Zone N
- Zone naturelle
- 7 rubriques
- PLU de Céret, approuvé le 03/06/2026
Cette page vaut pour la zone entière. Pour un terrain précis, votre adresse ou votre parcelle.
Les questions courantes, dans les mots du règlement
Le règlement de la zone N, rubrique par rubrique
Le texte du document, sans reformulation. Le règlement entier, 70 rubriques, avec une rechercheRubrique N 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions
Intitulé du document : N.I.1 : Destination et sous-destinations interdites
1. Toute construction ou utilisation du sol à l’exception de celles précisées à l’article I.2. 2. L’ouverture et l’exploitation de carrières. 3. Les habitations légères et les résidences mobiles de loisirs. 4. Le stationnement des caravanes en dehors des terrains aménagés. 5. L’aménagement de terrains permanents ou saisonniers pour l’accueil des campeurs et des
caravanes, y compris les terrains destinés uniquement à la réception des caravanes. 6. Les dépôts de véhicules, les garages collectifs de caravanes, à l’exception des installations
de type « camping à la ferme » ayant pour support une activité agricole. 7. Tous dépôts, constructions, installations ou aménagements dans le lit des ravins et cours
d'eau, ainsi que dans une bande de 10 mètres à compter de leurs rives. 8. Toute construction nouvelle et implantation de clôture sur une distance de 3,00 mètres de
part et d’autre du Canal de Céret, sauf pour les aménagements nécessaires au fonctionnement ou à la mise en sécurité de celui-ci. 9. Les installations photovoltaïques au sol. 10. Tout projet agrivoltaïque dans les secteurs sensibles (Natura 2000, ZNIEFF de type I, zones humides, corridors Trame Verte et Bleue, Espace Naturel Sensible « Le Tech » et dans les secteurs identifiés par le SCOT Littoral Sud.
N.I.2 : Admis sous conditions
1. Les installations et constructions nouvelles sous réserve de respecter les dispositions de la loi Montagne :
- si elles sont nécessaires à l’exploitation agricole ou forestière. - si elles sont nécessaires à des équipements collectifs ou à des services publics, dès lors
qu'elles ne sont pas incompatibles avec l'exercice d'une activité agricole, pastorale ou forestière dans l'unité foncière où elles sont implantées et qu'elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages. 2. Les constructions, de par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l’aspect extérieur des ouvrages à édifier ou à modifier, doivent présenter un aspect compatible avec le caractère ou l’intérêt des lieux avoisinants, du site et des paysages ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales. 3. Les extensions et annexes des constructions à destination d’habitations existantes sous réserve de : - Pour les extensions :
o Ne pas créer de logement supplémentaire. o Ne pas dépasser la hauteur de la construction existante, sauf dérogation pour
la réalisation d’un espace refuge des bâtiments d’habitation existants situés en zone à risque. Une adaptation mineure peut également être admise dans certains cas de terrains en pente transversale très importante ou de relief très tourmenté. o L’extension sera intégrée au bâtiment d’habitation existant dans le respect des règles d’implantation des constructions prévues dans le présent règlement du PLU. o Sont exclus les bâtiments d’habitation existants édifiés sans autorisation d’urbanisme (hormis ceux édifiés avant le 15 juin 1943, sous réserve d’une attestation prouvant leur existence avant cette date). o Une seule extension de l’emprise bâtie existante sera autorisée à compter de la date d’approbation du présent PLU, dans la limite de 50m2 de surface de plancher, de 30% maximum de l’emprise au sol de la construction initiale et de
250 m2 de surface totale de plancher après travaPuubxlié(lee xistant + extension).
ID : 066-216600494-20260603-1262026-DE
- Pour les annexes : o Être implantées à 15 mètres maximum de la construction principale. Cette implantation peut être portée à 30 mètres maximum de la construction principale dans certains cas de terrains en pente transversale très importante ou de relief très tourmenté. o Sur les parcelles non bâties sont autorisés les abris pour matériels agricoles, véhicules agricoles ou animaux, liés ou non à une activité agricole, dans la limite de 15m² de surface de plancher. o Sont exclus les bâtiments d’habitation existants édifiés sans autorisation d’urbanisme (hormis ceux édifiés avant le 15 juin 1943, sous réserve d’une attestation prouvant leur existence avant cette date). o Une seule annexe par habitation sera autorisée à compter de la date d’approbation du présent PLU, dans la limite de 15m² de surface de plancher, sans création de logement supplémentaire. o Sur les parcelles bâties (pouvant appartenir à une unité foncière au sein de laquelle la parcelle est bâtie) sont autorisées les annexes aux habitations existantes d’une hauteur maximale de 3.50 mètres au faîtage et d’une surface de plancher maximale de 15m². Pour les abris véhicules agricoles ou non et les abris animaux, liés ou non à une activité agricole, dans la limite de 35m² de surface de plancher. o Respecter les règles de réciprocité des distances en application du Règlement Sanitaire Départemental et de la réglementation sur les Installations Classées pour la Protection de l’Environnement et respecter les règles d’implantation prévues dans le présent règlement du PLU.
