Article 1Champ d’application territoriale du plan local d’urbanisme
Le présent règlement s’applique à la totalité de la commune d’Antibes telle que délimitée sur les documents graphiques n° 5A à 5N .
8 articles, qui valent dans toutes les zones
Le présent règlement s’applique à la totalité de la commune d’Antibes telle que délimitée sur les documents graphiques n° 5A à 5N .
Prescrit le 12 juillet 2012, le PLU révisé n’intègre pas le décret n°2015-1783 du 28 décembre 2015 relatif à la partie réglementaire du Code de l’urbanisme. Ainsi, dans le présent document, les articles R. en vigueur sont donc issus de l’ancienne codification. Quant à la partie législative, elle s’impose de plein droit dans sa nouvelle version.
1. Sont et demeurent applicables au territoire communal sans que cette liste soit limitative :
2. S’ajoutent aux règles édictées par le présent règlement sans que cette liste soit limitative :
Le territoire de la commune d’Antibes couvert par le Plan Local d’Urbanisme est partagé en zones urbaines et zones naturelles.
1. Les zones urbaines, dites zones U, auxquelles s’appliquent les dispositions des différents chapitres du titre II sont au nombre de 10 :
UEd4,
2. La zone naturelle, dite zone N, déclinée en secteurs Na, Nb, Nc, Ng et NL.
Les limites de ces différentes zones figurent sur les documents graphiques n°5, 5A à 5N.
A ces dispositions, s’ajoutent les dispositions réglementaires contenues dans les documents graphiques du règlement.
Conformément à l’article L.152-3 du Code de l’urbanisme, les règles et servitudes définies :
Conformément à l’article L.152-6 du Code de l’urbanisme, l’autorité compétente, pour délivrer le permis de construire, peut notamment déroger sous conditions aux règles de gabarit et de stationnement.
Les bâtiments édifiés dans les secteurs exposés aux bruits des transports terrestres mentionnés dans l’arrêté préfectoral du 18 août 2016 sont soumis à des normes d’isolement acoustique, conformément aux dispositions de l’article L.571-10 du Code de l’environnement. Une carte figure en annexe du PLU.
Risques naturels
Les zones soumises à des risques naturels inondation, identifiées dans le Plan de Prévention des Risques (PPRi) sont délimitées sur le document graphique et font l’objet de prescriptions spéciales édictées par le PPR, reprises dans le présent règlement et annexées en tant que servitudes d’utilité publique.
4 Les zones soumises à des risques naturels d’incendie de forêts, identifiées dans le Plan de Prévention des Risques (PPRif) sont délimitées sur le document graphique et font l’objet de prescriptions spéciales édictées par le PPR, reprises dans le présent règlement et annexées en tant que servitudes d’utilité publique. Les zones soumises à des risques de submersion, d’inondations et de concessions minières font l’objet également de « Porter A Connaissance » dont les périmètres sont identifiés dans les documents graphiques ci-annexés et dans lesquels pourront être appréciées les dispositions de l’article R-111-2 du Code de l’urbanisme visant la protection des biens et des personnes.
Risques sismiques
Le territoire couvert par la commune d’Antibes est situé dans une zone de sismicité n° 3 correspondant à un niveau d’aléa modéré, en application de la nouvelle réglementation sismique entrée en vigueur le 1er mai 2011. En conséquence, sont applicables les dispositions du Code de l’environnement issues des décrets n° 2010-1254 (prévention du risque sismique) et n° 2010-1255 (délimitation des zones de sismicité du territoire français).
La cinquième façade doit être traitée qualitativement.
Dans les projets de collectifs d’habitation, les fenêtres situées en dessous du terrain naturel sont interdites.
Pour rappel, les destinations des constructions sont identifiées à l’article R.123-9 du Code de l’urbanisme et visent par conséquent l’habitation, l’hébergement hôtelier, les bureaux, le commerce, l’artisanat, l’industrie, l’exploitation agricole ou forestière ou la fonction d’entrepôt. En outre, des règles particulières peuvent être applicables aux constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif.
Sont considérés comme des constructions destinées à l’habitation : les collectifs d’habitation, les maisons individuelles, les logements de fonction y compris pour les équipements collectifs, les logements de communautés religieuses, les logements pour étudiants, les résidences pour personnes âgées, les foyers de travailleurs, les pensions de famille, les centres d’hébergement ou d’accueil de personnes en difficulté, les constructions destinées à l’habitation légère de loisirs, les caravanes, etc…
Sont considérés comme des constructions destinées à l’hébergement hôtelier : les hôtels, les hôtels restaurants, les parcs résidentiels de loisirs, résidences de tourisme, etc…
Des linéaires de protection de la diversité commerciale (article L.151-16 du Code de l’urbanisme) sont identifiés sur le plan de zonage. Seuls les rez-de-chaussée des constructions sur voie sont concernés par ce linéaire.
Bâtiment : volume hors-sol construit avec ou sans fondation, présentant un espace intérieur ainsi que l’ensemble des constructions maçonnées accessibles qui y prennent appui tels que les balcons.
Construction : englobe non seulement les bâtiments mais aussi les sous-sols et tout type d’ouvrage construit à plus de 60 cm au dessus du terrain naturel (hors clôture).
L’extension consiste en un agrandissement de la construction existante présentant des dimensions inférieures à celle-ci. L’extension peut être horizontale ou verticale (par surélévation, excavation ou agrandissement), et doit présenter un lien physique et fonctionnel avec la construction existante.
Une annexe de bâtiment d’habitation doit être considérée comme une construction secondaire de dimension très réduite dont l’usage apporte un complément nécessaire à la vocation d’habitation du bâtiment principal auquel elle est liée (piscine, pool-house, abri de jardin, cabanon, garage isolé, local technique, local poubelle...). En aucun cas, une habitation légère de loisir ou une résidence mobile de loisir ne saurait être regardée comme une annexe de bâtiment d’habitation.
Ne seront pas considérés comme des bâtiments ou des constructions au titre du présent règlement :
Les travaux sur une construction existante régulière mais non conforme à la réglementation en vigueur peuvent être autorisés soit s’ils sont étrangers à la (ou aux) règle(s) méconnue(s), soit s’ils rendent la construction plus conforme à cette (ou ces) règle(s) ou si le plan d’urbanisme contient des règles correspondantes qui le permettent.
Le retrait s’observe en tout point de la construction. Toutefois, les éléments de la construction tels que les balcons, les débords de toiture, les corniches, les appuis saillants, les pilastres, les colonnes engagées, les brises soleil, les sur-épaisseurs de murs résultant de travaux d’isolation thermique en extérieur… n’entrent pas dans l’application de cette règle si leurs dimensions par rapport au retrait nécessaire et suffisant n’excèdent pas 30 cm et 50 cm pour les corniches, les bandeaux et les débords de toit ainsi que les climatiseurs installés en façade d’un bâtiment existant. Hors réglementation particulière inscrite dans le présent règlement, les saillies de dimensions supérieures sont prises en compte dans la règle d’implantation.
Une dérogation à la règle d’implantation est autorisée pour les bâtiments existants pour la mise en oeuvre d’une isolation en saillie des façades dans la limite d’un dépassement de 30 centimètres.
A l’exception de l’aménagement de la rampe d’accès en sous-sol, les constructions s’implantent soit à une distance définie soit par rapport à la hauteur de la façade (h).
Implantation définie :
6 Implantation conditionnée par la hauteur de la façade (h) : La hauteur de façade (h) est la différence mesurée verticalement entre le point de référence haut de la façade et le point le plus bas de la façade. Dans le cas de niveaux en retrait, la valeur du retrait du nu de la façade est proportionnée à la hauteur de façade (h), pris sur la façade la plus proche du point de mesure. Schémas de principe article 7 :
Les règles d’implantation définies dans les articles 6 de chacune des zones s’appliquent aux voies publiques et voies privées ainsi qu’aux emprises publiques existantes ou à créer telles que les places, les jardins, les écoles, etc. 8.4. Calcul de l’emprise au sol L’emprise au sol des constructions (hors piscine) est la projection verticale du volume de la construction. Pour son calcul, ne sont pas pris en compte :
Le calcul du coefficient d’emprise au sol s’effectue après déduction des parties de voie destinées à être cédées au domaine public, pour l’élargissement ou création dans le cas d’une cession. Le résultat du calcul du coefficient d’emprise au sol sera arrondi à l’entier inférieur. Nota : Dans le périmètre du Site Patrimonial Remarquable (SPR), anciennement dénommé Aire de mise en Valeur de l’Architecture et du Patrimoine (AVAP), la règle concernant les piscines diffère. 8.5. Définition et calcul des hauteurs (H) La mise en oeuvre d’une isolation par surélévation des toitures des bâtiments existants est autorisée dans la limite d’un dépassement de 30 centimètres au-dessus de la hauteur autorisée dans le règlement. L’égout des toitures terrasses est pris au niveau de l’étanchéité. 1. La hauteur absolue exprimée en mètres La hauteur absolue est la différence altimétrique mesurée à l’aplomb de chaque égout depuis le terrain naturel, à l’exception de l’excavation nécessaire à l’aménagement de la rampe d’accès à l’aire de stationnement en sous-sol.
Les éléments de superstructures en toiture ne sont pas pris en compte dans le calcul de la hauteur absolue.
La hauteur frontale correspond à la différence altimétrique entre le point le plus haut et le point le plus bas de la ou des constructions en continuité au terrain naturel ou excavé, à l’exception de l’excavation nécessaire à l’aménagement de la rampe d’accès à l’aire de stationnement en sous-sol.
Les éléments de superstructures en toiture ne sont pas pris en compte dans le calcul de la hauteur absolue.
La hauteur relative est exprimée en fonction de la largeur de la voie qui borde le bâtiment, c’est-à-dire de la distance entre le nu de la façade du bâtiment projeté et l’alignement opposé (existant ou futur).
Elle est calculée à chaque égout du toit et en tout point de l’alignement opposé ou de la limite constructible opposée sur voie (point bas).
La hauteur maximale est définie en mètres, par référence au système NGF (nivellement général de la France) ou par rapport à l’existant :
Il est fait application des dispositions des articles L.151-30, L.151-31, L.151-33, L.151-35, L.151-36 du Code de l’urbanisme.
Aucun stationnement n’est exigé pour toute surface de plancher créée inférieure ou égale à 9 m².
1. Définition des espaces libres :
Les espaces libres, perméables à l’air et l’eau, peuvent être végétalisés, semi-végétalisés ou non végétalisés.
Les espaces libres représentent la superficie du terrain non occupée par :
2. Calcul des espaces libres :
Un coefficient d’espaces libres est imposé dans certains secteurs qui est satisfait en appliquant une pondération en fonction de la typologie des espaces comme suit :
Les espaces végétalisés ) espaces végétalisés en pleine terre = coefficient 1 ) espaces végétalisés sur dalles :
Les espaces semi ou non végétalisés ) espaces végétalisés en pleine terre organisés en mosaïque végétal/minéral (ex : dalles de parking végétalisé) = coefficient 0,2 ) espaces en pleine terre non végétalisés (ex : accès piéton sur terre ou sur gravier, terrasses en bois sur plot…) = coefficient 0,5
Le résultat du calcul sera arrondi à l’entier supérieur.
Exemple de calcul des espaces libres dans le secteur UDc (Coefficient de 70 % soit 0,7):
2) Le projet : Espaces végétalisés en pleine terre = 610 m² Coefficient des espaces végétalisés en pleine terre = 1 610 x 1 = 610 m²
Dalles de parking végétalisé = 44 m² Coefficient des espaces végétalisés en pleine terre organisés en mosaïque végétal/minéral = 0,2 44 x 0,2 = 9 m²
4) Conformité du projet par rapport aux espaces libres imposés : 682 - 619 = 63 m² Pour être en conformité, le projet devra réaliser 63 m² d’espaces libres supplémentaires.
Nota : les aménagements paysagers et les essences d’arbres recommandées figurent dans la palette végétale adoptée par la CASA le 27 juin 2016 et sont également répertoriés dans l’annexe « cahier des recommandations environnementales ».
Le territoire antibois est partiellement concerné par un Site Patrimonial Remarquable (SPR), anciennement dénommé Aire de mise en Valeur de l’Architecture et du Patrimoine (AVAP). Servitude d’utilité publique annexée au PLU, elle s’impose en tant que telle. Le SPR ne déroge pas au PLU mais se surajoute à celuici en tant que servitude d’utilité publique.
Lorsque les dispositions du SPR et du PLU ne concordent pas exactement entre eux, deux cas sont à considérer en pratique :
Dans le cadre du SPR, le patrimoine paysager a fait l’objet d’une analyse typologique afin d’en identifier l’intérêt et d’en fixer les principes de préservation. Elle se traduit par l’établissement d’un corps de règles pour chaque typologie (cf. règlement et documents graphiques du SPR).
A l’article L.151-19 et L.151-23 du Code de l’urbanisme, les éléments de paysage et les immeubles à protéger ou à mettre en valeur pour des motifs d’ordre culturel, historique ou écologique ont été inventoriés afin d’en assurer la pérennité.
Ainsi, les éléments de paysage surfaciques, linéaires et ponctuels, figurant sur les documents graphiques du règlement, doivent être préservés de tout aménagement et de toute construction en sur-sol (volume au-dessus du terrain naturel) et en sous-sol (volume en dessous du terrain naturel).
Sont autorisés :
a. Les unités de paysage (protection surfacique)
Les espaces paysagers (L.151-19 CU) et espaces écologiques (L.151-23 al 1 CU)
Les terrains cultivés et espaces non bâtis (L.151-23 al 2 CU)
La liste des éléments de paysage à protéger figure ci-après (voir cartographie ci-après).
Les unités de paysage (protection surfacique)
12
N°
Surface en m²
Catégorie
3
Jardin de la résidence Le Parc des Agapanthes
43-183-241 chemin du Petit Four
25-151 chemin des Quatre Chemins
235-321 avenue Jules Grec
9
Jardin de la résidence du Château de l'Espée
350-380 chemin du Puy
13
Jardin de la résidence du Château de l'Espée
313-329 chemin du Puy
15
Jardin de la résidence Les Comores Plaisance
19
Jardins des résidences La Fontaine aux Merles et des Jardins d'Adonis
1212 chemin de Fontmerle
372-444 route de Saint Jean
24
Prairie de la résidence Longo Maï (SACEMA)
29 · Jardin de Hochet la résidence du 9 avenue · Docteur 9 avenue du · Docteur · Hochet
34
Jardin des résidences Palais Bellevue, Les Mimosas, Olivaie
30-94 avenue du Général Ferrié
1410 chemin de Vallauris
1133 route de Saint Jean
41
Jardin de la résidence Les Terrasses d'Antibes
6484 L.151-19
10089 L.151-19
2811 L.151-19
3757 2786 8813
11123 L.151-23-1
3898 L.151-23-1
6062 L.151-23-1
18160 3146 4999
17196 L.151-19
1235 L.151-19
4412 L.151-19
1805 1409 3131
11225 L.151-19
12446 L.151-19
6161 3267 8642
1922 L.151-19 2967 7767 · L.151-19 L.151-19 11586 L.151-19 9763 L.151-19 335 L.151-19 726 L.151-19 522 L.151-19 9802 L.151-19 2856 L.151-19 4431 893 1727 8416 9320 6910 7351 3593 9164 · L.151-19
L.151-19
L.151-19
1140 route de Saint Jean
736-754 chemin des Ames du Purgatoire
Boisement de la résidence Le Logis de 50 Saint Claude (Erilia) et de l'école de Saint 1485 chemin de Saint Claude
Claude
1047 chemin des Ames du Purgatoire
53
Jardin de la résidence Les Jonquilles (SACEMA)
1685 chemin de Vallauris, 54 à 56bis avenue de Cannes
215
Espace libre et noue paysagère des Combes ouest chemin des Combes
217
Espace libre et noue paysagère des Combes est chemin des Combes
219
Jardin des résidences Balcons du Port, les Romarins, Villa Bleue
Surface en m²
8696 5780 14174 3273 7014 4501 9986
Catégorie
17724 L.151-23-1
1238 4063 7108 9379
1817 chemin de Saint Claude
2052 L.151-19
1160 route de Grasse
8816 L.151-19
3982 L.151-19
252
Jardin contingu à celui des résidences Balcons du Port
272
Jardin de la résidence des Terrasses d'Antibes
2382 3482 2954 6014
57
Espace libre non aménagé autour d'une maison
58
Jardins de la Bastide du Roy et de la Marjolaine
3055 avenue Jean Michard Pélissier, chemin de la Valmasque
Impasse Fleurie
10-16-18 avenue des Aloès
52-54 avenue du Châtaignier, 51-53 Vieux Chemin de Saint Jean
13-15 chemin de Provence, 5-6-8 Parc du Château de Laval
68
Jardins des villas Magali et Saint Jean Baptiste
3411 L.151-19
82354 L.151-23-1
2925 2150 1070
605 790 2932 10576
4857 L.151-19 1827 L.151-19 1949 6004 2487 5601 · L.151-19
Surface en m²
Catégorie
42-44 boulevard James Wyllie
1086 L.151-19
Avenue de la Salis
244 L.151-19
74
Jardin de la villa Les Chênes Verts (périmètre de l'ancien parc)
6885 L.151-19
112bis boulevard Francis Meilland
2087 L.151-19
147 L.151-19
925 L.151-19
78
Jardins entrenus autour d'un ensemble de villas
66bis boulevard du Cap, 24-26 chemin des Nielles
12886 L.151-23-1
11575 L.151-23-1
2-4 chemin des Nielles
5148 L.151-19
5260 L.151-23-1
62-64 boulevard du Cap, 90 chemin Raymond
7876 L.151-19
66-66bis boulevard du Cap
9746 L.151-23-1
5487 L.151-19
25-27 avenue de la Rostagne, 11 avenue de Laverne
3473 L.151-19
319 L.151-19
1991 L.151-19
265 L.151-19
7bis avenue du Docteur Hochet
366 L.151-19
101 L.151-19
723 L.151-19
15-17-19 avenue des Oliviers
2343 L.151-19
93
Jardin des villas Le Gâteau Blanc et La Mirandole
35-37 chemin des Iles, 2-4-6 avenue Sainte Marguerite
3654 L.151-19
51534 L.151-23-1
421 L.151-19
868 L.151-19
2870 L.151-19
1706 à 1814 chemin de Saint claude
1857 L.151-19
Première Avenue
649 L.151-19
2440 L.151-19
1028 à1002 route de Grasse
372 L.151-19
1102 L.151-19
Domaine de Roubion, chemin de Roubion
4828 L.151-19
1266 L.151-19
1690 L.151-19
1391 chemin de Saint Maymes
744 L.151-19
1583 L.151-23-1
Rue Max Jacob
2733 L.151-19
179 L.151-19
2846 L.151-19
1160, 1237 et 9062 avenue Eucalyptus
415 L.151-23-1
618 L.151-23-1
1096et 1202 et 1218 chemin des Brusquets
1413 L.151-23-1
1344 chemin des Brusquets
2057 L.151-19
1163 chemin de Saint Maymes
724 L.151-23-1
1356 chemin de Saint Maymes
2223 L.151-23-1
1030 L.151-23-1
1430 chemin des Brusquets
663 L.151-23-1
1315 et 1334 avenue Eucalyptus et 1526, 1570 chemin de Saint Maymes
4505 L.151-23-1
1525 L.151-19
1034 L.151-23-1
1270 avenue Eucalyptus / Pimeau
3889 L.151-23-1
278
Parcs et jardins d'agrément privés (habitations individuelles)
7761 L.151-23-1
99
Jardins de propriétés privées de la Pointe Bacon, avenue des Chênes Verts
Jardins de propriétés privées de la 100 Pointe Bacon, avenue Henri Duvernois et boulevard de Bacon
Jardins de propriétés privées de la Pointe 101 Bacon, impasse du Jonquet et boulevard de Bacon
1351-1401 boulevard de Bacon
1470 chemin de la Garoupe
110
Jardin et boulingrin du Château de la Garoupe
1125 chemin de la Garoupe
322-340 avenue Mrs L.D. Beaumont
615-695 chemin de la Mosquée
444-550 chemin de la Mosquée
122
Jardins de la villa Tite Lote, côte ouest du Cap
29-31 chemin des Ondes
1546 boulevard Maréchal Juin
1409 boulevard Maréchal Juin
1325 boulevard Maréchal Juin
126
Jardins de propriétés privées, côte ouest du Cap
1093 à 1243 boulevard du Maréchal Juin
128
Jardin de la villa l'Aiglon, côte ouest du Cap
129
Jardin de la villa Maryland, côte ouest du Cap
130
Jardin de la villa Le Golfe Des Nominées, côte ouest du Cap
131
Jardin de la villa l'Ounado, côte ouest du Cap
132
Jardin de la villa La Voile, côte ouest du Cap
Impasse du Tamisier
133
Jardin de la villa La Calade, côte ouest du Cap
134
Jardin de la villa La Maison Rose, côte ouest du Cap
135
Jardin de l'ancienne villa La Passerelle, côte ouest du Cap
48-50 chemin du Tamisier
136
Jardins de propriétés privées, côte ouest du Cap
207-223-255 boulevard du Maréchal Juin
Surface en m²
Catégorie
11564 L.151-19
8515 L.151-19
418 7059 1763 3522 1259 28807 12717 5651
L.151-23-1 L.151-19 · L.151-23-1 21313 L.151-23-1 19764 28766 3308 3605 1371 191 6641 9254 3313 15812 3108 · L.151-23-1 L.151-19
2545 L.151-19
582 9876 7226
3648 L.151-19 2916 L.151-19 731 L.151-19 1081 L.151-19 1375 L.151-19 576 L.151-19 2981 L.151-19 3243 L.151-19 491 L.151-19 2565 L.151-19 470 L.151-19 137
Jardins de propriétés privées, côte ouest du Cap
131-171-197 boulevard du Maréchal Juin
138
Jardins des villas Bel Azur et l'Escale, côte ouest du Cap
101-121 boulevard du Maréchal Juin
139
Jardins de propriétés privées, côte ouest du Cap
63-93 boulevard du Maréchal Juin
140
Jardin de la villa MayFlower, côte ouest du 21 boulevard du Maréchal Juin, 69-71 chemin du
Cap
Croûton
141
Jardin de la villa La Haie Blanche, côte ouest du Cap
142
Jardins des villas Fitzgerald et Chêne Roc, côte ouest du Cap
26-28-30 boulevard Edouard Baudoin
143
Jardins des villas Beaux Jours et Rives Blanches, côte ouest du Cap
144
Jardins des villas Fabia et Bagheera, côte ouest du Cap
38-40 boulevard Edouard Baudoin
145
Jardins de propriétés privées, côte ouest du Cap
41-43 boulevard Edourd Baudoin
149
Jardin de la résidence Le Port Gallice, côte 32-34 boulevard Edouard Baudoin, 8 rue Saint ouest du Cap
Barthélémy
153
Clôture et jardin de la villa El Djezair et ses abords
1-3 boulevard Charles Guillaumont
Sud de la résidence Juan Flore
Surface en m² · Catégorie 1081 L.151-19 574 L.151-19 697 L.151-19 1303 L.151-19 1608 L.151-19 2981 L.151-19 338 L.151-19 1769 L.151-19 1962 2111 670 545 2700 · L.151-19
L.151-19
544 301 1331
1514 L.151-19 37168 672 3499 · L.151-23-1 L.151-23-1 · L.151-19
Parc de stationnement de la Siesta, route du Bord de Mer - RD6098
157
Rive droite de l'embouchure de la Brague
Route du Bord de Mer - RD6098 (rive droite de la Brague)
Fort Carré (littoral est)
Parking du port de la Salis, 56 boulevard James Wyllie
Boulevard de Bacon
Parc Exflora
163
Jardin de la Tourraque - Square Victor Hugo
Jardin de la Tourraque (promenade Amiral de Grasse)
Square Elie Levy (avenue Barquier)
Square Albert 1er (boulevard Maréchal Leclerc)
Jardin de l'Ilet (boulevard Maréchal Leclerc)
Promenade du Ponteil (Promenade Pierre Merli)
Pointe des Pendus (sud de la Promenade Pierre Merli)
Le Jardin des Peintres (boulevard de Bacon)
Pointe de la Garoupe (sentier du Littoral)
Sentier du Littoral (chemin de Tire-Poil nord)
Port de l'Olivette
Port Mallet
Port du Croûton
Square Maupassant (avenue Guy de Maupassant)
Epi Lutétia (avenue Charles Guillaumont)
12908 L.151-19
6057 L.151-19
16899 L.151-23-1
1555 L.151-19
4108 4067 47689
911 L.151-19
1786 5203 1400 11039
1147 L.151-19
1025 4087 1057
720 915 2590 1950 615
Chemin du Valbosquet, Super Antibes
178
Espace libre de la fondation Hartung Bergman
1826 chemin de Saint Claude
181
Espace libre boisé ou jardiné en bordure d'un massif boisé
144-184-214 chemin du Pont Romain
1548 chemin de Saint Claude
183
Espace libre au Nord de la Bastide Saint Louis
184
Espace libre partiellement boisé au droit d'une villa
483-485 chemin des Groules
187
Boisement au Sud de la résidence Les Mexicaines
885-933 chemin du Puy
439-477 avenue Jules Grec
193
Espace libre partiellement boisé sur deux propriétés
194
Espace libre partiellement boisé au droit d'une villa
195
Espace libre partiellement boisé au droit d'une villa
198
Espace libre et partiellement aménagé au droit d'une villa
1107 chemin de Saint Maymes
202
Espace libre partiellement boisé au droit d'une villa
1160 chemin de Saint Maymes
1110 avenue des Eucalyptus
229-281 chemin des Vieux Brusquets
1977 chemin de Saint Maymes, 281-285-319 chemin de Roubion
1000 chemin des Brusquets
Boulevard Guillaume Apollinaire, boulevard André Breton, rue Robert Desnos
2074 avenue Jean Michard Pélissier
222
Espace libre de propriété individuelle (serres)
Chemin de Rabiac Estagnol
1817 chemin de Saint Claude 225 · Espace libre (serres) de propriété
individuelle 1817 chemin de Saint Claude
Surface en m²
Catégorie
6958 L.151-19 2478 2725 · L.151-19 L.151-19 1826 L.151-19 2059 L.151-23-1 370 L.151-19 3316 2846 9384
3292 L.151-19 1759 L.151-19 5898 L.151-23-1 853 1278 · L.151-19 L.151-19 1907 L.151-19 6695 L.151-19 3392 1984 · L.151-19 L.151-19 15 702 L.151-23-2 7697 3458 6440 1507 · L.151-23-1 L.151-19 · L.151-23-2 L.151-19 53400 L.151-19 3045 L.151-23-2 2314 L.151-23-2 12607 L.151-23-1 2410 9462 5843 1200
7611 L.151-23-2
1508 L.151-19
3202 L.151-23-2
239 Espace libre en bordure d'un vallon 240 Espace libre en bordure d'un vallon 241 Espace libre en bordure d'un vallon 242 Espace libre en bordure d'un vallon 243 Espace libre en bordure d'un vallon 244 Espace libre en bordure d'un vallon 245 Espace libre en bordure d'un vallon 248 Espace libre 257 Serres 259 Serres 260 Serres 269 Restanques en milieu rural 271 Espace libre non aménagé 273 Espace boisé non aménagé 274 Espace récréatif et paysager 275 Espaces libres de propriétés individuelles 277 Espace libre en bordure d'un vallon
Surface en m²
Catégorie
1391 chemin de Saint Maymes
743 L.151-23-1
2371 L.151-23-1
1359 L.151-23-1
170 L.151-23-1
703 L.151-23-1
1391 chemin de Saint Maymes
828 L.151-23-1
1391 chemin de Saint Maymes
547 L.151-23-1
1499 chemin de Saint Maymes
626 L.151-23-1
1563 - 1697 chemin de Saint Maymes
1447 L.151-23-1
4061 L.151-19
2633 L.151-23-2
3255 L.151-23-2
9001 chemin de la Blacasse
3893 L.151-23-2
1723 L.151-23-2
9003 Chemin Gastaud
7184 L.151-23-2
Chemin des Cougoulins
2689 L.151-23-1
Chemin Valentin
1137 L.151-19
1361 chemin des Eucalyptus
2959 L.151-19
1216 L.151-23-1
31340 L.151-23-2
25704 L.151-23-2
Rue du Haut Castelet - Rue des Revennes
15 L.151-19
Les unités de paysage - plan de repérage cf.document graphique plan de zonage du PLU
Les alignements d’arbres (protection linéaire)
N°
1 Haie 2 Alignement de Pins 3 Alignement d'arbres 4 Alignement d'Oliviers 5 Alignement d'Oliviers 6 Alignement d'Oliviers 7 Alignement d'Oliviers 8 Alignement d'Oliviers 9 Alignement d'Oliviers 10 Haie 11 Alignement d'arbres 12 Alignement d'arbres 13 Alignement d'arbres 14 Alignement d'arbres 15 Alignement d'Oliviers 16 Alignement d'Oliviers 17 Alignement d'Oliviers 18 Alignement d'arbres 19 Alignement d'arbres 20 Alignement d'Oliviers 21 Alignement d'Oliviers 22 Alignement d'Oliviers 23 Alignement d'arbres 24 Alignement d'arbres 25 Alignement d'Oliviers 26 Alignement d'arbres 27 Alignement d'Oliviers
Chemin de la Forêt 1075 Chemin des Brusquets 1424 Chemin des Brusquets 1439 Chemin des Brusquets 391 Chemin des Moyens Brusquets 9001 Chemin de Saint-Maymes 645 Chemin des Brusquets 1107 Chemin de Saint-Maymes 1160 Chemin de Saint-Maymes 200 Chemin des Brusquets 1394 Chemin de Saint-Maymes 45 Chemin des Moyens Brusquets 229 Chemin des Vieux Brusquets 1526 Chemin de Saint-Maymes 28 Chemin Fournel Badine 145 Route de Grasse 81 Chemin de Gastaud 568 Chemin des Moyennes Bréguières 568 Chemin des Moyennes Bréguières Chemin des Eucalyptus 13 Avenue Jacques Cartier 12 Avenue Jacques Cartier 270 Traverse Fontmerle 1133 Route de Saint-Jean 16 Avenue des Oliviers 37 Route de la Badine 14 Chemin de la Pinède
20
Surface en m 80 110 60 108 138 102 167 157 50 233 73 105 130 80 96 67 55 83 70 83 34 124 98 50 231 41 215
Les alignements d’arbres - plan de repérage cf.document graphique plan de zonage du PLU
N°
1 Olivier 2 Olivier 3 Pin maritime 4 Pin maritime 5 Pin maritime 6 Ginko Biloba 7 Faux Poivrier 8 Micocoulier 9 Pin 10 Tilleul 11 Platane 12 Magnolia 13 Olivier 14 Olivier 15 Olivier 16 Olivier 17 Sophora 18 Erythrina 19 Olivier 20 Olivier 21 Olivier 22 Cyprès 23 Cyprès 24 Cyprès 25 Micocoulier 26 Micocoulier 27 Chêne blanc pleureur 28 Micocoulier
1140 route de Saint Jean 1140 route de Saint Jean 52 Avenue du Mas Ensoleillé 47 Avenue du Mas Ensoleillé 42 Avenue du Mas Ensoleillé Place des Martyrs de la Résistance 9 Rue du Migrainier Place Mariejol 31 Avenue l'Estérel 17 Boulevard Maréchal Foch Place Pierre Semard 16 Rue Saint-Honorat 63 Boulevard du Président Wilson 63 Boulevard du Président Wilson 43 Avenue Philippe Rochat 10 Boulevard Maréchal Juin 41 Avenue de la Salis 410 Chemin des Moyennes Bréguières Route de Saint Jean (chapelle) Route de Saint Jean (chapelle) 1286 Route de Saint Jean Chateau Salé Chateau Salé Chateau Salé 4 Cours Masséna Place du Revely 9 Avenue Marechal de Lattre de Tassigny 1 Rue du Printemps
Allée des palmiers
Les arbres - plan de repérage cf.document graphique plan de zonage du PLU
24 9.2. Patrimoine architectural 1. Le SPR Dans le cadre du Site Patrimonial Remarquable (SPR), le bâti existant a fait l’objet d’une analyse, en fonction des valeurs patrimoniales, urbaines et architecturales de chacun des immeubles, afin d’en identifier l’intérêt et d’en fixer les principes de préservation. Elle se traduit par l’établissement d’un corps de règles pour chaque catégorie d’immeuble (cf. règlement et documents graphiques du SPR). 2. Le PLU Au titre de l’article L.151-19 du Code de l’urbanisme, [...] ont été inventoriés des immeubles à protéger ou à mettre en valeur. Ainsi, les immeubles (bâtiments remarquables) répertoriés par un symbole au document graphique du règlement ne doivent faire d’objet d’aucun travaux susceptibles d’entraîner une modification des caractéristiques esthétiques ou historiques, à l’exception des travaux de sécurité, salubrité et d’accessibilité PMR. Les antennes de téléphonies sont interdites sur les bâtiments remarquables.
