise au sol que les constructions générant un volume stricto sensu (ex : habitation, garage, cuisine d'été couverte, etc...). Les constructions générant une imperméabilisation potentielle mais ne constituant pas un volume stricto sensu comme les terrasses non couvertes, les piscines, les voies d'accès et les aires de stationnement non couvertes des véhicules ne sont en revanche pas comptabilisées dans le calcul de l'emprise au sol (cf également définition espaces libres).
Emprises publiques : Elles recouvrent tous les espaces publics qui ne peuvent être qualifiés de voies publiques (parkings de surface, places et placettes...).
Espaces libres : Les espaces libres s'entendent comme les parties du terrain libres de toute construction (habitation, annexes fermées, etc...) ou de tout aménagement (voie d'accès, aire de stationnement, terrasse, piscine, etc...). Le calcul du coefficient d'espace libre se fait donc par la déduction, à l'échelle du terrain de référence, de l'emprise au sol des constructions et de l'emprise au sol de ces divers aménagements, selon le schéma de principe présenté ci-après :
Les dalles de couverture des constructions situées en sous-sol seront recouvertes de terre végétale sur une épaisseur minimale de 1 m. Elles peuvent être inclues dans le coefficient d'espace libre.
Espaces libres de pleine terre : Les espaces libres de pleine terre s'entendent comme des espaces perméables et ne comportant que le passage éventuel des réseaux souterrains. Ils peuvent faire l’objet d’aménagements (voie d’accès, aire de stationnement, etc...) à la condition que leur perméabilité soit assurée.
Exhaussement : Opération de terrassement consistant à surélever le sol naturel pour niveler ou rehausser une surface.
Extension : Une extension consiste en un agrandissement d’une construction existante présentant des dimensions inférieures à celle-ci. L'extension peut être horizontale ou verticale (par surélévation, excavation ou agrandissement) et doit présenter un lien physique et fonctionnel avec la construction existante.
Façade : Les façades d'un bâtiment sont constituées par ses faces verticales, situées au-dessus du niveau du sol. Elles sont constituées des structures porteuses et des murs rideaux à l’exclusion des éléments en saillie (balcons, oriels, corniches…). Dans le cas de plusieurs façades, c’est celle qui règne sur la plus grande longueur mesurée horizontalement qui est retenue. Une façade peut comporter une ou plusieurs ouvertures.
Gabarit : Le gabarit définit le volume maximal à l'intérieur duquel doit s'inscrire le projet de construction.
Installation classée pour la protection de l'environnement (soumise à déclaration ou à autorisation) : Au sens de l'article L.511-1 du Code de l'Environnement, sont considérés comme installations classées, « […] les usines, ateliers, dépôts, chantiers et, d'une manière générale, les installations exploitées ou détenues par toute personne physique ou morale, publique ou privée, qui peuvent présenter des dangers ou des inconvénients soit pour la commodité du voisinage, soit pour la santé, la sécurité, la salubrité publiques, soit pour l'agriculture, soit pour la protection de la nature, de l'environnement et des paysages, soit pour l'utilisation rationnelle de l'énergie, soit pour la conservation des sites et des monuments ainsi que des éléments du patrimoine archéologique. » Les dispositions sont également applicables aux exploitations de carrières au sens des articles ter et 4 du Code Minier.
Habitation légère de loisirs :
Sont considérées comme des habitations légères de loisirs, les constructions démontables ou transportables, destinées à une occupation temporaire ou saisonnière à usage de loisirs (article R11137 du Code de l’Urbanisme).
Intérêt général : Les constructions et installations d’intérêt général correspondent à des équipements d’usage collectif à vocation, notamment, éducative, culturelle, de loisirs, sociale, sanitaire, hospitalière, de sécurité, d’infrastructure.
Limite d’emprise publique et de voie : La limite d’emprise publique et de voie est la ligne de séparation entre le terrain d’assiette du projet et le domaine public, une voie privée, un emplacement réservé pour une voie ou pour une place.
Limite séparative :
Retrait : Le retrait est la distance séparant le projet de construction d’une limite séparative, ou d’une emprise publique ou d’une voie. Il se mesure horizontalement et perpendiculairement à la limite séparative, ou à l’emprise publique ou à une voie. Une marge de recul correspond à un retrait.
Service public : Les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics concernent toutes les constructions édifiées pour le compte de l’Etat ou tout autre collectivité publique : énergie, eau potable, télécommunication, transports, services postaux, défense incendie, etc.
Sol naturel : Sol existant avant travaux
Surélévation : Travaux réalisés sur une construction existante ayant pour effet d’augmenter sa hauteur sans modification de l’emprise au sol
Surface de plancher : Conformément à l’article R.111-22 du Code de l’Urbanisme, la surface de plancher de la construction est égale à la somme des surfaces de planchers de chaque niveau clos et couvert, calculée à partir du nu intérieur des façades après déduction :
Terrain ou unité foncière : Ensemble de parcelles contiguës appartenant à un même propriétaire non séparé par une voie.
Tropézienne : Une terrasse tropézienne, aussi appelée « terrasse de toit », est une terrasse aménagée remplaçant une partie de la toiture en pente.
Voie : Une voie dessert une ou plusieurs propriétés et comporte les aménagements nécessaires à la circulation des véhicules automobiles.
Voie privée : La voirie privée est une voie appartenant à une ou plusieurs personnes privées.
Voies et emprises publiques : - Sont considérées comme voies publiques au sens du présent règlement, les voies existantes ou à créer, privées ou publiques, ouvertes à la circulation publique des véhicules et des personnes, desservant au moins deux propriétés. - Sont considérées comme emprises publiques, tous les espaces publics qui ne peuvent être qualifiés de voies publiques.
Zone Non Aedificandi : Zone non constructible.
Toute augmentation de ruissellement pluvial induite par de nouvelles imperméabilisations de sol de plus de 40 m2 (création ou extension de constructions, infrastructures, aires de stationnement, terrasses, etc...) doit être compensée par la mise en œuvre de dispositifs de stockage des eaux à la parcelle. Le raccordement des eaux pluviales au réseau d’assainissement collectif ou aux dispositifs d’assainissement individuel est interdit. La vidange du volume stocké devra se faire en priorité via un dispositif d’infiltration ou d’épandage sur la parcelle. Une dérogation pourra être accordée pour autoriser un raccordement au réseau public, sous réserve de l’impossibilité avérée de l’infiltration des eaux sur place. En toutes circonstances, les aménagements réalisés ne doivent pas faire obstacle au libre écoulement des eaux pluviales et ne doivent pas porter préjudice au voisinage. Les raccordements à la voie publique ou privée de desserte du terrain comporteront des dispositifs de canalisation des eaux de ruissellement permettant d’éviter tout déversement d’eau et de matériaux sur la chaussée. Tout rejet dans le réseau pluvial des routes départementales est soumis à autorisation du Département. Le débit rejeté ne doit pas être supérieur à celui existant avant aménagement.
Les volumes de compensation à l’imperméabilisation à prévoir devront permettre d’assurer une rétention d’au minimum 100 litres par m² de surface imperméabilisée, augmenté de la capacité naturelle de rétention liée à la topographie du site assiette du projet (cuvette) si elle est supprimée.
Les techniques de rétention classiques sont les bassins de rétention et/ou d’infiltration à ciel ouvert ou enterrés. Différentes techniques alternatives peuvent être mises en œuvre :
Le débit de fuite dans le réseau public des ouvrages de rétention devra être dimensionné pour être inférieur au débit généré par la pluie d’occurrence biennale avant l’imperméabilisation de l’unité foncière.
Les solutions retenues en matière de collecte, rétention, infiltration et évacuation des eaux devront être adaptées aux constructions et infrastructures à aménager. Elles seront présentées au service gestionnaire pour validation.
La conception des ouvrages sera étudiée afin que l'entretien soit facilité et que tout dysfonctionnement soit rapidement détectable. Afin de permettre une meilleure lisibilité du dossier, les filières retenues seront présentées par un synoptique des ouvrages, en plan et en coupe, mentionnant les grandeurs caractéristiques des ouvrages. Pour les ouvrages « en série », un profil hydraulique permettra de valider l'altimétrie du projet. Un plan de masse du projet sera réalisé avec la localisation des ouvrages de compensation ainsi que les sens d'écoulements et le réseau pluvial, notamment le trajet prévisible des écoulements en cas d'événements
Dans le cadre des opérations groupées, les ouvrages de stockage devront nécessairement être communs à l’ensemble de l’opération et dimensionnés pour la voirie et pour les surfaces imperméabilisées totales susceptibles d’être réalisées sur chacun des lots.
Le gestionnaire pourra librement veiller au bon fonctionnement du réseau d’assainissement pluvial, sur le domaine public et privé. Tout propriétaire d’un réseau d’assainissement pluvial sera tenu :
Les dispositions ci-dessus ne s’appliquent pas : - aux constructions et installations nécessaires aux activités agricoles et à leurs extensions. - aux aménagements de voirie départementaux
Le PLU institue deux types de dispositions en faveur de la mixité sociale, une disposition au titre de l'article L.151-15 du Code de l'Urbanisme dite de périmètre de mixité sociale qui intéresse des périmètres identifiés graphiquement au plan de zonage, et une disposition au titre de l'article L.151-41 4° du Code de l'Urbanisme dite de servitude de mixité sociale et qui intéresse des secteurs numérotés et identifiés graphiquement au plan de zonage.
1. Au titre de l'article L.151-15 du Code de l'Urbanisme : L'article L.151-15 du Code de l'Urbanisme stipule que "le règlement peut délimiter, dans les zones urbaines ou à urbaniser, des secteurs dans lesquels, en cas de réalisation d'un programme de logements, un pourcentage de ce programme est affecté à des catégories de logements qu'il définit dans le respect des objectifs de mixité sociale" Au titre de cet article L.151-15 du Code de l’Urbanisme, le PLU identifie des périmètres reportés au document graphique. Au sein de ces périmètres, les opérations d’aménagement à destination d’habitat doivent consacrer au moins 30 % de la surface de plancher à la production de logement locatif social et ou d’accession sociale. L’obligation d’affecter au moins 30% de la surface de plancher à du logement social s’applique de façon globale au programme de logements de l’opération.
2. Au titre de l'article L.151-41 du Code de l'Urbanisme : L'article L.151-41 du Code de l'Urbanisme stipule que "le règlement peut délimiter des terrains sur lesquels sont institués : 4° Dans les zones urbaines et à urbaniser, des emplacements réservés en vue de la réalisation, dans le respect des objectifs de mixité sociale, de programmes de logements qu'il définit" Au titre de cet article dit de servitude de mixité sociale, des emplacements réservés sont identifiés au PLU et sont destinés à la réalisation de programmes de logements avec un pourcentage de la surface de plancher affecté au logement social défini dans le tableau ci-après. Les terrains concernés par ces dispositifs sont repérés aux documents graphiques par une trame d'emplacement réservé et un numéro. La constructibilité sur ces terrains est liée à la réalisation des programmes de logements tels que définis ci-après. Ces opérations de logements peuvent être réalisées par le propriétaire du terrain ou par un tiers à qui le terrain aura été cédé. Un droit de délaissement est ouvert aux propriétaires des terrains concernés par la mise en œuvre de cette servitude, conformément aux dispositions des articles L152-2 et L221-3 et suivants du Code de l’Urbanisme. Le bénéficiaire est alors la commune. La servitude est levée soit après réalisation des programmes de logements tels qu’ils sont définis cidessous, soit par cession de la partie du terrain sur laquelle sera réalisée le programme de logements locatifs conventionnés à un des organismes mentionnés à l’article L411-2 du Code de la construction et de l’habitation.
Bénéficiaire · N° de l'emplacement réservé · Destination
39 Commune Emplacement réservé pour la réalisation d’un programme de logements comprenant un minimum de 50% de logements locatifs sociaux et/ou d’accession sociale
40 Commune Emplacement réservé pour la réalisation d’un programme de logements comprenant un minimum de 50% de logements locatifs sociaux et/ou d’accession sociale
Surface du terrain
4283 m2
2491 m2
En application de la loi relative à la lutte contre le bruit du 31 décembre 1992 et de son décret d’application du 30 mai 1995, les arrêtés préfectoraux du 29/09/2016 (voies ferrées), 9/01/2023 (autoroutes), 9/01/2023 (routes départementales) et du 08/12/2016 (voies communales) ont identifié différentes voies comme génératrices de nuisances sonores existantes sur la commune.
Les bâtiments édifiés dans les secteurs exposés aux bruits des transports terrestres sont soumis à des normes d’isolement acoustique conformément aux dispositions : - de la loi n° 92-14444 du 31 décembre 1992 relative à la lutte contre le bruit, - du décret 95-20 du 9 janvier 1995 relatif aux caractéristiques acoustiques de certains bâtiments autres que d’habitations et leurs équipements, - du décret 95-21 du 9 janvier 1995 relatif au classement des infrastructures de transports terrestres, - de l’arrêté interministériel du 30 mai 1996 relatif aux modalités de classement des infrastructures de transports terrestres et à l’isolement acoustique des bâtiments d’habitation dans les secteurs affectés par le bruit, - des arrêtés préfectoraux du 29/09/2016 (voies ferrées), 9/01/2023 (autoroutes), 9/01/2023 (routes départementales) et du 08/12/2016 (voies communales) relatif au classement des voies bruyantes dans le Var.
Autour de ces voies, des mesures d’isolement acoustique minimum contre les bruits extérieurs seront exigées lors de toute demande de permis de construire. Les secteurs affectés par ces voies bruyantes sont les suivants : - pour les voies classées en catégorie 4 : 30 mètres de profondeur, mesurés à partir du bord extérieur de la chaussée la plus proche. - pour les voies classées en catégorie 3 : 100 mètres de profondeur, mesurés à partir du bord extérieur de la chaussée la plus proche. - pour les voies classées en catégorie 2 : 250 mètres de profondeur, mesurés à partir du bord extérieur de la chaussée la plus proche ; - pour les voies classées en catégorie 1 : 300 mètres de profondeur, mesurés à partir du bord extérieur de la chaussée la plus proche.
Le PEB est réglementé par les articles L112-3 à L112-17 du Code de l’urbanisme. À ce titre, les types d’occupations et d’utilisations du sol projetés dans les périmètres y figurant doivent respecter les dispositions réglementaires édictées en application de ce plan.
Le Plan d’Exposition au Bruit (PEB) de l’aérodrome Le Luc – Le Cannet a été approuvé par arrêté préfectoral le 5 aout 2016. Il identifie quatre zones de réglementation définissant les occupations et utilisations de sol admises. Les constructions admises par la réglementation du PEB doivent respecter les normes de recommandations d’isolations phoniques suivantes :
Lorsqu’un terrain est situé dans l’une des zones déterminées par le PEB, les dispositions qui s’appliquent sont celles de la zone du Plan Local d’Urbanisme augmentées des prescriptions du PEB. En tout état de cause, ce sont les dispositions les plus restrictives qui s’appliquent.
Pour rappels :
1/ Sont soumis à déclaration les ouvrages : - dont la surface de plan d’eau n’excède pas 3 hectares - dont la caractéristique de la digue et de l’ouvrage évite le classement au titre de la sécurité des barrages - ne concernant pas une zone humide de plus d’un hectare
2/ Sont soumis à autorisation tous les ouvrages : - de plus de 50 cm sur cours d’eau - de plus de 3 hectares hors cours d’eau - nécessitant le déplacement de cours d’eau (modification de berges) ou la dérivation d’un cours d’eau de plus de 100 m - dont le classement concernant la sécurité des digues nécessite un classement en Classe C
Les plans d’eau uniquement alimentés par ruissellement (fossé) et d’une surface inférieure à 1000 m2 sont exclus de toute procédure.
Les bâtiments neufs à usage principal d’habitation et de bureau qui comportent un parc de stationnement doivent être pré-équipés afin de faciliter la mise en place ultérieure d’infrastructures de recharge pour les véhicules électriques. Les bâtiments visés sont ceux qui comprennent un parc de stationnement présentant des conditions de sécurités minimales pour la recharge d’un véhicule électrique, c’est-à-dire ceux disposant d’un parc bâti clos et couvert et d’un accès du parc réservé aux seuls occupants du parc.
En application de l'article L.1331-1 du code de la santé publique, des exonérations à l'obligation de raccordement peuvent intervenir pour les immeubles existants difficilement raccordables, s'ils sont équipés d'une installation d'assainissement autonome. A ce titre, peuvent par exemples être exonérés de raccordement, les immeubles pour lesquels la date de construction est antérieure à celle de la mise en service de l'égout public et pour lesquels ce raccordement n'est pas réalisable au plan technique dans les conditions habituelles, les immeubles pour lesquels il existe des difficultés ou impossibilités matérielles de raccordement avérées, et les immeubles pour lesquels le raccordement est difficilement réalisable à un coût raisonnable. Ils doivent cependant être dotés d'une installation d'assainissement autonome conforme à la réglementation actuellement en vigueur.
Les clôtures ne sont pas obligatoires.
Elles doivent être réalisées de manière à ne pas créer de gêne, notamment en diminuant la visibilité aux abords des carrefours, ou dans les virages. Elles doivent être conçues de manière à ne pas être source de propagation des incendies.
Lorsque le terrain est en pente, la clôture devra suivre la pente naturelle. Ce principe s’applique aussi bien pour les clôtures implantées entre deux propriétés privées, que pour celles mitoyennes avec le domaine public.
Les clôtures à usage défensif (barbelés, tessons de bouteille…) sont interdites.
Compositions des clôtures le long des voies et emprises publiques et des espaces communs des lotissements (incluant les voies privées ouvertes à la circulation publique) :
Les clôtures ne doivent pas dépasser 2 mètres de hauteur portée à 2,50 mètres pour les constructions et équipements publics et doivent être composées : - soit d’un mur-bahut sur une hauteur de 0,60 mètre au-dessus du terrain naturel ou du trottoir, surmonté éventuellement d’un dispositif à claire-voie (grille, grillage, barreaudage vertical, etc.), doublé ou non par une haie vive. - soit d’un unique dispositif à claire-voie doublé ou non d’une haie vive ; - soit par des grillages masqués du côté de la voie ou de l’emprise publique par une haie vive. Dans ce cas, le grillage devra être implanté en retrait d’au moins 1 m par rapport à la limite de propriété. - soit par des haies vives uniquement. - dans le cas de la présence d’un mur de soutènement, les clôtures doivent être constituées d’un grillage seul doublé d’une haie vive.
Ponctuellement, un mur plein pourra être réalisé en limite, sur une longueur de 3 m, à condition qu’il soit dans la continuité du bâti existant, pour accompagner un portail (coulissant notamment), d’un portillon, ou commun à plusieurs lots afin d’y intégrer les coffrets techniques.
La partie visible du mur-bahut depuis le domaine public doit obligatoirement être architecturée et traitée de manière identique à la construction principale ou en pierre de pays maçonnée.
Le cas échéant, l’enduit des murs-bahuts sera gratté ou frotassé.
Les dispositifs à claire-voie doivent être ajourés et adaptés à la typologie du mur-bahut au regard de leur design contemporain ou traditionnel. Les matériaux synthétiques sont interdits.
Compositions des clôtures le long des limites séparatives :
Les clôtures ne doivent pas dépasser 2 mètres de hauteur et doivent être composées : - soit d’un mur-bahut sur une hauteur de 0,60 mètre au-dessus du terrain naturel, surmonté éventuellement d’un dispositif à claire-voie (grille, grillage, barreaudage vertical, etc.), doublé ou non par une haie vive. - soit d’un unique dispositif à claire-voie doublé ou non d’une haie vive ; - soit par des haies vives uniquement. - dans le cas de la présence d’un mur de soutènement, les clôtures doivent être constituées d’un grillage seul doublé d’une haie vive.