4. La modernisation des installations classées existantes sous réserve que les nuisances émises en qualité et quantité soient diminuées.
5. Les installations classées soumises à autorisation ou à déclaration sous réserve qu'elles correspondent à une activité indispensable au fonctionnement de la zone et lorsque leur implantation en dehors de cette zone serait contraire à l'objectif même de leur installation.
6. Les aménagements, travaux, constructions sous réserve d’être compatibles avec les orientations d’aménagement et de programmation.
7. Les affouillements et exhaussements des sols à caractère agricole sont admis sous réserve de ne pas être supérieurs à 3 mètres.
8. Les travaux d'entretien ou de gestion normaux dans le lit de ravins et cours d’eau sous réserve de respecter les prescriptions édictées dans le PPR.
9. Les installations agrivoltaïques, sous condition du respect de l'arrêté préfectoral AP DDTM/SCAT/2025 343-0001 du 8 décembre 2025 (entré en vigueur le 8 janvier 2026) dit « document-cadre photovoltaïque » et sous condition de contribuer durablement au maintien ou au développement d’une production agricole dans le respect des critères définis à l’article L314-36 du Code de l’énergie et la préservation des paysages. Conformément à l’article L.314-36 du code de l’Énergie et aux articles L. 111-27 et L.111-28 du code de l’Urbanisme, est considérée comme agrivoltaïque une installation qui apporte directement à la parcelle agricole au moins l’un des services suivants, en garantissant à un agriculteur actif ou à une exploitation agricole à vocation pédagogique gérée par un établissement relevant du titre Ier du livre VIII du code rural et de la pêche maritime une production agricole significative et un revenu durable en étant issu : - L’amélioration du potentiel et de l’impact agronomique ; - L’adaptation au changement climatique ; - La protection contre les aléas ; - L’amélioration du bien-être animal. Ne peut être considérée comme agrivoltaïque une installation qui porte une atteinte substantielle à l'un des services mentionnés ci-dessus ou une atteinte limitée à deux de ces services. Ne peut pas être considérée comme agrivoltaïque une installation qui présente au moins l’une des caractéristiques suivantes : - Elle ne permet pas à la production agricole d’être l’activité principale de la parcelle agricole. - Elle n’est pas réversible.
- L’installation des serres, des hangars et des ombrières à uPsuablgié ele agricole supportant des panneaux photovoltaïques ne correspond pas à une nécIDe:s0s6it6é-21li6é60e04à94-l’2e02x6e06r0c3i-c12e62e02f6f-eDcE tif d’une activité agricole, pastorale ou forestière significative.
Ces installations agrivoltaïques ne doivent pas excéder 30 % de la surface exploitée (c’està-dire les seules surfaces susceptibles d’être effectivement mises en valeur pour une activité agricole, en raison de leurs caractéristiques physiques, agronomiques et de leur accessibilité. Sont exclues les emprises bâties, les habitations, les chemins, voiries, fossés, talus, boisements, haies non productives, zones impropres à la culture ou au pâturage, ainsi que toute surface artificialisée ou ne permettant pas une exploitation agricole effective). 10. Les serres couvertes de panneaux photovoltaïques pouvant être autorisées dans les secteurs agricoles à fort potentiel et autres secteurs agricoles identifiés par le SCOT Littoral Sud, uniquement si la réalité du projet agricole et la nécessité de le doter d'une serre sont justifiées, et sous réserve du traitement paysager de leurs abords. 11. Les installations (telles que les pylônes, mats d’antennes relais…) sous réserve de ne pas porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains, à la biodiversité ou au cadre de vie de la population environnante, ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales. 12. Tout projet dans la bande des 10 à 35 mètres de part et d’autre des RD 115, 615 et 618, est soumis à autorisation préalable du Département.
Rubrique N 2Mixité fonctionnelle et socialeNéant
Intitulé du document : N.I.3 : Mixité fonctionnelle et sociale
Néant.
Rubrique N 3Implantation des constructions
Intitulé du document : N.II.1 : Volumétrie et implantation des constructions
1. Volumétrie
Définition de la hauteur absolue : La hauteur des constructions est mesurée à partir du sol naturel existant sur la parcelle concernée avant travaux défini par un plan altimétrique détaillé jusqu’au sommet du bâtiment, ouvrages techniques, cheminées et autres superstructures exclus.
Hauteur absolue : La hauteur de toute construction ne peut excéder 9,00 mètres.
Dans le cas de travaux ou d’extension d’une construction existante ayant déjà une hauteur supérieure à celle fixée ci-dessus, la hauteur est strictement limitée à celle du bâtiment existant.
Une adaptation mineure peut être admise dans certains cas de terrains en pente transversale très importante ou de relief très tourmenté.
Les constructions annexes ne doivent pas dépasser 3,50 mètres de hauteur hors tout.
2. Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques ou privées ouvertes à la circulation publique
Les constructions doivent être réalisées en retrait par rapport à l’alignement des voies et emprises publiques et privées ouvertes à la circulation publique à une distance ne pouvant être intérieur à 5,00 mètres.
Cette distance est portée : • A 10 mètres de part et d’autre de la RD 115. • A 10 mètres de part et d’autre des emprises de la SNCF.
Toutefois, une adaptation pourra être admise, notamment en raison dPuebliélale topographie ou du site, pour permettre la restauration des bâtiments existants et pour les équIiDp:e06m6-e21n66ts00d49’4i-n20té26r0ê60t3c-1o26l2le02c6t-DifEet services publics.
Pour les serres de cultures, ces distances sont réduites à 15 mètres des voies départementales existantes et projetées, et à 7 mètres de l'axe des autres voies publiques.
3. Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives
Les constructions doivent être réalisées en retrait par rapport à cette limite à une distance au moins égale à la moitié de la hauteur de la construction (L=H/2), sans pouvoir être inférieure à 4,00 mètres.
Des conditions différentes peuvent être acceptées lors de la réhabilitation ou de la reconstruction à l’identique d’une construction existante implantée différemment.
Rubrique N 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère
Intitulé du document : N.II.2 : Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère
1. Formes et volumes
Toutes les constructions devront présenter une simplicité de volume, une unité d’aspect et de matériaux en harmonie avec les constructions existantes.
2. Toitures
Les toitures seront couvertes de tuile canal de teinte naturelle rouge. Le pourcentage de la pente doit être compris entre 30 et 33%.
L’usage de matériaux d'aspect et de teinte identique à la tuile canal de teinte naturelle rouge est autorisé en cas d’impossibilité technique d’usage de tuiles traditionnelles, ou s’ils permettent l’amélioration de l’aspect extérieur de la construction.
Pour les constructions à usage agricole (serres, tunnels…), forestières et les équipements d’intérêt collectif et services publics, ou pour des projets ayant recours aux énergies renouvelables d’autres matériaux de toitures pourront être admis sous réserve de justifier de l’intégration dans le site et le paysage.
3. Façades
Les produits imitant les matériaux traditionnels (fausse pierre, faux bois…), Sont interdits.
La finition des façades devra être obligatoirement réalisée selon les matériaux suivants : - En enduit industrialisés teintés dans la masse taloché ou gratté fin. - En enduit à la chaux grasse ou rustique très fin ou taloché. - En pierre apparente rejointoyée à la chaux grasse ou matériaux traditionnels (cayroux). - Le bardage bois est admis.
L’utilisation de matériaux favorisant la Haute Qualité Environnementale (structure bois, briques…) sera autorisée sous réserve d’une cohérence architecturale du projet.
Pour les constructions à usage agricole (serres, tunnels…) et les équipements d’intérêt collectif et services publics, ou pour des projets ayant recours aux énergies renouvelables d’autres matériaux pourront être admis sous réserve de justifier de l’intégration dans le site et le paysage.
4. Ouvertures
Les proportions de forme rectangulaire seront privilégiées. Des proportions différentes sont néanmoins admises pour les ouvertures sous réserve d’une bonne intégration avec l’existant ou dans le cas de constructions témoignant d’une recherche architecturale.
5. Couleurs
Publié le ID : 066-216600494-20260603-1262026-DE
Les couleurs devront être conformes au nuancier disponible en mairie.
6. Énergies renouvelables
L’installation de dispositifs de production d’énergie solaire sur le bâti existant et neuf est encouragée.
Les éléments de production d’énergie solaire, ne doivent pas porter atteinte aux perspectives monumentales ou nuire aux vues depuis les ensembles remarquables où le relier induit une vue plongeante.
Il est imposé aux nouvelles constructions à usage agricole, forestière et les équipements d’intérêt collectif et services publics de permettre la pose ultérieure de panneaux solaires (supporter la surcharge en toiture, prévoir des accès pour la pose et la maintenance…).
Les éléments producteurs d’énergie doivent s’intégrer à la volumétrie du projet et justifier de l’intégration dans le site et le paysage. Ils seront installés en priorité sur les toitures. Les installations en façade sur les terrasses et sur les balcons devront être évitées dans la mesure du possible. Ils devront suivre une organisation cohérente et ordonnée avec la composition architecturale du bâtiment concerné (alignement avec les ouvertures, les ouvrages en toiture). Ils seront également regroupés sur une même pente, suivant la même orientation et limitant le mitage.
L’aspect des installations devra : - Adopter des formes simples et rectangulaires ; - Respecter des teintes de couleurs mates et foncées, les teintes claire et brillantes sont interdites ; - Présenter une harmonisation des teintes entre les châssis et les panneaux.
L’implantation choisie devra être la moins visible, sauf contre-indications techniques justifiées.
Toute installation de panneaux photovoltaïques ou solaires sur des constructions faisant partie du patrimoine vernaculaire ou présentant un intérêt architectural ou patrimonial est à éviter.