N°
Contemporain (années 90)
6-10 avenue de Verdun - 2-12 avenue Saint Roch - 1-11 avenue Frédéric Mistral
Contemporain (années 90)
54bis avenue de la Salis
Contemporain (années 80)
6
Hammaona et Thalassa
Contemporain (années 60)
Contemporain (années 50)
1351-1401 boulevard du Bacon
Contemporain (années 70)
Contemporain (années 30)
Contemporain (années 60)
1233 boulevard du Maréchal Juin
Contemporain (années 50)
16
Immeuble Sull’Onda
Collectif contemporain (années 60)
18
Immeuble Eden Beach
Contemporain moderne (1958) 11 boulevard Edouard Baudoin
Contemporain à caractère californien
Contemporain
Contemporain (années 60)
Contemporain à caractrère californien (1948)
Contemporain aux accents méditerranéens
Contemporain d’inspiration californienne
Eclectique et moderne (1947) 1624 boulevard Maréchal Juin
28
Cottage de la Villa Eilen Roc
Eclectique et moderne (1950 1956)
Contemporain
30
Église Notre Dame de la Pinède
Contemporain sobre
Contemporaine à tendance cubiste
Art-déco
39
Immeuble du Crédit Agricole
Art-déco, Art Nouveau (début XX° siècle)
40
Immeuble L’Ensoleillée
Art-déco
Art-déco, néo-classique
Art-déco (1927)
Art-déco, balnéaire (1929)
Art-déco médiéval (1922)
22-24 boulevard Edouard Baudoin - 2 rue Saint Barthélémy
Art-déco, art moderne (années 30)
50
Immeuble Le Pin Doré
Art-déco chargé de régionalisme (1926)
Art-déco
Art-déco (années 20)
Art-déco
Art-déco
57 · Villa Roc et Meroumassi · Art-déco 1358 boulevard de Bacon 60 · Château de la Garoupe · Art-déco
Art-déco moderniste (1937)
Art-déco tendance classique
66
Immeuble La Caravelle
Art moderne (années 30)
67
Immeuble boulevard Foch
Art moderne (années 30)
41-43 boulevard Maréchal Foch - 2 avenue Principal Pastour
Balnéaire (années 30)
Art moderne (années 30)
Art moderne (années 30)
2-4 avenue Félix Bessy
1-3 avenue Félix Bessy
Art moderne (années 30)
1546 boulevard du Maréchal Juin
Balnéaire (années 30)
Art moderne (années 30)
75
Ancien Hôtel Des Ambassadeurs
Art moderne (années 30)
76
Immeuble Les Sables d’Or
Art moderne (années 30)
77 Immeuble C.I.C.
Art moderne (années 30)
131-131 bis boulevard Wilson
Art moderne (années 20)
81 · Immeuble Hollywood · Contemporain 30) moderne · (années 11 boulevard · Edouard · Baudoin
Art moderne (1934)
Art moderne et régionaliste ( avant 1927)
Art moderne (1939)
92
Pavillon dit « Soleil Levant »
Art moderne, éclectique (1934) 103 boulevard de la Garoupe
Art moderne (1934- 1948 1950)
1243 boulevard Maréchal Juin
Art moderne signé Cavallin (1930)
Art moderne
97
Villa La Joie de Vivre
Art-déco moderniste (années 30)
Art-déco moderniste (années 30)
Art moderne
Impasse Charles Naudin
Art moderne, éclectique (1937 - 1956)
Art-déco moderniste (années 30)
Art-déco moderniste (1927)
Avenue Thalassa
111
Entrée du stade du Fort Carré
Art moderne tendance régionale 60 avenue du 11 Novembre
Art moderne (années 30)
Rural traditionnel (XVIII° siècle) 10 avenue des Chênes
Rural provençal traditionnel (XIX° siècle)
Rural classique (XVIII° siècle) Avenue d’Oran
Rural classique restauré (XVIII° siècle)
123
Château de la Pinède
Rural d’origine médiéval (XIII°/ XVIII° et XIX° siècle)
Rural classique (XVIII° siècle) 25-27 avenue de la Rostagne
Rural traditionnel
1125 chemin de la Garoupe
Rural classique (XVIII° siècle) 16 avenue du Bosquet
Rural
Rural à caractère défensif du 17°
Rural remanié (ajouts éclectiques)
Rural remanié
Néo-classique sous influence niçoise (XIX° siècle)
Néo-classique (XIX° siècle)
11-12 place du Général de Gaulle
Néo-classique (début XX° siècle)
Néo-classique (XIX° ou début XX° siècle)
Néo-classique «Côte d’Azur» (début XX° siècle)
Néo-classique traditionnel (XIX° siècle)
10
avenue Gaston Bourgeois
Néo-classique sous influence méditerranéenne (début XX° siècle)
Néo-classique (XIX° siècle)
Néo-classique rural (XIX° siècle)
Néo-classique - éclectique
Néo-classique sous influence niçoise (début XX° siècle)
Eclectique méditerranéen sous influence italienne (début XX° siècle)
Néo-classique régional (XIX° siècle)
154
Grand Hôtel du Cap (Eden Roc)
Néo-classique sous influence italienne (XIX° siècle)
165-167 boulevard du Maréchal Juin
Néo-classique (XIX° siècle)
Néo-classique (début XX° siècle)
444-550 chemin de la Mosquée
Néo-classique (XIX° siècle)
152-154 boulevard John Fitzgerald Kennedy
Néo-classique (début XX° siècle)
Néo-classique sous influence méditerranéenne (XIX° siècle)
Néo-classique - éclectique avec références andalouses (XIX° 31 boulevard Edouard Baudouin siècle)
Néo-classique avec références hispaniques (début XX° siècle)
162
Château de Juan-lesPins
Néo-classique (XIX° siècle)
62-64 chemin du Croûton
Néo-classique (XIX° siècle)
Néo-classique (XIX° siècle)
Néo-classique - éclectique et début XX° siècle)
11 avenue · Tiers · - 12 avenue du · Grand · Cavalier
Néo-classique - éclectique et début XX° siècle)
11 boulevard · Albert 1er · - 9 avenue · Guillabert
Néo-classique - éclectique et début XX° siècle)
6 boulevard · Wilson · - 4 avenue des · Frères · Olivier
Néo-classique - éclectique début XXème
Néo-classique caractère éclectique et pittoresque
176
Villa Grammacoff (paccotille)
Néo-classique éclectique
Néo-classique éclectique (1929) 78 chemin de l’Olivette
Néo-classique éclectique (1936) 450 avenue de Beaumont
Néo-classique éclectique et régionaliste (1952 - 1958)
Néo-classique éclectique à tendance classique (1936)
Néo-classique éclectique et pittoresque (1931)
182
Maison de la Grande Duchesse
Néo-classique éclectique à tendance classique (1930)
Néo-classique éclectique à tendance classique (1900)
1409 boulevard du Maréchal Juin
Néo-classique
Néo-classique éclectique à tendance classique (vers 1910)
1470 chemin de la Garoupe
Néo-classique
Néo-classique
191
Villa Auberge de Jeunesse
Néo-classique éclectique et moderne à tendance art-déco (1928)
Néo-classique
193
Villa Saint Jean Baptiste
Néo-classique
194
Maison de ville (labo analyses médicales)
Néo-classique
Néo-classique traditionnelle sous influence niçoise
Néo-classique avant 1900
197
Maison dite Saramartel
Néo-classique éclectique et moderne (vers 1920)
Néo-classique éclectique et moderne
Néo-classique éclectique à tendance moderniste
Néo-classique
Néo-classique
Néo-classique éclectique à tendance niçoise
Néo-classique éclectique
209
Domaine de la Tour Gandolphe
Néo-classique éclectique à tendance moderniste
Néo-classique éclectique à tendance moderniste
Néo-classique
Néo-classique
Néo-classique
Chemin Paul Cézanne
217
Villa l’Emeraude du Cap
Néo-classique
Néo-classique (1923)
Néo-classique
Néo-classique (1880)
Néo-classique éclectique à tendance «Belle Epoque»
Néo-classique d’influence art- 13 avenue du Docteur Hochet - 13 avenue du déco
Docteur Fabre
223
Pharmacie Gare de Juan-les-Pins
Néo-classique éclectique tendance art-déco
Néo-mauresque sous influence libanaise
Néo-mauresque
228
Résidence du Port Vauban
Néo-provençal régionaliste (1985)
9-21 avenue du 11 Novembre - 1-9 avenue de la Libération
Néo-provençal régionaliste (années 30)
Néo-provençal régionaliste (années 20)
Néo-provençal régionaliste (1933)
Néo-provençal régionaliste (1929)
Néo-provençal régionaliste (1937)
385-445 impasse Félix
Néo-provençal régionaliste (années 60)
615-695 chemin de la Mosquée
Néo-provençal régionaliste remanié (1925-1970)
1615 boulevard du Maréchal Juin
Néo-provençal régionaliste (années 50)
Néo-provençal régionaliste (années 50)
Néo-provençal régionaliste (1952)
Impasse du Tamisier
Néo-provençal régionaliste (1967)
Impasse du Tamisier
Néo-provençal régionaliste (années 50)
244
Maison des Bois (Madylol)
Néo-provençal moderne et régionaliste (1937 - 1949)
Néo-provençal régionaliste (1938)
Néo-provençal régionaliste (1938)
Néo-provençal régionaliste (1938)
Néo-provençal régionaliste moderne (1951)
Néo-provençal régionaliste (1956)
Néo-provençal régionaliste (1927)
Néo-provençal régionaliste à tendance classique
252
Mas Saint Christophe
Néo-provençal éclectique et régionaliste (1930)
253
Pavillon du club des tennis du Provençal
Néo-provençal rustique
1511 boulevard du Maréchal Juin
254
Villa sur l’Onde (villa Zéro)
Néo-provençal moderne et régionaliste (1928-1937-1995)
255
Mas Provençal du Clocher
Néo-provençal éclectique et régionaliste (1960)
1530 chemin de la Garoupe
Néo-provençal régionaliste (1931)
Néo-provençal éclectique et régionaliste
29-31 chemin des Ondes
Néo-provençal de type bastide 54 chemin de la Croë
Néo-provençal régionaliste à caractère rural
Néo-provençal régionaliste d’inspiration art-déco
Néo-provençal
Néo-provençal
Néo-provençal
Néo-provençal
Néo-provençal
1179 boulevard du Maréchal Juin
Néo-provençal régionaliste moderne à tendance contemporaine
Néo-provençal régionaliste sous influence niçoise
271
Villa Nelric (Serenada)
Néo-provençal moderne et régionaliste
Néo-provençal éclectique et régionaliste (1939)
Boulevard Francis Meilland
Néo-provençal
1557 avenue du Maréchal Juin
Néo-provençal à tendance bastide
Néo-provençal éclectique
Néo-provençal (1929)
Art Déco
Néoclassique
Néoclassique
284
Tour de la plage des Ondes
Rural classique militaire
Côte occidentale du cap d’Antibes - Domaine public
Néoclassique
Entre Art moderne
déco
et
mouvement
Nécolassique
Art moderniste
Contemporain
Avenue des Pins du Cap
Régionaliste
Régionaliste
Régionaliste
Art déco
Contemporain
Art déco
Eclectique contemporain
n°
5-7 place Jean Aude
1486 route de Grasse
Art-déco (1927)
Art-déco
Art-déco
Art moderne (années 30)
Art moderne (années 30)
Art moderne (années 30)
10-12 avenue Louise - 7 Vieux chemin de la Colle 60 chemin de la Colle
Art moderne tendance cubiste (1936)
110
Bâtiment technique TDF
Art moderne (1935)
Chemin des Plateaux Fleuris
Origine rurale remaniée plusieurs fois
Rural provençal authentique (XVII° siècle)
Rural classique (XVIII° siècle) 39 bis avenue Philippe Rochat
2688 chemin de Saint Claude
Rural provençal
Néo-classique régional (XIX° début XX° siècle)
1971 avenue Michard Pélissier
135
Château de la Brague
Néo-classique - éclectique (XIX° siècle)
Néo-classique traditionnel (XIX° siècle)
Néo-classique (début XX° siècle)
Néo-classique rural (XIX° siècle)
139
Château Laval (La Treille)
Néo-classique (XIX° siècle)
Néo-classique (début XX° siècle)
Néo-classique (XIX° siècle)
Néo-classique traditionnel, régionaliste (début XIX° siècle)
Néo-classique - éclectique (XIX° et début XX° siècle)
Néo-classique - éclectique (XIX° et début XX° siècle)
Néo-classique - éclectique (XIX° et début XX° siècle)
7-11bis avenue Reibaud
Néo-classique - éclectique (XIX° et début XX° siècle)
Néo-classique
n°
Néo-classique éclectique classique
Néo-classique éclectique à tendance moderniste
Néo-classique
204
Maison de retraite SNCF
Néo-classique
Néo-classique éclectique à tendance niçoise
Néo-classique éclectique classique
Néo-classique éclectique
Néo-mauresque
Néo-provençal régionaliste (1965)
Néo-provençal régionaliste (1932)
Néo-provençal régionaliste (années 50)
Néo-provençal
Art moderne (années 30)
33 ADRESSE 24 route de la Badine 15 à 19 avenue des Oliviers - 10 et 12 avenue de Lérins 11 avenue de la Concorde 15 rue Pauline - 55 rue de Flore 14 avenue du Grand Pin
1391 chemin de Saint Maymes 15 route de la Badine / 1 chemin de la colle 27 boulevard Wilson 123 impasse Auguste Donnet
Petit patrimoine vernaculaire
n°
A Architecture de porte, ancienne pierre tombale
Place du Revely
B
Toutes les parties visibles de l’aqueduc romain de Fontvieille
Avenue Michard Pellissier 65 boulevard du Val Claret 13 avenue du 11 novembre
C
Norias (le déplacement est autorisé dans le cadre de 130 avenue François Marius Spagnon projets)
22B chemin du Val Claret
D Grotte de la Villa Thuret
E Puits de la Villa Thuret
F Vieux puits
G Ancien blockaus 39-45 H Ancien vivier à poisson
Route du bord de mer, en sortant du passage Garbéro
Bord de mer, devant les jardins Albert 1er
Les bâtiments remarquables - plan de repérage cf.document graphique plan de zonage du PLU
L’accès est le lieu par lequel les véhicules entrent et sortent d’un terrain.
L'alignement est la limite entre le domaine public et le domaine privé. Il peut faire l’objet d’un emplacement réservé et désigne alors un alignement futur.
Dans le cadre de l’application du PLU : la limite entre la voie privée et l’unité foncière sera considérée comme un alignement.
Chaque règlement de zone précise si les constructions doivent respecter cet alignement, existant ou futur, avec ou sans recul.
Une annexe de bâtiment d’habitation doit être considérée comme une construction secondaire de dimension réduite dont l’usage apporte un complément nécessaire à la vocation d’habitation du bâtiment principal auquel elle est liée (piscine, pool-house, abri de jardin, cabanon, garage isolé, local technique, local poubelles…). En aucun cas, une habitation légère de loisirs ou une résidence mobile de loisirs ne saurait être regardée comme une annexe de bâtiment d’habitation.
Ne seront pas considérés comme des bâtiments ou des constructions au titre du présent règlement :
Chêne blanc, cyprès chauve, érable, marronnier, sophora, ginkgo, platane micocoulier, chêne rouge, tilleul, cèdre, pins, séquoia, phoenix, eucalyptus, catalpa, palownia, sorbiers, chêne vert, if, olivier, cyprès, acacias, arbre de judée, magnolias, amandiers, cerisiers à fleurs, agrumes, arbousiers, figuiers...
Une baie est une ouverture en façade.
La bande de constructibilité correspond à une bande d’une largueur spécifique le long de certaines voies générant ainsi des règles à la fois à l’intérieur de cette bande et en dehors.
Volume hors-sol construit avec ou sans fondation, présentant un espace intérieur ainsi que l’ensemble des constructions maçonnées accessibles qui y prennent appui tels que les balcons.
Le coefficient d’emprise au sol (CES) est le rapport entre l’emprise au sol des constructions et la superficie de l’unité foncière après déduction des surfaces destinées à être cédées dans le cadre d’un emplacement réservé.
Bâtiment d’habitation dans lequel sont superposés, même partiellement, plus de deux logements distincts.
Une construction englobe non seulement les bâtiments mais aussi les sous-sols et tout type d’ouvrage construit à plus de 60 cm au-dessus du terrain naturel.
Une construction est considérée comme existante si elle est reconnue comme légalement construite et si la majorité des fondations ou des éléments hors fondations déterminant la résistance et la rigidité de l’ouvrage remplissent leurs fonctions. Toutefois une ruine ne peut pas être considérée comme une construction existante.
C’est la voie (publique ou privée) qui donne accès au terrain d’assiette du projet de construction.
L’emprise au sol des constructions (hors piscine) est la projection verticale du volume de la construction.
Le calcul du coefficient d’emprise au sol s’effectue après déduction des parties de voies destinées à être cédées au domaine public, pour l’élargissement ou la création dans le cas d’une cession.
Le résultat du calcul du coefficient d’emprise au sol sera arrondi à l’entier inférieur.
Tout élément d’un bâtiment ou toute construction créant un volume qu’il est possible de projeter au sol forme logiquement de l’emprise au sol. A ce titre, est comptabilisé :
Ne sont pas pris en compte :
La notion d’emprise publique ou domaine public correspond aux espaces extérieurs ouverts au public qui ne répondent pas à la notion de voie ni d’équipement public et qui font l’objet d’aménagement spécial (place, jardins, cours d’eaux domaniaux, voies ferrées, cimetière …).
Définition des espaces libres :
Les espaces libres, perméables à l’air et l’eau, peuvent être végétalisés, semi-végétalisés ou non végétalisés.
Les espaces libres représentent la superficie du terrain non occupée par :
Calcul des espaces libres :
Un coefficient d’espaces libres est imposé dans certains secteurs. Le calcul est réalisé en appliquant une pondération en fonction de la typologie des espaces, conformément à l’article 8.7 des dispositions générales du PLU.
L’extension consiste en un agrandissement de la construction existante présentant des dimensions inférieures à celle-ci. L’extension peut être horizontale ou verticale (par surélévation, excavation ou agrandissement), et doit présenter un lien physique et fonctionnel avec la construction existante.
Les façades d’un bâtiment correspondent à l’ensemble de ses parois extérieures hors toiture. Elles intègrent tous les éléments structurels, tels que les balcons, baies, les bardages, les ouvertures, l’isolation extérieure et les éléments de modénature. Le nu de la façade correspond à sa paroi extérieure, hors toiture et éléments structurels.
Le gabarit désigne l’ensemble des plans verticaux, horizontaux ou obliques constituant la forme extérieure de la construction. Il résulte de la combinaison des règles de hauteur, de prospects et d’emprise au sol.
La notion de gabarit s’entend comme la totalité de l’enveloppe d’un bâtiment, comprenant sa hauteur et son emprise au sol.
Cf. Article 8.5 des dispositions générales.
Les limites séparatives correspondent aux limites entre l’unité foncière de la construction, constituée d’un ou plusieurs terrains, et le ou les terrains contigus. Elles peuvent être distinguées en deux types : les limites latérales aboutissant aux voies ou emprises publiques et les limites de fond de terrain. En sont exclues les limites de l’unité foncière bordant les voies et emprises publiques.
Le retrait s’observe en tout point de la construction. Toutefois, les éléments de la construction tels que les balcons, les débords de toiture, les corniches, les appuis saillants, les pilastres, les colonnes engagées, les brises soleil, les surépaisseurs de murs résultant de travaux d’isolation thermique en extérieur n’entrent pas dans l’application de cette règle si leurs dimensions par rapport au retrait nécessaire et suffisant n’excèdent pas 30 cm et 50 cm pour les corniches, les bandeaux et les débords de toit ainsi que les climatiseurs installés en façade d’un bâtiment existant. Hors réglementation particulière inscrite dans le présent règlement, les saillies de dimensions supérieures sont prises en compte dans la règle d’implantation.
Une dérogation à la règle d’implantation est autorisée pour les bâtiments existants pour la mise en oeuvre d’une isolation en saillie des façades dans la limite d’un dépassement de 30 centimètres.
Les règles d’implantation définies dans les articles 6 de chacune des zones s’appliquent aux voies publiques et voies privées ainsi qu’aux emprises publiques existantes ou à créer telles que les places, les jardins, etc.