Clôtures dans les zones naturelles et forestières :
Les clôtures implantées dans les zones naturelles ou forestières délimitées par le plan local d'urbanisme doivent permettre en tout temps la libre circulation des animaux sauvages. Elles sont posées 30 centimètres au-dessus de la surface du sol, leur hauteur est limitée à 1,20 mètre et elles ne peuvent ni être vulnérantes ni constituer des pièges pour la faune. Ces clôtures sont en matériaux naturels ou traditionnels. Les clôtures existantes sont mises en conformité avant le 1er janvier 2027. Tout propriétaire procède à la mise en conformité de ses clôtures dans des conditions qui ne portent pas atteinte à l'état sanitaire, aux équilibres écologiques ou aux activités agricoles ou forestières du territoire.
Ces dispositions ne s'appliquent pas aux clôtures réalisées plus de trente ans avant la publication de la loi n° 2023-54 du 2 février 2023 visant à limiter l'engrillagement des espaces naturels et à protéger la propriété privée. Il appartient au propriétaire d'apporter par tous moyens la preuve de la date de construction de la clôture, y compris par une attestation administrative. Toute réfection ou rénovation de clôtures construites plus de trente ans avant la promulgation de la loi n° 2023-54 du 2 février 2023 précitée doit être réalisée selon les critères définis ci-dessus.
Ces dispositions ne s'appliquent pas : 1° Aux clôtures des parcs d'entraînement, de concours ou d'épreuves de chiens de chasse ; 2° Aux clôtures des élevages équins ; 3° Aux clôtures érigées dans un cadre scientifique ; 4° Aux clôtures revêtant un caractère historique et patrimonial ; 5° Aux domaines nationaux définis à l'article L. 621-34 du code du patrimoine ; 6° Aux clôtures posées autour des parcelles sur lesquelles est exercée une activité agricole définie à l'article L. 311-1 du code rural et de la pêche maritime ; 7° Aux clôtures nécessaires au déclenchement et à la protection des régénérations forestières ; 8° Aux clôtures posées autour des jardins ouverts au public ; 9° Aux clôtures nécessaires à la défense nationale, à la sécurité publique ou à tout autre intérêt public.
L'implantation de clôtures dans les espaces naturels et les zones naturelles ou forestières délimitées par le règlement du plan local d'urbanisme est soumise à déclaration.
Les habitations et les sièges d'exploitation d'activités agricoles ou forestières situés en milieu naturel peuvent être entourés d'une clôture étanche, édifiée à moins de 150 mètres des limites de l'habitation ou du siège de l'exploitation.
Dans le cadre de toute autorisation d’urbanisme (construction neuve, extension, réhabilitation, PC, PA…), une attention particulière devra être portée à la limitation des sources lumineuses qui perturbent les déplacements de la faune nocturne.
Les sources lumineuses devront : - justifier d’un caractère indispensable ; - être réduites au strict minimum des usages de sécurité ; - ne pas être permanentes ; - être judicieusement orienté vers le sol afin de limiter une diffusion large de la lumière. Les installations pourront par exemple : - s’allumer par une reconnaissance de présence ou de mouvements ou s’éteindre automatiquement passé une certaine heure ; - avoir une inclinaison du haut vers le bas selon un cône de 70° par rapport à la verticale afin de garantir une non-diffusion de la lumière vers le haut ; - proposer des sources de lumières artificielles réduites et coupées en milieu de nuit entre 23 h et 5 h du matin ; - proposer une hauteur maximale de 5 m pour les mâts autorisés ; - être équipées de systèmes permettant un réglage de l’intensité lumineuse tout en ne dépassant pas 20 lux ; - favoriser les ampoules de type LED.
En dehors des normes imposées :
Pour les éclairages privés, la hauteur maximale des mâts d’éclairage autorisée est de 5 m. Il est conseillé de limiter la distance entre le bâtiment à éclairer et le point lumineux afin de respecter l’environnement nocturne. Afin de maintenir les continuités écologiques nocturnes (chiroptères en particulier), aucun éclairage ne doit être orienté vers les ripisylves et les cours d’eau ni implanté dans une bande de 10 m de part et d’autre des cours d’eau. Seuls les éclairages indispensables à la sécurité des personnes sont autorisés dans cette bande de 10 m. L’installation de l’éclairage sera privilégiée sur les façades des bâtiments plutôt que sur des mâts à l’écart des bâtiments. La hauteur maximale d’installation des éclairages, sur mât ou en façade, autorisée est de 3 m. Les sources d’émissions lumineuses (projeteurs, bornes lumineuses…), si elles ne sont pas situées en façade, ne pourront être implantées que dans un rayon de 5 m autour du bâtiment nécessitant un éclairage de ses abords et orientées en direction du bâtiment à éclairer. Les allées et chemins d’accès au bâtiment ne seront éclairés que sur une distance de 10 m à partir du bâtiment. Il convient par ailleurs de respecter les dispositions de l’arrêté du 27 décembre 2018 relatif à la prévention, à la réduction et à la limitation des nuisances lumineuses.
1/ Règles s’appliquant à tous travaux sur l’ensemble du territoire communal :
Région sont attentifs aux travaux qui sont susceptibles d’affecter le patrimoine archéologique (articles R.523-7 et R.523-8 du Code du patrimoine). Un projet peut être refusé ou n’être accepté que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales s’il est de nature, par sa localisation et ses caractéristiques, à compromettre la conservation ou la mise en valeur d’un site ou de vestiges archéologiques (article R.111-4 du Code de l’Urbanisme)
2/ Règles s’appliquant à certaines catégories de travaux sur l’ensemble du territoire communal : Pour les travaux et aménagements suivants, les demandes d’autorisation d’urbanisme sont transmises systématiquement au Préfet de Région afin qu’il apprécie les risques d’atteinte au patrimoine archéologique et qu’il prescrive, le cas échéant, des opérations d’archéologie préventive :
3/ Règles s’appliquant à certaines parties du territoire communal : Sur le territoire de Vidauban, trois zones de présomption de prescription archéologique ont été définies par arrêté préfectoral du 11 juillet 2013. A l’intérieur de ces zones, toutes les demandes d’autorisation d’urbanisme sont transmises au Préfet de Région afin qu’il prescrive des opérations d’archéologie préventive.
4/ Possibilités s’appliquant à l’ensemble du territoire communal, permettant d’anticiper les prescriptions archéologiques, et de les intégrer dans l’organisation des projets d’aménagement et de construction :
L’arrêté préfectoral et la délimitation des zones de présomption de prescription archéologique figurent en annexe 8 du présent règlement.
Dans le cas de création de nouvelles d’habitation situées en interface avec des parcelles agricoles, les propriétaires dont tenus d’installer à leurs frais des haies ou filets anti dérives sur leurs parcelles.
La commune de Vidauban est concernée par les ouvrages suivants : - Ligne aérienne 225kV N0 1 GRIMAUD – TRANS - Ligne aérienne 225kV N0 2 GRIMAUD – TRANS - Ligne aérienne 63kV N0 1 CARNOULES-ENTRAIGUES - Ligne aérienne 63kV N0 1 ENTRAIGUES-TRANS - Ligne aérienne 63kV N0 1 TRANS-VIDAUBAN - Ligne aérienne 63kV N0 2 ENTRAIGUES – TRANS - POSTE 63kV N0 1 VIDAUBAN
Les ouvrages du réseau public de transport d’électricité constituent des « équipements d’intérêt collectif et services publics » (4° de l’article R. 151-27 du Code de l’urbanisme), et entrent au sein de la sous-destination « locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilées » (4° de l’article R. 151-28 du même Code). A ce titre :
1. Pour les lignes électriques HTB :
2. Pour les postes de transformation : - les règles relatives à la hauteur et/ou aux types de clôtures / la surface minimale des terrain à construire / l’aspect extérieur des constructions / l’emprise au sol des constructions / la performance énergétique et environnementale des constructions / aux conditions de desserte des terrains par la voie publique / aux conditions de desserte par les réseaux publics / aux implantations par rapport aux voies publiques / aux implantations par rapport aux limites séparatives / aux aires de stationnement / aux espaces libres ne s’appliquent pas aux postes de transformation du réseau RTE
Les ouvrages de transport de gaz dont les tracés sont reportés sur le plan des servitudes d’utilité publique font l’objet :
Sont admis, dans l'ensemble des zones du PLU les canalisations (conduites enterrées et installations annexes) de transport de gaz ou assimilé y compris les ouvrages techniques nécessaires à leur fonctionnement et leur bornage, ainsi que les affouillements et exhaussements inhérents à leur construction et aux interventions ultérieures relatives au maintien de la sécurité.
En toutes zones du PLU, la largeur de toute nouvelle voirie doit être d’un minimum de 4 mètres (largeur minimale de la bande de roulement, hors stationnement). Dans les zones indicées définies par le PPRIF, le règlement de ce dernier définit des obligations supplémentaires au-delà de cette largeur minimale des voies d’accès en fonction du nombre de constructions existantes ou possibles.
Les voies de circulation publiques ou privées et les voies accessibles aux engins d’incendie devront respecter les caractéristiques suivantes :
1/ Pour les voies nouvelles périphériques : - rayon intérieur minimum R : 11 mètres - sur-largeur S = 15/R dans les virages de rayon intérieur inférieur à 50 mètres (S et R exprimés en mètres) - force portante calculée pour un véhicule de 19 tonnes - hauteur libre au dessus de la voie de 3,5 mètres - pente en long inférieure à 15%
Ces voies sont raccordées d’une part à la voirie ouverte à la circulation publique communele et/ou départementale, et d’autre part à celles des secteurs urbanisés contigus afin de former un réseau viaire cohérent.
2/ Pour les voies nouvelles internes :
4/ Voies existantes La poursuite de l'urbanisation dans les zones urbanisées existantes doit s'accompagner de la création de voies périphériques internes ou externes dans les conditions définies ci-avant. Cependant, l'élargissement des bandes de roulement des voies existantes de gabarit réduit dans les zones actuellement urbanisées, doit se poursuivre visant à obtenir des bandes de roulement, largeur des bandes de stationnement exclues minimale de 4 mètres. Les largeurs seront majorées en tant que de besoin, dans les parties courbes par des sur-largeurs. Des sur-largeurs ponctuelles seront aménagées de part et d'autre des passages étroits (3 mètres de bandes de roulement à minima) dans le cas d'une difficulté technique: constructions existantes, parois rocheuses, talus, etc... dans l'attente d'un élargissement général. Ces sur-largeurs seront disposées en co-visibilité de part et d'autre du passage étroit. Ces sur-largeurs, de part et d'autre de la difficulté, porteront la bande de roulement à 5 mètres, sur une distance de 20 mètres dans le cas général, de 30 mètres en zone exposée à un aléa feu de forêt modéré à très fort afin de permettre le croisement de deux engins pompes de type CCF. Le maillage des voies sera recherché en supprimant au maximum les culs de sac entre sec-eurs urbanisés contigus ou proches, notamment par la création de liaisons répondant aux conditions techniques définies ci-avant. Ces voies de liaisons seront raccordées à celles des secteurs urbanisés contigus afin de former une voie périphérique de l'ensemble des zones urbanisées. S'il n'existe pas de constructions contiguës, des réservations devront être réalisées en prévision d'un raccordement avec les voies futures. La réalisation d'aires de retournement d'au moins 200 m2 ou un té à l'extrémité ou à moins de 50/60 mètres de ces extrémités. Les voies en impasse seront signalées selon les dispositions du Code de la Route (panneau C13a).
En complément des dispositions constructives visées par le règlement du PPRIF, il convient de s'intéresser aux dispositifs d'aération des bâtiments, conformément à la note technique du 29 juillet 2015 relative à la prise en compte du risque incendie de forêt dans les documents de prévention et d'aménagement du territoire. L'objectif étant d'empêcher la pénétration de brandons à l'intérieur de l'habitation comme des parties annexes (combles, sous-sols, vide sanitaires, puits canadiens etc ... ), il est recommandé de prescrire que les dispositifs d'aération soient munis extérieurement (bouche en paroi verticale) ou à leur extrémité haute libre (conduit de ventilation) d'un grillage fin métallique, voire d'une grille intumescente à petites mailles (< 5 mm). En zone indicée du PPRIF, l'emploi de matériaux combustibles est incompatible avec les dispositions constructives définies par le règlement du PPRIF au contact et à proximité immédiate des constructions, notamment au plus près des ouvrants.
Les parcs de stationnement extérieurs de plus de 500 mètres carrés associés aux bâtiments ou parties de bâtiment auxquels s'applique l'obligation prévue à l'article L. 171-4 du code de la construction et de l'habitation ainsi que les nouveaux parcs de stationnement extérieurs ouverts au public de plus de 500 mètres carrés doivent intégrer sur au moins la moitié de leur surface des revêtements de surface, des aménagements hydrauliques ou des dispositifs végétalisés favorisant la perméabilité et l'infiltration des eaux pluviales ou leur évaporation. Ces mêmes parcs doivent également intégrer des dispositifs végétalisés ou des ombrières concourant à l'ombrage desdits parcs sur au moins la moitié de leur surface, dès lors que l'un ou l'autre de ces dispositifs n'est pas incompatible avec la nature du projet ou du secteur d'implantation et ne porte pas atteinte à la préservation du patrimoine architectural ou paysager. Si lesdits parcs comportent des ombrières, celles-ci intègrent un procédé de production d'énergies renouvelables sur la totalité de leur surface. Ces obligations ne s'appliquent pas aux parcs de stationnement qui, en raison de contraintes techniques, de sécurité, architecturales ou patrimoniales, ne permettent pas l'installation des procédés et dispositifs, ou lorsque cette obligation ne peut être satisfaite dans des conditions économiquement acceptables du fait de contraintes techniques.
Article R151-18 du Code de l'Urbanisme ode de l'Urbanisme
Les zones urbaines sont dites " zones U ". Peuvent être classés en zone urbaine, les secteurs déjà urbanisés et les secteurs où les équipements publics existants ou en cours de réalisation ont une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter.
La zone UA correspond au centre historique de Vidauban. Sa fonction résidentielle et de centralité, d’une part, et son caractère patrimonial, d’autre part, sont à préserver.
Intitulé du document : Occupations et utilisations interdites
Les installations classées à l'exception de celles visées à l'article 2, - Les activités des secteurs secondaires ou tertiaires qui, du fait des nuisances qu’elles engendrent, ne sont pas compatibles avec la fonction résidentielle, - Les constructions destinées à l’exploitation agricole ou forestière, - L’aménagement de terrains destinés à toute forme de camping et de caravanage, - L’ouverture de garages collectifs de caravanes, - Le stationnement de caravanes, à l'exception des cas prévus à l'article UA2 - L’aménagement de terrains destinés aux parcs résidentiels de loisir (PRL), - Les habitations légères de loisirs, ainsi que l’aménagement des terrains spécialement réservés à leur accueil, - Les parcs d’attraction, - Les carrières, - Les dépôts de toutes natures (ferrailles, matériaux de récupération ou véhicules,…), - Les affouillements et exhaussements du sol à l'exception de ceux autorisés à l'article 2. - Dans le périmètre de sauvegarde de la diversité commerciale identifié au document graphique du
PLU, tout changement de destination d'un rez-de-chaussée à vocation commerciale est interdit, à l'exception des changements de destination rendus nécessaires par des opérations de renouvellement urbain sans reconstruction - Dans les zones impactées par des risques inondation et/ou incendie les éventuelles occupations et utilisations du sol interdites par les règlements du PPRI et du PPRIF annexés au présent règlement. - Les constructions destinées à l’habitat dit insolite (éco-lodges, yourtes, cabanes, etc...)
Intitulé du document : Occupations et utilisations du sol soumises a des conditions particulieres
Les installations classées soumises à déclaration à condition qu’elles ne présentent, pour le voisinage, aucune incommodité anormale ;
Commune de Vidauban Plan Local d’Urbanisme / Modification simplifiée n°1 / Dossier d’approbation
36 Règlement accompagnées d'une adaptation de la Défense Extérieure Contre l'Incendie, notamment en terme de débit.
Afin de préserver les activités commerciales, les changements de destination des rez de chaussée à destination commerciale sont interdits dans le périmètre de sauvegarde de la diversité commerciale identifié au document graphique du PLU
SECTION II – CARACTERISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE,
Les constructions doivent être implantées : - soit à l’alignement actuel ou futur des emprises publiques ainsi que des voies et impasses ; - soit à l'alignement des bâtiments existants lorsqu'un espace vert ou une cour borde les voies.
1- Implantation par rapport aux limites aboutissant aux voies : Les constructions peuvent s’implanter sur les limites séparatives aboutissant aux voies, ou bien à une distance au moins égale à 4m.
2- Implantation par rapport aux limites de fond de propriété : Les constructions peuvent s’implanter sur les limites séparatives de fond de parcelle, ou bien à une distance au moins égale à la moitié de la hauteur du bâtiment H/2, sans être inférieur à 4m.
Intitulé du document : Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une meme propriete
Non réglementé.
Non réglementé.
Conditions de mesure : La hauteur en tout point des constructions est mesurée à partir du sol existant avant les travaux d’exhaussement ou d’affouillement du sol nécessaires pour la réalisation du projet, jusqu'à l’égout du toit. Dans le cas de toiture terrasse, la hauteur maximale est mesurée à l’acrotère.
Hauteur absolue :
La hauteur maximale à l’égout du toit sera égale plus ou moins un mètre à celle du bâtiment mitoyen le plus haut, sans pouvoir excéder 12 mètres.
Dispositions générales : Les constructions, ainsi que les clôtures et les murs de soutènement, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l’aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, ne doivent pas porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.
Commune de Vidauban Plan Local d’Urbanisme / Modification simplifiée n°1 / Dossier d’approbation
Couvertures : - Les pentes et les orientations des toitures ne devront pas être modifiées. - Les pentes et les orientations des toitures des nouvelles constructions devront être harmonisées avec les constructions avoisinantes. - Les couvertures seront réalisées en matériaux traditionnels avec des tuiles d’aspect vieilli.. Les toitures-terrasses sont autorisées sous réserve qu’elles se situent à un minimum d’1 mètre en retrait de la génoise, dans le respect du volume d’une toiture traditionnelle en conservant au moins deux tiers du pan de toit, et qu’elles soient limitées à un seul pan de toit.
Façades - Les enduits dits rustiques, grossiers ou tyroliens sont formellement prohibés. - Les décors de façade, en particulier toute modénature existante (encadrement de baies, fronton,moulurations...) seront précieusement conservés et restaurés. - Aucune canalisation (eau, vidange...) ne devra être visible de la voie publique en façade. - Les ouvertures devront présenter une proportion plus haute que large. L’ordonnancement de la façade (implantation des ouvertures en façades) doit respecter le principe de la trame à savoir un alignement par les axes des ouvertures superposées. - Les volets roulants d’occultation sont interdits
Locaux commerciaux - Tout projet de devanture commerciale doit être étudié en tenant compte de l’ensemble des façades, du sol jusqu’à l’égout de toiture et viser au rétablissement de son équilibre. - Les devantures de boutiques ne doivent pas dépasser le niveau du plancher du premier étage ou de l’entresol, ou du bandeau établi au-dessus du rez-de-chaussée. Elles doivent être intégrées à l’ensemble de la façade.