7. Dispositions diverses
Les antennes traditionnelles, paraboliques ou antennes-relais, doivent être installées en toiture, en retrait des façades, afin d’éviter au plus possible le recours à un pylône ou un mât, et ne peuvent être en saillie sur le domaine public. Elles ne doivent pas porter atteinte à la qualité architecturale de la construction. La perception de ces ouvrages depuis l’espace public devra être limitée. Ils seront rendus invisibles ou camouflés en étant le plus respectueux possible de l’architecture du bâtiment. De plus, il est encouragé lors de la conception du projet d’anticiper la réflexion concernant le démantèlement de l’ouvrage.
Les antennes, équipements de communication électronique ou de diffusion (antennes relais, émetteurs/récepteurs) ou tout ouvrage lié aux antennes devront obligatoirement employer des teintes reprenant les nuances de l’architecture locale et des éléments environnants) et de finitions mates. L’ensemble des équipements (antennes, paraboles, boitiers, pylônes si non évitables) devront présenter le même choix de teinte afin de réduire la perception de l’ouvrage et permettre sa bonne intégration dans l’environnement.
Les pastiches d’éléments naturels pourront être acceptés seulement si ces derniers respectent une architecture d’éléments communs à la région, s’ils s’intègrent de manière optimale sans ressortir dans le paysage et dès lors que le caractère représenté soit le plus réaliste, soigné et naturel possible. Cependant, l’utilisation de pastiches ne doit pas être favorisée aux dépens d’une innovation architecturale. Toute installation d’équipement de communication électronique ou de diffusion sur des constructions existantes faisant partie du patrimoine vernaculaire ou présentant un intérêt architectural est à éviter.
La création de mâts ou de pylônes dédiés à la télécommunication ePtutbéliélélephonie mobile, doit être évitée chaque fois qu’une solution alternative est possible, notammenIDt :a06v6e-2c166la004p94ré-2s0e26n06c0e3-1d26e202p6-oDiEnts hauts existant à proximité.
Les appareillages des climatiseurs ou autres appareils de traitement d’air doivent faire l’objet d’un traitement ne les rendant pas perceptibles depuis l’espace public ou privé ouvert au public.
Les coffrets de branchement des différents réseaux devront être encastrés dans les murs des constructions ou dans le volume des clôtures.
8. Adaptations
Dans le cas de construction témoignant d’une recherche architecturale, les dispositions du présent article II.2 pourront faire l’objet d’adaptations.
Aucune contrainte architecturale ne s’applique pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêts collectifs. Seule la qualité et l’intégration au contexte devront être recherchées.
N.II.3 : Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions
1. Clôtures
L’édification des clôtures et toute intervention sur celles-ci doit faire l’objet d’une déclaration préalable.
Les murs bahuts sont déconseillés et ne devront pas excéder 0,25 mètre de hauteur. Par rapport aux voies et emprises publiques et aux limites séparatives, la hauteur des clôtures ne peut excéder 1,80 mètre si elles sont constituées d’un grillage (mur bahut inclus dans le cas de sa réalisation). Dans ce cas, grillage devra être de couleur foncée de type gris, brun, noir, vert (le blanc, rouge… sont interdits).
Les murs pleins réalisés en pierres locales sont les seuls murs admis, leur hauteur est limitée à 1,40 mètre.
Les prescriptions du PPR doivent être prises en considération lors de l’établissement des clôtures dans son périmètre d’application, une perméabilité de 80% devra être assurée.
2. Surfaces non construites
Les arbres de haute tige existants et les masses végétales significatives, doivent être maintenues.
Les haies existantes devront être entretenues ou renouvelées si nécessaires.
Les essences locales méditerranéennes et peu consommatrices d’eau devront être privilégiées.
Dans les espaces délimités sur les documents graphiques du présent PLU comme Espaces Boisés Classés, sont interdits : les défrichements ainsi que toute coupe et abattage d’arbres qui seraient de nature à porter atteinte à la protection, voire à la conservation du boisement.
Rubrique N 8Stationnement
Intitulé du document : N.II.4 : Stationnement
1. Dispositions générales
Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations (y compris pour les deux roues), doit être assuré en dehors des voies de desserte sur le terrain même.
2. Stationnement de véhicules
Le nombre de places de stationnement sera défini en fonction des besIoDi:n0s66e-2n16g6e00n49d4r-2é0s26p06a0r3-l1e26t2y02p6e-DEde projet.
N.III : EQUIPEMENTS, RESEAUX ET EMPLACEMENTS RESERVES
Rubrique N 9Desserte par les voies publiques ou privées
Intitulé du document : N.III.1 : Desserte par les voies publiques ou privées
1. Accès
Tout terrain enclavé est inconstructible à moins que son propriétaire n’obtienne un passage sur un fond voisin dans les conditions fixées à l’article 682 du Code civil.
Les accès doivent être aménagés de façon à ne présenter aucun risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou pour celles de leurs utilisateurs.
La réalisation d’aménagements particuliers concernant les accès et tenant compte de l’intensité de la circulation peut être imposée après avis des services compétents.