La surélévation est la rehausse d’une toiture sans création d’emprise au sol.
La surface de plancher de la construction est égale à la somme des surfaces de plancher de chaque niveau clos et couvert, calculée à partir du nu intérieur des façades après déduction :
Une unité foncière est un îlot de propriété d'un seul tenant, composé d'une parcelle ou d'un ensemble de parcelles appartenant à un même propriétaire ou à plusieurs propriétaires distincts, sur lequel est déposé un projet de construction.
Constitue une voie au sens de la présente définition tout espace public ou privé, existant, à modifier ou à créer ouverte à la circulation publique par un aménagement spécial et à tous modes de déplacement (automobile, modes « doux », transports collectifs) permettant la desserte de l’espace naturel ou urbain.
Les accès de secours, les dessertes internes ou les servitudes de passage ne sont pas considérés comme des voies affectées à la circulation générale et de fait ne génèrent pas l’application de l’article 6. Le terme voie chaque fois qu’il est utilisé dans le règlement d’urbanisme désigne aussi bien une voie publique qu’une voie privée.
Constitue une voie privée, toute voie affectée à des déplacements de tous types dont l’espace d’aménagement appartient à un ou plusieurs propriétaires, une copropriété, un lotissement…
La voie publique s’entend comme l’espace ouvert à la circulation publique desservant plusieurs propriétés, qui comprend la partie de la chaussée ouverte à̀ la circulation des véhicules motorisés, les itinéraires cyclables, l’emprise réservée au passage des piétons, et les fossés et talus la bordant.
Centre ancien
Sont interdites toutes les occupations et utilisations du sol ci-après :
Intitulé du document : Occupations et utilisations du sol soumises à des conditions particulières 2.1
Sont admises sous conditions particulières les occupations et utilisations du sol suivantes :
2.2. En application des articles L.151-16 et R.151-37-3° du Code de l’urbanisme, les rez-de-chaussée des constructions en bordure d’une voie publique existante ou à créer et situées dans les périmètres délimités sur les documents graphiques seront destinés au commerce, à l’hôtellerie et/ou à l’artisanat, aux services publics ou d’intérêt collectif.
2.3. En application de l’article L.151-15 du Code de l’urbanisme, conformément au document graphique en annexe, tout projet de collectifs d’habitation de reconstruction neuve ou en changement de destination, remplissant à minima l’une des deux conditions suivantes : une surface de plancher supérieure ou égale à 1000 m2 destinée à l’habitation ou un nombre de logements supérieur ou égal à 12, devra affecter un minimum de 40% de logements locatifs sociaux répartis comme suit :
Cette ventilation des différents types de financement pourra être adaptée au cas par cas pour des opérations en mixité sociale faisant l’objet d’un projet social spécifique et visant un public ciblé et particulièrement fragile. La ventilation des types de financements ne pourra être adaptée qu’au profit d’une programmation plus sociale, c’est-à-dire pour intégrer une part plus importante de PLUS ou de PLAI que ne le prévoit la répartition actuelle et ne pourra permettre de dépasser 15% de PLS.
Toutefois 25 % des logements sociaux prévus ci-dessus pourront être réalisés en usufruit locatif social (ULS).
Ces obligations s’imposent à l’ensemble des projets quel que soit leur montage juridique qu’ils s’inscrivent notamment dans le cadre d’un permis de construire, d’une déclaration préalable, d’un permis d’aménager, d’une déclaration préalable valant division ou d’une division foncière prévue à l’article R.442-1-a du Code de l’urbanisme.
Dans les cas de permis d’aménager et de déclaration préalable valant division, cette obligation s’applique de manière globale à l’ensemble des surfaces d’habitation prévues dans l’opération et non aux permis de construire déposés sur les lots issus de ces divisions.
Dans tous les cas, cette obligation s’applique également au regard de l’unité foncière au 12 juillet 2012 (date de prescription de la révision du PLU) et ce pendant une durée de 20 ans (ex : divisions foncières prévues à l’article R442-1-a du Code de l’urbanisme, ...).
L’ensemble de ces dispositions ne s’appliquent pas pour :
Intitulé du document : Conditions de desserte des terrains par les voies publiques ou privées
Pour être constructible, un terrain doit avoir accès à une voie.
Les caractéristiques des accès et des voies doivent être adaptées à l’opération et satisfaire aux exigences de sécurité, de défense contre l’incendie, de ramassage des ordures ménagères.
Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies l’accès sur celles de ces voies qui présenterait une gêne ou un risque pour la circulation ou les usagers est interdit.
Toute opération doit prendre le minimum d’accès sur les voies publiques.
Intitulé du document : Conditions de desserte des terrains par les réseaux d’eau, d’électricité et d’assainissement 4.1
Eau potable
Toute construction doit être raccordée au réseau public de distribution d’eau potable.
Les constructions doivent être raccordées au réseau public d’eaux usées suivant les modalités définies par le règlement du service de l’assainissement collectif.
Les rejets des eaux usées dans le réseau d’eaux pluviales sont interdits, et inversement.
Le rabattage de nappe et de drainage est strictement interdit dans le réseau d’eaux usées.
La collecte et l’écoulement des eaux pluviales et de ruissellement doivent être assurés dans des conditions conformes au règlement d’assainissement pluvial en vigueur.
Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux voies publiques, aux voies privées et aux emprises
En cas de reconstruction, l’implantation de la construction préexistante doit être conservée. Les saillies de débords de toiture sur une largeur maximale de 40 cm sont admises.
Les autres saillies sur façade telles que corniches, appuis saillants et devantures au rez-de-chaussée sont limitées à 12 cm dans les rues inférieures à 6 mètres et à 20 cm dans les rues de 6 mètres de largeur et plus.
Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives
En cas de reconstruction, l’implantation du bâtiment préexistante doit être conservée. Toutefois, un retrait pourra être imposé lorsque la parcelle à aménager est bordée par un vallon ou fossé à ciel ouvert et/ou par une zone à risque fort d’inondation.
Intitulé du document : Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété
En cas de reconstruction, l’implantation de la (ou des) construction(s) préexistante(s) doit (doivent) être conservée(s).
Intitulé du document : Emprise au sol des constructions
Non réglementé.
Intitulé du document : Hauteur des constructions
En cas de reconstruction, la hauteur maximale ne pourra dépasser celle du bâtiment préexistant.
La surélévation des constructions existantes est interdite quel que soit le point de référence. Toutefois, en cas de reconstruction des locaux annexes ou appentis se limitant à un rez-de-chaussée, une surélévation de 50 cm maximale de la hauteur de la construction existante est admise.
Intitulé du document : Aspect extérieur des constructions et aménagement de leurs abords
Le Site Patrimonial Remarquable (SPR) couvre entièrement la zone UA. Pour rappel, les constructions et installations situées dans ce périmètre sont soumises à des règles spécifiques traduites à la fois dans le règlement du SPR mais aussi dans ses documents graphiques.
Les constructions faisant l’objet d’une protection particulière et répertoriées par un symbole (étoile) dans le document graphique ne peuvent être démolies ; les travaux susceptibles d’entraîner une modification des caractéristiques esthétiques ou historiques de ces constructions sont interdits, à l’exception des travaux de sécurité, de salubrité et d’accessibilité PMR.
Les projets doivent permettre de conserver ou de se rapprocher de la typologie du Vieil Antibes dont les principales caractéristiques sont les suivantes : volume simple, un seul aplomb du pied de façade jusqu’à l’égout du toit, celui-ci étant à une ou deux pentes avec gouttereau sur rue.
Le bâtiment devra impérativement être édifié selon les prescriptions suivantes :
Ses caractéristiques devront correspondre à :
45
Quelles que soient les destinations abritées, le traitement du rez-de-chaussée doit assurer la continuité entre les parties pleines des étages et le sol.
Le revêtement des façades des immeubles doit être identique sur toute leur hauteur (depuis l’égout du toit jusqu’au sol).
Les jambages ou piédroits compris entre :
Les éléments ajoutés, et notamment les vitrines, enseignes parallèles, stores, coffres, volets roulants, toutes grilles... doivent s’inscrire à l’intérieur de la partie de façade comprise entre ces jambages. Ils doivent présenter une cohérence entre eux et être traités soit comme des accessoires à la façade de l’immeuble, soit comme éléments constitutifs de la devanture. Les coffres à volets roulants et grilles sont impérativement intégrés et ne doivent pas dépasser les saillies réglementaires.
Le niveau des éléments ajoutés les plus hauts ne doit pas dépasser le niveau du plancher haut du rez-de-chaussée. Dans le secteur « Cité Antique, Castelet et Safranier », il ne doit pas dépasser le niveau de la sous-face des linteaux des ouvertures existantes. En outre, les baies existantes doivent être maintenues dans leurs dimensions ou éventuellement reconstituées.
Seuls les volets roulants à grande maille sont autorisés pour les devantures.
Intitulé du document : Obligations imposées en matière de réalisation d’aires de stationnement
Non réglementé
Intitulé du document : Obligations imposées en matière de réalisation d’espaces libres, d’aires de jeux et de loisirs
13.1. Les éléments de paysage portés sur les documents graphiques sont soumis à l’article 9.1 des dispositions générales.
13.2. La superficie minimum des espaces libres (définis et calculés à l’article 8.7 des dispositions générales) n’est pas réglementée.
13.3. Les espaces libres et les plantations situés dans le périmètre du SPR sont soumis à des règles spécifiques (cf. règlement et documents graphiques du SPR).
Intitulé du document : Obligations imposées en matière de performances énergétiques et environnementales
Non réglementé.
Intitulé du document : Obligations imposées en matière d’infrastructures et réseaux de communications électroniques
Non réglementé.
Quartiers centraux - bâtis continus dominants -
La zone UB comprend cinq secteurs : UBa, UBb, UBc, UBd, et UBe.
Le secteur UBa comprend un périmètre d’attente d’un projet d’aménagement global (PAPAG) édicté au titre de l’article L.151-41-5° du Code de l’urbanisme.
Intitulé du document : Occupations et utilisations du sol interdites 1.1
En dehors des zones exposées à des risques d’inondation et/ou de mouvements de terrain et/ou du secteur soumis aux dispositions de l’article L.151-41-5° du Code de l’urbanisme, sont interdites toutes les occupations et utilisations du sol ci-après :
1.2. Dans les zones exposées à des risques d’inondation et/ou de mouvements de terrain, sont interdites toutes les occupations et utilisations du sol ci-dessus énumérées à l’article UB 1, ainsi que toutes les occupations et utilisations du sol interdites par le règlement des plans de prévention des risques naturels.
1.3. Dans le secteur soumis aux dispositions de l’article L.151-41-5° du Code de l’urbanisme, sont interdites toutes les occupations et utilisations du sol à l’exception de celles autorisées sous condition à l’article UB 2.
Intitulé du document : Occupations et utilisations du sol soumises à des conditions particulières 2.1
En dehors des zones exposées à des risques d’inondation et/ou de mouvements de terrain et/ou du secteur soumis aux dispositions de l’article L.151-41-5° du Code de l’urbanisme, sont admises sous conditions particulières les occupations et utilisations du sol suivantes :
2.2. En application des articles L.151-16 et R.151-37-3° du Code de l’urbanisme, les rez-de-chaussée des constructions en bordure d’une voie publique existante ou à créer et situées dans les périmètres délimités sur les documents graphiques seront destinés au commerce, à l’hôtellerie et/ou à l’artisanat, aux services publics ou d’intérêt collectif.
2.3. Dans les zones exposées à des risques d’inondation et/ou de mouvements de terrain sont admises les occupations et utilisations du sol ci-dessus énumérées à l’article UB 2 soumises à des conditions particulières, sous réserve qu’elles soient autorisées par le règlement des plans de prévention des risques naturels et qu’elles respectent les prescriptions desdits plans ainsi que les travaux et aménagements destinés à pallier ces risques.
2.4. Dans le secteur UBa soumis aux dispositions de l’article L.151-41-5° du Code de l’urbanisme, sont admises l’adaptation, le changement de destination, la réfection et l’extension limitée des constructions existantes dans la limite de 20 m² de surface de plancher.
2.5. En application de l’article L.151-15 du Code de l’urbanisme, conformément au document graphique, tout projet de collectifs d’habitation neuf ou en changement de destination, remplissant à minima l’une des deux conditions suivantes : une surface de plancher supérieure ou égale à 1 000 m² destinée à l’habitation ou un nombre de logements supérieur ou égal à 12, devra affecter un minimum de 40% de logements locatifs sociaux répartis comme suit :
Cette ventilation des différents types de financement pourra être adaptée au cas par cas pour des opérations en mixité sociale faisant l’objet d’un projet social spécifique et visant un public ciblé et particulièrement fragile. La ventilation des types de financements ne pourra être adaptée qu’au profit d’une programmation plus sociale, c’est-à-dire pour intégrer une part plus importante de PLUS ou de PLAI que ne le prévoit la répartition actuelle et ne pourra permettre de dépasser 15% de PLS.
Toutefois 25 % des logements sociaux prévus ci-dessus pourront être réalisés en usufruit locatif social (ULS).
En complément, et uniquement dans les périmètres identifiés dans le document graphique, les projets concernés devront également affecter un minimum de 10 % en surface de plancher à du logement en accession sociale ou en accession encadrée tels que ci-dessous définis .
Un logement est considéré comme de l’accession sociale ou encadrée à la propriété dès lors qu’il s’agit d’un logement :
Ces obligations s’imposent à l’ensemble des projets quel que soit leur montage juridique qu’ils s’inscrivent notamment dans le cadre d’un permis de construire, d’une déclaration préalable, d’un permis d’aménager, d’une déclaration préalable valant division ou d’une division foncière prévue à l’article R.442-1-a du Code de l’urbanisme. Dans les cas de permis d’aménager et de déclaration préalable valant division, cette obligation s’applique de manière globale à l’ensemble des surfaces d’habitation prévues dans l’opération et non aux permis de construire déposés sur les lots issus de ces divisions.
49 Dans tous les cas, cette obligation s’applique également au regard de l’unité foncière au 12 juillet 2012 (date de prescription de la révision du PLU) et ce pendant une durée de 20 ans (ex : divisions foncières prévues à l’article R.442-1-a du Code de l’urbanisme, ...).
2.6. Les collectifs d’habitation doivent réaliser une cave par logement d’une superficie supérieure ou égale à 4 m². Les caves doivent être situées en sous sol ou en rez-de-chaussée, être desservies par des parties communes et être totalement indépendantes des logements. Cette règle est sans objet pour les maisons individuelles ou dans le cadre d’un changement de destination.
Les dispositions des articles 2.5 et 2.6 ne s’appliquent pas pour :
Intitulé du document : Conditions de desserte des terrains par les voies publiques ou privées
Pour être constructible, un terrain doit avoir accès à une voie.
Les caractéristiques des accès et des voies doivent être adaptées à l’opération et satisfaire aux exigences de sécurité, de défense contre l’incendie, de ramassage des ordures ménagères.
Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies l’accès sur celles de ces voies qui présenterait une gêne ou un risque pour la circulation ou les usagers est interdit.
Intitulé du document : Conditions de desserte des terrains par les réseaux d’eau, d’électricité et d’assainissement 4.1
Eau potable
Toute construction doit être raccordée au réseau public de distribution d’eau potable.
Les constructions doivent être raccordées au réseau public d’eaux usées suivant les modalités définies par le règlement du service de l’assainissement collectif.
Les rejets des eaux usées dans le réseau d’eaux pluviales sont interdits, et inversement.
Le rabattage de nappe et de drainage est strictement interdit dans le réseau d’eaux usées.
La collecte et l’écoulement des eaux pluviales et de ruissellement doivent être assurés dans des conditions conformes au règlement d’assainissement pluvial en vigueur.
Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux voies publiques, aux voies privées et aux emprises
6.1. En bordure des places publiques et des voies existantes ou à créer :
6.1.1. Les rez-de-chaussée, les couronnements ainsi que les sous-sols des constructions doivent s’implanter à l’alignement existant ou futur des voies, ou à l’alignement des marges de recul mentionnées au point 6.1.2 du présent article.
En façade sur rue, dans les secteurs UBa et UBb le dernier étage peut être en retrait par rapport au plan vertical de la façade. Ce retrait doit respecter un minimum de 2,50 mètres à l’exception d’un bâtiment édifié à l’angle de deux voies afin de permettre un traitement architectural de l’angle du bâtiment. Toutefois, pour les équipements publics ou d’intérêt collectif, deux retraits supplémentaires pourront être admis.
6.1.1.1. Dans tous les secteurs UB, toute construction hors balcons sur voie doit être implantée dans une bande de 16 mètres comptés à partir des alignements existants ou futurs des voies ou à l’alignement des marges de recul mentionnées au point 6.1.2 du présent article.
Dans le secteur UBa d’Antibes-les-Pins, la bande de constructibilité est limitée à 28 mètres.
Toutefois dans tous les secteurs UB :
6.1.1.2. Au-delà de la bande de 16 mètres, ou de 28 mètres dans le secteur UBa d’Antibes-les-Pins seuls sont autorisés :
6.1.2. Les constructions telles que définies à l’article 8.2 des dispositions générales devront respecter les marges de recul identifiés sur le plan de zonage. Toutefois, cette règle ne s’applique pas pour les voies suivantes qui devront respecter un recul à partir de l’alignement existant :
Wilson à l’avenue Gallice : 2 mètres de chaque côté,
6.1.3. Dans les marges de recul, seuls les aménagements légers et les aires de stationnement en surface pour les commerces et les équipements publics sont autorisés.
52 6.2. En bordure des voies ferrées :
Les constructions doivent respecter une distance au moins égale à la moitié de leur hauteur absolue, avec un minimum de 4 mètres, depuis la limite d’emprise du domaine ferroviaire.
Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives 7.1
Le nu de la façade des bâtiments doit s’implanter sur ou à l’aplomb des limites séparatives latérales sur une profondeur maximale de 16 mètres à partir de l’alignement des voies ou de la limite qui s’y substitue et de 28 mètres dans le secteur UBa d’Antibes-les-Pins. Toutefois, un retrait du bâtiment pourra être imposé lorsqu’un bâtiment existant de l’unité foncière mitoyenne est implanté en retrait de la limite séparative latérale, ou lorsque l’unité foncière faisant l’objet de la construction jouxte une limite de zone discontinue (UC ou UD : éviter les murs-pignons sur limites). Pour les parcelles de moins de 20 mètres de profondeur, le bâtiment devra s’implanter à une distance par rapport aux limites de fond de parcelle au moins égale à 4 mètres, à l’exception des rez-de-chaussée.
7.2. Au-delà de la profondeur de la bande de constructibilité fixée à l’article UB 6, et sauf indication particulière portée au document graphique, les constructions sont autorisées en rez-de-chaussée ou en sous-sol. Dans ces constructions, ne pourront être réalisés ni logements, ni bureaux.
7.3. A moins que le bâtiment à construire ne jouxte totalement ou partiellement la limite séparative, toute partie du bâtiment réalisée en retrait par rapport aux limites séparatives doit s’implanter à une distance desdites limites au moins égale à 4 mètres.
Intitulé du document : Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété
Dans le cas d’une unité foncière traversante sur deux voies, la distance entre bâtiments est limitée à 8 mètres minimum en dehors de la bande de constructibilité. Cette règle est sans objet pour les constructions annexes nécessaires au fonctionnement et à la gestion des services publics et d’intérêt collectif (vélo-station, abribus, mobilier urbain, aire de présentation des poubelles, etc...), pour les transformateurs EDF, les postes de refoulement, les boîtes aux lettres, les bassins de rétention d’eaux pluviales enterrés et les rampes d’accès.
Intitulé du document : Emprise au sol des constructions
Non réglementé.
Intitulé du document : Hauteur des constructions 10.1
Condition de mesure :
La hauteur absolue est la différence altimétrique mesurée à l’aplomb de chaque égout depuis le terrain naturel, à l’exception de l’excavation nécessaire à l’aménagement de la rampe d’accès à l’aire de stationnement en sous-sol.
Les éléments de superstructures en toiture ne sont pas pris en compte dans le calcul de la hauteur absolue.
Lorsque la voie a une pente longitudinale supérieure à 2 %, la façade de la construction en bordure de la voie doit être divisée en sections (séquences architecturales), dont la longueur ne peut dépasser 30 mètres. La hauteur au droit de l’emprise du bâtiment projeté est prise du trottoir au point le plus haut de chacune d’elles, sans pouvoir, au point le plus défavorable de la séquence, excéder de 1,50 mètre la hauteur absolue autorisée.
Le calcul de la pente s’effectue du point le plus haut au point le plus bas du trottoir ou de la chaussée au droit de l’emprise du bâtiment projeté.
La hauteur relative est exprimée en fonction de la largeur de la voie qui borde le bâtiment, c’est-à-dire de la distance entre le nu de la façade du bâtiment projeté et l’alignement opposé (existant ou futur).
Elle est calculée à chaque égout du toit et en tout point de l’alignement opposé ou de la limite constructible opposée sur voie (point bas).
Lorsque la construction est située dans une zone inondable prescrivant une côte de réalisation imposée (côte de référence + surélévation), la hauteur de la construction est mesurée à partir de l’altitude de cette côte.
10.2. Hauteur absolue :
Le Site Patrimonial Remarquable (SPR) couvre partiellement le secteur UB. Ainsi, les constructions et installations situées dans ce périmètre sont soumises à des règles spécifiques traduites dans le règlement du SPR.
Pont Dulys et l’avenue Amiral Courbet) et en bordure de l’avenue Guy de Maupassant (à l’ouest de l’avenue Maréchal Joffre) d’une part, et en bordure du boulevard Baudoin (à l’est de l’avenue Maréchal Joffre) sur une distance de 100 mètres d’autre part, la hauteur des façades donnant sur la mer pourra atteindre 21 mètres sans retrait du dernier étage,
2 mètres de hauteur par rapport à l’égout du toit.
10.3. Hauteur relative :
La différence de niveau entre l’égout de la façade du bâtiment et tout point de l’alignement opposé ou de la limite constructible opposée sur voie ne doit pas excéder 5/4 de la distance comptée horizontalement entre ces deux points.
Une tolérance de 1,50 mètre pourra être admise sur une longueur de 8 mètres pour assurer la transition avec une construction mitoyenne existante de hauteur supérieure ainsi que pour les voies d’une pente supérieure à 2 %.
Lorsqu’une construction est édifiée à la rencontre de deux voies d’inégales largeurs, la hauteur applicable à la façade en bordure de la voie la plus large s’applique également à la façade en bordure de la voie la plus étroite. La longueur de ce retour de gabarit sera comptée à partir du point de rencontre des deux alignements ou de la limite qui s’y substitue sur une longueur égale à 2 fois la largeur de la façade sur la voie la plus large, avec un maximum de 30 mètres.
Intitulé du document : Aspect extérieur des constructions et aménagement de leurs abords
Le Site Patrimonial Remarquable (SPR) couvre partiellement le secteur UB. Ainsi, les constructions et installations situées dans ce périmètre sont soumises à des règles spécifiques traduites à la fois dans le règlement du SPR mais aussi dans ses documents graphiques.
Les bâtiments remarquables, répertoriés par un symbole (étoile) dans le document graphique, sont soumis à l’article 9.2 des dispositions générales.
Le rez-de-chaussée et le premier étage destinés au stationnement devront faire l’objet d’un traitement architectural particulier afin d’éviter le développement de façades aveugles. En dehors des zones inondables, 50% au plus du linéaire de la façade sur voie seront dédiés au stationnement.
Les marges de recul devront bénéficier d’un traitement paysager de qualité.
Les antennes paraboliques seront implantées le plus discrètement possible, elles seront de couleur uniforme, mate, gris-plomb.
Les capteurs solaires thermiques ou photovoltaïques devront être intégrés dans la composition architecturale.
Les pastiches d’architecture typiques, étrangers à la région, sont interdits.
Les toitures monopentes et les toitures type toit-dôme sont interdites pour les collectifs d’habitation.
Sont interdites toutes imitations de matériaux tels fausses briques, fausses pierres, faux pans de bois, fausse clôture etc..
Les éléments techniques (conduits de VMC, extracteurs, climatiseurs…) ainsi que les éléments de supertructures seront masqués.
Les réservoirs d’eau cylindriques issus des exploitations horticoles ou maraîchères doivent être conservés quand ils présentent un intérêt architectural ou patrimonial.
Les terrasses créées sur des toitures existantes en tuile et les rangs de tuiles au-dessus des linteaux sont interdits.
Intitulé du document : Obligations imposées en matière de réalisation d’aires de stationnement 12.1
Mode de calcul
Hormis les constructions destinées à l’habitation, aux commerces, à l’hébergement hôtelier, aux résidences de tourisme et aux équipements scolaires, le résultat des besoins en matière de stationnement est obtenu au prorata des surfaces de plancher décrites ci-dessous, arrondies à l’entier supérieur.
La règle applicable aux constructions ou établissements non prévus ci-dessous, est celle à laquelle ces établissements sont les plus directement assimilables. Le nombre de places de stationnement doit en outre correspondre aux besoins estimés du fonctionnement et de la fréquentation.
Dans tous les cas, un minimum de 5 % arrondis à l’entier supérieur de places de stationnement pour personnes à mobilité réduite sera exigé par type de destination.
Les aires de stationnement et leurs zones de manœuvre doivent être réalisées en dehors des voies ouvertes à la circulation, il est notamment exigé à cet effet pour :
Logement
. 1,5 place automobile par logement
. 1 place deux-roues motorisés de 2 m² par logement . 1 m² de surface vélo par logement dans un espace dédié couvert, clos et sécurisé
Logement locatif financé avec un prêt aidé de l’État
. 1 place automobile par logement . Sans objet pour les travaux de changement de destination, de transformation ou de réhabilitation
Résidences de personnes âgées à caractère médico-social (art. L.312-1-I-6° du
Code
de
. 0,25 place automobile par logement l’action sociale et des familles)
Résidences universitaires (art. L.631-12 du Code de construction et de l’habitation) la
. 0,25 place automobile par logement . 0,25 place deux-roues motorisés (1 place = 2 m²) par logement . 0,25 m² de surface vélo par logement dans un espace dédié couvert, clos et sécurisé
Bureaux et à l’artisanat
. 1 place automobile pour 50 m² de surface de plancher, . 1 place deux-roues motorisés de 2 m² pour 100 m² de surface de plancher . 1 m² de surface vélo dans un espace dédié couvert, clos et sécurisé pour 100 m² de surface de plancher
Commerce
. 1 place automobile pour 30 m² de surface de vente . 1 place deux-roues motorisés de 2 m² pour 100 m² de surface de vente
Hébergement hôtelier
. 1 place automobile pour 2 chambres
Résidences de tourisme
. 1 place automobile par logement
Services publics ou d’intérêt collectif (hors hébergement spécifique et d’urgence et hors vélo-station)
. 1 place automobile pour 50 m² de surface de plancher . 1 place deux-roues motorisés de 2 m² pour 10 places automobiles
Équipements scolaires
. 2 places automobiles par classe . 1 place deux-roues motorisés de 2 m² pour 12 élèves (dans les établissements d’enseignement secondaire et supérieur uniquement).