Réseaux divers - Les câbles EDF, PTT, TV devront être posés en souterrain ou sous génoise ou avant-toit. Les branchements seront encastrés sous gaines dans la maçonnerie. - Les coffrets de compteurs, de coupures ou de branchements, seront intégrés dans la maçonnerie.
Pour les constructions remarquables identifiées sur le plan de zonage, les travaux réalisés doivent respecter les prescriptions architecturales annexées au présent règlement, et notamment :
Si le bâtiment a fait l'objet de transformations postérieures à sa construction, il convient de respecter les modifications ou ajouts d'éléments dignes d'intérêt et de remédier aux altérations qu'il a subies.
Non réglementé.
Intitulé du document : Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis
Non réglementé.
Pour être constructible, un terrain doit avoir accès à une voie publique ou privée. Les dimensions, formes, caractéristiques techniques des accès privés doivent être adaptées aux usages qu'elles supportent ou aux opérations qu'elles doivent desservir. Et notamment, toute construction doit être accessible au matériel de lutte contre l'incendie. La largeur de toute nouvelle voirie doit être d’un minimum de 4 mètres (largeur minimale de la bande de roulement, hors stationnement).
Eau potable : - Toute construction ou installation doit être raccordée au réseau public de distribution d’eau potable conformément à la réglementation en vigueur.
Eaux usées : - Toute construction ou installation doit être raccordée au réseau public d’assainissement conformément à la réglementation en vigueur.
Eaux pluviales : - Le traitement des eaux pluviales devra se conformer aux dispositions réglementaires en vigueur. - Les aménagements réalisés doivent garantir l'écoulement des eaux pluviales dans le réseau collecteur d'eaux pluviales. - En aucun cas, les eaux pluviales ne doivent être rejetées dans le réseau public d’assainissement des eaux usées.
Autres réseaux : Les raccordements aux réseaux de distribution d’électricité et les citernes de fuel et de gaz doivent être dissimulés depuis la voie publique. Les lignes de télécommunication et de vidéocommunication doivent être installées en souterrain, sur le domaine public, chaque fois que les conditions techniques et économiques le permettent.
Collecte des ordures ménagères :
Dans la cadre d’opérations d’aménagements d’ensemble, d’opérations groupées ou de logements collectifs, il conviendra de prévoir les aménagements indispensables à la mise en œuvre de la collecte des déchets urbains en conteneurs normalisés si possible enterrés dans les meilleures conditions techniques et d’hygiène requises tenant compte de la collecte sélective.
Commune de Vidauban Plan Local d’Urbanisme / Modification simplifiée n°1 / Dossier d’approbation
Pour faciliter le déploiement de la fibre optique, il conviendra dans le cadre d’opérations d’aménagement d’ensemble, de prévoir les infrastructures (fourreaux, chambres, etc.) pour acheminer les câbles optiques jusqu’au domaine public de manière à pouvoir être raccordé au réseau de l’opérateur lors de sa réalisation.
Commune de Vidauban Plan Local d’Urbanisme / Modification simplifiée n°1 / Dossier d’approbation
Intitulé du document : Occupations et utilisations interdites
Dans l’ensemble de la zone UB sont interdits :
Dans les secteurs UBa, UBb, UBc et UBe sont en outre spécifiquement interdits :
Dans les secteurs UBc et UBd sont en outre spécifiquement interdits :
Dans le secteur UBb sont en outre spécifiquement interdits :
Commune de Vidauban Plan Local d’Urbanisme / Modification simplifiée n°1 / Dossier d’approbation
Intitulé du document : Occupations et utilisations du sol soumises a des conditions particulieres
les installations classées soumises à déclaration à condition qu’elles ne présentent, pour le voisinage, aucune incommodité anormale ;
1. Servitude de mixité sociale. En application des dispositions de l'article L.151-15 pour toute réalisation d'un programme de logements d’au moins 800 m² de surface de plancher, 30% au moins de la surface de plancher de ce programme doivent être affectés à des logements sociaux (le nombre résultant du calcul de pourcentage est arrondi à l’unité supérieure). Cette disposition s'applique à l'ensemble des périmètres identifiés aux documents graphiques du PLU.
2. Emplacements réservés pour mixité sociale. Les terrains identifiés en application des dispositions de l'article L.151-41 4° sont réservés à des programmes d'habitat comportant des pourcentages minimums de logements sociaux définis à l’article 22 des dispositions générales du présent règlement.
SECTION II – CARACTERISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE,
Les constructions doivent s’implanter à une distance au moins égale à 4 mètres ou à l’alignement existant ou à créer des voies ouvertes à la circulation publique.
Commune de Vidauban Plan Local d’Urbanisme / Modification simplifiée n°1 / Dossier d’approbation
En bordure des voies communales, les constructions peuvent être édifiées à l’alignement s’il existe déjà des habitations sur cette limite (nu de façade ou projection orthogonale des balcons si le rez-dechaussée est une circulation).
Toutefois : - Les constructions à usage de stationnement, les aires de stationnement et les niveaux de sous-sol des bâtiments peuvent être implantés à l'alignement des voies ou emprises publiques. - Les murs anti-bruit sont autorisés en respectant un retrait d’un mètre par rapport à l’alignement des voies. Ils doivent être doublés d’une haie vive côté voirie.
Le long de la RD 2007 hors déviation situé entre la limite fixée au nord par la voie des Vallons et au sud par le raccordement de la déviation sur la RD 2007, les constructions peuvent s’implanter à l’alignement de la voie.
A l’extérieur de ce tronçon, les constructions devront s’implanter à une distance au moins égale à 15 mètres de l’axe de la RD 2007.
Le long de la voie ferrée : Les constructions doivent être implantée une distance de 10 mètres au moins des limites d'emprise de la voie ferrée.
Sauf dans les cas de constructions implantées en mitoyenneté, les constructions doivent s’implanter à une distance au moins égale à la moitié de la hauteur du bâtiment H/2, sans être inférieure à 3 mètres. Cette règle s’applique aux terrains existants ainsi qu’aux terrains issus de divisions constitutives de lotissements et aux terrains issus de divisions effectuées conformément à un permis de construire prévu à l’article R. 431-24 du Code de l’Urbanisme.
Toutefois : - les constructions à usage de stationnement, les aires de stationnement, les annexes à l’habitation existante (pool-house, abri voiture,…), les piscines et leurs plages et les niveaux de sous-sol des bâtiments peuvent être en limite séparative. - les constructions de logements locatifs financés avec un prêt aidé de l’État lors de la construction peuvent être implantées en limite séparative
Intitulé du document : Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une meme propriete
Non réglementé.
L'emprise au sol des constructions est limitée à : - 50% en secteurs UBa, UBb et UBd - 20% en secteur UBe
L’emprise au sol n’est pas réglementée en secteur UBc.
En secteur UBe : - la règle d’emprise au sol s’applique aux terrains existants ainsi qu’aux terrains issus de divisions constitutives de lotissements et aux terrains issus de divisions effectuées conformément à un permis de construire prévu à l’article R. 431-24 du Code de l’Urbanisme. - une emprise au sol différente peut être autorisée pour l'extension des constructions existantes à la date d'approbation du présent PLU lorsque leur emprise au sol excède 20%. Dans ces cas, l'emprise au sol supplémentaire est limitée à 30% de l'emprise initiale.
Commune de Vidauban Plan Local d’Urbanisme / Modification simplifiée n°1 / Dossier d’approbation
En secteur UBa et UBe : - une majoration d’emprise au sol de 50% est autorisée pour la réalisation de programmes de logements comportant des logements sociaux. Pour chaque opération, la majoration d’emprise ne peut être supérieure au rapport entre le nombre de logements sociaux et le nombre total des logements de l'opération - une majoration d’emprise au sol de 30% est autorisée pour la réalisation de programmes de logements comportant des logements intermédiaires. Pour chaque opération, la majoration d’emprise ne peut être supérieure au rapport entre le nombre de logements intermédiaire et le nombre total des logements de l'opération
Conditions de mesure : La hauteur des bâtiments est mesurée au pied du bâtiment, en tout point de la façade, du sol existant avant travaux ou du sol excavé jusqu’au niveau de l’égout du toit le plus haut, superstructures exclues. Dans le cas de toiture terrasse, la hauteur maximale est mesurée à la base de l’acrotère.
Règles de hauteur applicables : La hauteur ne peut excéder :
Dans le secteur UBb la hauteur est limitée à 9 mètres (3 niveaux) et peut être portée à 12,5 mètres (4 niveaux) à la condition que le niveau supérieur respecte un recul minimum de 1,5 mètres par rapport à l’alignement des façades sur rue.
En zone bleue du PPRI, la hauteur de pourra être majorée au maximum de 1 mètre pour mettre le bâtiment hors d’eau, le terrain naturel étant remplacé par la cote de référence de la crue conformément au règlement du PPRI. En zone d'aléa exceptionnel, la hauteur maximale des constructions peut être majorée de 40 cm avec l'obligation de situer le premier plancher à au moins 40cm au-dessus du terrain naturel.
Par leur aspect extérieur, les constructions ne doivent pas porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites et aux paysages urbains. Sont interdits : l’utilisation des tuiles plates, des toits en polychlorure de vinyle, en fibre et ciment ou tôles ondulées ; les limitations de matériaux telles que faux moellons de pierre, fausses briques, faux pans de bois ainsi que l’emploi à nu en parements extérieurs de matériaux fabriqués tels que carreaux de plâtres, agglomérés ou briques creuses non revêtus ou enduits. Les façades des immeubles seront enduites et teintées dans les couleurs données par la palette de couleurs dont les échantillons sont déposés en mairie.
Pour les constructions remarquables identifiées sur le plan de zonage, les travaux réalisés doivent respecter les prescriptions architecturales annexées au présent règlement, et notamment :
Commune de Vidauban Plan Local d’Urbanisme / Modification simplifiée n°1 / Dossier d’approbation
Si le bâtiment a fait l'objet de transformations postérieures à sa construction, il convient de respecter les modifications ou ajouts d'éléments dignes d'intérêt et de remédier aux altérations qu'il a subies.
Non réglementé.
Non réglementé.
Intitulé du document : Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis
Les espaces libres (définition en dispositions générales du règlement) correspondent à la surface du terrain non occupée par les constructions, les aires de stationnement ainsi que les aménagements de voirie ou d’accès doivent couvrir au moins 50% de la superficie du terrain en secteur UBe. Ils ne sont pas réglementés en secteurs UBa, UBb, UBc et UBd.
Les espaces libres de pleine terre (définition en dispositions générales du règlement) correspondent aux parties de terrain dont la perméabilité est assurée. En secteurs UBa, UBc et UBd ils doivent couvrir :
Les arbres existants doivent être conservés ou transplantés sur l'unité foncière, à défaut ils doivent être remplacés par des sujets de même essence.
Toutes les constructions à usage de stationnement réalisées en sous-sol et ne supportant pas de bâtiment en superstructure doivent être recouvertes soit d’un dallage, soit d’une couche de terre végétale permettant l’aménagement d’un espace vert comprenant les circulations piétonnes et les accès.
Les aires de stationnement à l’air libre doivent être plantées d’un arbre d’essence locale d’une hauteur minimum de 2 m pour 4 places de stationnement.
Dispositions générales : Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies de desserte.
Dispositions particulières :
Commune de Vidauban Plan Local d’Urbanisme / Modification simplifiée n°1 / Dossier d’approbation
Concernant les véhicules automobiles, il est exigé :
§ Pour les constructions d’habitation à destination de logement : - Pour les logements locatifs financés avec un prêt aidé de l’État lors de la construction : 1 place par logement, - Les autres types de logements : 1 place de stationnement par tranche de 60 m² de surface de plancher avec au minimum 1 place de stationnement par logement.
§ Pour les constructions d’habitation à destination d’hébergement : 1 place de stationnement pour trois unités d’hébergement
§ Pour les établissements commerciaux : une place pour 40 m² de surface de vente ; § Pour les activités artisanales : 1 place pour 40 m² de surface de plancher ; § Pour les bureaux et services : 1 place pour 40m² de surface de plancher ; § Pour les constructions à destination d'hébergement hôtelier : 1 place par unité d'hébergement hôtelier ou touristique ; § Pour les restaurants : 1 place pour 10 m² de salle de restaurant ; § Pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d'intérêt général le stationnement sera proportionné à la nature et aux usages des constructions § En secteur UBb, les surfaces de plancher destinées aux services communs des programmes d’hébergement de personnes âgées (restauration, salon, etc...) ne génèrent pas d’obligation en matière de production de places de stationnement.
Le stationnement des véhicules ainsi que des « deux roues » correspondant aux besoins des constructions et installations, doit être assuré en dehors des voies de desserte. Pour le stationnement des deux roues dont au moins 50% pour les vélos :
En cas d’impossibilité technique justifiée de satisfaire aux normes de stationnement visées ci-dessus, des possibilités seront offertes afin de s’acquitter de cette obligation. Par ordre de priorité, il s’agit :
Pour être constructible, un terrain doit avoir un accès à une voie publique ou privée. Les caractéristiques des accès et des voies privées doivent : - être adaptées à l’opération envisagée, - assurer la sécurité des usagers de ces voies, - satisfaire aux exigences de sécurité, de défense contre incendie, de ramassage des ordures ménagères, - aucun accès ne pourra être créé sur la déviation (RDN7).
Lorsqu’un terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, l’accès se fera sur la voie qui présentera le moins de gêne ou de risque pour la circulation.
Le nombre d’accès de l’opération sur la voie publique sera réduit au minimum.
La largeur de toute nouvelle voirie doit être d’un minimum de 4 mètres (largeur minimale de la bande de roulement, hors stationnement).
Eau potable :
Commune de Vidauban Plan Local d’Urbanisme / Modification simplifiée n°1 / Dossier d’approbation
Eaux usées : - Toute construction ou installation doit être raccordée au réseau public d’assainissement conformément à la réglementation en vigueur.
Eaux pluviales : - Le traitement des eaux pluviales devra se conformer aux dispositions réglementaires en vigueur. - Les aménagements réalisés doivent garantir l'écoulement des eaux pluviales dans le réseau collecteur d'eaux pluviales. - En aucun cas, les eaux pluviales ne doivent être rejetées dans le réseau public d’assainissement des eaux usées. - Les projets de construction devront prévoir un dispositif de rétention des eaux pluviales dimensionné de manière à ce que le débit instantané à la sortie soit inférieur ou égal au débit de ruissellement de l'unité foncière avant l'aménagement pour une pluie d'occurrence décennale. - Les projets de construction devront prévoir un dispositif de récupération des eaux de toiture.
Autres réseaux : Les raccordements aux réseaux de distribution d’électricité et les citernes de fuel et de gaz doivent être dissimulés depuis la voie publique. Dans les zones indicées par le PPRIF, les citernes de gaz ou de fuel sont soumises à des dispositions particulières énoncées par le règlement du PPRIF. Les lignes de télécommunication et de vidéocommunication doivent être installées en souterrain, sur le domaine public, chaque fois que les conditions techniques et économiques le permettent.
Collecte des ordures ménagères :
Dans la cadre d’opérations d’aménagements d’ensemble, d’opérations groupées ou de logements collectifs, il conviendra de prévoir les aménagements indispensables à la mise en œuvre de la collecte des déchets urbains en conteneurs normalisés si possible enterrés dans les meilleures conditions techniques et d’hygiène requises tenant compte de la collecte sélective.
Pour faciliter le déploiement de la fibre optique, il conviendra dans le cadre d’opérations d’aménagement d’ensemble, de prévoir les infrastructures (fourreaux, chambres, etc.) pour acheminer les câbles optiques jusqu’au domaine public de manière à pouvoir être raccordé au réseau de l’opérateur lors de sa réalisation.
Commune de Vidauban Plan Local d’Urbanisme / Modification simplifiée n°1 / Dossier d’approbation
Intitulé du document : Occupations et utilisations interdites
Les installations classées à l'exception de celles visées à l'article 2, - Les constructions destinées à l’exploitation agricole ou forestière, - Les constructions destinées à une fonction d’industrie ou d’entrepôt - L’aménagement de terrains destinés à toute forme de camping et de caravanage, - L’ouverture de garages collectifs de caravanes, - Le stationnement de caravanes, à l'exception des cas prévus à l'article UC2 - L’aménagement de terrains destinés aux parcs résidentiels de loisir (PRL), - Les habitations légères de loisirs, ainsi que l’aménagement des terrains spécialement réservés à leur accueil, - Les parcs d’attraction, - Les carrières, - Les dépôts de toutes natures (ferrailles, matériaux de récupération ou véhicules,…), - Les affouillements et exhaussements du sol à l'exception de ceux autorisés à l'article 2. - Dans les zones impactées par des risques inondation et/ou incendie les éventuelles occupations et utilisations du sol interdites par les règlements du PPRI et du PPRIF annexés au présent règlement. - Les constructions destinées à l’habitat dit insolite (éco-lodges, yourtes, cabanes, etc...)
Intitulé du document : Occupations et utilisations du sol soumises a des conditionsparticulieres
les installations classées soumises à déclaration à condition qu’elles ne présentent, pour le voisinage, aucune incommodité anormale ;
Commune de Vidauban Plan Local d’Urbanisme / Modification simplifiée n°1 / Dossier d’approbation
Débroussaillement énoncées par le règlement du PPRIF, ou le respect du Règlement Départemental de Défense Extérieure Contre l'incendie. - Les constructions doivent respecter les marges de recul par rapport aux cours d’eau telles que définies dans les dispositions générales du présent règlement. - La suppression des zones en impasses sera recherchée.
Les constructions doivent s’implanter à une distance au moins égale à 4 mètres de l’alignement existant ou à créer des voies ouvertes à la circulation publique.
Toutefois : Les constructions à usage de stationnement, les aires de stationnement et les niveaux de sous-sol des bâtiments peuvent être implantés à l'alignement des voies ou emprises publiques ou à la limite se substituant à l'alignement au titre de l'emplacement réservé ou en retrait de ces limites.
Le long de la RD 2007 : Les constructions à usage d’habitation doivent s’implanter à une distance au moins égale à 15 mètres de l’axe de la voie.
Le long de la RD 84 et le long de la RD reliant la RD 48 à la RD 2007 : Les constructions à usage d’habitation doivent s’implanter à une distance au moins égale à 15 mètres de l’axe de la voie.
Le long de la voie ferrée : Toute construction à usage d'habitation doit être implantée à une distance de15 mètres au moins des limites d'emprise des voies ferrées.
Les constructions à destination d’habitation doivent être implantées à au moins 4 m des limites séparatives.
Toutefois, pour ces constructions une implantation différente est autorisée :
L’implantation de ces constructions en angle de parcelle reste interdite.
Les constructions annexes à l’habitation peuvent être implantées en limite séparative à la condition que leur hauteur à l’égout du toit n’excède pas 2,80 mètres à l’égout du toit et 3,5 mètres au faîtage.
Cette règle s’applique aux terrains existants ainsi qu’aux terrains issus de divisions constitutives de lotissements et aux terrains issus de divisions effectuées conformément à un permis de construire prévu à l’article R. 431-24 du Code de l’Urbanisme.
Commune de Vidauban Plan Local d’Urbanisme / Modification simplifiée n°1 / Dossier d’approbation
Intitulé du document : Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une meme propriete
Non réglementé.
L'emprise au sol des constructions est limitée à 20% de la superficie du terrain en zone UCa et à 15% dans le secteur UCb. Cette règle s’applique aux terrains existants ainsi qu’aux terrains issus de divisions constitutives de lotissements et aux terrains issus de divisions effectuées conformément à un permis de construire prévu à l’article R. 431-24 du Code de l’Urbanisme.