2. Voirie
Les constructions ou installations doivent être desservies par des voies publiques ou privées dont les dimensions, formes et caractéristiques techniques correspondent à leur destination ainsi qu’aux exigences de la sécurité publique, de la défense contre l’incendie, de la protection civile, et à l’approche des véhicules d’enlèvement des ordures ménagères, tout en assurant et en respectant la continuité de desserte du reste du massif.
Rubrique N 10Desserte par les réseaux
Intitulé du document : N.III.2 : Desserte par les réseaux
1. Eau potable
Toute construction (hors abris de jardin, abris pour animaux ou abris pour véhicules agricoles si cette alimentation n’est pas nécessaire) ou installation nouvelle doit être raccordée au réseau collectif d’eau potable, ou être alimentée par captage, forage ou puits particuliers.
Tout projet non alimenté en eau par le réseau public et nécessitant de l’eau destinée à la consommation humaine, doit faire l’objet d’une consultation des services de l’Etat compétents sur les modalités d’alimentation en eau envisagées. (hors abris de jardin, abris pour animaux ou les abris pour véhicules agricoles si cette alimentation n’est pas nécessaire)
Pour les constructions à usage unifamilial (un seul foyer alimenté en eau à partir d’une ressource privée), la ressource privée devra être déclarée conformément au Code Général des Collectivités Territoriales. L’eau issue du point de prélèvement devra être potable ou susceptible d’être rendue potable par un dispositif de traitement pérenne. Une analyse de l’eau prévue par la réglementation, devra attester de la conformité de l’eau pour les paramètres recherchés.
Pour les autres bâtiments à usage privé accueillant du public, il conviendra d’obtenir l’autorisation préfectorale de distribuer de l’eau au public.
Pour les bâtiments publics, il conviendra d’obtenir une déclaration d’utilité publique concernant les travaux de dérivation des eaux et l’instauration des périmètres de protection, ainsi que l’autorisation préfectorale de distribuer de l’eau au public.
Tous prélèvements, puits, forages, réalisés à des fins d’usage domestiquePudbleié lle’eau doit être déclaré au
Maire.
ID : 066-216600494-20260603-1262026-DE
2. Eaux usées
Toute construction ou installation nouvelle doit évacuer ses eaux usées domestiques par des canalisations souterraines raccordées au réseau collectif d’assainissement. (hors abris de jardin, abris pour animaux ou abris pour véhicules agricoles si il n’y a pas de rejet d’eaux usées)
Si elle ne peut y être raccordée, elle doit être équipée d’un dispositif d’assainissement non collectif conforme aux dispositions réglementaires en vigueur, sous le contrôle de la commune.
Les eaux usées ne doivent en aucun cas être rejetées dans le réseau d’eaux pluviales.
Dans le cas où le raccordement au réseau public d’assainissement est possible, les eaux usées non domestiques sont subordonnées à un prétraitement approprié à leur nature et degré de pollution avant rejet dans ce réseau après autorisation par la collectivité propriétaire de celui-ci.
3. Eaux pluviales
Les aménagements réalisés sur le terrain doivent favoriser l’infiltration, si les sols le permettent, ou la rétention des eaux pluviales, avant d’en garantir l’écoulement dans le réseau collecteur par des dispositifs adaptés à l’opération et au terrain.
En l’absence de réseau, ou en cas de réseau insuffisant, les aménagements nécessaires au libre écoulement des eaux pluviales (et éventuellement ceux visant à la limitation des débits évacués de la propriété) sont à la charge exclusive du propriétaire qui doit réaliser les dispositifs adaptés à l’opération et au terrain.
4. Réseaux divers
Pour les constructions nouvelles, les réseaux de distribution doivent être établis en souterrain.
Des conditions différentes peuvent éventuellement être admises, après autorisation de la commune, notamment en cas de difficultés techniques ou de réseaux aériens préexistants.