L’ensemble de ces dispositions ne s’appliquent pas pour :
Par ailleurs, en cas de changement de destination avec création de surface de plancher ces règles ne s’appliquent qu’à hauteur de la surface créée (cf article 8.6 des dispositions générales).
Pour les constructions autorisées dans la zone, à l’exception des constructions destinées au commerce, à l’hébergement hôtelier et aux services publics ou d’intérêt collectif, et dans la limite des minima exigés, 80 % au moins des places de stationnement automobiles doivent être intégrés aux constructions.
Celles-ci seront situées en sous-sols ou dans la bande de constructibilité pour :
Pour les constructions destinées aux commerces, les places de stationnement doivent être identifiées et facilement accessibles.
L’aire de stationnement des deux-roues motorisés doit être accessible et matérialisée.
Les places de stationnement autorisées dans les marges de recul doivent être aménagées sans accès direct sur les voies.
Intitulé du document : Obligations imposées en matière de réalisation d’espaces libres, d’aires de jeux et de loisirs
13.1. Les Espaces Boisés Classés (EBC) portés sur le document graphique sont soumis aux dispositions de l’article L.113-1 du Code de l’urbanisme.
Les éléments de paysage portés sur les documents graphiques sont soumis à l’article 9.1 des dispositions générales.
13.2. La superficie minimum des espaces libres (définis et calculés à l’article 8.7 des dispositions générales) n’est pas réglementée.
58 13.3. Les espaces libres doivent être plantés d’arbres de haute tige.
A l’exception des constructions et des installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif, les dalles de couverture des sous-sols au-delà de la bande de constructibilité fixée à l’article UB 6, doivent être aménagées en places de stationnement ou en voie de secours ou en cheminement piéton ou encore en espaces verts avec une épaisseur minimum de 0,80 mètre de terre végétale ou en terrasse accessible. Les dalles de couverture des rez-de-chaussée construits au-delà de la bande de constructibilité fixée à l’article UB6, doivent être aménagées en espaces verts accolés à la façade ou au maximum à 3 mètres de celle-ci. 13.4. Les espaces libres et les plantations situés dans le périmètre du SPR sont soumis à des règles spécifiques (cf règlement et documents graphiques du SPR).
Intitulé du document : Obligations imposées en matière de performances énergétiques et environnementales
Non réglementé.
Intitulé du document : Obligations imposées en matière d’infrastructures et réseaux de communications électroniques
Non réglementé.
Quartiers péri-centraux - bâtis collectifs discontinus dominants
La zone UC comprend neuf secteurs : UCa1, UCa2, UCa3, UCa4, UCb1, UCb2, UCb3, UCb4 et UCb5.
Intitulé du document : Occupations et utilisations du sol interdites 1.1
En dehors des zones exposées à des risques d’inondation et/ou d’incendie de forêts et/ou de mouvements de terrain, sont interdites toutes les occupations et utilisations du sol ci-après :
1.2. Dans les zones exposées à des risques d’inondation et/ou d’incendie de forêts et/ou de mouvements de terrains, sont interdites toutes les occupations et utilisations du sol ci-dessus énumérées à l’article UC 1, ainsi que toutes les occupations et utilisations du sol interdites par le règlement des plans de prévention des risques naturels.
Intitulé du document : Occupations et utilisations du sol soumises à des conditions particulières 2.1
En dehors des zones exposées à des risques d’inondation et/ou d’incendie de forêts et/ou de mouvements de terrain sont admises sous conditions particulières les occupations et utilisations du sol suivantes :
2.2. Dans les zones exposées à des risques d’inondation et/ou d’incendie de forêts et/ou de mouvements de terrain sont admises les occupations et utilisations du sol ci-dessus énumérées à l’article UC 2 soumises à des conditions particulières, sous réserve qu’elles soient autorisées par le règlement des plans de prévention des risques naturels et qu’elles respectent les prescriptions desdits plans ainsi que les travaux et aménagements destinés à pallier ces risques.
2.3. En application de l’article L.151-15 du Code de l’urbanisme, conformément au document graphique, tout projet de collectifs d’habitation neuf ou en changement de destination, remplissant à minima l’une des deux conditions suivantes : une surface de plancher supérieure ou égale à 1000 m² destinée à l’habitation ou un nombre de logements supérieur ou égal à 12, devra affecter un minimum de 40% de logements locatifs sociaux répartis comme suit :
Cette ventilation des différents types de financement pourra être adaptée au cas par cas pour des opérations en mixité sociale faisant l’objet d’un projet social spécifique et visant un public ciblé et particulièrement fragile. La ventilation des types de financements ne pourra être adaptée qu’au profit d’une programmation plus sociale, c’est-à-dire pour intégrer une part plus importante de PLUS ou de PLAI que ne le prévoit la répartition actuelle et ne pourra permettre de dépasser 15% de PLS.
Toutefois 25 % des logements sociaux prévus ci-dessus pourront être réalisés en usufruit locatif social (ULS).
En complément, et uniquement dans les périmètres identifiés dans le document graphique, les projets concernés devront également affecter un minimum de 10 % en surface de plancher à du logement en accession sociale ou en accession encadrée tels que ci-dessous définis .
Un logement est considéré comme de l’accession sociale ou encadrée à la propriété dès lors qu’il s’agit d’un logement :
Ces obligations s’imposent à l’ensemble des projets quel que soit leur montage juridique qu’ils s’inscrivent notamment dans le cadre d’un permis de construire, d’une déclaration préalable, d’un permis d’aménager, d’une déclaration préalable valant division ou d’une division foncière prévue à l’article R.442-1-a du Code de l’urbanisme.
Dans les cas de permis d’aménager et de déclaration préalable valant division, cette obligation s’applique de manière globale à l’ensemble des surfaces d’habitation prévues dans l’opération et non aux permis de construire déposés sur les lots issus de ces divisions.
Dans tous les cas, cette obligation s’applique également au regard de l’unité foncière d’origine et ce pendant une durée de 20 ans (ex: divisions foncières prévues à l’article R.442-1-a du Code de l’urbanisme, ...).
Les emplacements réservés établis au titre de l’article L.151-41 du Code de l’urbanisme (CA/192-2 et CA/192-34) conservent toutefois leurs prescriptions spécifiques, sauf à retrouver le droit commun ci-dessus énoncé en cas de renonciation de la réserve par la Communauté d’Agglomération Sophia Antipolis (CASA).
2.4. Les collectifs d’habitation doivent réaliser une cave par logement d’une superficie supérieure ou égale à 4 m². Les caves doivent être situées en sous-sol ou en rez-de-chaussée, être desservies par 61 des parties communes et être totalement indépendantes des logements. Cette règle est sans objet pour les maisons individuelles ou dans le cadre d’un changement de destination.
Les dispositions des articles 2.3 et 2.4 ne s’appliquent pas pour :
Intitulé du document : Conditions de desserte des terrains par les voies publiques ou privées
Pour être constructible, un terrain doit avoir accès à une voie.
Les caractéristiques des accès et des voies doivent être adaptées à l’opération et satisfaire aux exigences de sécurité, de défense contre l’incendie, de ramassage des ordures ménagères.
Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies l’accès sur celles de ces voies qui présenterait une gêne ou un risque pour la circulation ou les usagers est interdit.
Les voies privées à double sens, existantes ou à créer, assurant la desserte du terrain devront avoir des caractéristiques adaptées avec un minimum de 5,00 mètres de largeur de chaussée utile et praticable jusqu’au domaine public. La largeur minimum est portée à 3,5 mètres pour les voies privées à sens unique. Par ailleurs, un cheminement piéton d’une largeur de 1,50 mètre devra être prévu lors d’opérations générant plus de 500 m² de surface de plancher ainsi que pour les établissements recevant du public. Les opérations limitées à deux maisons individuelles ne sont pas concernées par cette règle. Néanmoins, une largeur de voie inférieure est admise sur des rétrécissements ponctuels. Cette adaptation devra être mineure au regard du linéaire de la voie et être compatible avec la circulation et la sécurité.
Les voies se terminant en impasse devront être aménagées de telle sorte que les véhicules puissent faire demi-tour.
Le débouché des voies privées sur les voies ouvertes à la circulation publique ne doit pas présenter de risque pour la sécurité des usagers ou pour celle des personnes utilisant ces accès et assurer une bonne visibilité notamment par des pans coupés.
Intitulé du document : Conditions de desserte des terrains par les réseaux d’eau, d’électricité et d’assainissement 4.1
Eau potable
Les constructions doivent être raccordées au réseau public de distribution d’eau potable.
Les constructions doivent être raccordées au réseau public d’eaux usées suivant les modalités définies par le règlement du service de l’assainissement collectif.
A défaut de réseau public ou lorsque le raccordement s’avérerait techniquement impossible, un dispositif d’assainissement individuel en conformité avec la réglementation sanitaire en vigueur, est autorisé, suivant les modalités définies par le règlement du service d’assainissement non collectif. Les rejets des eaux usées dans le réseau d’eaux pluviales sont interdits, et inversement. Le rabattage de nappe et de drainage est strictement interdit dans le réseau d’eaux usées.
La collecte et l’écoulement des eaux pluviales et de ruissellement doivent être assurés dans des conditions conformes au règlement d’assainissement pluvial en vigueur.
A l’occasion de toute construction nouvelle, un local de rangement / stockage des containers à ordures adapté à la collecte des déchets ménagers et au tri sélectif devra être créé. Ce local devra être situé en rez-de-chaussée avec un accès sur la voie publique ou au point de chargement le plus proche.
Les dimensions et les accès de ce local devront être adaptés à la nature et aux volumes de déchets attendus, en lien avec les recommandations du règlement du service public d’élimination des déchets ménagers et assimilés.
Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux voies publiques, aux voies privées et aux emprises
6.1. Dans les secteurs UCa2 et UCa3, les constructions, hormis celles en sous sol destinées à du stationnement, doivent être implantées dans une bande de constructibilité de 23 mètres, implantation comptée à partir d’une distance au moins égale au 2/3 de la hauteur absolue de la construction avec un minimum de 6 mètres de l’alignement existant ou futur, porté à 10 mètres sur la partie nord de l’avenue Philippe Rochat. La bande de constructibilité est générée le long des emplacements réservés d’infrastructures supérieures ou égales à 12 mètres ainsi que le long des voies suivantes :
Au-delà de la bande de constructibilité de 23 mètres seules sont autorisées :
6.2. Dans tous les autres cas, les constructions, hormis celles en sous sol destinées à du stationnement, doivent s’implanter à une distance au moins égale au 2/3 de la hauteur absolue de la construction avec un minimum de 6 mètres de l’alignement des voies ou de la limite qui s’y substitue en cas d’élargissement.
Lorsqu’une nouvelle construction vient s’accoler à une construction mitoyenne existante non alignée et qui ne peut être démolie, une implantation à l’alignement de cette construction pourra être imposée sur une longueur de 3 mètres minimum.
6.3. Les constructions doivent respecter une distance minimum de 4 mètres, depuis la limite d’emprise du domaine ferroviaire.
6.4. Les constructions en sous-sol doivent s’implanter à une distance au moins égale à 5 mètres de l’alignement des voies ou de la limite qui s’y substitue en cas d’élargissement.
6.5. Dans les marges de recul les places de stationnement en surface sont interdites hormis pour les commerces et les équipements publics.
6.6. Toutefois la distance minimale des constructions par rapport aux voies et emprises publiques est portée à :
6.7. Les règles ci-dessus énumérées à l’article UC 6 sont sans objet pour les constructions nécessaires au fonctionnement et à la gestion des services publics et d’intérêt collectif, leurs annexes (vélo-station, abribus, mobilier urbain, aire de présentation des poubelles, etc...) et les rampes d’accès.
Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives 7.1
Les constructions, hormis celles en sous-sol, doivent s’implanter par rapport aux limites séparatives :
7.2. La distance entre un bâtiment et une limite séparative faisant également office de limite séparative entre un secteur UC et un secteur UD doit être au moins égale à la hauteur absolue de la construction calculée à l’aplomb des façades concernées.
7.3. Les constructions en sous-sol doivent s’implanter à une distance au moins égale à 2 mètres des limites séparatives.
7.4. Les piscines devront s’implanter à une distance minimale de 3 mètres des limites séparatives.
7.5. Les règles ci-dessus énumérées à l’article UC 7 sont sans objet pour les transformateurs EDF, les postes de refoulement, les boîtes aux lettres, les bassins de rétention d’eaux pluviales enterrés, les escaliers de secours et les rampes d’accès.
7.6. Toutefois, pour des motifs de composition urbaine et/ou architecturale (mur-pignon sur la propriété adjacente, position de carrefour...), l’implantation sur limites séparatives aboutissant aux voies peut être autorisée.
Intitulé du document : Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété
La distance séparant les façades des collectifs d’habitation doit être au moins égale à 10 mètres.
La distance séparant les façades des maisons individuelles doit être au moins égale aux 2/3 de la hauteur absolue de la façade la plus haute, cette distance ne pouvant être inférieure à 5 mètres.
Ces règles sont sans objet pour les secteurs UCa1 et UCb1, pour les constructions en sous-sol, pour les constructions et installations nécessaires au fonctionnement et à la gestion des services publics ou d’intérêt collectif, leurs annexes (vélo-station, abribus, mobilier urbain, aire de présentation des poubelles, etc...), pour les transformateurs EDF, les postes de refoulement, les boîtes aux lettres et les rampes d’accès.
Intitulé du document : Emprise au sol des constructions
L’emprise au sol n’est pas réglementée dans le secteur UCa1 ainsi que dans la bande de constructibilité des secteurs UCa2 et UCa3.
Toutefois, dans ces mêmes secteurs UCa2 et UCa3, en dehors de la bande de constructibilité, l’emprise au sol des bâtiments est limitée à 30 % de l’unité foncière. Dans les autres secteurs, l’emprise au sol des bâtiments ne doit pas excéder :
: 35 % de la surface du terrain : 30 % de la surface du terrain : 20 % de la surface du terrain : 15 % de la surface du terrain
Pour les constructions destinées à l’hébergement hôtelier, cette emprise est majorée de 30 %.
Dans l’ensemble de la zone, l’emprise au sol des serres ne doit pas excéder 75 % de la surface du terrain.
Cette règle n’est pas applicable aux constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif ainsi qu’aux constructions destinées à du stationnement (ERP de type PS), dont l’emprise ne pourra excéder, dans tous les cas de figure, 60 % de la surface du terrain.
Intitulé du document : Hauteur des constructions 10.1
Conditions de mesure :
La hauteur absolue est la différence altimétrique mesurée à l’aplomb de chaque égout depuis le terrain naturel, à l’exception de l’excavation nécessaire à l’aménagement de la rampe d’accès à l’aire de stationnement en sous-sol.
Toutefois, dans la bande de constructibilité des secteurs UCa2 et UCa3, la hauteur est mesurée à l’aplomb du bâtiment compté à partir du niveau existant ou futur du trottoir bordant la construction jusqu’à l’égout de la toiture.
Les éléments de superstructures en toiture ne sont pas pris en compte dans le calcul de la hauteur absolue.
Lorsque la construction est située dans une zone inondable prescrivant une cote de réalisation imposée (cote de référence + surélévation), la hauteur de la construction est mesurée à partir de l’altitude de cette cote.
Lorsque le bâtiment s’implante sur un terrain en pente, une tolérance de :
Le calcul de la pente s’effectue du point le plus haut au point le plus bas du terrain naturel au droit de l’emprise totale du bâtiment projeté.
Hormis UCa1, pour les bâtiments dont la hauteur absolue est supérieure à 13,5 mètres, le dernier étage doit être en retrait, réalisé à minimum 4 mètres à compter de la façade donnant sur la voie publique.
En application de l’article L.151-28 du Code de l’urbanisme, un dépassement de la règle de hauteur dans une limite plafonnée à 10 % et dans le respect des autres règles du PLU, est octroyé pour les constructions :
66 Le Site Patrimonial Remarquable (SPR) couvre très partiellement le secteur UC. Ainsi, les constructions et installations situées dans ce périmètre sont soumises à des règles spécifiques traduites dans le règlement du SPR.
10.2.2. Secteur UCa2
10.2.3. Secteur UCa3
10.2.4. Secteur UCa4 ▪ les hauteurs ne doivent pas dépasser 9 mètres.
10.2.5. Secteur UCb1
10.2.6. Secteur UCb2
10.2.7. Secteur UCb3 ▪ les hauteurs ne doivent pas dépasser 12 mètres.
10.3. Excepté pour les antennes, l’ensemble des dispositions précitées est sans objet pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif dont la hauteur ne pourra excéder, dans tous les cas de figure, 5/3 de la hauteur absolue autorisée dans le secteur (exemple : secteur UCb1 =< à 27 mètres).
Intitulé du document : Aspect extérieur des constructions et aménagement de leurs abords 11.1
Principe général
Le Site Patrimonial Remarquable (SPR) couvre très partiellement le secteur UC. Ainsi, les constructions et installations situées dans ce périmètre sont soumises à des règles spécifiques traduites à la fois dans le règlement du SPR mais aussi dans ses documents graphiques.
Les bâtiments remarquables, répertoriés par un symbole (étoile) dans le document graphique, sont soumis à l’article 9.2 des dispositions générales.
Les bâtiments peuvent se développer sur un linéaire de 45 mètres maximum de façade. Une rupture de 10 mètres minimum à partir du 1er étage est exigée entre les façades sauf pour le rez-de-chaussée qui peut être continu.
Cette règle est sans objet pour le secteur UCb1 situé à l’est de la route de Nice et pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif situées dans la zone UC.
Les pastiches d’architecture typiques, étrangers à la région, sont interdits.
La définition volumétrique et architecturale des constructions doit obligatoirement être compatible avec les bâtiments principaux riverains.
Les façades latérales et postérieures doivent être traitées avec le même soin que la façade principale.
Les occultations des baies des logements pourront être exigées par des persiennes, coulissantes ou battantes.
Pour les bâtiments concernés par le dernier étage en retrait, celui-ci sera imposé sur une ou plusieurs façades, en fonction des accès, des voies, du traitement de l’angle du bâtiment ou encore de la profondeur du bâti.
Les toitures monopentes et les toitures type toit-dôme sont interdites pour les collectifs d’habitation.
Les murs et les toitures de ces bâtiments doivent être traités avec des matériaux d’aspect identique à ceux du corps du bâtiment principal.
L’emploi à nu de matériaux de façade destinés à être recouverts (parpaings, briques creuses, agglomérés divers...) est interdit. Sont interdites toutes imitations de matériaux tels fausses briques, fausses pierres, faux pans de bois, fausse clôture etc..
Si elles ne sont pas protégées par des vitrages anti-effractions, les devantures seront protégées par des volets roulants à grande maille. Les volets roulants pleins sont interdits, à l’exception des boucheries, des poissonneries et des boutiques de primeurs.
Les capteurs solaires thermiques et photovoltaïques seront intégrés dans la composition architecturale.
Les antennes paraboliques seront implantées le plus discrètement possible, elles seront de couleur uniforme, mate.
Les éléments de superstructures doivent être masqués.
Elles doivent être constituées d’une grille ou grillage à maille sur mur bahut de 0,50 mètre de hauteur minimum à 0,80 mètre de hauteur maximum pouvant atteindre dans les voies de pente supérieure à 6 % une hauteur maximale de 1,20 mètre, doublées d’une haie vive.
La hauteur totale (mur bahut + grille ou grillage) ne doit pas excéder 1,80 mètre. Le portail doit être en ferronnerie simple, ou en bois peint (le blanc est exclu). De part et d’autre du portail, sont admis
69 des éléments en maçonnerie, pouvant incorporer notamment les niches à compteur, boîtes aux lettres, portier électrique, dont les dimensions maximales de l’ensemble ne doivent pas excéder 2,20 mètres de hauteur sur une longueur maximales de 3 mètres. Les hauteurs des clôtures des services publics ou équipements publics, pour des raisons de sécurité, ne sont pas réglementées. De part et d’autre des voies piétonnes, les clôtures ne devront pas excéder 2,50 mètres de hauteur. Elles seront constituées d’une grille ou d’un grillage à maille fixé ou non à un mur bahut d’une hauteur de 0,50 à 0,80 mètre. Elles pourront être doublées uniquement d’une haie végétale ou d’un clayage en bois. Dans les zones de risque d’inondation d’aléa fort et modéré, seules sont autorisées les clôtures sans mur bahut à condition d’assurer le libre écoulement des crues.
11.7.2. En limite séparative La hauteur des clôtures est limitée à 2 mètres. Le mur bahut, s’il est prévu, ne doit pas dépasser 50 cm. Les hauteurs des clôtures des services publics ou équipements publics, pour des raisons de sécurité, ne sont pas réglementées.
11.7.3. Dans l’emprise de la Trame Verte et Bleue (TVB) Une ouverture de 10 cm sur 10 cm non grillagée sera réalisée sur le mur bahut au niveau du sol et ce tous les 10 mètres.
11.8. Les murs de soutènement Les murs de soutènement sont autorisés à condition d’avoir une hauteur maximale de 2 mètres. Cette disposition ne s’applique pas aux rampes d’accès aux sous-sols, qui doivent néanmoins faire l’objet de la meilleure insertion possible.
11.9. Les marges de recul Les marges de recul devront bénéficier d’un traitement paysager de qualité.
11.10. Éléments du paysage agreste Les réservoirs d’eau cylindriques issus des exploitations horticoles ou maraîchères doivent être conservés quand ils présentent un intérêt architectural ou patrimonial.
11.11. Le cheminement des secours A l’intérieur de l’unité foncière, un cheminement piéton d’une largeur minimum d’1,80 m sera créé dans le prolongement de la voie interne pour atteindre le ou les collectifs d’habitation.
Intitulé du document : Obligations imposées en matière de réalisation d’aires de stationnement 12.1
Mode de calcul
Hormis les constructions destinées à l’habitation, à l’hébergement hôtelier et aux équipements scolaires, le résultat des besoins en matière de stationnement est obtenu au prorata des surfaces de plancher décrites ci-dessous, arrondies à l’entier supérieur.
La règle applicable aux constructions ou établissements non prévus ci-dessous, est celle à laquelle ces établissements sont les plus directement assimilables. Le nombre de places de stationnement doit en outre correspondre aux besoins estimés du fonctionnement et de la fréquentation.
Dans tous les cas, un minimum de 5 % arrondis à l’entier supérieur de places de stationnement pour personnes à mobilité réduite sera exigé par type de destination.
La suppression d’une place de stationnement doit donner lieu à son remplacement à l’exclusion des places excédentaires au regard des ratios ci-dessous.
Les aires de stationnement et leurs zones de manœuvre doivent être réalisées en dehors des voies ouvertes à la circulation, il est notamment exigé à cet effet pour :
Logement
. 2 places automobiles par logement et 15 % supplémentaires réalisés en extérieur, destinés à l’accueil des visiteurs, arrondi à l’entier supérieur
. 1 place deux-roues motorisés de 2 m² par logement . 1 m² de surface vélo par logement dans un espace dédié couvert, clos et sécurisé
. 1 place automobile par logement et 10 % supplémentaires destinés à l’accueil des visiteurs, arrondi à l’entier supérieur.
Logement locatif financé avec un Ces emplacements doivent être distincts, identifiés et facilement prêt aidé de l’État
accessibles.
. Sans objet pour les travaux de changement de destination, de transformation ou de réhabilitation
Résidences de personnes âgées à caractère médico-social (art. L.312-1-I-6° du
Code
de
. 0,5 place automobile par logement l’action sociale et des familles)
Résidences universitaires (art. L.631-12 du Code de construction et de l’habitation) la
. 0,5 place automobile par logement . 0,5 place deux-roues motorisés (1 place = 2 m²) par logement . 0,5 m² de surface vélo par logement dans un espace dédié couvert, clos et sécurisé
Bureaux
. 1 place automobile pour 40 m² de surface de plancher . 1 place deux-roues motorisés de 2 m² pour 100 m² de surface de plancher . 1 m² de surface vélo dans un espace dédié couvert, clos et sécurisé pour 100 m² de surface de plancher
Commerce et artisanat
. 1 place automobile pour 30 m² de surface de vente . 1 place deux-roues motorisés de 2 m² pour 100 m² de surface de vente
Hébergement hôtelier
. 1 place automobile pour 2 chambres
Résidences de tourisme
. 1,5 place automobile par logement
Équipements scolaires
71
. 2 places automobiles par classe . 1 place deux-roues motorisés de 2 m² pour 3 personnes (dans les établissements d’enseignement secondaire et supérieur uniquement)
Pour tous les types d’hébergements spécifiques et d’urgence destinés aux personnes démunies (centres d’hébergement et de réinsertion sociale, foyers de jeunes travailleurs, logements-foyers, résidences sociales et pensions de famille ...) aucune obligation en matière de stationnement n’est exigée.
Pour les constructions énumérées ci-dessus, à l’exception des commerces et des constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif, et dans la limite des minima exigés, 75 % au moins des places de stationnement automobiles doivent être intégrés aux constructions.
Dans les secteurs UCa, les places visiteurs ne pouvant être réalisées en extérieur devront être intégrées au bâtiment sous réserve de compenser par des espaces libres à hauteur de 12 m² par place.
Pour les commerces ainsi que pour les places extérieures destinées à l’accueil des visiteurs, les places de stationnement doivent être identifiées et facilement accessibles.
L’aire de stationnement des deux-roues motorisés doit être accessible et matérialisée.
Les places de stationnement autorisées dans les marges de recul doivent être aménagées sans accès direct sur les voies.
Intitulé du document : Obligations imposées en matière de réalisation d’espaces libres, d’aires de jeux et de loisirs
13.1. Les Espaces Boisés Classés portés sur le document graphique sont soumis aux dispositions de l’article L.113-1 du Code de l’urbanisme.
Les éléments de paysage portés sur les documents graphiques sont soumis à l’article 9.1 des dispositions générales.
13.2. Les espaces libres sont définis et calculés à l’article 8.7 des dispositions générales.
A l’exception des constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif et des constructions destinées à l’exploitation agricole (terrains cultivés pour une production marchande), les unités foncières doivent être aménagées en espaces libres à raison de :
Dans les secteurs UCa, la surface totale des places visiteurs intégrées au bâtiment s’ajoute au coefficient d’espaces libres. Une place correspond à 12 m² d’espaces libres.