Une emprise au sol différente peut être autorisée pour l'extension des constructions existantes à la date d'approbation du présent PLU lorsque leur emprise au sol excède le pourcentage défini cidessus. Dans ces cas, l'emprise au sol supplémentaire est limitée à 30% de l'emprise initiale.
Une emprise au sol différente est autorisée pour les constructions à usage d’équipements collectifs et pour les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou répondant à un intérêt général.
Une emprise au sol différente est autorisée pour les reconstructions après sinistre.
Une majoration d’emprise au sol de 50% est autorisée pour la réalisation de programmes de logements comportant des logements sociaux. Pour chaque opération, la majoration d’emprise ne peut être supérieure au rapport entre le nombre de logements sociaux et le nombre total des logements de l'opération
Une majoration d’emprise au sol de 30% est autorisée pour la réalisation de programmes de logements comportant des logements intermédiaires. Pour chaque opération, la majoration d’emprise ne peut être supérieure au rapport entre le nombre de logements intermédiaire et le nombre total des logements de l'opération
Conditions de mesure : La hauteur des bâtiments est mesurée au pied du bâtiment, en tout point de la façade, du sol existant avant travaux ou du sol excavé jusqu’au niveau de l’égout du toit le plus haut, superstructures exclues. Dans le cas de toiture terrasse, la hauteur maximale est mesurée à la base de l’acrotère.
Règles de hauteur applicables : La hauteur des constructions ne peut excéder 7 mètres. Toutefois, en zone bleue du PPRI, la hauteur de 7 mètres pourra être majorée au maximum de 1 mètre pour mettre le bâtiment hors d’eau, le terrain naturel étant remplacé par la cote de référence de la crue conformément au règlement du PPRI. En zone d'aléa exceptionnel, la hauteur maximale des constructions peut être majorée de 40 cm avec l'obligation de situer le premier plancher à au moins 40cm au-dessus du terrain naturel.
Par leur aspect extérieur, les constructions ne doivent pas porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants aux sites et aux paysages urbains. Sont interdits : l'utilisation des tuiles plates, des toits en polychlorure de vinyle, en fibre de ciment ou tôles ondulées, les imitations de matériaux, telles que faux moellons de pierre, fausses briques, faux pans de bois, ainsi que l'emploi à nu en parements extérieurs de fabriqués, tels que carreaux de plâtre, agglomérés ou briques creuses non revêtus ou enduits. Les façades des immeubles seront enduites et teintées dans les couleurs données par la palette de couleurs dont les échantillons sont déposés en Mairie.
Commune de Vidauban Plan Local d’Urbanisme / Modification simplifiée n°1 / Dossier d’approbation
Pour les constructions remarquables identifiées sur le plan de zonage, les travaux réalisés doivent respecter les prescriptions architecturales annexées au présent règlement, et notamment :
Si le bâtiment a fait l'objet de transformations postérieures à sa construction, il convient de respecter les modifications ou ajouts d'éléments dignes d'intérêt et de remédier aux altérations qu'il a subies.
Non réglementé.
Non réglementé.
Intitulé du document : Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis
Les espaces libres (définition en dispositions générales du règlement) correspondent à la surface du terrain non occupée par les constructions, les aires de stationnement ainsi que les aménagements de voirie ou d’accès doivent couvrir au moins 60% de la superficie du terrain en secteur UCa et au moins 65% de la superficie du terrain en secteur UCb. Les arbres existants doivent être conservés ou transplantés sur l'unité foncière, à défaut ils doivent être remplacés par des sujets de même essence.
Toutes les constructions à usage de stationnement réalisées en sous-sol et ne supportant pas de bâtiment en superstructure doivent être recouvertes soit d’un dallage, soit d’une couche de terre végétale permettant l’aménagement d’un espace vert comprenant les circulations piétonnes et les accès.
Les aires de stationnement à l’air libre doivent être plantées d’un arbre d’essence locale d’une hauteur minimum de 2 m pour 4 places de stationnement.
Dispositions générales : Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies de desserte.
Dispositions particulières :
Commune de Vidauban Plan Local d’Urbanisme / Modification simplifiée n°1 / Dossier d’approbation
Concernant les véhicules automobiles, il est exigé :
§ Pour les constructions à usage d’habitation : - Les logements locatifs financés avec un prêt aidé de l’État lors de la construction : 1 place par logement, - Les autres types de logements : 1 place de stationnement par tranche de 60 m² de surface de plancher avec au minimum 1 place de stationnement par logement. § Pour les établissements commerciaux à l'exception de ceux liés à une activité hôtelière : 1 place pour 40 m² de surface de vente ; § Pour les activités artisanales : 1 place pour 40 m² de surface de plancher; § Pour les bureaux et services : 1 place pour 40m² de surface de plancher ; § Pour les constructions à usage d'hébergement hôtelier : 1 place par unité d'hébergement hôtelier ou touristique ; § Pour les restaurants : 1 place pour 10 m² de salle de restaurant ; § Pour les constructions publiques à usage de foyer de personnes âgées : 1 place de stationnement pour 150 m² de surface de plancher et 10 places pour le personnel de service. § Pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d'intérêt général : 1 place de stationnement pour 4 personnes accueillies.
Le stationnement des véhicules ainsi que des « deux roues » correspondant aux besoins des constructions et installations, doit être assuré en dehors des voies de desserte. Pour le stationnement des deux roues dont au moins 50% pour les vélos :
En cas d’impossibilité technique justifiée de satisfaire aux normes de stationnement visées ci-dessus, des possibilités seront offertes afin de s’acquitter de cette obligation. Par ordre de priorité, il s’agit :
Pour être constructible, un terrain doit avoir un accès à une voie publique ou privée. Les caractéristiques des accès et des voies privées doivent : - être adaptées à l’opération envisagée, - assurer la sécurité des usagers de ces voies, - satisfaire aux exigences de sécurité, de défense contre incendie, de ramassage des ordures ménagères.
Lorsqu’un terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, l’accès se fera sur la voie qui présentera le moins de gêne ou de risque pour la circulation.
Le nombre d’accès de l’opération sur la voie publique sera réduit au minimum.
La largeur de toute nouvelle voirie doit être d’un minimum de 4 mètres (largeur minimale de la bande de roulement, hors stationnement).
Eau potable : - Toute construction ou installation doit être raccordée au réseau public de distribution d’eau potable conformément à la réglementation en vigueur.
Eaux usées :
Commune de Vidauban Plan Local d’Urbanisme / Modification simplifiée n°1 / Dossier d’approbation
Eaux pluviales : - Le traitement des eaux pluviales devra se conformer aux dispositions réglementaires en vigueur. - Les aménagements réalisés doivent garantir l'écoulement des eaux pluviales dans le réseau collecteur d'eaux pluviales. - En aucun cas, les eaux pluviales ne doivent être rejetées dans le réseau public d’assainissement des eaux usées. - Les projets de construction devront prévoir un dispositif de rétention des eaux pluviales dimensionné de manière à ce que le débit instantané à la sortie soit inférieur ou égal au débit de ruissellement de l'unité foncière avant l'aménagement pour une pluie d'occurrence décennale. - Les projets de construction devront prévoir un dispositif de récupération des eaux de toiture.
Autres réseaux : Les raccordements aux réseaux de distribution d’électricité et les citernes de fuel et de gaz doivent être dissimulés depuis la voie publique. Dans les zones indicées par le PPRIF, les citernes de gaz ou de fuel sont soumises à des dispositions particulières énoncées par le règlement du PPRIF.
Les lignes de télécommunication et de vidéocommunication doivent être installées en souterrain, sur le domaine public, chaque fois que les conditions techniques et économiques le permettent.
Collecte des ordures ménagères :
Dans la cadre d’opérations d’aménagements d’ensemble, d’opérations groupées ou de logements collectifs, il conviendra de prévoir les aménagements indispensables à la mise en œuvre de la collecte des déchets urbains en conteneurs normalisés si possible enterrés dans les meilleures conditions techniques et d’hygiène requises tenant compte de la collecte sélective.
Pour faciliter le déploiement de la fibre optique, il conviendra dans le cadre d’opérations d’aménagement d’ensemble, de prévoir les infrastructures (fourreaux, chambres, etc.) pour acheminer les câbles optiques jusqu’au domaine public de manière à pouvoir être raccordé au réseau de l’opérateur lors de sa réalisation.
Commune de Vidauban Plan Local d’Urbanisme / Modification simplifiée n°1 / Dossier d’approbation
Intitulé du document : Occupations et utilisations interdites
Les installations classées à l'exception de celles visées à l'article 2, - Les constructions destinées à l’exploitation agricole ou forestière, - Les constructions destinées à une fonction d’industrie ou d’entrepôt
Intitulé du document : Occupations et utilisations du sol soumises a des conditionsparticulieres
les installations classées soumises à déclaration à condition qu’elles ne présentent, pour le voisinage, aucune incommodité anormale ;
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54 Règlement dispositions de l'article R 111-2 du Code de l'Urbanisme, ainsi que les conditions de défendabilité : accès, Défense Extérieure Contre l'Incendie et Obligations Légales de Débroussaillement énoncées par le règlement du PPRIF, ou le respect du Règlement Départemental de Défense Extérieure Contre l'incendie. - Les constructions doivent respecter les marges de recul par rapport aux cours d’eau telles que définies dans les dispositions générales du présent règlement. - La suppression des zones en impasses sera recherchée.
Les constructions doivent s’implanter à une distance au moins égale à 5 mètres de l’alignement existant ou à créer des voies ouvertes à la circulation publique.
Les constructions à destination d’habitation doivent être implantées à au moins 5 m des limites séparatives.
Toutefois, pour ces constructions une implantation différente est autorisée :
L’implantation de ces constructions en angle de parcelle reste interdite.
Les constructions annexes à l’habitation peuvent être implantées en limite séparative à la condition que leur hauteur à l’égout du toit n’excède pas 2,80 mètres à l’égout du toit et 3,5 mètres au faîtage.
Cette règle s’applique aux terrains existants ainsi qu’aux terrains issus de divisions constitutives de lotissements et aux terrains issus de divisions effectuées conformément à un permis de construire prévu à l’article R. 431-24 du Code de l’Urbanisme.
Des implantations différentes de celles définies au paragraphe ci-dessus pourront être autorisées pour les extensions, les reconstructions et les surélévations sur des emprises existantes, ne respectant pas la marge de recul visée ci-avant. Dans le cas de reconstruction, celle-ci doit être implantée sur l’emprise initiale.
Intitulé du document : Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une meme propriete
La distance séparant deux constructions distinctes édifiées sur un même terrain doit être au moins égale à la moitié de la hauteur de la construction la plus haute, sans être inférieure à 5 mètres.
Cette disposition ne s’applique pas aux piscines.
Commune de Vidauban Plan Local d’Urbanisme / Modification simplifiée n°1 / Dossier d’approbation
L'emprise au sol des constructions est limitée à 10% de la superficie du terrain. Cette règle s’applique aux terrains existants ainsi qu’aux terrains issus de divisions constitutives de lotissements et aux terrains issus de divisions effectuées conformément à un permis de construire prévu à l’article R. 43124 du Code de l’Urbanisme.
Une emprise au sol différente peut être autorisée pour l'extension des constructions existantes à la date d'approbation du présent PLU lorsque leur emprise au sol excède le pourcentage défini cidessus. Dans ces cas, l'emprise au sol supplémentaire est limitée à 30% de l'emprise initiale.
Une emprise au sol différente est autorisée pour les constructions à usage d’équipements collectifs et pour les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou répondant à un intérêt général.
Une emprise au sol différente est autorisée pour les reconstructions après sinistre.
Conditions de mesure : La hauteur des bâtiments est mesurée au pied du bâtiment, en tout point de la façade, du sol existant avant travaux ou du sol excavé jusqu’au niveau de l’égout du toit le plus haut, superstructures exclues. Dans le cas de toiture terrasse, la hauteur maximale est mesurée à la base de l’acrotère.
Règles de hauteur applicables : La hauteur des constructions ne peut excéder 7 mètres (R+1). Dans le secteur UDa, si le projet prévoit une construction avec un étage (R+1), les conditions cumulatives suivantes devront être respectées :
Dispositions générales : Les constructions, ainsi que les clôtures et les murs de soutènement, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l’aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, ne doivent pas porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.
Les constructions devront s’adapter à la topographie existante des terrains.
Dispositions particulières : - Les matériaux employés, les enduits, les peintures, les parements doivent être en harmonie avec le caractère architectural des constructions environnantes. - Les façades secondaires ou aveugles doivent être traitées avec le même soin que les façades principales. - Les raccordements EDF, PTT, TV devront être réalisés en souterrain. - Les branchements seront encastrés sous gaines dans la maçonnerie. - Les citernes de fuel ou de gaz doivent être dissimulées, - Les panneaux solaires sont admis à condition qu’ils soient correctement intégrés.
Sont interdits : - L'utilisation des tuiles plates, - L’utilisation des toits en polychlorure de vinyle, en fibre de ciment ou tôles ondulées, - Les imitations de matériaux, telles que faux moellons de pierre, fausses briques, faux pans de bois, - L'emploi à nu en parements extérieurs de fabriqués, tels que carreaux de plâtre, agglomérés ou briques creuses non revêtus ou enduits.
Les façades des immeubles seront enduites et teintées dans les couleurs données par la palette de couleurs dont les échantillons sont déposés en Mairie.
Commune de Vidauban Plan Local d’Urbanisme / Modification simplifiée n°1 / Dossier d’approbation
Pour les constructions remarquables identifiées sur le plan de zonage, les travaux réalisés doivent respecter les prescriptions architecturales annexées au présent règlement, et notamment :
Si le bâtiment a fait l'objet de transformations postérieures à sa construction, il convient de respecter les modifications ou ajouts d'éléments dignes d'intérêt et de remédier aux altérations qu'il a subies.
Non réglementé.
Non réglementé.
Intitulé du document : Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis
Les espaces libres (définition en dispositions générales du règlement) correspondent à la surface du terrain non occupée par les constructions, les aires de stationnement ainsi que les aménagements de voirie ou d’accès doivent couvrir au moins 70% de la superficie du terrain et comporter au moins un arbre de haute futaie par 200 m² du terrain d'assiette du projet. Les arbres existants doivent être conservés ou transplantés sur l'unité foncière, à défaut ils doivent être remplacés par des sujets de même essence.
Toutes les constructions à usage de stationnement réalisées en sous-sol et ne supportant pas de bâtiment en superstructure doivent être recouvertes soit d’un dallage, soit d’une couche de terre végétale permettant l’aménagement d’un espace vert comprenant les circulations piétonnes et les accès.
Les aires de stationnement à l’air libre doivent être plantées d’un arbre d’essence locale d’une hauteur minimum de 2 m pour 4 places de stationnement.
Dispositions générales : Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies de desserte.
Commune de Vidauban Plan Local d’Urbanisme / Modification simplifiée n°1 / Dossier d’approbation
Dispositions particulières :
Concernant les véhicules automobiles, il est exigé : § Pour les constructions à usage d’habitation : 1 place de stationnement par tranche de 60 m² de surface de plancher avec au minimum 1 place de stationnement par logement. § Pour les bureaux et services : 1 place pour 40m² de surface de plancher ; § Pour les constructions à usage d'hébergement hôtelier : 1 place par unité d'hébergement hôtelier ou touristique ; § Pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d'intérêt général : 1 place de stationnement pour 4 personnes accueillies.
Le stationnement des véhicules ainsi que des « deux roues » correspondant aux besoins des constructions et installations, doit être assuré en dehors des voies de desserte. Pour le stationnement des deux roues dont au moins 50% pour les vélos :
Pour être constructible, un terrain doit avoir un accès à une voie publique ou privée. Les caractéristiques des accès et des voies privées doivent : - être adaptées à l’opération envisagée, - assurer la sécurité des usagers de ces voies, - satisfaire aux exigences de sécurité, de défense contre incendie, de ramassage des ordures ménagères.
Lorsqu’un terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, l’accès se fera sur la voie qui présentera le moins de gêne ou de risque pour la circulation.
Le nombre d’accès de l’opération sur la voie publique sera réduit au minimum.
La largeur de toute nouvelle voirie doit être d’un minimum de 4 mètres (largeur minimale de la bande de roulement, hors stationnement).
Eau potable : - Toute construction ou installation doit être raccordée au réseau public de distribution d’eau potable conformément à la réglementation en vigueur.
Eaux usées : - Toute construction ou installation nouvelle et extension de construction existante doit être raccordée au réseau public d’assainissement conformément à la réglementation en vigueur. - Toutefois, dans les secteurs non desservis par le réseau collectif d’assainissement, les eaux résiduelles des habitations (eaux ménagères et eaux vannes), doivent être acheminées vers un dispositif d’assainissement autonome individuel réalisé sur la parcelle. Ces dispositifs doivent être réalisés conformément à la réglementation en vigueur.
Eaux pluviales : - Le traitement des eaux pluviales devra se conformer aux dispositions réglementaires en vigueur. - Les aménagements réalisés doivent garantir l'écoulement des eaux pluviales dans le réseau collecteur d'eaux pluviales. - En aucun cas, les eaux pluviales ne doivent être rejetées dans le réseau public d’assainissement des eaux usées.
Commune de Vidauban Plan Local d’Urbanisme / Modification simplifiée n°1 / Dossier d’approbation
Autres réseaux : Les raccordements aux réseaux de distribution d’électricité et les citernes de fuel et de gaz doivent être dissimulés depuis la voie publique. Dans les zones indicées par le PPRIF, les citernes de gaz ou de fuel sont soumises à des dispositions particulières énoncées par le règlement du PPRIF.
Les lignes de télécommunication et de vidéocommunication doivent être installées en souterrain, sur le domaine public, chaque fois que les conditions techniques et économiques le permettent.
Collecte des ordures ménagères :
Dans la cadre d’opérations d’aménagements d’ensemble, d’opérations groupées ou de logements collectifs, il conviendra de prévoir les aménagements indispensables à la mise en œuvre de la collecte des déchets urbains en conteneurs normalisés si possible enterrés dans les meilleures conditions techniques et d’hygiène requises tenant compte de la collecte sélective.
Pour faciliter le déploiement de la fibre optique, il conviendra dans le cadre d’opérations d’aménagement d’ensemble, de prévoir les infrastructures (fourreaux, chambres, etc.) pour acheminer les câbles optiques jusqu’au domaine public de manière à pouvoir être raccordé au réseau de l’opérateur lors de sa réalisation.
Commune de Vidauban Plan Local d’Urbanisme / Modification simplifiée n°1 / Dossier d’approbation
Intitulé du document : Occupations et utilisations interdites
Les constructions à usage d’habitation à l’exception de celles visées à l’article 2 - Les installations classées à l'exception de celles visées à l'article 2, - Les constructions destinées à l’industrie, - Les constructions destinées à la fonction d’entrepôt, - Les constructions destinées à l’exploitation agricole ou forestière, - L’aménagement de terrains destinés à toute forme de camping et de caravanage, - L’ouverture de garages collectifs de caravanes, - Le stationnement de caravanes, - L’aménagement de terrains destinés aux parcs résidentiels de loisir (PRL), - Les habitations légères de loisirs, ainsi que l’aménagement des terrains spécialement réservés à leur accueil, - Les parcs d’attraction, - Les carrières, - Les dépôts de toutes natures (ferrailles, matériaux de récupération ou véhicules,…), - Les affouillements et exhaussements du sol à l'exception de ceux autorisés à l'article 2. - Dans les zones impactées par des risques inondation et/ou incendie les éventuelles occupations et utilisations du sol interdites par les règlements du PPRI et du PPRIF annexés au présent règlement.