ANNEXE 1
Envoyé en préfecture le 30/06/2026 Reçu en préfecture le 30/06/2026 Publié le ID : 066-216600494-20260603-1262026-DE
DEFINITIONS
Annexe : Une annexe est une construction secondaire, de dimensions réduites et inférieures à la construction principale, qui apporte un complément aux fonctionnalités de la construction principale. Elle doit être implantée selon un éloignement restreint entre les deux constructions afin de marquer un lien d’usage. Elle peut être accolée ou non à la construction principale avec qui elle entretient un lien fonctionnel, sans disposer d’accès direct depuis la construction principale. Bâtiment : Un bâtiment est une construction couverte et close. Construction : Une construction est un ouvrage fixe et pérenne, comportant ou non des fondations et générant un espace utilisable par l’Homme en sous-sol ou en surface. Construction existante : Une construction est considérée comme existante si elle est reconnue comme légalement construite et si la majorité des fondations ou des éléments hors fondations déterminant la résistance et la rigidité de l'ouvrage remplissent leurs fonctions. Une ruine ne peut pas être considérée comme une construction existante. Constructions individuelles : Opérations tendant à la réalisation de locaux destinés à former une seule unité de logements ou plusieurs logements dont les accès se font sans utiliser des parties communes Équipements d’intérêt collectif et services publics : La destination de construction « équipements d'intérêt collectif et services publics » prévue au 4° de l'article R. 151-27 du code de l'urbanisme comprend les sept sous-destinations suivantes : locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés, locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés, établissements d'enseignement, de santé et d'action sociale, salles d'art et de spectacles, équipements sportifs, lieux de culte et autres équipements recevant du public. Emprise au sol : L’emprise au sol correspond à la projection verticale du volume de la construction, tous débords et surplombs inclus. Toutefois, les ornements tels que les éléments de modénature et les marquises sont exclus, ainsi que les débords de toiture lorsqu’ils ne sont pas soutenus par des poteaux ou des encorbellements. Espaces libres : Les espaces libres correspondent à la superficie du terrain non occupée par les constructions, les aménagements de voirie et les surfaces de stationnement imperméabilisées Extension : L’extension consiste en un agrandissement de la construction existante présentant des dimensions inférieures à celle-ci. L’extension peut être horizontale ou verticale (par surélévation, excavation ou agrandissement), et doit présenter un lien physique et fonctionnel avec la construction existante. Façade : Les façades d’un bâtiment ou d’une construction correspondent à l’ensemble de ses parois extérieures hors toiture. Elles intègrent tous les éléments structurels, tels que les baies, les bardages, les ouvertures, l’isolation extérieure et les éléments de modénature. Front de rue : Limite de la parcelle contiguë à la voie publique. Gabarit : Le gabarit désigne l’ensemble des plans verticaux, horizontaux ou obliques constituant la forme extérieure de la construction. Il résulte de la combinaison des règles de hauteur, de prospects et d’emprise au sol. Hauteur absolue :
La hauteur totale d’une construction d’une façade, aou d’une Pinubsltiéalellation correspond à la différence de niveau entre son point le plus haut et son point le plusIDb: 0a66s-2s1i6t6u0é049à4-2s0a260v6e03r-t1i2c6a20l2e6.-DEElle s’apprécie par rapport au niveau du terrain existant avant travaux, à la date de dépôt de la demande. Le point le plus haut à prendre comme référence correspond au faîtage de la construction, ou au sommet de l’acrotère, dans le cas de toitures terrasses ou de terrasses en attique. Les installations techniques sont exclues du calcul de la hauteur. Immeubles collectifs : Immeubles comportant plusieurs logements dont les accès depuis l’extérieur se font par des parties bâties communes. Limites séparatives : Les limites séparatives correspondent aux limites entre le terrain d’assiette de la construction, constitué d’une ou plusieurs unités foncières, et le ou les terrains contigus. Elles peuvent être distinguées en deux types : les limites latérales et les limites de fond de terrain. En sont exclues les limites de l’unité foncière par rapport aux voies et emprises publiques. Dans certains cas, une limite se substitue aux limites séparatives, elle peut être constituée par exemple par une marge de recul ou un emplacement réservé́ Local accessoire : Le local accessoire fait soit partie intégrante d’une construction principale, soit il en constitue une annexe, soit une extension. Il est indissociable du fonctionnement de la construction principale. Logement aidé : Un logement aidé, ou logement social est un logement destiné, suite à une initiative publique ou privée, à des personnes à revenus modestes qui auraient des difficultés à se loger sur le marché libre. PAEN : Le Périmètre d’intervention pour la protection et la mise en valeur des espaces Agricoles et Naturels périurbains précise les aménagements et les orientations de gestion permettant de favoriser l’exploitation agricole, la gestion forestière ainsi que la préservation et la valorisation des espaces naturels et des paysages. Parcelles immédiatement voisines : Sont considérées immédiatement voisines les parcelles ayant une limite commune. PSLA : Le prêt social location-accession est un dispositif d’accession à la propriété. SCoT : Le Schéma de Cohérence Territoriale est l’outil de conception et de mise en œuvre d’une planification stratégique intercommunale, à l’échelle d’un large bassin de vie ou d’une aire urbaine, dans le cadre d’un projet d’aménagement et de développement durables. Voies ou emprises publiques : La voie publique s’entend comme l’espace ouvert à la circulation publique, qui comprend la partie de la chaussée ouverte à la circulation des véhicules motorisés, les itinéraires cyclables, l’emprise réservée au passage des piétons, et les fossés et talus la bordant. L’emprise publique correspond aux espaces extérieurs ouverts au public qui ne répondent pas à la notion de voie ni d’équipement public.
DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES GENERALES
Loi Montagne Le territoire entier de la commune est soumis à la loi Montagne. Cette loi établit des règles d’urbanisme précises pour protéger les espaces naturels et les paysages de haute altitude (au-delà de 700m). Le principe fondamental de la loi montagne est l’urbanisation en continuité avec l’existant. Cette disposition a pour objectifs d’éviter le mitage des espaces vierges, de sauvegarder les terres agricoles et de limiter les dépenses d’infrastructures induites par l’étalement urbain.