13.3. Les espaces libres doivent être agrémentés d’un arbre de haute tige par tranche de 100 m². Les arbres existants doivent être conservés ou transplantés sur l’unité foncière, à défaut ils doivent être remplacés par des sujets équivalents.
72 Les aires de stationnement extérieures doivent être plantées à raison d’un arbre de haute tige pour quatre places, les arbres étant répartis librement. Elles doivent également faire l’objet d’un traitement paysager. Les dalles de couverture des sous-sols doivent être aménagées en places de stationnement ou en voie de secours ou en cheminement piéton ou encore en espaces verts avec une épaisseur minimum de 0,80 mètre de terre végétale ou en terrasse accessible. Les dalles de couverture plates des rez-de-chaussée destinés à du stationnement doivent être aménagées en espaces végétalisés. Si les constructions sont accolées à la façade du bâtiment principal, une bande non plantée pourra être autorisée sur un maximum de 3 mètres de largeur, comptée à partir du nu de la façade. 13.4. Les espaces libres et les plantations situés dans le périmètre du SPR sont soumis à des règles spécifiques (cf règlement et documents graphiques du SPR).
Intitulé du document : Obligations imposées en matière de performances énergétiques et environnementales
Non réglementé.
Intitulé du document : Obligations imposées en matière d’infrastructures et réseaux de communications électroniques
Non réglementé.
Quartiers péricentraux - bâti individuel dominant
La zone UD comprend sept secteurs : UDa, UDb, UDc, UDd, UDe, UDf, et UDg.
Le secteur UDa, en contact sud du centre ville et en bordure du secteur UBa, comprend un périmètre d’attente d’un projet d’aménagement global (PAPAG) édicté au titre de l’article L.151-41-5° du Code de l’urbanisme.
Le secteur UDg Saint-Maymes est subordonné à une Orientation d’Aménagement et de Programmation (OAP) en application des articles L.151-6 et L.151-7-4° du Code de l’urbanisme. Les Orientations d’Aménagement et de Programmation sont une pièce du PLU.
Intitulé du document : Occupations et utilisations du sol interdites 1.1
En dehors des zones exposées à des risques d’inondation et/ou d’incendie de forêts et/ou de mouvements de terrain et/ou du secteur soumis aux dispositions de l’article L.151-41-5° du Code de l’urbanisme, pour l’ensemble des sept secteurs, sont interdites toutes les occupations et utilisations du sol ci-après :
1.2. En dehors des zones exposées à des risques d’inondation et/ou d’incendie de forêts et/ou de mouvements de terrain et/ou du secteur soumis aux dispositions de l’article L.151-41-5° du Code de l’urbanisme, pour le secteur UDa situé de part et d’autre de l’avenue Michard Pélissier, les secteurs UDc, UDd, UDe situés au Nord et à l’Ouest de la voie ferrée, UDf et UDg sont en outre interdites toutes les occupations et utilisations du sol ci-après :
1.3. En dehors des zones exposées à des risques d’inondation et/ou d’incendie de forêts et/ou de mouvements de terrain, pour le secteur UDe du Cap d’Antibes, sont en outre interdites toutes les occupations et utilisations du sol ci-après :
1.4. Dans les zones exposées à des risques d’inondation et/ou d’incendie de forêts et/ou de mouvements de terrain, sont interdites toutes les occupations et utilisations du sol ci-dessus énumérées à l’article UD 1, ainsi que toutes les occupations et utilisations du sol interdites par le règlement des plans de prévention des risques naturels.
1.5. Dans le secteur soumis aux dispositions de l’article L.151-41-5° du Code de l’urbanisme, sont interdites toutes les occupations et utilisations du sol à l’exception de celles autorisées sous condition à l’article UD 2.
Intitulé du document : Occupations et utilisations du sol soumises à des conditions particulières 2.1
En dehors des zones exposées à des risques d’inondation et/ou d’incendie de forêts et/ou de mouvements de terrain et/ou du secteur soumis aux dispositions de l’article L.151-41-5° du Code de l’urbanisme, sont admises sous conditions particulières les occupations et utilisations du sol suivantes :
2.2. Dans les zones exposées à des risques d’inondation et/ou d’incendie de forêts et/ou de mouvements de terrain sont admises les occupations et utilisations du sol ci-dessus énumérées à l’article UD 2 soumises à des conditions particulières, sous réserve qu’elles soient autorisées par le règlement des plans de prévention des risques naturels et qu’elles respectent les prescriptions desdits plans ainsi que les travaux et aménagements destinés à pallier ces risques.
2.3. Dans le secteur UDa soumis aux dispositions de l’article L.151-41-5° du Code de l’urbanisme, sont admises l’adaptation, le changement de destination, la réfection et l’extension limitée des constructions existantes dans la limite de 20 m² de surface de plancher.
2.4. En application de l’article L.151-15 du Code de l’urbanisme, conformément au document graphique, tout projet de collectifs d’habitation neuf ou en changement de destination, remplissant à minima l’une des deux conditions suivantes : une surface de plancher supérieure ou égale à 1 000 m² destinée à l’habitation ou un nombre de logements supérieur ou égal à 12, devra affecter un minimum de 40% de logements locatifs sociaux répartis comme suit :
Cette ventilation des différents types de financement pourra être adaptée au cas par cas pour des opérations en mixité sociale faisant l’objet d’un projet social spécifique et visant un public ciblé et particulièrement fragile. La ventilation des types de financements ne pourra être adaptée qu’au profit d’une programmation plus sociale, c’est-à-dire pour intégrer une part plus importante de PLUS ou de PLAI que ne le prévoit la répartition actuelle et ne pourra permettre de dépasser 15% de PLS.
Toutefois 25 % des logements sociaux prévus ci-dessus pourront être réalisés en usufruit locatif social (ULS).
En complément, et uniquement dans les périmètres identifiés dans le document graphique, les projets concernés devront également affecter un minimum de 10 % en surface de plancher à du logement en accession sociale ou en accession encadrée tels que ci-dessous définis.
Un logement est considéré comme de l’accession sociale ou encadrée à la propriété dès lors qu’il s’agit d’un logement :
Ces obligations s’imposent à l’ensemble des projets quel que soit leur montage juridique qu’ils s’inscrivent notamment dans le cadre d’un permis de construire, d’une déclaration préalable, d’un permis d’aménager, d’une déclaration préalable valant division ou d’une division foncière prévue à l’article R.442-1-a du Code de l’urbanisme.
Dans les cas de permis d’aménager et de déclaration préalable valant division, cette obligation s’applique de manière globale à l’ensemble des surfaces d’habitation prévues dans l’opération et non aux permis de construire déposés sur les lots issus de ces divisions.
Dans tous les cas, cette obligation s’applique également au regard de l’unité foncière au 12 juillet 2012 (date de prescription de la révision du PLU) et ce pendant une durée de 20 ans (ex: divisions foncières prévues à l’article R.442-1-a du Code de l’urbanisme, ...).
2.5. Les collectifs d’habitation doivent réaliser une cave par logement d’une superficie supérieure ou égale à 4 m². Les caves doivent être situées en sous-sol ou en rez-de-chaussée, être desservies par des parties communes et être totalement indépendantes des logements. Cette règle est sans objet pour les maisons individuelles ou dans le cadre d’un changement de destination.
Les dispositions des articles 2.4 et 2.5 ne s’appliquent pas pour :
76 2.6. Conformément à l’article R.123-10-1, dans le cas d’un lotissement ou dans celui de la construction, sur une unité foncière ou sur plusieurs unités foncières contiguës, de plusieurs bâtiments dont le terrain d’assiette doit faire l’objet d’une division en propriété ou en jouissance, l’ensemble du projet est apprécié au regard de la totalité des règles édictées par le plan local d’urbanisme, sauf si le règlement de ce plan s’y oppose. Dans le présent règlement, l’autorisation d’opération d’aménagement, notamment la division, est conditionnée à ce que toutes les nouvelles unités foncières créées après division foncière, et l’unité foncière initiale (parcelle-mère) après l’exécution de la division foncière, respectent l’ensemble des règles en vigueur.
Intitulé du document : Conditions de desserte des terrains par les voies publiques ou privées
Pour être constructible, un terrain doit avoir accès à une voie.
Les caractéristiques des accès et des voies doivent être adaptées à l’opération et satisfaire aux exigences de sécurité, de défense contre l’incendie, de ramassage des ordures ménagères. Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies, l’accès sur celles de ces voies qui présenterait une gêne ou un risque pour la circulation ou les usagers est interdit.
Les voies privées à double sens, existantes ou à créer, assurant la desserte du terrain devront avoir des caractéristiques adaptées avec un minimum de 5,00 mètres de largeur de chaussée utile et praticable jusqu’au domaine public. La largeur minimum est portée à 3,5 mètres pour les voies privées à sens unique.
Par ailleurs, un cheminement piéton d’une largeur de 1,50 mètre devra être prévu lors d’opérations générant plus de 500 m² de surface de plancher ainsi que pour les établissements recevant du public. Les opérations limitées à deux maisons individuelles ne sont pas concernées par cette règle.
Néanmoins, une largeur de voie inférieure est admise sur des rétrécissements ponctuels. Cette adaptation devra être mineure au regard du linéaire de la voie et être compatible avec la circulation et la sécurité.
Les voies se terminant en impasse devront être aménagées de telle sorte que les véhicules puissent faire demi-tour.
Le débouché des voies privées sur les voies ouvertes à la circulation publique ne doit pas présenter de risque pour la sécurité des usagers ou pour celle des personnes utilisant ces accès et assurer une bonne visibilité notamment par des pans coupés.
Intitulé du document : Conditions de desserte des terrains par les réseaux d’eau, d’électricité et d’assainissement 4.1
Eau potable
Les constructions doivent être raccordées au réseau public de distribution d’eau potable.
Les constructions doivent être raccordées au réseau public d’eaux usées suivant les modalités définies par le règlement du service de l’assainissement collectif.
A défaut de réseau public ou lorsque le raccordement s’avérerait techniquement impossible, un dispositif d’assainissement individuel en conformité avec la réglementation sanitaire en vigueur, est autorisé suivant les modalités définies par le règlement du service d’assainissement non collectif.
77 Les rejets des eaux usées dans le réseau d’eaux pluviales sont interdits, et inversement.
Le rabattage de nappe et de drainage est strictement interdit dans le réseau d’eaux usées.
La collecte et l’écoulement des eaux pluviales et de ruissellement doivent être assurés dans des conditions conformes au règlement d’assainissement pluvial en vigueur.
Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux voies publiques, aux voies privées et aux emprises
6.1. Les constructions, hormis celles en sous sol destinées à du stationnement, doivent s’implanter à une distance au moins égale à 6 mètres de l’alignement des voies ou de la limite qui s’y substitue en cas d’élargissement. Lorsqu’une nouvelle construction vient s’accoler à une construction existante en limite séparative, celles-ci peuvent avoir en tout ou partie la même limite de recul par rapport aux voies. Cette règle ne peut être appliquée lorsque la construction voisine est une construction annexe nécessaire au fonctionnement et à la gestion des services publics ou d’intérêt collectif.
6.2. Toutefois cette distance minimale est portée à :
6.3. Pour les bâtiments existants en dehors du secteur UDa, les surélévations et les extensions sans création d’emprise au sol peuvent être autorisées si :
6.4. En bordure des voies ferrées, les constructions, hormis celles en sous sol destinées à du stationnement, doivent respecter une distance au moins égale à la moitié de leur hauteur absolue, avec un minimum de 6 mètres depuis la limite d’emprise du domaine ferroviaire.
6.5. Les constructions en sous-sol doivent s’implanter à une distance au moins égale à 5 mètres de l’alignement des voies ou de la limite qui s’y substitue en cas d’élargissement.
78 6.6. Dans les marges de recul les aires de stationnement en surface sont interdites hormis pour les équipements publics.
6.7. Les règles ci-dessus énumérées à l’article UD 6 sont sans objet pour les constructions annexes nécessaires au fonctionnement et à la gestion des services publics ou d’intérêt collectif (vélo-station, abribus, mobilier urbain, aire de présentation des poubelles, etc...) et pour les rampes d’accès.
Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives 7.1
Les constructions, hormis celles en sous-sol, doivent s’implanter par rapport aux limites séparatives :
7.2. Les constructions pourront s’implanter sur les limites séparatives :
7.3. Pour les bâtiments existants, les surélévations et les extensions sans création d’emprise au sol peuvent être autorisées si :
7.4. Les piscines devront s’implanter à une distance minimale de 3 mètres des limites séparatives.
7.5. Les constructions en sous-sol doivent s’implanter à une distance au moins égale à 2 mètres.
7.6. Les règles ci-dessus énumérées à l’article UD 7 sont sans objet pour les transformateurs EDF, les postes de refoulement, les boîtes aux lettres, les bassins de rétention d’eaux pluviales enterrés et les rampes d’accès.
7.7. Toutefois, pour des motifs de composition urbaine et/ou architecturale (mur-pignon sur la propriété adjacente, position de carrefour...), l’implantation sur limites séparatives aboutissant aux voies peut être autorisée.
Intitulé du document : Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété
La distance séparant les façades des collectifs d’habitation doit être au moins égale à 10 mètres.
La distance séparant les façades des maisons individuelles doit être au moins égale aux 2/3 de la hauteur absolue de la façade la plus haute, cette distance ne pouvant être inférieure à 3 mètres.
La distance est portée à 3 mètres pour les annexes.
Cette règle est sans objet pour les constructions en sous-sol, les transformateurs EDF, les postes de refoulement, les boîtes aux lettres et les rampes d’accès.
Intitulé du document : Emprise au sol des constructions
L’emprise au sol des bâtiments ne doit pas excéder :
: 25 % de la surface du terrain : 20 % de la surface du terrain : 15 % de la surface du terrain et pour les constructions destinées à l’hébergement hôtelier, cette emprise est majorée de 30 %.
Dans l’ensemble de la zone, l’emprise au sol des serres ne doit pas excéder 75 % de la surface du terrain.
Cette règle n’est pas applicable aux constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif, en particulier aux constructions sanitaires, hospitalières et scolaires ainsi qu’aux constructions destinées à du stationnement (ERP de type PS), dont l’emprise ne pourra excéder, dans tous les cas de figure, 60 % de la surface du terrain.
L’emprise des constructions situées dans le périmètre du Site Patrimonial Remarquable (SPR) est soumise à des règles spécifiques (cf règlement du SPR).
Intitulé du document : Hauteur des constructions 10.1
Conditions de mesure :
Dans les secteurs UDa, UDb, UDc, UDd et UDe, la hauteur absolue est la différence altimétrique mesurée à l’aplomb de chaque égout depuis le terrain naturel, à l’exception de l’excavation nécessaire à l’aménagement de la rampe d’accès à l’aire de stationnement en sous-sol.
Les éléments de superstructures en toiture ne sont pas pris en compte dans le calcul de la hauteur absolue.
Dans les secteurs UDf et UDg (hors quartier Saint-Maymes), la hauteur frontale correspond à la différence altimétrique entre le point le plus haut et le point le plus bas de la ou des constructions en continuité au terrain naturel ou excavé, à l’exception de l’excavation nécessaire à l’aménagement de la rampe d’accès à l’aire de stationnement en sous-sol. Les éléments de superstructures en toiture ne sont pas pris en compte dans le calcul de la hauteur frontale.
Dans le secteur UDg quartier Saint-Maymes, à l’exception de l’excavation nécessaire à l’aménagement de la rampe d’accès à l’aire de stationnement en sous-sol, la hauteur absolue est la différence altimétrique mesurée à l’aplomb de chaque égout depuis le terrain naturel, à l’exception de l’excavation nécessaire à l’aménagement de la rampe d’accès à l’aire de stationnement en sous-sol et la hauteur frontale correspondant à la différence altimétrique entre le point le plus haut et le point le plus bas de la ou des constructions en continuité au terrain naturel ou excavé.
Les éléments de superstructures en toiture ne sont pas pris en compte.
Lorsque la construction est située dans une zone inondable prescrivant une cote de réalisation imposée (cote de référence + surélévation), la hauteur de la construction est mesurée à partir de l’altitude de cette cote.
En application de l’article L.151-28 du Code de l’urbanisme, un dépassement de la règle de hauteur dans une limite plafonnée à 10 % et dans le respect des autres règles du PLU, est octroyé pour les constructions :
Le Site Patrimonial remarquable (SPR) couvre très partiellement le secteur UD. Ainsi, les constructions et installations situées dans ce périmètre sont soumises à des règles spécifiques traduites dans le règlement du SPR.
10.2 Hauteur absolue :
10.3 Hauteur frontale :
10.4 Hauteur absolue et hauteur frontale :
Dans le secteur UDg (quartier Saint-Maymes), les hauteurs absolues ne doivent pas dépasser 4,5 mètres et les hauteurs frontales 8 mètres.
10.5 Dans tous les secteurs UD :
Intitulé du document : Aspect extérieur des constructions et aménagement de leurs abords 11.1
Principe général
Le Site Patrimonial Remarquable (SPR) couvre très partiellement le secteur UD. Ainsi, les constructions et installations situées dans ce périmètre sont soumises à des règles spécifiques traduites à la fois dans le règlement du SPR mais aussi dans ses documents graphiques.
Les bâtiments remarquables, répertoriés par un symbole (étoile) dans le document graphique, sont soumis à l’article 9.2 des dispositions générales.
Les talus et murs de soutènement à créer doivent s’intégrer dans le paysage, notamment dans le relief préexistant.
Elles seront obligatoirement intégrées ou attenantes et par conséquent contiguës au bâtiment principal.
Cette règle est sans objet pour les locaux poubelles, les aires de présentation des poubelles, pour les transformateurs EDF, les postes de refoulement, les boîtes aux lettres, les bassins de rétention d’eaux pluviales enterrés. Cette règle est également sans objet pour les pools house, locaux techniques de piscine, abris de jardin et serres d’agrément.
Afin de préserver les espaces verts, il pourra être accordé une dérogation pour les garages.
Elles doivent être constituées d’une grille ou grillage à maille sur mur bahut de 0,50 mètre de hauteur maximum doublé d’une haie vive. La hauteur totale (mur bahut + grille ou grillage) ne doit pas excéder 1,80 mètre. Le portail doit être en ferronnerie simple, ou en bois peint (le blanc est exclu). De part et d’autre du portail, sont admis des éléments en maçonnerie, pouvant incorporer notamment les niches à compteur, boîtes aux lettres, portier électrique, dont les dimensions maximales de l’ensemble ne doivent pas excéder 2,20 mètres de hauteur sur une longueur maximale de 3 mètres.
Les hauteurs des clôtures des services publics ou équipements publics, pour des raisons de sécurité, ne sont pas réglementées.
De part et d’autre des voies piétonnes, les clôtures ne devront pas excéder 2,50 mètres de hauteur. Elles seront constituées d’une grille ou d’un grillage à maille fixé ou non à un mur bahut d’une hauteur maximum de 0,50 mètre. Elles pourront être doublées uniquement d’une haie végétale ou d’un clayage en bois.
Dans les zones de risque d’inondations d’aléa fort et modéré, seules sont autorisées les clôtures sans mur-bahut à condition d’assurer le libre écoulement des crues.
La hauteur des clôture est limitée à 2 mètres.
Le mur bahut, s’il est prévu, ne doit pas dépasser 50 cm.
Les hauteurs des clôtures des services publics ou équipements publics, pour des raisons de sécurité, ne sont pas réglementées.
Une ouverture de 10 cm sur 10 cm non grillagée sera réalisée sur le mur bahut au niveau du sol et ce tous les 10 mètres.
Les pastiches d’architecture typiques, étrangers à la région, sont interdits.
La définition volumétrique et architecturale des constructions doit obligatoirement être compatible avec les bâtiments principaux riverains.
83 Les façades latérales et postérieures doivent être traitées avec le même soin que la façade principale. Les toitures monopentes et les toitures type toit-dôme sont interdites pour les collectifs d’habitation.
11.5. Les ajouts, extensions et bâtiments annexes Les murs et les toitures de ces bâtiments doivent être traités avec des matériaux d’aspect identique à ceux du corps du bâtiment principal.
11.6. Les matériaux L’emploi à nu de matériaux de façade destinés à être recouverts (parpaings, briques creuses, agglomérés divers...) est interdit. Sont interdites toutes imitations de matériaux tels fausses briques, fausses pierres, faux pans de bois, fausse clôture etc.. Les occultations des baies de logements se feront prioritairement par des persiennes, coulissantes ou battantes.
11.7. Les éléments techniques Les capteurs solaires thermiques et photovoltaïques seront intégrés dans la composition architecturale ou au sol ou sur la toiture du bâtiment. Les antennes paraboliques seront implantées le plus discrètement possible, elles seront de couleur uniforme, mate. Les éléments de superstructures doivent être masqués.
11.8. Les murs de soutènement Les murs de soutènement sont autorisés à condition d’avoir une hauteur maximale de 2 mètres. Cette disposition ne s’applique pas aux rampes d’accès aux sous-sols, qui doivent néanmoins faire l’objet de la meilleure insertion possible. En dehors de l’emprise des nouvelles constructions, les restanques existantes devront être conservées. En cas de démolition dans le cadre des travaux, elles devront être restituées.
11.9. Les marges de recul Les marges de recul devront bénéficier d’un traitement paysager de qualité.
11.10. Éléments du paysage agreste Les réservoirs d’eau cylindriques issus des exploitations horticoles ou maraîchères doivent être conservés quand ils présentent un intérêt architectural ou patrimonial.
A l’intérieur de l’unité foncière, un cheminement piéton d’une largeur minimum d’1,80 m sera créé dans le prolongement de la voie interne pour atteindre le ou les collectifs d’habitation.
Intitulé du document : Obligations imposées en matière de réalisation d’aires de stationnement 12.1
Mode de calcul
Hormis les constructions destinées à l’habitation, à l’hébergement hôtelier, aux résidences de tourisme, aux équipements scolaires et aux équipements sportifs, le résultat des besoins en matière de stationnement est obtenu au prorata des surfaces de plancher décrites ci-dessous, arrondies à l’entier supérieur.
La règle applicable aux constructions ou établissements non prévus ci-dessous, est celle à laquelle ces établissements sont les plus directement assimilables. Le nombre de places de stationnement doit en outre correspondre aux besoins estimés du fonctionnement et de la fréquentation.
Dans tous les cas, un minimum de 5 % arrondis à l’entier supérieur de places de stationnement pour personnes à mobilité réduite sera exigé par type de destination.
Les aires de stationnement et leurs zones de manœuvre doivent être réalisées en dehors des voies ouvertes à la circulation, il est notamment exigé à cet effet :
Logement
Dans les secteurs UDa, UDb, UDc, UDd et UDe : . 2 places automobiles par logement, dont le quart est destiné à l’accueil des visiteurs, arrondi à l’entier supérieur. Ces emplacements doivent être distincts, identifiés et facilement accessibles. En complément, pour les collectifs d’habitation : . 1 place deux-roues motorisés de 2 m² par logement . 1 m² de surface vélo par logement dans un espace dédié couvert, clos et sécurisé
Dans les secteurs UDf et UDg : . 3 places automobiles par logement
Logement locatif financé avec un prêt aidé de l’État
Dans tous les secteurs : . 1 place automobile par logement . Sans objet pour les travaux de transformation ou réhabilitation
Résidences de personnes âgées à caractère médico-social
Dans tous les secteurs :
(art. L.312-1-I-6° du Code de . 0,75 place automobile par logement l’action sociale et des familles)
Dans tous les secteurs :
Résidences universitaires
. 0,75 place automobile par logement (art. L.631-12 du Code de la . 0,5 place deux-roues motorisés (1 place = 2 m²) par logement construction et de l’habitation)
. 0,5 m² de surface vélo par logement dans un espace dédié couvert, clos et sécurisé
Bureaux et à l’artisanat
Commerce Hébergement hôtelier Résidences de tourisme Équipements scolaires Équipements sportifs
85
Dans les secteurs UDa, UDb, UDc et UDd : . 1 place automobile pour 40 m² de surface de plancher . 1 place deux-roues motorisés de 2 m² pour 100 m² de surface de plancher . 1 m² de surface vélo dans un espace dédié couvert, clos et sécurisé pour 100 m² de surface de plancher
Dans les secteurs UDa, UDb, UDc et UDd : . 1 place automobile pour 30 m² de surface de vente
Dans les secteurs UDa, UDb, UDc, UDd et UDe du Cap d’Antibes : . 1 place automobile par chambre
Dans tous les secteurs : . 1,5 place automobile par logement
Dans tous les secteurs : . 2 places automobiles par classe
Dans tous les secteurs : . 1 place automobile pour 15 personnes pouvant être accueillies
Pour tous les types d’hébergements spécifiques et d’urgence destinés aux personnes démunies (centres d’hébergement et de réinsertion sociale, foyers de jeunes travailleurs, logements-foyers, résidences sociales et pensions de famille ...) aucune obligation en matière de stationnement n’est exigée.
Dans tous les secteurs UD, les places de stationnement des équipements publics dans les marges de recul devront être aménagées sans accès direct sur les voies.
L’aire de stationnement des deux-roues motorisés doit être accessible et matérialisée.
Intitulé du document : Obligations imposées en matière de réalisation d’espaces libres, d’aires de jeux et de loisirs
13.1. Les Espaces Boisés Classés (EBC) portés au document graphique sont soumis aux dispositions de l’article L.113-1 du Code de l’urbanisme.
Les éléments de paysage portés sur les documents graphiques sont soumis à l’article 9.1 des dispositions générales.
13.2. Les espaces libres sont définis et calculés à l’article 8.7 des dispositions générales.
A l’exception des constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif et des constructions destinées à l’exploitation agricole (terrains cultivés pour une production marchande), les unités foncières doivent être aménagées en espaces libres à raison de :
13.3. Les espaces libres doivent être agrémentés d’un arbre de haute tige par tranche de 100 m². Les arbres existants doivent être conservés ou transplantés sur l’unité foncière, à défaut ils doivent être remplacés par des sujets équivalents.
86 Les aires de stationnement extérieures doivent être plantées à raison d’un arbre de haute tige pour quatre places, les arbres étant répartis librement. Les dalles de couverture des sous-sols doivent être aménagées en places de stationnement ou en voie de secours ou en cheminement piéton ou encore en espaces verts avec une épaisseur minimum de 0,80 mètre de terre végétale ou en terrasse accessible. Les dalles de couverture plates des rez-de-chaussée destinés à du stationnement doivent être aménagées en espaces végétalisés. Si ces constructions sont accolées à la façade du bâtiment principal, une bande non plantée pourra être autorisée sur un maximum de 3 mètres de largeur, comptée à partir du nu de la façade. 13.4. Les espaces libres et les plantations situés dans le périmètre du SPR sont soumis à des règles spécifiques (cf règlement et documents graphiques du SPR).