Intitulé du document : Occupations et utilisations du sol soumises a des conditionsparticulieres
les constructions à usage d’habitation, si elles sont directement liées et nécessaires au fonctionnement, à la gestion, à la surveillance des occupations, installations et constructions autorisées dans la zone. Les constructions à usage d'habitation associés aux installations devront être isolés au sens de l'incendie des zones à risques et accessibles selon les dispositions de l'arrêté du 31 janvier 1986 modifié. Ces logements comporteront au moins une entrée et un ouvrant sur une fa-çade accessible aux engins de secours.
Commune de Vidauban Plan Local d’Urbanisme / Modification simplifiée n°1 / Dossier d’approbation
Toutes les constructions doivent s'implanter à une distance au moins égale à 5 mètres de l’alignement actuel ou futur des voies ouvertes à la circulation publique.
Le long de la RD 2007 : les constructions à usage d’habitation doivent s’implanter à une distance au moins égale à 15 mètres de l’axe de la voie.
Le long de la voie ferrée : Toute construction à usage d'habitation doit être implantée à une distance de 15 mètres au moins des limites d'emprise des voies ferrées.
L'implantation des constructions en limite séparative est autorisée.
Intitulé du document : Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une meme propriete
Non réglementé
L'emprise au sol des constructions est limitée à 40% de la superficie du terrain.
Une emprise au sol différente peut être autorisée pour l'extension des constructions existantes à la date d'approbation du présent PLU lorsque leur emprise au sol excède le pourcentage défini cidessus. Dans ces cas, l'emprise au sol supplémentaire est limitée à 30% de l'emprise initiale. Une emprise au sol différente est autorisée pour les constructions à usage d’équipements collectifs et pour les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou répondant à un intérêt général. Une emprise au sol différente est autorisée pour les reconstructions après sinistre.
Conditions de mesure : La hauteur des bâtiments est mesurée au pied du bâtiment, en tout point de la façade, du sol existant avant travaux ou du sol excavé jusqu’au niveau de l’égout du toit le plus haut, superstructures exclues. Dans le cas de toiture terrasse, la hauteur maximale est mesurée à la base de l’acrotère.
Commune de Vidauban Plan Local d’Urbanisme / Modification simplifiée n°1 / Dossier d’approbation
Règles de hauteur applicables : La hauteur des constructions, mesurées dans les conditions définies ci-dessus, ne peut pas excéder 8 mètres. Toutefois, en zone bleue du PPRI, la hauteur de 8 mètres pourra être majorée au maximum de 1 mètre pour mettre le bâtiment hors d’eau, le terrain naturel étant remplacé par la cote de référence de la crue conformément au règlement du PPRI. En zone d'aléa exceptionnel, la hauteur maximale des constructions peut être majorée de 40 cm avec l'obligation de situer le premier plancher à au moins 40cm au-dessus du terrain naturel.
Les règles de hauteur ne s’appliquent pas aux constructions et installations nécessaires aux services publics ou d'intérêt général, ni aux ouvrages techniques qui nécessitent des hauteurs supérieures (silo, château d'eau, etc...).
Dispositions générales : Les constructions, ainsi que les clôtures et les murs de soutènement, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l’aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, ne doivent pas porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.
Dispositions particulières : - Les matériaux employés, les enduits, les peintures, les parements doivent être en harmonie avec le caractère architectural des constructions environnantes. - Les façades secondaires ou aveugles doivent être traitées avec le même soin que les façades principales. - Les raccordements EDF, PTT, TV devront être réalisés en souterrain. - Les branchements seront encastrés sous gaines dans la maçonnerie. - Les citernes de fuel ou de gaz doivent être dissimulées. - Les panneaux solaires sont admis à condition qu’ils soient correctement intégrés.
Sont interdits : - L'utilisation des tuiles plates, - L’utilisation des toits en polychlorure de vinyle, en fibre de ciment ou tôles ondulées, - Les imitations de matériaux, telles que faux moellons de pierre, fausses briques, faux pans de bois, - L'emploi à nu en parements extérieurs de fabriqués, tels que carreaux de plâtre, agglomérés ou briques creuses non revêtus ou enduits.
Les façades des immeubles seront enduites et teintées dans les couleurs données par la palette de couleurs dont les échantillons sont déposés en Mairie.
Non réglementé
Non réglementé.
Intitulé du document : Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis
Les espaces libres de pleine terre (définition en dispositions générales du règlement) correspondent aux parties de terrain dont la perméabilité est assurée. Ils doivent couvrir :
Les arbres existants doivent être conservés ou transplantés sur l'unité foncière, à défaut ils doivent être remplacés par des sujets de même essence.
Toutes les constructions à usage de stationnement réalisées en sous-sol et ne supportant pas de bâtiment en superstructure doivent être recouvertes soit d’un dallage, soit d’une couche de terre végétale permettant l’aménagement d’un espace vert comprenant les circulations piétonnes et les accès.
Les aires de stationnement à l’air libre doivent être plantées d’un arbre d’essence locale d’une hauteur minimum de 2 m pour 4 places de stationnement.
Dispositions générales : Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies de desserte.
Dispositions particulières : Concernant les véhicules automobiles, il est exigé :
Le stationnement des véhicules ainsi que des « deux roues » correspondant aux besoins des constructions et installations, doit être assuré en dehors des voies de desserte. Pour le stationnement des deux roues dont au moins 50% pour les vélos :
Commune de Vidauban Plan Local d’Urbanisme / Modification simplifiée n°1 / Dossier d’approbation
Pour être constructible, un terrain doit avoir un accès à une voie publique ou privée. Les caractéristiques des accès et des voies privées doivent : - être adaptées à l’opération envisagée, - assurer la sécurité des usagers de ces voies, - satisfaire aux exigences de sécurité, de défense contre incendie, de ramassage des ordures ménagères. - aucun accès ne pourra être créé sur la déviation (RDN7). Lorsqu’un terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, l’accès se fera sur la voie qui présentera le moins de gêne ou de risque pour la circulation. Le nombre d’accès de l’opération sur la voie publique sera réduit au minimum.
La largeur de toute nouvelle voirie doit être d’un minimum de 4 mètres (largeur minimale de la bande de roulement, hors stationnement).
Eau potable : - Toute construction ou installation doit être raccordée au réseau public de distribution d’eau potable conformément à la réglementation en vigueur.
Eaux usées : - Toute construction ou installation doit être raccordée au réseau public d’assainissement conformément à la réglementation en vigueur.
Eaux pluviales : - Le traitement des eaux pluviales devra se conformer aux dispositions réglementaires en vigueur. - Les aménagements réalisés doivent garantir l'écoulement des eaux pluviales dans le réseau collecteur d'eaux pluviales. - En aucun cas, les eaux pluviales ne doivent être rejetées dans le réseau public d’assainissement des eaux usées. - Les projets de construction devront prévoir un dispositif de rétention des eaux pluviales dimensionné de manière à ce que le débit instantané à la sortie soit inférieur ou égal au débit de ruissellement de l'unité foncière avant l'aménagement pour une pluie d'occurrence décennale. - Les projets de construction devront prévoir un dispositif de récupération des eaux de toiture.
Autres réseaux : Les raccordements aux réseaux de distribution d’électricité et les citernes de fuel et de gaz doivent être dissimulés depuis la voie publique. Dans les zones indicées par le PPRIF, les citernes de gaz ou de fuel sont soumises à des dispositions particulières énoncées par le règlement du PPRIF. Les lignes de télécommunication et de vidéocommunication doivent être installées en souterrain, sur le domaine public, chaque fois que les conditions techniques et économiques le permettent.
Collecte des ordures ménagères :
Dans la cadre des projets il conviendra de prévoir les aménagements indispensables à la mise en œuvre de la collecte des déchets urbains en conteneurs normalisés si possible enterrés dans les meilleures conditions techniques et d’hygiène requises tenant compte de la collecte sélective.
Commune de Vidauban Plan Local d’Urbanisme / Modification simplifiée n°1 / Dossier d’approbation
Pour faciliter le déploiement de la fibre optique, il conviendra dans le cadre d’opérations d’aménagement d’ensemble, de prévoir les infrastructures (fourreaux, chambres, etc.) pour acheminer les câbles optiques jusqu’au domaine public de manière à pouvoir être raccordé au réseau de l’opérateur lors de sa réalisation.
Commune de Vidauban Plan Local d’Urbanisme / Modification simplifiée n°1 / Dossier d’approbation
Intitulé du document : Occupations et utilisations interdites
Les installations classées, - Les constructions destinées au commerce et aux activités de services, - Les constructions destinées aux activités des secteurs secondaires et tertiaires, - Les constructions destinées à l’exploitation agricole ou forestière, - L’aménagement de terrains destinés à toute forme de camping et de caravanage, - L’ouverture de garages collectifs de caravanes, - Le stationnement de caravanes, à l'exception des cas prévus à l'article UF2 - L’aménagement de terrains destinés aux parcs résidentiels de loisir (PRL), - Les habitations légères de loisirs, ainsi que l’aménagement des terrains spécialement réservés à leur accueil, - Les parcs d’attraction, - Les carrières, - Les dépôts de toutes natures (ferrailles, matériaux de récupération ou véhicules,…), - Les affouillements et exhaussements du sol à l'exception de ceux autorisés à l'article 2. - Dans les zones impactées par des risques inondation et/ou incendie les éventuelles occupations et utilisations du sol interdites par les règlements du PPRI et du PPRIF annexés au présent règlement. - Les constructions destinées à l’habitat dit insolite (éco-lodges, yourtes, cabanes, etc...) - Dans le secteur UFb sont interdites les nouvelles constructions à destination d’habitation
Intitulé du document : Occupations et utilisations du sol soumises a des conditionsparticulieres
les affouillements et exhaussements du sol à condition : . qu’ils soient nécessaires aux constructions et leur desserte, aux installations et infrastructures autorisées dans la zone, . qu’ils s'intègrent correctement dans le site et n'entraînent pas de nuisance grave sur la stabilité des versants ;
Commune de Vidauban Plan Local d’Urbanisme / Modification simplifiée n°1 / Dossier d’approbation
Dans le secteur UFa : - En raison du risque incendie, la délivrance des autorisations d’urbanisme fera l’objet d’une instruction particulière au regard des dispositions de l’article R.111-2 du Code de l’Urbanisme. Les constructions ne seront autorisées que si une protection pérenne contre l'incendie est assurée. - Le stationnement des caravanes est autorisé à condition d'être lié à un projet de construction et pour une durée limitée à une année, éventuellement renouvelable une fois. Cette disposition ne s’applique pas dans les zones indicées par le PPRIF.
Dans le secteur UFb les nouvelles constructions à destination d’habitation sont interdites mais sont autorisées :
Toute construction doit être implantée à une distance minimale de 5 mètres de l’alignement des voies existantes, à modifier ou à créer des voies ouvertes à la circulation publique.
Les constructions doivent s’implanter à une distance au moins égale à 5m des limites séparatives. Cette règle s’applique aux terrains existants ainsi qu’aux terrains issus de divisions constitutives de lotissements et aux terrains issus de divisions effectuées conformément à un permis de construire prévu à l’article R. 431-24 du Code de l’Urbanisme. Toutefois, les piscines peuvent s’implanter à une distance au moins égale à 3 m des limites séparatives.
Intitulé du document : Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une meme propriete
Non réglementé.
En secteur UFa :
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En secteur UFb l’emprise au sol des constructions n’est pas règlementée mais l’extension des constructions existantes ne doit pas conduire à excéder un plafond de 250 m2 de surface de plancher et les annexes (hors piscines) sont limitées à 60 m2 d’emprise au sol.
Conditions de mesure : La hauteur des bâtiments est mesurée au pied du bâtiment, en tout point de la façade, du sol existant avant travaux ou du sol excavé jusqu’au niveau de l’égout du toit le plus haut, superstructures exclues. Dans le cas de toiture terrasse, la hauteur maximale est mesurée à la base de l’acrotère.
Règles de hauteur applicables :
En secteur UFa, la hauteur des constructions ne peut excéder 7 mètres (R+1). Toutefois, si le projet prévoit une construction avec un étage (R+1), les conditions cumulatives suivantes devront être respectées :
En secteur UFb, l'extension des constructions existantes ne doit pas avoir pour effet de surélever la construction initiale.
Dispositions générales : Les constructions, ainsi que les clôtures et les murs de soutènement, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l’aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, ne doivent pas porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.
Les constructions devront s’adapter à la topographie existante des terrains. En particulier, elles devront s’implanter de manière à préserver au maximum les restanques quand elles existent.
Dispositions particulières : - Les matériaux employés, les enduits, les peintures, les parements doivent être en harmonie avec le caractère architectural des constructions environnantes. - Les façades secondaires ou aveugles doivent être traitées avec le même soin que les façades principales. - Les raccordements EDF, PTT, TV devront être réalisés en souterrain. - Les branchements seront encastrés sous gaines dans la maçonnerie. - Les citernes de fuel ou de gaz doivent être dissimulées, - Les panneaux solaires sont admis à condition qu’ils soient correctement intégrés.
Sont interdits : - L'utilisation des tuiles plates, - L’utilisation des toits en polychlorure de vinyle, en fibre de ciment ou tôles ondulées, - Les imitations de matériaux, telles que faux moellons de pierre, fausses briques, faux pans de bois,
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Les façades des immeubles seront enduites et teintées dans les couleurs données par la palette de couleurs dont les échantillons sont déposés en Mairie.
Pour les constructions remarquables identifiées sur le plan de zonage, les travaux réalisés doivent respecter les prescriptions architecturales annexées au présent règlement, et notamment :
Si le bâtiment a fait l'objet de transformations postérieures à sa construction, il convient de respecter les modifications ou ajouts d'éléments dignes d'intérêt et de remédier aux altérations qu'il a subies.
Non réglementé.
Non réglementé.
Intitulé du document : Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis
Les espaces libres (définition en dispositions générales du règlement) correspondent à la surface du terrain non occupée par les constructions, les aires de stationnement ainsi que les aménagements de voirie ou d’accès doivent couvrir au moins 75% de la superficie du terrain et comporter au moins un arbre de haute futaie par 200 m² du terrain d'assiette du projet. Les arbres existants doivent être conservés ou transplantés sur l'unité foncière, à défaut ils doivent être remplacés par des sujets de même essence.
Toutes les constructions à usage de stationnement réalisées en sous-sol et ne supportant pas de bâtiment en superstructure doivent être recouvertes soit d’un dallage, soit d’une couche de terre végétale permettant l’aménagement d’un espace vert comprenant les circulations piétonnes et les accès.
Les aires de stationnement à l’air libre doivent être plantées d’un arbre d’essence locale d’une hauteur minimum de 2 m pour 4 places de stationnement.
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Dispositions générales : Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies de desserte.
Dispositions particulières : Concernant les véhicules automobiles, il est exigé :
Pour être constructible, un terrain doit avoir un accès à une voie publique ou privée. Les caractéristiques des accès et des voies privées doivent : - être adaptées à l’opération envisagée, - assurer la sécurité des usagers de ces voies, - satisfaire aux exigences de sécurité, de défense contre incendie, de ramassage des ordures ménagères.
Lorsqu’un terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, l’accès se fera sur la voie qui présentera le moins de gêne ou de risque pour la circulation. Le nombre d’accès de l’opération sur la voie publique sera réduit au minimum.
Les voies nouvelles, en impasse, doivent être aménagées dans leur partie terminale par une voie en T ou une aire de retournement.
La largeur de toute nouvelle voirie doit être d’un minimum de 4 mètres (largeur minimale de la bande de roulement, hors stationnement).
Eau potable : - Toute construction ou installation doit être raccordée au réseau public de distribution d’eau potable conformément à la réglementation en vigueur.
Eaux usées : - Toute construction ou installation nouvelle et extension de construction existante doit être raccordée au réseau public d’assainissement conformément à la réglementation en vigueur. - Toutefois, dans les secteurs non desservis par le réseau collectif d’assainissement, les eaux résiduelles des habitations (eaux ménagères et eaux vannes), doivent être acheminées vers un dispositif d’assainissement autonome individuel réalisé sur la parcelle. Ces dispositifs doivent être réalisés conformément à la réglementation en vigueur.
Eaux pluviales : - Le traitement des eaux pluviales devra se conformer aux dispositions réglementaires en vigueur. - Les aménagements réalisés doivent garantir l'écoulement des eaux pluviales dans le réseau collecteur d'eaux pluviales. - En aucun cas, les eaux pluviales ne doivent être rejetées dans le réseau public d’assainissement des eaux usées. - Les projets de construction devront prévoir un dispositif de rétention des eaux pluviales dimensionné de manière à ce que le débit instantané à la sortie soit inférieur ou égal au débit
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70 Règlement de ruissellement de l'unité foncière avant l'aménagement pour une pluie d'occurrence décennale. - Les projets de construction devront prévoir un dispositif de récupération des eaux de toiture.
Autres réseaux : Les raccordements aux réseaux de distribution d’électricité et les citernes de fuel et de gaz doivent être dissimulés depuis la voie publique. Dans les zones indicées par le PPRIF, les citernes de gaz ou de fuel sont soumises à des dispositions particulières énoncées par le règlement du PPRIF.
Les lignes de télécommunication et de vidéocommunication doivent être installées en souterrain, sur le domaine public, chaque fois que les conditions techniques et économiques le permettent.
Collecte des ordures ménagères :
Dans la cadre des projets il conviendra de prévoir les aménagements indispensables à la mise en œuvre de la collecte des déchets urbains en conteneurs normalisés si possible enterrés dans les meilleures conditions techniques et d’hygiène requises tenant compte de la collecte sélective.
Pour faciliter le déploiement de la fibre optique, il conviendra dans le cadre d’opérations d’aménagement d’ensemble, de prévoir les infrastructures (fourreaux, chambres, etc.) pour acheminer les câbles optiques jusqu’au domaine public de manière à pouvoir être raccordé au réseau de l’opérateur lors de sa réalisation.
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Intitulé du document : Occupations et utilisations interdites
Les installations classées, - Les constructions destinées à l’habitation, - Les constructions destinées au commerce et aux activités de services, - Les constructions destinées aux activités des secteurs secondaires et tertiaires, - Les constructions destinées à l’exploitation agricole ou forestière, - L’ouverture de garages collectifs de caravanes, - Le stationnement isolé de caravanes et le camping hors terrains aménagés, - L’aménagement de terrains destinés aux parcs résidentiels de loisir (PRL), - Les habitations légères de loisirs, ainsi que l’aménagement des terrains spécialement réservés à leur accueil, - Les parcs d’attraction, - Les carrières, - Les dépôts de toutes natures (ferrailles, matériaux de récupération ou véhicules,…), - Les affouillements et exhaussements du sol à l'exception de ceux autorisés à l'article 2. - Dans les zones impactées par des risques inondation et/ou incendie les éventuelles occupations et utilisations du sol interdites par les règlements du PPRI et du PPRIF annexés au présent règlement.
Intitulé du document : Occupations et utilisations du sol soumises a des conditionsparticulieres
Les constructions et installations nécessaires à l’aménagement d’une aire de grand passage des gens du voyage, dont la surface de plancher ne peut excéder, au total 100 m² ainsi que les affouillements et les exhaussements du sol qui lui sont indispensables ;
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Toutes les constructions doivent s'implanter à une distance de l'alignement des voies ouvertes à la circulation publique au moins égale à 5 mètres.
Les constructions doivent s'implanter soit en limite séparative soit à une distance des limites séparatives au moins égale à 5 m.