Périmètre de protection La Commune est en partie concernée par le périmètre de protection de 500 mètres autour des monuments historiques. Dans ce périmètre, toutes les autorisations et occupations du sol y compris les déclarations préalables sont soumises à l’avis de l’Architecte des bâtiments de France.
Plans de Prévention des Risques Tout ou partie du territoire communal est soumis au risque inondation et mouvement de terrain (PPRNP) ainsi qu’au risque incendie de forêt (PPRIF). Les zonages de ces différents plans sont annexés au
présent PLU. Les dispositions du Porter à connaissance préfectoral du 1P1ubljiéuliellet 2019 relatif aux règles de gestion du risque inondation et aux cartographies communaIlDe:s066d-2e166s0y04n9t4h-2è02s6e060d3-e12s620r2is6q-DuEes d'inondation doivent aussi être prises en compte.
Dispositions concernant l’installation d’antennes-relais, équipements électroniques et de diffusion :
En tenant compte de l’article 110-1 du code de l’urbanisme, toute installation nouvelle devra autant que possible éviter les zones particulièrement sensibles, les espaces protégés, les espaces à enjeux et doit éviter de porter atteinte aux paysages ou à la biodiversité. Toute installation devra se conformer aux différentes règlementations en vigueur relatives aux espaces et espèces protégés. Ce principe s’applique à l’ensemble du territoire, que le projet soit situé en zone protégée, et que le contexte soit naturel, rural, urbain ou périurbain.
Tout projet pouvant porter atteinte aux paysages naturels, agraires, urbain ou périurbain, à la biodiversité ou à la qualité du cadre de vie des populations, devra présenter une analyse multicritères des sites d’implantation envisagés croisant les enjeux paysagers, environnementaux et techniques.
Conformément à l’article 34-9-1 du code des postes et des communications électroniques, toute nouvelle installation devra recourir en priorité à une implantation sur des supports existants. Tout nouvel équipement sera conçu de manière à favoriser le regroupement des dispositifs sur un même support ou dans une même emprise, dès lors que cela est techniquement possible afin de réduire autant que possible l’impact sur les paysages et l’environnement en limitant le nombre d’équipements. La multiplication des supports autonomes est à proscrire. Le demandeur devra justifier de l’impossibilité technique ou économique d’une mutualisation avec des installations existantes.
Toute installation présentant des travaux de raccordement et d’équipements ou aménagements nécessaires à la mise en place d’une antenne-relais ou autre installation électronique ou de diffusion devront être étudiés afin de réduire autant que possible leur impact sur les paysages et l’environnement.
La création de mâts ou de pylônes dédiés à des installations de communication électronique ou de téléphonie mobile, devra être évitée dès lors qu’une solution alternative est possible (intégration en toiture, sur un équipement existant ou sur une infrastructure déjà présente). Le recours à un mât ou pylône isolé ne pourra être envisagé qu’en dernier recours, il devra être justifié dans le dossier de demande et étudié de façon à avoir le moins d’impact possible sur les paysages et l’environnement et à être le plus discret possible.
Toute installation sur une construction existante sera édifiée dans un soucis esthétique en partie supérieure de la construction et en retrait des façades. La perception de ces ouvrages depuis l’espace public devra être limitée. Ils seront rendus invisibles ou camouflés en étant le plus respectueux possible de l’architecture du bâtiment.
DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES PARTICULIERES
L’article L151-19 du Code de l’urbanisme prévoit que le règlement peut identifier et localiser les éléments de paysage et identifier, localiser et délimiter les quartiers, îlots, immeubles bâtis ou non bâtis, espaces publics, monuments, sites et secteurs à protéger, à conserver, à mettre en valeur ou à requalifier pour des motifs d'ordre culturel, historique ou architectural et définir, le cas échéant, les prescriptions de nature à assurer leur préservation leur conservation ou leur restauration. Lorsqu'il s'agit d'espaces boisés, il est fait application du régime d'exception prévu à l'article L. 421-4 pour les coupes et abattages d'arbres.
L’article L151-23 du Code de l’urbanisme prévoit que le règlement peut identifier et localiser les éléments de paysage et délimiter les sites et secteurs à protéger pour des motifs d'ordre écologique, notamment pour la préservation, le maintien ou la remise en état des continuités écologiques et définir, le cas échéant, les prescriptions de nature à assurer leur préservation. Lorsqu'il s'agit d'espaces boisés, il est fait application du régime d'exception prévu à l'article L. 421-4 pour les coupes et abattages d'arbres.