Intitulé du document : Obligations imposées en matière de performances énergétiques et environnementales
Non réglementé.
Intitulé du document : Obligations imposées en matière d’infrastructures et réseaux de communications électroniques
Non réglementé.
Espaces stratégiques de renouvellement urbain
La zone UE comprend dix secteurs et correspond aux espaces stratégiques de renouvellement urbain :
Les secteurs ci-après sont subordonnés à une Orientation d’Aménagement et de Programmation (OAP) en application des articles L.151-6 et L.151-7-4° du Code de l’urbanisme. Les Orientations d’Aménagement et de Programmation sont une pièce du PLU.
Intitulé du document : Occupations et utilisations du sol interdites 1.1
En dehors des zones exposées à des risques d’inondation et/ou d’incendie de forêts et/ou de mouvements de terrain, sont interdites toutes les occupations et utilisations du sol ci-après :
Pour tous les secteurs UE :
Pour le secteur UEd1 sont également interdits :
1.2. Dans les zones exposées à des risques d’inondation et/ou d’incendie de forêts et/ou de mouvements de terrains, sont interdites toutes les occupations et utilisations du sol ci-dessus énumérées à l’article UE 1, ainsi que toutes les occupations et utilisations du sol interdites par le règlement des plans de prévention des risques naturels.
Intitulé du document : Occupations et utilisations du sol soumises à des conditions particulières 2.1
Les occupations et utilisations du sol devront être compatibles avec les Orientations d’Aménagement et de Programmation (OAP).
2.2. En dehors des zones exposées à des risques d’inondation et/ou d’incendie de forêts et/ou de mouvements de terrain, sont admises sous conditions particulières les occupations et utilisations du sol suivantes :
2.3. Dans les zones exposées à des risques d’inondation et/ou d’incendie de forêts et/ou de mouvements de terrain sont admises les occupations et utilisations du sol ci-dessus énumérées à l’article UE 2 soumises à des conditions particulières, sous réserve qu’elles soient autorisées par le règlement des plans de prévention des risques naturels et qu’elles respectent les prescriptions desdits plans ainsi que les travaux et aménagements destinés à pallier ces risques.
2.4. En application de l’article L.151-15 du Code de l’urbanisme, conformément au document graphique, tout projet de collectifs d’habitation neuf ou en changement de destination remplissant à minima l’une des deux conditions suivantes : une surface de plancher supérieure ou égale à 1 000 m² destinée à l’habitation ou un nombre de logements supérieur ou égal à 12, devra affecter un minimum de 40% de logements locatifs sociaux pour les secteurs UEa, UEc et UEd et 35 % de logements locatifs sociaux répartis pour le secteur UEb, comme suit :
Cette ventilation des différents types de financement pourra être adaptée au cas par cas pour des opérations en mixité sociale faisant l’objet d’un projet social spécifique et visant un public ciblé et particulièrement fragile. La ventilation des types de financements ne pourra être adaptée qu’au profit d’une programmation plus sociale, c’est-à-dire pour intégrer une part plus importante de PLUS ou de PLAI que ne le prévoit la répartition actuelle et ne pourra permettre de dépasser 15% de PLS.
Toutefois 25 % des logements sociaux prévus ci-dessus pourront être réalisés en usufruit locatif social (ULS).
En complément, et uniquement dans les périmètres identifiés dans le document graphique, les projets concernés devront également affecter un minimum de 10 % en surface de plancher à du logement en accession sociale ou en accession encadrée tels que ci-dessous définis. Un logement est considéré comme de l’accession sociale ou encadrée à la propriété dès lors qu’il s’agit d’un logement :
et qu’il répond aux critères définis dans le cadre du Programme Local de l’Habitat (PLH) en vigueur et être labellisé par la Communauté d’Agglomération Sophia-Antipolis (CASA).
Ces obligations s’imposent à l’ensemble des projets quel que soit leur montage juridique qu’ils s’inscrivent notamment dans le cadre d’un permis de construire, d’une déclaration préalable, d’un permis d’aménager, d’une déclaration préalable valant division ou d’une division foncière prévue à l’article R.442-1-a du Code de l’urbanisme.
Dans les cas des permis d’aménager et des déclarations préalable valant division, cette obligation s’applique de manière globale à l’ensemble des surfaces d’habitation prévues dans l’opération et non aux permis de construire déposés sur les lots issus de ces divisions.
Dans tous les cas, cette obligation s’applique également au regard de l’unité foncière au 12 juillet 2012 (date de prescription de la révision du PLU) et ce pendant une durée de 20 ans (ex: divisions foncières prévues à l’article R.442-1-a du Code de l’urbanisme, ...).
L’emplacement réservé établi au titre de l’article L.151-41 du Code de l’urbanisme CO/192-47 conserve toutefois sa prescription spécifique.
2.5. Les collectifs d’habitation doivent réaliser une cave par logement d’une superficie supérieure ou égale à 4 m². Les caves doivent être situées en sous-sol ou en rez-de-chaussée, être desservies par des parties communes et être totalement indépendantes des logements. Cette règle est sans objet pour les maisons individuelles ou dans le cadre d’un changement de destination.
Les dispositions des articles 2.4 et 2.5 ne s’appliquent pas pour:
Intitulé du document : Conditions de desserte des terrains par les voies publiques ou privées
Pour être constructible, un terrain doit avoir accès à une voie.
Les caractéristiques des accès et des voies doivent être adaptées à l’opération et satisfaire aux exigences de sécurité, de défense contre l’incendie, de ramassage des ordures ménagères.
90 Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies l’accès sur celles de ces voies qui présenterait une gêne ou un risque pour la circulation ou les usagers est interdit. Toute opération devra prendre le minimum d’accès sur les voies publiques. Les voies privées à double sens, existantes ou à créer, assurant la desserte du terrain devront avoir des caractéristiques adaptées avec un minimum de 9,00 mètres de largeur de chaussée utile et praticable jusqu’au domaine public. La largeur minimum est portée à 3,5 mètres pour les voies privées à sens unique. Par ailleurs, dans les secteurs UEa, UEc et UEd, un cheminement piéton d’une largeur de 1,50 mètre devra être prévu lors d’opérations générant plus de 500 m² de surface de plancher ainsi que pour les établissements recevant du public. Les opérations limitées à deux maisons individuelles ne sont pas concernées par cette règle. Néanmoins, une largeur de voie inférieure est admise sur des rétrécissements ponctuels. Cette adaptation devra être mineure au regard du linéaire de la voie et être compatible avec la circulation et la sécurité.
Les voies se terminant en impasse devront être aménagées de telle sorte que les véhicules puissent faire demi-tour.
Le débouché des voies privées sur les voies ouvertes à la circulation publique ne doit pas présenter de risque pour la sécurité des usagers ou pour celle des personnes utilisant ces accès et assurer une bonne visibilité notamment par des pans coupés.
Intitulé du document : Conditions de desserte des terrains par les réseaux d’eau, d’électricité et d’assainissement 4.1
Eau potable
Les constructions doivent être raccordées au réseau public de distribution d’eau potable.
Les constructions doivent être raccordées au réseau public d’eaux usées suivant les modalités définies par le règlement du service de l’assainissement collectif.
A défaut de réseau public ou lorsque le raccordement s’avérerait techniquement impossible, un dispositif d’assainissement individuel en conformité avec la réglementation sanitaire en vigueur, est autorisé suivant les modalités définies par le règlement du service d’assainissement non collectif.
Les rejets des eaux usées dans le réseau d’eaux pluviales sont interdits, et inversement.
Le rabattage de nappe et de drainage est strictement interdit dans le réseau d’eaux usées.
La collecte et l’écoulement des eaux pluviales et de ruissellement doivent être assurés dans des conditions conformes au règlement d’assainissement pluvial en vigueur.
A l’occasion de toute construction nouvelle, un local de rangement / stockage des containers à ordures adapté à la collecte des déchets ménagers et au tri sélectif devra être créé. Ce local devra être situé en rez-de-chaussée avec un accès sur la voie publique ou au point de chargement le plus proche.
Les dimensions et les accès de ce local devront être adaptés à la nature et aux volumes de déchets attendus, en lien avec les recommandations du règlement du service public d’élimination des déchets ménagers et assimilés.
91 Les dispositions réglementaires ci-dessus sont sans objet pour le secteur UEb.
Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux voies publiques, aux voies privées et aux emprises
6.1. Dans le secteur UEa, les constructions doivent s’implanter à une distance au moins égale à :
Pélissier, dans les secteurs UEa1 et UEa2,
Chemins,
6.2. Dans le secteur UEb, les rez-de-chaussée des constructions doivent s’implanter à l’alignement existant ou futur des voies.
Toutefois, les constructions destinées au commerce et aux équipements commerciaux à vocation culturelle peuvent implanter leur rez-de-chaussée en retrait par rapport à l’alignement existant ou futur des voies.
Les interruptions volumétriques à partir du rez-de-chaussée sont possibles.
6.3. Dans le secteur UEc, les constructions doivent s’implanter à une distance au moins égale à :
Les constructions et installations nécessaires aux services publics, d’intérêt collectif et les équipements publics pourront s’implanter à l’alignement ou en retrait des voies.
6.4. Dans le secteur UEd, les constructions doivent s’implanter à une distance au moins égale à :
6.5. En bordure de voies ferrées, les constructions doivent respecter une distance minimum de 4 mètres depuis la limite de l’emprise du domaine ferroviaire.
6.6. Dans les marges de recul, les aires de stationnement en surface sont interdites hormis pour les commerces et équipements publics.
6.7. Les règles ci-dessus énumérées à l’article UE 6 sont sans objet pour les constructions annexes nécessaires au fonctionnement et à la gestion des services publics ou d’intérêt collectif (vélo-station, abribus, mobilier urbain, aire de présentation des poubelles, etc...) et les rampes d’accès.
Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives 7.1
Dans les secteurs UEa2 et UEd les constructions doivent s’implanter à une distance minimale de 5 mètres et dans le secteur UEa1 à une distance minimale de 6 mètres
7.2. Dans le secteur UEb, la règle est sans objet.
7.3. Dans le secteur UEc, les constructions doivent s’implanter à une distance minimale de 4 mètres. Les constructions et installations nécessaires aux services publics, d’intérêt collectif et les équipements publics pourront s’implanter sur les limites séparatives.
7.4. Les piscines devront s’implanter à une distance minimale de 3 mètres des limites séparatives.
7.5. Les règles ci-dessus énumérées à l’article UE 7 sont sans objet pour les transformateurs EDF, les postes de refoulement, les boîtes aux lettres, les bassins de rétention d’eaux pluviales enterrés et les rampes d’accès.
Intitulé du document : Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété 8.1
Dans les secteurs UEa et UEc, les bâtiments doivent être implantés à une distance minimale de 10 mètres les uns par rapport aux autres.
8.2. La règle ci-dessus énumérée à l’article UE 8 est sans objet pour les secteurs UEb et UEd, ainsi que pour les constructions et installations nécessaires aux services publics, d’intérêt collectif et les équipements publics dans tous les secteurs UE.
Intitulé du document : Emprise au sol des constructions 9.1
Dans le secteur UEa1, l’emprise au sol des bâtiments ne doit pas excéder 30 % de la surface du terrain.
9.3. Dans le secteur UEc, l’emprise au sol des bâtiments ne doit pas excéder :
Cette règle est sans objet pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif.
9.4. Dans les secteurs UEb et UEd, l’emprise au sol des bâtiments est sans objet.
Intitulé du document : Hauteur des constructions 10.1
Conditions de mesure :
Dans les secteurs UEa, UEb et UEc, la hauteur absolue est la différence altimétrique mesurée à l’aplomb de chaque égout depuis le terrain naturel, à l’exception de l’excavation nécessaire à l’aménagement de la rampe d’accès à l’aire de stationnement en sous-sol. Les éléments de superstructures en toiture ne sont pas pris en compte dans le calcul de la hauteur absolue.
En application de l’article L.151-28 du Code de l’urbanisme, un dépassement de la règle de hauteur dans une limite plafonnée à 10 % et dans le respect des autres règles du PLU, est octroyé pour les constructions :
Dans le secteur UEa1, pour les bâtiments dont la hauteur absolue est supérieure à 13,5 mètres, le dernier étage doit être en retrait, réalisé à minimum 4 mètres à compter de la façade donnant sur la voie publique.
Dans le secteur UEd, la hauteur maximale, éléments de superstructures inclus, ne doit pas dépasser un point haut mesuré en NGF.
Lorsque la construction est située dans une zone inondable prescrivant une cote de réalisation imposée (cote de référence + surélévation), la hauteur de la construction est mesurée à partir de l’altitude de cette cote.
Lorsque le bâtiment s’implante sur un terrain en pente, une tolérance de :
Le calcul de la pente s’effectue du point le plus haut au point le plus bas du terrain naturel au droit de l’emprise du bâtiment projeté.
10.2. Hauteur absolue :
Les éléments de superstructures en toiture sont limités à 2,40 mètres de hauteur par rapport au niveau de l’égout du toit et doivent être implantés à 3 mètres minimum du nu des façades ; toutefois les superstructures nécessaires aux ascenseurs pourront s’implanter librement.
95 10.3. Hauteur maximale :
Secteur UEd
Intitulé du document : Aspect extérieur des constructions et aménagement de leurs abords 11.1
Principe général
Le Site Patrimonial Remarquable (SPR) couvre très partiellement le secteur UE. Ainsi, les constructions et installations situées dans ce périmètre sont soumises à des règles spécifiques traduites à la fois dans le règlement du SPR mais aussi dans ses documents graphiques.
Les bâtiments remarquables, répertoriés par un symbole (étoile) dans le document graphique, sont soumis à l’article 9.2 des dispositions générales.
Les façades ne devront pas excéder 45 mètres de longueur. Pour les constructions réalisées en angle sur deux voies, chaque façade sur voie sera considérée séparément. Les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif ou les équipements publics ne sont pas concernés par cette disposition.
La longueur des façades n’est pas réglementée.
Les façades ne devront pas excéder 45 mètres de longueur.
Une « rupture » entre deux façades pourra être obtenue par la réalisation d’élévations de morphologie différentes.
Les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif ou les équipements publics ne sont pas concernés par ces dispositions.
Les pastiches d’architecture sont interdits.
La définition volumétrique et architecturale des constructions doit obligatoirement être compatible avec les bâtiments principaux riverains.
Les façades latérales et postérieures doivent être traitées avec le même soin que la façade principale.
Les occultations des baies des logements pourront être exigées par des persiennes, coulissantes ou battantes.
Les éléments techniques tels que les conduits de VMC, les extracteurs, les climatiseurs… ainsi que les éléments de superstructures seront masqués.
Dans le secteur UEa1, pour les bâtiments concernés par le dernier étage en retrait, celui-ci sera imposé sur une ou plusieurs façades, en fonction des accès, des voies, du traitement de l’angle du bâtiment ou encore de la profondeur du bâti.
Les toitures monopentes et les toitures type toit-dôme sont interdites pour les collectifs d’habitation.
Les murs et les toitures de ces bâtiments doivent être traités avec des matériaux d’aspect identique à ceux du corps du bâtiment principal.
Les antennes paraboliques seront implantées le plus discrètement possible, elles seront de couleur uniforme, mate.
L’emploi à nu de matériaux de façade destinés à être recouverts (parpaings, briques creuses, agglomérés divers…) est interdit.
Sont interdites toutes imitations de matériaux tels fausses briques, fausses pierres, faux pans de bois, fausse clôture etc...
Si elles ne sont pas protégées par des vitrages anti-effractions, les devantures seront protégées par des volets roulants à grande maille. Les volets roulants pleins sont interdits, à l’exception des boucheries, des poissonneries et des boutiques de primeurs.
Les capteurs solaires thermiques et photovoltaïques seront intégrés dans la composition architecturale.
Elles doivent être constituées d’une grille ou grillage à maille sur mur bahut de 0,80 mètre de hauteur maximum pouvant atteindre dans les voies en pente une hauteur maximale de 1,20 mètre, doublées d’une haie vive.
97 La hauteur totale (mur bahut + grille ou grillage) ne doit pas excéder 1,80 mètre. Le portail doit être en ferronnerie simple, ou en bois peint (le blanc est exclu). De part et d’autre du portail, sont admis des éléments en maçonnerie, pouvant incorporer notamment les niches à compteur, boîtes aux lettres, portier électrique, dont les dimensions maximales de l’ensemble ne doivent pas excéder 2,20 mètres de hauteur sur une longueur maximale de 3 mètres. Les hauteurs des clôtures des services publics ou équipements publics, pour des raisons de sécurité, ne sont pas réglementées. De part et d’autre des voies piétonnes, les clôtures ne devront pas excéder 2,50 mètres de hauteur. Elles seront constituées d’une grille ou d’un grillage à maille fixé ou non à un mur bahut d’une hauteur de 0,50 à 0,80 mètre. Elles pourront être doublées uniquement d’une haie végétale ou d’un clayage en bois. Cette règle est non réglementée dans le secteur UEb.
11.7.2. En limite séparative La hauteur des clôtures est limitée à 2 mètres. Le mur bahut, s’il est prévu, ne doit pas dépasser 50 cm. Les hauteurs des clôtures des services publics ou équipements publics, pour des raisons de sécurité, ne sont pas réglementées.
11.7.3. Dans l’emprise de la Trame Verte et Bleue (TVB) Une ouverture de 10 cm sur 10 cm non grillagée sera réalisée sur le mur bahut au niveau du sol et ce tous les 10 mètres.
11.8. Murs de soutènement Les murs de soutènement sont autorisés à condition d’avoir une hauteur maximale de 2 mètres. Cette disposition ne s’applique pas aux rampes d’accès aux sous-sols, qui doivent néanmoins faire l’objet de la meilleure insertion possible.
11.9. Les marges de recul Les marges de recul devront bénéficier d’un traitement paysager de qualité.
11.10. Toitures Dans les secteurs UEc et UEd les toitures terrasses seront traitées comme une véritable cinquième façade, visibles, esthétiques, et feront l’objet d’un traitement paysager.
11.11. Éléments du paysage agreste Les réservoirs d’eau cylindriques issus des exploitations horticoles ou maraîchères doivent être conservés quand ils présentent un intérêt architectural ou patrimonial.
Intitulé du document : Obligations imposées en matière de réalisation d’aires de stationnement 12.1
Mode de calcul
Hormis les constructions destinées à l’habitation et à l’hébergement hôtelier, le résultat des besoins en matière de stationnement est obtenu au prorata des surfaces de plancher décrites ci-dessous, arrondies à l’entier supérieur.
La règle applicable aux constructions ou établissements non prévus ci-dessous, est celle à laquelle ces établissements sont les plus directement assimilables. Le nombre de places de stationnement doit en outre correspondre aux besoins estimés du fonctionnement et de la fréquentation.
Dans tous les cas, un minimum de 5 % arrondis à l’entier supérieur de places de stationnement pour personnes à mobilité réduite sera exigé par type de destination.
Les aires de stationnement et leurs zones de manœuvre doivent être réalisées en dehors des voies ouvertes à la circulation, il est notamment exigé à cet effet :
Logement
Dans le secteur UEa : . 2 places automobiles par logement, dont 20 % est destiné à l’accueil des visiteurs, arrondi à l’entier supérieur. Ces emplacements devront être distincts, identifiés et facilement accessibles. . 1 place deux-roues motorisés de 2 m² par logement . 1 m² de surface vélo par logement dans un espace dédié couvert, clos et sécurisé
Dans le secteur UEb : . 1,5 places automobile par logement . 1 place deux-roues motorisés de 2 m² par logement
Dans les secteurs UEc et UEd : . 2 places automobiles par logement, et 10 % supplémentaires destinés à l’accueil des visiteurs, arrondi à l’entier supérieur. Ces emplacements devront être en surface, distincts, identifiés et facilement accessibles. . 1 place deux-roues motorisés de 2 m² par logement . 1 m² de surface vélo par logement dans un espace dédié couvert, clos et sécurisé
Dans les secteurs UEa et UEc : . 1 place automobile par logement, dont 10 % est destiné à l’accueil des visiteurs, arrondi à l’entier supérieur. Ces emplacements doivent être distincts, identifiés et facilement accessibles. . 1 place deux-roues motorisés de 2 m² par logement . Sans objet pour les travaux de transformation ou réhabilitation
Logement locatif financé avec un prêt aidé de l’État
Dans le secteur UEb : . 1 place automobile par logement . Sans objet pour les travaux de transformation ou réhabilitation
Dans le secteur UEd : . 1 place automobile par logement, dont 10 % est destiné à l’accueil des visiteurs, arrondi à l’entier supérieur. Ces emplacements doivent être distincts, identifiés et facilement accessibles. . Sans objet pour les travaux de transformation ou réhabilitation
Résidences de personnes âgées à caractère médico-social (art. L.312-1-I-6° du Code de l’action sociale et des familles)
Dans tous les secteurs : . 0,25 place automobile par logement
Dans tous les secteurs :
Résidences universitaires
. 0,25 place automobile par logement (art. L.631-12 du Code de la . 0,25 place deux-roues motorisées (1 place = 2 m²) par logement construction et de l’habitation)
. 0,25 m² de surface vélo par logement dans un espace dédié couvert, clos et sécurisé
Dans les secteurs UEa et UEc : . 1 place automobile pour 40 m² de surface de plancher . 1 place deux-roues motorisés de 2 m² pour 100 m² de surface de plancher . 1 m² de surface vélo dans un espace dédié couvert, clos et sécurisé pour 100 m² de surface de plancher
Bureaux
Dans le secteur UEb : . 1 place automobile pour 100 m² de surface de plancher
Dans le secteur UEd : . 1 place automobile pour 60 m² de surface de plancher . 0,6 place deux-roues motorisés (1 place = 2 m²) pour 100 m² de surface de plancher . 1 m² de surface vélo dans un espace dédié couvert, clos et sécurisé pour 100 m² de surface de plancher
Dans les secteurs UEa et UEc : . 1 place automobile pour 30 m² de surface de plancher . 1 place deux-roues motorisés de 2 m² pour 100 m² de surface de plancher
Commerce et à l’artisanat
Dans le secteur UEb : Non réglementé
Dans le secteur UEd : . 1 place automobile pour 60 m² de surface de plancher . 0,6 place deux roues motorisés (1 place = 2 m²) pour 100 m² de surface de plancher
Hébergement hôtelier
Dans les secteurs UEa et UEd : . 1 place automobile par chambre
Dans les secteurs UEb et UEc : . 1 place automobile pour 2 chambres
Équipements publics
Dans tous les secteurs : . 1 place automobile pour 120 m² de surface de plancher
Hébergements spécifiques et d’urgence destinés aux personnes démunies (centres d’hébergement et de Dans tous les secteurs : réinsertion sociale, foyers de Aucune obligation en matière de stationnement n’est exigée jeunes travailleurs, logementsfoyers, résidences sociales et pensions de famille...)
Équipement commercial à vocation Dans les secteurs UEb et UEd :
culturelle
Aucune obligation en matière de stationnement n’est exigée
A l’exception des commerces et des constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif, et dans la limite des minima exigés, 75 % au moins des places de stationnement automobiles doivent être intégrées aux constructions.
L’aire de stationnement des deux-roues motorisés doit être accessible et matérialisée.
Pour les commerces et les équipements publics, les places de stationnement doivent être réalisées à l’extérieur des constructions et doivent être identifiées et facilement accessibles. Elles peuvent être aménagées à l’alignement existant ou projeté et dans les marges de recul des voies, sans accès direct sur une voie publique. Les places de stationnement en rez-de-chaussée des bâtiments sont interdites à l’exception des places deux-roues.
Pour les commerces et équipements publics équipés de places de stationnement, celles-ci doivent être identifiées et facilement accessibles. Elles peuvent être aménagées dans les marges de recul des voies sans accès direct sur une voie publique.
Pour les bâtiments neufs à usage de bureaux, s’ils comprennent un parc de stationnement d’accès destinés aux salariés, ils seront équipés d’au moins un espace réservé au stationnement sécurisé des vélos.
Ces espaces peuvent également être réalisés à l’extérieur du bâtiment, à condition qu’ils soient couverts, clos et situés sur la même unité foncière que le bâtiment.
Pour les bâtiments neufs accueillant un service public, s’ils sont équipés de places de stationnement destinées aux agents ou usagers du service public, ils seront équipés d’au moins un espace réservé au stationnement des vélos destiné aux agents ou aux usagers. Pour les bâtiments neufs constituant un ensemble commercial au sens de l’article L752-3 du Code du commerce, ou accueillant un établissement de spectacles cinématographiques, s’ils sont équipés de places de stationnement destinées à la clientèle, ces bâtiments seront équipés
101 d’au moins un espace réservé de stationnement de vélos destiné à la clientèle. Ces espaces peuvent être réalisés à l’extérieur du bâtiment, à condition qu’ils soient couverts et situés sur la même unité foncière que le bâtiment.
Pour les commerces et équipements publics, les places de stationnement doivent être réalisées à l’extérieur, identifiées et facilement accessibles. Elles peuvent être aménagées à l’alignement existant ou projeté et dans les marges de recul des voies sans accès direct sur une voie publique. Le stationnement des deux-roues pourra être admis en rez-de-chaussée des constructions.
Pour les commerces et les équipements publics, les places de stationnement doivent être réalisées à l’extérieur des constructions et doivent être identifiées et facilement accessibles. Elles peuvent être aménagées à l’alignement existant ou projeté et dans les marges de recul des voies, sans accès direct sur une voie publique. Le stationnement des deux-roues pourra être admis en rez-de-chaussée des constructions.
Intitulé du document : Obligations imposées en matière de réalisation d’espaces libres, d’aires de jeux et de loisirs
13.1. Les Espaces Boisés Classés (EBC) portés au document graphique sont soumis aux dispositions de l’article L.113-1 du Code de l’urbanisme.
Les éléments de paysage portés sur les documents graphiques sont soumis à l’article 9.1 des dispositions générales.
13.2. Les espaces libres sont définis et calculés à l’article 8.7 des dispositions générales.
Dans le secteur UEa, à l’exception des constructions comprenant des commerces en rez-dechaussée (secteur UEa1), des constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif et des constructions destinées à l’exploitation agricole (terrains cultivés pour une production marchande), les unités foncières doivent être aménagées en espaces libres :
Dans le secteur UEb, les espaces libres doivent être végétalisés. La superficie minimum des ces espaces n’est pas réglementée.