Intitulé du document : Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une meme propriete
Non réglementé.
Non réglementé.
Non réglementé
Les constructions doivent présenter la plus grande simplicité de volume possible. L’implantation sera choisie de telles sortes que les mouvements de sol soient réduits au strict minimum. Elles doivent présenter un aspect compatible avec le caractère ou l’intérêt des lieux avoisinants, des sites et des paysages.
Dispositions générales : - les constructions, ainsi que les clôtures et les murs de soutènement, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l’aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, ne doivent pas porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.
Dispositions particulières : - les matériaux employés, les enduits, les peintures, les parements doivent être en harmonie avec le caractère architectural des constructions environnantes. - les raccordements EDF, PTT, TV devront être réalisés en souterrain. - les branchements seront encastrés sous gaines dans la maçonnerie. - les panneaux solaires sont admis à condition qu’ils soient correctement intégrés.
Non réglementé.
Non réglementé.
Non réglementé.
Intitulé du document : Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis
Dans la mesure du possible, les constructions, voies d'accès et toutes utilisations du sol admises dans la zone, devront être implantées de manière à préserver les plantations existantes.
50% au minimum de la superficie totale de l’unité foncière doit être conservé en pleine terre.
Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies de desserte et correspondre à la nature des occupations et utilisations du sol.
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Pour être constructible, un terrain doit avoir un accès à une voie publique ou privée. Les caractéristiques des accès et des voies privées doivent être adaptées à l’opération et satisfaire aux exigences de sécurité, de défense contre incendie et de ramassage des ordures ménagères.
Toute opération doit minimiser le nombre d'accès sur les voies publiques. Aucune opération ne peut en aucun cas, empiéter sur la voie publique et prendre accès sur les pistes cyclables, les pistes de défense de la forêt contre l'incendie.
Lorsqu’un terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, l’accès se fera sur la voie qui présentera le moins de gêne ou de risque pour la circulation.
La largeur de toute nouvelle voirie doit être d’un minimum de 4 mètres (largeur minimale de la bande de roulement, hors stationnement).
Eau potable : - Toute construction ou installation doit être raccordée au réseau public de distribution d’eau potable conformément à la réglementation en vigueur.
Eaux usées : - Toute construction ou installation nouvelle et extension de construction existante doit être raccordée au réseau public d’assainissement conformément à la réglementation en vigueur. - Toutefois, dans les secteurs non desservis par le réseau collectif d’assainissement, les eaux résiduelles des habitations (eaux ménagères et eaux vannes), doivent être acheminées vers un dispositif d’assainissement autonome individuel réalisé sur la parcelle. Ces dispositifs doivent être réalisés conformément à la réglementation en vigueur.
Eaux pluviales : - Le traitement des eaux pluviales devra se conformer aux dispositions réglementaires en vigueur. - Les aménagements réalisés doivent garantir l'écoulement des eaux pluviales dans le réseau collecteur d'eaux pluviales. - En aucun cas, les eaux pluviales ne doivent être rejetées dans le réseau public d’assainissement des eaux usées. - Les projets de construction devront prévoir un dispositif de rétention des eaux pluviales dimensionné de manière à ce que le débit instantané à la sortie soit inférieur ou égal au débit de ruissellement de l'unité foncière avant l'aménagement pour une pluie d'occurrence décennale. - Les projets de construction devront prévoir un dispositif de récupération des eaux de toiture.
Autres réseaux : Les raccordements aux réseaux de distribution d’électricité et les citernes de fuel et de gaz doivent être dissimulés depuis la voie publique. Les lignes de télécommunication et de vidéocommunication doivent être installées en souterrain, sur le domaine public, chaque fois que les conditions techniques et économiques le permettent.
Collecte des ordures ménagères :
Dans la cadre des projets il conviendra de prévoir les aménagements indispensables à la mise en œuvre de la collecte des déchets urbains en conteneurs normalisés si possible enterrés dans les meilleures conditions techniques et d’hygiène requises tenant compte de la collecte sélective.
Commune de Vidauban Plan Local d’Urbanisme / Modification simplifiée n°1 / Dossier d’approbation
Pour faciliter le déploiement de la fibre optique, il conviendra dans le cadre d’opérations d’aménagement d’ensemble, de prévoir les infrastructures (fourreaux, chambres, etc.) pour acheminer les câbles optiques jusqu’au domaine public de manière à pouvoir être raccordé au réseau de l’opérateur lors de sa réalisation.
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Intitulé du document : Occupations et utilisations interdites
Toutes les occupations et utilisations du sol non mentionnées à l’article 2 sont interdites.
Intitulé du document : Occupations et utilisations du sol soumises a des conditionsparticulieres
Les installations, aménagements et infrastructures liées à la sécurité, - Les aménagements, constructions et installations liés et nécessaires au fonctionnement de l’autoroute, - Les installations classées liées et nécessaires au fonctionnement et à l'exploitation de l’autoroute, ainsi que les constructions et activités de restauration, les aménagements liés à l’activité d’une aire de service, - Les exhaussements et affouillements liés aux aménagements, constructions et installations autorisés dans la zone, - dans les zones impactées par des risques inondation et/ou incendie les occupations et utilisations du sol non interdites à l’article UH 1 et autorisées par les règlements du PPRI et du PPRIF annexés au présent règlement, à la condition de respecter les prescriptions règlementaires définies par ces règlements. - Les travaux et aménagements destinés à pallier les risques. - Les autorisations et utilisations du sol admises dans ces zones par le règlement ne sauraient être acceptées sans la prise en compte du risque d'incendie de forêt dans le cadre des dispositions de l'article R 111-2 du Code de l'Urbanisme, ainsi que les conditions de défendabilité : accès, Défense Extérieure Contre l'Incendie et Obligations Légales de Débroussaillement énoncées par le règlement du PPRIF, ou le respect du Règlement Départemental de Défense Extérieure Contre l'incendie. - Les constructions doivent respecter les marges de recul par rapport aux cours d’eau telles que définies dans les dispositions générales du présent règlement.
Toute construction doit s’implanter à une distance minimale de 50 mètres de l’axe de l’autoroute A8.
Toutefois, les installations classées liées et nécessaires au fonctionnement et à l'exploitation de l’autoroute, ainsi que les constructions et activités de restauration, les aménagements liés à l’activité d’une aire de service pourront avoir une implantation différente.
Commune de Vidauban Plan Local d’Urbanisme / Modification simplifiée n°1 / Dossier d’approbation
Toute construction doit s’implanter à une distance des limites au moins égale à 5 m.
Intitulé du document : Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une meme propriete
Non réglementé.
Non réglementé.
Conditions de mesure : La hauteur des bâtiments est mesurée au pied du bâtiment, en tout point de la façade, du sol existant avant travaux ou du sol excavé jusqu’au niveau de l’égout du toit le plus haut, superstructures exclues. Dans le cas de toiture terrasse, la hauteur maximale est mesurée à la base de l’acrotère.
Règles de hauteur applicables : La hauteur des constructions, mesurées dans les conditions définies ci-dessus, ne peut pas excéder 9 mètres.
Les constructions doivent présenter la plus grande simplicité de volume possible. L’implantation sera choisie de telles sortes que les mouvements de sol soient réduits au strict minimum. Elles doivent présenter un aspect compatible avec le caractère ou l’intérêt des lieux avoisinants, des sites et des paysages.
Non réglementé.
Non réglementé.
Non réglementé.
Intitulé du document : Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis
Non réglementé.
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Conditions de desserte des terrains par les voies publiques ou privées : - Les terrains doivent être desservis par des voies publiques ou privées dans des conditions répondant à l’importance et à la destination de la construction ou de l’ensemble des constructions qui y sont à édifier.
Condition d’accès aux voies ouvertes au public : - Pour être constructible, un terrain doit avoir un accès à une voie publique ou privée, soit directement, soit par l’intermédiaire d’un passage aménagé sur fonds voisins, ou éventuellement obtenu en application de l’article 682 du Code Civil, - Les caractéristiques des accès doivent permettre de satisfaire aux règles minimales de desserte : défense contre l’incendie, protection civile, brancardage, collecte des ordures ménagères, etc…
La largeur de toute nouvelle voirie doit être d’un minimum de 4 mètres (largeur minimale de la bande de roulement, hors stationnement).
Eau potable : - Toute construction ou installation doit être raccordée au réseau public de distribution d’eau potable conformément à la réglementation en vigueur.
Eaux usées : - Toute construction ou installation doit être raccordée au réseau public d’assainissement conformément à la réglementation en vigueur. - Toutefois, dans les secteurs non desservis par le réseau collectif d’assainissement, les eaux résiduelles des habitations (eaux ménagères et eaux vannes), doivent être acheminées vers un dispositif d’assainissement autonome individuel réalisé sur la parcelle. Ces dispositifs doivent être réalisés conformément à la réglementation en vigueur.
Eaux pluviales : - Le traitement des eaux pluviales devra se conformer aux dispositions réglementaires en vigueur. - Les aménagements réalisés doivent garantir l'écoulement des eaux pluviales dans le réseau collecteur d'eaux pluviales. - En aucun cas, les eaux pluviales ne doivent être rejetées dans le réseau public d’assainissement des eaux usées. - Les projets de construction devront prévoir un dispositif de rétention des eaux pluviales dimensionné de manière à ce que le débit instantané à la sortie soit inférieur ou égal au débit de ruissellement de l'unité foncière avant l'aménagement pour une pluie d'occurrence décennale. - Les projets de construction devront prévoir un dispositif de récupération des eaux de toiture.
Autres réseaux : Les raccordements aux réseaux de distribution d’électricité et les citernes de fuel et de gaz doivent être dissimulés depuis la voie publique. Dans les zones indicées par le PPRIF, les citernes de gaz ou de fuel sont soumises à des dispositions particulières énoncées par le règlement du PPRIF. Les lignes de télécommunication et de vidéocommunication doivent être installées en souterrain, sur le domaine public, chaque fois que les conditions techniques et économiques le permettent.
Collecte des ordures ménagères :
Dans la cadre des projets il conviendra de prévoir les aménagements indispensables à la mise en œuvre de la collecte des déchets urbains en conteneurs normalisés si possible enterrés dans les meilleures conditions techniques et d’hygiène requises tenant compte de la collecte sélective.
Commune de Vidauban Plan Local d’Urbanisme / Modification simplifiée n°1 / Dossier d’approbation
Pour faciliter le déploiement de la fibre optique, il conviendra dans le cadre d’opérations d’aménagement d’ensemble, de prévoir les infrastructures (fourreaux, chambres, etc.) pour acheminer les câbles optiques jusqu’au domaine public de manière à pouvoir être raccordé au réseau de l’opérateur lors de sa réalisation.
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Article R151-20 du Code de l'Urbanisme :
Les zones à urbaniser sont dites " zones AU ". Peuvent être classés en zone à urbaniser les secteurs destinés à être ouverts à l'urbanisation.
Lorsque les voies ouvertes au public et les réseaux d'eau, d'électricité et, le cas échéant, d'assainissement existant à la périphérie immédiate d'une zone AU ont une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter dans l'ensemble de cette zone et que des orientations d'aménagement et de programmation et, le cas échéant, le règlement en ont défini les conditions d'aménagement et d'équipement, les constructions y sont autorisées soit lors de la réalisation d'une opération d'aménagement d'ensemble, soit au fur et à mesure de la réalisation des équipements internes à la zone prévus par les orientations d'aménagement et de programmation et, le cas échéant, le règlement.
Lorsque les voies ouvertes au public et les réseaux d'eau, d'électricité et, le cas échéant, d'assainissement existant à la périphérie immédiate d'une zone AU n'ont pas une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter dans l'ensemble de cette zone, son ouverture à l'urbanisation est subordonnée à une modification ou à une révision du plan local d'urbanisme comportant notamment les orientations d'aménagement et de programmation de la zone.
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Dans l’ensemble de la zone A et de ses secteurs :
Intitulé du document : Occupations et utilisations du sol admises a des conditions particulieres
Dans les zones impactées par des risques inondation et/ou incendie les occupations et utilisations du sol non interdites à l’article A 1 et autorisées par les règlements du PPRI et du PPRIF annexés au
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95 Règlement présent règlement, à la condition de respecter les prescriptions règlementaires définies par ces règlements. Les autorisations et utilisations du sol admises dans ces zones par le règlement ne sauraient être acceptées sans la prise en compte du risque d'incendie de forêt dans le cadre des dispositions de l'article R 111-2 du Code de l'Urbanisme, ainsi que les conditions de défendabilité : accès, Défense Extérieure Contre l'Incendie et Obligations Légales de Débroussaillement énoncées par le règlement du PPRIF, ou le respect du Règlement Départemental de Défense Extérieure Contre l'incendie. Ces zones répondront aux exigences de défendabilité : Accès, Défense Extérieure Contre ]'Incendie, et Obligations Légales de Débroussaillement.
Les constructions doivent respecter les marges de recul par rapport aux cours d’eau telles que définies dans les dispositions générales du présent règlement.
Pour les constructions existantes dans les exploitations agricoles ou dissociés d'une exploitation, la mise en place des éléments de défendabilité sera systématiquement recherchée, accompagnées par la création de locaux refuges pour l'ensemble des employés. La capacité des zones refuges sera étendue au nombre de personnes accueillies. Les modifications des constructions existantes, dans les zones indicées, sont soumises au Règlement du zonage PPRIF.
Quelles que soient les circonstances, les structures en matériaux traditionnels doivent permettre d'accueillir et de confiner l'ensemble des personnes présentes sur le site en cas de feu de forêt ou autres événements climatiques (orage, tempête ... ).
Dans la zone A, à l’exclusion des secteurs Aeq, Ar et Apa :
1 - A condition qu’ils soient directement nécessaires à l’exploitation agricole telle que définie en annexe du présent règlement :
Afin de minimiser leur impact dans le paysage, chaque restanque ou mur de soutènement ne pourra avoir une hauteur supérieure à 2 mètres.
2 - A condition que ces activités s'inscrivent dans le prolongement de la production agricole et utilisent l'exploitation agricole telle que définie en annexe du présent règlement comme support :
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-
Les constructions et installations nécessaires à la transformation, au conditionnement et à la commercialisation des produits agricoles, lorsque ces activités constituent le prolongement de l'acte de production, dès lors qu'elles ne sont pas incompatibles avec l'exercice d'une activité agricole, pastorale ou forestière sur le terrain sur lequel elles sont implantées et qu'elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages. L'autorisation d'urbanisme est soumise pour avis à la commission départementale de la préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers.
3 - Les installations, constructions ou ouvrages techniques, y compris ceux relevant de la réglementation sur les installations classées, d’intérêt collectif ou de services collectifs sous réserve de démontrer la nécessité technique de leur implantation en zone agricole et qu'ils ne portent pas atteinte au caractère de la zone.
4 - L’extension des constructions à destination d’habitation légalement existantes et la construction d’annexes sont autorisées sans que ne soit compromise l'activité agricole ou la qualité paysagère du site et sous condition que :
5 - Le changement de destination des bâtiments identifiés au plan de zonage du PLU est autorisé, après avis conforme de la Commission Départementale de Préservation des Espaces Naturels Agricoles et Forestiers et à la condition que ce changement de destination ne compromette pas l'activité agricole ou la qualité paysagère du site. Le changement de destination est autorisé à la condition que le bâtiment dispose d’une existence légale et en vue d’une destination :
Les fiches de présentation de ces différents bâtiments sont présentées en annexe du présent règlement.
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La faisabilité de ces changements de destination sera appréciée au regard des prescriptions règlementaires du PPRIF et de leurs possibilités d’évolutions. Les changements de destination ne devront pas avoir pour effet la nécessité de construction de nouveaux bâtiments agricoles.
Ils doivent répondre aux conditions suivantes : - Existence légale du bâtiment
Dans le secteur Aeq :
Dans le secteur Apa, et à la condition de respecter les principes d’aménagement définis dans l’Orientation d’Aménagement et de Programmation (OAP) définie sur le secteur et d’être directement liées à l’activité et au fonctionnement du pôle agricole, sont seules autorisées :
Dans le secteur Ar :
Les constructions doivent s'implanter à une distance de l'alignement existant ou projeté au moins égale à 5m. Dans le secteur Apa cet article n’est pas réglementé mais les constructions et installations devront respecter les principes d’aménagement définis au travers de l’Orientation d’Aménagement et de Programmation (OAP).
Les constructions doivent s'implanter à une distance au moins égale à 5 m des limites séparatives. Toutefois, dans le sous-secteur Aeq, les constructions et équipements peuvent s’implanter en limite. Dans le secteur Apa cet article n’est pas réglementé mais les constructions et installations devront respecter les principes d’aménagement définis au travers de l’Orientation d’Aménagement et de Programmation (OAP).
Intitulé du document : Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une meme propriete
L’implantation des constructions se fera en extension ou au minimum à 4 mètres des bâtiments techniques existants.
Dans le secteur Apa cet article n’est pas réglementé mais les constructions et installations devront respecter les principes d’aménagement définis au travers de l’Orientation d’Aménagement et de Programmation (OAP).
Dans le secteur Apa, les constructions générant de l’emprise au sol ne pourront être édifiées que dans le secteur dévolu à cet effet dans le schéma d’aménagement de l’Orientation d’Aménagement et de Programmation.
En zone A, les annexes aux constructions à destination d'habitation sont limitées à 70 m² d'emprise au sol.
1. Conditions de mesure :
La hauteur des bâtiments est mesurée au pied du bâtiment, en tout point de la façade, du sol existant avant travaux ou du sol excavé jusqu’au niveau de l’égout du toit le plus haut, superstructures exclues. Dans le cas de toiture terrasse, la hauteur maximale est mesurée à la base de l’acrotère. Le sol naturel doit être défini par un plan altimétrique détaillé.
2. Hauteur absolue :
Pour les constructions à usage d’habitation, la hauteur ne devra pas excéder 9 mètres à l’égout du toit.
Toutefois, dans le sous-secteur Aeq, la hauteur maximale des constructions sera portée à 12 mètres à l’égout du toit.
Pour les bâtiments techniques, la hauteur ne devra pas excéder 12 mètres. Toutefois, cette disposition ne s’applique pas aux bâtiments agricoles dont la spécificité technique nécessite une hauteur différente (silo, etc...).
Dans le secteur Apa la hauteur des constructions sera limitée à trois niveaux dont un niveau en soussol et la hauteur sera limitée à la côte NGF 76 mètres à l’égout des toits hors acrotère et édicules d’accès toiture (escalier, ascenseur, garde-corps, acrotères de toutes natures)
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En fonction des caractéristiques locales, l’aspect extérieur des constructions, leurs dimensions et l’aménagement de leurs abords devront contribuer à la qualité architecturale et à l’insertion harmonieuse des constructions dans le milieu environnant, conformément aux dispositions de l’article R.111-21 du code de l’urbanisme.
Il est nécessaire, pour les abords, de prévoir des aménagements végétaux correspondant à l’objectif d’harmonisation.
Les installations nécessaires à la production d’électricité photovoltaïque sont autorisées, sous réserve qu’elles soient intégrées ou posées sur les toitures des bâtiments techniques agricoles existants ou à construire et que la fonction agricole principale de ces bâtiments n’en soit pas affectée. Le pétitionnaire devra démontrer que l’activité de production d’énergie photovoltaïque n'est pas prépondérante. Leurs équipements et accessoires de raccordement et de distribution doivent être intégrés dans la construction ou masqués.