Il peut localiser, dans les zones urbaines, les terrains cultivés et les espacPeusbliné olen bâtis nécessaires au maintien des continuités écologiques à protéger et inconstructibles queIDls: q06u6-e216s6o0i0e4n94t-2l0e2s60é60q3u-1i2p62e0m26-eDnE ts qui, le cas échéant, les desservent
Un ou plusieurs éléments sont identifiés au titre de l’article L 151-19 et L 151-23 du Code de l’Urbanisme :
Liste des immeubles et sites à protéger (L151-19 CU) - L’Immeuble « Les Feuillants » - Le site du Castellas - Les Arènes
Liste des élémens du paysage à protéger (Article L151-23 CU) - Correc des tins - Parc de la maison Parayre - Correc de Roufeil - Correc d’en Sarray - Correc de Nogarède - Bois du Mas Parrot
Liste des élémens du paysage à protéger (Article L151-23 CU) – Jardins à préserver - Jardins des marroniers - Jardins du Boulevard Simon Battle - Jardins du ravin des Tins - Jardins du Ventous
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L’article L.151-11 du code de l'urbanisme prévoit :
I - Dans les zones agricoles, naturelles ou forestières, le règlement peut :
1° Autoriser les constructions et installations nécessaires à des équipements collectifs dès lors qu'elles ne sont pas incompatibles avec l'exercice d'une activité agricole, pastorale ou forestière du terrain sur lequel elles sont implantées et qu'elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages ; 2° Désigner, en dehors des secteurs mentionnés à l'article L. 151-13, les bâtiments qui peuvent faire l'objet d'un changement de destination, dès lors que ce changement de destination ne compromet pas l'activité agricole ou la qualité paysagère du site. Le changement de destination est soumis, en zone agricole, à l'avis conforme de la commission départementale de la préservation des espaces agricoles, naturels et forestiers prévue à l'article L. 112-1-1 du code rural et de la pêche maritime, et, en zone naturelle, à l'avis conforme de la commission départementale de la nature, des paysages et des sites.
II - Dans les zones agricoles ou forestières, le règlement peut autoriser les constructions et installations nécessaires à la transformation, au conditionnement et à la commercialisation des produits agricoles, lorsque ces activités constituent le prolongement de l'acte de production, dès lors qu'elles ne sont pas incompatibles avec l'exercice d'une activité agricole, pastorale ou forestière sur le terrain sur lequel elles sont implantées et qu'elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages. L'autorisation d'urbanisme est soumise pour avis à la commission départementale de la préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers.
Lors de l’élaboration du PLU, quatre bâtiments situés en zone A, ont été identifiés comme pouvant changer de destination.
- Les caves du Château d’Aubiry. - Le Mas Bellevue. - Les Bâtiments industriels de Sainte Marguerite. - Le Château d’Aubiry
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L’article L.151-41 du code de l'urbanisme prévoit : Le règlement peut délimiter des terrains sur lesquels sont institués :
Envoyé en préfecture le 30/06/2026 Reçu en préfecture le 30/06/2026 Publié le ID : 066-216600494-20260603-1262026-DE
1° Des emplacements réservés aux voies et ouvrages publics dont il précise la localisation et les caractéristiques ; 2° Des emplacements réservés aux installations d'intérêt général à créer ou à modifier ; 3° Des emplacements réservés aux espaces verts à créer ou à modifier ou aux espaces nécessaires aux continuités écologiques ; 4° Dans les zones urbaines et à urbaniser, des emplacements réservés en vue de la réalisation, dans le respect des objectifs de mixité sociale, de programmes de logements qu'il définit ; 5° Dans les zones urbaines et à urbaniser, des servitudes interdisant, sous réserve d'une justification particulière, pour une durée au plus de cinq ans dans l'attente de l'approbation par la commune d'un projet d'aménagement global, les constructions ou installations d'une superficie supérieure à un seuil défini par le règlement. Ces servitudes ne peuvent avoir pour effet d'interdire les travaux ayant pour objet l'adaptation, le changement de destination, la réfection ou l'extension limitée des constructions existantes. En outre, dans les zones urbaines et à urbaniser, le règlement peut instituer des servitudes consistant à indiquer la localisation prévue et les caractéristiques des voies et ouvrages publics, ainsi que les installations d'intérêt général et les espaces verts à créer ou à modifier, en délimitant les terrains qui peuvent être concernés par ces équipements.
Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones
En tête du même règlement, avant les chapitres de zone. Elles s'appliquent en zone N comme partout.Sans numéroDispositions générales
Commune de Céret – Règlement – PLU approuvé
SOMMAIRE
Envoyé en préfecture le 30/06/2026 Reçu en préfecture le 30/06/2026 Publié le ID : 066-216600494-20260603-1262026-DE
Zone UA ............................................................................................................................................................... 3 Zone UB .............................................................................................................................................................. 14 Zone UC ............................................................................................................................................................. 23 Zone UD ............................................................................................................................................................. 34 Zone UE .............................................................................................................................................................. 41 Zone 1AUh ......................................................................................................................................................... 50 Zone 1AUmr ....................................................................................................................................................... 58 Zone 1AUe ......................................................................................................................................................... 64 Zone 2AUh ......................................................................................................................................................... 72 Zone A................................................................................................................................................................77 Zone N................................................................................................................................................................86 Annexe 1............................................................................................................................................................95
Définitions ....................................................................................................................................................... 95 Dispositions réglementaires générales ....................................................................................................... 96 Dispositions réglementaires particulières ................................................................................................... 97
Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.