Dans le secteur UEc, à l’exception des constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif et des constructions destinées à l’exploitation agricole (terrains cultivés pour une production marchande), les unités foncières doivent être aménagée en espaces libres à raison de :
102 Dans le secteur UEd, à l’exception des constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif les unités foncières doivent être aménagées en espaces libres :
13.3. Dans les secteurs UEa et UEd, à l’exception des constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif, les espaces libres doivent être agrémentés d’un arbre de haute tige par tranche de 100 m². Les arbres existants doivent être conservés ou transplantés sur l’unité foncière, à défaut ils doivent être remplacés par des sujets équivalents.
Dans le secteur UEb, à l’exception des constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif, les espaces libres doivent être aménagés en espaces végétalisés et agrémentés d’un arbre de haute tige par tranche de 100 m².
Dans le secteur UEc, à l’exception des constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif, les espaces libres doivent être aménagés et agrémentés d’un arbre de haute tige de force 18/20 minimum par tranche de 100 m². Les arbres seront implantés à un minimum de 2,5 mètres de la façade de tout bâtiment. Les arbres existants doivent être conservés ou transplantés sur l’unité foncière, à défaut ils doivent être remplacés par des sujets équivalents et de force 18/20 minimum.
Dans tous les secteurs, les aires de stationnement extérieures doivent être plantées à raison d’un arbre de haute tige pour quatre places, les arbres étant répartis librement. A l’exception des constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif, les dalles de couverture des sous-sols doivent être aménagées en places de stationnement ou en voie de secours ou en cheminement piéton ou encore en espaces verts avec une épaisseur minimum de 0,80 mètre de terre végétale ou en terrasse accessible.
Les dalles de couverture plates des rez-de-chaussée destinés à du stationnement doivent être aménagées en espaces végétalisés. Si ces constructions sont accolées à la façade du bâtiment principal, une bande non plantée pourra être autorisée sur un maximum de 3 mètres de largeur, comptée à partir du nu de la façade.
Intitulé du document : Obligations imposées en matière de performances énergétiques et environnementales
Non réglementé.
Intitulé du document : Obligations imposées en matière d’infrastructures et réseaux de communications électroniques
Sont interdites toutes les occupations et utilisations du sol hormis celles visées à l’article UF2.
Intitulé du document : Occupations et utilisations du sol soumises à des conditions particulières
Sont admises sous conditions particulières les occupations et utilisations du sol suivantes :
Intitulé du document : Conditions de desserte des terrains par les voies publiques ou privées
Non réglementé.
Intitulé du document : Conditions de desserte des terrains par les réseaux d’eau, d’électricité et d’assainissement 4.1
Eau potable Le branchement sur le réseau public d’eau potable est obligatoire pour toute opération nouvelle qui requiert une alimentation en eau.
4.2. Eaux usées Les constructions doivent être raccordées au réseau public d’eaux usées suivant les modalités définies par le règlement du service de l’assainissement collectif. Les rejets des eaux usées dans le réseau d’eaux pluviales sont interdits et inversement.
Le rabattage de nappe et de drainage est strictement interdit dans le réseau d’eaux usées.
104
L’évacuation des eaux industrielles dans le réseau d’assainissement d’eaux usées devra faire l’objet d’une convention spéciale de déversement et d’autorisation établie par le service gestionnaire et le service Environnement Urbain.
La collecte et l’écoulement des eaux pluviales et de ruissellement doivent être assurés dans des conditions conformes au règlement d’assainissement pluvial en vigueur.
Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux voies publiques, aux voies privées et aux emprises
Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives
Les constructions peuvent s’implanter sur les limites séparatives ou à un minimum de 3 mètres de ces limites.
Les constructions en sous-sol ne sont pas réglementées.
Intitulé du document : Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété
Non réglementé.
Intitulé du document : Emprise au sol des constructions
Non réglementé.
Intitulé du document : Hauteur des constructions
Le Site Patrimonial Remarquable (SPR) couvre le secteur UF. Ainsi, les constructions et installations situées dans ce périmètre sont soumises à des règles spécifiques traduites dans le règlement du SPR.
Intitulé du document : Aspect extérieur des constructions et aménagement de leurs abords
Les constructions et installations situées dans le périmètre du SPR sont soumises à des règles spécifiques (cf. règlement du SPR).
Intitulé du document : Obligations imposées en matière de réalisation d’aires de stationnement
Non réglementé.
Intitulé du document : Obligations imposées en matière de réalisation d’espaces libres, d’aires de jeux et de loisirs
13.1. Les éléments de paysage portés sur les documents graphiques sont soumis à l’article 9.1 des dispositions générales.
13.2. La superficie minimum des espaces libres (définis et calculés à l’article 8.4 des dispositions générales) n’est pas réglementée.
13.3. Les espaces libres et les plantations situés dans le périmètre du SPR sont soumis à des règles spécifiques (cf. règlement et documents graphiques du SPR).
Intitulé du document : Obligations imposées en matière de performances énergétiques et environnementales
Non réglementé.
Intitulé du document : Obligations imposées en matière d’infrastructures et réseaux de communications électroniques
Intitulé du document : Occupations et utilisations du sol interdites 1.1
En dehors des zones exposées à des risques d’inondation et/ou de mouvements de terrain, sont interdites toutes les occupations et utilisations du sol ci-après :
1.2. Dans les zones exposées à des risques d’inondation et/ou de mouvements de terrain, sont interdites toutes les occupations et utilisations du sol ci-dessus énumérées à l’article UL 1, ainsi que toutes les occupations et utilisations du sol interdites par le règlement des plans de prévention des risques naturels.
Intitulé du document : Occupations et utilisations du sol soumises à des conditions particulières 2.1
En dehors des zones exposées à des risques d’inondation et/ou de mouvements de terrain, sont admises sous conditions particulières les occupations et utilisations du sol suivantes :
2.2. Dans les zones exposées à des risques d’inondation et/ou de mouvements de terrain sont admises les occupations et utilisations du sol ci-dessus énumérées à l’article UL 2 soumises à des conditions particulières, sous réserve qu’elles soient autorisées par le règlement des plans de prévention des risques naturels et qu’elles respectent les prescriptions desdits plans ainsi que les travaux et aménagements destinés à pallier ces risques.
Intitulé du document : Conditions de desserte des terrains par les voies publiques ou privées
Pour être constructible un terrain doit avoir accès à une voie.
Les caractéristiques des accès et des voies doivent être adaptées à l’opération et satisfaire aux exigences de sécurité, de défense contre l’incendie, de ramassage des ordures ménagères.
Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies l’accès sur celles de ces voies qui présenterait une gêne ou un risque pour la circulation ou les usagers est interdit.
Les voies privées à double sens, existantes ou à créer, assurant la desserte du terrain devront avoir des caractéristiques adaptées avec un minimum de 5,00 mètres de largeur de chaussée utile et praticable jusqu’au domaine public. La largeur minimum est portée à 3,5 mètres pour les voies privées à sens unique. Par ailleurs, un cheminement piéton d’une largeur de 1,50 mètre devra être prévu lors d’opérations générant plus de 500 m² de surface de plancher ainsi que pour les établissements recevant du public. Les opérations limitées à deux maisons individuelles ne sont pas concernées par cette règle. Néanmoins, une largeur de voie inférieure est admise sur des rétrécissements ponctuels. Cette adaptation devra être mineure au regard du linéaire de la voie et être compatible avec la circulation et la sécurité.
Les voies se terminant en impasse devront être aménagées de telle sorte que les véhicules puissent faire demi-tour.
Le débouché des voies privées sur les voies ouvertes à la circulation publique ne doit pas présenter de risque pour la sécurité des usagers ou pour celle des personnes utilisant ces accès et assurer une bonne visibilité notamment par des pans coupés.
Intitulé du document : Conditions de desserte des terrains par les réseaux d’eau, d’électricité et d’assainissement 4.1
Eau potable
Les constructions ou utilisations du sol requérant l’eau potable doivent être raccordées au réseau public d’eau potable.
Les constructions doivent être raccordées au réseau public d’eaux usées suivant les modalités définies par le règlement du service de l’assainissement collectif. A défaut de réseau public ou lorsque le raccordement s’avérerait techniquement impossible, un dispositif d’assainissement individuel en conformité avec la réglementation sanitaire en vigueur, est autorisé suivant les modalités définies par le règlement du service d’assainissement non collectif.
Les rejets des eaux usées dans le réseau d’eaux pluviales sont interdits, et inversement. Le rabattage de nappe et de drainage est strictement interdit dans le réseau d’eaux usées.
108
La collecte et l’écoulement des eaux pluviales et de ruissellement doivent être assurés dans des conditions conformes au règlement d’assainissement pluvial en vigueur.
Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux voies publiques, aux voies privées et aux emprises
6.1. Les constructions doivent s’implanter à une distance au moins égale à 5 mètres de l’alignement des voies ou de la limite qui s’y substitue en cas d’élargissement.
6.2. Toutefois cette distance est portée à :
6.3. Les constructions doivent s’implanter à une distance au moins égale à 4 mètres des limites d’emprise du domaine public ferroviaire.
6.4. Les règles ci-dessus énumérées à l’article UL 6 sont sans objet pour les constructions annexes nécessaires au fonctionnement et à la gestion des services publics ou d’intérêt collectif (vélo-station, abribus, mobilier urbain, aire de présentation des poubelles, etc...) et pour les rampes d’accès.
Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives 7.1
Les constructions doivent s’implanter à une distance au moins égale à la hauteur (h) avec un minimum de 5 mètres.
7.2. Lorsque la construction projetée est en contiguïté d’une propriété agricole, elle doit s’implanter à une distance de la limite séparative au moins égale à 1,5 fois la hauteur (h), à l’exception de la limite séparative Nord de la propriété horticole.
7.3. Les règles ci-dessus énumérées à l’article UL 7 sont sans objet pour les transformateurs EDF, les postes de refoulement, les boîtes aux lettres, les bassins de rétention d’eaux pluviales enterré et les rampes d’accès.
Intitulé du document : Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété
Non réglementé.
Intitulé du document : Emprise au sol des constructions
Non réglementé.
Intitulé du document : Hauteur des constructions 10.1
Conditions de mesure :
La hauteur absolue est la différence altimétrique mesurée à l’aplomb de chaque égout depuis le terrain naturel, à l’exception de l’excavation nécessaire à l’aménagement de la rampe d’accès à l’aire de stationnement en sous-sol. Les éléments de superstructures en toiture ne sont pas pris en compte dans le calcul de la hauteur absolue.
Lorsque la construction est située dans une zone inondable prescrivant une cote de réalisation imposée (cote de référence + surélévation), la hauteur de la construction est mesurée à partir de l’altitude de cette cote.
En application de l’article L.151-28 du Code de l’urbanisme, un dépassement de la règle de hauteur dans une limite plafonnée à 10 % et dans le respect des autres règles du PLU, est octroyé pour les constructions :
10.2. Hauteur absolue :
Elle ne pourra excéder :
Il n’est pas fixé de règle de hauteur pour les constructions annexes nécessaires au fonctionnement et à la gestion des services publics ou d’intérêt collectif (vélo-station, abribus, mobilier urbain, local poubelles, aire de présentation des poubelles, etc...), pour les transformateurs EDF, les postes de refoulement, les boîtes aux lettres, les bassins de rétention d’eaux pluviales enterrés et pour les rampes d’accès.
Intitulé du document : Aspect extérieur des constructions et aménagement de leurs abords
Sans objet.
Intitulé du document : Obligations imposées en matière de réalisation d’aires de stationnement
Le stationnement des véhicules doit correspondre aux besoins liés au fonctionnement et à la fréquentation des constructions et installations, et être assuré en dehors des voies publiques ou privées, sur des emplacements prévus à cet effet.
Intitulé du document : Obligations imposées en matière de réalisation d’espaces libres, d’aires de jeux et de loisirs
13.1. Les éléments de paysage portés sur les documents graphiques sont soumis à l’article 9.1 des dispositions générales.
13.2. La superficie minimum des espaces libres (définis et calculés à l’article 8.7 des dispositions générales) n’est pas réglementée.
13.3. Les aires de stationnement extérieures doivent être plantées à raison d’un arbre de haute tige pour quatre places, les arbres étant répartis librement.
Intitulé du document : Obligations imposées en matière de performances énergétiques et environnementales
Non réglementé.
Intitulé du document : Obligations imposées en matière d’infrastructures et réseaux de communications électroniques
Intitulé du document : Occupations et utilisations du sol interdites 1.1
En dehors des zones exposées à des risques d’inondation et/ou de mouvements de terrain, sont interdites toutes les occupations et utilisations du sol ci-après :
1.2. Dans les zones exposées à des risques d’inondation et/ou de mouvements de terrain, sont interdites toutes les occupations et utilisations du sol ci-dessus énumérées à l’article UM 1, ainsi que toutes les occupations et utilisations du sol interdites par le règlement des plans de prévention des risques naturels.
Intitulé du document : Occupations et utilisations du sol soumises à des conditions particulières 2.1
En dehors des zones exposées à des risques d’inondation et/ou de mouvements de terrain, sont admis les affouillements et les exhaussements du sol indispensables à la réalisation ou la conservation des constructions et installations autorisées dans la zone.
2.2. Dans les zones exposées à des risques d’inondation et/ou de mouvements de terrain sont admises les occupations et utilisations du sol ci-dessus énumérées à l’article UM 2 soumises à des conditions particulières, sous réserve qu’elles soient autorisées par le règlement des plans de prévention des risques naturels et qu’elles respectent les prescriptions desdits plans ainsi que les travaux et aménagements destinés à pallier ces risques.
Intitulé du document : Conditions de desserte des terrains par les voies publiques ou privées
Pour être constructible un terrain doit avoir accès à une voie.
Les caractéristiques des accès et des voies doivent être adaptées à l’opération et satisfaire aux exigences de sécurité, de défense contre l’incendie, de ramassage des ordures ménagères.
Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies l’accès sur celles de ces voies qui présenterait une gêne ou un risque pour la circulation ou les usagers est interdit.
Intitulé du document : Conditions de desserte des terrains par les réseaux d’eau, d’électricité et d’assainissement 4.1
Eau potable Toute construction doit être raccordée au réseau public de distribution d’eau potable.
4.2. Eaux usées Les constructions doivent être raccordées au réseau public d’eaux usées suivant les modalités définies par le règlement du service de l’assainissement collectif. Les rejets des eaux usées dans le réseau d’eaux pluviales sont interdits, et inversement. Le rabattage de nappe et de drainage est strictement interdit dans le réseau d’eaux usées.
4.3. Eaux pluviales La collecte et l’écoulement des eaux pluviales et de ruissellement doivent être assurés dans des conditions conformes au règlement d’assainissement pluvial en vigueur.
Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux voies publiques, aux voies privées et aux emprises
Les implantations des constructions doivent s’inscrire dans le polygone d’emprise identifié sur le plan de zonage.
Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives
Les implantations des constructions doivent s’inscrire dans le polygone d’emprise identifié sur le plan de zonage.
Intitulé du document : Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété
Les implantations des constructions doivent s’inscrire dans le polygone d’emprise identifié sur le plan de zonage.
Intitulé du document : Emprise au sol des constructions
Non réglementé.
Intitulé du document : Hauteur maximale des constructions 10.1
Condition de mesure de la hauteur absolue
113
A l’exception de l’excavation nécessaire à l’aménagement de la rampe d’accès au sous-sol, la hauteur absolue est mesurée, à l’aplomb de la construction comptée à partir du niveau existant ou futur du trottoir ou de la dalle si celle-ci constitue le socle d’un ensemble de construction jusqu’à l’égout de la couverture.
La hauteur ne doit pas dépasser 17 mètres.
Les éléments de superstructures en toiture ne rentrent pas en compte dans le calcul de la hauteur.
Ils doivent être installés en retrait par rapport au nu de la façade du dernier étage. Ce retrait doit être à minima égal à la hauteur de l’édicule à compter de l’égout du toit. Toutefois, les trappes de désenfumage pourront être implantées à 1 mètre minimum du nu des façades,
Les constructions et installations en toiture liées à l’énergie renouvelable ne doivent pas excéder 2 mètres de hauteur par rapport à l’égout du toit.
Intitulé du document : Aspect extérieur des constructions et aménagement de leurs abords
Les marges de recul devront bénéficier d’un traitement paysager de qualité.
Les antennes paraboliques seront implantées le plus discrètement possible, elles seront de couleur uniforme, mate, gris-plomb.
Les capteurs solaires thermiques ou photovoltaïques devront être intégrés dans la composition architecturale.
Les éléments techniques tels que les conduits de VMC, les extracteurs, les climatiseurs… seront masqués.
Intitulé du document : Obligations imposées en matière de réalisation d’aires de stationnement
Un minimum de 5 % arrondis à l’entier supérieur de places de stationnement pour personnes à mobilité réduite sera exigé par type de destination.
Les aires de stationnement et leurs zones de manœuvre doivent être réalisées en dehors des voies ouvertes à la circulation, il est notamment exigé à minima :
Intitulé du document : Obligations imposées en matière de réalisation d’espaces libres, d’aires de jeux et de loisirs
ET DE PLANTATIONS L’unité foncière doit être aménagée en espaces libres à raison de 30 % de sa surface. Les espaces libres doivent être plantés d’arbres de haute tige.
Intitulé du document : Obligations imposées en matière de performances énergétiques et environnementales
Non réglementé.
Intitulé du document : Obligations imposées en matière d’infrastructures et réseaux de communications électroniques
Intitulé du document : Occupations et utilisations du sol interdites 1.1
En dehors des zones exposées à des risques d’incendie de forêts et/ou de mouvements de terrain, sont interdites toutes les occupations et utilisations du sol ci-après :
1.2. Dans les zones soumises à des risques d’incendie de forêts et/ou de mouvements de terrain, sont interdites toutes les occupations et utilisations du sol ci-dessus énumérées à l’article US 1, ainsi que toutes les occupations et utilisations du sol interdites par le règlement des plans de prévention des risques naturels.
Intitulé du document : Occupations et utilisations du sol soumises à des conditions particulières 2.1
En dehors des zones exposées à des risques d’incendie de forêts et/ou de mouvements de terrain, sont admises sous conditions particulières les occupations et utilisations du sol suivantes :
116 2.2. Dans les zones exposées à des risques d’incendie de forêts et/ou de mouvements de terrain sont admises les occupations et utilisations du sol ci-dessus énumérées à l’article US 2 soumises à des conditions particulières, sous réserve qu’elles soient autorisées par le règlement des plans de prévention des risques naturels et qu’elles respectent les prescriptions desdits plans ainsi que les travaux et aménagements destinés à pallier ces risques.
Intitulé du document : Conditions de desserte des terrains par les voies publiques ou privées
Pour être constructible un terrain doit avoir accès à une voie.
Les caractéristiques des accès et des voies doivent être adaptées à l’opération et satisfaire aux exigences de sécurité, de défense contre l’incendie, de ramassage des ordures ménagères.
Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies l’accès sur celles de ces voies qui présenterait une gêne ou un risque pour la circulation ou les usagers est interdit.
Les voies privées à double sens, existantes ou à créer, assurant la desserte du terrain devront avoir des caractéristiques adaptées avec un minimum de 5,00 mètres de largeur de chaussée utile et praticable jusqu’au domaine public. La largeur minimum est portée à 3,5 mètres pour les voies privées à sens unique. Par ailleurs, un cheminement piéton d’une largeur de 1,50 mètre devra être prévu lors d’opérations générant plus de 500 m² de surface de plancher ainsi que pour les établissements recevant du public. Les opérations limitées à deux maisons individuelles ne sont pas concernées par cette règle. Néanmoins, une largeur de voie inférieure est admise sur des rétrécissements ponctuels. Cette adaptation devra être mineure au regard du linéaire de la voie et être compatible avec la circulation et la sécurité.
Les voies se terminant en impasse devront être aménagées de telle sorte que les véhicules puissent faire demi-tour.
Le débouché des voies privées sur les voies ouvertes à la circulation publique ne doit pas présenter de risque pour la sécurité des usagers ou pour celle des personnes utilisant ces accès et assurer une bonne visibilité notamment par des pans coupés.
Intitulé du document : Conditions de desserte des terrains par les réseaux d’eau, d’électricité et d’assainissement 4.1
Eau potable
Les constructions ou utilisations du sol requérant l’eau potable doivent être raccordées au réseau public d’eau potable.
Les constructions doivent être raccordées au réseau public d’eaux usées suivant les modalités définies par le règlement du service de l’assainissement collectif.
A défaut de réseau public ou lorsque le raccordement s’avérerait techniquement impossible, un dispositif d’assainissement individuel en conformité avec la réglementation sanitaire en vigueur, est autorisé suivant les modalités définies par le règlement du service d’assainissement non collectif.
Les rejets des eaux usées dans le réseau d’eaux pluviales sont interdits, et inversement.
Le rabattage de nappe et de drainage est strictement interdit dans le réseau d’eaux usées. Règlement
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La collecte et l’écoulement des eaux pluviales et de ruissellement doivent être assurés dans des conditions conformes au règlement d’assainissement pluvial en vigueur.
Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux voies publiques, aux voies privées et aux emprises
Les constructions doivent s’implanter à une distance au moins égale à 5 mètres de l’alignement des voies ou de la limite qui s’y substitue en cas d’élargissement.
La règle ci-dessus énumérée à l’article US 6 est sans objet pour les constructions annexes nécessaires au fonctionnement et à la gestion des services publics ou d’intérêt collectif (vélo-station, abribus, mobilier urbain, aire de présentation des poubelles, etc...) et pour les rampes d’accès.
Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives
Les constructions doivent s’implanter à une distance des limites séparatives au moins égale à la hauteur (h) avec un minimum de 5 mètres.
La règle ci-dessus énumérée à l’article US 7 est sans objet pour les transformateurs EDF, les postes de refoulement, les boîtes aux lettres, les bassins de rétention d’eaux pluviales enterrés et les rampes d’accès.
Intitulé du document : Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété
Non réglementé.
Intitulé du document : Emprise au sol des constructions
Non réglementé.
Intitulé du document : Hauteur des constructions 10.1
Conditions de mesure :
La hauteur absolue est la différence altimétrique mesurée à l’aplomb de chaque égout depuis le terrain naturel, à l’exception de l’excavation nécessaire à l’aménagement de la rampe d’accès à l’aire de stationnement en sous-sol.
Les éléments de superstructures en toiture ne sont pas pris en compte dans le calcul de la hauteur absolue.
10.2. Hauteur absolue : Les hauteurs ne doivent pas dépasser 5 mètres.
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Intitulé du document : Aspect extérieur des constructions et aménagement de leurs abords
Sans objet.
Intitulé du document : Obligations imposées en matière de réalisation d’aires de stationnement
Le stationnement des véhicules doit correspondre aux besoins liés au fonctionnement et à la fréquentation des constructions et installations et être assuré en dehors des voies publiques ou privées sur des emplacements prévus à cet effet.
Intitulé du document : Obligations imposées en matière de réalisation d’espaces libres, d’aires de jeux et de loisirs
13.1. Les Espaces Boisés Classés (EBC) portés au document graphique sont soumis aux dispositions de l’article L.113-1 du Code de l’urbanisme.
13.2. La superficie minimum des espaces libres (définis et calculés à l’article 8.7 des dispositions générales) n’est pas réglementée.
13.3. Les aires de stationnement extérieures doivent être plantées à raison d’un arbre de haute tige pour quatre places, les arbres étant répartis librement.
Intitulé du document : Obligations imposées en matière de performances énergétiques et environnementales
Non réglementé.
Intitulé du document : Obligations imposées en matière d’infrastructures et réseaux de communications électroniques
Non réglementé.
Secteur à dominante d’activités
La zone UZ comprend neuf secteurs : UZa, UZb, UZc, UZd UZe1, UZe2, UZe3, UZe4 et UZf.
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Intitulé du document : Occupations et utilisations du sol interdites 1.1
En dehors des zones exposées à des risques d’inondation et/ou d’incendie de forêts et/ou de mouvements de terrain, dans le secteur UZa sont interdites toutes les occupations et utilisations du sol ci-après :
1.2. En dehors des zones exposées à des risques d’inondation et/ou d’incendie de forêts et/ou de mouvements de terrain, dans les secteurs UZb et UZc sont interdites toutes les occupations et utilisations du sol ci-après :
1.3. En dehors des zones exposées à des risques d’inondation et /ou d’incendie de forêts et/ou de mouvements de terrain, dans le secteur UZd sont interdites toutes les occupations et utilisations du sol ci-après :
1.4. En dehors des zones exposées à des risques d’inondation et /ou d’incendie de forêts et/ou de mouvements de terrain, dans le secteur UZe sont interdites toutes les occupations et utilisations du sol ci-après :
1.5. En dehors des zones exposées à des risques d’inondation et /ou d’incendie de forêts et/ou de mouvements de terrain, dans le secteur UZf sont interdites toutes les occupations et utilisations du sol ci-après :
1.6. Dans les zones exposées à des risques d’inondation et/ou d’incendie de forêts et/ou de mouvements de terrain, sont interdites toutes les occupations et utilisations du sol ci-dessus énumérées à l’article UZ 1, ainsi que toutes les occupations et utilisations du sol interdites par le règlement des plans de prévention des risques naturels.
Intitulé du document : Occupations et utilisations du sol soumises à des conditions particulières 2.1
En dehors des zones exposées à des risques d’inondation et/ou d’incendie de forêts et/ou de mouvements de terrain, sont admises sous conditions particulières les occupations et utilisations du sol suivantes :
2.2. Dans les zones exposées à des risques d’inondation et/ou d’incendie de forêts et/ou de mouvements de terrain sont admises les occupations et utilisations du sol ci-dessus énumérées à l’article UZ 2 soumises à des conditions particulières sous réserve qu’elles soient autorisées par le règlement des plans de prévention des risques naturels et qu’elles respectent les prescriptions desdits plans ainsi que les travaux et aménagements destinés à pallier ces risques.
Intitulé du document : Conditions de desserte des terrains par les voies publiques ou privées
Pour être constructible un terrain doit avoir accès à une voie.
Les caractéristiques des accès et des voies doivent être adaptées à l’opération et satisfaire aux exigences de sécurité, de défense contre l’incendie, de ramassage des ordures ménagères.
Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies l’accès sur celles de ces voies qui présenterait une gêne ou un risque pour la circulation ou les usagers est interdit.
Les voies privées à double sens, existantes ou à créer, assurant la desserte du terrain devront avoir des caractéristiques adaptées avec un minimum de 5,00 mètres de largeur de chaussée utile et praticable jusqu’au domaine public. La largeur minimum est portée à 3,5 mètres pour les voies privées à sens unique. Par ailleurs, un cheminement piéton d’une largeur de 1,50 mètre devra être prévu lors d’opérations générant plus de 500 m² de surface de plancher ainsi que pour les établissements recevant du public. Les opérations limitées à deux maisons individuelles ne sont pas concernées par cette règle.