Dans le secteur Apa : - les constructions et installations devront respecter les principes d’aménagement définis au travers de l’Orientation d’Aménagement et de Programmation (OAP). - les constructions et installations seront réalisées dans le cadre d’un schéma d’ordonnancement architectural et paysager global
Pour les constructions remarquables identifiées sur le plan de zonage, les travaux réalisés doivent respecter les prescriptions architecturales annexées au présent règlement, et notamment :
Si le bâtiment a fait l'objet de transformations postérieures à sa construction, il convient de respecter les modifications ou ajouts d'éléments dignes d'intérêt et de remédier aux altérations qu'il a subies.
Non réglementé.
Intitulé du document : Traitement environnemental et paysager des espaces non batis
Les Espaces Boisés Classés, figurant sur le document graphique, sont soumis aux dispositions de l’article L.130-1 du Code de l’Urbanisme.
Pour les éléments de paysage à protéger identifiés sur le plan de zonage les travaux réalisés devront respecter les prescriptions suivantes : Les arbres remarquables identifiés sur le plan de zonage devront être maintenus dans leur état actuel. Si pour des raisons phytosanitaires, ces arbres existants devaient être abattus, ils devront être remplacés par des sujets de même essence et de taille appropriée.
Dans le secteur Apa les projets devront respecter les principes d’aménagement définis au travers de l’Orientation d’Aménagement et de Programmation (OAP). A cet effet, les espaces libres (espaces de sensibilité environnementale et parcelle agricole expérimentale) devront être préservés de toute construction et de toute installation. Les boisements identifiés dans l’OAP devront être préservés et les poches de stationnement feront l’objet d’une végétalisation.
Pour être constructible, un terrain doit avoir un accès à une voie publique ou privée. Les caractéristiques des accès et des voies privées doivent être adaptées à l’opération et satisfaire aux exigences de sécurité, de défense contre incendie, de ramassage des ordures ménagères. Pour le secteur Apa, tout accès direct sur la RDN7 est interdit. La largeur de toute nouvelle voirie doit être d’un minimum de 4 mètres (largeur minimale de la bande de roulement, hors stationnement).
Eau potable : - Toute construction ou installation doit être raccordée au réseau public de distribution d’eau potable de caractéristiques suffisantes. - En l’absence de possibilité réelle de raccordement sur le réseau public de distribution d’eau potable, les constructions ou installations autorisées à l’article 2 peuvent être alimentées soit par captage, forage ou puits particuliers ou tout autre ouvrage conformément aux prescriptions réglementaires. - Pour le secteur Apa, le raccordement des constructions au réseau public de distribution d’eau potable est obligatoire.
Assainissement :
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Électricité :
En l’absence de possibilité de raccordement au réseau public de distribution d’électricité, une alimentation autonome par panneaux photovoltaïque est autorisée. Ces derniers seront implantés de manière à minimiser leur incidence paysagère.
Non réglementé
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Intitulé du document : Occupations et utilisations interdites
Dans l’ensemble de la zone 1AU sont interdits :
Dans le secteur 1AUe sont en outre spécifiquement interdits :
Dans le secteur 1AUh sont en outre spécifiquement interdits :
Intitulé du document : Occupations et utilisations du sol soumises a des conditionsparticulieres
Dans l’ensemble de la zone 1AU sont autorisés sous conditions :
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. qu’ils soient nécessaires aux constructions et leur desserte, aux installations et infrastructures autorisées dans la zone,
. qu’ils s'intègrent correctement dans le site et n'entraînent pas de nuisance grave sur la stabilité des versants ;
Dans le secteur 1AUh :
En application des dispositions de l'article L.151-15 pour toute réalisation d'un programme de logements 50% au moins de la surface de plancher de ce programme doivent être affectés à des logements sociaux (le nombre résultant du calcul de pourcentage est arrondi à l’unité supérieure). Cette disposition s'applique à l'ensemble des périmètres identifiés aux documents graphiques du PLU.
SECTION II – CARACTERISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE,
Les constructions doivent s’implanter à une distance au moins égale à 4 mètres des voies ouvertes à la circulation publique.
Dans le secteur 1AUe :
Les constructions doivent être implantées une distance de 25 mètres au moins de l’axe de la RDN7.
Les constructions doivent être implantées une distance de 70 mètres au moins de l’axe de l’autoroute A8.
Les constructions doivent être implantées une distance de 10 mètres au moins des limites d'emprise de la voie ferrée.
Dans le secteur 1AUe :
Les distances des parois de bâtiments vis-à-vis des limites de parcelles seront d’un minimum de 4 m. (recherche d'un isolement de 8 m entre deux bâtiments équiva-lent à un coupe-feu de deux heures).
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Dans le secteur 1AUh :
Sauf dans les cas de constructions implantées en mitoyenneté, les constructions doivent s’implanter à une distance au moins égale à la moitié de la hauteur du bâtiment H/2, sans être inférieure à 3 mètres.
Toutefois : - les constructions à usage de stationnement, les aires de stationnement, les annexes à l’habitation existante (pool-house, abri voiture,…), les piscines et leurs plages et les niveaux de sous-sol des bâtiments peuvent être en limite séparative. - les constructions de logements locatifs financés avec un prêt aidé de l’État lors de la construction peuvent être implantées en limite séparative
Intitulé du document : Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une meme propriete
Non réglementé.
L'emprise au sol des constructions est limitée à 50%.
Dans le secteur 1AUh :
Conditions de mesure : La hauteur des bâtiments est mesurée au pied du bâtiment, en tout point de la façade, du sol existant avant travaux ou du sol excavé jusqu’au niveau de l’égout du toit le plus haut, superstructures exclues. Dans le cas de toiture terrasse, la hauteur maximale est mesurée à la base de l’acrotère.
Règles de hauteur applicables : La hauteur des constructions, mesurées dans les conditions définies ci-dessus, ne peut pas excéder les hauteurs absolues et le nombre de niveaux définis au travers des Orientations d’Aménagement et de Programmation.
En application des dispositions de l’article R111-21 du Code de l’urbanisme, les constructions à édifier ou à modifier ne doivent pas porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales. Elles doivent présenter une unité d’aspect et de matériaux compatible avec la bonne économie de la construction et la tenue générale de l’agglomération. Ainsi, la conception des constructions devra assurer une continuité harmonieuse avec les bâtiments existants (aspect des matériaux et modénature de façades notamment).
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Le permis de construire peut être refusé si les travaux projetés sont de nature à rompre l’harmonie de l’ensemble.
Les constructions annexes et aménagements extérieurs (clôtures, murs de soutènement, rampes d’accès, etc.) doivent être conçus de manière à épouser au maximum le terrain naturel et être réalisés avec les mêmes matériaux et avec le même soin que les constructions principales.
Implantation dans le terrain : L’implantation des constructions doit être choisie de telle sorte que les mouvements de sol soient réduits au strict minimum en privilégiant une assise au plus près du terrain naturel, sans terrassements inutiles. Les exhaussements et décaissements sont autorisés dès lors uniquement qu’ils participent à l’intégration des constructions dans le site et ses abords. L’apport et l’export de terres extérieures au tènement foncier seront limités au strict minimum. Dans le cas de constructions édifiées en gradins perpendiculairement aux courbes de niveau, l’implantation des bâtiments doit faire l’objet d’une composition architecturale de qualité conduisant tout particulièrement à aménager des coupures vertes d’une largeur suffisante de manière à assurer leur parfaite intégration dans le paysage immédiat. Les faîtages sont orientés parallèlement aux courbes de niveau ou aux lignes de restanque.
Volumétrie :
Les constructions et opérations d’aménagement d’ensemble doivent contribuer à créer une succession de séquences visuelles depuis les espaces publics par le travail de leurs volumes (combinaison de retraits partiels (vides et pleins), de différences de hauteurs, de matériaux et de coloration), la présence de points de repère architecturaux, l’aménagement des fonds de perspectives, une différenciation de traitement des niveaux, etc. Les façades sur rue présentant une longueur supérieure à 50 mètres devront être segmentées afin de contribuer à l’expression d’une richesse spatiale, différenciées par le jeu des matériaux, volumes ou autres. Elles pourront faire l’objet de décrochements en plan et en hauteur lorsqu’ils ne sont pas expressément interdits.
Façades et ouvertures :
Toutes les façades des constructions doivent présenter une unité de traitement (bâtiments et constructions annexes). Les façades principales, latérales et postérieures des constructions doivent ainsi être traitées en harmonie entre elles, avec le même soin et en lien avec les constructions avoisinantes. Les murs pignons doivent être traités comme les façades et être obligatoirement architecturés ou animés (y compris ceux en attente d’adossement d’une autre construction sur limite séparative). Les murs pignons aveugles sont interdits en façade sur rue. Les décors de façades seront sobres. Les accès au stationnement souterrain devront être alignés sur la façade. Les rampes d’accès en pente sont autorisées lorsque le retrait du bâtiment par rapport à la voie est supérieur ou égal à 5 m. Les constructions à l’angle de deux voies ouvertes à la circulation publique recevront un traitement spécifique qui permettra leur identification.
Sont interdits : - les ornements pastiches d’architecture de style antique ou classique tels que les fausses colonnades, arcades, balustres, frontons et autres décors en désaccord avec la typologie traditionnelle locale ;
Toitures :
Les toitures-terrasses et les toitures à pentes sont autorisées. Dans le cas d’une toiture-terrasse, l’acrotère ne peut dépasser une hauteur de 1 m. Dans le cas d’une toiture à pente, les couvertures doivent être à deux ou quatre pentes et orientées de manière qu’une des pentes donne sur la voie qui borde la construction et l’autre sur la partie arrière du terrain. Des exceptions à ces règles de pente de toiture pourront être accordées aux constructions d’angle, dans le cadre d’une composition architecturale particulière, pour certaines constructions de
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85 Règlement facture contemporaine ou d’architecture moderne, et pour les constructions isolées dans les parcelles (implantation dans le sens de la pente). Les extensions et annexes devront comporter des toitures dont le traitement sera en cohérence avec les toitures de la construction principale. La pente de la toiture doit être comprise entre 25 et 33 %. Les couvertures végétalisées sont autorisées. Sinon, les couvertures doivent être en tuiles rondes surcuites teinte rouge brique d’aspect vieilli, n’ayant subi aucun triage en vue d’uniformiser leur couleur : l’emploi de tout autre matériau est interdit. Les tuiles d’aspect béton, les toitures d’aspect fibrociment apparent, tôles ondulées, bardeaux, etc. sont interdites. Quelle que soit la caractéristique du support, la couverture doit être réalisée traditionnellement (hors couverture végétalisée), c’est-àdire tuile de courant et de couvert. Les débords aval de la couverture doivent être constitués soit par une corniche en pierres, soit par une génoise à plusieurs rangs, ou par tout autre traitement présentant un intérêt architectural. Dans le cas de génoises, seule la tuile « canal » peut être utilisée pour sa réalisation. Les constructions situées en zone indicée du PPRIF sont soumises à des dispositions constructives particulières définies par le règlement du PPRIF, notamment les toitures végétalisées qui ne sont pas admises dans les zones indicées. Les panneaux solaires respecteront les dispositions constructives imposées par le règlement du PPRIF.
Menuiseries extérieures/matériaux :
L’emploi à nu de parement de matériaux tels que carreaux de plâtre agglomérés, parpaings ou briques creuses, non revêtus ou enduits sont interdits. Les enduits seront obligatoirement teintés dans la masse, talochés ou lisses en fonction de l’architecture du quartier. Les couleurs et teintes extérieures devront s’harmoniser avec les teintes du site environnant. Les matériaux traditionnels sont recommandés. Les menuiseries seront d’aspect bois, acier ou aluminium laqué. Les enduits seront obligatoirement de finition fine (lissé, gratté ou glacé) ou typique des façades locales (joue de la pierre visible). Sont interdits : - les imitations de matériaux ; - les enduits jetés ou de caractère décoratif ; - les matériaux brillants, réfléchissants et lumineux ; - les couleurs et les polychromies vives, lumineuses, agressives, les couleurs primaires ; - les plaquages de pierre ou de brique ; - l’emploi à nu de matériaux destinés à être recouverts d’un parement ou d’un enduit ; Les volets doivent être réalisés en harmonie avec les façades de la construction. Il s’agira soit de volets roulants intégrés (sans coffre extérieur apparent) soit de volets à battants.
Édicules techniques :
Les structures techniques (édicules techniques, appareils de climatisation ou de traitement de l’air, antennes paraboliques, locaux techniques, machineries d’ascenseur, verrières ; lignes de vie…) installées sur les constructions doivent faire l’objet d’une intégration et d’une composition adaptées aux caractéristiques architecturales du bâtiment. Elles ne peuvent être installées en surplomb de l’espace public ou privé ouvert au public. Tout coffret, compteur, boite aux lettres, ainsi que tout transformateur électrique, parcours de fils ou autre ouvrage technique doit être intégré dans le volume bâti des constructions ou dans les clôtures. Les appareillages et conduits de ventilation, les antennes de télévision ainsi que les paraboles en applique sur les façades sont interdites. En ce qui concerne les appareillages de climatisation, les climatiseurs utilisés ne doivent pas présenter d’unité extérieure. En cas d’impossibilité technique démontrée de ne pas pouvoir se passer d’unité extérieure, celle-ci devra s’intégrer parfaitement dans la composition de l’ensemble de la façade et y être camouflée sans que l’intégrité architecturale de la construction soit mise en cause, ou en toiture.
Pour ce qui est des devantures commerciales, les solutions autorisées sont les mêmes que décrites précédemment et les unités extérieures devront donc être intégrées dans l’un des composants de la devanture. Les condensats évacués, notamment quand l’appareil est utilisé aussi pour le chauffage,
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86 Règlement ne doivent en aucun cas être rejetés directement vers l’espace public. L’évacuation doit être raccordée à un réseau d’eaux usées.
En ce qui concerne les antennes de téléphonie mobile : - elles sont autorisées en applique sur les façades à condition que leur hauteur soit inférieure à 2,20 mètres et qu’elles soient parfaitement intégrées à la façade ; - en toiture, elles doivent faire l’objet d’une intégration paysagère optimale ou, à défaut, être intégrées dans un plan théorique ayant une pente à 45°.
En ce qui concerne les panneaux solaires : - Principes généraux : les panneaux solaires sont des éléments de la composition architecturale et paysagère. Le choix du lieu d’implantation et du type de mise en œuvre des panneaux doit donc s’inscrire dans une logique d’harmonie d’ensemble du site considéré, et ne pas tenir uniquement compte du taux de rendement des panneaux solaires. À ce titre, ils devront être regroupés de façon homogène sur une seule et même surface du terrain ou de la construction. Les panneaux photovoltaïques situés à proximité des aérodromes peuvent constituer des gênes visuelles pour les pilotes et contrôleurs aériens et donc constituer un risque pour la sécurité aérienne. À ce titre, la direction générale de l’aviation civile a émis une note d’information technique accessible au public définissant les conditions et exigences à respecter pour ce type de projet. - L’implantation au sol : 1/ les panneaux devront être installés en aval du terrain ou en fond de parcelle, sauf en cas d’absence d’ensoleillement ; 2/ au cas où des talus sont existants ou à créer, ils seront utilisés comme supports d’implantation des panneaux, sauf en cas d’absence d’ensoleillement ; 3/ l’installation des panneaux solaires sera assortie d’aménagements paysagers afin d’en optimiser l’intégration dans le site. - L’implantation en toiture : 1/ la pente de toiture sera scrupuleusement respectée, à l’exception des toitures-terrasses. Dans ces cas, les panneaux solaires devront être intégrés dans un plan théorique ayant une pente à 45° ; 2/ dans le cas de toiture en pente, les panneaux solaires seront implantés en partie basse de la toiture, sauf en cas d’absence d’ensoleillement ; 3/ au cas où des constructions secondaires telles que appentis, auvent… sont prévues ou existantes sur l’unité foncière, les panneaux solaires seront implantés préférentiellement sur ces toitures, en partie basse dans le cas de toiture en pente, sauf en cas d’absence d’ensoleillement ; 4/ afin de minimiser leur impact visuel, les panneaux seront de faible épaisseur, non superposés aux tuyauteries et, notamment dans le cas des constructions neuves, encastrés dans la toiture ; 5/ les dimensions de l’ensemble constitué par les panneaux devront être harmonisées avec les proportions de la toiture ; 6/ l’installation sera alignée sur le rythme et la composition de la façade. - L’implantation en façade : 1/ le parallélisme vertical de la façade ou, le cas échéant, l’inclinaison si elle existe sera respectée. 2/ dans le cas d’une construction neuve, la conception de l’insertion des capteurs devra participer, par les dimensions, l’orientation et les implantations, à la composition d’ensemble du projet. Les transformateurs électriques nécessaires uniquement aux bâtiments situés sur un terrain devront être intégrés à l’intérieur de ces bâtiments.
Non réglementé.
1. Utilisation de matériaux et énergies renouvelables :
En application des articles L111-16 et L111-17 du Code de l’Urbanisme, les matériaux renouvelables, les procédés de construction permettant d’éviter l’émission de gaz à effet de serre et l’installation de dispositifs favorisant la production d’énergie renouvelable correspondant aux besoins de la consommation domestique sont autorisés sous réserve que les équipements liés aux énergies
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87 Règlement renouvelables (capteurs solaires, photovoltaïques, vérandas, serres et autres éléments d’architecture bioclimatique) soient intégrés et adaptés à la logique architecturale des constructions et à leur environnement patrimonial et paysager. Pour les constructions neuves, ces équipements feront partie du projet architectural global du bâtiment qui sera apprécié en tant que tels. Ils doivent notamment respecter le degré de la pente de la toiture lorsqu’ils sont apposés par-dessus. Pour les maisons individuelles, les groupes de climatisation et les pompes à chaleur seront implantés dans le corps du bâtiment ou en pied de façade et dissimulés dans un coffret adapté afin de réduire les nuisances visuelles et sonores. L'utilisation de matériaux bio-sourcés est soumise aux dispositions constructives du PPRIF.
2. Dispositions supplémentaires pour l’engagement de la transition énergétique :
Tous les bâtiments neufs chercheront à développer des principes en faveur de la transition énergétique. Ces principes relèvent d’une diminution de la consommation énergétique, voire du déploiement d’énergies positives (bâtiment qui produit plus d’énergies qu’il ne consomme). L’utilisation de matériaux biosourcés est à développer. Les matériaux biosourcés sont issus de matières organiques renouvelables, d’origine végétale ou animale. Ils peuvent être utilisés comme matériaux de construction dans un bâtiment, pour réaliser du mobilier fixe ou encore être incorporés dans des produits de décoration. On les distingue des matériaux géosourcés, qui proviennent de ressources non renouvelables à court terme (pierre ou terre crue). Ils disposent de nombreuses propriétés qui en font des matériaux de choix. D’un point de vue déphasage ou isolation phonique et thermique, ils peuvent être plus performants que des matériaux synthétiques ou chimiques. L’isolation par l’extérieur (thermique et phonique) est à privilégier. En effet, s’agissant d’une technique plutôt efficace en termes thermiques et phoniques, tout en limitant la création de pont thermique, son utilisation, principalement sur des constructions neuves est à promouvoir. Une attention particulière devra être apportée sur la disposition des espèces végétales (en accord avec la réglementation incendie), permettant d’apporter une source de transition énergétique et écologique dans la construction neuve. En effet, la présence de ces espèces (locales et adaptées) aux abords des ouvertures peut permettre de favoriser le confort thermique (chaud et froid).