Néanmoins, une largeur de voie inférieure est admise sur des rétrécissements ponctuels. Cette adaptation devra être mineure au regard du linéaire de la voie et être compatible avec la circulation et la sécurité.
Les voies se terminant en impasse devront être aménagées de telle sorte que les véhicules puissent faire demi-tour.
122 Le débouché des voies privées sur les voies ouvertes à la circulation publique ne doit pas présenter de risque pour la sécurité des usagers ou pour celle des personnes utilisant ces accès et assurer une bonne visibilité notamment par des pans coupés.
Intitulé du document : Conditions de desserte des terrains par les réseaux d’eau, d’électricité et d’assainissement 4.1
Eau potable Les constructions, installations ou utilisations du sol requérant l’eau potable doivent être desservies par une conduite de distribution d’eau potable de caractéristiques suffisantes et raccordées au réseau public d’eau potable.
4.2. Eaux usées Les constructions doivent être raccordées au réseau public d’eaux usées suivant les modalités définies par le règlement du service de l’assainissement collectif. A défaut de réseau public ou lorsque le raccordement s’avérerait techniquement impossible, un dispositif d’assainissement individuel en conformité avec la réglementation sanitaire en vigueur, est autorisé suivant les modalités définies par le règlement du service d’assainissement non collectif. Les rejets des eaux usées dans le réseau d’eaux pluviales sont interdits, et inversement. Le rabattage de nappe et de drainage est strictement interdit dans le réseau d’eaux usées. L’évacuation des eaux industrielles dans le réseau d’assainissement d’eaux usées devra faire l’objet d’une convention spéciale de déversement et d’autorisation établie par le service gestionnaire et le service Environnement Urbain.
4.3. Eaux pluviales La collecte et l’écoulement des eaux pluviales et de ruissellement doivent être assurés dans des conditions conformes au règlement d’assainissement pluvial en vigueur.
4.4. Autres réseaux (distribution électrique, gaz, câble, etc) Quel que soit le réseau considéré, il doit être réalisé en souterrain.
4.5. Déchets ménagers et assimilés A l’occasion de toute construction nouvelle, un local de rangement / stockage des containers à ordures adapté à la collecte des déchets ménagers et au tri sélectif devra être créé. Ce local devra être situé en rez-de-chaussée avec un accès sur la voie publique ou au point de chargement le plus proche. Les dimensions et les accès de ce local devront être adaptés à la nature et aux volumes de déchets attendus, en lien avec les recommandations du règlement du service public d’élimination des déchets ménagers et assimilés.
Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux voies publiques, aux voies privées et aux emprises
Les constructions doivent s’implanter à une distance minimale de 5 mètres de l’alignement ou de la limite qui s’y substitue dans les secteurs UZa, UZd, UZf et UZe le long du chemin Coutellier et 10 mètres dans les secteurs UZb et UZc.
Dans le secteur UZe, les constructions peuvent s’implanter à l’alignement ou la limite qui s’y substitue. Elles pourront s’implanter en surplomb de la rue des Trois Moulins et de l’actuel giratoire de Saint-Claude.
Dans le secteur UZf, les constructions peuvent s’implanter en surplomb des voies publiques et emprises publiques à partir d’une hauteur de 5 mètres.
Toutefois, cette distance est portée à :
Dans les marges de recul ci-dessus désignées, les aires de stationnement et les dépôts de matériels ou de matériaux sont interdits.
Dans le secteur UZf, les aires de stationnement sont autorisées dans les marges de recul.
Les règles ci-dessus énumérées à l’article UZ 6 sont sans objet pour les constructions nécessaires au fonctionnement et à la gestion des services publics ou d’intérêt collectif, leurs annexes (vélo-station, abribus, mobilier urbain, aire de présentation des poubelles, etc...) et les rampes d’accès.
Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives
Dans les secteurs UZa, UZb, UZc et UZd, les constructions doivent s’implanter à une distance au moins égale à la moitié de leur hauteur absolue calculée à l’aplomb de chaque façade avec un minimum de 5 mètres.
Dans le secteur UZf, les constructions doivent s’implanter à une distance minimum de 2 mètres.
Cette règle est sans objet pour le secteur UZe.
Cette règle ne s’applique pas aux constructions en sous-sol.
Elle est également sans objet pour les transformateurs EDF, les postes de refoulement, les boîtes aux lettres, les bassins de rétention d’eaux pluviales enterrés et les rampes d’accès.
Intitulé du document : Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété
Entre deux ou plusieurs constructions non contiguës, édifiées sur une même unité foncière, la distance séparant les façades en vis-à-vis doit être au moins égale à la hauteur de la façade la plus haute avec un minimum de 6 mètres.
Cette règle ne s’applique pas :
124
Intitulé du document : Emprise au sol des constructions
L’emprise au sol des constructions ne devra pas excéder :
Toutefois, pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif, les équipements collectifs sanitaires, hospitaliers et scolaires, les serres ainsi que les constructions destinées à du stationnement, l’emprise ne pourra excéder dans tous les cas de figure, 75 % de la surface du terrain.
Intitulé du document : Hauteur des constructions 10.1
Conditions de mesure :
Dans les secteurs UZa, UZb, UZc et UZd, la hauteur absolue est la différence altimétrique mesurée à l’aplomb de chaque égout depuis le terrain naturel, à l’exception de l’excavation nécessaire à l’aménagement de la rampe d’accès à l’aire de stationnement en sous-sol.
Les éléments de superstructures en toiture ne sont pas pris en compte dans le calcul de la hauteur absolue.
Dans le secteur UZe, la hauteur maximale correspond à la différence altimétrique entre le point le plus bas de la construction et le plus haut, éléments de superstructures compris.
En application de l’article L.151-28 du Code de l’urbanisme, un dépassement de la règle de hauteur dans une limite plafonnée à 10 % et dans le respect des autres règles du PLU, est octroyé pour les constructions :
10.2. Hauteur absolue :
125
Dans les secteurs UZa, UZb, UZc et UZd, la hauteur maximale est fixée à :
Une hauteur supérieure pourra être admise dans le cas d’activités comportant des impératifs techniques particuliers ou pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif.
Les éléments de superstructures en toiture sont limités à 1,50 mètre de hauteur par rapport à l’égout du toit et doivent être implantés à 3 mètres minimum du nu des façades.
Lorsque le terrain présente une pente supérieure à 5 %, une tolérance de 1,50 mètre supplémentaire de la hauteur absolue est admise.
10.3. Hauteur maximale :
Dans le secteur UZe, la hauteur est fixée à :
Lorsque le terrain présente une pente supérieure à 5 %, une tolérance de 1,50 mètre supplémentaire de la hauteur absolue est admise.
Sous réserve de ne pas compromettre le caractère des lieux, l’installation d’ombrières dotées de procédés de production d’énergies renouvelables situées sur des aires de stationnement, peut dépasser les hauteurs fixées à l’article 10.3.
Les éléments de superstructures en toiture sont installés en retrait par rapport au nu de la façade du dernier étage. Ce retrait doit être à minima égal à 2,50 m à compter de l’égout du toit.
Dans le secteur UZf, cette règle est sans objet.
Intitulé du document : Aspect extérieur des constructions et aménagement de leurs abords 11.1
Aires de stockage
Les aires de stockage doivent figurer dans les dossiers de permis de construire. Les aires de stockage de matières premières ou de combustibles devront être localisées de manière à ne pas être perçues à partir des espaces publics. Elles devront soit être intégrées ou composées avec le bâtiment principal, soit être situées en fond de parcelle et faire l’objet d’un accompagnement permettant de les protéger des vues (enclos, muret, plantations...).
126
Dans le cas où le demandeur désirerait se clore partiellement ou totalement, ou si l’obligation lui en est faite en raison de la nature de ses activités, la clôture doit être constituée d’une grille ou grillage à maille sur mur bahut de 0,80 mètre de hauteur maximum doublé d’une haie végétale sauf nécessité impérative liée au caractère de l’établissement. La hauteur totale (mur bahut + grille ou grillage) ne doit pas excéder 1,80 mètre. Le portail doit être en ferronnerie simple, ou en bois peint (le blanc est exclu). De part et d’autre du portail, sont admis des éléments en maçonnerie, pouvant incorporer notamment les niches à compteur, boîtes aux lettres, portier électrique, dont les dimensions maximales de l’ensemble ne doivent pas excéder 2,20 mètres de hauteur sur une longueur maximale de 3 mètres.
Cette règle est sans objet dans le secteur UZe.
Dans le cas où le demandeur ne désire pas clore et si l’obligation ne lui en est pas faite, la limite de l’unité foncière le long des voies sera matérialisée par une haie végétale dont la hauteur ne devra pas excéder 1,80 mètre.
Dans les zones de risque d’inondation d’aléa fort et modéré, seules sont autorisées les clôtures sans mur bahut à condition d’assurer le libre écoulement des crues.
La hauteur des clôtures est limitée à 2 mètres.
Les hauteurs des clôtures des services publics ou équipements publics, pour des raisons de sécurité, ne sont pas réglementées.
Une ouverture de 10 cm sur 10 cm non grillagée sera réalisée sur le mur bahut au niveau du sol et ce tous les 10 mètres.
Les édicules et ouvrages techniques tels que machineries d’ascenseurs, gaines de ventilation, extracteurs, cheminées, climatisations doivent être intégrés dans le volume de la construction. Les toitures terrasses sont autorisées à condition qu’elles fassent l’objet d’un traitement qui, par leur volume, les matériaux, les couleurs et le traitement de l’acrotère, garantisse une bonne insertion dans le site, y compris depuis les points de vue éloignés. Il convient d’intégrer les locaux techniques aux volumes de la construction.
Les toitures monopentes et les toitures type toit-dôme sont interdites pour les collectifs d’habitation.
Les créations ou modifications de façades doivent respecter les prescriptions suivantes :
127 être séparé de façon visible du premier étage et doit être proportionné à la taille des locaux, du bâtiment et de la rue,
Les descentes d’eaux pluviales devront être intégrées dans la composition architecturale de la façade. Les rejets d’eaux pluviales des balcons, loggias et terrasses devront être canalisés de façon à éviter toutes salissures des façades.
Les édicules techniques en toiture, les cheminées et dévoiements de conduits de cheminée doivent, dans le respect des règles de hauteur de l’article UZ 10, être intégrés aux façades et aux toitures par le choix des matériaux et des couleurs. Les réseaux techniques en toiture ou en façade, tels que les ventilations et climatiseurs, sont, sauf impossibilité technique avérée, camouflés par un revêtement identique à la façade ou s’harmonisant avec elle.
Lorsque les antennes d’émission ou de réception de signaux électriques (antennes, paraboles...) sont installées en toiture, elles seront implantées au minimum à 3 mètres du nu des façades. Elles doivent avoir une couleur qui s’intègre avec la partie de construction sur laquelle elles sont fixées. Les climatiseurs et ventouses gaz ne doivent pas être posés sur la façade principale. Les paraboles doivent être installées en toiture, au minimum à 3 mètre du nu des façades.
Les panneaux solaires doivent être intégrés dans la composition architecturale d’ensemble de la construction.
Les marges de recul devront bénéficier d’un traitement paysager de qualité.
Intitulé du document : Obligations imposées en matière de réalisation d’aires de stationnement 12.1
Mode de calcul
Hormis les constructions destinées à l’habitation, à l’hébergement hôtelier, aux équipements publics et d’intérêt collectif, le résultat des besoins en matière de stationnement est obtenu au prorata des surfaces de plancher décrites ci-dessous, arrondies à l’entier supérieur.
La règle applicable aux constructions ou établissements non prévus ci-dessous, est celle à laquelle ces établissements sont les plus directement assimilables. Le nombre de places de stationnement doit en outre correspondre aux besoins estimés du fonctionnement et de la fréquentation de la construction (y compris ceux nécessaires aux aires de stationnement prévus pour les livraisons, les poids lourds,…). Dans tous les secteurs, un minimum de 5 % arrondis à l’entier supérieur de places de stationnement pour personnes à mobilité réduite sera exigé par type de destination.
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Lors de toute opération de construction, d’extension, ou de changement de destination de locaux, et afin d’assurer en dehors des voies publiques le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions autorisées, il est exigé au moins :
Dans les secteurs UZa, UZb, UZc, UZd et UZf :
. 1 place automobile pour 60 m² de surface de plancher, avec un minimum d’1 place automobile par logement
Habitation secteur liée aux activités du
. 1 place deux-roues motorisés de 2 m² par logement . 1 m² de surface vélo par logement dans un espace dédié couvert, clos et sécurisé
Dans le secteur UZe : . 2 places automobiles par logement
Bureaux et services, y tertiaire et de recherche compris
Dans les secteurs UZa, UZb, UZc, UZd et UZf : . 1 place automobile pour 50 m² de surface de plancher . 1 place deux-roues motorisés de 2 m² pour 100 m² de surface de plancher . 1 m² de surface vélo dans un espace dédié couvert, clos et sécurisé pour 100 m² de surface de plancher
Bureaux
Dans le secteur UZe : . 1 place automobile pour 50 m² de surface de plancher
Commerce
Dans les secteurs UZa, UZb, UZc, UZd et UZf : . Inférieurs à 600 m² : 1 place automobile par tranche de 20 m² de surface de plancher . Supérieurs à 600 m² : 1 place automobile par tranche de 50 m² de surface de plancher . 1 place deux-roues motorisés de 2 m² pour 100 m² de surface de plancher
Artisanat Entrepôt
Dans le secteur UZe : . 1 place automobile pour 30 m² de surface de plancher
Dans les secteurs UZa, UZb, UZc, UZd et UZf : . Inférieur à 199 m² : 1 place automobile . Entre 200 et 499 m² : 1 place automobile par tranche de 200 m² de surface de plancher . Entre 500 et 999 m² : 1 place automobile par tranche de 150 m² de surface de plancher . Supérieur à 1 000 m² : 1 place automobile par tranche de 100 m² de surface de plancher . 1 place deux-roues motorisés de 2 m² pour 100 m² de surface de plancher . Pour les projets dépassant 100 m² de surface de plancher : au moins une aire de livraison
Dans les secteurs UZa, UZb, UZc, UZd et UZf : . 1 place automobile par tranche de 500 m² de surface de plancher . 1 place deux-roues motorisés de 2 m² pour 100 m² de surface de plancher . Pour les projets dépassant 200 m² de surface de plancher : au moins une aire de livraison
Dans le secteur UZe : . 1 place automobile pour 50 m² de surface de plancher
Industrie Hébergement hôtelier
129
Dans les secteurs UZa, UZb, UZc, UZd et UZf : . 1 place automobile par tranche de 100 m² de surface de plancher . 1 place deux-roues motorisés de 2 m² pour 100 m² de surface de plancher . Pour les projets dépassant 200 m² de surface de plancher : au moins une aire de livraison
Dans la zone UZ : . 1 place automobile pour 2 chambres
Équipements scolaires
Dans le secteur UZe : . 2 places automobiles par classe
Dans les secteurs UZa, UZb, UZc, UZd et UZf :
. le nombre de places de stationnement à réaliser doit être adapté
Équipements publics et d’intérêt à la nature de l’équipement, à son mode de fonctionnement, à sa collectif localisation sur le territoire communal (proximité des transports en commun, existence de parcs publics de stationnement à proximité...) et au nombre et au type d’utilisateurs concernés
Hébergements spécifiques et d’urgence destinés aux personnes démunies
Dans tous les secteurs : Aucune obligation en matière de stationnement n’est exigée
12.2.1. Dans les secteurs UZe :
Dans les secteurs UZa, UZb et UZc, pour chaque destination, 75 % au moins des places de stationnement automobiles doivent être intégrés aux constructions. Si le nombre total de places de stationnement dépasse les 50 unités, 50 % de ces places devront être réalisés en sous-sol. Dans le secteur UZb, cette règle est sans objet pour les constructions et les installations nécessaires aux services publics et d’intérêt collectif.
Dans les secteurs UZd, UZe et UZf, cette règle est sans objet.
La suppression d’une place de stationnement doit donner lieu à son remplacement dans le respect, au minimum, des obligations fixées au présent article.
L’aire de stationnement des deux-roues motorisés doit être accessible et matérialisée.
Intitulé du document : Obligations imposées en matière de réalisation d’espaces libres, d’aires de jeux et de loisirs
ET DE PLANTATIONS 13.1. Les Espaces Boisés Classés (EBC) portés au document graphique sont soumis aux dispositions de l’article L.113-1 du Code de l’urbanisme.
13.2. Les espaces libres sont définis et calculés à l’article 8.7 des dispositions générales. A l’exception des constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif et des constructions destinées à l’exploitation agricole (terrains cultivés pour une production marchande), les unités foncières doivent être aménagées en espaces libres à raison de :
13.3. Les espaces libres doivent être aménagés en espaces végétalisés et agrémentés d’un arbre de haute tige par tranche de 100 m². Les arbres existants doivent être conservés ou transplantés sur l’unité foncière, à défaut ils doivent être remplacés par des sujets équivalents. Les aires de stationnement extérieures doivent être plantées à raison d’un arbre de haute tige pour quatre places, les arbres étant répartis librement. En dehors du secteur UZe, les dalles de couverture des sous-sols doivent être aménagées en places de stationnement ou en voie de secours, ou encore en espaces végétalisés recouverts d’une épaisseur minimum de 0,80 mètre de terre végétale. Les marges de recul doivent être à dominante d’espaces végétalisés en pleine terre.
Intitulé du document : Obligations imposées en matière de performances énergétiques et environnementales
Non réglementé.
Intitulé du document : Obligations imposées en matière d’infrastructures et réseaux de communications électroniques
Intitulé du document : Occupations et utilisations du sol interdites 1.1
En dehors des zones exposées à des risques d’inondation et/ou d’incendie de forêts et/ou de mouvements de terrain, sont interdites toutes les occupations et utilisations du sol ci-après :
N 2,
1.2. Dans les zones exposées à des risques d’inondation et/ou d’incendie de forêts et/ou de mouvements de terrain, sont interdites toutes les occupations et utilisations du sol ci-dessus énumérées à l’article N 1, ainsi que toutes les occupations et utilisations du sol interdites par le règlement des plans de prévention des risques naturels.
Intitulé du document : Occupations et utilisations du sol soumises à des conditions particulières 2.1
En dehors des zones exposées à des risques d’inondation et/ou d’incendie de forêts et/ou de mouvements de terrain, dans le secteur Na sont admises sous conditions particulières les occupations et utilisations du sol suivantes :
2.2. En dehors des zones exposées à des risques d’inondation et/ou d’incendie de forêts et/ou de mouvements de terrain, dans le secteur Nb sont admises sous conditions particulières les occupations et utilisations du sol suivantes :
2.3. En dehors des zones exposées à des risques d’inondation et/ou d’incendie de forêts et/ou de mouvements de terrain, dans le secteur Nc sont admises sous conditions particulières les occupations et utilisations du sol suivantes :
2.4. En dehors des zones exposées à des risques d’inondation et/ou d’incendie de forêts et/ou de mouvements de terrain, dans le secteur Ng sont admises sous conditions particulières les occupations et utilisations du sol suivantes :
2.5. En dehors des zones exposées à des risques d’inondation et/ou d’incendie de forêts et/ou de mouvements de terrain, dans le secteur NL sont admises sous conditions particulières les occupations et utilisations du sol suivantes :
2.6. Dans les zones exposées à des risques d’inondation et/ou d’incendie de forêts et/ou de mouvements de terrain sont admises les occupations et utilisations du sol ci-dessus énumérées à l’article N 2 soumises à des conditions particulières, sous réserve qu’elles soient autorisées par le règlement des plans de prévention des risques naturels et qu’elles respectent les prescriptions desdits plans ainsi que les travaux et aménagements destinés à pallier ces risques.
Intitulé du document : Conditions de desserte des terrains par les voies publiques ou privées
Pour être constructible, un terrain doit avoir accès à une voie.
Les caractéristiques des accès et des voies doivent être adaptées à l’opération et satisfaire aux exigences de sécurité, de défense contre l’incendie, de ramassage des ordures ménagères.
Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies l’accès sur celles de ces voies qui présenterait une gêne ou un risque pour la circulation ou les usagers est interdit.
Les voies privées à double sens, existantes ou à créer, assurant la desserte du terrain devront avoir des caractéristiques adaptées avec un minimum de 5,00 mètres de largeur de chaussée utile et praticable jusqu’au domaine public. La largeur minimum est portée à 3,5 mètres pour les voies privées à sens unique. Néanmoins, une largeur de voie inférieure est admise sur des rétrécissements ponctuels. Cette adaptation devra être mineure au regard du linéaire de la voie et être compatible avec la circulation et la sécurité.
Les voies se terminant en impasse devront être aménagées de telle sorte que les véhicules puissent faire demi-tour.
Le débouché des voies privées sur les voies ouvertes à la circulation publique ne doit pas présenter de risque pour la sécurité des usagers ou pour celle des personnes utilisant ces accès et assurer une bonne visibilité notamment par des pans coupés.
Intitulé du document : Conditions de desserte des terrains par les réseaux d’eau, d’électricité et d’assainissement 4.1
Eau potable
Les constructions doivent être raccordées au réseau public de distribution d’eau potable.
Les constructions doivent être raccordées au réseau public d’eaux usées suivant les modalités définies par le règlement du service de l’assainissement collectif.
A défaut de réseau public ou lorsque le raccordement s’avérerait techniquement impossible, un dispositif d’assainissement individuel en conformité avec la réglementation sanitaire en vigueur, est autorisé suivant les modalités définies par le règlement du service d’assainissement non collectif.
Les rejets des eaux usées dans le réseau d’eaux pluviales sont interdits et inversement.
Le rabattage de nappe et de drainage est strictement interdit dans le réseau d’eaux usées.
La collecte et l’écoulement des eaux pluviales et de ruissellement doivent être assurés dans des conditions conformes au règlement d’assainissement pluvial en vigueur.
Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux voies publiques, aux voies privées et aux emprises
Toute construction doit s’implanter à une distance minimale de :
En bordure de voies ferrées, les constructions doivent respecter une distance minimum de 4 mètres depuis la limite de l’emprise du domaine public.
Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives 7.1
Dans les secteurs Na et Ng, les constructions autorisées à l’article 2.1 doivent s’implanter à une distance minimale de 10 mètres des limites séparatives.
7.2. Lorsque la construction projetée est en contiguïté d’une propriété agricole, elle doit s’implanter à une distance de la limite séparative au moins égale à 1,5 fois la hauteur (h) à l’exception de la limite séparative Nord de la propriété horticole avec un minimum de 10 mètres.
7.3. L’ensemble des retraits définis ci-dessus ne s’applique pas à la réfection et la transformation des constructions existantes dans l’alignement des anciennes constructions ainsi qu’aux éventuelles reconstructions d’anciens bâtiments après sinistre.
136 7.4. Les règles ci-dessus énumérées à l’article N 7 sont sans objet pour les transformateurs EDF, les postes de refoulement, les boîtes aux lettres, les bassins de rétention d’eaux pluviales enterrés et pour les rampes d’accès.
Intitulé du document : Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété
Dans le secteur Na, les constructions annexes autorisées à l’article 2.1 doivent s’implanter à une distance n’excédant pas deux fois la hauteur absolue du bâtiment d’habitation existant le plus proche.
Cet article est non réglementé pour les autres secteurs.
Intitulé du document : Emprise au sol des constructions
L’emprise des constructions est non réglementée :
Dans les secteurs Na et Ng, l’emprise au sol des extensions et des annexes des constructions autorisées à l’article 2.1 ne doit pas excéder 15 % de l’emprise totale des bâtiments. Ces extensions et/ou annexes n’excéderont pas 100 m² d’emprise au sol et devront faire l’objet d’une seule autorisation administrative à compter du PLU approuvé le 13 mai 2011.
Intitulé du document : Hauteur des constructions 10.1
Conditions de mesure :
La hauteur frontale correspond à la différence altimétrique entre le point le plus haut et le point le plus bas de la ou des constructions au terrain naturel ou excavé à l’exception de l’excavation nécessaire à l’aménagement de la rampe d’accès au parking en sous-sol.
Lorsque la construction est située dans une zone inondable prescrivant une cote de réalisation imposée (cote de référence + surélévation), la hauteur de la construction est mesurée à partir de l’altitude de cette cote.
10.2. Hauteur frontale :
La hauteur des constructions est non réglementée dans les secteurs Nb, Nc et NL.
Dans le secteur Na et Ng, la hauteur :
Intitulé du document : Aspect extérieur des constructions et aménagement de leurs abords
Le Site Patrimonial Remarquable (SPR) couvre partiellement la zone N. Ainsi, les constructions et installations situées dans ce périmètre sont soumises à des règles spécifiques traduites à la fois dans le règlement du SPR mais aussi dans ses documents graphiques. Les bâtiments remarquables, répertoriés par un symbole (étoile) dans le document graphique, sont soumis à l’article 9.2 des dispositions générales. Les pastiches d’architecture typique, étrangers à la région, sont interdits. Sont interdites toutes imitations de matériaux tels fausses briques, fausses pierres, faux pans de bois, fausse clôture etc.. L’usage de matériaux PVC, plastiques, palplanches béton, canisses et tôles est interdit pour les clôtures. Les paraboles seront implantées le plus discrètement possible, elles seront de couleur uniforme, mate, gris-plomb. Les éléments de superstructures doivent être masqués. Les fossés devront revêtir un aspect naturel. Les réservoirs d’eau cylindriques issus des exploitations horticoles ou maraîchères doivent être conservés quand ils présentent un intérêt architectural ou patrimonial .
Intitulé du document : Obligations imposées en matière de réalisation d’aires de stationnement
Non réglementé.
Intitulé du document : Obligations imposées en matière de réalisation d’espaces libres, d’aires de jeux et de loisirs
13.1. Les Espaces Boisés Classés (EBC) portés au document graphique sont soumis aux dispositions de l’article L.113-1 du Code de l’urbanisme. Les éléments de paysage portés sur les documents graphiques sont soumis à l’article 9.1 des dispositions générales.
13.2. Les espaces libres et les plantations situés dans le périmètre du SPR sont soumis à des règles spécifiques (cf règlement et documents graphiques du SPR).
Intitulé du document : Obligations imposées en matière de performances énergétiques et environnementales
Non réglementé.
Intitulé du document : Obligations imposées en matière d’infrastructures et réseaux de communications électroniques
Non réglementé.
Source : le règlement écrit du document d'urbanisme déposé au Géoportail de l'urbanisme, publié en Licence Ouverte. Le texte est repris sans modification ; en cas de doute, le document déposé fait foi. Seul le certificat d'urbanisme délivré par la mairie engage la commune sur ces règles.