3. Dispositions supplémentaires applicables à toute opération d’aménagement d’ensemble ou construction à destination de logement de plus de 500 m2 de Surface de Plancher :
Toute opération d’aménagement d’ensemble ou construction de plus de 500 m2 de Surface de Plancher doit : - être développée à partir de principes de construction qui prennent en considération les éléments suivants : droit au soleil, ventilation naturelle, chauffage et rafraichissement par des dispositifs sobres en consommation énergétique ; - justifier de la prise en compte de l’accès optimisé au soleil et de la facilitation des solutions énergétiques collectives (réseaux de chaleur, récupération de chaleur, production solaire, etc.) ; - comprendre au moins deux tiers de logements à double orientation. - les opérations d'ensemble sont soumises aux dispositions du Titre 5 de la Partie 3 du Règlement du PPRIF.
Non réglementé.
Intitulé du document : Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis
Les espaces libres (définition en dispositions générales du règlement) correspondent à la surface du terrain non occupée par les constructions, les aires de stationnement ainsi que les aménagements de voirie ou d’accès doivent être traités comme des espaces paysagés.
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Les espaces libres de pleine terre (définition en dispositions générales du règlement) correspondent aux parties de terrain dont la perméabilité est assurée. Ils doivent couvrir :
Les arbres existants doivent être conservés ou transplantés sur l'unité foncière, à défaut ils doivent être remplacés par des sujets de même essence.
Toutes les constructions à usage de stationnement réalisées en sous-sol et ne supportant pas de bâtiment en superstructure doivent être recouvertes soit d’un dallage, soit d’une couche de terre végétale permettant l’aménagement d’un espace vert comprenant les circulations piétonnes et les accès.
Les aires de stationnement à l’air libre doivent être plantées d’un arbre d’essence locale d’une hauteur minimum de 2 m pour 4 places de stationnement.
Dispositions générales : Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies de desserte.
Dispositions particulières : Concernant les véhicules automobiles, il est exigé :
§ Pour les constructions à destination d’habitation : - Les logements locatifs financés avec un prêt aidé de l’État lors de la construction : 1 place par logement, - Les autres types de logements : 1 place de stationnement par tranche de 60 m² de surface de plancher avec au minimum 1 place de stationnement par logement.
§ Pour les constructions à destination d’artisanat et de commerce de détail : une place pour 15 m² de surface de plancher.
§ Pour les constructions à destination de restauration : une place pour 10 m² de surface de plancher lorsque la surface de plancher du projet est inférieure à 150 m2 et une place pour 20 m² de surface de plancher lorsque la surface de plancher du projet est supérieure à 150 m2.
§ Pour les constructions à destination de commerce de gros : une place pour 100 m² de surface de plancher.
§ Pour les constructions à destination d’activités de service où s’effectue l’accueil d’une clientèle : une place pour 40 m² de surface de plancher lorsque la surface de plancher du projet est inférieure à 150 m2 et une place pour 60 m² de surface de plancher lorsque la surface de plancher du projet est supérieure à 150 m2 ;
§ Pour les constructions à destination d’entrepôt et d’industrie, le nombre de places de stationnement à réaliser est déterminé pour assurer le stationnement des véhicules de livraison et de service, et des véhicules du personnel. Dans tous les cas il doit être aménagé au minimum une place de stationnement pour 60 m² de surface de plancher.
§ Pour les constructions à destination de bureau : 1 place pour 20m² de surface de plancher.
Le stationnement des véhicules ainsi que des « deux roues » correspondant aux besoins des constructions et installations, doit être assuré en dehors des voies de desserte. Pour le stationnement des deux roues dont au moins 50% pour les vélos :
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En cas d’impossibilité technique justifiée de satisfaire aux normes de stationnement visées ci-dessus, des possibilités seront offertes afin de s’acquitter de cette obligation. Par ordre de priorité, il s’agit :
Conditions de desserte des terrains par les voies publiques ou privées : - Les terrains doivent être desservis par des voies publiques ou privées dans des conditions répondant à l’importance et à la destination de la construction ou de l’ensemble des constructions qui y sont à édifier.
Condition d’accès aux voies ouvertes au public : - Pour être constructible, un terrain doit avoir un accès à une voie publique ou privée, soit directement, soit par l’intermédiaire d’un passage aménagé sur fonds voisins, ou éventuellement obtenu en application de l’article 682 du Code Civil, - Les caractéristiques des accès doivent permettre de satisfaire aux règles minimales de desserte : défense contre l’incendie, protection civile, brancardage, collecte des ordures ménagères, etc… - Tout accès direct sur la RDN7 est interdit.
La largeur de toute nouvelle voirie doit être d’un minimum de 4 mètres (largeur minimale de la bande de roulement, hors stationnement).
Eau potable : - Toute construction ou installation doit être raccordée au réseau public de distribution d’eau potable conformément à la réglementation en vigueur.
Eaux usées : - Toute construction ou installation doit être raccordée au réseau public d’assainissement conformément à la réglementation en vigueur.
Eaux pluviales : - Le traitement des eaux pluviales devra se conformer aux dispositions réglementaires en vigueur. - Les aménagements réalisés doivent garantir l'écoulement des eaux pluviales dans le réseau collecteur d'eaux pluviales. - En aucun cas, les eaux pluviales ne doivent être rejetées dans le réseau public d’assainissement des eaux usées. - Les projets de construction devront prévoir un dispositif de rétention des eaux pluviales dimensionné de manière à ce que le débit instantané à la sortie soit inférieur ou égal au débit de ruissellement de l'unité foncière avant l'aménagement pour une pluie d'occurrence décennale. - Les projets de construction devront prévoir un dispositif de récupération des eaux de toiture.
Autres réseaux : Les raccordements aux réseaux de distribution d’électricité et les citernes de fuel et de gaz doivent être dissimulés depuis la voie publique. Les citernes de fuel et de gaz situés en zone indicée du PPRIF sont soumises à des dispositions particulières. Les lignes de télécommunication et de vidéocommunication doivent être installées en souterrain, sur le domaine public, chaque fois que les conditions techniques et économiques le permettent.
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Collecte des ordures ménagères :
Dans la cadre d’opérations d’aménagements d’ensemble, d’opérations groupées ou de logements collectifs, il conviendra de prévoir les aménagements indispensables à la mise en œuvre de la collecte des déchets urbains en conteneurs normalisés si possible enterrés dans les meilleures conditions techniques et d’hygiène requises tenant compte de la collecte sélective.
Pour faciliter le déploiement de la fibre optique, il conviendra dans le cadre d’opérations d’aménagement d’ensemble, de prévoir les infrastructures (fourreaux, chambres, etc.) pour acheminer les câbles optiques jusqu’au domaine public de manière à pouvoir être raccordé au réseau de l’opérateur lors de sa réalisation.
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Intitulé du document : Occupations et utilisations interdites
Non réglementé
Intitulé du document : Occupations et utilisations du sol soumises a des conditionsparticulieres
Non réglementé
Non réglementé
Non réglementé
Intitulé du document : Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une meme propriete
Non réglementé.
Non réglementé
Non réglementé
Non réglementé.
Non réglementé
Non réglementé.
Intitulé du document : Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis
Non réglementé
Non réglementé
Non réglementé ARTICLE 2AU 17 – CONDITIONS DE DESSERTE PAR LES RÉSEAUX DE COMMUNICATIONS ÉLECTRONIQUES Non réglementé
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Article R151-22 du Code de l'Urbanisme :
Les zones agricoles sont dites " zones A ". Peuvent être classés en zone agricole les secteurs de la commune, équipés ou non, à protéger en raison du potentiel agronomique, biologique ou économique des terres agricoles.
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Intitulé du document : Occupations et utilisations interdites
1. Toutes les constructions, aménagements et occupations ou utilisations du sol non liés à une activité agricole, pastorale ou forestière, à l’exception, des cas visés à l’article N 2.
4. Dans les zones impactées par des risques inondation et/ou incendie les éventuelles occupations et utilisations du sol interdites par les règlements du PPRI et du PPRIF annexés au présent règlement.
5. Dans les zones indicées par le Règlement du PPRIF, quel que soit le niveau de l'indice, ou soumises à une obligation légale de débroussaillement en raison de la proximité d'un massif forestier, l'aménagement et la création d'habitats insolite (éco-lodges, yourtes, cabanes, etc.), de camping, de camping à la ferme, camping temporaire ou éphémère ne peut être accepté au regard des risques présentés par l'accroissement d'une présence permanente humaine.
Intitulé du document : Occupations et utilisations du sol soumises a des conditions particulieres
Dans la zone N comprenant tous les sous-secteurs : - les aménagements, ouvrages, installations, constructions liés et nécessaires à l’exploitation de l’autoroute et à sa mise en sécurité ainsi que les exhaussements et affouillements de sol qui leur sont liés - les ouvrages DFCI (pistes et équipements annexes) dont la connexion aux réseaux viaires devra être préservée. - Dans les zones impactées par des risques inondation et/ou incendie les occupations et utilisations du sol visées ci-dessous sont autorisées à la condition de respecter les
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104 Règlement prescriptions règlementaires définies par les règlements du PPRI et du PPRIF annexés au présent règlement. - Les autorisations et utilisations du sol admises dans ces zones par le règlement ne sauraient être acceptées sans la prise en compte du risque d'incendie de forêt dans le cadre des dispositions de l'article R 111-2 du Code de l'Urbanisme, ainsi que les conditions de défendabilité : accès, Défense Extérieure Contre l'Incendie et Obligations Légales de Débroussaillement énoncées par le règlement du PPRIF, ou le respect du Règlement Départemental de Défense Extérieure Contre l'incendie. - Les constructions à usage d'habitation, leur extension, ou la réhabilitation de ces constructions, telles que autorisées par le règlement du PLU, seront soumises, en zone indicée au règlement du PPRIF, le cas échéant au règlement départemental de Défense Extérieure Contre l’Incendie - Les constructions doivent respecter les marges de recul par rapport aux cours d’eau telles que définies dans les dispositions générales du présent règlement. - Les bâtiments d'exploitation connexes à l'activité agricole, seront recoupés en interne en tant que de besoin afin de limiter le risque intrinsèque d'incendie. Ils seront séparés des bâtiments d'habitation par une distance de 8 mètres au moins. - Pour les constructions existantes, la mise en place des éléments de défendabilité sera systématiquement recherchée. - Quelles que soient les circonstances, les structures en matériaux traditionnels doivent permettre d'accueillir et de confiner l'ensemble des personnes présentes sur le site en cas de feu de forêt ou autres événements climatiques (orage, tempête ... ), à défaut d'avoir un accès restreint en fonction du niveau de risque annoncé.
Dans la zone N comprenant tous les sous-secteurs à l’exception du sous-secteur Nt : - Les travaux de construction d'aménagement et d'installation liés aux infrastructures d'intérêt général ; - Les aménagements et installations légers liés et nécessaires à l’exercice de loisirs de pleine nature ; - Le changement de destination des bâtiments d’intérêt patrimonial, cadastré lors de la révision du plan cadastral de 1951, sous réserve de respecter le volume et l'aspect extérieur d'origine ; - Les affouillements et exhaussements des sols indispensables aux occupations autorisées dans la zone ; - les travaux et aménagements destinés à pallier les risques.
Dans la zone N à l’exception des sous-secteurs Nr, NL, Nt :
1. A condition qu’ils soient directement nécessaires à l’exploitation agricole :
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Afin de minimiser leur impact dans le paysage, chaque restanque ou mur de soutènement ne pourra avoir une hauteur supérieure à 2 mètres.
2. A condition que ces activités s'inscrivent dans le prolongement de la production agricole et utilisent l'exploitation agricole comme support :
-
Les constructions et installations nécessaires à la transformation, au conditionnement et à la commercialisation des produits agricoles, lorsque ces activités constituent le prolongement de l'acte de production, dès lors qu'elles ne sont pas incompatibles avec l'exercice d'une activité agricole, pastorale ou forestière sur le terrain sur lequel elles sont implantées et qu'elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages. L'autorisation d'urbanisme est soumise pour avis à la commission départementale de la préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers.
3. L’extension des constructions à destination d’habitation légalement existantes et la construction d’annexes sont autorisées sans que ne soit compromise l'activité agricole ou la qualité paysagère du site et sous condition que :
Dans le sous-secteur Ng : - Les aménagements et installations sportives nécessaires à la pratique du golf ; - Les installations et constructions techniques nécessaires à l’entretien et à la gestion des installations sportives golfiques - les affouillements et exhaussements du sol nécessaires aux occupations et utilisations du sol admises dans le secteur à condition qu’ils soient strictement indispensables et nécessaires aux installations et infrastructures autorisées dans la zone.
Dans le sous-secteur Nh : - Les constructions à usage d’habitation à condition qu’elles ne dénaturent pas la morphologie urbaine ainsi que les caractéristiques patrimoniales des hameaux existants.
Dans les sous-secteurs NL : - Dans le secteur NL1 : . les constructions et installations liées et nécessaires au fonctionnement et à la gestion des camping-caravaning, de caravanes et de camping sur les terrains prévus à cet effet ainsi que les affouillements et les exhaussements du sol qui lui sont indispensables. . En Zone Nl1 soumise au PPRIF, la partie 4 du règlement du PPRIF indique les dispositions relatives aux Campings, Parcs Résidentiels de Loisirs et Garages de
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106 Règlement caravanes. Pour la zone non soumise au PPRIF, cette zone sera mise en conformité avec l'arrêté préfectoral Sécurité des campings du 16juillet 2021. - Dans le secteur NL2 : . Les constructions et installations liées aux activités de sports et loisirs (les aménagements de plages, les aires de jeux, les aires de sport, les sanitaires et les vestiaires) ; . Les constructions et installations liées aux équipements touristiques à l’exception de tout hébergement.
Dans le sous-secteur Nr : - L’aménagement et l’extension mesurée dans la limite de 20% de la surface de plancher des constructions d’habitation existantes à la date d’approbation du PLU, de plus de 50 m², cette possibilité n’étant offerte qu’une fois. De plus, la surface de plancher nouvelle créée ne devra pas excéder 60m².
Dans le sous-secteur Np: - Tout projet doit faire l’objet d’une étude des sols afin d’établir les mesures de gestion de la pollution à mettre en œuvre pour assurer la compatibilité entre l’usage futur et l’état des sols.
Dans le sous-secteur Nt : - les travaux de construction d'aménagement et d'installation liés aux infrastructures d'intérêt général ; - les travaux et aménagements destinés à pallier les risques. - les affouillements et exhaussements des sols indispensables aux occupations autorisées dans la zone ;
Les constructions doivent s'implanter à une distance de l'alignement existant ou projeté au moins égale à 5 mètres.
Dans le sous-secteur Nh uniquement : Les constructions doivent être implantées :
Les constructions doivent s'implanter à une distance au moins égale à 5 m des limites séparatives. Dans le sous-secteur Nh uniquement : 1- Implantation par rapport aux limites aboutissant aux voies : Les constructions peuvent s’implanter sur les limites séparatives aboutissant aux voies, ou bien à une distance au moins égale à 4m.
2- Implantation par rapport aux limites de fond de propriété :
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Les constructions peuvent s’implanter sur les limites séparatives de fond de parcelle, ou bien à une distance au moins égale à la moitié de la hauteur du bâtiment H/2, sans être inférieur à 4m.
Intitulé du document : Implantation des constructions les unes par rapport auxautres sur une meme propriete
Non réglementé.
Les annexes aux constructions à destination d'habitation sont limitées à 70 m² d'emprise au sol.
La hauteur des bâtiments est mesurée au pied du bâtiment, en tout point de la façade, du sol existant avant travaux ou du sol excavé jusqu’au niveau de l’égout du toit le plus haut, superstructures exclues. Dans le cas de toiture terrasse, la hauteur maximale est mesurée à la base de l’acrotère.
Cette hauteur ne peut excéder 7 mètres.
Dans le sous-secteur Nh uniquement :
Hauteur absolue : - Pour une construction située en façade sur rue : la hauteur maximale à l’égout du toit sera égale à celle du bâtiment le plus haut de la façade sur rue concernée ; - Pour une construction située en cœur d’îlot : la hauteur maximale à l’égout du toit sera égale au bâtiment voisin le plus élevé.
Dispositions générales pour l’ensemble de la zone N comprenant tous les sous-secteurs : Les constructions, ainsi que les clôtures et les murs de soutènement, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l’aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, ne doivent pas porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.
Pour le sous-secteur Nh :
Couvertures : - Les pentes et les orientations des toitures ne devront pas être modifiées. - Les pentes et les orientations des toitures des nouvelles constructions devront être harmonisées avec les constructions avoisinantes. - Les couvertures seront réalisées en matériaux traditionnels. Les tuiles devront être d’aspect vieilli. Les toitures-terrasses sont autorisées sous réserve qu’elles se situent à un minimum d’1 mètre en retrait de la génoise et dans le respect du volume d’une toiture traditionnelle.
Façades - Les enduits dits rustiques, grossiers ou tyroliens sont formellement prohibés. - Les décors de façade, en particulier toute modénature existante (encadrement de baies, fronton, moulurations...) seront précieusement conservés et restaurés. - Aucune canalisation (eau, vidange...) ne devra être visible de la voie publique en façade.
Locaux commerciaux - Tout projet de devanture commerciale doit être étudié en tenant compte de l’ensemble des façades, du sol jusqu’à l’égout de toiture et viser au rétablissement de son équilibre. - Les devantures de boutiques ne doivent pas dépasser le niveau du plancher du premier étage ou de l’entresol, ou du bandeau établi au-dessus du rez-de-chaussée. Elles doivent être intégrées à l’ensemble de la façade.
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Réseaux divers - Les câbles EDF, PTT, TV devront être posés en souterrain ou sous génoise ou avant-toit. Les branchements seront encastrés sous gaines dans la maçonnerie. - Les coffrets de compteurs, de coupures ou de branchements, seront intégrés dans la maçonnerie.
Pour les constructions remarquables identifiées sur le plan de zonage, les travaux réalisés doivent respecter les prescriptions architecturales annexées au présent règlement, et notamment :
Si le bâtiment a fait l'objet de transformations postérieures à sa construction, il convient de respecter les modifications ou ajouts d'éléments dignes d'intérêt et de remédier aux altérations qu'il a subies.
Non réglementé.
Non réglementé.
Intitulé du document : Traitement environnemental et paysager des espaces non batis
Les Espaces Boisés Classés, figurant sur le document graphique, sont soumis aux dispositions de l’article L.130-1 du Code de l’Urbanisme.
Dans la mesure du possible, les constructions, voies d'accès et toutes utilisations du sol admises dans la zone, devront être implantées de manière à préserver les plantations existantes.
Les alignements d'arbres : - Les arbres formant les alignements indiqués sur le plan de zonage doivent être maintenus. - Si pour des raisons phytosanitaires, les arbres existants devaient être abattus, ils devront être remplacés par des sujets d'au moins 2 mètres de hauteur. Il n'est pas obligatoire de les remplacer nombre pour nombre mais le principe d'alignement devra être conservé.
Pour être constructible, un terrain doit avoir un accès à une voie publique ou privée. Les caractéristiques des accès et des voies privées doivent être adaptées à l’opération et satisfaire aux exigences de sécurité, de défense contre incendie, de ramassage des ordures ménagères. La largeur de toute nouvelle voirie doit être d’un minimum de 4 mètres (largeur minimale de la bande de roulement, hors stationnement).
Source : le règlement écrit du document d'urbanisme déposé au Géoportail de l'urbanisme, publié en Licence Ouverte. Le texte est repris sans modification ; en cas de doute, le document déposé fait foi. Seul le certificat d'urbanisme délivré par la mairie engage la commune sur ces règles.